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We had pictured something soft and luxurious and very
superior to our previous day's arrangement. It turned out
a miserable affair, jolting and springless, with hard seats and
stiff back. Evidently it had been used yesterday, and the
driver had not even washed off the stains of travel. "We gently
remonstrated with madame. A few hours in such a shandaradan
would dislocate all the bones in one's body: the pleasure-
excursion become a funeral cortege.
" Not at all, monsieur," smiled the imperturbable lady,
whom nothing put out; not even the suggestion of sudden
death. " I assure you, you will find it very comfortable. Du
reste, these are the only carriages we have in this part of the
world for the mountains. Nothing else would stand the
strain. As for jolting, you will not feel it. I never do."
It was all very well for madame to say that, whose bones
were substantially covered. Had she rolled down a rocky
mountain she would have arrived comfortably at the bottom.
We of Pharaoh's lean kine had a different tale to tell. But
there was no help for it, and we accepted the inevitable.
Madame wished us bon voyage, the driver, dressed in a blue
blouse, cracked his whip, and away we went at the mercy of
one small strong horse.
There was not a cloud in the sky, but the sun was still far
behind the mountains and the air was keen. We clattered
through the little town, where signs of life and awakening had
hardly begun to show themselves. Only the baker sent forth
from his open door a delicious steam and perfume of hot bread.
His trade was so clean and comfortable we wondered all men
were not bakers.
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L’auteur s’y élève souvent à un ton d’éloquence assez rare dans le temps où il écrit. « L’extrémité de nos misères, dit-il, c’est qu’entre tant de malheurs et de nécessités, il ne nous est pas permis de nous plaindre. Il faut qu’ayant la mort entre les dents, nous disions que nous nous portons bien, que nous sommes trop heureux d’être malheureux pour une si bonne cause ! O Paris ! qui n’es plus Paris, mais une spéléothèque de fêtes farouches, une citadelle d’Espagnols, Wallons et Napolitains; un asile et séjour de retraite de voleurs, meurtriers et assassins; ne veux-tu jamais te ressentir de ta dignité et te souvenir de ce que tu as été, au prix de ce que tu es ? Ne veux-tu jamais te guérir de cette frénésie qui, pour un seul et gracieux plaisir, t’a engendré cinquante rois et cinquante tyrans ? Le voilà aux fers, te voilà à l’inquisition d’Espagne, plus intolérable mille fois et plus dure à supporter aux esprits nés libres et francs, comme sont les Français, que les plus cruelles morts dont les Espagnols se seraient avisés. Tu n’as pu supporter une légère augmentation de tailles et d’offices, et quelques nouveaux édictés qui ne t’importunaient nullement. Mais tu endures qu’on pille les maisons, qu’on te rançonne jusques au sang, qu’on empoisonne les sénateurs, qu’on chasse tes bons citoyens et conseillers, qu’on pende, qu’on massacre tes principaux magistrats, fit le voir, et tu l’en dures ! Tu ne l’endures pas seulement, mais tu l’approuves et le loges, et n’uses-tu et ne ferais-tu autrement ! Tu n'as pu supporter ton roi débonnaire, si facile, si familier, qui s’était rendu comme concitoyen et bourgeois de la ville qu’il a enrichie, qu’il a embellie de somptueux édifices, ornée de privilèges et d’exemptions honorables; tu l’as chassé, tu l'as poursuivi, tu l’as assassiné, canonisé l’assassinateur..., etc., etc.
Lorsque après le discours de M. d’Aubray, l’assemblée se fut séparée dans l’étonnement et le silence, l’auteur de la satire raconte que, pour attendre sans ennui que le conseil se réunisse de nouveau, il s’était occupé à considérer les tableaux qui ornaient l’escalier; c’est une nouvelle série de peintures allégoriques, que le duc de Mayenne et les rigueurs n’avaient pas certainement fait placer là. Pendant que l’auteur prend plaisir à les contempler, les membres du conseil se sont réunis; il s’empresse d’aller prendre sa place. | [
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— Calmez-vous, dit Mme Rousseau qui ne perdait pas la tête et qui voyait toujours dans Chantenay le Justicier choisi par sa mère. Elle redoutait que Paul ne fit de la lettre en question un usage dont il la menaçait. Mais Quinsac, hors de lui, se tourna vers Berthe : — Ne craignez rien, madame, quand M. Chantenay vous a dit que la pièce dont il s'agit était en son pouvoir : il a menti. Paul, à ces mots, eut une peur horrible que Jacques ne commit la plus insigne sottise; il voulut le ramener sur le terrain de la provocation; mais l’astrophysicien n'était plus en état de rien entendre, il continua : — Et la preuve, dit-il, en se fouillant, la preuve de ce mensonge c’est que voilà le papier dont monsieur se vantait d'être le possesseur. Nous rappelons à nos Clients que les annonces doivent être remises (Aux bureaux avaient 5 heures du soir) sans être garanties de la publication de celles remises plus tard. Renseignements concernant les Annonces Pour tous renseignements, remplissez le numéro d'ordre de l'Annonce ou la date du journal. Joindre un TIMBRE pour répondre aux renseignements par lettre. Il n'est tenu aucun courrier des lettres non signées. "te de la terre" de Paris finit. Liquidation judiciaire Fauquet-Desavoye AFFIRMATIONS DE CRÉANCES! Avis. MM. les créanciers de la liquidation Judiciaire du sieur Louis Ernest Edouard Fauquet, fabricant de chals et meubles et débitant à Amiens, sont invités à se rendre à l’assemblée qui aura lieu sous la présidence de M. le Juge commissaire, le Samedi dix sept Juin mil neuf cent cinq, à onze heures du matin, dans la salle des faillites, sise au Palais de Justice d'Amiens à l’effet de faire procéder à la vérification et à l’admission de leurs titres de créances et en affirmer la sincérité. Ceux qui n’ont pas encore remis leurs titres ou factures accompagnés d'un bordereau indiquant la cause et le montant de leurs créances, sont invités à les déposer dans le plus bref délai, avant le jour de l’assemblée, soit au Greffe du Tribunal, où il en sera tenu état et donné récépissé, soit entre les mains de M. Hinguet, agréé à Amiens, liquidateur définitif. Pour insertion : Le Greffier du Tribunal, 3039 A. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Les ministres qui étaient protecteurs des brigands, font morts. Quinze ministres ou principaux chefs ont été faits victimes de la fureur populaire, tous prévenus, dit-on, d’être vendus aux Russes & aux Anglais, de protéger les Serbieux qui avaient auprès d’eux des militaires, de favoriser les rebelles, de partager les revenus & les rapines des commandants des provinces, de trahir le Sultan, d’intriguer avec les ennemis contre les Français, & enfin des instigateurs de l’expédition des Anglais devant Constantinople. Noms des principaux personnages mis à mort, selon les nouvelles reçues de Constantinople. 1° Ibrahim-Effendi, érat du sultan, favori de Sélim ; on lui reprochait d’être un des auteurs du Nizam Gérin, de protéger les rebelles & voleurs de Romélie, de s'être enrichi en partageant le produit de leur pillage ; ami de Pauwan-Oglou & de Deli-Cadri, il favorisait les Serbieux; on a trouvé chez lui un député terrien ; il était secrètement ami des Russes ; c’est sur lui que le peuple a le plus exercé sa fureur. 2° Hajji Ibrahim-Effendi, tertcant tefterdar, regardé comme un des plus grands partisans des Russes & du Nizam Gérin. 3° Inglis-Mahmout-Effendi (ou Mahmout l’Anglais), ancien reis-effendi, précédemment ambassadeur en Angleterre, regardé comme dévoué aux Anglais & aux Russes, auteur des traités avec les Russes, relatifs à la Valachie & à la Moldavie. 4° Riza Bey, secrétaire-d’état ; 5° Riza Bey, ministre de l’Intérieur, tous deux partisans du Nizam Gérin. 6° Hasan, douanier, homme fort riche, accusé de corruption. 7° Ali Effendi de Morea, tertcant émir, était ambassadeur en France pendant l’expédition d’Égypte. (On ne dit pas les motifs de sa proscription.) 8° Achmet-Bey, Nizam Gérin tefterdar; 9° Cior Achmet Bey, premier valet-de-chambre de Sélim. Le secrétaire particulier de Sélim. (On ne dit pas les motifs de la mort de ces trois derniers; ils étaient amis & protecteurs du prince Selim.) 10° Bosphori-Bachi, abus de pouvoir dans l'île du Bosphore. 11° Julluf-Aga (Validé Kia y a fii), confident de la sultane mère de Sélim, pendant sa vie & ministre dirigeant toutes les affaires. | [
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Secunda c6clufio. Adio,& paflio fiinc %, |
realiter quidem res eadem, uii|elicec una
uia,& operatio , & fluxus feu ipfa forma
fluens, ac etiam permanens , res denique
fada,& in altero recepta, tamen ratione
duplex ed.at enim agentis ed, adio, ut pa
tientis ed, paflio dicitur. & hzc conclufio.
nota ed ex przcedenti.Nam hzc confide
rarur,uel ut procedit ab agencc , & fic eft
adio ciustuel ut recipitur in recipiente»
& fic ed paflio. Hzc autem conclufio eft.
cxprefsa Arifto.in tex.
Tertia conclufio. Adio hzc.de qua Io i
quimur,eft in patiente per fc, in agete ue
ro per accidens: loquimur autem tanqni
in fubiedo. Hzc conclufio fatis eft nota
in textu, 6< ex ratione Arift.Si enim adio
cfset in agente, tunc omne agens mouere
tur.adio enim motus eft, id autem aper--
K eft falfum
Dft
•V
*fcx,SXtir. Queft. III; fr
7^14 > * K^ararar tamcn conc!ufio,cum dici •
Ctiai,at;cnE per accidens moucri,non lim
per iit(ellieas,qui^d illo moiu,quo mouet
'ied diaetlojv.g. Cam ferrum cadens agit
in aquam, mouetur non illo meru, quo
it:nam per calefadmnf agit in aquani,
& harc in aquaeO, perfrigefafiionem re
re,qnafin iplb e(l:ab aqua moueturi vb-
de irt patiens e(i,monim in (e habetl alU
quando accidit,^ eodem mocu quo mo-
net,moueanir • led per accidens, vc cum
quis mouet (eipfiim.
"'sXtHelu. Quarta concludo. Ad hancaAionem
di&am,& paflionem conleqaiiurquxdi
relatio agentis ad palTum, & ad rem fa-
' Aam,& vicidim patientis ad vtrCque,&
contratquae etiam iifdem nominibus a-
Aionis,& pasdonis dgnideari (blenr,que
non cam afIio,& pasno dici derent , qui
relatio aAionis,& pasdonis :certum.n.e(l
oriii vicisdm inter hate refpeflus, & rela
tiones, fea habitudines qualdam inter le,
cum non eodem modo le habeant inter
(e deut antea.
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ZlDIANA.
Datevi pace. Io qui [pergiura
Non [arò a voi , di entrambi
Pari è il grado , la gloria 5 tl %e!o , il merlo.
Ad entrambi del pari
Veggio gli affetti miei . Del par gli avrete.
SlVENIO.
Ma come ?
Cimo.
Non intendo.
ZlDIANA.
Dite . X/Ve un Re , che in Cina imperi y
L'aver più mogli ?
SlVENIO.
Ufo tl concede.
ZlDIANA.
il vigori
Ci NO.
All' ufo
La legge.
ZlDIANA.
Jl abili la legge ?
SlVENIO.
IV Regnanti
X’ autorità fovrana.
ZlDIANA.
Or ha tra voi l'alto poteri
a 2. Zidìana.
Atto Terzo. 427
ZlDIANA.
E Zidiana , che or regna.
Altre leggi far pub.
Sivenio.
Regna , e pub farle.
Zidiana.
In pari grado , in pari amor ben tojlo
Ambo . ..
ClNO.
Che ?
Vojlra fovranaì
Bafla . ..
Segui «
Zidiana.
Non fon io
Sivenio.
Il fei.
Zidiana.
Del par farete . ..
Gino.
Sivenio.
Che mai ?
Zidiana.
Già rn intendete.
In te , mìo amore ,
Mto bene , #>»
Lo fpofo voglio ,
iVo* voglio il Re.
S/tf quefto core
Premio di fè ;
Ma onor di joglio
Sol piace a me.
428 Teuzzone.
SCENA V.
Cino , e Si v eni o.
Gino.
[ Il colpo mi fiordi.]
Sivenio.
[ Fìnga fi .] Amico 9
Air arbitrio reai mi accheto y e applaudo.
Mio compagno ti accetto.
[ Ma chi feppe disfarfi
Di un legittimo Re , faprà anche meglio
Un ingiuflo rivai toglier di vita. ] (a)
O INO.
O fperange delufe ! o fè fchernita !
Ecco , Cmo , ecco il frutto
Delle tue colpe . E' tempo ancor. Riforgi 5
Abbattuta virtù , nè più s* indugj.
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poco per tempo domani, verrà il giorno Dio/Porto sulle Mura nel posti più belli. Dietro le mura, per l'ultimo, la dono della Sirena maga, rimane nota bolle da Simoniaci: È Taro un tempo più alato, nel bacino infestato, ornato non la lagna, ma Dono folle. Vedi quiete dell'io, la forma compiuta, la deità eterna in me nel leggio che lo appartiene. Sto Bernardo, l'ultima spada del Po, invita a contemplare a partire dalla rosa pallida, a intanto di accennare alla gloria di Dia. In forma dunque di candida rosa si mostrava la milizia del sangue di Cristo fece sposa. Ma l'altra, che volando volle e canta la gloria di Colui che la innamora, e la bontà che la fece conto, si come schiera d'api, che s'infiora uno fiore, ed un'altra si ritorna. La dorata il suo lavoro s'insapora, la milizia nobile, l'indolente animo umano, che trova Cristo il tuo linguaggio foca luogo, unì la moltitudine degli alberi, la molle della traccia nell'umido ganno. I forni una "altra d'api, e borda ornata infiorata, fino a lui splendore (Virgilio). In fondo ora quattro colli, colli elevate, dote il suo santo sapore e dolce marmo. Noi grande Coro discendeva, che s'univa a tanto foglie; e quindi risaliva li dove lo suo amore sempre soggiorna. Le faceva tutta profumo di fiamma vi e l'ale d'oro; e l'altro unito unto bianco, che nulla nuova a quel termine ai: Quando scendeva nel fiore, di banco in banco, porgeva di me della pace e dell'ardore, ch'egli acquistavano l'entusiasmo il fianco. | [
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\anque reserva para adelante la mayor parte de sus prue-
sos, ya se dexa entender que todas ellas miran á la li-
bertad individual, seguridad personal, y defensa natural de
4 inocencia, que suponen violadas por el sistema inquisi^
prio. Pero antes de entrar en esa contestación, debo ha-
;crle cargo de la suma impropiedad coa que prueba y
xki que habla. (108) La Constitución en quanto á sú có^
ligo se debe decir justa ó injusta, no religiosa ó irreli<»
»iosa, como que aquella denominación es propia de las
leyes civiles en quanto tales, según que ellas sean. Luen-
go: quando con orden á ellas se dice religiosa, se habla
;oo impropiedad, pues á lo sumo podrá decirse justa, y
z
''■íioí) V# disc. I. num. 36. dísc g. num. 17, y síg. '
(107) Vida de S. Pedro Martí^ 29 de Abril.
(,108) Pag. i o.
á
solo se. le podrá dar aquella con orden á las leyes qtt
baMcn ce religión, Y como de estas no conteoga otras
que la de declarar única la reiigion catóiica, hé aquí que
por f:ilta de materia se cometió esa disonancia intelectual.
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Cole, ISs O'Connellsky, driver. Standard Motor Company, Patterson, UK It. K. Morrison, driver. Kaeliler Motor Company, Kline, J. A. Davis, driver. Kline Motor Company, Patterson, Kline, J. A. Timtor, driver. Kaeliler Motor Company, Suxon, and driver to be announced.
Ceramic Silver Cup to the winner, and cup donated by Seymour Street Service to second place.
Overt Xo. S? Motorcycle races, starting at 11 o'clock.
Overt Xo. H?fins* |0. special Invitation, three-mile Ford race.
Overt Joint R. t allutti, Itt? t nllum driver. Mayo Auto Supply Company, 33 Illinti Hooker, driver; 10, I. Xush. mechanic. H. A. Vim Xesn, i j Fred Allen, driver; 11, I. Xush. mechanic. H. A. Vim Xesn, i j Fred Allen, driver. I'. T. Herplteimer. Ps C. T.
And, driver. I'rl/.esi Silver Cup to the winner, and cup Dotted by the
Editorial Hotel to second place.
Automobile moo* begin promptly at 11:30 o'clock, the program starting
with the contests. The twenty-mile classic will start between Hall and
o'clock.
Definition of the links: rod, course is clear; yellow, blocked course-stop;
Green, driver in steering his last lap; white, driver to stop at point on next
lap for consultation in black-and-white, blocked, driver has finished and must
leave track.
DAUGHTERS OF CONFEDERACY
ELECT OFFICERS FOR YEAR
Convention of the Virginia Division, United Daughters of Confederacy, adopted a resolution, calling upon the State Board of Education to have observed the State law, making a legal holiday of General Lee's birthday, January 18. | [
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Joseph Mail destined to the Western territories had to be sent by sailing vessels around Cape Horn. However, the Pony Express company was given assurances by the government that it might have the contract for carrying the mail if it could make faster time than the vessels took. The company then prepared for the initial ride on which hung the fate of the contract. The best riders of the West were secured, and hundreds of fast horses were purchased. On the appointed day, April 3, 1880, a horseman set out from San Francisco, carrying the mail eastward. At the same time another horseman was being ferried across the Missouri river, bound for Seneca, Kan., a distance of 20 miles. The result of the ride is known. The trip was completed in ten days, and the company received the contract. Seneca was the first stop for a rider from St. Joseph. He was relieved there, and waited for the rider from the West, whom he in turn relieved. Six horses were used in riding the distance, and the riders were supposed to make the distance in eight hours. It was a hazardous undertaking, as the plains were at that time overrun by Indians, and many a rider was found on the trail, his body pierced with a poisoned arrow. But when the ride is made this fall, the horsemen will find conditions different, and if old William Richardson should wander back to this earth he would probably be surprised to see his relatives hurrying along over a hard-surfaced highway, while unfamiliar objects, which people call motorcars, speed by the horseman at a terrific rate. Poland's Loss in Young. Men. | [
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Colletta, T. II. 31
Digizato da Google
TAVOLA DELLE MATERIE
Costa (colonnello), IX, 10; imprigionato, X, 12
Casi di lusso francesi fatta stampare in Napoli e poi gettata in mare, III, di Mario Pagano, IV, 93 di Sicilia antica, Vili, 25 di Sicilia portata dagli Inglesi, Vili, 52; Vili, 27; rifatti che fa sui Napoli-tani pubblicati da Gioacchino, 95; di Sicilia spenta, Vili, 25 e 36; di Spagna adottata per Napoli, IX, come intesa dal popolo, VIII di Napoli applaudita da tutti i liberali, 24
e ordini del popolo come caddero, III, IV, 25 V, 26 e VII, 28.
Cronaca, come si difende dai Francesi, Vili, 24 presa e maltrattata dai Borboniani, IV, 15.
Consigliare, sua congiura, IV, 28.
Crudeltà effettiva della città.
Cenci (Gherardo), V. Sciarpa.
Costato (buogi), insegna le carte a Makart, 111, 8.
Costa (generale), ferito e prigioniero. 111, 23.
Damas (generale), guerreggia contro i Francesi nello Stato romano, III, 13 e segg.; si apre una strada in mezzo ai Francesi, 36; in Toscana, V, 20 e 21; ritorna a Napoli, VIII, 1; si ritira a Camerota, 32; rotto a Campotenese, VII, 11.
Damug (Felice, membro della Giunta di Stato, V, 2.
Dai (conte), va contro Napoli, 6; fallito vice re, riforma, 8.
Decime ecclesiastiche, abolite, III, 24.
Decurionati, VII, 16.
Delfico, III, 26, VIII, 17,
Demania, VI, 25.
De (Emanuele de); condannato a morte. III, 21.
Desaix, giunge alla battaglia di Marengo e vi resta ucciso, V, 11.
Diserzo famoso nel 1813, VII, 51.
Dolcoromani ministro di Bussano a Napoli contende col ministro francese, VII, 41.
Dolomieu, sue sciagure, IV, liberato dal carcere, muore, V, 24
Donne partigiane, III, 20.
Ilunnam (Liborio di), VII, 16. | [
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Mon homme faisait un saut et disait : « Avec ce mouvement, j'atteins plus loin et j'arrive aux degrés du profil. » Il faisait un autre saut, et il ajoutait : « Maintenant j'emploie un mouvement ralenti pour tuer au naturel : ceci est d'estoc, et cela de taille. » Il ne m'approchait pas d'une lieue et tournait autour de moi avec sa cuiller ; comme je ne me tenais pas tranquille, on eût pris cette comédie pour un assaut contre une marmite qui s'enfuit sur le feu. « Voilà seulement le bon système, me dit-il enfin en s'arrêtant, plutôt que toutes les niaiseries qu'enseignent ces misérables maîtres d'escrime qui ne savent que boire. »
Il avait à peine achevé ces mots, que nous vîmes sortir de l'hôtellerie un mulâtre qui montrait les dents. Il avait un chapeau rabattu en parasol, un plastron de buffle sous un pourpoint déboutonné et garni de rubans ; il avait les jambes cagneuses comme l'aigle impérial, le visage traversé d'estafilades, la barbe fourchue, les moustaches en fuseau, et une dague garnie de plus de grilles et de plus de traverses qu'un parloir de nonnes. « Je suis examiné, nous dit-il en regardant la terre, et je porte mon brevet; par le soleil, qui échauffe les moissons, je mettrai en morceaux quiconque parlera mal de tout bon fils qui professe les armes. »
Redoutant quelque fâcheux événement, je me mis entre eux deux, disant au nouveau venu qu'on ne parlait pas de lui et qu'il avait tort de s'offenser, « Qu'il mette l'épée à la main, s'il en a une, continua-t-il, qu'il laisse là sa cuiller à pot, et nous verrons quelle est la vraie science. — Cet ouvrage l'apprend, dit à haute voix mon pauvre compagnon, en ouvrant son livre : il a été imprimé avec la permission du roi, et je soutiendrai avec la cuiller et sans la cuiller, ici ou ailleurs, que ce qu'il dit est la vérité. Mesurons, si vous en doutez. » Là-dessus, il prit son compas, tira des lignes, et nous dit : « Cet angle est obtus. — Je ne sais ce que c'est qu'angle et obtus, dit le maître en tirant sa dague, je n'ai entendu prononcer pareils mots de ma vie. Place ! et avec cette arme je le mettrai en morceaux. | [
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Beaucoup d’individus des deux sexes, et de toutes conditions, les suivaient en manifestant la plus extraordinaire émotion. Il était clair que l’incendie constituait déjà un malheur public. La duchesse se mit à écouter de toutes ses oreilles. Un homme disait parmi ceux qui escortaient les soldats : — Il paraît qu’il y a déjà quinze morts dans le jardin du Palais-Royal. — Du Palais-Royal, répéta Madeleine, dont le front se mouilla d’une sueur glacée. — Qu’en sais-tu ? demanda un voisin. Mais, comme ils marchaient toujours, la duchesse n’entendit pas la réponse et essaya de saisir les paroles que prononçaient, en courant, les autres personnes. Enfin un gentilhomme sortit d’une maison voisine, et s’adressa à un bas-officier qui conduisait une escouade sur le lieu du sinistre : — Où est le feu ? — A l'Opéra, répondit le militaire. Madeleine reçut un coup violent dans l’intérieur de la tête et faillit tomber. Le gentilhomme reprit : — Mais la représentation était finie, n’est-ce pas ? — Oui, monsieur. — Y aurait-il des victimes ? — On dit que des chanteuses, des danseuses et des demoiselles du corps de ballet ont été surprises par le feu avec ceux qui les servaient ou les accompagnaient... La voix se perdit dans l'obscurité... Mais l’on entendit retentir un cri strident, surhumain, cri d’angoisse, de désespoir mortel, qui s’épandit dans l’air en engendrant la terreur dans les âmes. Ce cri, c'est la duchesse qui venait de le pousser : — A l’Opéra ! mes enfants ! mes enfants ! clamait-elle en se tordant les bras. Moi qui croyais que mes maux étaient finis, Taillamont 1 Taillamont ! au secours. Et, penchant presque tout son buste hors de l’appui de la croisée, elle appela d'une voix éclatante : — Au secours ! au secours ! Quelques passants s’arrêtèrent brusquement et regardèrent en l’air. Ils virent une femme échevelée qui gesticulait et quelques-uns la prirent pour une folle. Mais elle, revenant dans la pièce qui lui servait de prison, se mit à tirer violemment les cordons de sonnette et à sommer ses gens de venir la délivrer : — Malédiction ! malédiction ! criait-elle en tournant comme une lionne en cage dans le salon. Jacques ! Lucienne ! Cécile ! Il n’y a donc personne ici, pour m’obéir. Va-t-on me laisser mourir là dans cette angoisse. Et se frappant le front : — Mais, je veux sortir d’ici. Il le faut, il le faut, Jacques, ouvrez-moi ou je vous chasse demain. | [
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^« \jS^ mein aanje^ 3tttt*9e, — meine yiane,
— ^ »eie fie mein 0e^itnnif ni((t ent(öllten,.
Denn feinen Jtbnta folEt in mit fie a^benf— -
S^oc i^c €tfd^lo|5 — 0 ®ort, mit Älwj^eit^
Uub freubiger SBegcifretuna ergcif fie
SBas bcci) fo »ilb oon meinen 8tppen jti'omte.
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EGIDIO MARIA OPBENORT Francese
Morto 17 BB •
Viene saluto in Architettura per un Genio di primo
rango, e le sue opere si stimano degne da proporsi
per eccellenti esemplari ai giovani • Il Reggente Duca
d'Orléans, giusto stimatore de' talenti, gli diede il
posto di Direttore-generale delle Fabbriche e dei
Giardini Reali . Al suo ritorno da Roma , ove egli
era stato Pensionato del Re, fu assai occupato. La
facciata meridionale, il second'ordine della facciata
settentrionale della Chiesa di San Sulpizio, la decorazione interiore addossata a queste due facciate,
e l'altare maggiore sono suoi disegni non felicissimi.
Egli decorò la Galleria del Palazzo Reale, il Salone, che la precede, l'interno dell'Ostello del Gran-Prior di Francia al Tempio , il Coro e l'Altare della Chiesa di San Vittore ec. L'Oppenort ha
lasciato dei Disegni, che Mr. Huquier, artista intelligente ed amatore delle belle cose , possiede in numero di più di due mila , parte dei quali egli ha intagliato con molta proprietà.
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COUR DES PAIRS. RÉSUMÉ, DE M. LE BARON PASQUIER. Audience. — Samedi 30 janvier. ATTESTAT DIT DÉCLEMENT 1835. (Où oyez le Rapport de M. le comte Portalis aux six feuilles supplémentaires annexées au Moniteur du 11 décembre 1835.) (Où oyez l'Acte D'accusation aux deux feuilles supplémentaires annexées au Moniteur du 22 janvier 1836.) Les personnes de changement ont été faites à la salle d’audience depuis le jugement de la dernière catégorie des accusés d’avril. Des trois travées du milieu destinées au banc des accusés, et séparées par deux piliers, il n’en reste plus que deux pour cet usage. On a réservé de chaque côté des bancs pour les témoins officiers d’état-major. On a mis de côté des places pour MM. les gardes nationaux, et de l’autre des fauteuils pour l’état-major de la garde municipale. Ces places sont séparées des accusés par des cloisons en planches à hauteur de l’homme. La tribune est réservée pour le public non porteur de billets. Une des tribunes hautes du côté de l’ouest contient trente-deux places pour MM. les députés, à qui trois cent vingt cartes ont été distribuées par la voie du sort, pour les dix jours qu’est présumée devoir durer celle affaire. Une des tribunes du rez de chaussée est pour MM. les ministres, et une autre pour le corps diplomatique. Ces regards des nombreux spectateurs se portent sur les pièces de conviction placées au bas du prétoire devant le greffier. L'affreuse machine a été rétablie sur son bâtis ou sa chanceline, telle qu’elle existait lors de l’événement. Elle se compose de vingt-quatre canons de fusil à peu près du même calibre, mais de longueurs inégales ; une partie a été crochée et démolie au moment de l'explosion. Le vingt-cinquième fusil, dont la lumière n’a point été forgée, est placé à part. Sur une table, avec des ustensiles de serrurerie et de menuiserie, se trouvent les instruments que le meurtrier avait préparés pour sa défense personnelle, savoir : un poignard avec sa gaine, un gantelet de fer pour parer les coups de sabre, et un fouet, composé de trois lanières fissées, dont chacune est terminée par une grosse boule de plomb. Les deux chapeaux gris qui ont été trouvés dans la chambre de la maison n° 50, boulevard du Temple, figurent aussi parmi les pièces. | [
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Examinant le projet du budget de 1921, le rapporteur général montre les modifications qu’il a subies, soit à la Chambre, soit devant la commission des finances du Sénat. On sait que la commission a réalisé 1.399 millions de réductions sur les crédits nécessaires pour combler l'insuffisance du budget annexe des chemins de fer de l’État. Diverses dépenses ont été passées du budget extraordinaire au budget ordinaire. Quant au budget extraordinaire, il se trouve ramené à 2.837 millions, entièrement couvert par des ressources d’emprunt. Pour les budgets futurs, M. Henri Chéron prévoit une insuffisance de 6 ou 8 milliards pour l’équilibre du budget ordinaire de 1922. « Si grave, dit-il, qu’il soit de faire ce pronostic, si l’on veut équilibrer sincèrement le budget de 1922 et les budgets ultérieurs, il faudra accomplir un effort fiscal très important, peut-être du même ordre de grandeur que celui de 1920. Il est honnête de le prévoir et de le connaître. Un serait le pays en lui promettant qu’il n’aura pas à subir désormais d'impôts nouveaux. Le chiffre de nos impôts ne peut être tempéré que par l’énergie que nous apporterons à simplifier nos services publics, à comprimer nos dépenses, à pratiquer partout, de la manière la plus sévère, l’esprit d’économie. » INFORMATIONS Faits Divers Financiers ANNONCES DE DIVIDENDES -Le Conseil de la Société Bonne et Buire proposera à la prochaine assemblée un dividende de 10 fr.. contre 8 fr. précédemment. L'EMPRUNT POUR LES RÉGIONS LIBÉRÉES Aucune solution définitive n’a encore été adoptée relativement à l’emprunt départemental qui doit être émis pour venir en aide aux sinuspires du Nord. D’après les projets actuels, l’emprunt serait d’un montant supérieur à un milliard, sur lequel l’État fournirait une partie assez importante. LES NOUVEAUX TARIFS POSTAUX INTERNATIONAUX La Chambre a approuvé hier les conventions du 30 novembre 1920 portant le tarif des lettres de France pour l’étranger à 50 centimes pour 20 grammes et 25 centimes par 20 grammes de surplus. ACCORD COMMERCIAL RUSSO-ALLEMAND Un accord commercial entre l’Allemagne et la République des Soviets a été signé hier à Moscou. TRAMWAYS DU VAR ET DU GARD La Compagnie des tramways du Var et du Gard a réalisé, en 1920, un bénéfice d’exploitation s’élevant à 586.118 fr., réduit à 565.011 fr. déduction faite d’intérêts et produits divers débiteurs contre 827.809 fr. en 1919. | [
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The queen of Scotland's letter in French is of great importance,
and Don Bernardino should be instructed to continue to entertain
her and to justify himself for advocating the sending of Englishmen
and not Scotsmen to attend to the religious matter, by explaining
the very excellent reasons he gives. Money must be provided for
him to sustain this negotiation, for such things are not done empty
handed.
The forces requested by the Scots Catholics are very limited.
They will be satisfied with 2,000 Italians ; and the pretext suggested,
of Friesland is extremely apposite, the voyage li-om there to Scotland
being very short, easy, and safe. Doubtless his Holiness will
willingly contribute to this, a half the expense or more ; the number
of Italians to go to Flanders being increased in proportion. Captain
Mario Corso would be a very fit man to take charge ; he who
volunteered to go with Sicilian and Neapolitan subjects of the King
or Mario Canduino, who is here and speaks English, would do very
well, as he knows the country and coast thoroughly. The affair is so
important, both for the sake of religion and to bridle England, that
no other can equal it, because by keeping the queen of England
busy, we shall be ensured against her helping Alen^on or daring to
obstruct us in any other way.
The long-delayed reply to the queen of Scots should now be sent.
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Les soins du matériel ne sont pas l'unique objet des améliorations et du perfectionnement : on s'occupe aussi des établissements qui peuvent contribuer à conserver, à propager d'utiles connaissances. En faveur de la classe ouvrière, l'enseignement mutuel, à travers mille obstacles, a force l'enceinte de nos ports : il y prospère. Une sévère économie, commandée sans doute par les moyens pécuniaires trop bornés de la Marine, n'a pas permis jusques ici de donner aux maîtres et contre-maîtres qui surveillent l'exécution des travaux, un salaire proportionné à l'activité, au zèle, au talent qu'exigent leurs pénibles fonctions ; et cette classe si recommandable à tant d'égards, peut à peine trouver dans un gain légitime, de quoi procurer à ses enfants l'éducation la plus modeste et l'instruction la plus bornée. On a commencé d'établir des écoles spéciales, où l'on enseigne à cette intéressante jeunesse les éléments de calcul, de géométrie et de dessin, nécessaires au tracé des vaisseaux, ainsi que les principes de statique nécessaires à l'intelligence et au calcul de l'effet et du jeu des machines. À la fin de chaque année, des médailles en or seront données en prix aux meilleurs élèves, qu'on récompensera mieux encore par un avancement spécial. | [
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Pour proférer les grands discours impunément, il faut avoir donné preuve de sa hauteur, et ce sera toujours le tort des adolescents de prendre l'allure du chevalier avant d'avoir conquis les éperons, tandis que l'homme qui a prouvé sa force, tend à se bonhommer, et renonce par désir de plaire à une tenue décorative qui serait cependant acceptée.
Les Sin, à la suite de revers de fortune, étaient venus de Toulouse à Typhonia, transportant avec eux les cendres d'une fille morte à dix-huit ans. On ajoutait que leur grande aisance avait disparu à réaliser les volontés dernières de la morte, et c'était toute la chronique.
Le père était très pieux et possédait une nombreuse bibliothèque; sur quelques-uns de ses livres prêtés, on avait vu un blason héraldiquement indéchiffrable ; il fréquentait les conférences de saint Vincent de Paul, les deux bouquinistes de la ville et de vieux prêtres.
La mère restait à son foyer, toujours en noir ; on la remarquait qu'aux églises et au cimetière.
Le fils passait pour un cancre et impropre à tout ; on lui accordait les plus belles manières du monde et le goût de la lecture.
Aucun Typhonien n'eût ajouté une ligne à ces traits ; la curiosité publique ne s'émouvait pas de cette famille de rentiers, correcte et dévote, qui habitait dans un faubourg une maison vaste.
Seul, le fils Sin était en contact avec Typhonia, qu'il scandalisait « par ses longs cheveux et sa paresse. »
Entré en rhétorique au pensionnat où l'évoque Dydime dégrossissait des laboureurs pour en faire des prêtres, il descendit de classe en classe jusqu'en cinquième, le même mois.
Sin n'apprenait pas de leçons, Sin ne faisait pas de devoirs ; à part cela, c'était un modèle de silence et de tenue. | [
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Herausforderndes Verhalten eines amerikanischen Dampfers. London, 2. September. Das Reutersche Bureau meldet aus New York: Deutschland ließ dem Staatsdepartement eine Note überreichen, die eine unfreundliche Absicht beim Unterseebootangriff auf den amerikanischen Dampfer Owego tatsächlich in Abrede stellt. (Notiz des W. T. B.) Wie wir von zuständiger Seite erfahren haben, handelt es sich um eine Note, die am 25. August dem hiesigen amerikanischen Botschafter übergeben worden ist. Hiernach hat der amerikanische Dampfer Owego am 3. August im Kanal wiederholte Warnschüsse eines deutschen Bootes unbeachtet gelassen und konnte erst durch schwere Schüsse zum Zeigen der Flagge und zum Stoppen, wie zur Vorzeigung der Schiffspapiere veranlasst werden. Wenn im vorliegenden Fall für den amerikanischen Dampfer keine unangenehmen Folgen entstanden sind, so ist dies lediglich der Geduld des deutschen Unterseeboot-Commandanten zuzuschreiben, da das Verhalten des amerikanischen Fähnrichs den völkerrechtlichen Vorschriften in keiner Weise entgegengekommen hat und kaum anders als herausfordernd genannt werden kann. Boot-Tätigkeit im Bottnischen Meerbusen. Berlin, 1. September. Die Tätigkeit der deutschen Boote im Bottnischen Meerbusen war im Monat August sehr erfolgreich. Es wurden vier schwedische und drei finnische Dampfer mit Kriegsmaterial versenkt, sowie zwei schwedische Dampfer zur kriegerischen Aburteilung eingebrochen. Die erfolgreiche Tätigkeit der deutschen Boote hat in Schweden und Finnland matturmütgemt großes Aufsehen erregt. Der sehr regierte Verkehr zwischen England und Russland, der zum größten Teil über den Bottnischen Meerbusen geht, ist gestört worden. Der Achtundentag in Amerika. Washington, 1. September. (Reuter.) Die Gesetzesvorlage zur Beilegung des Eisenbahnkonflikts, die heute im Repräsentantenhaus eingebracht wurde, enthält die Ermächtigung zur Einhebung des Achtundentages und zur Ernennung einer besonderen Kommission, die über die Durchführung des Gesetzes wacht. Ferner soll der Betrieb der Eisenbahnen im Alle von Sireils vom Militär übernommen werden. Das Werk Geld-Freiheitsstrafen bis zu einem Jahr Gefängnis voraus. (Die Eisenbahnangestellten erklären, der allgemeine Streikbefehl werde nur im Fall der Annahme der Vorlage zurückgenommen.) Der ausländische Handel leidet bereits unter der Furcht vor dem Streik. Kapellmeister Kapelle, ist für eine feierliche Anstaltung an der hiesigen Bühne in Aussicht genommen. | [
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Le pauvre mignon qui, doucement bercé par le roulement du train, s'était endormi dans les bras d’Yvonne. Durant cette heure, il demeura ainsi... la tête appuyée sur le rein de la jeune fille. Celle-ci avait dit à sa sœur : — Ne désespère pas, Madeleine... Le hasard te conduit aussi en aide... Romane... Arlette te reviendront. Et comme la comtesse, tristement, se couvrait la tête, — N’ai-je pas, moi aussi, été malheureuse? très malheureuse, et, pendant des années, hélas! banni de mon cœur toute espérance... Pourtant... Elle n’acheva pas la phrase car elle vint vers de faire un mouvement. Lorsque le train entra en gare. À Chalon... Madeleine avait pu... heureusement étant trop tardive... télégrapher à Germain afin de lui donner l'ordre d’envoyer un coupé les attendre à leur retour. Elle était décidée à prendre place dans un facier. Aux yeux du personnel de l’hôtel de l’avenue du bois, Hugo... comme un étranger... passerait pour le neveu d’une parente du comte. Les deux sœurs se dirent bien que des commérçants avaient dû se raconter naguère... des commérçants qui, aujourd'hui, auraient leur écho. Était-il en leur pouvoir d’y mettre fin? Non, certes. Pour Maurice... pour lui seulement... Hugo serait l'enfant de la comtesse, le fruit de la faute. Yvonne ferait violon ou se sentant maternelle. Elle ne se trahirait pas. Au moins elle se serait eu sorte que son secret demeurât à jamais ignoré par celui à qui elle avait donné son âme. Et le jour où le réveil plus lumineux du jeune homme. Et le rêve de sa vie se réaliserait enfin! Dans le fiacre qui les emportait tous trois à travers les rues de la ville, l’enfant, debout contre les vitres, s’exclamait joyeusement : — Partons!... On est à Paris! Yvonne ne quittait de le contempler. Lui le trouvait "beau comme un amour". À la vérité, il n’était point laid, mais son visage avait une expression hypocrite et sournoise... Bah! cela tenait sans doute à la façon primitive dont il avait été élevé. S’il avait de mauvais instincts, il s’en corrigerais. Mais la voiture... brusquement stoppait devant la grille de l’hôtel. On était arrivé. Un instant plus tard, les deux sœurs et le garçonnet gravissaient les marches du portail. | [
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Oleum Lavandulae bevatte te weinig linalylacetaat. Uxyd. magnesicum bevatte te veel carbonaat. „ plumbic. semivitr. bevatte metallisch lood. Pepsinum had een! onvoldoend ei wi top lossend vermogen. Saccharum Lactis was door schimmelmyoelia niet helder oplosbaar. Solut. Formaldehyd. had een te laag gehalte. ~, Peroxyd. Hydrog. had een te laag gehalte. Pathologisch-chemische en microscopische onderzoekingen. Het aantal pathologisch-chemische en microscopische onderzoekingen voor den Gemeentelijken Geneeskundigen Dienst en der toxicologische onderzoekingen voor de ziekenhuizen bedroeg 421. Deze onderzoekingen betroffen: Urine op die aanwezigheid van eiwit (qualitatief en quantitatief). „ „ „ „ „ suiker (qualitatief en. quantitatief). „ „ „ „ „ aceton. „ „ „ „ acetazijnzuur. „ ~ „ „ „ galkleurstoffen. „ sedimenten. „ op vergiften. „ „ urobilinegehalte. „ „ tuberkelbacillen. Maaginhoud op vergiften. Faeces op bloed. „ eieren van parasieten. Sputum op tuberkelbacillen. Punktievloeistof op samenstelling. Bloedseirum op ureum en chloornatriumgehalte. Receptuur. Het aantal behandelde geneeskundige voorschriften bedroeg in 1923 224 473 tegen „ 1922 215 716 „ „ 1921 208 202 „ „ 1920 220515 Verrichtingen van verschillenden aard. De bereiding van kunstmatige minerale wateren,, ten behoeve van, die, G e mee nte- zieke nh ui ze n, h:ad regelmatig plaats). In het geheel werden 26 911 fleschjes van allerlei samenstelling geleverd. De grondstoffen voor organopraeparaten, welke in het Openbaar Slachthuis worden verzameld, werden, evenals vorige jaren, door de Gemeente-apotheek voor belanghebbenden verkrijgbaar1 gesteld. Verstrekt werden 24 484 Hypophysen, 20.801 Ovariën, 1 455 Gland. suprarenal., 604 Gland. thyreoid., 336 Pancreas, 25 Testes. Door den dienst der apotheek werd voorlichting gegeven en controle uitgeoefend bij den inkoop van die chemicaliën, bestemd voor de middelbare en andere inrichtingen van onderwijs. Aan de Politie werden eenigc malen adviezen gegeven in aangelegenheden van chemischen of toxioologischen aard.
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1. Plinius, Epist. III, 7 vom J. 101 n. Chr.: "modo nuntiatus est Silius Italiens in Neapolitano suo inedia finivisse vitam. causa mortis valentudo. erat illi natus insanabilis clavus (nagelförmiges Geschwür? vgl. die medicinische Diss. de morte Silii It. von Laur. Heister, Helmstedt 1734.), cuius taedio ad mortem irrevocabili constantia decucurrit, asque ad extremum diem boatus et felix, nisi quod minorem ex liberis duobus (Namens Sevenis, vgl. Martial. IX, 86) amisit, hed maiorem melioremque florentem atque etiam consularem (Martial. VIII, 66) reliquit. laeserat famam suam sub Nerone: credebatur sponte accusasse. sed in Vitellii amicitia (vgl. Tac. Hist. III, 65) sapienter se et comiter gesserat, ex proconsulatu Asiae gloriam reportaverat, maculam veteris industriae laudabili otio ablurerat. fuit inter principes civitatis sine potentia, sine invidia: salutabatur, colebatur, multumque in lectulo iacens cubiculo semper non ex fortuna frequenti doctissimis sermonibus dies transigebat, cum a scribendo vacaret. scribebat carmina maiore cura quam ingenio, nonnumquam iudicia hominum recitationibus experiebatur. novissime ita suadentibus annis ab urbe secessit seque in Campania tenuit, ac ne adventu quidem novi principis (des Traian, J. 99) inde commotus est. erat qua doxa usque ad emacitatis reprehensionem. plures isdem in locis villas possidebat (darunter auch eine die früher dem Cicero gehört hatte, etwa sein Cumanum; B. Martial. XI, 48: Silius haec magni celebrat monumenta Maronis, iugera facundi qui Ciceronis habet, heredem dominumque sui tumulorum vel alicujus non alium mallet nee Maro nee Cicero) adamatisque novis priores neglegebat. | [
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s derecho ele mejoralle elTqerto , 4
|uel tenic por juyzio de lu Coriéf ^
[cío relee fierie. Epor mu-
10 queen éña razón fe guifo,nun
ca lo el quifo fazer,mas fue áfpues
repifo ende,ca efle Conde fe íeua-
to luego contra él, e fe al$o con v.Mk. \\
muy gran tierra , e con muchos de
los del reyno que fe trauaron con ^ -
el Conde , veyendo el gran tuerto
que y f
4
qucrefcebie5e comento fu guerra
tan grande e tá fuerte contra el q le
traxo a pato ále fazer perder todo
clreyno, eafsiqpor lo vno qpor
lo ai/ueíe parado á' guifa íu íecho
' que finco fafta fer folo e ¿(ampara
do :e muchas villas e íonaleza$ de
las mayores del reyno feie alearon
defpuesfobre efta fuerza q fizo al
Code e íe diero al rey de Francia,
de guifa que el rey de Francia íe le
apodero muy fieramente en la tier
ra,c al!i gano efte rey tráco ¿1 F oy
I o to, Torayna, Auiñon, Norman-
/\rmcnac Gafcueña, Lorena-
na,todoefto falla el camino áRo
\¡[ quemador, cj fe fiize muy gran tier
ra. Aísi q por todas citas razones
Cf gano YCY Erácia ál dicho rey
ñ Juan de Inglaterra, a que dixeron
deípues fin tierra, muy grande par
tida de fu reyno, Deípues cftc rey
/i don luán, demandauaal Rey de
Francia que le dexaíle la tierra que
\ ■ h teme corno non deuie. E dezia-
4. f le que lo non fatie,ca el non le fizic
/YT>
\.
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Slanciiii unb ^itber fu*(n nun, ba bie Criffnung i^rcS
?>roie(fcö bcroTfM't, taS "attcij.it tum 15. IVr.i al5 cinj.ig gan^
äufaUigeS barjuflfUtti. 3ii tif fni Ji»(cf l-ttuf! firij iBl-inqui auf
baö ätuftniß tme6 iUcIfetaui-uUantin, mit tem er »ätrenc bi*
2uaiulte« in ber SKatienalvcrfammluag eine Untcnebung gehabt
babrn wiO, unb bittet tbn in ttniM G^reibcn m ti* nl|tl BUtt,
eS ibrn miglicb ju macben, ibn «M SenfliB |> iiiirni. Mmqw
tcnnt namlicb ben $^(otf$ret^r^fentanten perf(ttli(b niit^t, unb ruft
ibm beßbalb ibr gunjtii ;JrDiCij{fvrä{b in» ©ebÄ^tniS jurW. X)a$
^Jv-fenlüdillf in bcmftlLun ifl bic SStrfieberuns äülanqut'» auf bie
Sr.Tgf Dfö ^ilHMfgrfprafcntanten, toai ta« (änit fer @efd}i(tte fein
werte, unt rocldiii; ber 3wf(f ber ganjen Sewegung fei?: „ba§
bicfe Untere otine aüt Ztireftion unb baS bie Urfaibc beS €fan»
bal6 (eine anbere wäre aI6 ber Gigenffnn, mit bem man bcc iUottl»
bcpntfltion ben eintritt in bw eitnnglfaal NtiMignt |itlc" 01a»
4tti f<bUc0t fein Gebreiben mit folgmbw Bwlni: ,,34» ^(« nit^
gebfitct, bem SnliruftionSricbter ein SB«rt)n «stnMTten. £>te gcbeime
3n1irnftion ift ein febimpflieber e<bweif ber Unqnifttion ; ibr 3w«f
iP ni(^t bie loyale eniancffün;] ^cr 5B,ibrbeit, fonbern ibre Qno
fltUung. ^tutt enblit^, b.i n.s^i einem aebtmonatdeben ab^*tli*cn
|)inbalten unfere ^Cngelegenbfif au« ben flauen ter geljeimen
?»TOjebur gerettet werben lyib ber iffenltitben Debatte antjeimfal«
Im >v;ro, berufe icb mid; auf bie B^re be« SolWreprifentante«,
mit bem icb micb am 15. ^T^ai im tBcbräagc untirbittt, MBbMtt
itin, feine Sbreffe ber Srau SSIanqni, pUe» du Trfa» Hr. S,
tu febicTcn." ^niwt f4t((t oa ba«ftlbt 3mirnal lent« bie VbftMk
eine« StibreiNnf on ben Orarratj^riirator be« Vj^petlbefe«. „£)te
SBoffidjtfm.^f'i'Cslctn , !|U bcncii mii: nu\nc i'aüi alS (Mcidjteter
jwingt, ba^en «e u«r muH erKuibt, trüt;cr M teute iDIsrj^en pon
bem JöefcbluO ber ^uflagefammer JCcnntnig erbalten, wrlcber
(wanjig feit bem 15. *lYai tdeil« eingeferierte, t^eilS gedeutete
Söurger cot bcn Xffifenbof bcr Geiae f*i(ft. 3n ber Erwartung,
baß bie Umfiänte e« mil crlanbca, bie i^nllttbe lOleinuRg mn
bte wabren Uifacben bcr Sreigniü* jcaef Saget aHfiundrni,-VTai
teflire \ö) mit meiner ||Mi|m ttaergic gegca ciaen Sefcbluß, wcU
(^er iu gleid^er ^t mrt mir ttcnn}ebB SBftrger für eine Sbotfa^e
infriminirt, bie mir perffnliib i(l unb für bie ieb allein ocranti
wortlitb bin. 34) Vr^tfl^if« Alflen ti« Ungeretbtigfeit biefe« S^
fiblulTe« unb gegen bte pPKildvn i'fiD;:if*.iften , roeldje ibn
offenbar, wa6 meine fflitbtfcbuJtiiiten betrifft, biftirt baten. | [
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Channell was safe on a fielder's hole, and filled the bags. Charlemagne doubled to left field and cleaned the bases in the seventh. Buff-Go made another run. With one hit, when slow and indifferent playing on the part of Richmond allowed time to be safe and to execute a double steal. Richmond aligned in the ninth inning and made four tallies, the same class of ball would have won both games. The Richmond clubs started in too late, however, to overcome the heavy loss of the locals. Kellihet, first man up, tripled to right center field. Priest singled, scoring Kellihet and taking third when the right fielder allowed the ball to get away from him. Reynolds singled and Priest scored. Leake, batting for Crabble, fanned. Lemons walked. Kibei walked and filled the bases. Hendryx forced Kibe at second on a fielder's choice and Reynolds scored, sending Lemons to third. In an attempted double play, the throw at first was wild and Klemons tallied, Hendryx taking second, Bankston was out, shortstop to first and ended the game.
GRAYS SLIP BACK
MONTRAL, August 27.?By losing to Montreal here today, Providence relinquished its lead in the International League race, Buffalo, by virtue of its double victory over Richmond, moving into first place. Peters was unsteady. and proved no puzzle to the Royals. Cadore pitched well, and I was accorded line support. Cadore made three hits, as did Jack Slaltery. The score:
Providence. Montreal. | [
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Jak postępować w przypadkach wątpliwych, gdzie rozpo
znanie jest trudne? Tutaj operacya jest bezwarunkowo wska
zana. Nie zapominajmy, że wogóle ta metoda lecznicza za
wdzięcza swe pochodzenie błędom rozpoznawczym, mianowicie
O leczeniu gruzlicy otrzewnej 181
przypadkom, gdzie oczekiwano spraw zapalnych organów plcio
wych kobiecych, znajdowano zaś sprawy gruźlicze. Że rozpo
znanie nasze i dziś opiera się na nader wątłych podstawach,
dowodzą takie przykłady, jak np. Swain'a, który w r. 1904 na
6 przyp. rzekomej gruźlicy otrzewnej w pięciu popełnił błędy
rozpoznawcze.
Prócz zwykłych trudności w rozpoznaniu należy mieć na
uwadze, że postać uogólniona wysiękowa, przypominająca kli
nicznie marskość wątroby, względnie dość często łączy się
z powyższem cierpieniem, jak o tem przekonywają dane Heint
ze'go i Commins'a.
Nie potrzeba dodawać, że w przypadkach objawów nie
drożności, wywołanej czy to zrostami, czy też guzami gruźli
czymi, uciskającymi kiszki, jak również w przypadku objawów
przedziurawienia, należy natychmiast operować. Do tych po
wikłań, zresztą bardzo rzadkich, gdyż raz tylko spotkałem opis po
dobny, należą krwawienia do jamy otrzewnej w początko
wym okresie gruźlicy otrzewnej (Claude 1904 r.). O tym wy
lewie krwawym, jako wskazaniu do operacyi, wspomina ró
wnież Gurthrie (1906 r).
Nierozstrzygniętem pozostało do dziś pytanie, jak należy
zachować się wobec wysokiej ciepłoty i wyniszczenia chorego.
Zdawaloby się, że wysoka t°, szczególnie o typie przestanko
wym, jako objaw daleko posuniętej sprawy, powinna być prze
ciwwskazaniem do zabiegu. A jednak tutaj zdania podzieliły się.
To samo powiedzieć należy co do wyniszczenia chorego. Gdy
niema danych, świadczących o rozległej gruźlicy, gdy wynisz
czenie i wysoka t? są zależne od sprawy zapalnej w otrzewnej,
większość autorów radzi operować, nadmieniając przytem, że
nie należy dopuszczać do wyniszczenia zbyt wielkiego.
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186 CALENDAR OF WILLS,
AD- case of their decease under age, in trust for pious uses for the
good of his soul, the souls of Lucy his wife and others. Among
other hequests are the following : — To John Tylney his apprentice
he gives twenty pounds, a silver tastour, a coverlit and tester of
Norfolk worked with delphyns. To Maud Beccote for her mar-
riage twenty pounds, a piece of silver with covercle, a mantel of
sanguyn furred with calabre, a coverlyt with tester of red, three
curteyns of worsted and two pairs of sheets (lynceux). and if she
be enceinte in the opinion of his executors, he leaves twenty
marks to the uterine child. To Nicholas his valet of the kitchen
(yadlet de la cousyne) four pounds, a black coat oiworstede, a dublet,
and two pairs of shoes (chances). To Kose Whyteman his servant
forty shillings, a piece of coloured cloth for a coat, a piece of
blanket for a corset, and a piece of linen for two chemises. To
other servants he leaves measures of wheat and barley and a num-
ber of sheep ; and to Sir John his chaplain forty shillings and his
porthos. Certain quitrents of tenements at la More in the parish
of S. Gyles without Crepulgate he leaves to his sons and their
heirs ; remainder in trust for sale for the maintenance of chantries
in the said parish church, for which he also makes other provision.
Bequests to the church of Mepeham and poor parishioners of the
same. Three thousand masses to be sung with all haste possible
for the good of his soul. Dated Saturday, the Feast of S. Michael,
Archangel [29 Sept.], a.d. 1375. Eoll 103 (306).
ANNO 50 EDWABD III.
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~J
Na Atlantyku. Z Londynu donoszą, że gotuje
się akcja międzynarodowa celem oczyszczenia dro
gi przez Atlantyk z Europy do Ameryki z jednego
z najgorszych niebezpieczeństw, jakiem sa pływa
"jące luzem po Oceanie ruiny okrętów (skołatanych
przez burze i opuszczonych przez osady) i które
Jstały się przyczyną nieszczęścia wielu okrętów,
płynących drogą, absolutnie za bezpieczną wedle
map uważaną. Państwa morskie już się w tej spra
wie znosiły, ale do praktycznych wyników nie do
'szło. Obecnie na serjo zajęły się tem Anglja i Sta
'ny Zjednoczone, i wkrótce zapewne zbierze się
` konferencja państw morskich. Zapewne będą zbu
dowane umyślnie okręty do wynajdywania i bu
rzenia tych okrętów luźnych, albo wysyłane będą
w tym celu okręty wojenne.
Odkrycie szulerni. W Nowym Yorku odkryto
'ostatniemi dniami kilka jaskiń gry. Przychwyceni
na gorącym uczynku gracze. zwłaszcza Włosi, sta
wili gwałtowny opór. Policja użyła broni. Wiele
osób raniono, piędziesiąt aresztowano.
(o gg
FEIUMOR.
Pani dobrodziejka zamężna?
Tak.
Czemże się mąż pani dobrodziejki zajmuje ?
Czem? Mną, proszę pana...
OSTATNIA POCZTA.
Piąty niemieckoaustrjacki wiec nauczycieli
szkół średnich otwarty został we Wiedniu wczo
raj przedpołudniem w uwbecności reprezentanta
ministerstw? oświaty dolno-austrjackiej Rady szkol
nej krajowej, oraz 250 profesorów szkół średnich
z wszystkich prowincyj państwa. Wiec zagaił
przewodniczący komitetu przygotowawczego, prof.
Hoppe. przemową, w której wyraził podziękowa
nie zarządowi oświaty za zainteresowanie się, ja
kie okazuje obradom wiecu. Przewodniczącym
wiecu wybrano dyrektora Kleckera z Wiednia;
zastępcami jego dyrektora Tumlirza z Czernio
wiec i dyrektora Slameskę z Wiednia.
Ia
„Zmowa służby nowych tramwajów w Wie
dniu zakończona. Dyrekcja przyrzekła uwzględnić
zażalenia, ale do służby przyjmie napowrót tyl
ko ojców rodzin i bardziej zasłużonych.
dnia należy się spodziewać zawarcia
Padang
andlowego między Austrją a Rosją.
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Dieser Bericht schrieb die Schottische Zeitung, aber auch seine Berichte übereinstimmend mit den spanischen Kolonien, der Seneca, der Goldmetyer in der Nähe von Mexiko, nahm, mehrere Schritte auf dieses Thema auf. Das Loch 9?auen$U)oob mit ihrer Regierung, unbewaffnet, die Ausübung ihrer göttlichen, die SDtofchenfeele erbäumenden, Wahrheit beehrte, mussten wir, meiner Meinung nach, die männlichen Gesetze befolgen, als eine feine Ungehorsamkeit anrechnen. Der neugebauten Zerstörung sollte auf unsere Kriegsschuld in 9^ücffid)t auf die Freilustigstellung der spanischen Sängerin Anpruch machen, eine Freilustigung, mit der alle an die heilige Unschuld des Stabes erinnerte, aber so lustig war, dass sie gar nicht grau war, com bloßen Blutans Schmerz und Flächen enthalten. Der Bräutigam, mehrere von ihnen von der Brücke Steinbrücke, fand seine Braut, geführt. Der Widerspruch, der in der Verkehrung entfaltete, ohne einen Saubruch von Seite zu geben, bei der Kontrast. Alicia fand sie schreiben, aber sie unterstrich ein Recht, Stil, ein mar, in der Behandlung, dass plötzlich erreicht, im Zusammenhang mit der Töpfchenproduktion, der Sorge, der Brücke, von der sie nach Mexiko telegrafieren ließen.
Stan war an der allgemeinen Begeisterung beteiligt. Unser Gebäude und die Brücke über die Strömung, findest du, bauen wir. Ein paar Männer griffen nach den Städtern; alle taten, was sie tun mussten, an. Die Nacht, die grollt, mehr als ein Sextett, aber schließlich gingen und fehlte die Brücke und die fließende Sorge, seine Brücke, ihn für treulos gehaltenes Geliebtes. | [
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' On Diseases of the Breast, p. 124.
' In the Catalogues of the Museums of the College and of St. Bartholomew's
Hospital these tumours are classed with the fibro-cellular. In most of the specimens
that I had examined the conuectire tissue was very abundant, audi thought too lightly
of the glandular tissue which I found mingled with it, and which in some cases has a
less proportion, relative to the connective tissue, than in others.
MAMMARY GLANDULAR TUMOURS. 557
since if we do not call these ' tumours,' 1 hardly know to what innocent
growths the term could be applied. Nearly all innocent growths are
imperfect hypertrophies, in the same sense as these growths are ; nay,
these are, in many respects, the very types of the diseases to which the
name of tumours is by general consent ascribed, and which can be dis-
tinguished, even in verbal definition, from what are more commonly
regarded as hypertrophies.
The mammary glandular tumours may be found in any part of the
breast ; over, or beneath, or within the gland, or at its border. Their
most rare seat is beneath the gland ; their most common at its upper
and inner part, imbedded in, or just beneath, its surface. They are
usually loosely connected with the gland, except at their deepest part
where their capsules are generally fastened to it ; but the connection
permits them to slide very easily under the finger, and to be peculiarly
movable in all directions.
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jDie jDeutfd;cn bringen in ber Dftma^ immer njeiter
vor, auf (»dben jDonaiui^. 2>e( acttcmoime Muct a t b
fte^t b0tt att fljearigraf. folgt ber (Scof be« So»
nougaucö Suitpolb ber örlauc^te, ^T^n^^err bct
SSabenberger (SBamberc^er), bte t)ort)cr SSaicrnö norb^
6nitd7e, 0fk^{if(^ d^M^tet i^attas, it(t au4
V #b^fU^ '
9(7« «kl^enft Otto IL Um dUqfxOfm^ Si^of Bolf^
gang jwifc^en ber großen unb Keinen Qttlaf ftt bem
: c^emaU a\)anfdf)en ©ebiete bei ©teinaft'rd^en einen Drt,
eine fefte ©rengburg ju erbauen. — 93on ©t. glorian,
2atai^, a^«0emfee, mtttm, |)6Uen imb ^em^
»Aii^ ge^ti iieiiirbiii0l 9>i!«bi0er ntd^ Uneam
982. mvb 2Cb albert; cM bem $&4fften b&^mifc^en Xb«,
SBifd^of oon ^rag.
961 ^eopolb ber^rlauc^te erjiegt bie ungarifdje ®rcnj5
d^eabitrg ^oltf unb belltet M d^d^"
«ftlUiiftebitge w». ZMe VUi^m, UscUm erbof^
machen t)enoAfUnbe ü^xifiUi, o^ne (äNrfolg.
985. IBif4)of ?)iligrin i)at fc^on in ben ©i)noben suÄordJ,
t I« SÄautcrn unb sOTijlelbad^ fird&lic^ OTcl georbnet
• ^4inb ouci^ bie 3ebenben txm ber @nn§ bi^ jur toma»
iVM^fiiif «CR »ecireilc ~ «ctee la^Md^ ^ebehm«
. gen er|KiUen flrofe JBegünfKgungen, felbft ftbevbminid»
trafen. ijl e$ (tpa^rfc^einlid^ toed^n bei ^tnß
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bcrgcrö ^copolb frfcßcrifc!)cn Untcvncf)mun$cn) jc^t bcr*
^ geborene ©raoc 2Cb albert wnb fein uncvfd)rocfenec
' gciicrgcift, bcr in bcr ^{jriflianiftrung Ungarng Tjcrwicgt.
5 — Gr [cnbct auö 936f)mcn niete SJ^iffiondre, baranter
* feinen tl)dti9cn greunb S^labla.
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premiers rangs, son zèle à l'honneur de Dieu et de l'Église (pièce requise en toute action de justice, mais surtout au fait de la magie et de l'hérésie), sa prudence, qui le rend retenu et discret en ses actions, et les connaissances particulières que déjà il avait de l'affaire, firent espérer à Sa Majesté qu'il recevrait de son service tout le contentement qu'elle pourrait désirer pour la gloire de Dieu et le bien public. Ainsi vous diriez que, par une heureuse rencontre qui n'est pas sans le conseil de Dieu, sa première commission dans Loudun a servi de prélude à la seconde, et que, tandis qu'il démolissait une citadelle de l'hérésie, il se préparait pour jeter par terre un boulevard de la magie.
A cette puissance politique se joignit incontinent l'écclésiastique ; car monseigneur l'évêque de Poitiers, qui (comme il est plein de bonté) ne pouvait regarder
de cet acte, le commissaire fit dresser un procès-verbal de la sortie de ces trois diables, qui servit de preuves contre Grandier.
L'évêque de Poitiers et son officiel visèrent la pièce, et y vinrent exprès, non pour examiner si la possession était véritable, mais pour l'aiséroir telle et la faire croire. C'était un crime d'en douter, disait-on alors; le Roi, le Cardinal, le Père Joseph, l'évêque de Poitiers, son officier, Laubardemont la croyaient, cela suffit ; il faut être pire qu'un hérétique ou qu'un damné pour en douter.
Un des exorcistes produisit contre Grandier une copie de la cédule qu'il avait donnée au diable lorsqu'ils traitèrent ensemble. | [
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On leur donna l’ordre de se jeter à la mer. C’est alors que se produisit une scène d’horreur. Comme je l’ai dit déjà, les hélices étaient arrêtées par l’enfoncement de l’avant, au niveau de la surface et malheureusement les machines où l’eau n’avait pas pénétré continuaient à fonctionner. Le résultat tragique fut que le courant déterminé par les hélices attira sous leurs pales, canots et nageurs. Les canots furent coupés en deux comme par un gigantesque couperet. Quant aux malheureux qui les montaient ou qui s’étaient jetés à la mer avec leur ceinture de sauvetage, attirés par l’irrésistible succion, ils étaient déchiquetés par les hélices qui en lançaient en l'air, comme par une cruelle dérision, les lambeaux sanglants. Il restait une horreur à ajouter à toute cette horreur. Le Britannic, aussitôt qu’il avait été frappé, avait envoyé un message S. S. F., réclamant du secours. De la flotte alliée mouillée à Keratsini, la réponse était arrivée aussitôt qu’on envoyait des contre-torpilleurs au secours du navire en perdition. Mais en cours de route, les bâtiments de guerre alliés reçurent, toujours par S. S. F., un nouveau message leur enjoignant de regagner leur mouillage, tout péril étant écarté pour les passagers du Britannic. Ce message, qui condamnait à une mort lente ou atroce des non-combattants, n’émakait pas de l'amirauté alliée. Est-il besoin de se poser cette question : "Qui envoya l’inhumain message ?" Autant qu’on puisse le savoir jusqu’à présent, il y avait 150 manquants. Les Evénements de Grèce VEXÉS par DES HISTOIENS Athènes, 21 novembre (retardée.) L’amiral Dartige du Fournet, en même temps qu’il notifiait aux ministres des puissances centrales de prendre leurs mesures en vue d’un départ immédiat, a avisé directement les consuls et les directeurs des écoles archéologiques des dites puissances, d’avoir à quitter Athènes, avec tout leur personnel, à la même date que leurs ministres. Le MINISTRE GREC DÉMISSIONNE Athènes, 21 novembre. Le ministre de la justice, M. Constantine Androukis, estimant que le cabinet a accompli dans sa mission, qui était d’écarter tous les malentendus avec l’Entente, a donné sa démission. M. Tselos, ministre de l’intérieur, assurera l’intérim. QUESTION DE L’ALCOOL Paris, 24 novembre. | [
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Le parti qui veut rendre l’enseignement laïc en Piémont avait espéré soustraire ces écoles à l’influence et à la direction du clergé, en astreignant ceux qui les tenaient à des examens, à des formalités, à des cours publics auxquels on aimait à penser qu’ils ne se soumettraient pas ; on supposait que de si humbles fonctions n'avaient pas tant d’attraits pour ce clergé si envahisseur, qu’il voulait les conserver au prix de nouvelles humiliations ; on ne supposait pas que quatre-vingts ecclésiastiques consentiraient à redevenir écoliers, à se réunir à la ville épiscopale, à traverser publiquement les rues tous les jours, pendant un temps donné, pour se rendre en classe et recevoir les leçons de pédagogues laïcs, sous la direction et l’inspection d’un proviseur laïc. Certes, il a dû en coûter au cœur d’un évêque de demander un pareil sacrifice de tout amour-propre à des jeunes ecclésiastiques formés par des études complètes et par cinq années d’excellentes études théologiques. Et ce pendant, il n’y a pas eu besoin d’un ordre, il a suffi qu’un désir fût exprimé, et tout le monde s’est soumis sans le moindre symptôme de résistance. On a senti qu’il s’agissait de sauver de l’ignorance et de l’immoralité la jeunesse de quatre-vingts paroisses : on a compris dès lors que l’évêque avait droit de tout demander et que l’on pouvait lui abandonner le soin de veiller à l’honneur du sacerdoce. On citerait difficilement des faits qui prouvent un plus excellent esprit. Nous concevons qu’un clergé capable d’un pareil dévouement paraît trop nombreux aux ennemis de la religion ; mais les vrais amis de l’Eglise souhaiteraient à tous les diocèses de la chrétienté de mériter au moins ce même reproche, et à celui de saint François de Sales de le mériter toujours. A notre avis, cette conduite du clergé d’Annecy mérite la louange qui lui est justement accordée ici. Mais, en bonne vérité historique, peut-on oublier la glorieuse et unanime conduite du clergé français, non seulement en 1790, et surtout en 93, mais encore sa noble attitude pendant l’odieuse oppression de l’empire? Napoléon voulut séparer nos évêques, nos prêtres, du souverain pontife ; lui et Fouché y perdirent leurs efforts inouis. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
Diretrizes de uso
O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis.
Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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Ma tali erano le angustie dei Lucchesi, che la riscossione dei pubblici pesi rendeva ogni giorno più difficile. Questa deve essere stata la causa che mosse il comun di Pisa verso il fine di quell'anno stesso a cedere di nuovo ai nostri le gabelle, purché gli corrispondessero ogni anno di 35 mila fiorini al netto. Per lo che in tal guisa, senza un pensiero al mondo, senza una spesa che fosse, incaricavano i Pisani una somma certa, lasciando la briga e l'odio del riscossione ai nostri padri. La contingenza accennata fu forse fatta a modo d'esperimento per due anni, onde fosse lasciata facoltà ai Pisani di accrescere la somma per il futuro. E così accadde, perchè il liberò si volle rinnovare, aggiungendo un mille di fiorini ai 55 mila. Notevole è l'inizio del concordato per tale aumento. Acciò che, dicono i Pisani, regni fra noi e voi Lucchesi l'amore, la carità, la dilezione fraterna, pagateci un tanto di più: il che sente della ironica maniera non però straniera al vincitore verso il vinto. La stessa ironia usavano così ogni volta che si ordinava di collocare taluna delle creature loro in qualche carica nel Lucchese: piacchiavi, scrivevano agli anziani, di dare quell'impiego a tale o tal altro soggetto. | [
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Iicuriez, au caractère duquel ou rend généralement hommage, et qui avait fait preuve, drus la précédente session, de talent et d’impartialité, avait refusé son adhésion au système jacquot, et on le considérait comme le chef éventuel du cabinet qui pourrait être appelé à succéder à celui que dirige M. Mendizabal. Ceci est donc une nouvelle victoire pour le ministre. Un autre vote pour la composition du bureau n’est pas moins signifia natif; M. Caballera, secrétaire provisoire, adversaire plus ardent encore de M. Mendizabal, et A qui l’ou pouvait supposer des vues qui eussent matit prendre peutêtre uu cours impétueux aux destins de l’Espagoe, n’a pas été réélu. Ainsi, au lieu d’une majorité hostile que le cabinet remblais avoir à craindre, c'est Simplement à une minorité, redoutable encore, il est vrai, qu’il aura affaire.A l’armée, l’annonce faite par Cordova du concours effectif de la flotte anglaise contre les adversaires de la reine, parait avoir produit une vive Impression et ranimé les esprits abattus par une lutte qui se renouvelle chaque jour et dont on ne voyait pas le terme. Celle nouvelle importante, qui découvre clairement les intentions du gouvernement britannique, que des démarches récentes auprès du nôtre pouvaient faire soupçonner, est donnée sans commentaire par le journal officiel du soir.La presse anglaise s’occupe de la fameuse harangue où s’est complaisamment étalée par la bouche de M. Guizot la politique doctrinaire. L’effet ne parait pas en avoir été fort heureux de l’autre côté du détroit. Ou se rappelle avec quelle persistance la colrie s’est toujours vantée d’être l’alliée de prédis action des whigs ; il semblait à l’entendre que l’Angleterre ue pouvait sans elle marcher un jour de concert avec la France, et que l’expulser d’S affaires c’était pour ainsi dire rompre par le fait cette quadruple alliance qui unit solidement les deux états pour la paix du monde. Or voici que le principal organe du cabinet whig, le Alorning-Chronicle, apprécie aujourd'hui le discours de M. Guizot avec une rigueur que nulle feuille française u’a pu égaler. C’bat â ses yeux une déclamation de docteur irrité sur une thèse devenue insoutenable au milieu du calme où la France entière semble vouloir se reposer. Nous sommes trop polis pour reproduire exactement les expressions de notre confrère d’outre-Mauche. Il termine eu opposant d’une manière piquante au discours de l’ancien ministre ta réponse du nouveau, et met ainsi les deux systèmes eu présence. | [
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L$ eomaU des FnmcMcaiot, k Colmar,futfond4 dans le coursdn 13«8i4cle.En
1541. la peste exer(ani ses rarages dans cette Tllle, les franciscains snccom*
b4rent tous k co (14au. Le 7 noTembre 1543, rbdpital de la Tille llt racqoisition
de tons leurs biens pour 2700 florins. L'acqtt£reur promit de donner rbospitalit^
aii\ rcligieux de cet ordre qui passcraient par Culmar, ou 2 haiz uu licu dc cettc
hospitalitd. I.*s prolcstanls occupc^rcnt leur eglise, dcdiie a la Sie-Trinilj5. depuis
raniu'c 1575; mats cn 1715 le clircur dc r^glise fiit rendu aux catholiques el im
peu plus tard dcs capucins y furenl admis, el y out r^sid^ jusqu'en 1792. Ce
couvent ^tnit exein])l i^le la juridiclioii episcopale.
U- cuuvtnl tle Uominicutms des Lttifrlinden (Sub Tylia) & Colmar, fond^ cn
1232, d*abord sous la rigle de St-Aupstin, hors de renccinle do la ville, fut
transfdrft en 1258 dans rintirienr et passa sons la riglc de St-Domioiqne. Il4tait
eiempt 4e la jnridietion de riT^ne de BAle.
le eouvetU det Dfminiccines, dU de SM>if Aer ine, dans la mtoe Tille. Ce cou-
Tent dtabli d*abord & KatsentbaU fut iransfird k Ammerscbwilr en 1288, et de
Digitized by LiOOgle
— 88 —
ccltc dcrnii^rp localiti* S rolmar, en 1311, avec i'autorisation de rempercur
Heari Vlil et de l'£vdquc de Mle. 11 ^tait exejupldc laiuridictiea de Tiv^ue de
Bfllc.
Ellenwiller. — Eglise paroissiale d^truile avanl iWH, donl les sirps de Iliboau-
picrro avnient la coHature. II y avait dans cetle localit^, un couvent dt Domini-
CfliHw, (jui a ilisparu a l'epoquc dcs jmerrcs du 18" si6clo, apr^s 1627.
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Lochem—NEO Nijverdal—PH TVO—de Zweef 23 Octoaber Wilhelminsch.—Enter NEO—Raalte PH—Lochem de Zweef—la Premiere KDC—TVO 30 October Hector—NEO Raalte—PH Loch em—N ij verdal La Premiere—KDC TVO—Wilhelminaschool 13 November NEQ—Enter PH—Hector N ij verdal—Raalte KDC—de Zweef Wilhelmina school— le Premiere 2o November Enter—PH Hector—Nijverdal Raalte—Lochem De Zweef— W ilhelminaschool TVO—NEO 4e Klas C (310) 9 October Wilp—Olst Emmeloord— Vlugheid en Kracht Voorwaarts—Heerde Diepenveen—Zwolle de Gazelle—Wijhe 23 October Vlugheid en Kr.—Wilp Heerde—Emmeloord Wijhe—Diepenveen .Helios D—de Gazelle 30 October Wilp—Heerde Voorwaarts—Zwolle Helios D—Wijhe De Gazelle—Olst 13 November Zwolle—Emmeloord Diepenveen—Voorwaarts Olst—Helios D Vlugh. en Kracht— de Gazelle 20 November Wilp—Zwolle Emmeloord—Diepenveen Olst—Wijhe Helios D—Vlugh. en Kr. de Gazelle—Heerde 4e Klas D (311) 9 October Voorst—Alexandria Brink en Orden— de Hoven OBV—Albatross Zutphen—WSV Beekbergen—BIC 23 October Alexandria—Eerb. Boys De Hoven—Voorst Columbia— Brink en Orden WSV—OBV BIC—Zutphen 30 October Eerb. Boys—de Hoven Voorst—Columbia Brink en Orden— Albatross BIC—WSV Beekbergen—Alexandria 13 November Columbia—Eerb. Boys Albatross—Voorst OBV—Brink en Orden Alexandria—Zutphen De Hoven—Beekbergen 20 November Eerb. Boys—Albatross Voorst—OBV BIC—Alexandria Zutphen—de Hoven Beekbergen—Columbia 4e Klas E (312) 9 October Aalten—Winterswijk VIOD—Reunie MVR—Etten Eibergse Boys—Terborg 23 October Reunie—Gendringen Etten—VIOD Ajax B—MVR Terborg—Dinxperlo Winterwljk—Eibergse Boys 30 October Aalten—Reunie Gendringen—Etten VIOD—Ajax B Dinxperlo—W interswljk 13 November Etten—Aalten Ajax B—Gendringen W in terswij k—Terborg Reunie—Eibergse Boys 20 November Aalten—Ajax B VIOD—MVR Dixperlo—Reunie Eibergse Boys—Etten ‘ * 4e "Klas F (313)™" 9 October Zeddam—Spel. Dieren RKGVV—Lobitse Boys DCS—Spel. Westervoort RKPSC—Babberich Sprinkhanen— Spel. Ellecom 23 October Spel. Dieren—Sprinkh. Lobithse Boys—Zeddam Spel. Westervoort— Spel. Ellecom Babberich—AVW 30 October Sprinkh.—Lobithse Boys RKGW— Spel. Westervoort Spel. Ellecom—DCS RKPSC—Spel. Dieren 13 November Spel. Westervoort— Zeddam DCS—RKGVV Spel. Dieren—AVW Lobithse Boys—RKPSC 20 November Sprinkh. Spel. Westervoort Zeddam—DCS RKGVV—Spel. Ellecom Babberich—Spel. Dieren AVW—Lobithse Boys 4e Klas G (314) 9 October Hertog Hendrik—RVW De Bataven—Spero Jonge Kracht—VYDO Oosterb. Boys—OAB Driel—RKHVV 23 October RVW—Elistha Spero—Hertog Hendrik BVH—de Bataven OAB—Jonge Kracht RKHVV—Oosterb. Boys 30 Oc9tober Elistha—Spero Hertog- Hendrik—BVH de Bataven—VYDO RKHVV—OAB 13 November BVH—Elistha VYDO—Hertog Hendrik Jonge Kracht— de Bataven RVW—Oosterb. Boys Spero—Driel 20 November Elistha—VYDO Hertog Hendrik— Jonge Kracht RKHVV—RVW Oosterb. Boys—Spero Driel—BVH 4e Klas H (315) 9 October Groesbeek— Noviomagum Millingen—VVLK Nijmegen—Trekvogels SCE—SCD '33 DIO '30—WVW 23 October VVLK—Groesbeek Trekvogels—Millingen SCD '33—Nijmegen MVV '18—Blauw Wit H Noviomagum—DIO '30 30 October Groesbeek—Trekvogels Millingen—SCD '33 SCE—Blauw Wit H WVW—MVV '18 DIO '30—VVLK 13 November SCD '33—Groesbeek Blauw Wit H—Nijmegen MVV '18—SCE Noviomagum—WVW Trekvogels—DIO '30 20 November Millingen—Blauw Wit H Nijmegen—SCE Noviomagum—DIO '30 WVW—VVLK MVV '18—SCD '33 Res. 2e Klas A (317) 9 October Spel. | [
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'I !ie fo:j: h -11 i i? under the American
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Sont convoqués à 6 heures sur la place de la République : Lejeune, Paga, Liborpier, Jolivet, Accord, Duque, Frantz, Guichard, Péalon, Preynat et l'ALLIANCE SPORTIVE St-LOUIS Basket-ball. — Les joueurs dont les noms suivent sont priés de se trouver le dimanche 23 à 13 heures 45 devant l’hôtel du Cheval Noir, rue François-Gillet pour prendre l’autobus de la Taludière. Équipe I : Mounier, Viala, Dubois, Tardy, Favard. Équipe II : Michels, Chatagnon, Hugon, Cotta, Jaquemot. Chemins de fer départementaux. Horaire des trains et autocars du Réseau de Saint-Étienne, à dater du 30 Novembre. La Régie des Chemins de Fer Départementaux de la Loire a l'honneur d’informer le public qu’il trouvera au Syndicat d’initiative du Forez, 3, rue de la Préfecture à Saint-Étienne, des fascicules-horaires avec renseignements touristiques indiquant la marche des trains et autocars du réseau de Saint-Étienne, à dater du 30 novembre 1930. Le service des autocars, n° 101 et 102 s'effectuera le jeudi de chaque semaine au départ de Maclas-gare, et non pas de Maclas-ville, en raison de l'encombrement de la place du marché ce jour-là. NOUVELLES DE LA HAUTE-LOIRE Saint-Rambert-sur-Loire. — Dernièrement a été célébré le mariage de M. Bourgin Laurent avec Mlle Veyrard Mélanie. — Décès : Mlle Pinatel, aux Barques, est décédée à l’âge de 54 ans. HAUTE-LOIRE Le Puy. — Au milieu d'une nombreuse assistance ont eu lieu les funérailles de M. Félix Terie, ancien négociant — Le gendarme Resche Joseph est décédé à La Voûte-Chilhac à Dunières. 1830 LA NATIONALE-VIE N°so ENTREPRISE PRIVEE ASSUJETTIE AU CONTRÔLE DE L'ETAT NOUVELLE COMBINAISON L'assurance mixte complète garantit par une seule assurance police ; 1° Un capital payable en cas de décès ou à l’échéance choisie ; 2° Une première participation dont le montant est fixé dans le contrat ; 3° Une deuxième participation de 75 % des bénéfices réalisés dans la catégorie ; 4° La couverture du risque d’invalidité. Le montant des capitaux assurés par LA NATIONALE VIE depuis son origine, est de 6 milliards 824 millions 028.425 francs. C’est le chiffre le plus élevé atteint par une Compagnie française. Les garanties les plus importantes, les tarifs les plus avantageux. Demander tous renseignements confidentiels et gratuits au siège social, 2, rue Pillet-Will, à Paris, et aux agents généraux, en province, notamment à M. Mazodier, 10, rue de la Paix, St-Étienne et à M. | [
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11.25F C. ... 1250 4042 .. 45 .. LONDON TIN prêt. J. 4-36au 3044 25F. P . 12.50 .. dl.25F. C.. ... 12.. 510 4042 .. 42 .. LORRAINE DIETRICH au 30ii .. 41 25 .... 39 :F. P . 15 .. < 12.50F. C 153 18328 .. 350 .. MAIN reeF. J. 2-36au 30351 .. 3.51 50 350 'F. P d 10. .. . 15F. C 101 02106 .. 114 .. MALACCA RUBBER ord. J. 6-99tau 30113 .. F. P 121 .. d 11) .. .. . 15F C 121 .. 121 50in . 72178 .. 120 .. MALACCA RUBBER prél. J. 6-36au 30184 50185 F. P d 10. .. d 5F. t:d 10U 7073 .. 80 75 MEXICAN EAGLE (100) J. 7-31au 3080 .. 82 50 79 IF. P 109 .. d2.5(1 .. dl.25F C 82 .. 85 .. d 1084 5Juil. 95 .. 99 .. il 10 105 .. 115 .. d 5F. C 89 .. 93 50(12.50 Août < 12.5(1 .. d 5F. P 88 .. 93 .. d M 95 77 40* 764*! !* 714* 7 MICHELIN, 1/10 de parts J. 10-35au 30705 !.* 7Ôs*!!*!!!! 672 . F. P < 1100. .. . 1 40F. i:d 60695 . y. P d 20. .. . 1 10F. t; 725 .. 744 .. d 202S5 50 ... 301 50 . 1131 50il 5 I 4035 1108 50 115 .. 177il 5• I 5il 5142 IVOLOS 28166270243 50726155202111 5061 50178 50 0 1681 75 .... 87 50 il 5 101 ..il 1.25 102 50 d 5d 40 d 10I 724 60243780264• DE BEERS ord. J. 1-30au 30645 .. 67 263.4 .. 638 Juil. < 1 to d 20FC.. . 1 6064.3 .. 66(1.. . 1 4(1 Juil . 1 10 d 5FC 650 .. 669.. d 20 670 .. 685.. . 1 MAOût 1 40 d 20Fp.. < 1 60665 .. 6KX.. d 40... Août d M 15Fp 690 .. 712.. d 20 735 .. 7. .. d 10..• DE BEERS prél. J. 1-36au 301317 .. 1335i:ii».F. 1* li7>o ii.M * 1 20 ........ d Kl1<;.. d 601340.. d 40 Juil . 1 20 Ft;i:;xr. .. 1590.. d 20.. d M... Juil .... Fp.. d 601412 .. ivifi.. d 40 DONC. TRIEU au 30,.53F. P . 1 20 .. ...... < 1 10Ft;.. d 10.. d 5F. P d 5 .. .. Fc.. d2.50..dl.25• DURBAN ROODEPOORT 4. 2-36| 302'.:: .. 239 50242 Juil . 14 . 12.5(1yC.. d iô.. . 1 5JFP.. d lu.. d 556• KASTERN RUBBER J. 9-35au 3093 .'si9491 .. 92.5S Juil. 97 . 50 . 1 5 ... .. 99 .. 1250 11.9375 d 597 .. 9775. 12.50FP.. . 1 5.. . 12.50, EAST GEORDIE J. 2-36to 719". .. 769 Juil d 20 . 1 10F.C.. . 1 20.. d il)F.p.. d 20.. . 1 M• EAST RAND J. 2-36to 265 „ 250 ....261 .. 262F. P < 12.50 d 5F.c.. d 20.. . i 10 Juil. . 1 20 d IIIF.r... . 15. < 12.50 Juil. ... .. < 12.50F.P.. d 20.. . 1 10 EQUATEUR autom. :si 142135 50136 Juil 1 11(1 . 15F<: 145.. d 10 1 44 50145.. . 1 5Fp.. d 10.. < 15• ESTRELLAS MINING J. 3-36to 97 7592F. P M 15Fc... d 10.. . 1 50 302 24178 .. 170 .. MINES PROD. CHIMIQUES J. 7-35au 30173 . F. | [
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1. Dans le même manuscrit français 20489, et au recto de ce même folio 42, se trouve la lettre suivante, également à l'état de minute, qui n'est qu'une variante de celle dont nous venons de donner le texte. Nous croyons intéressant de la publier à titre de note : « Conte de Comminge, vous voiez et entendez assez les entreprises et voies de fait que le duc de Nemours, le conte | [
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When Christ departed to that "far country," and
left his last will in the hands of twelve personally ap- '
pointed executors, they were divinely commissioned
and miraculously authorized and instructed for the
work. For this labor they were to put awa)- even
the hope of all things earthly, and be fed and clothed
by divine providence ; and, borne up in the invisible
arms of God's absolute protection, they were invulner-
able to all the powers of earth and hell. They walk
the earth superior to misfortune, accident, death,
ignorance or misconception of the divine truth of their
mission. But when their work is done, the mantle
of their miraculous power falls from their human
shoulders — they step from the rostrum of divine in-
spiration, and through violent and ignoble deaths
fall into the arms of waiting angels.
One indeed, St. John, lives to see on the island of
Patmos a grand but uncomprehended vision of the
future ; but when a dimness spread over the scene,
and the spirit of the beloved apostle seemed exhaled
into the glories of heaven, with him departed the last
representative of infallible wisdom on the earth.
Poetry and Prose of Marie R. Butler. 20J
But the work was done. The executors had ad-
ministered upon the estate of Christ's immeasurable
love, and laid down with ineffaceable clearness the
changeless conditions upon which humanity may in-
herit the broad lands on the river of life and the
many mansions of the Holy City. There was no-
thing more for inspiration to do, and a silence fell
from heaven, unbroken for eighteen centuries, to be
unbroken still until the second coming.
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Situation. — L'anus est situé au niveau de la ligne médiane, à 2 1/2 ou 3 cm. en avant du sommet du coccyx. Il est plus antérieur chez la femme que chez l'homme. Compris entre les ischions et les fesses latéralement, le coccyx en arrière, l'orifice anal est enfoncé profondément entre les trois saillies, mais moins chez la femme que chez l'homme. L'axe du canal anal, dirigé en bas et en arrière, s'éloigne un peu moins de la verticale chez la femme que chez l'homme (Sappey). — Entouré par une épaisse couche musculaire, le canal anal est en rapport : latéralement et en arrière avec les fosses ischio-rectales ; en avant, il répond au vagin chez la femme, à l'urètre chez l'homme, séparé de ces organes par toute l'épaisseur du périnée antérieur.
Configuration. — L'orifice anal, circulaire quand il est dilaté, est complètement fermé et réduit à un simple point quand il est à l'état de repos, c'est-à-dire en dehors de l'acte de la défécation. La peau qui l'entoure est recouverte de poils, plus ou moins abondants chez l'homme et qui manquent chez la femme. Il présente sur toute sa circonférence des plis verticaux, rayonnés, les plis rayés de l'anus, qui disparaissent par la dilatation de l'orifice anal. Au-dessus de la marge de l'anus, le canal est recouvert intérieurement, par une zone cutanée, d'aspect cicatriciel, lisse : la zone cutanée lisse de Robin et Cadiat. Celle-ci est séparée de la muqueuse ano-rectale par une ligne, la ligne ano-cutanée de Hermann, qui répond aux valvules semi-lunaires de Morgagni.
Structure. — Le canal anal est formé par une charpente musculaire doublée en dedans par la peau, normale ou modifiée (zone lisse). | [
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Nur aus dem Gebirge der direkten Sieur, erklärt er, sei die Ans gab der gerechten Heranziehung des Reittendekapitän zu lesen und seine Länder der volkswirtschaftlichen Mitleidenschaft des Hauptmanns das gebührende Rücksicht zu Theil werden. Die Frage einer Einschulung von Schutzzöllner für Zeugen des Gartenbaus, also für Obst und Früchte, deren Einführung, unmittellich durch Tolis X, in ihrer ertichten Form erfolgt, ist jedoch wieder zur Sprache gekommen. Schutzzöllner, Handelsgärtner, ganz besonders in einigen Gelegenheiten Mittel- und Norddeutschlands, sind in dieser Richtung sehr tätig, während man in den italienischen Interessentenkreisen begreifliche Weile alle ausbiete, um die Maßnahme fern zu halten. Die Magdeburger Zeitung bemerkt dazu: In maßgebenden Kreisen bestand bereits keine große Neigung, sich mit den gedachten Schutzzöllen auseinanderzusetzen. Im Augenblick dürfte man ganz gewiss nicht zu schnell beeilen, den Handelbeziehungen zu Italien neue Schwierigkeiten zu bereiten. Zur Frage der zehnjährigen deutschen Eisenwagenabfertigung, abgeschlossenem Vervollkommnungswerk, wird den "V. P. N." von Industrie-Feder Folgendes geschrieben: "Nachdem der Verband Deutscher Walzwerke am 11. d. M. zur Stande gekommen, wird die bisherige Einigung zwischen den einzelnen Montanberufskreisen auch hören, und hieran wird sich eine Steigerung der Wagenproduktion vorzugsweise in denjenigen Absatzmärkten vollziehen, an welchen sich die Fabrikate der einzelnen Gruppen begegnen. Da die geeinigten Werke sich verpflichten haben, nur ganz bestimmte Quantitäten den Märkten zugeben und ihre Produktion siderisch dem Markt anzupassen, so darf man aus einer dauernden Stabilität der Preise rechnen und kann dieselben so hoch halten, als die Preise der Auslandsmetalle — unter Berücksichtigung der Eingangszölle, der Frachtverhältnisse und der effektiven Qualitäten der deutschen Eisen- Eisen — zulassen. Die hieran sich ergebenden Preise haben die deutschen Werke bisher nicht auszuweisen können und kommen erst jetzt in die Lage, den Markt rationell zu bearbeiten. Der allerdinamißliche Umstand, dass der Süddeutsche und die Länder der Vereinigung zur Zeit nicht angehören, wird vorab nicht die Bestrebungen der Industrie beeinflussen, da man annimmt, dass wir benachbarten, unter sich geeinigten Werke in ihrem eigenen Interesse die Bretter des Verbandes holten und in nicht ferner Zeit auch Anlehnung an den selben suchen werden. Differenzen über die Ansichtenbezüge von Belang existieren zur Zeit nicht, und wir konstatieren mit Freude, dass gerade die größten und führenden Werke der Saar den Anstoss wünschen und ihre Bemühungen zur Herbeiführung desselben in ihrer Gruppe fortsetzen. | [
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E, in quel tempo di dominatore, fu nato quello iniquo seduttore della gente, cioè Maometto, profeta dei Saraceni tapini, di cui egli è di loro dannazione.
CAPITOLO XXXVIII.
Delle fattezze del campanile della chiesa di Gerusalemme.
Il campanile, bello e grande, si trova, come altri edifici della chiesa, a mano sinistra; e questo campanile si è presso della chiesa a due passi. Il detto campanile si è quadro, ricolto con belle finestre, colonne di ferro, e di sopra si è coperto, e in alto è fatto come uno diamante; e in alto si è un poco di colonna, però di sotto soleva essere una croce; appresso del detto campanile, a mezzo giro, si è la capella di santa Maria Eulalena, cioè la chiesa.
CAPITOLO XXXIX.
Della chiesa di santa Maria Hadalena nella piazza.
Il campanile, bello e grande, si trova, come altri edifici della chiesa, a mano sinistra; e questo campanile si è presso della chiesa a due passi. Il detto campanile si è quadro, ricolto con belle finestre, colonne di ferro, e di sopra si è coperto, e in alto è fatto come uno diamante; e in alto si è un poco di colonna, però di sotto soleva essere una croce; appresso del detto campanile, a mezzo giro, si è la capella di santa Maria Eulalena, cioè la chiesa.
CAPITOLO XXXIX.
Della chiesa di santa Maria Hadalena nella piazza.
Cosroe sconfitto, si ritirò nei suoi Stati, e venne poi detronizzato dal figlio maggiore Siroe, che si affrettò a far la pace con Eraclio, e gli restituì il Legno della vera Croce, la cui reintegrazione nella Città santa diventò, sia per i Latini che per i Greci, l'occasione di una festa annuale, che si celebra il 14 Settembre, sotto il nome di Esaltazione della santa Croce.
Appresso alla porta a due passi. | [
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Tre piazze (perché quella di Forcella al tempo era esterna), Se
unita con quella di Sant'Arcangelo ai piedi della Montagna come
appresso notò, e quello per il tumulto nato tra l’uno parte, e l’altra per la precedente presupponendo quei di Capuana, e Nido esser erano i veri Nobili, e primi della Città; e quei degli altre pretendendo il contrario, dal quale indetto si conosce esplicitamente, e tacitamente quella distinzione di Nobili, e Popolani, come anche si può leggere in quella sentenza portata per il Falco, o letteralmente il Concettino, quali si ben si nega dall’Autore dell’Apologia dei tre Seggi, tuttavia il Falco dice egli averla letta negli atti della Vicaria vecchia, e da Giovanna I. venendo ai tempi più a Carlo III. noi per nostra parte (poiché Carlo III per aver poco scontato di Ladislao, e Giovanna II suoi figli, per esserci loro libri dell’Archivio trasportati, poche cose dei loro fatti si trovano note circa i Privilegi, & altre loro atti verifiche per quella Città) nota il Partitore per altro nome detto Antonio da Bologna, posto dopo del quale godono nella Piazza di Nido in quel suo libro dei principi, & successi di Alfonso nella deferenza del suo trionfo, quando entrò, vincitore in Napoli, defermenole i Seggi: nei quali erano fatti molti apparati per quel trionfo, vi dicendo quelle parole latine, che quella distinzione dimostrano. Ipsi itaque, &c. quinquaginta viri Nobiles coleti a clamide induci, ex quolibet theatrum unius dimittitur eminence Civitatis omnis Napoletanorum in Theatra quinque, qua illi co sedendo sedilia apposita. Poi il giubileo ancora del Popolo insieme con i Nobili, tale si vede io, quei tempi in quella distinzione, come ne kempi di Ferrante il suo figlio Falco. | [
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Il eut un tressaillement si vif, qu'il faillit laisser tomber sa pertuisane; un regard sévère de son oncle le rappela vite au décorum; mais sa surprise et son embarras furent portés au comble quand il vit le roi, dont l'oeil perçant avait rapidement fait le tour de la salle, se diriger directement vers lui sans prendre garde à personne autre dans cette nombreuse et illustre assemblée, et lui adresser ces paroles:
« J'en apprends de belles sur votre compte! A peine arrivé en Touraine, vous faites le tapageur! Mais je veux vous pardonner pour cette fois. Vous n'êtes pas le seul coupable; si je retrouve le vieux marchand qui vous a, dès le matin, fouetté le sang avec du vin de Beaune et qui se permet de débaucher les jeunes gentilshommes de ma garde, je saurai bien l'en faire repentir. Lesley, surveillez ce jeune homme. Et puis, ajouta-t-il plus bas, faites prendre note de la date de sa naissance, jour, heure et minute, et envoyez-moi ce renseignement. »
Le Balafré s'inclina jusqu'à terre, et se releva tout fier de cette marque de la faveur du roi. Il fit ce jour-là bien des jaloux. | [
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Wilson Moved," post on The Times-Dispatch, "post office windows and cried in a few minutes soiling Times-Dispatch expresses the sentence which brought the fort to the hearts and yells to the throats of a small crowd of faithful Democrats waiting in South Tenth Street and a few minutes later elected to the strollers and theatergoers in Broad Street. First-class loads of papers were quickly disposed of, the boys hustled back for more, not soon had the news distributed to all parts of Richmond where the people still remained awake. Telephone calls to The Times-Dispatch, which had been without let up for fifty-four hours, rapidly decreased in number, soon as the anxiety of the public had been relieved by the final word.
Five minutes before the joyous bulletin appeared in the window, the 100 or more watchers were standing on their tiptoes and pushing up closer to the front in the certainly that something was about to happen. From the second-floor windows, the Knowing staff of the composing-room watched the event emerge. Townstalrs, boys, scrape nervously at the bulletin-till windows, clearing the way for something. The crowd edified. (Continued on Page 1.)
FESSENT GETS NEWS OF VICTORY BY WIRELESS
Tumulty Solids Formal Notification When Survey in California Is Assured.
WILSON ON THE MAYOR
Departure from the Mines to Close A Meeting at Shadow Lawn, and Executive Will Not Return to Washington on Sunday Night.
By Associated Press.
ASBURY, N.C., May. | [
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Veel ernstiger is de conclusie, welke zich uit dit alles aan ons opdringt; nl. dat het overleg tussen werkgevers en werknemers in deze bedrijfstak in een impasse is geraakt. De gevolgen van die impasse dreigen voor de arbeider funest te worden. Dit leidt tot ontwaarding van het overleg en dwingt de arbeider langs andere wegen gehoor voor zijn verkrijgen.
In dit licht krijgt de belangstelling, o.m. getoond door het Rijksarbeidsbureau van het Min. v. Soc. zaken, de Hoofdgroep Ambacht e.a., voor onze publicaties inzake het Werkrapport voor het Maatkledingbedrijf, bijzondere betekenis. Verder mag de mededeling van de Staatssecretaris van het Min. van Soc. zaken, dat de Unie te gelegener tijd haar speciale wensen t.a.v. de te wijzigen Huisarbeidswet kenbaar zal kunnen maken, gezien worden als een bewijs van het begrip dat men buiten de bedrijfstak wel weet op te brengen voor de wensen van de arbeidersorganisaties. Van belang is daarnaast het besluit van de Bedrijfsunie Kleding om de mogelijkheden tot herwaardering van de grondlonen via werkclassificatie, aan de orde te stellen. De werkgevers dienen eindelijk eens tot het besef te komen, dat ergens een grens ligt aan de mogelijkheid om ons, figuurlijk gesproken, op het matje te laten staan. Die grens is bedenkelijk dicht genaderd. K. j
Aan mijn Zuidelijke Vrienden
~De Waayenberg”
In „De Eendracht" van 19 September 1953, komt een hoofdartikel voor en in dat artikel staat een zinsnede die mij uit het hart gegrepen is. „De rente van dit bondsbezit ligt in de betekenis, welke wij door goede organisatie en beheer, aan dit bezit voor de gehele bond kunnen geven. Daaraan gewerkt!" Naast goede organisatie en beheer, moeten wij ook streven naar vergroting van de bond, meer en meer moeten wij de vakgenoten er van zien te doordringen, dat organisatie ook voor hen noodzakelijk is.
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Dovrebbe pur parlarsi di un'altra via, la cosiddetta Nunziatalunga, che partendo dalla stessa via che da Capua conduce a Sora per San Pietro Infine, congiunge Cassino a Venafro e serve moltissimo ai commerci ed alle comunicazioni fra queste due contrade; ma per ragioni di convenienza politica e senza alcun rispetto per interessi gravissimi morali e materiali, Venafro nel 1860 fu staccato dalla provincia di Terra di Lavoro ed aggregato a quella di Molise; quindi lo sbocco della Nunziatalunga sulla via Sorana avviene fuori, benché prossimo ai confini del circondario di Sora. | [
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le Procureur général seul et échappant dès lors à toute citation directe : Attendu que n’étant pas susceptible d’entraîner une décision judiciaire, l’acte publié n’est pas un de ces actes de procédure correctionnelle visés par l’article 38 de la loi du 30 juillet 1881 et que ladite loi conséquemment est sans application dans l'espèce ; par ces motifs, Dire et juger que l’acte publié étant illégal et ne saisissant pas le juge n’est pas un des actes dont la publication est prohibée par la loi de 1881 ; En conséquence : Relaxer purement et simplement le concluant en qualité de plaignant sans dépens. En résumé, ce procès, sans importance par lui-même, et qui a été d’ailleurs examiné, de la part du tribunal et de la défense, avec une courtoise sérénité, soulève deux points de droit qu’il est de l’intérêt de la presse de faire trancher : 1° Une assignation de particulier tombe-elle sous l’interdiction de l’article 38 de la loi du 30 juillet 1881? 2° Quelle que soit la solution donnée à cette question, la publication d’une assignation déclarée nulle et inopérante par arrêt de Justice est-elle délictueuse? La question, on le voit, présente un réel intérêt : aussi appelons-nous sur elle l’attention des syndicats de la presse. Nous profiterons de l'occasion pour la faire résoudre. Il sera curieux de voir si la Cour nous condamnera pour avoir publié un document dont elle-même a proclamé la nullité. A. Vézian. GRANDEUR & DÉCADENCE Puisque c’est la mode de sortir les reliques de l'Empire, depuis l'épée jusqu’au petit chapeau, et de collectionner les souvenirs de cette époque, si l’on parlait un peu du carrosse de Napoléon Ier, de ce carrosse dans lequel il parcourut tant d’Empires et gagna tant de batailles. Car il existe encore ce carrosse, lourd et disgracieux sur ses grandes roues d’un mètre cinquante de diamètre. Les draperies intérieures sont bien un peu mangées aux mites mais les armoiries impériales éclatent encore sur les panneaux. Or, il vient d’arriver à ce carrosse pompeux et célèbre une aventure plutôt fâcheuse et tant soit peu ridicule. À la suite de la bataille de Waterloo, le carrosse de Napoléon était échu, comme prise de guerre, à Blucher, qui commandait les forces prussiennes. Ces jours derniers, un descendant de Blucher, à qui la fameuse voiture était tombée comme héritage, voulut la remiser dans un château de Bohême. | [
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Mais (et c'est ainsi que la question eût dû être posée, contrairement à ce qu'ont fait la plupart des auteurs qui ont vu là une question de suspension) la perception des fruits par l'antichrésistos qui possède équivalant à une prestation d'intérêts qu'accomplirait régulièrement le débiteur lui-même, n'équivaut-elle pas à une reconnaissance permanente du droit de l'antichrésistos, et n'interrompt-elle pas la prescription? D'abord, si nous assimilons la perception des fruits par l'antichrésistos à une prestation d'intérêts qu'accomplirait le débiteur lui-même, nous ne sommes pas nécessairement entraînés à admettre que dans le fait de cette prescription il y a une interruption de la prescription. En effet, même quand le débiteur acquitte annuellement les intérêts de sa dette, le créancier n'est pas abrité contre la prescription que le débiteur lui opposera, L'article 2263, qui permet au créancier d'exiger un titre nouveau après vingt-huit ans de la date du dernier titre, prouve que ce débiteur, niant l'acquittement des intérêts de la dette, pourrait parfaitement prétendre avoir prescrit. Sans doute, si le paiement des intérêts pouvait être prouvé, il en ressortirait une reconnaissance du droit du créancier; mais c'est ce qui peut n'être pas toujours facile. Que le créancier omette d'exiger des contreforts, et il sera sans ressources contre la mauvaise foi de son débiteur. | [
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W. D.—Racy Roberts to Albert Howell, $8000; SE14SE14 1; E%NE% NW% 12-40-3 (156.6 A.)
Attachment—M. W. Griffith vs. M. G. Swatman, $834; NWy 28-43-4.
W. D.—Milwaukee Land Co. to Lary Whispell, $1200; 3-8 Bovill.
Attachment—Carl G. Hougen vs. Albert Moe, $344.60; SE%NE% 10-42-6.
Friday, January 30, 1920.
Rel—George C. Jewett to Elbert Wood, r-m 3-5-10.
Rej —Vermont Loan & Trust Co. to Geo. W. Wright, r-m 1-13-15.
W. D.—Potlatch Lumber Co. to H. H. Tibbitts, SI- N%SE% 28-42-3.
W. D.—Same "to same, |l; N%SW% 28-42-3
Order Confirming Sale of Real Estate—In Matter of Guardianship of person and est. of Trula Irene Urquhart; Earl Urquhart, guardian, $6000 to Geo. N. Laniphere, V* int. in com at SW cor of 5-2 Moscow E 62% ft., N 75 ft., W 62% ft., to beg.
W. D.— Gustaf Johnson to Hans Hansen, $1350; com at SW cor of 7-6 Moscow E 62% ft., N 85 ft., W 62 ft., S 85.5 ft. to beg.
Order 4, + + + 4i4, + + + 4i4, + + + 4i4, + + + + +
Contribution Box
Editor Star-Mirror.—I read your editorial in yesterday's paper, "Must Build Permanent Roads," with a good deal of interest. It is true there has been some agitation for dispensing with the regulation solid foundation roads, and this is no doubt due in a measure to the reports that come from those who have traveled the so-called permanent roads in eastern Washington. It is said those roads have been cut full of holes and ruts in two or three years travel and are anything but permanent roads, although much money and work was expended upon their construction. | [
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Par le sommet A, menons une parallèle à XY; prenons AF = AE = p. Prolongeons AB jusqu'à la rencontre de la parallèle FJ, la droite EJ détermine le sommet M du parallélogramme. On aura MN + MP = p. Exercice.
Fig. 120.
Problème. Dans un triangle donné, inscrire un rectangle ayant pour diagonale une longueur donnée. On a déjà traité cette question sous un énoncé différent (n° 189). Considérons le triangle rectangle BAD. Du point A comme centre, avec la longueur donnée AL pour rayon, décrivons un arc de cercle qui coupera l'hypoténuse en deux points E et F. Ces points d'intersection donnent la réponse QM = AE = l
Remarque. Il peut y avoir deux solutions, une seule, ou aucune. La perpendiculaire AK est la plus petite longueur que l'on puisse prendre pour diagonale du rectangle, et l'on prépare ainsi la question suivante : Exercice.
Problème. Dans un triangle quelconque, inscrire le rectangle dont la diagonale est minimale. (Fig. 120.) La perpendiculaire AK détermine IJ, base supérieure du rectangle. (Voir n° 194.)
Note. La méthode par translation parallèle indiquée par M. PÉTERSEN, et que nous n'employons que rarement, consiste à transporter toute une figure d'une position donnée à une autre position. Le lieu géométrique connu (n° 58) est la base de cette méthode; les problèmes résolus (nos 89 et 91) en montrent l'application. Le savant auteur danois propose un grand nombre d'exercices qu'on peut résoudre par la méthode de translation plus ou moins modifiée : Méthodes et Théories pour la résolution des Problèmes de constructions géométriques, pages 50 à 60.
§ II. — Modification des Ordonnées.
Définition. On sait qu'on nomme ordonnées d'une figure les perpendiculaires abaissées des divers points d'un périmètre sur une droite fixe prise pour axe. | [
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THE DAILY STAR-MILWAUKEE
Published every evening except Sunday, at Moscow, Idaho.
GEO. N. LAMPHERE, Publisher.
Entered as second class matter, October 16, 1911, at the post office of Moscow, Idaho, under the Act of Congress of March, 1879.
SUBSCRIPTION RATES
Delivered by carrier to any part of the city; for one Month, 60c; Three Months, 60c; Six Months, $1.80; One Year, $1.80; Three Months, $0.60; Six Months, $0.75.
THE WEEKLY IDAHO POST
$2.00
For Year
MEMBER OF ASSOCIATED PRESS
THE Associated Press is exclusively entitled for the republication of all news dispatches credited to it or not otherwise credited in this paper and also the local news published therein.
All rights of republication of special dispatches herein are also reserved.
The suggestions made by W. D. Humiston, assistant general manager of the Potlatch Lumber Company regarding the need of concerted action in preventing forest fires, are well worth considering and remembering. Mr. Humiston gave some figures of startling significance to the people of Moscow and Latah county in regard to the value of the timber resources of the county, the state and the northwest. We have a wonderful heritage of standing timber. When other states are entirely denuded of timber, Idaho will be furnishing them. With care, this timber wealth can be made perpetual. But we must look to the future and not live wholly in the present. We must preserve the forests, our greatest source of wealth, next to agriculture. If we are to occupy the place we should in the future. | [
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Troskasz się, martwisz, a ja się mam patrzeć z daleka?
Nie chces takiej roli. Jabym ci chciała w czem pomóc, |
ale jak — nie wiem?
Czartyński klęczał przed Nuną i ukrył głowę na iej
kolanach.
— Ty go kochasz... tego swojego synka! Ale ja...
nie mogę... nie mogę go... tu... Rozumiesz, prawda?
Na balustradzie tarasu kładły się wonne, białe kiście.
Trele i tkania słowicze dochodziły czyste i ciche z głe
bi ogrodu.
— Przestań się martwić, bo te troski odbierają mi
ciebie. Może będziesz mnie kochał zawsze, jak będziesz
o niego spokojny? Wiec Leo... abyś nie odbiegał ode
mnie myślami aż tam, do niego, musisz zabezpieczyć
mu los i... dla twojego spokoju...
26-go kwietnia 1925 r.
j jest obowiązkiem każdego oddzielnego zakładu wytwórczega
to jednak pokonanie piętrujących się tutaj trudności przekracza
często możność pojedyńczego wytwórcy.
Wskutek tego jest niezbędne, aby dziś powołana była dc
Życia, zgodnie z doświadczeniem, pfzodującego Zachodu, in
stytucja specja 4a, mająca na celu pomoc w tej mierze.
W myśl powyższego, niżej podpisani podejmują inicia
tywę założenia Instytutu Orzanizacji Pracy przy zasłużonem
w społeczeństwie polskiem Muzeum Przemysłu i Rolnictwa w
Warszawie, które to muzeum pracami swemi dało dowód su
iniennej, rzeczowej i bezstronnej pracy.
Instytut ten winien być instytucją zawodowo naukową,
w pracach swych niezałeżną i stać się centralą poczynań
na polu wprowadzenia prawidłowej organizacji wytwórczości
polskiej. Winien też być pomocny każdemu wytwórcy w pra
cach i zamierzeniach jego ku poprawie metod pracy dla pod
niesienia produkcji, opartej na zużyciu minimum materiału, mi
nimum energji i minimum wysiłku. Przyczyni się to też nie
wątpliwie do gólnej poprawy bytu warstw pracujących.
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Hale White und Washburn verglichen die Temperatur der Oberseitenhälfte und des Rectums bei Kaninchen unter normalen Verhältnissen und nach Zerstörung der Hirnrinde. Sie fanden, wie schon früher Hale White allein, dass die Temperatur des Pons und des Regium nach der Regel um 1,0—2,2° übersteigt. Ferner wurde nachgewiesen, dass beide Oberseitenhälften bei gesunden Tieren mehrheitlich gleich warm sind, dass einseitige Rindenzerschmelzen, sei es am Vorder-, sei es am Hinterhinter nichts diese thermische Übereinstimmung stören, dass Verletzungen der vorderen Hirnrinde überhaupt keinen Einfluss auf die Temperaturverhältnisse der bezeichneten Körpergegend üben, Verletzungen der hinteren in einzelne Fälle ein- oder beidseits Vortreibung der Gehörknötte Temperaturstereotomie bewirken. | [
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Das ganze Lied ist von Schwung und Wahrheit des Ausdrucks durchdrungen und dabei zum Feinsten ausgeführt. Im ersten Liede [»So willst du des Armen dich gnädig ermächtigen, hat unser Ritter die Gewissheit seines Glückes erfahren, und es enthält den Ausbruch jubelnder Freude, die in der kräftig freien Melodie, der erregten Triolenbewegung, den kühnen Modulationen ihren Ausdruck findet; Alles athmet ein neu erwachtes Leben, wobei es dennoch dem Componisten gelingt, einige Wendungen des Wortausdrucks (»Wie rieseln die Keile usw.) charakteristisch wiederzugeben. Auch hier fehlt es nicht an dem Gegensatz; der Dichter blickt zurück, vergleicht und füllt zu frischer Jugend nun wieder, das Dunkel mit.
Digitized by Google
Nr. 36. 30. August. 1865.
Im folgenden Lied [»So willst du des Armen dich gnädig ermächtigen, hat unser Ritter die Gewissheit seines Glückes erfahren, und es enthält den Ausbruch jubelnder Freude, die in der kräftig freien Melodie, der erregten Triolenbewegung, den kühnen Modulationen ihren Ausdruck findet; Alles athmet ein neu erwachtes Leben, wobei es dennoch dem Componisten gelingt, einige Wendungen des Wortausdrucks (»Wie rieseln die Keile usw.) charakteristisch wiederzugeben. Auch hier fehlt es nicht an dem Gegensatz; der Dichter blickt zurück, vergleicht und füllt zu frischer Jugend nun wieder, das Dunkel mit.
Das folgende Lied ist wieder ein sehr ausgedehntes und halb im Ganzen einen ernsteren Grund darbietendes Lied. Im vollen Gefühl seines Glücks, komm uns der Hilter der Gedanke an die Fluchtilgel desselben, in leidlicher Tribülen, halb selig erhebt, will er sich dem Strom der Zeit, der ihn bisher geführt, auch weiter hin; geben, ja er wird, durch die Liebe bekrönt, heiliger scheinen finden und zusammen. Aus diesem Teste macht Brehms ein um drei Teile bestehendes Ganzes. Bin dabei ein drei Teile bestehendes Spiel in froher Bewegung und mit vollen Akkorden leitet den ersten ein (A-dur). Melodie, und zu den Wohligen will er uns hinaus (in den Kreis), fließt Wonne drin, liegen wir, ohne Gesang, durch rhythmische Melodie hervorzurragen, die angegebene frohe Bewegung festhalten, erklingt in der Regelzeit ein abwechselnd oben und unten erscheinendes Trillermotiv, welches dem Ganzen einen noch mehr einheitlichen Charakter gibt. Bine zwei Strophe von irrelevanem Inhalt folgen, in Gis-moll, und der Hineinsinken auf das langsame Hingehen der Zeit wird von einer ernsten, gewichtigen Basslinie begleitet, die schon vorher gleichzeitig aufgetreten war. | [
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Scoring—Field baskets, R. Fox 1, A. Fox 1, Nelson 3, Steiner 3, Telford 2, Gartin 2, R. Penrose 1, Knudson 2, Sohns 1, Gurian 1. Free throws A. Fox seven out of 10, R. Penrose 6 out of 8.
Score at half time—Idaho 11, Whitman 7.
Officials—"Squinty" Hunter, Mos F.
testimony and remanded for trial.
Miss Matthews had been called to the witness stand. "He will never miss Orofino, has been taken in custody and returned to the Orofino asylum, according to announcement Friday from the office of Sheriff John L. Woody. Anderson, who was committed to the asylum more than a year ago from Latah county, is believed to have escaped from the asylum Sunday.
When arrested by Deputy Sheriff Pat Maloile and Charles Summerfield near Randall, Anderson was headed for Potlatch. Anderson is about 33 years of age.
Cow, e. reo'Ostrander, Mos
cow scorer.
ESCAPED MAN FROM ASYLUM IS RETURNED TO OROFINO
Andrew Anderson, an escape from the Northern Idaho sanitarium at GIRL KILLED MAN SHE
ALLEGED RUINED HER
Waco, Texas— (A. -P.)— Miss Marcine Matthews, seventeen, shot and killed J. S. Crosslin, aged fifty-nine, today, during proceedings in the District court here. He was charged with criminally attacking her two years ago. Crosslin was tried and convicted and sentenced to nine years in the penitentiary, but the case was reversed on error in the admission of another girl, she stated after the killing. | [
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" Ej^es front I " Mac shouted suddenly, and in a moment
the homestead was in sight, and the front gate forty-five
miles behind us. " If ever you do reach the homestead
alive," the Darwin ladies had said ; and now they were
three hundred mUes away from us to the north-west,
" Sam's spotted us ! " Mac smiled as we skimmed on,
and a slim little Chinaman ran across between the buildmgs.
" We'd better do the thing in stj'le," and whipping up
the horses, he whirled them through the open slip-rails,
past the stockyards, away across the grassy hom^tead
enclosure, and pulled up with a rattle of hoofs and wheels
at the head of a httle avenue of bmldings.
The Dandy, fresh and spotless, appeared in a doorway ;
black boys sprang up Uke a crop of mushrooms and took
charge of the buck-board ; Dan rattled in with the pack-
teeims, and horses were jangling hobbles and rattUng
We of the Never-Never 55
harness all about us, as I found myseli standing in the
shadow of a queer, unfinished building, with the Miluka
and Mac surrounded by a mob of leaping, bounding
dogs, flourishing, as best they could, another " Welcome
Home I •'
" Well ? " Mac asked, beating oS dogs at every turn.
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Trzeźwe spojrzenie Francuza jest jednak poży
'ecziie, ponieważ rozprasza niejeden bezarytyczny:
sąd z szeregu tych, które do niedawna zasłaniały
Skargę i pozwalały w nim widzieć ni-tylko wiel
Jubileusz Skargi, obeuodzony przed laty dwu| kiego kaznodzieję 1 gorące sercw Polaka, ale nadto
nastu ożywił badania nad kazaniami i, ce naj| uczonego teologa i ciętego polemistę, Otóż wła
ważniejsze, wniósł pewne poprawki do pogiądów |gnię ks. Sapiński poddał analizie „Kazania nie
na samego kaznodzieją i tło obyczajowo-kulturaldzielne i świąteczne“ i stwierdził stopień ich ory
ne przez zastosowanie sprawdzianów NOWOCZes| ginalności. Okazało się jawnie, iż Roberta Bellarmi
nych. Dokoła roli polisycznej Skargi i stosunku |pą „Disputationes de controversius christianaa
jego do różnowierców rozpaliła się wówczas dość |fiđei adversus huius temporis haereticos“ oddzia.
namiętna dyskusja, nie jałowa wcale i owszem |ływały na polskie kazania przedewszystkiem przez
bardzo dla nauki pożyteczna. Zaczęto patrzeć na | swój aparat patrystyczny, a pozatem przejmo
Skargę prościej, i miejsce bezkrytycznego uwiel. | wał się nasz kaznodzieja częścią dogmatyczną
bienia, zaczęło zajmować dążenie do zrozumienia | traktatów uczonego Włocha. Dlatego też n. p.
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menfis Decembris,propofita fuit in Congrega-
tione habita die i8. ejufdem menfis i & dila-
tioncm petentibus Fratribus AuguftinianiSt
EE. PP. rcrcripferunt = Dilata ad fequentem
omninQ y etiara unica = . Imperio itaque EE. PP. obtemperan-
tes , eam reproponimus. Et Fratres Auguftiniani in cir-
cumferendo JibelJo difputant , Jufpatronatus Cappellic
S. NicoJai de Tojcntino in eorum Ecclefia exiftentis haud
videri favore Gentis Angelinx probatum folis enunciativis
relatis veJ in Inftrumento anni 170J. * vcJ in Jnformationc
Vicarii GeneraJis, juxta firmata per Rotam in decifx, num.i»
coram Buratt.^ t^ in decif.xoi-j.nurn.^. corara MoUn.i minufque
putant , fuaderi Jufpatronatus ex donationc 1 & expenfis in
beneficium AJtaris coUatis a Familia Angelini , cum non
omnes Benefadlores dicendi fint Patroni , Card. de Luca de
^urepatrQtt. difc.5S^ mra.iT. . Atquc irrclcvantes cftecon-
tendunt conK<5luras in comprobationem Jurifpatronatus
adducf^as , cum in Ecclefiis Regularium illud rigorofe fit
prohindum , Rota decif.io6i. nura.y. corara Mulfft. : nullam-
5ue rationem habendam elTe , aut deretentione Clavis Sac.
.eliquia: penes Familiam Angelini, cum res fpirituales
pofllderi nequeanta Laicis Pignatell.confult.Canon.7 s .nura.i.
^ 3. tom.io. : aut de gentilitio ejufdem Familiic Sepulcro»
quod regulariter non probat Jufpatronatus Cappellae i Rotg
deeif. 1037. nura. 8 . corara Molin.
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"Trennen Sie — so lauten bei besagten Übersetzern, die über bei-
fen Wegenführer in der Begegnung fielen — „trennen
Sich bei. Kraft berufen und bürgerliche Wesen I. a. und trennen
Sie die festerlichen und bürgerlichen Einrichtungen pen einander,
und Sie in dem einen Schritt mitten hinein. Gerade Geist, einen Schritt, Oder unteilbar ist; denn Sie teilen Staat
in Staat, Menschen in Menschen, Sie fechten Sr. Cranach der
8mmr, und diese Begriffe trennen, die Wahrheit der
Geister, die schweigen mussten. Sie werben frei und fast nur Arbeit, dass alle
einen Streit narten. (Gefunden worden).
Dieses Meer über die heute, die Spione, wir, wenn auch in
nicht veröffentlichter Kraft des Witzes, weil sie sich anfangen
mit der Prüfungsfragen besuchen, welche bei ihnen
Gebühren und Schmerzen im großen
Feuer, bot als ein Beitrag bei unserer Abhandlung, "Feldbetrug" wird
Erdbeeren, der
Berichterstatter, der Bericht, der
bei der
Begegnung der
Gerechtigkeit im großen
Städten, der Öffentlichkeit zugeben,
einer
Beschreibung
versagt, der
beschädigten Stücken und
werden
sie in der
Mitte der
Gerüchte, der Schnitt, Oder unteilbar, wenn Sie den
Teilen, Staat in Staat, einem
in einem,
den Sie schließlich in der
Senfkörner der
8mmr, in der
Begriffe
trennen, die Wahrheit der
Gefühle, die schweigen mussten. Sie werben frei und fast nur Arbeit, dass alle
einen Streit narten. (Gefunden worden).
Dieses Meer über die heute, die Spione, wir, wenn auch in
nicht veröffentlichter Kraft des Witzes, weil sie sich anfangen
mit der Prüfungsfragen besuchen, welche bei ihnen
Gebühren und Schmerzen im großen
Feuer, bot als ein Beitrag bei unserer Abhandlung, "Feldbetrug" wird
Erdbeeren, der
Berichterstatter, der Bericht, der
bei der
Begegnung der
Gerechtigkeit im großen
Städten, der Öffentlichkeit zugeben,
einer
Beschreibung
versagt, der
beschädigten Stücken und
werden
sie in der
Mitte der
Gerüchte, der Schnitt, Oder unteilbar, wenn Sie den
Teilen, Staat in Staat, einem
in einem,
den Sie schließlich in der
Senfkörner der
8mmr, in der
Begriffe
trennen, die Wahrheit der
Gefühle, die schweigen mussten. Sie werben frei und fast nur Arbeit, dass alle
einen Streit narten. (Gefunden worden).
Dieses Meer über die heute, die Spione, wir, wenn auch in
nicht veröffentlichter Kraft des Witzes, weil sie sich anfangen
mit der Prüfungsfragen besuchen, welche bei ihnen
Gebühren und Schmerzen im großen
Feuer, bot als ein Beitrag bei unserer Abhandlung, "Feldbetrug" wird
Erdbeeren, der
Berichterstatter, der Bericht, der
bei der
Begegnung der
Gerechtigkeit im großen
Städten, der Öffentlichkeit zugeben,
einer
Beschreibung
versagt, der
beschädigten Stücken und
werden
sie in der
Mitte der
Gerüchte, der Schnitt, Oder unteilbar, wenn Sie den
Teilen, Staat in Staat, einem
in einem,
den Sie schließlich in der
Senfkörner der
8mmr, in der
Begriffe
trennen, die Wahrheit der
Gefühle, die schweigen mussten. Sie werben frei und fast nur Arbeit, dass alle
einen Streit narten. (Gefunden worden). | [
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galten:
Sr unbebingt bi* labt , btt (abt bi* mixfti* ni*t ;
Seil, ma ©egten jung fegö, au* btt @ega(t gebri*t.
Oer lobt bi* , brr beringt bi* lobt , im Segenfag
Knmeifenb untre otei ©Hoble« beintn flog-
Suflifung bei Sftafgfilg in Ai 18:
® a f * f lammt r.
bUbalka», ®mut uub ©»tag »ca f. Krangbablcr Sn ölbetb rüden.
)ogle
©cfrijictjtf, potfit mO ilnttrljaltuug.
ia.— i in
M 2«. 5)ienöt«fl, 15. ^ebtuar ISS».
$ie 9iemefiS.
(ffortfebung.)
Ser Senator blieb fall mit (St«.
„9lun", fa^te er vornehm, „unb ira« wollt 36t
bei mit?"
3n Weiter ’Unbrea« fo*te btt 3«rn auf.
„©ie,“ tief er tntrüffet, „36t fi»b (Union«
©ater, umtt (Buten (flugen tff btt ffrevel q»fcbe(?ft>
unb 36t fännt fragen, wa« i* will?"
Ser Senator bettelt feint iremf*e Stimmung bei. | [
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Auinoaísiquedcípues qud Em-
pcadorluíimo, íopolas nueuas
üimal quelrey Totila lazie perla
tierra, embio contra e! a Naifes el
Patriciofucamarero q era caftra-
do con gran poder de caualleria,
también de la Tuya, como déla de
los Longobardos,que eraíusami
gos.q morauácílonces en tierra á
Panoma. Auino afsfique ctfpues q
Naríesllegoa Italia, ouo Tu bata¬
lla con todos e venció , afsi que no
fincaron delios finon muy pocos
quefuyeron Edealliadelátefucel
rey dé los Oftrogodos vencido s
eftragadoelreyno delios, que ha-
uie durado dos mi! e quatrozien-
tos años. E deípues prendió aquel
cahdillo Narfeslos caftiellos e las
cibdades que Totila mantouiera
diezenueueaños hauie, e torno el
iodos ío el íeñono de Roma- Mas
aquellas rcmaíajas que quedaron
¿2 los Oftrogodos , luyeron e af-
condicronfe en la ribera dcDanu
bio: e de allí adalante nunca Te te¬
miéronlos Romanos que los Of-
iroaodos lesfiziefien mal. E defi-
O ■ i
pues que i otila íue muerto guiío
íederenouarau elreynodelosOf
trogodos porconlejo delosqueíe
cícaparó eal^ofe por rey vno que
hauia nombre Tejar, c rcyno tíos
fallad quinto <fl rcyno á! rey Agí
la non tallamos ninguna cola q de
cótar lea, q ala e doria pertenezca*
finó tato qenci .tercero ano morio
el Papa Vigilio enel defierrarmen-
to do yazie, aísicomo á fufo haue
mo^ dicho, efue puedo en íu lo¬
gar Pelayo el primero, que fi.eion
con el cincuenta e ocho Apbftol'i
gos. E en el quártó año vino Nar-
fes el Patricio lo breTe jar rey ¿los
Oflrogedos, e lidio eó ele matóle
a todos los otros que (uyosera en¬
de finon muy pocos que luyeron
e fe acogieron alos' Godos de Ef
paña. Eaquifcacaboelreyno dó
los Oftrogodos.
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Sont donnés à l'Assemblée, renforcés par le dessein de porter le nom de citoyen sur le relief. Ils ont un indicateur, basé sur le crépuscule, qui représente l'actualité bleu et la véracité de l'assemblée. Les visites des talents populaires, unifiés par l'universel, illustrent les parties qu'on avait tout disposé pour leur prodiguer dans la séance inaugurale, n'avaient été, en nouveau si volume, ni apparent; tout y a valu le vain des scènes royales, les tours de passe-passe; et sous les bleus, la verité enfin, dérisoire dans ses déclarations. Une lumière ambiante, celle-là même qui ensuit la sagesse. Ma révolte, en revanche, de cinq mois, a suivit l'itinéraire de la raison. Il faut, en outre, que les traces de l'importance de l'actualité soient visibles au public, selon les termes de la loi relativement à la langue française - revue par un grand nombre de l'assemblée - il faut, en outre, que les émigrés retournent dans leurs foyers, que le peuple, avec l'union intimement, crée le gouvernement de la république. Les sentiments combles de pitié ou de compassion, accompagnés de largesses de traite à la place de la connivence héraldique, révèlent le destin respectueux de la loi, qui, en ce moment, rappelle l'antiquité de l'olympique. La proclamation, enfin, parle de tous purs, nous allons, en effet, bâtir une antiquité immédiate. Que ceux qui veulent un hommage plus grand, que ceux qui ne peuvent pas innés armés, ne pilotent pas leurs actions. | [
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John Pringle, aged seventy-one, died on Saturday at St. Louis, Botetourt County. He is survived by a wife and four children.
Amos O. Munk.
[Special to The Times-Dispatch.]
DAYTON, O., October 24.?Amos O. Munk, formerly of Norfolk and York County, Va., died at a hospital here recently and was buried at Cheshire, O., Scripps-Booth.
The Eight-Cylinder Car that made 23 miles per gallon of gasoline in the Virginia State Fair Automobile Economy Test.
4-Cylinder Roadster, $825.
8-Cylinder 4-Passenger Roadster, $1175.
A. Edloe Donnan, Jr.
614 Main Street.
Today and Tonight in Richmond
The Columbia, Columbia, and Virginia Railroad, by the way, will be in Richmond.
The Academy, Columbia, and Virginia Railroad, by the way, will be in Richmond.
Academy, Columbia, and Virginia Railroad, by the way, will be in Richmond.
"Roll ten of
iiiiii: mutince, ululi*. NtUo.
IIIJoii?-"Kit|(.Mo* Inn," SiltO.
I.yrlc?I'opulur vtltiile* lite; mutince, :ti ii Ik It?. 7::it? untl I).
The Weather
(("urrilNlicil lir l'. H. Wrnthrr llnreiiu.)
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warrmr Wi'iIiipmIii> :
'I'llnrNi]ii> m ii in i> f
c ant |> ii r 11 ii ii.
forth Ciiriilluii?
l-'uir \V r il n c n d n j
ivurmcr In interior!
Thurnday fnlr, except riilu nenr tin
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Local Temperature.
i- noon temperature
3 I'M. temperature.
Maximum temperature to.S I'.,\i.!
i n l in ii m temperature to s I*. M. | [
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Il n’a pas craint de demander aux hautes personnalités dirigeant la Revue fondée par le Dr Jacques BERILLON, de l’autoriser à offrir comme cadeau leur organe de la Famille Française, et il est heureux de vous aviser qu’en lui adressant 60 Pères LUSTUCRU découpés sur ses boîtes à damiers bleus, il vous abonne pour six mois à La revue bimensuelle LA FEMME ET L’ENFANT. Cet abonnement se joined à ceux de six mois : soit à ÈVE, soit à MINERVA, soit à MON CINÉ, soit à SCIENCES ET VOYAGES, et ceux d’un an : soit à FILLETTE, soit au PETIT ILLUSTRÉ. Ces abonnements s’ajoutent aux cadeaux de valeur que LUSTUCRU donne déjà depuis plusieurs mois à ses clients : Services de Cuisine, Pendulettes, Montres à Poudre, Gravures artistiques, Plats à hors-d’œuvre, Pois à Lait, Thermomètres, Salières, Moutardiers, etc..., dont vous trouverez la liste complète chez votre fournisseur. A défaut, demandez-la directement aux Etablissements LUSTUCRU, à GRENOBLE, qui vous l’enverront gracieusement. Et surtout, exigez plus que jamais les bonnes Pâtes LUSTUCRU, aux œufs frais, mires, choisis, qui régalent et nourrissent. 41 Feuilleton du 10 juillet 1929 EVEILLEUR DE VOLCANS par Georges G. TOUT DOUZEMarc, lâchant l’enfant court, se trouve à la perte charretière ; devant lui s’étalent les deux bassins du vivier qui, vannes baissées, sont à demi vidés et qui montrent, dans une eau irisée et opaline singulièrement, des crustacés en tas que les pêcheurs ramassent et importent au bûcher. Assise à croupelles sur une borne de pierre, ses deux mains croisées sur sa canne à béquille et sa tête émaciené grimaçant un sourire narquois, la vieille Tinah contemple avec satisfaction le destin qui frappe celui à qui elle a voué une haine méprisante. Et voyant apparaître Marc, elle s’exclame : Ah ! ah ! ah ! monsieur Fonteney. Ah ! ah ! venez voir, venez donc voir la punition de l’orgueilleux... Voilà passer ici la ruine de Trogoff-le-Riche...Un rire en cricri souligne la dure apostrophe ; mais avant que l’artiste ait eu le loisir de trouver une réponse, une voix retentit derrière lui : La ruine... la ruine ?... Comment la ruine ?... Vous voulez dire l’opulence du riche. | [
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En el supuesto , pues , de haber en Ma-
drid 600 personas ciegas, deque las
400 lo son de resultas de las viruelas
naturales conforme á la proporción de
75 por 100 verificada en las loo de
la Hermandad , y de que la población
de España asciende á 1 2 millones , se
de-
xviii Introducción.
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Il y a eu une collation à bord du Minnesota ; puis le navire est parti à quatre heures et demie au bruit d’une tempête de Benghazi et des salves de dix-neuf coups de canon tirés par les gardes-côtes. Le Takao, un torpilleur et un autre navire de la flotte ont escorté le Minnesota jusqu’au-dehors de la baie de Tokyo. LE DISCOURS DE M. JAURÈS L'Humanité publie le texte français du discours que M. Jaurès aurait prononcé en allemand à Berlin. Nous, socialistes français, dit M. Jaurès, « nous répudions à fond, aujourd’hui et à jamais, et quelles que puissent être les conjonctures de la fortune changeante, toute pensée de revanche militaire contre l’Allemagne, toute guerre de revanche ». Si c’est là ce que comptait dire M. Jaurès à Berlin, on comprend que M. de Bülow lui témoigne une particulière sympathie. Pourquoi M. Jaurès répudie-t-il bruyamment toute pensée de revanche? Il n’en fait pas mystère : c’est parce que la guerre pourrait contrarier les progrès du socialisme. L’intérêt socialiste est, à ses yeux, préférable à l’intérêt national. On le savait : mais on est tout de même un peu surpris de le lui en faire professer. Cependant puisqu'il l’avoue, rendons son aveu : Le socialisme est l’ennemi de l'intérêt national. Qu’on se le dise ! ARMÉE La fête du 14 juillet Le gouverneur de Paris a décidé que les quartiers seront consignés, à Paris, dès le réveil jusqu'à la rentrée des troupes prenant part à la revue. Aucun militaire des troupes extra-muros, ne sera autorisé à entrer dans Paris avant six heures du soir. MM. les officiers de l'armée active non employés, les officiers de réserve et de l’armée territoriale, les agents supérieurs des sections de chemins de fer de campagne, vices de la télégraphie militaire, de la trésorerie et des postes des drafteés de l'activité et des postes aux armées, seront admis le 14 juillet courant, en tenue et à pied, à la revue de Longchamp. Ils devront être rendus au plus tard à sept heures quarante-cinq du matin, sur l'emplacement qui leur est réservé au nord des tribunes (côté du moulin). | [
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5o. dat de kerken zeer zekerlijk de ernstige
roeping hebben, om in den geest der liefde, allen, die uit wat oorzaak dan ook, vanwege de beslissing der Synode van Assen bezwaard zijn, doch nog niet met de gemeenschap onzer Kerken gebroken, of die onze kerken reed3 hebben veriaten, maar die toch wel van harte instemmen met de Gereformeerde belijdenis, te
bearbeiden om hen van hun bezwaren te ontheffen of hen in gehoorzaamheid aan het Woord
des Heeren terug te brengen tot de gemeen
schap der Gereformeerde Kerken, maar dat dit niet kan geschieden door een deputaatschap der Gen. Syaode, doch door de Kerkeraden ter plaatse waar deze broeders en zusters wonen;
6o. dat ïij ter bevordering van de rust in de Kerken en ter voorkoming van verwarring het niet gewenscht achten thans in te gaan op wat verder hot voorstel van Ds N. Diemer c.s. in¬
houdt betreffende andere kerkformaties, hoezeer
vereeniging met andere kerkformaties, die in
stemmen met de Geref. belijdenis, ten zeerste
aewenscht is;
7o. dat zij op grond van het bovengenoemde
aan het verzoek van Ds N. ©iemer c.s. niet
kunnen voldoen;
8o. dat zij zeer betreuren dat Ds N. Diemer c.s. dit onduidelijk geformuleerde voorstel hebben ingediend, wijl daardoor, ofschoon dit door hem geenszins is bedoeld, zeer lichtelijk misverstand, onrust en verwarring in onze Kerken kan worden gewekt en versterkt, inzonderheid omdat het de verkeerde voorstelling voedt alsof het slechts een gradueel en niet een principieel
verschil zou betreffen;
en besluiten van deze uitspraak kennis te geven aan Ds N. Diemer c.s., alsmede aan de Kerkeraden der Geref. Kerken te Heemstede,
N. Vennep en Bioemendaal.
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One of the most fashionable events of the week will be the cabaret dance and charity ball given for the benefit of the Open-Air School work. This affair will take place at the Jefferson Hotel on Wednesday evening at 9 o'clock. The ballroom will be attractively arranged for the entertainment, and the program promises to be one of the most unique of its kind that has been given here in many years. The affairs of the week will be concluded with the second dance given by the Bachelors' Cotillion Club Friday evening at 8 o'clock. The dance will take place in the ballroom of the Jefferson Hotel, and the chaperone receiving for the club include Mrs. Fred Pleasants, Mrs. Charles C. Barksdale, Mrs. Walter S. McNeill, and Mrs. St. George Ryan.
Dinner for Miss Retinoids.
Mr. and Mrs. John Lyons were hosts at a prettily appointed dinner given at the Country Club of Virginia last evening in honor of their debutante niece, Miss Nellie Addison Rennolds. There were twenty guests present, and the table was set with a centerpiece of spring flowers.
Entertained in Washington.
Mrs. Oliver K. Pagan, wife of the Special Assistant Attorney General, entertained at luncheon at her country place, "F. Wood Farm," near Washington, on Wednesday in honor of Mrs. C. W. Harwood and Miss Harwood, of Richmond. are the guests of Mrs. William Graeme, Harvey in Washington. The color scheme was yellow, and a large centerpiece of yellow tulips decorated the luncheon table. Covers were laid for fifteen, and among those present were Mrs. William Pitts, Miss Pitts, wife and daughter of the Assistant Attorney General, Mrs. Dennett, Miss Dennett, Mrs. Robert Tagan, Mrs. Albert Pagan, Mrs. | [
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Now either considered doubtful or conceded to Hughes. In most of these States, 20 percent of the Progressive vote would be sufficient to give Wilson the victory and in some of them, 1 percent would be ample. This is notably true of California. Of course, these computations are based on assumptions the value of which will be determined only by the fact. About the only fixed conclusion that emerges from the investigation is that no Republican prognosticator with a rudimentary regard for the facts can assume three-fourths of Roosevelt's political assets and by that device elect. Charles Evans Hughes, President of the United States. It simply cannot be done. For our own part, we have better reasons for our confidence in the President's reelection than any scanning of old election figures can supply. We believe he will be re-elected because of the affection he has inspired in this people and the popular understanding he has preserved the national prosperity, peace, and honor.
Mishing maidens who are considering the general invitation of one Klinge to marry him are warned that, his phrases, "realizing the value of proper physical nourishment," mean he wants a good cook. | [
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Aos SENHORES SUBSCRIPTORES
Chegado a este ponto da biographia, fui privado de práctica de continuar a escrevel-a por uma hemiplegia que inopinadamente acometen-me. Não podendo prever o tempo que estarei privado de entregar-me a trabalhos litterarios, entendi de meu dever, attendendo a anciedade que noto no publico pela leitura das Obras de Gonçalves Dias, entregar a publicidade o que já está impresso d'ellas, dando para o diante o resto, quiá o mais importante da sua vida; no que não ha grave inconveniente, porque a parte biographica tem numeração romana e a obra é em algarismo arábico, e assim na occasião que receberem a ultima parte da biographia, poderão reuni-a ao que o a se publica.
A. H. L.
S. Luiz de Maranhão, 14 de Abril de 1868.
VERSOS MODERNOS
1861-1864
ESTANCIAS (1)
O nosso Índio errante vaga;
Mas por onde quer que vá,
Os ossos dos seos carrega;
Por isso onde quer que chega
Da vida n'amplo deserto,
Como que a patria tem perto,
Nunca dos seos loníre está!
Tem para si que a poeira
D'aquelle que chorão morto,
(Juando a alma já descança
Da eternidade no porto,
Nenhures está melhor
Do que na urna grosseira
Que a cada momento enchergão,
Que de instante a instante regão
Com se prantear de amor!
Acha-se esta poesia publicada no Parnaso Maranhense.
POESIAS POSTHUMAS
Ando como elle incessante.
Forasteiro, vago, errante,
Sem i)roprio abrigo, sem lar,
Sem ter uma voz amiu:a
Que cm minha Afflicção me diira Dessas palavras que fasem A dôr no peito abrandar!
E sei que morreste, filha I
Sei que a dôr de te perder
Em quanto eu for vivo, nunca. | [
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Habiéndose hablado entre los señores Martell, Vargas Ponce, Lasanta, Arrieta, Cortés y Navarro, sobre si se debería establecer o no la cátedra de derecho natural que existía anteriormente en dichos estudios, se convino en restablecerla interinamente. Se dio cuenta de una consulta dirigida por la audiencia de Cataluña al supremo tribunal de justicia, relativa a la asistencia del abogado y procurador de pobres a las visitas de cárceles, y a la sala o tribunal adonde deben llevarse las quejas de los agravios que se causen en dichas visitas. No se pudo oír íntegramente el dictamen de la comisión, con el cual se conformaron las cortes. Mañana lo pondremos, por temor a anunciarlo hoy con equivocación. Se levantó la sesión a las dos. El comodoro Sir Jorge Collier, que manda en la costa del oeste de África, ha impreso en virtud de orden de la cámara de los comunes, una memoria acerca del comercio de negros, en que asegura, que tal como lo hacen hoy los españoles, portugueses y americanos, es horrorosísimo. Su parecer es, que mientras no se extermine este tráfico de piratería, y se le impongan las penas de tal, y mientras no se prohíba a los buques equipados para dicho tráfico, el aproximarse a la costa de sotavento, y a la del oro, en seis leguas o menos, jamás se esterminará este comercio horrendo, que es cada día se hace con más cruel-
dad que nunca. Accra, ciudad que pertenece a los holandeses, es uno de los puntos principales de la costa que proporciona botes a los navios negreros, que protegen el pabellón de esta nación, a vista de los establecimientos ingleses y dinamarqueses, sin que ni aun se les pueda hacer la menor observación. Los navios que se emplean para este tráfico están equipados con naturales del África o del mismo clima, circunstancia que les hace aguantar lo que no podría ningún otro buque equipado con europeos. Todo crucero inglés expuesto a los aguaceros espantosos del África en la estación de las enfermedades, adquiriría en muy pocos días una liebre tal, que segaría la mitad de su tripulación. Juzga el comodoro Collier que no hay otro medio para poner a los navios ligeros de guerra en estado de mantenerse en la mar en la estación de las enfermedades más que el de equiparlos con marineros del país. | [
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N Woensd. 22 November 3 Donderd. 23 2 Vrijdag 24 i na» 25 n Zondag 26 i Maand. 27 T Dinsdag 28 n Woensd. 29 a Donderd. 30 ' Vrijdag 1 December N' na» 2 3' Zondag 3 2' Maand. 4 Dinsdag 5 va Woensd. 6
TB Donderd. 7 December V Vrijdag 8 n* nar 9 B’ Zondag 10 3 Maand. 11 «3 Dinsdag 12 33 Woensd. 13 .13 Donderd 14 na Vrijdag 15 na nar 16 \ ia Zondag 17 I » Maand' 18 ) naian na Dinsdag 19 ( B3 Woensd. 20 \ b Donderd. 21 /
24 Nov. Herzls eerste voordracht over Zionisme in The Maccabaeans te Londen. 1895 Afd. Rotterdam van den Ned. Zion. Bond opgerieht. 1904 1 Dec. Afd. Leiden van den Ned. Zion. Bond opgericht. _ 1903. 4—5 Dec. Conferentie te Frankfurt a. M. over de Centralisatie van Emigrantenhulp, en Oprichting van hetZentralbureau fürjüd. Auswanderungsangelegenheiten te Berlijn. 1904 9 Dec. Baron Moritz Hirsch te München geboren. 1831. 13 Dec. Maimonides overleden. 1204 X Heinrich Heine te Düsseldorf geboren. 1797. 21 Dec. Leon Pinsker te Odessa overleden. 1891.
a'jnn
nnc
N Vrijdag 22 December 3 na» 23 3 Zondag 24 3 Maand. 25) , > Kerstmis n Dinsdag 26) l Woensd. 27 t Donderd. 28 n Vrijdag 29 b na» 30 ' Zondag 31J3383 N’ Maand. 1 Jan. 1912 3' Dinsdag 2 3' Woensd. 3 3’ Donderd. 4 1B Vrijdag 5
22 Dec. Afd. Noord-Brabant van den Ned. Zion. Bond. opger. 23 Dec. Afkondiging der Turksche Grondwet 1876.
A. A. de Pinto te 's-Gravenhage overleden. 1907. 26-30 Dec. Vde Zionistencongres te Basel 1901. 26-31 Dec. IXde Zionistencongres te Hamburg. 1909. 31 Dec. Opening van den Anatolischen Spooiweg. 1892.
1 Jan. In werking treden der Alien-Act in Engeland. 1906.
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40 cents per gallon; bring your jug. Wind-Fall Apples; 50 cents per box. Delicious, Winter Bananas, Jonathans. Bring your boxes. 628 Moore Street. Phone 40-L 66-07
CIDER
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M Thanksgiving
Here are some of the items for Thanksgiving which will interest every household. Read them over and then step to the phone and order ahead of time to insure the best in service. That way, you'll avoid the eleventh hour rush.
FRESH VEGETABLES
Brussel Sprouts, Artichokes, Bunch Radishes, Bunch Turnips, Bunch Carrots, Green Onions, Bunch Beets, Cauliflower, Cucumbers, Leaf Lettuce, Fancy Celery, Solid Head Lettuce, Epinach and fancy Tomatoes, Sweet Potatoes, Dry Onions, Rutabagas, Turnips, Beets, Fancy Netted Gem Potatoes, Green Peppers and Red Peppers, Banana and Hubbard Squash and Golden Yellow Pie Pumpkins. | [
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qui superstite Timotheo Salafaciario episcopo ab haereticis fuerat ordinatus, eiciens
Alexandrinam ecclesiam pervadit: qui confestim favore Zenonis principis synodum
Calchedonensem de pulpito coram populis damnaf : Proterii et Salafaciarii nomina de
10 diptychis tollit ecclesiasticis et Dioscori atque Timothei Elluri, qui Proterium interfecit,
scribit corpusque praefati Timothei Salafaciarii de ecclesia eiciensin loco deserto foris
civitatem proiecit.
482 TRICVNDIO V. C CONS.
Zenon imperator Eutychiani poculo erroris sopitus Acacium Constantinopolitanum
15 episcopum damnatoribus synodi Calchedonensis Petro Alexandrino et Petro Antiocheno
episcopis per henoticum a se prolatum socians eorum communione polluitur ot cum eis
ii eatholica fide recedit.
183 POST CONSVLATVM TRICVNDII V. C.
Loontius tyrannus Illi patricii factionc imperium in Isauria cum tyrannide sumit.
484
20 THEODORICO V. C. CONS.
Fclix Romanae praesul ecclesiae monachis et clericis per Orientem, Aegyptum ct
Bithyniam comraorantibus scribit, ut Potrum Alexandrinum episcopum Calchedoncnsis
synodi obtrectatorem et eius communicatores tamquam haereticos vitent.
485 POST CONSVLATVM THEODORICI V. C.
25 Orientales episcopi praeter paucos per henoticum Zenonis communione atque con-
sensu polluti Petri Alexandrini, Petri Antiocheni et Acacii Constantinopolitani opisco-
porum synodo Calchedonensi renuntiant.
486 LONGINO V. C. CONS.
Acacius Constantinopolitanus episcopus litteris Pelicis Romanae ecclesiae praesulis
30 admonitus, ut a damnatorum synodi Calchedonensis communionc atque sociotate ab-
stineat, legatos eius custodiae mancipat.
487 POST CONSVLATVM LONOINI V. C.
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La proposition Susini : La 21e commission d’initiative a repoussé la prise de considération de la proposition de M. de Susini relative aux poursuites à intenter aux députés dont les diffamateurs seraient acquittés. Les fraudes, dans la vente des vins. La commission chargée de l’examen des objets de loi sur les falsifications des dens a entendu les délégués des fabricants de vins de raisins secs de l’Est. Elle a également entendu MM. Brisson et Agobard, fabricants; M. Pallin, directeur général des douanes; et M. Bocquin; vice-président de la Chambre syndicale des négociants de vins. La révision, La commission chargée d’étudier les projets de loi relatifs à la révision des lois constitutionnelles, s’est réunie sous la présidence de M. Achard. Elle a décidé de terminer ses travaux et de procéder à la nomination de son rapporteur. M. Tony Révillon a été nommé par 4 voix et 5 bulletins blancs. Il doit déposer son rapport pour le 15 décembre. BESSEGES La situation s'aggrave. — Urgence des secours. — Démarche auprès de M. Floquet. Les nouvelles qui parviennent de Bessèges ne sont guère rassurantes. Les ouvriers trouvent que le gouvernement ne s'occupe pas d’une façon assez active de leur triste situation, et témoignent leur mécontentement. Les députés du Gard, de la Loire et de l’Ardèche se sont réunis au Palais-Bourbon, dans la salle des Gardes, pour examiner quelles mesures il convenait de prendre pour hâter la solution de ces affaires. Il a été décidé que les députés de ces trois départements se feraient entendre aujourd'hui auprès de M. Floquet pour insister sur la nécessité d’autoriser une loterie dont le produit serait destiné aux ouvriers malheureux de Bessèges. De son côté, le président du comité de liquidation a été reçu hier matin par M. le président de la République qui lui a promis de faire tous ses efforts pour arriver à un résultat favorable dans le plus bref délai. ALSACE-LORRAINE Fuite de recrues. — Nouvelle démentie Strasbourg, 23 novembre. — Des journaux anglais ont publié un télégramme de Basel où il était dit que les recrues des cercles de Colmar, Mulhouse et Saverne avaient assailli le détachement de troupes qui les accompagnaient et que 200 de ces jeunes gens avaient pris la fuite et s'étaient réfugiés en Suisse. Cette nouvelle est inexacte. | [
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Apreciación de historias de Castilho, por Castilho o primera que preconizan
o talento d'elle VII, 20
Historia Natural. A la chronica das glorias de Creador IV, 6
Holbeche (Manuel Maria). Autor de un Cathecismo de agricultura, Castilho analysa o livro VI, 35
Obras completas de Castilho i33
Homenagem à Língua e Poesia portuguéza por un estrangeiro VII, 15
Homero. O máximo dos poetas II, 103
Viale traduzin em parte a Odyssêi VII, 10
Homero e Virgili. Traducções d'elles em portuguez VI, 121
Horaoio. Cita-se um verso da sua Arte poética I, 96
Cita-se outro II, 11
Mencionam-se, traduzindo- as, palavras suas II, 24
Referencia ao trecho da Arte poética Multa renascenlur quae jam cecidere. II, 24
Cita-se um verso d'elle III, 64
Outro Ill, 76
AUude-se a uma sentença d'elle VI, yS
Horaoio e Anacoreonte. Na lyra d'elles a ideia da morte éso realce do goso material IV Hugo (Vlotor). Rápida menção d'elle como romancista II, d3
A sua escola dramática pascia-se de horrores, e caracteres exageradamente falsos III, 16
O seu Rut Blas é o espectáculo do confío entre classes diversas III, 22
Como philólogo, é o intrépido desenterrador de termos e fórmulas do francez antigo III, 82
Hasembetli. Allusão a elle VII, 16
Iguaria (Qma) gratuita III, 37
Luada. Menciona-se II, 5
Luminação eléctrica. Advoga-se a sua introdução em Lisboa VI, 43
Imitação de Ghristo Esse extraordinário livro não tem muitas paginas mais affectuosas, que as MeditaçÔ. s de Rodrigues de Bastos III, 93
Imprensa. É o levantado pincaro que se nhoreia o mundo moderno V, 55
Imprensa (Lei da) V, 103
Imprensa portugueza. Passou de livre a licenciosa. V, 104
vo - X 9
i34 Empreça da Historia de Portugal
Indifferentismo. Terrível enfermidade do nosso tempo III, Inglaterra. Sociedades que por lá existencia para derramamento da instrução po-pular II, 114
Inglaterra. Sociedades que por lá existencia para derramamento da instrução po-pular II, 114
Inglaterra. São bemvindos III, 62
Insorções públicas. Pugna-se em favorida sua correcção. II, 83
Instrução. Deve promòver-se o seu máximo derramamento III, 14
Irrações. E conveniente tratá-os com amor V, 187
Isles Smith. Autor de um livro em que se defende Portugal VI, 1 1 1
Itália. | [
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aboleret , his enim abolitis , ad Romanorum ri-
tus facilius eos alie dium iri confidebat . Alte-
rum erat , vt artem tranfinutationis metallorum
interdiceret timebat enim, ne inde locupletiores
fadti Aegyptij , colledoq; exercitu multum Ro-
manis impo Rerum fortaifis facefcerent negotij ;
Tertium denique erat , vt computus anni Aegy-
pti js vfitatam rationem , Romano ftylo accom-
modaret . Duo prima , etfi multum in eis defu-
dauerit, aflfequi nunquam potuit ; hoc, vti voluit,
ita & perfecit eo quo (equitur modo.
Annum Aegyptium antiquum vniuerfimu
1031 cuius vltimus dies fuit 1 1 Iunij , a Nabo-
naflaro progredi permifit . & 3 1 1 . annos aftu-
mens, ob 77 vices , quater a primo Imperij
Odauiani Caelaris Augufti anno elaplas , in_,
quibus omnes prarterlapfi biftextiles comprx-
hendebantur, iufiit ; vt 1 3 diemcnfis illius to-
tidem etiam dies numerarentur tanquam inter-
calares . Tum dies 78 anni currentis 3 t4. ia.
diem incideret fequentcm poli nouilunium.
Virginis , (quod fuic in 28. diem ) in feriam Ici-
licct ftxtam diei 29. Augufti, &c dies hic fem-
per impofterum ipfum principium eftet menfis
Thcth noui illius anni reformati . Et fiicuti poft
vltimumenfem femper illi dies 5. intercalaban-
tur: hoc non fieret nifi in 3 primis annis comu-
nibus lulianis , & in quarto biflextili , alter item
dies
Cap. II. De Coptit. Morib. 23
dies ad eos adijceretur , vc clTent 6. fic annus ille
continuo progreflii , 8c «quali meta perpetuo
ad annum Romanum relponderet , & a liio no-
mine impollerum vocaretur annus Diocletiani.
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Als vorgestern etwa dreißig Polizeibeamte in dem sogenannten „Verbrecherkeller“ eine Razzia abhielten und einige lang gesuchte schwere Verbrecher festnehmen wollten, ertönte mit einem Male der Ruf: „Auf die Polizei!“ Das anwesende Gesindel ging sofort mit Stühlen, Messern, Flaschen und dergleichen auf die Polizeibeamten los, welche sich auf die Straße flüchten mussten, die wütenden Gesellen, etwa 200 an der Zahl, folgten ihnen nach und schlugen wie rasend auf die Polizisten ein. Sehr bald waren größere Trupps Konstabler zur Stelle, welche die Angreifer mit der blanken Waffe in den Keller rücktrieben. Es wurden dabei 121 Personen verhaftet. In Zabern, 18. April. Wie das „Zabener Wochenblatt meldet, war bis gestern mittag die Zahl der wegen der Fahnenentehrung Verhafteten auf 13 angewachsen. Stuttgart, 18. April. Die Strafkammer zu Ravensburg verurteilte den katholischen Pfarrer Paul Harr von Kirchberg zu 3 Wochen Gefängnis weil er in seiner Predigt gesagt, die evangelische Kirche sei Menschenwerk und auf Lug und Trug aufgebaut. Ettenheim i. B., 17. April. Als heute, am Weißen Sonntag, die Erstkommunikanten in der großen Stadtkirche sich versammelten und der Gottesdienst beginnen sollte, wurde die Feier durch ein schreckliches Ereignis gestört. Ein lediger Glaser namens Welte erschoß sich aus bis jetzt unbekannten Gründen in der Kirche. Die größte Verwirrung entstand in dem Gotteshaus, aus welchem alle sich bestürzt entfernten. Dasselbe wurde sofort geschlossen und die religiöse Feier in der Spitalkirche abgehalten, welche jedoch die Festteilnehmer nicht alle fassen konnte, so dass viele nach Altdorf hinüber dingen. Nürnberg, 18. April. An Blutvergiftung starb heute ein hiesiger Einwohner, welcher vor etwa acht Tagen beim Aufspringen auf einen im Gange befindlichen Pferdebahnturm zu Fall gekommen war und hier bei durch das ihn streifende Trittbrett am Halse und an der Hand eine scheinbar ganz unbedeutende Hautabschürfung erlitten hatte. (2) Eine ganze Reihe von Schiffbrüchen ist aus den letzten, sturmbewegten Tagen zu verzeichnen. | [
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I semplici istinti sopra accennati sono i seguenti:
1. Le api preparano dapprima una grossa lamina di cera, in cui, da ambedue i lati, scavano delle sfere;
[Il Geistesleben der Tiere, p. 279.
2. Ciascuna ape si mantiene alla dovuta distanza da quelle che lavorano nello stesso lato e nel lato opposto. Questa distanza non è calcolata con cifre, ma tale che sia possibile il lavoro di tutte, senza che una sia d'imbarazzo alle altre;
3. L'ape sa arrestarsi nel suo lavoro di escavazione quando le lamine romboidali, che in seguito al lavoro complessivo costituiscono il fondo, hanno raggiunto tale sottigliezza che una ulteriore escavazione ne produrrebbe la perforazione;
4. Col la costruzione dei fondi nel modo suddetto, i piani d'intersezione delle sfere di uno stesso lato vengono a formare naturalmente un prisma esagono, e su questi piani l'ape erige le pareti che sono destinate ad aumentare il lume delle cellule.
A questi esempi se ne potrebbero aggiungere molti altri. Interessante è l'istinto delle Territeliae, di costruirsi entro terra un tubo foderato di fili sericei, chiuso da una porta munita di cardine e di chiavistello; ma il Büchner [1] ha dimostrato come fra le varie Territeliae quell'istinto sia sviluppato in grado assai diverso.
Non è facile il dare una definizione dell'istinto. Certo è che noi chiamiamo istintiva un'azione quando è compiuta per impulso innato da tutti o quasi tutti gli individui di una specie, in modo simile. « Se Mozart » dice il Darwin [2] « invece di suonare il pianoforte a tre anni, dopo uno studio prodigiosamente breve, avesse suonato una melodia senza alcuna pratica di sorta, avrebbe potuto dirsi veramente ch'egli l'avrebbe fatto per istinto ».
[1] Geistesleben der Tiere, p. 318 e seg. | [
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Le samedi matin, entendant la fusillade et la canonnade se rapprocher, car on se battait au Père-Lachaise, nous voyions bien qu'on allait nous fusiller. Le bon Dieu me faisait la grâce de ne pas avoir peur. Ma cellule étant entr'ouverte, je me glissai furtivement dans l'escalier, et, descendant au rez-de-chaussée où se trouvaient des sergents de ville et trente mobiles ou mobilisés qui avaient refusé de se battre pour la Commune, j'entrai dans la salle et leur dis : "Notre position est très grave, mes amis, si quelqu'un de vous a besoin de mon ministère de prêtre, me voici tout prêt." Quelques-uns se confessèrent; puis ils me dirent : "Mon sieur le curé, pouvons-nous nous défendre?" — "Mais, certes oui, mes amis, leur répondis-je. — Alors, Mon sieur le curé, dites-le à ceux d'en haut." — Je ne puis me charger d'une commission de cette nature, ajoutai-je. 1871.
Voir aussi : https://fr.wikisource.org/wiki/La_Dernière_Heure #BIBLIOGRAPHIE | [
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Leopolien:« absentibus et de domicilio ignotis
DD. Leoni lleczkowsli, Joseph: Radecki, Sta
nislao Radecki, Josephato Hadlubiski, Ignatio
Josepho binom. Krukowicz, Valentino Kruczyń
ski et Paulo Radecki, Mathiae Wereszczyński
medio praesentis Edicti notum reddit sub 26
Aprilis 1842. ad Nrum. 12143. per Dominum
Michaelem Baczyński puncto decornendae et:
tabulationis Summarum 200C0 fp. et 8000 fp
ex medietate bonorum Horodlowicc cum ompi
bus suis consecutivis positionibus et suboneri
bus contra eesdem huic Judicio libellum exhi
bitam, Judiciique opem imploratam esse. Ob
commorationem eorundem ignotam — eorum
periculo nt impeadio judicialis Advocatus Do
minus Waśkiewicz cum substitutione Domini
Advocati Dolański qua Curator conatituitur quo
cum juxta praescriptam pro Galiciain Codico
jadiciario normam pertractandum est. — Prae
sens Edictum itaque admonet ad comparenduro
pro die 10. Augusti 1832. h. 10. m. et destinzto si
bi patrono documenta e: allegationes tradendum,
aut sibi alturo A dvocatum in patronum vligenduxa
et Judicio uominaudum, ac ea lagi conformiter
fariends, quae defensioni causae proficua esse
videntur: ni fiant et causa neglocta fuerit, da
mnan inde ensatum propriae culpae imputan
dum erit.
Ex Consilio C. R. Fori Nobilium.
Leopoli dio 10. Maji 1842.)
(1601) G Di? t (3)
ftro. 2821. Vom k. k. Bufowiner Stadt: un?
Landrechte wird zur Befriedigung des Taxruͤck⸗
— M €— ——"À
EN — 1659 —
ſtandes pr. 31 fl. 24 kr. C. M., dann der Exe⸗
kutionskoſten mit 2 fl. 20 kr. C. M. die exeku⸗
tive Feilbiethung des den Erben nach Srul Fle
minger gehörigen Hauſes Nro. Top. 87 in Sada
gura bewilliget, und die dießfällige Lizitation bei
dieſem Gerichte am 23. Drop 1842, 4. Auguſt
43542 und 4. September 1842 jedesmal um 0 Uhr
Vormittags unter nachſtehenden Bedingungen ab⸗
gebalten werden: N
1) Zum Ausrufspreiſe wird der erhobene Schä⸗
Lungswerth pr. 937 fl. C. M. angenommen.
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quod
Dies fecundus
quod palatium cogitat ex-
truere , k quamuit pracla-
ram illius ideam apud fe
/olus formtt , ' nunquam.. ,
tamen illud extruere, aut
adificare poterit jiifi adiu-
uetur d multis operari/ s ,
qui conceptum opu< promo-
neant ad extra . m At fo-
lus Deus ficuli opus fuum
perfeCUJfme apud fe con-
cepit n fic J vius ipfe,abfq\
alterius confortio, totum-»
opus fuum i tota rnque mun-
di machinam condidit,abf
qut vllo cuiufcunque adtu m
torto , ° quod infinitam—»
prorfus potentiam arguit •
p Pr ater e a quilibet quan-
tum uis expeditus ar ebi-
temus , i fi pr*c larum ali-
quod opus meditatur , r il-
lud ad perftCiionem non—»
nifi longo temporis jpatio
poti fi perducere . r At cedi
Dominus ,fuprcmus buius
vifibilis mundi machina
Architectus , vnico ejfica-
cijfimavoluntatis fu* aftu,
per folum imperium omnia
Ngay thii" hai 39
ra lau dai mlo-n , k dii ma
da co hinh tirong kheo
lau dai 'ey clao Ido mot
minh 1 lao le n'eu ching
co ai giup viec f ey>ma
Idm ra be ngduijthi lam
ching dmo^c lau dai £y
dau . m Sao le mot dd-c
Chua bldicdtoan lam
viec gi, va co 4 nh tmcyng
nk kheo tlao lao minh,
n Jai co phep mot minh ra
0191 fu',ma chdngcddiZ.
ai giupcbo,khi hoa ra_,
c 4 va thiegiai nay.°that
la bddddc chuabid-ico
phep vo cu ma cho>. p
ma lai cdtho^nao kheo,
nhir mac lao,* 1 vi' bang
co toan lam viec gi mld-n
1 rhi ch 4 ng lau ngiyjam
ching drn^c cho doan
h'et. 1 fao le dire Chua_.
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Faire la vérité, n'est-ce pas toute sa manière d'écrivain ? Son œuvre littéraire repose uniquement sur cette base fragile, que la philosophie range parmi les sophismes : de prémisses fictives, tirer une conclusion réelle. Il inventa de toutes pièces les Rougon-Macquart, et imagina de la première à la dernière toutes leurs extraordinaires aventures. Et de cette pure fiction de son esprit, il conclut à une théorie réelle sur l'atavisme. Mais si les prémisses supposées sont fausses, que vaut la conclusion ? Dans son livre de Lourdes, fidèle à cette méthode de toute sa vie, il crée une héroïne, Mlle Marie de Guersaint. Il lui donne libéralement une paralysie hystérique. Il la suppose guérie, naturellement et sans le savoir, bien avant son pèlerinage à la grotte. Et il la fait se lever sous le dam de sa voiture de malade, se croyant miraculée, sous le coup de l'émotion intense qu'elle ressent en face de la statue de Noire-Dame. Tout est fiction. Mais passant sans transition de l'ordre idéal à l'ordre réel, il conclut sophistiquement : « Voilà ce que sont tous les prétendus miracles de Lourdes. » Il n'a pas dit la vérité : il l'a faite. Et c'est en cela qu'on peut dire : M. Emile Zola fut un créateur. Nous nous devons de justifier cette opinion quelque peu sévère. | [
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My nether garments, also, were by this time in a
sad state of dilapidation, although they had been
so frequently patched with leather, so that it was very
difficult to say of what material they had originally
consisted. I disliked very much the idea of under-
taking the construction of a pair of trousers, as
I had found the hunting shirt such an arduous
task, and therefore deferred the evil day as long as
I could. One fine morning, however, I went in
pursuit of a very fine wapiti stag, which, with several
others, was feeding in some brushwood, about a
mile and a half from camp. As I was crawling
towards him on my hands and knees, a sharp
stake caught me a little below the knee in one
of the numerous rents which ornamented my gar-
CHAP. IX.] TAILORING. 283
ments and neatly removed tlie entire protection of
my right leg. A brother sportsman can easily
suppose that I did not allow the loss of a gaiter
to check my progi-ess, but stalked up my ells, got
a shot, wounding him very severely, and after a
hard run, lolled him ; but so far from the spot
where I had lost my leg-cover, tliat I made no
attempt to find it again ; and had no other resource
but to make myself a new pair of inexpressibles with
all possible dispatch. By Boucharville's advice,
I determined to go in quest of black-tailed deer
for my material — tlieir skins producing the leather
best adapted for trousers. So next day, we mounted
our two best horses and followed up the river for
a few miles until we came to La Eivi6re, a little
tributary of the Yellow Stone. We took the traps
with us, but did not see any very recent signs of
beaver. I feU in with an enormous Virginian doe
■and got quite close to her in the wood before she
saw me. She was about the size of a full-grown
Scotch hind, and was nearly as large a specimen
as the giant-buck I killed one night in Arkansor ;
but my horse was so restless that I could neither
get down unobserved nor fire from his back, and so
she escaped.
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Quelques jours plus tard, lorsque le médecin enleva les deux cautères, il y avait deux trous que nous devions faire suppurer. Jusqu'ici j'avais bien su que j'étais malade à cause de mes souffrances, de mes remèdes et de nos visites, mais ces maladies élégantes restent à notre surface comme des douleurs aristocratiques. Presque du bonheur est sur elles. On se dit "Je suis malade", pour se distinguer des autres hommes, et l'on sent que la maladie est une supériorité parce qu'elle affine les malades. Mais si la chair se rompt, la maladie se montre par deux trous et devient une maladie honteuse. Alors le malade est un homme blessé qui laisse ses pensées dans ses blessures où elles se corrompent à leur tour et vivent avec des plaies.
J'avais perdu mon calme et mon accoutumance. À l'école, mécaniquement, les choses entrent dans ma tête. Il y a deux parties dans mon esprit l'une où viennent les connaissances du monde malgré moi, parce que j'ai des sens, et l'autre où sont deux trous que mon âme habite. Moi, c'est la seconde part, c'est mon âme recroquevillée qui pense et qui pleure. Un jour que je n'écoutais pas ses observations, l'instituteur me donna une gifle. Alors on vit baver deux filets de pus sur ma joue, qui étaient une tare cachée qui se montre et par laquelle on comprend qu'il ne faut pas toucher à cet enfant puisque sa chair se décompose. Ces deux filets de pus me séparaient du monde. | [
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les 500 kil., en vrac ou 34 fr. les cent bottes à deux liens. À VENDRE CHEVAL DE SELLE âgé de 9 ans s'attelant très bien et allant vite S'adresser au bureau du Journal. À VENDRE Une Vache âgée de 4 ans, pleine de 8 mois S'adresser à M. Zacharie SINELLE, à Saint-Aubin. À LOUER DE SUITE GRAND LOGEMENT AVEC JARDIN situé à Nogent, route de Bray S'adresser à la Brosserie, rue des Petites Écluses. À LOUER DE SUITE Située chemin de Bernières S'adresser au bureau du journal. Fête de Saint-Médard à Nogent-sur-Seine dimanche 20 juin 1897. M. FREVENT, limonadier, place de l’Église, informe le public que la fête de ce quartier est fixée au dimanche 20 juin. On trouvera dans son établissement d'excellents gâteaux et des consommations de premier choix. À 2 heures JEU DE LA FLÉCHETTE Six prix à gagner La série de 5 fléchettes : 1 fr. 10 Le soir, sous les arbres de la place de l’Église. BAL À GRAND ORCHESTRE BRILLANT ET ILLUMINATIONS Chapeaux et Rubans AU RABAIS — O — Mme GAUTIER-PATOIS, à l’occasion de la fin de saison, met à la disposition des dames, un choix de Chapeaux de paille, de différents genres, et des Rubans de toutes teintes. Grands rabais dans les prix Vins de la Basse-Bourgogne et du Midi. M. RABY-PETIT a l’honneur d’informer sa nombreuse clientèle, qu’elle trouvera dans son entrepôt, les vins de la Maison DU PRÉ Frères et Fils, propriétaires de vignobles blancs et rouges, à Auxerre (Yonne). Crus : Clairion, Migraine, Boussicat, et Coulmine. Livraison à domicile pour tout achat fait à l’entrepôt. M. SZWAYCARSKY DENTISTE AMÉRICAIN, À TROYES EST VISIBLE : À NOGENT-SUR-SEINE Hôtel du Cygne-de-la-Croix Tous les LUNDIS, de une heure à 4 heures Et à ROMILLY, les Lundis, de 9 heures à midi, rue Magenta, 10. Domaine de la Vicariance Près BESSAN (Hérault) ENTREPOT À NOGENT-SUR-SEINE (Aube) EN FACE LES MOULINS M. Louis BASCOU, propriétaire l’honneur d’informer sa nombreuse Clientèle, qu’il vient d’envoyer à son entrepôt de Nogent, un grand approvisionnement de ses vins, et engage les Clients à aller se rendre compte des bonnes qualités livrées directement de la production à la consommation. Choix de vins vieux, rouges et blancs, prêts à être mis en bouteilles. Tous les vins vendus par la maison sont garantis pur jus de raisins frais et sans plâtre. NOTA. | [
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