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Aaaaaah enfin content de revoir un grand acteur Eddy Murphy qui est pour moi un acteur avec un grand A le film est prenant l'histoire est magnifique c'est comique, original, les acteurs sont excellents un humour afro américain comme j'adore comme quand j'étais petit franchement 5 étoiles c'est même pas asser pour noter ce film car il vaut vraiment la peine d'être vu je le conseil car il est génial ! au passage j'espere vraiment que flic de beverly hills 4 va sortir ça serais génial avec Eddy Murphy!
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Walter Hill signe un très bon film d'action en combinant western et gangster dans l'Amérique des années 30. Bruce Willis est excellent en expert de la gâchette et Christopher Walken est impeccable en tueur professionnel froid et implacable.
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Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à crier au chef-d'oeuvre ? Le scénario est long, truffé d'incohérences, et franchement pas facile à suivre... Vraiment décevant...
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Comment ne pas être conquis dès le début, ne serait-ce que par la musique caractéristique de l'époque et du style de film d'alors, notamment ceux de Grangier, l'un des réalisateurs les plus chevronnés et les plus doués de la période 1950-1960 ? Sur un scénario d'Auguste Le Breton (auteur du roman) et les dialogues de Michel Audiard, Gilles Grangier ne pouvait que nous ravir avec ce superbe policier de la plus pure tradition ! Il rend parfaitement l'ambiance des quartiers parisiens de jadis. Jean Gabin, qui a tourné avec les plus grands metteurs en scène dans sa carrière, a collaboré le plus souvent avec Grangier (12 films ensemble). Il domine l'événement par sa présence et son charisme indiscutables dans un rôle de chef de gang taillé sur mesure. Le spectateur prendra plaisir à retrouver le dit gangster habitant encore chez sa vieille maman. On retrouve à ses côtés des habitués du genre : Paul Frankeur, le trouillard et lâche de service, Marcel Bozuffi en frangin coureur de jupon amoureux de la belle Annie Girardot, Lucien Raimbourg en complice fidèle et surtout, Lino Ventura dans l'un de ses premiers rôles de bandit brutal, flingueur patenté et accessoirement lanceur de couteau. Un polar convenu, certes, mais ô combien réussi, fidèle aux poncifs du genre (de l'époque …) et à l'issue fatale.
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J’ai peu de choses dire sur Casper qui est surtout un film pour enfant. Le scénario n’a rien d’original et le film n’est pas très intéressant. Bref on décroche rapidement, rien d’extraordinaire, 05 / 20.
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Johnnie To à contre emploi dans une comédie romantique loufoque. Sympa.
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Un des documentaires les plus poignants de ces dernières années, pas de leçons de morales, pas d'artifices, mais la vie à l'état brut de trois jeunes garçons de Rich Hill, Missouri. La photo est grandiose mais vraie, ce sont les garçons et leur famille qui parlent d'eux, de leur vie. On est à la fois émerveillé de tant de maturité et effaré de tant d'abandon. Une merveille.
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Voilà un western qui aurait pu être très bon s'il n'y avait pas eu un souci à savoir un scénario désespérément bâclé. Une histoire d'amour qui manque totalement de substance et qui au final ne sert strictement à rien, le personnage très mal composé de Jack Lemmon dont l'évolution psychologique est véritablement trop rapide pour être un seul instant crédible, la crédibilité n'est pas non plus au rendez-vous dans le fait que l'éleveur joué par Glenn Ford se prend de sympathie pour le personnage de Lemmon alors que celui-ci est toujours antipathique. Si on doit rechercher des qualités à ce film ce n'est certainement pas dans son histoire, ni dans ses personnages. Par contre, le côté documentaire où on voit l'extrême rudesse de la vie des transporteurs de bétail est loin d'être inintéressant ; d'autant plus que l'on a le droit à une ou deux séquences réussies dans cette optique-là, notamment une qui montre que jouer avec un crotale n'est pas foncièrement une bonne idée. En se concentrant sur cet aspect-là et en creusant un peu plus le personnage de Lemmon, on aurait pu avoir facilement quelque chose de bien meilleur.
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LA SAGRADA FAMILIA, petit film chilien, bouscule les idées préconsuse. Provoquant, irritant volontairement, ce film fait la nique à la religion et à la petite bourgeoisie bien assise. A voir à tout prix avant que le film disparaisse des salles !
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Si vous en avez marre d'aller voir des films de super-héros de la galaxie avec vos ados, courrez voir 100 kilos d'étoiles de Marie-Sophie Chambon. Un film avec des super-héroïnes un peu cabossées, touchantes, émouvantes qui partent à la conquête de l'espace. Toute la famille a bien aimé, même l'ado récalcitrant qui fait toujours la tête et qui dit à longueur de journée "c'est bof ton truc" !
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Woody Allen est en toute petite forme avec "Vicky Cristina Barcelona". Le scénario est maigre, les dialogues peu percutants, et la voix-off assommante. On sauvera tout de même le duo Bardem-Cruz, au dessus des actrices américaines. Terriblement ennuyeux et presque jamais drôle. Encore pire que le très moyen "To Rome with Love". Un message pour Woody: Reste aux Etats-Unis !
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Contrairement à la trilogie précédente (Babel, 21 grammes, Amours Chiennes), certes répétitive mais où le mélodrame nerveux côtoyait le réalisme de notre monde, ce film d'un rythme trop lent ne convainc pas et cède au misérabilisme bobo sur des évènements parfois extravagants mais dilués dans une ambiance mélancolique sans fond : une première déception pour moi dans le répertoire d'Inarritu !
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Il y a des voyages en train où on s'endort sur notre banquette. Ce "Tickets" pour Rome n'échappe pas à la règle. On s'endort rapidement (1ère partie), on s'éveille à mi-parcours avec la veuve d'un Général, et on écoute les 3 supporters de foot avec un peu plus d'intérêt. Au final, 3 récits d'un intérêt mineur qui ne sont pas suffisamment sublimés pour susciter l'intérêt. Et 3 réalisateurs 1ère classe pas suffisamment au diapason pour former une unité cohérente et surclasser ce film. Un "Tickets" pour un voyage soporifique dont on retiendra quelques trop rares soubresauts.
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Voila encore un film avec Paris Hilton. Elle reste irregardable, elle joue extrêmement mal et pour rajouter le film est navrant.
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Un excellent comme thriller, je ne vais pas non plus vous dire qu'il est culte, mais il est génial, Le casting est excellent, Harrison Ford (American Graffiti, Star Wars (4,5 et 6), Indiana Jones (1 à 4), Blade Runner, Witness, Mosquito Coast, Jeux de Guerre, Air Force One, Apparences, K19 : le Piège des Profondeurs), Tommy Lee Jones (JFK, Entre Ciel et Terre, Tueurs Nés, Volcano, Men in Black (1 à 3), Space Cowboys, Trois Enterrements, Lincoln), et Julianne Moore (Short Cuts, Le Monde Perdu : Jurassic Park, The Big Lebowski, Magnolia, Hannibal, The Hours, A Single Man).Dans ce film, à Chicago, le Docteur Richard Kimble est condamné pour l'assassinat de son épouse qu'il découvre en rentrant de la clinique où il a participé à une longue et délicate intervention chirurgicale. Kimble dit s'être trouvé nez à nez avec le coupable et s'être battu avec lui, il prétend qu'il s'agit d'un manchot; cependant les inspecteurs ne le croient pas et l'inculpent pour homicide. Le docteur, seul héritier de la fortune de sa femme, est rapidement condamné à mort. Lors du transport devant le mener à son lieu d'incarcération, une révolte de prisonniers fait renverser l'autobus qui provoque un déraillement de train et permet à Richard Kimble et un autre détenu de s'évader. S'ensuit alors une course poursuite entre le Marshal Samuel Gerard et Richard Kimble, qui tente par tous les moyens de prouver son innocence et de confondre le véritable coupable.Un très bonfilm policier que je vous conseille, car il y a du suspense, de l'action, des scènes où l'on veut savoir ce qui va se passer... Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
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Le pire de tout , et qui est loin de faire oublier l"original ,A.Kutcher et aussi expressif qu'un réfrigérateur débranché .
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Un polar très typé années 70, montrant une Amérique de communautés très distinctes qui m'a paru crédible au niveau de l'environnement. Le film a un côté tous pourris mis à part le personnage de l'excellent Yaphet Kotto qui semble symboliser une forme d'avenir plus apaisé mais qui doit passer par une forme d'intransigeance. Face à lui Anthony Quinn excelle en vieux flic violent et corrompu mais qui semble poursuivre une quête de sa propre forme de justice. Une ambiance funky qui tranche avec son ambiance assez sombre mais ou l'on sent poindre une idée de changement, c'est un excellent polar a découvrir.
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À peine remis de la claque GRAVITY, que LA STRATÉGIE ENDER déboule dans les salles. Même si moins Impressionnant, il se positionne parmi les films de SF les plus sensibles et intelligents de ces dernières années. Avec comme cerise sur le gâteau, le petit twist final qui va bien, du moins pour ceux qui n'ont pas lu le très bon roman de Orson Scott Card. Toutefois, comme souvent, plusieurs intrigues passent à la trappe pour l'adaptation cinéma. Dommage, elles auraient mérité que l'on s'y attarde...
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comme dit nanarland dans sa critique :" nous sommes des chercheurs d or et des fois , nous trouvons une enorme pépité " et bien cette pepite c est : eaux sauvages et franchement ,j ai vu beaucoup de nanars , et bien eaux sauvages reste dans mon top 5 et pour cause : acteurs dans l amateurisme brut , montage epileptique, doublage catastrophique , scene entiere a contre jour , replique sans queue ni tete , scenario incoherant tout ca fusione pour crer cette chose immonde , je termine par cette replique qui résume bien ce nanar : "oh merde ! j ai les poils du nez qui brulent !" - " tu sais , tant que c est pas les poils du cul !" ... magistral ...
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« Journal de France » revient sur le passé de Raymond Depardon, grand cinéaste, photographe et journaliste français, grâce à des archives inédites. C’est avec sa femme, Claudine Nougaret, qui est habituellement productrice et ingénieur son sur ses films, qu’il réalise ce « Journal de France ». Leur documentaire alterne scènes du présent, dans lesquelles l’on suit Raymond Depardon partit prendre des photos sur les routes françaises, et des morceaux d’archives du passé de Raymond Depardon que Claudine Nougaret nous commente. La première pensée qui nous traverse, lorsque l’on découvre « Journal de France », est que Raymond Depardon a été partout où était l’actualité. On découvre ainsi un pan de l’Histoire où Raymond Depardon filme de futurs dictateurs, des rebelles du Tibesti, les révolutions au Venezuela ou à Prague, ou encore la campagne présidentielle de Valéry Giscard d’Estaing. Claudine Nougaret, qui commente ces images, va se contenter d’analyser et ne nous montrer l’intelligence de son mari dans son travail, sans pour autant tomber dans la flatterie ou la sacralisation. Mais ce documentaire ne fait pas que nous montrer des brides de reportages, il va aussi, par moments, être plus personnel. On découvre ainsi la première rencontre de Raymond Depardon et de Claudine Nougaret, via un essai qu’il lui fît passer à l’époque. Nous assistons, par ces images, au début de leur amour naissant. En parallèle à ces archives, l’on suit Raymond Depardon en vadrouille sur les routes de France. Avec son camping car, il se balade dans différents recoins de la géographie française et part à la rencontre des gens du coin. On assiste à une véritable leçon de photographie. Plus de critiques ici => http://masemainecinema.wordpress.com/
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Frais et divertissant
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Un formidable film fantastique sur le monde du paranormal d'un grand réalisateur français méconnu mort à Bergerac en 1977. Le film vaut surtout pas un excellent scénario et un climat d'angoisse prenant, magnifié par une photographie en noir et blanc remarquable. Les scènes finales de remise du message maudit sont extraordinaires et laisse le spectateur effrayé tant il redoute l'arrivée du démon. On sait que le réalisateur regretta l'apparition du monstre tant il aurait préféré suggérer que montrer. Néanmoins au regard des possibilités techniques de l'époque la créature est assez réussie et relativement terrifiante.
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Mesdames et messieurs, je vais vous parler du pire film de tous les temps, jamais réalisé. Ce film est d'une nullité absolu, je ne sais même pas comment il est possible de réaliser une telle chose sans avoir honte de soi après. Evidemment, quand on voit l'affiche, on s'attends à un superbe film d'horreur à la Saw, mais non ! il se classe parmi Hurlements 5 ou Blood : des faux films d'horreur, et comme c'est l'une des plus grosses arnaques de tous les temps, faite la déduction par vous-même... Chaque plan est une horreur pour les yeux, la luminosité est totalement minable, le scénario est rempli des pires clichés que j'ai vu de ma vie. Et si encore, le film pouvait en devenir drôle tellement il est mauvais, ça permettrait au moins de passer un moment de rigolade devant ce navet, mais là non. Rien est drôle, tout est long, agaçant, pitoyable. Mais je crois que le pire, ce sont bien les dialogues qui n'ont absolument aucun sens ! Je trouve ça tout bonnement hallucinant qu'un type pareil ait pu trouver des fonds pour financer son film alors que des réalisateurs infiniment plus talentueux que ce type galèrent et ne voient jamais leur film sortir à cause de ça. On se dit que le cinéma tombe bien bas quand on voit ce film...
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C'est honteux ! Bouh ! Comment ai-je pu m'abaisser à regarder cette bouse ? J'aime bien Jackie Chan et je me souviens encore de mes parties endiablées de "Double dragon" sur NES quand j'étais jeune. Les acteurs surjouent à outrance, l'humour est pitoyable, le scénario digne de Pif Gadget. Jackie Chan signe là son plus mauvais film, saluons-le pour avoir réussi à tourner dans d'autres films après.
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Et bien il en faut peu aux journalistes pous s'extasier. une histoire bateau et maigrichotte loin de se qu'on pouvait en attendre vu la période choisie, une réalisation correcte, rien d'exceptionnel quoi.
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Sandra Kogut est une brésilienne qui partage sa vie entre son pays natal et la France. Comme Steve McQueen, le réalisateur dec "Hunger", elle est surtout connue pour son travail de plasticienne en vidéo. "Mutum" est son premier film de cinéma. Tourné dans l'état du Minas Gerais, au sud-est du Brésil, "Mutum" s'intéresse à la vie de Thiago, un gamin de 10 ans, rejeté par son père qui n'est peut-être pas son père. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs de Cannes 2007, "Mutum" est passé sur Arte en septembre 2008. Tout en reconnaissant que ce film est esthétiquement réussi et intéressant d'un point de vue documentaire, on est autorisé à dire que, sur des sujets similaires, on a vu plus passionnant.
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Quel beau témoignage tellement émouvant. La satire est un art, que d'aucun manie avec brio et que d'autres se contentent de singer. Le rôle obscur de Val est abordé en biais, mais nous apprenons que le nom de Charlie Hebdo a finalement été l'objet d'un procès séparant Choron de Cavanna, à l'aide de pseudos témoignages faisant de Cavanna le seul créateur de Charlie, tout pour que Cavanna touche 0,4 % des recettes du journal, le reste de son salaire complémentaire à la retraite sécu étant constitué par les piges, qu'il écrivait, est un constat douloureux. Val est l'homme qui a viré les humoristes de France Inter. Tout ça n'est pas glorieux.Il y a longtemps, Font était associé à Val, son compère a fini en prison. Choron lui, est mort quelques années après le procès sur le nom du journal, dont il n'avait pas déposé le nom pour en assurer la propriété. Cavanna reconnait que c'était une erreur de participer à cette nouvelle aventure. La liberté de ton, le goût de la littérature, la nécessité d'écrire, tout cela, c'était Cavanna. La narration de sa traversée d'un moment dépressif, qui l'a conduit à un raptus suicidaire est aussi bouleversante. Cavanna nous enseigne sur les ravages de l'insomnie et la charge agressive du suicidaire. Les prises de parole à ses obsèques sont aussi de beaux moments. Cavanna est mort en janvier 2014. Un an plus tard, plusieurs de ceux qu'il restait à interviewer ont été fusillés. Les assassins ignoraient que le premier prophète caricaturé fut le général, prophète en son temps dans nos contrées. Ils ignoraient sans doute également que Cavanna était mort un an plus tôt. Cavanna qui déclare à l'ouverture du documentaire détester les cons. Sus à l'ignorance et à la croyance aveugle et meurtrière.
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Toujours pareil ! Doté des mêmes scénarios des films de combats de rues, "Unrivaled" est un film fight peu ambitieux avec des acteurs peu convaincants. Beaucoup de scènes ne servent strictement à rien... Et l'histoire en elle-même ne se tient pas vraiment.
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De Karel Reisz jusqu'ici, j'avoue ne pas avoir vu grand-chose (même pas "La Maîtresse du lieutenant français", honte sur moi !!!) si ce n'est "Isadora", biopic sur la danseuse anticonformiste Isadora Duncan en manque sérieux de rythme mais la performance hallucinante dans le rôle-titre de Vanessa Redgrave fait que l'oeuvre mérite incontestablement le détour, et l'excellent "Samedi soir, dimanche matin", portrait d'un ouvrier qui ne se soumet que la rage au ventre au conformisme. Du peu que j'ai vu du réalisateur, je peux en déduire qu'il aimait l'anticonformisme et qu'il dirigeait admirablement Vanessa Redgrave.Deux points confirmés ici par "Morgan, fou à lier" auquel on peut malheureusement ajouter un autre point commun avec "Isadora" à savoir le manque sérieux de rythme, ou du moins un rythme pour le moins cahoteux résultant certainement en grande partie d'un scénario qui l'est volontiers. En ressort une oeuvre inégale par moment réussie, par moment inintéressante. J'aurais bien voulu être plus emballé.Reste un fond à base de critique du conformisme qui se portait très bien à l'époque malgré les apparences folles du "Swinging London" et des désillusions qu'a apportées le Communisme. Mais je m'attendais, surtout après la réussite de "Samedi soir, dimanche matin" à un résultat bien meilleur.
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Mise à part la qualité d'interprétation de Stanislas Mehrar et le charme de Sophie Quinton, il n'y a rien à retenir de cette danse macabre autour de cette grand-mère mourante. Le scénario est creux et on attend déjà la fin après une demi-heure de film, tellement l'ennui est présent...
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Le jeu d'acteur, trop rigide et peu inspiré, manque de réalisme et de spontanéité. Seul Bradley Cooper semble prendre un peu de plaisir dans ce film qui qui n'est qu'un enchainement de scènes absurdes et déprimantes, s'appuyant sur un manque irréaliste de réflexion des protagonistes, sans montrer ce qui a été réellement le parcours incroyable de Joy Mangano... Un bien piètre biopique.
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Faire une suite au film de Stuart Gordon ? Pourquoi pas : il s’agissait une bonne série B inventive avec un bon scénario et qui donna à Christophe Lambert l’un de ses meilleurs rôles. L’Histoire reprendrait juste après la fin du premier ? Oui bonne idée, ça paraît normal que la société Men-Tel veuille avoir la peau de John et Karen Brennick. Cette suite serait tournée par Geoff Murphy ? Voilà aussi qui est intéressant : le bonhomme a déjà fait ses preuves en matière de science-fiction et d’action avec "Le Dernier Survivant", "Piège à Grande Vitesse" et "Freejack". Alors, "Fortress 2 : Réincarcération" plus fort que son illustre prédécesseur ? Et bien non : raté sur toute la ligne. Véritable déception, le nouveau film de Murphy se vautre lamentablement tout seul à cause de tares irrécupérables : scénario bateau, rythme lent et action plus que molle, dialogues minimalistes et jeu d’acteur pitoyable (pauvre Christophe : son personnage dans "Fortress 2" semble être le faux jumeau de celui de "Fortress" tellement ils n’ont rien à voir entre eux !!), décors affreux non travaillés et effets spéciaux vraiment minables. La seule bonne idée du film était de placer l’action dans une prison dans l’espace…mais elle n’est pas justement exploitée. Voilà encore un exemple que certains films ne devraient pas avoir de suite. Oubliez vite "Fortress 2 : Réincarcération" et remattez le premier épisode, largement supérieur dans tous les domaines.
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Il faut voir ce film quand on à rien d'autre à faire, heureusement, Treat Williams s'est arrangé avec le temps...
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Vraiment pas terrible! Un tel casting pour en arriver à ça, ça valait pas le coup. Il y a tellement de personnages qu'on survole toutes les histoires. C'est surjoué, caricatural, et sans saveur. Dommage!
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bien que les 3 acteurs (il n'y en a pas d'autres) soient plutôt naturels, on s'ennuie ferme devant ce petit film sans originalité aucune. un format court aurait peut-être pu lui sauvé la mise, même si il ne serait resté qu'un essai d'étudiants. passez votre chemin si vous aimez frissonner, ou même juste regarder quelque chose d'un peu bien. aussi mauvais et navrant que paranormal activity, c'est dire l'étendue du naufrage!
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Avec sa mise en scène hasardeuse et son scénario prévisible au possible, se "Spirits" la ne suscitera guère d'interêt chez le spéctateur habitué a mieux grâce a un certain Hideo Nakata.
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J'attendais beaucoup de film. Il se déroule à Paris et Montreuil, ces villes étant cosmopolites, je m'attendais à voir à travers celles-ci l'universalisme du communisme, l'amitié entre les peuples....etc... Mais, pas un seul homme noir, même à Montreuil qui est pourtant une ville très colorée. Je pensais voir l'évolution des communistes, de grands discours d'anthologie, mais j'ai l'impression d'avoir vu une succession de discours grotesques d'ados prépubères. Il y a quelques bonnes idées, comme la stérilité de certaines réunions, qui ne font pas avancer grand chose, mais ça reste trop caricatural. Et je ne sens pas non plus la précarité des personnes qui ont perdu leur emploi (contrairement à l'affiche du film).
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J'ai toujours aimé les films remonter dans le temps, ou des films futuriste ou l'on vois son double ect... et franchement c'est trop bien foutu comme film. Donc 5/5 pour ce film Génial.
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Assez mauvais pour ma part, l'histoire n'est pas du tout captivante et le film est assez mou on s'ennuie...
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Tout petit film, pâle mélange de "Feast", "Splintler" et "Alien", rien de bien neuf à l'horizon. Dommage car les 10ères minutes sont plutôt réussies et on entre facilement dans le sujet. Mais les longueurs, la sensation de déjà-vu fait que ce film ne restera pas dans les mémoires, d'autant qu'il ne se démarque pas en mieux de ce qui s'est déjà fait. A éviter.
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Un pur délice ! La kermesse héroïque se déguste comme un gros gâteau à la chantilly. Drôle, brillant, percutant, fantaisiste, moqueur, espiègle, intelligent, malin... Les qulificatif ne manquent pas pour définir ce film, qui, presque 80 ans après sa réalisation, demeure un exemple pour tout le cinéma français. Un classique qui ne prend pas une ride, du fait sans doute de la modernité de ses répliques (on y parle même de la bagatelle !), de l'exceptionnelle qualité de sa photographie (la ressemblance avec les fresques flamandes est tout simplement sidérante, surtout au début du film) et de son montage qui donne sans cesse le ton à une étonnante comédie. Un régal !
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Où l'on se rend compte que psychédélique c'est pas forcément bien. Certes avec Dombasle on pouvait s'attendre à une œuvre ethnocentrée et zarb et on l'a, mais là encore est-ce que c'est bien ? Ben non, c'est juste chiant, long, nul, vide de sens (parce que je veux bien que je ne vois pas tout mais là le sens n'échappera pas qu'à moi). Le pire c'est que l'histoire pouvait encore donner quelque chose mais pas avec une réalisatrice qui se garde le beau rôle alors qu'elle n'en a pas l'étoffe (ni d'une réalisatrice d'ailleurs). Bref si Ariel veut se faire un film pour le plaisir fort bien, elle prend une 9mm et elle se passe ça en Home cinéma avec BHL, il partira avant la fin, comme j'aurai du faire.
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Un mockumentary ambitieux et maîtrisé sur un thème essentiel: le cinéma. Les documenteurs sont rares, surtout en France. La Rage Du Démon ne se place pas seulement comme une référence nationale mais aussi internationale. Le film est subtil, intelligent et formidablement bien écrit, ce qui n'est pas toujours le cas de ses confrères américains. Delage réussit ici une belle prouesse: nous subjuguer avec une enquête fantastique et haletante. Pas de temps mort ni d'ennui, un doc complet qui donne un sérieux coup de jeune au cinéma de Méliès. Pour un premier film, c'est un coup de maître.
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La Source Thermale d'Akitsu, c'est l'école de la vie, de l'amour, de la mort. C'est un mélo flamboyant aux couleurs et aux costumes inoubliables. C'est la rencontre entre deux êtres : un homme purement cruel, une femme cruellement pure. C'est l'histoire de leur amour tragique. Une autre histoire d'amour se passe derrière la caméra : celle de Kiju Yoshida et de Mariko Okada ( l'actrice nous livre ici sa centième prestation sous l'oeil bienveillant, délicat du réalisateur japonais ). On ne peut rester insensible au charme de cette femme au visage ingénu, véritable kaleïdoscope d'émotions en tout genres. La musique est somptueuse, elle donne ses lettres de noblesse à la notion de mélodrame. Mais bien plus qu'un simple film du genre, le film de Yoshida rend compte du traumatisme provoqué par la deuxième guerre mondiale sur les japonais, et ce avec subtilité et intelligence. En effet, La Source Thermale d'Akitsu respire la désillusion et la maladie du personnage masculin traduit parfaitement ce malaise sous-jacent : celui d'un Japon dévoré par la défaite, se réfugiant dans l'univers chatoyant d'Akitsu. Les deux amants veulent oublier. Vivre ou mourir ? Peu importe, le vrai drame à déjà eu lieu. Un chef d'oeuvre, envoûtant et bouleversant.
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Je crois que ce western donne une image assez concrète de ce qu'était Billy the kid. Je ne crois pas que l'histoire soit vraie, mais je sais je sais que, dans la vraie vie Billy the kid était un fou qui n'hésitait pas à tuer. Ce que dit la voix à la fin est vrai: Billy the kid a fini par être tué par Pat Garett. Un bon western qui devrait plaîre aux amateurs.
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Si dans les 1ères minutes t'as pas accroché, pas la peine de perdre plus de temps, c'est peine perdue. Malgré le fais qu'on voit pas mal de nichons j'ai quand même décroché, c'est dire! Très mauvaise réalisation, acteurs médiocres, ennuyeux et tout se qui va avec. A éviter. 1,5/5
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ce film est d'une banalité affligeante, rien de nouveau dans ce polar nordique un peu froid
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aucune surprise, une mise en scène médiocre, des acteurs mauvais et une façon de filmer qui tape sur les nerfs! On s'ennuie du début à la fin!
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Un huis clos oppressant, vraiment bien foutu, grâce aux acteurs, tous impliqués dans leurs rôles. L''ambiance est sympa, j'aime bien le côté "ça se passe sous une nuit ou tombe la neige" : bref, des films du même genre, j'en redemande.
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Je tiens avant tout à m'exprimer sur le choix du titre du film qui m'a perturbé les quarante premières minutes. En effet, celui-ci annonce le décès du père de famille, on s'attend donc dès les premières minutes à le voir disparaitre. Ce sentiment a été très déplaisant, et ne m'a pas permis d'apprécier le film correctement, m'attendant à chaque ralentie, chaque impasse, chaque changement de musique à voir se père disparaître. Je pense donc que le choix du titre aurait du demander davantage de réflexion. La parenthèse est fermée, je vais ainsi pouvoir commencer ma critique dans de meilleurs conditions. Assez surprise de découvrir un film où Angelina Jolie se trouve derrière la caméra, je me suis rendu compte que ce n'était pas son premier coup d'essai. J'ai beaucoup apprécié sa réalisation, les différents plans, et l'utilisation de la lumière. La réalisation du film est vraiment très belle et le montage bien enchainé. Le casting est plutôt convaincant, j'ai beaucoup apprécié suivre la jeune Sareum Srey Moch, dans son périple au travers du Cambodge et des Khmers rouges. Le scénario m'a tenu en haleine du début à la fin, je regrette juste de ne pas avoir eu davantage d'éléments, le spectateur suivant le regard de la jeune Loung, certains choix familiaux ne l'ayant pas impliqué. Le film m'a permis de découvrir un fait historique que je ne connaissais pas, je suis passé par toutes les émotions pendant deux heures. Une belle réussite !
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Eh bien, je crois que j'ai rarement vu une comédie aussi ratée ! A peu près tout ce qu'il ne faut pas faire pour faire rire se trouve dans "Incontrôlable"... Une voix off irritante, des gags outranciers, puérils et téléphonés comme s'il en pleuvait, des clichés en veux-tu en voilà, un scénario inexistant et des situations invraisemblables. Bref, tout est attendu, tout est caricatural, tout est détestable... Thierry Lhermitte devait avoir sacrément besoin d'argent pour se laisser embarquer dans une telle galère aux côtés d'un Mickaël Youn qui n'a jamais été aussi mauvais (et pourtant je ne suis pas de ceux qui le descendent automatiquement…). C'est grotesque, scatologique, potache mais en pire, et réalisé sans le moindre talent, créativité, ni timing, à la différence de ce que peuvent faire les frères Farrelly, pour ne citer qu'eux. Pitoyable.
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Je suis partagé. J'aime l'aspect documentaire (archives etc.) : c'est intéressant et instructif. Et très touchant (comment ne pas être touché devant les images du passé, de l'enfance, du temps qui fuit, des disparus). Mais je trouve très limite cet exercice d'auto-encensement, d'auto-admiration, d'auto-satisfaction, bref, de narcissisme outrancier (regardez les belles choses que j'ai faites, regardez les gens intelligents, fins, drôles que j'ai rencontrés et qui sont devenus mes amis, regardez le flair que j'ai eu en dénichant des acteurs inconnus qui sont devenus degrandes stars, bref regardez comme je suis une grande artiste, mais regardez aussi comme, au fond, je suis modeste). Franchement, ça m'a mis très mal à l'aise et m'a tout gâché. Cette mise en scène, cette valorisation, cet émerveillement de soi-même, cette insupportable auto-bienveillance, cet empressement à se montrer à tous sous un jour si favorable (et si soigneusement fabriqué) est vraiment déplaisant. C'est du culte de la personnalité comme on n'en voit plus, (sauf chez les rappeurs) , et que seuls les artistes peuvent se permettre. Une autre profession oserait ce genre d'exercice, on hausserait les épaules devant une telle puérilité, mais là, non. Quand, en plus, il s'agit un film sur soi-même, à la gloire de soi-même, et qu'on a réalisé soi-même (tant qu'à faire), c'est vraiment merveilleux : on applaudit des deux mains devant tant d'audace ! Et quand, en plus, les médias en rajoutent une couche super-laudative, on se tait car il n'y a vraiment plus rien à dire. Il n'y a décidément rien de plus ennuyeux qu'une icône. Toute cette énergie à se contempler dans un miroir ! Sidérant.
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Ce duo d'acteurs anglais, P. SELLERS et R. ATTENBOROUGH, est tout simplement irrésistible. Pour exemple, les dix premières minutes sont un modèle de mise en scène où les caractères des personnages et les enjeux du film sont magistralement exposés. A noter que l'hébétude dont fait preuve R. ATTENBOROUGH ressemble à s'y méprendre à celle de J. VILLERET dans ''Le dîner de cons''. Un film où le rire est toujours de mise. A voir et/ou à revoir.
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ce 6ème opus est le meilleur après le 5 et le 1.
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Le pont du roi saint louis n’est pas un bon film de Mary McGuckian. La mise en scène ne nous plonge pas suffisamment dans l’ambiance du film, le scénario aurait mérité d’être un peu plus travaillé et je n’ai pas accroché à l’histoire. Néanmoins, les acteurs comme Gabriel Byrne et Robert De Niro sont irréprochables dans leurs rôles.
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Déja un classique du ballet moderne si j'ose dire. Etonnante version filmée du conte de Grimm avec des danseurs épatants, des costumes et des décors étonnants. A voir absolument.
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Une caricature ennuyeuse de la guerre. La dénonciation comique de la propagande militariste, très bien. L'idée de reprendre la mise en scène des films muets ou celle des journaux diffusés dans les cinémas durant la guerre est excellente. En revanche, l'histoire est bien creuse. Godard manque d'inspiration. Le summum étant le moment où les deux glands exposent leur butin de guerre aux donzelles, c'est long et chiant, ça fait remplissage. Malgré ces longueurs, le film atteint péniblement le grand format et ne dépasse pas 1h15. Pas très emballant.
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Sublime film qui transcende chaque pensée et chaque action. Le rythme doux et pensé est majestueux. Les histoires sont superbes et la musique incroyable.
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Pink Cadillac est pour un tout petit Eastwood. L'histoire peut aparaitre sympa, mais j'ai trouvé que ce film manqué cruellement de rythme et se termine d'un coup. Les acteurs, mis à part Eastwood sont assez affligeant. L'actrice est vraiment peu cnvaincante et les méchants sont soit des attardés mentaux soit juste pas crédible. Reste certaines situation pluôt drôle avec Eastwood (notamment la scène dans le bar).
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Une comédie très conventionnelle, appuyé sur un scenario extrêmement plat et des pseudos gags vues et revus. La qualité de l’interprétation permet de tenir jusqu'au bout, mais pour un film d'humour penché 'braquage' on y retrouve aucun des deux.. Conviendra surement aux mégères de 55 ans, les autres, passez votre chemin. 1.5/5
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Après Blue Harvest en 2007, qui parodiait sans vergogne le quatrième opus de la saga Star Wars, c'est au tour de son brillant successeur L'Empire contre-attaque de passer lui aussi sous les griffes des Griffin. À nouveau présenté comme une histoire narrée par ce cher Peter, Something Something Something Dark Side (quel titre !) suit la même logique que son prédécesseur, soit un calquage des scènes du film d'Irvin Kershner sous forme d'animation, ici encore plus réussie que le premier volet. Au niveau de l'humour, les gags à répétitions et autres odieuses salaceries sont encore de mise. Dialogues incisifs, situations burlesques à mourir de rire (l'entraînement de Luke par Yoda pastichant celui de Rocky dans le quatrième volet de la saga éponyme) et références cinématographiques intenses sont donc bien présentes pour nous muscler les zygomatiques 55 minutes durant. Et croyez bien que ces dix minutes supplémentaires face au plutôt court Blue Harvest sont les bienvenues ! De plus, cette séquelle enchaîne les passages épiques avec une certaine maîtrise, comme le prouvent les séquences pastichées sur la planète Hoth, celles sur Bespin ou encore l'affrontement final entre Luke et son père. Ainsi, avec une aisance toujours aussi monstrueuse en ce qui concerne la parodie cynique de l'univers créé par George Lucas et cette force humoristique sans pareille, Something Something Something Dark Side se place logiquement sans problème aux côtés de son prédécesseur.
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Une sublime histoire tragique de femme fatale, de veuve noire pour être plus précis. Les personnages, prisonniers de leur conditions sociales ou du statut que leur impose leur sexe dans un monde régis par des règles cruels et absurdes, se débattent et se défendent comme ils peuvent, le meurtre devient un instrument pour leur quête de liberté et de bonheur. Mais c'est une quête voué à l'échec qui finis dans le sang. La caméra de Masumura, érotise comme jamais, sa magnifique héroïne.
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Un film d'une rare intensité qui commence plutôt mollement et qui monte progressivement en puissance pour finir en apothéose. La mise en scène est très poétique, l'histoire retransmet avec brio les sentiments humains et que dire du virtuose Jeff Bridges qui monopolise l'espace d'une manière magistrale. Sans le vouloir il fait de l'ombre à ses confrères en explosant comme à l'accoutumée en plein talent.
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Je ne me démarque pas de la majorité en disant que ce film est un chef-d'oeuvre une nouvelle fois; flm d une beauté incroyable et tellement prenant.Un drame purement et simplement magnifique.La réalisation est vraiment réussie et faite avec un talent particulier.Tout les personnages sont torture par une histoire personnelle triste et poignante .Emouvant est le maître mot.Ce film montre la cruauté des hommes qiu sont pret a sacrifié des vie morolament,mentalement et physiquement.Ils ne faut jamais se fié au apparences car la misere et la prostitution sont ancré dans la vie en general pour le meilleur de certains et surtout pour le pire pour les victimes .
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Une comédie légère comme on les aiment, on rit beaucoup de ces situations de couple dans lesquelles chacun se reconnaît à un moment ou un autre, mention particulière pour les dialogues très drôles dont certains risque de devenir culte ! Bref ,c'est léger, frais, acidulé, ironique, un très bon jeu d'acteur, de belles images qui vous font redécouvrir Paris, capitale de l'amour ! Une comédie romantique à l'américaine made in France qui vous fait du bien ! Courez y...!
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"Le Vrai Lieu " : un vrai film qui nous porte nous aussi à le chercher en nous détournant de tous les "briseurs de rêve" . Émouvant et finalement rafraîchissant. A voir pour ceux qui ne l'ont pas encore vu.
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OUCH!!!! c'est filmé avec une caméra jetable, le jeu d'acteur est digne d'un spectacle de GO au Club Med et l'histoire... il y a des bons nanards et des mauvais nanards, celui-là est clairement très mauvais, dans tous les sujets qu'il aborde!
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Le film raconte l'histoire de Laerte, violoniste surdoué de Sao Polo, destin croisé avec des adolescents musiciens d'une favela. Le scénario est prenant et bien écrit, même si sa structure est cousue de fil blanc. Sur une BO riche et très bien interprétée, Sérgio Machado parle non seulement des bienfaits de la musique, mais aussi et surtout de l'intérêt et de la nécessité de nommer de bons professeurs dans les quartiers défavorisés. La ville est filmée sur des tons gris et tristes, contrastant avec la grâce de la musique.
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En voyant "Attenberg", on se dit qu'il est impossible de ne pas penser au brillant "Canine" : cette austérité absolue, cette rigoureuse géométrie qui vient habiter chaque plan, et surtout cette sexualité glaciale rappellent inévitablement l'oeuvre de Yorgos Lanthimos (lequel apparaît d'ailleurs dans le film). De la même façon, les humains sont montrés comme insignifiant, vains et vides de substance. Si tout cela était justifié chez Lanthimos, ça l'est beaucoup moins (voire pas du tout) chez Tsangari. Les angles droits présents dans tous les plans ressemblent plus à des tics de mise en scène ou à une obsession de la part de la cinéaste qu'à une esthétique originale et travaillée (serait-ce du sous Lanthimos ou du sous Haneke ?) ; le film se veut être une méditation sur le sens de la vie, mais n'est au final qu'un concentré primaire et indigeste de nihilisme, totalement facile et aussi vide que ses personnages. Les présentant comme des sortes de pantins voués au néant (l'occasion par ailleurs de ne pas les approfondir, on se contente juste de leur donner quelques répliques qui n'ont aucun sens), il ne semble manifester que du mépris envers l'espèce humaine. Alors oui, on pense à "Canine" … c'est-à-dire qu'on regrette que Tsangari n'ait pas quelque chose (d'intéressant) à dire, contrairement à Lanthimos ...
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Un thriller sans grand intérêt où l'enigme policière a du mal à s'identifier.
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L'histoire donne envie, surtout pour du cinéma asiatique qui a l'habitude de bousculer les conventions. Or, ici, les accumulations de ridicule ne plaident pas en la faveur du film. Déçu...
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Une oeuvre d'une intelligence incroyable, à mi-chemin entre biographie et philosophie culinaire. On apprend ce qu'est la passion, la vraie. Celle d'un homme qui a grandi seul, abandonné par sa famille, avec quelques Yen en poche, et qui doit trouver un moyen de survivre dans un Japon où la compétition est rude. Son seul ami : le sushi, celui qui l'a aidé à gagner sa vie, celui qui va l'accompagner durant toute son existence et faire de lui un véritable maître suprême en la matière. Jiro Ono, c'est un homme qui a consacré sa vie entière, qui s'est sacrifié corps et âme pour un seul et unique métier, celui de faire des sushis. La cuisine pour lui c'est comme un art, un art dénué de perfection, mais dont il faut essayer de s'en rapprocher un peu plus chaque jour. C'est avec ardeur et détermination qu'il souhaite transmettre cette vision de la cuisine à ses fils mais aussi aux autres cuisiniers de son restaurant, pour que ceux-ci puissent faire perdurer la légende. Mais travailler dur c'est aussi travailler pour soi, parce que cela nous rend un peu meilleur chaque jour, dans ce qu'on fait et dans ce qu'on est. Une belle philosophie de vie. Et tout cela est accompagné d'images exaltantes de sushis aux formes et aux couleurs éclatantes qui rendraient fou n'importe quel amateur de sushi, et parallèlement on assiste à une immersion dans une facette plus intime de la vie de ce personnage atypique qui finalement se révèle être quelqu'un de tout à fait normal, qui sait se montrer sympathique et rire quand il le faut. Un très bon film que je recommande à tous.
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Très décevant. Très long. Nul film sans aucun suspence. A oublier illico
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film chinois de Tsui Hark, 1979 Le scénario parfaitement incompréhensible : on parle de château abandonné dans lequel les gens vivent dans des souterrains, ainsi que de papillons tueurs. L'important étant les combats où le héros l'emporte seul devant 20 ou 30 ennemis. Film pour ados. Très faible intérêt cinématographique.
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Déjà le premier n'était pas terrible, mais alors là, on atteint le fond du panier. D'abord l'acteur principal, Sasha Mitchell, une vulgaire ceinture rouge de taekwondo, ancien mannequin qui plus est, c'est le super combattant qu'il fallait pour remplacer JCVD (dix fois meilleur au demeurant). Bref, le réalisateur a été chercher un acteur presque inconnu qui a été formé aux arts martiaux au fond d'un garage et qui a suivi les cours d'art dramatique de chez Nanarland, c'est dire. Ensuite le scénario, alors, mes amis, rien de rien, le néant absolu, une histoire débile de vengeance nullissime, des combats qui feraient Bruce Lee se retourner dans sa tombe. Achetez vite le DVD pour renflouer les caisses de l'AKN (Association des Karatékas Nécessiteux)… Quant à la suite 3, 4 et 5, il est inutile de les regarder, vous perdriez votre temps... et votre argent...
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Des scènes qui s’étirent indéfiniment, des réflexions introspectives en voix off qui font redondance par rapport à des images absolument remarquables et fort explicites, de nombreuses ellipses dans la structure narrative qui gênent plus qu’autre chose la compréhension des ressorts dramatiques, tout cela fait de ce Nouveau Monde un film lancinant et ennuyeux. La lourdeur de l’ensemble est d’autant plus frustrante qu’elle ne permet pas d'apprécier pleinement les extraordinaires efforts de recherche et d’authenticité déployés par Térence Malick pour représenter la culture Algonquine de l’époque précolombienne.
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Il est le premier film que j'ai vu de Marc Webb et j'aurais beaucoup aimé que ce réalisateur se contente de ce genre de petit film indépendant qui manque tant au cinéma d'aujourd'hui au lieu de sortir une pâle copie des aventures de l'homme araignée. Mais bon on ne va pas critiquer les choix de ce cinéaste mais plutôt parler de ce film, frais, délicieux et redoutable d'efficacité de par ses gags que par son message. Le film est original et inventif. En effet (500) jours ensemble est différent d'une comédie romantique classique non pas parce qu'il nous montre une nouvelle approche sur la relation amoureuse mais plutôt parce qu'il prend le contre-pied d'autre films ayant pour contexte une idylle. En effet Summer ne veut pas d'une relation sérieuse, la fin du film ne se termine pas comme on pourrait l'espérer ... Bref c'est bien. J'ai aimé aussi l'idée de suivre dans le désordre la relation. Cela est déjà moins éculé que d'autre film ou le schéma de la narration est toujours le même. La réalisation est vraiment recherché et témoigne de sa vivacité évidente à nous raconter cette histoire, drôle et film respire le bonheur et la joie de vivre grâce notamment à sa bande son excellente et à ses deux acteurs principaux tout simplement bluffant. On se reconnaît à travers eux et cette complicité contagieuse. J'aime et j'ai découvert deux acteurs vraiment formidables ! Pour finir on peut dire que Webb a réussi son coup. Nous offrir un film sans prétention et une histoire d'amour simple comme hilarante. Il manque ce genre de film au cinéma mais quand on tombe dessus par hasard, c'est un putain de plaisir et on en devient très vite accro. Webb continue sur cette lancée et tu deviendras un grand. 4/5. Très bien à mon avis. Pour les amateurs de ces films vous aimerez. Sans aucun doute.
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De la matière... Beaucoup... mais que c'est long et ennuyeux... surtout la 2ème partie... j'ai accueilli la fin avec soulagement... quelle épreuve... et pourtant j'aime bien certain film ou ils ne se passe rien... ou si peu... mais pas celui là... Très beau travail sur la photo... et Kersten magnifique... Tree of Life: la vie. Melancholia: la mort. Perso j'ai choisi mon camp... J'apprécierai d'avantage le film au crépuscule de ma vie ou quand je serai peut être dépressif
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L'histoire est magnifique, simplement bouleversant. En effet, la scène finale est - sans tout montrer - d'une rare violence. On voit bien la les dangers d'un extrémisme religieux poussé à son paroxysme. Cependant, quel dommage que les jeunes acteurs ne soient pas un peu plus talentueux, leur jeu fait parfois tâche face au film lui même.
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j'avais vu ce telefilm à sa sortie ciné en 83 et il m'avait marqué et là je viens juste de le revoir et il n'as pas trop mal vieilli comme quoi avec un ptit budget et pratiquement pas d'effet sépciaux on peu aller à l'essentiel !!!
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Thomat Clay nous dévoile un monde ultra-violent, glauque et purement inutile. Une heure trente six de plans lents et longs où l'on voit des ados à la dérive, fumant du shit, snifant de la coke et du gaz. En permanence défoncés, on y voit des jeunes traîner dans leur bourgade où ils s'ennuient à longueur de journée. Jusqu'au jour où ils vont commettre l'irréparable, ils vont violer la femme d'un riche présentateur de télé. Une réalisation qui ressemble à celle de Michael Haneke (avec ces plans fixes et plans longs), un film qui ne vous apporte rien, mis à part de vous choquer ou pour certain, de vous donner la nausée.
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47 minutes ! C'est le temps qu'on a tenu dans la salle... Mais il faut quand même le faire : Un film qui commence par une fellation et qui n'a ni queue ni tête ! Lamentable....
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4 étoiles juste pour Galabru le reste...
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J'ai vraiment apprécié d'aller voir ce film et j'ai passé un très bon moment devant. Et je ne m'attendais pas à autant rire. Il change un peu de toute ces comédies américaines un peu clichés et qui souvent mettent en scènes des gens d'une trentaine d'année. Les personnages du film sont toutes tellement différentes que chacun peu s'identifier à l'une d'entre elles.
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J'ai voulu le regarder au départ en pensant que c'était un film d'animation mais en fait l'affiche est trompeur ! Au final, j'ai tenu 15 minutes. Le début est plat et l'histoire un peu farfelu. Le réalisateur doit être sacrément perché !
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Infernal affairs II m'a moyennement convaincu pour moi c'est clairement le moins bon des 3 Infernal affairs c'est du au fait que le scénario s'égare parfois ne sachant pas trop s'accrocher à la jeunesse des 2 héros du précédent film ou nous présenter les affaires d'une famille de la triade, on peut par exemple regretter que la passage en prison de Yan ne soit pas plus développer et Infernal affairs II contient quelques longueurs inutiles. Pas désastreux mais peu passionnant à suivre.
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Affligeant! Un film extrêmement mauvais, assez pènible à suivre! La faute en revient à Michel Montanary qui joue un « Freddie » particulièrement odieux et imprèvisible, sous les traits du pote mètis qui n'a pas vraiment le sens des responsabilitès et du respect! il faut le voir uriner sur un cageot de fraises ou draguer une pauvre jeune femme dans la rue avant que cette dernière (considèrèe comme un objet) ne finisse à l'horizontale! En dèpit de tous les efforts du jeune Laurent Malet, son partenaire, "Bobo Jacco" aligne les poncifs dèsormais inhèrents à ce type de mètrage! Annie Girardot, bienveillante barman d'un bistrot, sauve ce qu'elle peut! Mais que diable allait-elle faire - aux côtès de Françoise Arnoul et Jean-Claude Brialy - dans cette galère ? Depuis "Mourir d'aimer" en 1970, l'actrice gagnait pourtant les jeunes et moins jeunes dans tous les genres, sous toutes les gammes des sentiments! Mais là ??? La rèalisation de Bal est mèdiocre pendant 1h15 du film pour devenir inspirèe à partir du suicide du survoltè « Freddie » . Du cinèma bien trop mauvais et dèmodè pour retenir durablement l'attention si ce n'est la scène de la plage et la jolie poitrine de Evelyne Bouix! Une curiositè d'èpoque et encore! On prèfère de très loin les blousons noirs des dèbuts triomphants de Bertrand Blier que ce piètre film franco-belge tournè à Bruxelles...
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Vraiment pas génial ! En plus c'est surjoué au possible !
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Très bon film sur un personnage emblématique de notre Normandie et de l'Angleterre. Malgré un film à petit budget, le réalisateur comme tous les participants à ce projet ont su établir un personnage réaliste. Le petit hic les souterrains qui ne sont pas historiques (dans le sens histoire de Guillaume): néanmoins j'ai apprécié l'allégorie de la "Caverne" en quelque sorte.
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Ce film rassemble comme son nom l’indique plusieurs histoires s’entrecoupant dans la lignée de Short Cuts ou 21 grammes. Cette réalisation française est une belle surprise, le scénario est très bien ficelé, bonne mise en scène servie par de très bons acteurs (Baer est surprenant dans un rôle à contre-emploi). Un très bon film explorant la complexité des relations humaines (familiales, amoureuses...).
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Une comédie navrante,naze,beauf et qui n'a pas honte d'exister.Je sais bien que Caméra Café possède ses fans,et d'ailleurs en format court,cette série pêchue est amusante.Mais en long-métrage,c'est une autre histoire..."Espace Détente" était déja d'un niveau discutable."Le Séminaire" est carrément impossible,avec son absence de scénario,ses acteurs hystériques,sa mise en scène digne d'un téléfilm du pauvre et ses blagues sans consistance.Même Bruno Solo et Yvan Le Bolloch' ne savent plus quoi faire de leurs personnages.Hervé Dumont reste ce syndicaliste hargneux et individualiste,alors Jean-Claude Convenant ne peut échapper à son stéréotype de plouc bas du front.L'équipe de la série a été réduite pour se concentrer sur le fameux séminaire d'entreprise,qui se transforme en plan de restructuration.Les pics à l'égard du monde impitoyable de l'entreprise sont ratés.On ne sourit jamais,tant on est consterné par cet indigent spectacle.La comédie française courante dans toute sa splendeur...
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The Apartment s’est mérité l’Oscar du meilleur film et celui de la meilleure réalisation pour l’année 1960. Voyons voir : Après un Some like it Hot tout de même bien ficelé, malgré les frasques de Marilyn, Billy Wilder récidive avec une comédie, cette fois plus dramatique que boulevardier. Après avoir hésité à en faire une pièce de théâtre, les auteurs ont choisi de porter leur scénario à l’écran afin de pouvoir mieux représenter l’envergure de l’entreprise. Selon I.A.L. Diamond, leur intention première était de refléter « les mœurs du milieu des affaires américains. » Les séquences tournées dans les bureaux sont effectivement impressionnantes, mais celles tournées dans l’appartement ne sont pas moins réussies grâce à l’aménagement de l’espace et à l’efficacité de l’éclairage. Le sujet du film met aux prises l’Ambition et l’Amour. Contrairement au film A Room at the Top tourné en 1959 par Jack Clayon, ici c’est l’Amour qui l’emporte. Avec ce film, le duo Diamond/ Wilder s’impose comme maîtres du genre. On peut parler ici d’un trio, puisqu’il faut ajouter l’apport de l’acteur Jack Lemmon qui convient parfaitement au ton que le scénario propose. Tout comme dans Some like it Hot, Lemmon jongle habilement avec le comique et le drame de la situation. Encore mieux ici avec une Shirley MacClaine tout en simplicité et coquetterie involontaire. Au final, on assiste à la victoire des abusés sur leurs profiteurs et on applaudit très fort.
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Cinéma de la médiocrité assumée, destiné à un public peu regardant pourvu qu'on l'abreuve de jolis stéréotypes, qu'on lui montre la Bretagne sous un beau soleil perpétuel, qu'on filme des chevaux en train de courir sur la plage comme dans une publicité pour une assurance vie, que l'inénarrable Dupontel ait l'air viril et les cheveux gras, qu'on le rassure sur le fait que tout est possible, comme de monter à cheval ou de faire l'amour à Cécile de France quand on est paraplégique, pourvu qu'on en ait la VOLONTE, etc. etc., "En Equilibre" semble bien cumuler toutes les tares du mauvais cinéma français "du milieu". Entre un scénario bancal qui semble abandonner son sujet alors qu'il pourrait devenir intéressant (la lutte contre le handicap ou contre la méchante société d'assurance... zappée dans une ellipse d'une lâcheté confondante), et des acteurs en roue libre, constamment dans le faux, en passant par une démission totale de la mise en scène digne d'un téléfilm au rabais, il n'y a pas grand chose à sauver ici.
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Probablement l'un des films les plus navrants jamais produit, King Kong 2 mérite la palme de la bétise et de la niaiserie. Paradoxalement, devant un tel ratage, on a parfois envie de sourire.......
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Génial !! "Scream 2" se classe derrière le premier, mais devant le troisième. La scène d'introduction marche à merveille (presque autant que le premier), le casting est convaincant (on retrouve notre trio préféré), les mises à morts sont jouissives, certaines situations sont absolument efficaces (surtout pour les courses poursuites), la mise en scène est soignée... Sans oublier le final auquel j'adhère, même si c'est le moins bon de la trilogie. Wes Craven réalise une bonne suite (c'est assez rare dans le genre)... En bref, "Scream 2" est indispensable pour les fans du premier, c'est toujours un plaisir de voir Ghostface en action !!
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un bon scénario mais un manque cruel de moyen pour accentuer les scènes !!!
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Ouh lala, mais quel ennui que ce film. Moi qui pensais voir quelquechose de décalé et de cynique. C'est niais, souvent sans intérêt, et les deux acteurs principaux sont horripilants : Le mec c'est sa tête et son (sur)jeux d'acteur, et la fille c'est l'insupportable voix qu'on lui a collé en vf. Rien que ça, ça refroidit. De plus les chansons sont nulles et la soi-disant critique de la société de consommation est d'une platitude et d'une facilité sans nom. Deux points positifs quand même : la scène du dentiste avec Bill Murray et Steve Martin, plutôt sympa, et la qualité des effets sur la plante (enfin pour l'époque bien entendu). Mais bon ça sauve pas le reste...
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Premier long-métrage pour Markus Schleinzer qui a sans nul doute dû s’inspirer du terrible fait divers survenu en Autriche en 2006 (lorsque que la jeune Natascha Kampusch fut séquestrée par Wolfgang Priklopil pendant 8 ans, soit plus de 3000 jours). Avec Michael (2011), le réalisateur en herbe relate exactement la même histoire, à savoir celle d’un homme d’une trentaine d’année, bien sous tout rapport, vivant dans un pavillon et obtenant une promotion à son travail. Sous ses airs de banlieusard lambda se cache en réalité un pédophile qui séquestre dans sa cave un jeune garçon. Depuis combien de temps, combien de jours, de semaines, de mois, voir d’années, nous n’en serons rien, on va simplement suivre le quotidien de cet homme qui tente de mener une vie comme les autres alors qu’au même moment, il séquestre chez lui un enfant. Allant au travail, faisant les courses, passant quelques jours de vacances avec des amis ou fêtant Noël chez lui comme si plus rien ne pouvait l’inquiéter, tandis que sa victime tente de passer le temps au sous-sol de la maison reconvertie en chambre d’enfant, subissant des sévices au bon vouloir de son hôte. Loin d’en avoir fait une œuvre moralisatrice ou dénonciatrice, Markus Schleinzer livre ici une plongée réaliste et glaciale au cœur de l’horreur, dénué de jugement et de sentimentalisme, sous couvert d’une approche "auteurisante" comme le ferait Michael Haneke, avec qui le réalisateur a déjà travaillé.
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Je suis vraiment déçu, le film commence bien un peu à la manière d'un hitchcock entre espionnage et thriller mais finalement le scénario reste vraiment limité. Du coup malgré les efforts de Trevor Howard et Jean Simmons on ne peut que constater le gâchis.
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8 Femmes, Swimming Pool, Potiche, Jeune & Jolie, Une nouvelle amie, Frantz… François Ozon est un réalisateur français de renom qui a su au fil des années imposer un style en renouvelant toujours les genres. Avec L’Amant Double sur la croisette, il nous promettait un moment torride entre Marine Vacth et Jérémie Renier. En réalité, l’érotisme du film résidera surtout dans les fantasmes de notre personnage féminin plutôt que dans les images. L’Amant Double est avant tout un thriller et vous avez intérêt à avoir le cœur bien accroché. Chloé est une jeune femme qui tombe amoureuse de son psychothérapeute. Comme c’est souvent connu, celle-ci va faire un transfert sur le professionnel. Au point que dès la seconde séance, elle lui révèlera avoir rêvé de lui en train de la violer. Ce désir malsain va malgré-lui provoquer entre eux une relation stable et plutôt saine. Mais Chloé va découvrir une zone d’ombre chez son partenaire. Ou peut-être est-ce son propre subconscient qui revient à la surface. Nous ne révélerons rien de ce film haut en tension dont on ne sort pas indemne. Si la mise en scène glamour et la photographie subtile sont bien là, c’est bien dans un drame hitchcockien que nous sommes. Brillamment mené par un duo, ou un trio pour ceux qui souhaitent le penser, qui délivrent aujourd’hui leurs meilleures performances, L’Amant Double est une claque visuelle, musicale et émotive inattendue. Car oui, nous nous attendions à une tension sexuelle évidente, c’est plutôt notre psychologie qui est devenue vertigineuse. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44
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