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Tiene foto il piede sinistro con un turbante, con altre armi turchesche, per significare che questa inuitta, se inoperabile Militia ha più volte con ogni ardire combattuto, e vinto i celebriati Maomettani, & altrimenti nemici di Dio. Quelli per esterminarla Religione Cristiana, hanno fatto prove grandissime, onde per il beneficio gravide che ne è risultato al Cristianesimo, ha questa Religione meritato di ricevere molti segnalati favori, e Privilegi da diversi Sommi Pontefici, Imperatori, Re, e altri Principi, così come si è accennato. Gli si dà l'asta per segno di uno sormonte onore, la quale si soliva dare non solo a quelli che s'erano portati bene in guerra, ma anche come narra Pietro Valeriano lib. 41. dei suoi Gerosolimitani, appresso gli Antichi era stata in tanto venerazione, che era tenuta in luogo di diadema per infigna Reale. Lo stare secondimostre, e confronto di combattere, con maestosa severità mostra d'haver sconfitta, e atterrata l'Eresia, la quale si fa di spaventevole aspetto, e per detergere l'ultimo grado di perversione infernale dell'eresiaco, onde Agostino de disciplina ereticorum. Si rappresenta brutalità, e disformità, per essere l'eresia priva della bellezza, e della perfettione della unità Cristiana, per il cui mancamento l'uomo è più brutto eco del lifestello demonio, e perciò Cipriano de ZL'ff, dice: Deformis quisque in usu Dei decus. Spira per bocca fiamma infiammata, per significare l'empio sentire, e l'effetto prevalente di consumare ogni cosa a lei consacrata. Ha i crini parsi, e barbe per dimostrare i rei pensieri, i quali sono sempre pronti in sua disfasia. Il corpo quasi nudo, significa terribile, privo di ogni virtù, e vigore.
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N.V. GIPS’ HOUTBEREIDING belast zich met de bereiding volgens verschillende systemen, als: Gewone Creosoteering (volgens de verschillende Nederlandsche en Buitenlandsche Voorschriften), Creosoteering volgens het Systeem Rüping, Kyaniseering (Sublimaat-Be rei ding), Burnetteering (Chloorzink- ~ )■ Olie en Chloorzink (Systeem Rütgers en Systeem S.S.). Partleele Creosoteering van Palen en Bezaagd Hout, Beireldlng met Petroleum-Residu, Speciale Creosoteering voor de Tropen. GELEGENHEID TOT OPSLAG EN OVERLADING VAN HOUT DIRECT UIT ZEESCHIP OP DEN WAL OF IN RIJNSCHIP Fabrieken van Spoorwegmateriaal voorheen \ ORENSTEIN&KOPPEL, \ AMSTEDDAM, N Z. Voorburgwal 227 1 leveren: \ Stoomtramlocomotieven, i Tenderlocomotieven, Vuurlooze iocomolieven, Acetongas. HANGEND GLOEILICHT voor Spoor* en Tramrijtuigen. Ongeëvenaarde verlichting. Gemakkelijk, Goedkoop, • Onovertroffen. Hier te lande in bedrijf. Vraagt attesten bij; Koopman & Co., AMSTERDAM. Abonneert U op de Wereldkroniek. NIIGH & VAN DITMAR’S Boek- en Handelsdrukkerij, Rotterdam. D€ coeomocieF. WEEKBLAD gewijd aan de belangen van SPOOR- en TRAMWEGEN. n o T«ns Advertentieblad voor Aanbestedingen, Verkoopingen. Verpachtingen en alle Artikelen van Nijverheid, o o van de Nederlandsche Vereeniging voor Locaalspoorwegen en Tramwegen.) De Locomotief verschijnt eiken Woensdae bii Nr. Ton T7 4"M rjTrmi/r AD ’ o ■4iT__a-i .. ~ ..ueuauag oij IMJOH & VAN OiTMAR’s Üitgevers-Maatschappü te Rotterdam P- PO-. Advertentieprijs tot G re.ew'l 30 oo Voorts wordt een fredeelte van den tekst, onder voorbehond van bekortinrkosteloo onenL tld b a ’ ""n" verbonden hebben tot het plaatsen hnnner Advertentiën • clichés worden teven» n èf ’ een 9eheel jaai die in de plaatsing hnnner Advertentiën vrij wenscherte' bttn «reenV niet te groeten omvang. Voor hen. is de t.rps 3ö cents per regel, of de ruimte daarvan Maandelnksch a ohches in deze rubriek wenschen aan te bevelen, Bödragen, Geil.nsieLe Próspectssr !n al ande“^^^^^^^^^ P. C, Hooftstraat 58, Tel, Z. 2835, te Amsterdam. Advertentiën aan de AdlisÏatie, Zba-n “ No. 27. Woensdag 2 Juli 1913. öl° Jaargang.
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Grand Iguillot a reculé ; il s'est borné à la publication d'une moitié d’article dans la seule édition des provinces de son journal. Evidemment la plume lui est tombée des mains quand il a dû, pour réhabiliter Mgr Rousseau de ses basses complaisances, faire passer les gloires éclatantes des grands prélats dont il a rappelé les noms, sous le niveau abaissé que marquaient les faiblesses de l'évêque d'Orléans du premier empire. Quand il a rappelé les noms glorieux de notre épiscopat, son souvenir l’a reporté aux magnifiques éducations données à des princes du sang, par ces grands citoyens, sur la liberté de l’homme et le droit des peuples. Il a eu tendu Bossuet disant à Louis XIV, devant toute la cour : « Dieu seul est grand ! » Et il n’a pas osé rappeler à côté de cette correspondance avec un ministre de Napoléon Ier, où on lit ces mots : « En ai-je trop dit ou pas assez. » Allez, le plus dur châtiment qui ait frappé Mgr Rousseau, ce n'est pas les paroles brûlantes de M. Dupanloup, mais bien le parallèle écrasant que vous avez entrepris dans l’espoir de le défendre. M. Grandguillot dit : « Le digne prêtre m'a instruit mon enfance » me disais autrefois que le respect de la religion exigeait que l'on respectât ses ministres et que l’on s’attachât, au besoin, à cacher leurs faiblesses humaines. » C'était une belle pensée; je regrette, Monsieur, qu’elle ne vous soit pas venue au moment où vous avez pris la plume, car cette parole du journaliste catholique prouve assez son peu de foi dans la sainte mission de notre épiscopat. Propagerait-il à notre armée de cacher les faiblesses de ses chefs devant l’ennemi? La Pairie insiste pour démontrer, à propos de la publicité donnée à l'Encyclique et de sa lecture dans les églises, que « la tolérance dont le gouvernement a fait preuve en usant pas de ses droits, n’est pas de la faiblesse. » La Pairie n’interprète peut-être pas fidèlement les mobiles qui ont dicté la conduite du gouvernement.
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Un publie le communiqué officiel suivant : On ignore jusqu’ici quelle est l’attitude des autres gouvernements alliés à l'égard de l'occupation française. Le gouvernement allemand n’a encore reçu de notes que de la France. Le gouvernement allemand protestera, on ne permettra plus aucun gesture de conciliation, contre cette mesure qui fait perdre tout espoir dans la possibilité d’établir un modus vivendi entre la France et l’Allemagne, et ne peut donner de la force à ceux des éléments qui en Allemagne sont mis à faire opposés à la mise en exécution du traité de Versailles. Toutefois nous espérons que le développement calme et rapide des mesures que nous avons prises dans la Ruhr, abrègera le martyre subi par les villes occupées. Mais il n’y a aucune raison de douter que cet acte des Français, qui aucun intérêt contraire ne justifie, et qui est également contraire aux intérêts français, met dorénavant la république en danger et recule pour des mois la perspective du rétablissement de l’ordre. Les journaux anglais. Le «Daily Graphic» écrit : -Vous avez toutes les raisons de croire qu’en présence de la gravité de la situation, le gouvernement allemand ne demande pas mieux que de voir une intervention des puissances de l’Entente dans le but de soulever les recoins où sont cachées des armes. Le «Daily Telegraph» dit que rien ne justifie l'extremité prise par le gouvernement allemand en violation des stipulations du traité à moins, dit-il, qu’état-major du Reich n’ait été poussé par le désir de maîtriser la clarté obscure de la Ruhr. La nouvelle armée allemande, ajouta le «Daily Telegraph», a recruté le gros de ses effectifs parmi les éléments sympathisants au parti réactionnaire et avant tout anti-français et hostiles aux socialistes. Les délégués ont parcouru les trois provinces et visité successivement les diverses plantations existantes, notamment celle de M. Brunei, gouverneur de la colonie au moment de la visite, l’usine de distillation et l’huilerie de gros ballots de coton existant dans la région. Aux environs de Philippeville, ils ont trouvé quelques essais timides de culture cotonnière. Mais c’est dans la région de Biskra, dont le climat est semblable à celui de l’Arizona où la culture du coton a réussi maréchalemment.
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Reserved for future issue: To refund outstanding bonds, other than redemption and general mortgage bonds approved provided for, $17,500,000; to retire from the time the proportion charged able to capital of equipment trust outstanding on July 1, 1891, $10,400,000, to acquire outstanding stock of certain issues and other lines $20,000,000, from time to time during the life of the mortgage for additions, betterments and acquisitions $13,500,000. GETS $450 FOR FIRE DAMAGE Klima from burning brush on the farm spread to women's property. [Special to The Times-Dispatch.] HARVARD, Va., October 27. — In the Page County Circuit Court, Mrs. D. L. Moyer was awarded $150 damages in her suit against John L. Elber. Last April fire from burning brush on the Elber farm spread to Mrs. Moyer's place and swept over 100 acres. These are the heaviest damages ever rendered by a Page County Jury under the State fire law. Hide in Ancient Conch. [Special to The Times-Dispatch.] WICHESTER, VA., October 27. — President Daniel Willard, members of the board of directors and general office officials of the Baltimore and Ohio Railroad, who have been on a Western trip, left their cars at Martinsburg yesterday long enough to take a ride of several miles in a country that was built so long ago that all trace of its ancestry has been lost. It was drawn by the old "Atlantic" engine, nearly a century old. Fair at Woods lock Closes.
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??;i^lse,!':,anOr ^pp;" T1 ' t*??r U?. j thank jou for It. Our contort ivt?<?? I were vory fine. ,,,,.1 Curtis Khle,;s draw? ... Vas **t*rt.ainly boautirul. When IM Wo ha,I lots of fun. Our fruit trees '""""ii. and look verv prettv T ou 'w,ns'bVr-.MaWfin><,!- w,iirh 1 h?v i.otf II | 1,V' "r" ,,M ",,r I"".-, i:?vinpiv, r<"' }",,u :u"'! ... . liKI.lvN <' SI.Moxv | I Mi in ha rt on, Va. Kitjoyx ?|ie rn?c?-. I?e?ir Idltor. I ha V?. received nix ..ii. I ;?"<! I thank you ver> uiuch for 'it |'i h,",|l|,|l."; J!?,l!'aw,ll? ' ,vould like to , "u ^tuiday paper. I certalnlv \\*.?n i?'X 1u,c Sundav paper I must close. Vour new mem I'ark, rS2.(ffTZ' so <*lnil \ on l.lkr |(, Hu-'t.1'' "f1,41.,l.:,vr ",ot written to! I tliouwl.'t l'would u', ih-;' iVw'linAv''1'1'! ' a:wsrr^l/.v!,rtv,?h,?>? 't?e thins. When is t tole' ',1 Just started ... hlstorv and ,imi, I fu.^WS'Sn^rr'iily! hU I T lJ ' ? ratlJei saw. in the I ,,t ; i. Klder was one! bas b, c,of K-irl" i |,(..lV,?,,.<1",'1 VV.!,;" !v:.v. /.'.'.v.. ???in v: , i , Mrnth Kiliiiir, will ??11 |m| ||k? ;j nptv ,.1., , , 1,1 "?'t loim a to I ?,V.V. * i 1 ,ot "IMU s..iue to-d'iv M ? I',, .been reading w'nt fi'" Sa,n",av before last \\> | vrlnr i KfTr.A,SS".S'Jt l'^rc' S;TtuVihiv I,.5now<*d renl ha?rd up j it-i. i ?. KATIII/KKN ronton mplnn, Nelson County Va ' ' r.r | i$i:iiivi:m:v davis. *?.? mpmlijr for Member. jear Kdltor, | received the T-n ( ? kFf tr i " . ' A WHS VHr>" sorry to leaiii th:n ? b? hope "'ho wm iV.?,V b,e,,we?tC'7ai;')y i ?'.m a card. I am your new'ineinbeT"1 i ii'A j:. wilmams. I %Velenm? llnek AKntn.
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Wat wordt In den zin der Motor- en Rijwiel- wet verstaan onder voetpad ? Kan een goed onder houden zandpad, paralel loopende langs een open bare rijweg, buiten den kom der bebouwde kring worden beschouwd als voetpad? Vooral omreden het gemeentebestuur zorg draagt voor het onderhoud? G. v. d. M. Bij voorbaat mijn besten dank. 101. Een dame klaagt ons, dat haar Hyacinten door de zwaarte der bloemen omvallen en zou ze graag weten waar bloemhouders te verkrijgen zijn. Ze meende er van gelezen te hebben, dat deze in den handel waren. We hebben naar de advertentiën in Floralia verwezen, daar we openlijk geen adressen mogen noemen. ANTWOORD OP VRAAG: 82. Wortels houden over het algemeen van zand- of zavelkleiachtigen grond, verder haast van iederen tuingrond, als deze ech ter niet te veenachtig is. Ze telkens op het zelfde stuk grond te verbouwen, lijkt ons minder goed. Beter is het daarom ze van grond te verwisselen. Onder een pruimeboom lijkt ons die wortelteelt nu juist niet zoo ge schikt, vooral wanneer het eein flinke boom is. Twee ruggen uit één varken snijjden , gaat moeilijk. Kalk voor pruimeboomen is heel goed. Wortelen kunnen slecht tegen versch bemesten grond ; ia deze echter goed verteerd en bijtijds ondergespit, dan hindert hij niet. Bij kunstmest voor wortelen houdt men vooral rekening met het groote kaliver- bruik, dat deze uit den grond opnemen. Als kunstmest, speciaal voor wortelen, kunnen wij aanbevelen per Are 6—8 K.G. patent kali en evenveel superfosfaat met nog 3 K.G. zwavelzuren ammoniak. Deze hulpmeststof- fetn in het vroege voorjaar vermengd uit strooien en daarna een weinig onderwerken. H. F. W. 82. Onder boomen is het juist niet zoo geschikt, om daar groenten te verbouwen ; hebt u echter verleden jaar goed succes ge had, dan is het nu ook wel te probeeren, als u maar zorgt voor een flinke bemesting, want de pruimeboom haalt veel voedsel uit den grond. Is u in de gelegenheid om stal mest te krijgen, dan kan de grond hiermede bemest worden ; zonder grondsoort te weten, is het zeer moeilijk juiste cijfers te geven J. B. H. I voor kunstmestbemesting. 82. De gewenschte plaats voor wortelen is dit niet, want het is nooit goed, twee maal achter elkander eenzelfde gewas te telen. Ieder ander gewas, dat iets anders is dan een wortelgewas, kan erop geteeld wor den, bijv, slaboonen.
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Art. 242. — The Governor of a steam engine usually appears under the form invented by Watt, and has proved of the greatest possible value in steam machinery. The diagram shows this well-known piece of apparatus, and the principle of its action may be described very briefly as follows : — The engine imparts rotation to the balls of a heavy conical pendulum, and maintains them at a certain inclination to the vertical ; if the velocity of the engine be increased, the balls open out more widely ; if it be diminished they collapse, and in doing so they set in motion a system of levers which is connected with a throttle valve, and thereby regulate the supply of steam to the cylinder. I. A common method of constructing the governor has been that shown in fig. 318. The balls are suspended at the points E The Governor of a Steam Engine. 315 and H, a little on either side of the central vertical spindle CB. Fig. 318. Each arm, as HD, is connected by a link to a sliding block ST. As the rate of rotation increases the balls fly out, ST rises, and in doing so actuates a lever which controls a steam valve and diminishes the supply of steam. The arm DH is produced to meet the vertical axis in C, and DB is drawn perpendicularly to CB, whence the balls and suspending arms lie upon the surface of a cone whose axis is"CB. The chief point to notice is that the number of re- volutions made per minute by the balls depends upon the height of the cone, viz., CB.
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Ward's alleged victim was Charlotte Margaret Cooper, daughter of a farmer living near Moscow. She was 18 years old last September. She testified that Ward, although married (a second time), had promised her he would get a divorce from his wife and marry her. Mrs. Ward has been living in Moscow and visits her husband regularly at the county jail. A. L. Morgan was attorney for Ward and he was prosecuted by F. L. Moore, county attorney. Mr. Morgan received a telegram stating that the decision of the lower court had been affirmed. The case attracted much interest when it was tried last fall. Ward seems to be a very pleasant and intelligent man. When asked for a statement in reference to the matter of the arrest of J. W. Brigham, L. F. Parsons, chairman of the council of defense, stated that the case of Mr. Brigham was the most aggravating one that the council had been called upon to handle. "Mr. Brigham is a man with a wide knowledge and in the past has been prominent in the political and civil activities of the county; a person whom the people have looked to for leadership and one that the public would expect to take a foremost part in all patriotic movements, especially at a time like this when our all is at stake. The many friends and acquaintances of Mr. Brigham have been greatly surprised at the attitude and action of Mr. Brigham in his attitude toward the war activities. For several months reports have been coming to the council and the food administrator in reference to Mr. Brigham.
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The performances commenced at eight, but it was not until much later that the room began to fill. By twelve o'clock, however, the place was crowded, and at the various tables, discussing their chops and stout, might be seen many of the leading lights in the literary, artistic, legal, and theatrical and social circles of the day, while 'Paddy' Green, a .benevolent-looking old gentle- B 1 8 THE VARIETY ST A GE man with a rubicund visage, strutted about with his inevitable snuff-box, chatting and conversing with his numerous acquaintances, with whom he was a rare and deservedly popular favourite. A familiar personage at Evans's was the waiter, an old chap named Skinner, who stood at the door as visitors passed out, and totalled up the amount of the reckoning. Skinner had a system of cal- culation which was astonishing in its rapidity and colossal inaccuracy — the latter, it is needless to add, being invariably in favour of the waiter.
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\l • .' g & ■• A ■ <" ?• .1— $ ■'• , . ia8 Multipliqúese el numerador y el denomína- dor del quebrado que antecede al que se busca poQ el .xtátpero'füqfcal ha decórEefcpcw^r.ek^iisMOíiiiie- brado.p^dkík);; y i cada uno, deesas. Iprodtfctos añá- dase resppcwíametjee.el jwmeradoc ; y ^ deaimíiia-' dor del quebrado que. inmediatamente anterede á di- cho último quebrado ; las dos sumds serán el r¿u~ íwradoc y eb jiéoOmin^doi: del quebrado que .se fait- ea. Supone esta regla , como se vé , que ya .^ftén .•,/: ha- 74 PRINCIPIOS hallados los dos primeros quebrados sitpplés , de los quales el primero se halla sobre la marcha sentan- do la unidad por numerador , y el primer cocien- te por denominador. £1 segundo se puede formar por la regla general sentando delante del .primer que- brado esta expresión £• Esto supuesto , para hallar el quebrado que he de sentar debajo del número 2, acudo al segundo quebrado ^ ; digo , pues: 2 ve- ces $ son 10 9 á los quales añado el numerador 1 del primer quebrado que antecede al segundo , sa- le el numerador jji del tercero; digo también: 2 veces 26 son 52 , 4 los quales añado 5 , y sale 57 para denominador dSfSrnismo tercer quebrada Pa- ra sacar el quebrado que*ha de corresponder al quar- to mí mero 7 , acudo al tercer quebrado \$ , cuyos 4ps términos multiplico por 7 ; y á los productos 77, 399 añado respectivamente los números 5 y 26, que son los dos términos del segundo quebrado , de donde $SiCO 1 VV Para roto? <tei quarto quebrado. Lo mismo sucederá con todos los demás. Operaciones de Arimktica con números denominados.
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«. S.S. Winchester Co. , 23 Sc. L. E. 342 ; Dunn, 3 C. P. D. 443 ; discussed supra, Budgett V. Binnington, 25 Q. B. D. 320 ; s. 228. (1891) 1 Q. B. 35. (c) L. K., 5 Q. B. p. 548. 3b2 740 THE DELIVERY. Sect. eiea. third persons (such as a dock authority) who act for them hoth. Where that is the case, and where there has been no undertaking that the work shall be completed in a fixed time, it would seem that the merchant will not be liable for a delay, although unreason- able, caused by the authority doing the work ; unless he in some way brought it about (d). The cargo 617. But though the charterer, where no time is fixed for loading ^* or unloading, does not come under any obligation to have the work completed in any particular time, and is excused if the work is delayed by causes beyond his control, that is true only of the actual work of loading or imloading. Unless expressly excused (e), the charterer is bound to be ready to proceed with the work without delay. The cargo must be ready at the proper place for loading ( /) . And if it is the charterer's duty to provide the apparatus for loading or unloading, that also must be ready {g). The charterer cannot set up the excuse of vis major for delay in these matters. Must the 618. The important question whether the charterer is ordinarily Sin^^or °^ bound to be ready with the appliances required for taking the discharging cargo to or from alongside the ship has given rise to much difficulty.
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" My paper fails, but not my love. It embraces you all in the bowels of Jesus Christ ; to whose love I ear- nestly recommend you ; earnestly desiring you would recommend to his faithful mercy your affectionate friend and brother, your unworthy pastor and fellow helper in the faith, - J. F." 40. He wrote letters also to many private friends in different parts. Indeed, hardly a day passed in which he did not write to one or other. But as extracts from most of these have been published, I shall spare myself and the reader the trouble of referring to many of them here. Add to this, that whenever he found any ability for it, his thoughts and pen were occupied in contribut- ing more or less to what he continued to have much at heart, the completing of his foreraentioned " Plan of Reconciliation." Of this, January 19, he speaks as follows to the Rev. Vincent Perronet : — " I have of late thought much upon a method of re- conciling the Calvinists and Arminians. I have seen some Calvinian ministers who seem inclined to a plan of pacification. I wish I had strength enough to draw the sketch of it for your improvement. I think the thing is by no means impracticable, if we would but look one another in the face, and fall together at the feet of Him who makes men to he of one mind in a house, and made once all believers to be of one soul in the Church. Let us pray, hope, wait, and be ready to cast 196 LIFE OF REV. J. FLETCHER.
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LETTERS FROM CORRESPONDENTS DuRING THE “ BATTLE OF TOE BREEDS.”.........00 00 ccc cee eee eens 465 (808s. James Gi Willson Flint. Mah. occ ote 52 nce Sse cae tite you tracey sparen wise tel wee x be mene epievHuediuaud wun a ated 461 4359. Nannette (V. 11, p. 2416) 4511, bred by T. Middleton. ....... 0.0... cee cece cece e eee eens 462 “(3600;. Ds P-Williams,Gathrie- Center, lowa. + .5ossaeh icons sewing se cene end wee cues cau fee cee 464 Mr: Miller's posiuonaoau<c.s vga pas ba teen wa he oc ya aaa mns See anes 465 [3Gle. “We-S.lkardy Henrietta Pe xen chen. ctw se geet a tess Aaue meedi ental a ARTE e alan edehient ante rere tee 466 CHAPTER XLI. Lute HEREFORD VERSUS SHORTHORN—MR. MILLER RE-STATES HIS POSITION............ ccc ee eee eee ee 493 : e CHAPTER XLII.
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Bordeaux, 17 février. Monsieur le rédacteur, Ces quelques mots, dont vous me permettrez d'attendre l’insertion dans votre estimable journal, ont pour objet de vous communiquer une observation que l’honorable citoyen se propose de vous communiquer. Elle consiste en ceci : les dames ont la préférence sur nous pour l’admission aux séances de l'Assemblée nationale; on se demande vraiment si les temps du Conseil législatif, où elles affluaient, sont revenus, et s’il est de toute nécessité que ces dames prennent part aux délibérations de l’Assemblée, quand bon nombre de citoyens se sont vu refuser des cartes d’admission. Le tremblement qui les placerait devant nous au public seraient tout aussi bien occupées par eux, et que leur présence en ce lieu ferait tout autant que celle des dames. Ceci n'étant qu’une pure et simple communication, espérons qu'on y apporte une modification, recevez, etc. Plusieurs abonnés. Bordeaux, le 14 février 1871. Monsieur le rédacteur, Je lis dans le journal les Nouvelles, du 15 février, à la suite d’un article emprunté au Post-Office sur la transmission de dépêches par tubes pneumatiques, la brise suivi : « Ces faits sont bons à connaître, et ils attireront surement l’attention du futur (?) directeur des télégraphes », qui sera probablement plus intelligent et plus compétent que M. Steenackers. La transmission des dépêches par tubes, connue en France depuis longtemps, est en usage à Paris, et le système français est de beaucoup préférable au système anglais. Du sur aux autres capitales sont déjà reliés entre eux par des tubes, et un nouveau réseau projeté serait en cours d’achèvement, si les cruelles épreuves que nous traversons n’en avaient fait suspendre les travaux. Une critique aussi véhicule, en des termes aussi injurieux, ne devrait être faite que par des hommes intelligents connaissant ce qui se passe dans leur pays, et plus compétents que le rédacteur du journal Les Nouvelles. Je vous Dirai, monsieur le rédacteur, pour rétablir les faits sous leur véritable jour, de vouloir bien insérer ma lettre dans le plus prochain numéro de votre estimé journal. Recevez, etc. Un employé des lignes télégraphiques attaché au groupe des tubes. Ça n’est qu’après nous être assurés du fait qu'elle article, que nous nous sommes décidés à insérer la lettre (suivante) qui nous a été adressée depuis quelques jours : Monsieur le rédacteur, Vous demandez quelquefois dans votre journal ce que dit la police.
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<lr tela nil. 2; Ctib-aico. (I (tlr-l l-.,,,,. <-M? iitlirr Karnes hvlirtliilfil.) or Till: CI.i Its I. , Won. 1.11,1 a.. <>(> ;'i llU'HfcO ' '*??? ? 5-f ,..m ?t. I.oiiIh ' *<? ????."? S>w York " " Ituohlnclun Liririiuiii ;;? i? :! I'lilltiilrlitliln ?( | | j;?J{?? UIIKKE TIIKV IM..W iisliincliin Ml N>n York. ? v,? ""'?r K nines ?'e'l irilufe?|; National League "I'M i.ts vi:sti;hi>.\ ?. ""VSSu'vH .n,|,,,?ur*?'- ?? (Vi, <11 ' J: ' l?W*0. II. <>?> other Ciuiiri ki'lirUillril.) S'r.VMllMi oi TilK CM ?|n llrooM?? " '???? l' ? J. .Ml.? !!;. "?? ? I'lllilmrcli ?-! 5' M. 1-ouU Z)' *'! (iniii.iiRii iJi ;$5 JVHKin; ini v i*i,v ru itit Wk hI Itriiokl* n. ,u "?" .. <>? ...her Kiimrt >/iV;,;i:;{^,i*4, | BOON TO dTHlETES Y. M. C. A. WILL ASSUME PROPER ATHLETIC PLACE Klrt-.-ior l.fi.r?f I". \IIIni.i. oiler* \ 1<I to Tllt-linioiid Spnrt-I.ot Iiik Mrn.
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Ein Sohn ordentlicher Eltern, welcher Lust hat, die Bäckerei zu erlernen, kann sofort oder zu Ostern Stellung erhalten. Wilh. Klüting, Töllnerstraße 22, 1390 Dortmund. Ein Lehrling für mein Polster- und Decorationsgeschäft gesucht. 14102: A. M. Devon, Kaiserstraße 6. Ein Klempner-Lehrling sofort gesucht. Redecker, Marten. Ein braves, ehrliches Mädchen (evangelisch), aus achtbarer Familie, für Schenkwirtschaft und Küche wird gesucht. Familienrechtliche Behandlung. Angebote mit Gehaltsansprüchen unter Z 13983 an die Geschäftsstelle dieser Jungfrau. Ein kräftiges, evangelisches Mädchen von 17—18 Jahren auf sofortiges Gesuch. Wo sagt die Geschäftsstelle der Bier-, 14093 Ein durchaus properes, evangelisches Mädchen von außerhalb, mit gutem Zeugnis, sucht Stellung in einem feinen, bürgerlichen Haushalt für Küche; dasselbe würde auch eventuell Hausarbeit mit übernachten. Eintritt am 15. Dezember oder später. Nächste Information in der Geschäftsstelle = 14099. Abgeschlossene Etage von 4. Zimmern, in einer kleinen Familie, per sofort oder 1. Februar zu vermieten. Westenhellahe 102. 1. Die bisher von Herrn Gerichtsvollzieher Küster bewohnte Parterre-Wohnung (7 Zimern) ist im Ganzen oder geteilt auf sofortiges oder 1. Februar 1891 zu verkaufen. Nähere Informationen in der Geschäftsstelle = 14099. Balkenstraße 25, 1. Tr. “Ein möbliertes Zimmer zu vermieten, Westentheil 45. Ein prächtiges Mädchen * angekommen. Dortmund, 5. November 1890. Franz Wiegmann und Frau. 1. Als Verlobte 214073 empfehlen sich: 7 Auguste Hüstebeck "Justus Peter. 4 Brackel bei Dortmund und Hannover. Statt besonderer Anzeige! Heute Morgen 5½ Uhr starb nach langem, in Geduld erträglichen Leiden, schnell und unerwartet durch einen sanften Tod, mein lieber, guter Mann, der Sekretär im Alter von 61 Jahren. Allen Freunden und Bekannten diese Trauernachricht mit der Bitte um stille Teilnahme. Dortmund, 6. November 1890. Die trauernde Wittwe Franziska Eierdanz geb. Richrath. Die Beerdigung findet am Sonntag Morgen 11 Uhr, vom Trauerhaus, Schwanenwall 9, aus statt. Das Leichenbochamt wird am Montag Morgen 7¼ Uhr in der Propsteikirche abgeholt. “Todes-Anzeige. Gestern Morgen starb nach kurzem Krankenlager mein innigst geliebter Mann, unser alter Vater, Schwiegersel und Großvater, der Berginvalide Heinrich Bergmann, im noch nicht vollendeten 60.
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Formeel kunnen wij’helaas’s ministers bevoegdheid tot het stellen van loonvoorwaarden niet meer betwisten, sinds de Kamer, bij de behandeling van de wijziging der Arbeidswet, het amendement-Drion, om loonvoorwaarden bij overwerkvergunningen voortaan uitgesloten te doen zijn, heeft verworpen. Men zal zich herinneren, hoe wij in het overzicht, dat wij van die behandeling gaven, in N°. 10 van dit orgaan (op blz. 167), erop wezen, dat de minister, toen verklaarde, zulke loonvoorwaarden slechts in 1 a 2 procent der gevallen van overwerkvergunning te stellen, n.l. vooreerst ten aanzien van ongeorganiseerde werkgevers, wanneer bij collectief contract 25% op de uurloonen werd gelegd in geval van overwerk; en ten tweede bij eenigszins lange overwerkvergunningen, om te bereiken, dat daarvan alleen gebruik werd gemaakt als het noodig was. Blijkbaar stelt de minister dus een vergunning krachtens art. 28, 7°. der Arbeidswet gelijk met een eenigszins lange overwerkvergunning. Maar hij vergeet daarbij, dat het karakter van deze bepaling een ander is. Men heeft hier niet te doen met tijdelijke toeneming van werkzaamheden, waardoor overwerk noodzakelijk wordt, maar met de behoefte aan langer arbeidstijd ten einde economischer te kunnen produceeren. En juist dit wordt door zulk een bepaling tegengewerkt.
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y sch HFC’s terugkeer in de 2e Was 'h ’t Werd een prachtig feest. ha het ™ gaven het feest de onmisbare charme. Het ene ' andere werd binnengebracht. Er werd gespeecht, gezongen en ê Keten en gedronken kortom, een feest om niet te vergeten. tn De avond was al behoorlijk "(,1# **>6l Un*** bezoekers in het midden bracht, dat hij een groo* jfi*' op de kop wist te tikken. De tafel gnuifde, toen werd binnen gebracht. Hoe men ook wurmde, rukte of f ®** bleef potdicht. Totdat bfl die vergeefse pogingen een *"®* W achterover in de bloemen duikelde, '*®ht, enkele tafels in zijn val meetrekkend. Glaswerk je *®Vaiij®**’®**‘gilletjes over besmeurde japonnen, toeschietende obers 'han uit het bloemeii-bed te bevrijden. ee Scherven brengen geluk !i – ’*"’ige optimist. Achteraf kreeg hij nog gelijk ’t zelfs oid is nadien voor de tweede klasse behouden gebleven» * ®nkele keren de toon aangaf.
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4803. Corr. la g.? 4823. mermaretz, corr. creisseretz? Pensé que aliam pro pa e vi e carnal, E cavals e rocis, que l'autre van a mal. Car aisi tendrem Pascha, Pentecosta e Nadal Ans que cobretz Belcaire nin Lambert senescal.. Sí ditz en Guis de Lerm « Senhor comte, pessem que no podon esperar la batalla campal [d'al 4830 « Intrar e ir podon e tornar a lor sa]. Tant parlan e cosselhan entres la festa anal De la verge Maria maire celestial; Lo comte e tuit li autres el baró el capdàl, E sei fill e sos fraire, dintres lo trap contai, E toda l'ost ensemble belament comunal Celadament s'armaren, cada en l'ostal. E. cavaler lai foren rie e valent e mal, Que son valent e savi e adreit e vassal, De garniment e d'armas que degus mais no val 4840 En Johans de Berzi, en Robert en Tibal En P. Mirs e n'Aimes son el senescal E seguentre la gata e dintres en l'hospital Elh feiren lor agait entre mur el portal, A la meridiana que sol no pren l'ombra. El baró de la vila estan a no m'en cal. Li Frances esperonan tuit estem per engal, E las trompas elh graile e li corn a territorial Fan brandir la riba el castell el costat. Primeirament dels autres venc punhen lo chival Lo comte en N'Amalric en Alas en Folcal, E las autres companhies que perpen l'Portal de la Creu esperan engal, E per tòtas las Prisses, e ilh del cadafal 4828. Lerm, corr. Levi. 4841. Ms. E en P.
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Pierwszorzędna pracownia sukien męskich LEONA GRABOWSKIEGO W KRAKOWIE, ul. SZPITALNA 1. 36 vis a vis Teatru — TELEFON Nr 591. Wykończenie artysłyczne. Małeryały i krój angielski. Przesilenie marszałkowskie. Otrzymujemy następujące uwagi: Od chwili, kiedy hr. Badeni zdecydował się złożyć laskę marszałkowską, wszczęły się wielkie trudności co do wyboru jego na: stępoy. Z polityków, którzy mogą wchodzić w kombinacyę, jedni nie kwapią sią do ob jecia ciężkiego spadku, inni napotykają na mniej lub więcej poważne przeszkody. Do pierwszych należy hr. Zdzisław Tarnowski, wymieniany odrazu jako najodpowiedniejszy kandydat, do drugich b. prezes Koła i były minieter p. Abrahamowicz, Oprócz nich jest Jeszcze mowa o b. ministrze skarbu p. Ko rytowskim i o ks. Andrzeju Lubomirskim. Wymieniano także p. Adama Jędrzejowicza. Pojawiają się jeszcze inne nazwiska, mniej znane i dość obojętne, ale sprawa, jak do tychczas, nierozstrzygnięta i czynniki decy dujące nie doszły jeszcze do ostatecznego porozumienia. Przy obsadzeniu godności marszełka musi odgrywać pewną rolę Kkwestya ruska i re forma wyborcza, — to znaczy, że przy szły marszałek nie powinien wywołać zbyt silnego protestu u Rusinów i mieć tyle zrę: czności i doświadczenia, aby sejmową refor mę wyborczą wyprowadzić z trzęsawiska, w którem ugrzęzła.
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HAVE IN THE MIGHTY MIGHTY Others and perhaps the great majority, are neither those that are indifferent to death nor those who believe in their lucky star; those are men who, by foresight, other more powerful images than that of death, such as the fatherland, sense of duty, of honor, of the regiment, ambition to earn praise or promotion, pride at being admired by one's comrades and shame at being taken for a AGENT FOR EMPLOYMENT. EMBLEM, KACLE, CRACKETT, DAYTON AVIATOR AND CHAMPION BICYCLES at $25 to $15.00. Full-size ones and parts. Open S. A. C. ENTRY, 6th and Broadway. A Fine Watch Will give you more satisfaction than anything you can invest your money in. Let us show you what fine watches we can give you for a little money. DIAMOND MERCANTILE J. S. James, Jeweler and Optician, Seventh and Main Streets. WL? Coward. In nearly all those cases, the idea of death and danger disappears, and the soldier is brave without effort. He forgets every risk that he is taking in the presence of the image that he has in his. The number of these naturally brave men is notably larger in daylight and in the presence of commanding officers and comrades than at night on sentry duty or on a solitary mission that no witness will be able to recount. Men who acquit themselves on such missions without flinching. Dr. Kebhet considers the bravest of all.
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| horizons of carnage. will never *ea to Jeer n, so noble . dream. Su [RI . always heen the fate o; ideas I their birth. and if thinkers a.ui m "if action had allow, 1 themselves to ifir | discouraged hy skeptics. manki r- would still ho in its inf-.n^- , ?? hum i? JJe" "," ',"n;'I ... *??>???? "" "j!" slla,t" ihc ponderous 5,,? ! "" "ill <??!:,I.Ush 5U? " f ces ,or peace, and then we can di cd appear from the worlds stage sin in , wo shall leave at the cost of our coi in , mon immolation the noblest hcritn he future generations can possess" at! nil'OltTAM COM.'RHl.;.M'H ?n:i?l? WITH JL'SSBRA.X ud \arious conferences between .i ' ' of' ihV ''i ? n<* V1i1' i<n,J e?-?nomic sectio (Is 'Tench mission and represe "s ! to!,iaev ? Mspft |-*nitC(' States contTnu ,,r i conference at thV^ffi, "re "Vpor,it "r j th<- mission between its le'.di, on . hers and Ambassador Ju'a?ranU w,',' "? nvai:ri;r,:;rm uh! "" ta.'he , .1 VSS,"ns' on'elals a x?U' i.?k ??? <?>. n. White House and talk over Wa,- ' ?.v ?iw!i;?c,;vh,s?vffirHl,.,,i ,h:ni,a" ?'jS^oMhi'Tn.sr:- ? ? ?he fiIm3 !(nfl s^rct'irv"l d-] sided, delivered ,,, '. "I,u>> u'ho pr no "fter paying tribute to' M Vivl Uh'C a j.Marshal .loffre. he said: " ily ? An aid of Marslial int'frav. i ",H : nec'.'s^irv "ti ,Ma there. "* Timi , S "s 5:01,0 f;,r enouitl " . "LT,s,ai ?? i. VhZ ,c. r.tisi,,,,,. ,1,""" " ti s: '"?lor ... Fr.,?""???? r; j (1I Mons will he invited to visit the Ilo", JT" l<"lo extend nic InvituUons! "U"K"'1" re on fis cn 'IfT AMY WILL START WHENEVER ALLIES BELIEVEIT WISE Only Problem to Be Solved Is That of Trans portation.
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Je réunis ma compagnie, qu'à cette époque je commandais en l'absence de mon capitaine, et, dans quelques mots que j'adressai à mes hommes, je m'attachai surtout à leur faire comprendre que nous allions commencer un nouveau genre de guerre, et que, par suite, nous devions quitter certaines habitudes pour en prendre d'autres. « Je ne vous recommanderai pas, leur dis-je, de montrer du courage; je sais que je parle à des zouaves. Je veux seulement que vous soyez bien persuadés que nous avons maintenant besoin d'une bravoure plus réfléchie : nous ne vaincrons que si nous sommes bien unis, que si nous nous montrons bien disciplinés. » Notre salut et notre gloire sont à ce prix. Il faut que je vous aie tous dans la main ; que chacun n'écoute que moi, sans jamais s'abandonner à sa propre impulsion, quelle que soit l'occasion qui se présente. Puisque vous me dites que vous avez confiance en moi, » vous comprendrez que si je donne un ordre, il faut qu'il soit exécuté complètement, immédiatement, sans hésitation et sans discussion. » Le soir et le lendemain 31 août, nous vîmes arriver successivement les autres divisions. Enfin, à quatre heures du soir, le vent mollit un peu, et nous pûmes nous embarquer.
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f.io. Omnia probate , quod bonum e fi tenete. Hoc cfi; omnia qux dicuntur a fratribus tamquam prophe- tantibus, diligenter expendite, difcuti te; & dijudicate, qualu lint: Et quidquid inveneritis bonum , lanxque dodiinx con femineum , id retinete. Hac Apofioli fentent ia dupliatcr abutuntur hxrerici ; Se quo ad te s & quo ad pci lunas. Volutu eniin omnia (acrolan&x fidei ' dogmata revocari ad examen , etiam ea qux jam oiira ab Ecdefia definita funt. Item volunt omnes fideles dic carum contcovcrfiamm judices; ad quos nimirum probandi, id cfi, examinandi, ac dijudicandi, munus pertineat. Utrumque ccne ablurditfimum , nec ali6 tendens , quam ut m doctrina fidei nihil umquam cerri fit , dum omnia omnium examini & judicio lemper relinquuntur. Nec ullo modo tantz abfurditari favet hoc Apofioli prxeepeum, Omnia probate-. Non enim de onuybus omnino hoc dicit ; fed de ijs qux nova pro- Commentarius in Cap. V. EpiftoI* I. ad Theflaloniccnfes. 66} proferebantur a fratribus» & probaja nondum erant. A imtf pro Ixurif , id cll, fiquiJem, quandoquidem» Harc enim dijudicati oponebat, fecundum id quod idem Apoftolus przcipit Corinthi js , dicens : Propheta duo aut tres dicant ; & catert dijudicent, i.Cor. 14. Ea vctoquz abipfo, exterisque A poftolis tradita erant Ecclcfijs, non dijudicari vultlcd teneri; uti in Iccunda ad eosdem Theflaloniccnfes epiftob cap. a. Tenete, in- quit» traditiones quaj didicijiu , & 1. Conuili. 1 1. Laudo vos quod ficut tradidi vobis , precepta mea tene- tis. Porro qux dijudicanda & probanda adhuc occur> rcbam» ea non ab omnibus probari przcipit» fed a prxfe&s ; ad quos id oflicij Ipcdbibat. Nam hoc prx- ccpnim , ut & fuperiora nonnulla, poti (limum ad cos qui przfunt dirigitur. Sicut cmmiu Apollolicis literis.
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1080*x0 n, 628s*«78k, n 609389 Trave AA' Paternostro sen Sy cos w x tang mf Sia AB Vi sen BA'C AC RR =. QQ, oc PP RR.Cc=^y g.Co-KT^. Ce rispettivamente RR» in e coincidente (Tar. V. fig. 3) BC 132. 1. 11,18*0011 3pV 156.2. 6. S 135. 2. 25. mobili e trattati» 130. 1. 12. a = i/ e (p tfru) (3n^ 4) a'=V.(pW)(*n--4) d'ottone r 0,0fll98 Cilindri di pietra su lastre d'ottone 0,000579 Ruote ordinarie cerchiate di ferro sovra strato di rena umida alto 0^,015. ... 0,014270 idem sovra strato di rena asciutta alto m ,015.,^.. 0,064311; „ allo 0«\W 0,1 10401 „ alto WjlW 0,136808 to* sopra-lavata e calciata. 0^022582 idem sopra smalto 0>021056 idem sopra ghiaia sottile. 0,0*0605 idem sopra lastrica buona 0;019417 idem sopra mattonale ar- rotato ovale 50 X 1080 X Q?V0g&.>* 33900*" 1 609380000 trave (Tar. IV. fig. 16) MT potenza R sen fiy cos P?' eos ? w x tang mf Sia (Tar. IV. fig. 9), AB V, sen AA'C AB Cr.Cc B'g.0*,.A'.fr..«c Cr = B'g -+• A'p Cr. Co = B'iy. Cg -h A'jn Ce rispettivamente RXOD' in C coincidente ( Tar. IV. fig. 3 ) BA SGN 3p D moltiplicata «=i| 6 [ ? +«(Sn-4)] a' = i/ 6 [p'-4-u'(3n- 4) ] ERRORI CORREZIONI RAGGIUNTE »» 99 scarpa DP del terrapieno «0,4 Su P> 6AI ^ cotta R = p — - cotti verticale e orizzontale notate BMD BÓC coli BI BV DV U,D e formato comanemente la forza i/ 1 .9 a, ,8.49=240"l S rettu (Tar. VII.
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Napoleone fece venire il governatore di Parigi, ed il gran maestro delle cerimonie, ed in presenza di David, ordinò loro di conoscersi per recarsi al luogo dove si potesse cogliere l’insieme di tutta questa cerimonia. David scelse un posto nella tribuna al di sopra dell'altare maggiore. Lì egli aveva, per così dire, sotto la sua matita l'imperatore e l'imperatrice, il sommo Pontefice e tutto il suo corteggio, i grandi dignitari e i primi corpi dell'Impero. Ma in conseguenza di alcuni malintesi, il signor di Ségur contrattò questo posto a David e gli levò fra loro una vivace discussione, in cui il pittore vinse l'uomo di corte. David aveva preparato un piano del coro di Nostra Donna, ed aiutato da un programma che gli presentava i nomi di tutti i personaggi che dovevano figurare nel quadro, disegnò con punti i diversi gruppi che si offrivano ai suoi occhi. Pieno del suo soggetto ritornò in casa e tracciò lo sbbozzo. Il punto dell'azione è quello in cui l'imperatrice, essendo ai posti ginocchio in presenza del santuario, l'imperatore posa sulla sua fronte la corona cui egli consacrò posandola dapprima sulla propria sua testa. Il Pontefice è assiso in un seggietto, avendo alla sua destra il cardinale legato, il Cardinale Braschi e il cardinale Fesch. L'arcivescovo di Parigi, de Belloy, è assiso in conseguenza della sua tarda età.
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Sorgerà negli Achei vivo il desiderio del patrio suolo, e d’onta carco in Argo. Io tornerò, oh lasceremo ai Teucri, glorioso trofeo, la tua consorte. Putride nell’intanto nell’ Iliaca terra le ossa giaceranno, senz’aver dato fine all’impresa; e il tumulo del mio prode fratello un qualche Teucro altero calpestando, dirà: Possa i suoi sdegni essere satisfatti così sempre Agamennone, siccome ora fece, senza pro guidando l’argolica falange a questo lido. Il re di Troia, dalla vittoria alla sconfitta, tornò alla patria, qui derelitto l'illustre Menelao. Se sia eh’ egli dica: E allora mi apra sotto i piedi la terra. Ti conforta, rispose il biondo Atride, né col lamento spaventare gli Achivi. In mortali parti non ferisce l'acuto dardo: di sopra il ricamato cinto mi difese, e di sotto la corazzia questa fascia, che di ferrea lama Ilio fabbro foderò. Si voglia il cielo.
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und Kerl. Folkstück mit Gesang in 5 Akten von E. Niedt und L. Ly. Gesang 7 Uhr. Unter den Direktion des k.k.-Theaters. Carola-Theater. Sonntag, den 10. Februar 1889. Die Operette "Verkauf". Komische Operette in 2 Akten nach dem Französischen von L. Treumann. Musik von Jacques Offenbach. Bühne: neutrale Operette in 1 Akt von Hector Beimieux und L. Halvey. Deutsche Bearbeitung von G. Erat. Musik von Jacques Offenbach. Gewöhnliche Preise. Herren Plätze. Einlass 7 Uhr. Gesang 7 Uhr. Ende gegen 8:10 Uhr. Bilet-Verkauf an der Tages-Casse des Carola-Theaters (Sophiestraße 19) von 10:30-1 Uhr, sowie an der Tages-Casse des Neuen Stadt-Theaters von 10:30-3 Uhr. Die Direktion. Verwaltung, Interesse. Sonntag, den 10. Februar, Ken Frauen weinen. Lustspiel in 1 Akt von Otto Randolf. Gegenüber, Lustspiel in 3 Akten von R. Benoit. Einlass 5 Uhr. Anfang 6 Uhr. Theater zu Leipzig, Bundesbahn. 1. Linie Leipzig. Halle: 4,48 fr. — 6,50 fr. — 8,10 D. — 12,30 N. — 3,30 R. — 6,40 N. — 11 R. (bis Zwickau). — 11,10 Nacht. 2. Linie Leipzig. Borna, Chemnitz: 5,30 fr. — 8,50 B. — 11,40 B — 3, R. — 8,50 A. 6. Linie Leipzig-Gaschwitz-Mücheln: 5,45 fr. — 8,10 L. — 12,40 N. — 5,40 R. — 6,40 R. — 11 R. (nur an Sonn- und Festtagen). 7. Linie Leipzig, Nössnitz, Glauchau, Chemnitz: 4,48 fr. — 6,50 fr. — 9,10 — 12,30 N. — 3,30 R. — 6,40 R. — 11 R. 8. Linie Leipzig, Nössnitz, Ronneburg, Gera: 4,48 fr. — 6,50 fr — 9,10 — 12,30 N. — 3,30 N. — 6,40 N. 9. Nach dem Berliner Bahnhof: 3,58 fr. — 8,29 B. — 10,38 V. — 12,47 R. — 4,28 N. — 8,48 A. 2) Dresdner Bahnhof. 10. Linie Leipzig-Riesa-Dresden: 5,10 fr. — 6,25 B. (bis Warzen). — 7,35 B. — 8,40 B — 11,25 — 11,45 R. (bis Burzen). — 3,50 N — 6,15 N. — 7,30 N. — 10,11 R. 11. Linie Leipzig - Döbeln, Dresden: 7,20 B. — 9,48 L. — 11,55 B. — 2,15 N — 4,55 N. — 8,30 R (bis Nossen). 12. Linie Leipzig - Liebertwolkwitz - Laucha - Geithain - Chemnitz: 8,28 B. — 10,52 N. — 4,40 N. (nur an Sonn- und Festtagen bis Gliena). — 6,20 R. — 8,37 A. 11. Preisliste Königlicher Bahnhöfen. 1) Berliner Bahnhof. 10. Linie Leipzig, Blütenfest, Berlin: 4,22 fr.
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It has been said above that the drift-net is the most scientific of all those used in the capture of our sea fish, and the reason for this statement was the fact of its successful use depending on a knowledge of the habits of pilchards and such fish towards sunset. Then it is that, perhaps dreading their many voracious enemies less in the gathering darkness, the pilchard shoals spread out a little in the great waters, yet keeping their heads all one way, so that they may readily reassemble at dawn, and feed greedily on the minute copepoda and other organisms that supply their nourishment. They all head away from the land, so the nets meant to strangle them are spread in rows parallel to the shore. Such a net, for pilchards, would measure 40 fathoms in length and 4 in depth, and has 40 meshes to the yard ; and each boat uses a “ fleet,” as it is called, of sixteen nets. The “ fleet” of mackerel nets, on the other hand, used aboard the largest-sized drifters, numbers no fewer than eighty, but each net is much smaller, having a length of only 20 fathoms in length and 16 ft. in depth, and having, of course, a larger mesh, 28 to the yard. OUR FISHERIES 67 Lastly, the east coast and Scotch drift-nets for herring are some 30 fathoms long and 9 deep ; whereas in Cornwall the herring drift-net is 40 fathoms long, 44 deep, and with 36 meshes to the yard. A “fleet” of such herring nets (in Cornwall) would number from sixteen to twenty.
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RAIN prevents game at ' rocky mount yesterday Irrrx?l<rlra?? To-Mb|,i. ;mlU>"'uu,h)rvr p'rn^po^u- r "pf1? r;< ,n /&*??? Hnrt forcoii r^.-ky ?TO mill,,., itnotltrr l!i.v ???"' ,n. r,,'"jr? 'd prncticr niuch-iico?l? his morl'lnc " !>'1 win '"'""id " Boulevard rie'd * \< 'IV^btirc ifternoon. With the ?.' ,00'x "ii?i rouble Ntoi.,hr*?r.VpV h^?,V?n "1r and 111r fpflll. . - ** Ii'f X-acUoj. ,)? ,iicn arc ,"f n ^oo<) sii.Hpo, * , No Intimation i lllly Smith 0?MQ?r,,'int u , sn'" .bv ^/ar?tth,r^r; ??%*"' --- >itchrr.? will be |jsc,? v >'<?>?HR?r srww: "X!i'*k?i !?p? or'"!?' ally (he v;|'.?'r UHv ie*?H5i tli. 1,.,..?, ** ?h-?t ?-nt That .he Cock.dc 'Atv t>lh>*? r?V'" apuble of phinc 11,,. ,,\i',, '"'r or ;t* ??*? r' i.io ,? f,.'1 ri,,M Jattle ?n rvicrviii-r V from the "Nrhinond u or; V r y- 'V'1* ? ,iev?oi.js n.i ,r.? Vm ?, ! ?:or* u,,m C* !? f ? . Ill Ar\? a' 'en.-on. ? 1 ? ?*ernit 1iona I c-Tllv.'' v' ,,.' Vu"n'!n=. 'ha: U 111 ?i p l r 1 n i j ;i #1 )? , i '1'' 1,1 ?losr of l,o nsth f>? voulrl hr |.:.r .o'r w V,, " I'r U?<] Iin \v H | ."f? n, ?>rm .?? ?i,"KSW&? ?"?,J." U* liK' ea"r.*. bC e,vci ?nnflltloni.i re ?ard Inc.; i\h 1,0>iM'iicrab!e ?car. an<j thc s uad h- H1'^ *?,"*?" l,V* !evclo;?ltic as a icJ,'- T. S,TV ?OM notl..-*abl,- .iVo t. k m of. sl,'c ?'ttn.p which tho ^ -".ei't.
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Demgegenüber steht fest, dass die Gegenseite nicht ein einziges Mal die in dem deutschen Memorandum erwähnte Frage der landwirtschaftlichen Verhältnisse im Osten und der Rohstoffbeschaffung berührte. Aus begreiflichen Gründen umging sie diesen heiklen Punkt. Wenn jetzt die offiziellen Nachrichtenstellen den Abbruch der Konferenz mit angeblichen politischen Forderungen der deutschen Gruppe zu begründen suchen, so geschieht dies aus dem einfachen Grund, weil man der öffentlichen Meinung Frankreichs eine „Erklärung“ aufstischen will, in der die Deutschen wieder einmal als die Schuldigen gestempelt werden sollen. Die deutsche Gruppe hat während neun Wochen sowohl durch nützliche Anregungen, als auch durch die intensive Bemüßigung ihrer Verständigungsbereitschaft ihr möglichst getan, um der Konferenz einen günstigen Ausgang zu verschaffen. Sie stößt dabei auf die Unnachgiebigkeit der Gläubigerstaaten und, was besonders betont werden muss, auf die Abneigung unserer Gläubiger, Deutschland irgendwelche wirtschaftlichen und kommerziellen Vorteile zu gewähren. Dr. Schacht sagte zu dem Amerikaner Lamont: „Von jedem Export-Plus bin ich bereit, 25 Prozent an die Gläubiger zu zahlen.„ Diese Anregung fand nicht das geringste Echo auf der Gegenseite. Es scheint auch, dass die Engländer an der Lösung der Reparationsfrage kein Interesse hatten. Die Amerikaner bekundeten in den letzten Tagen Gleichgültigkeit. Trotz der weitreichenden Zahlungsvorschläge der deutschen Gruppe und des Appells der deutschen Sachverständigen an den gesunden Menschenverstand brach die Konferenz zusammen. Die Gläubigerstaaten standen unter dem Diktat ihrer Regierungen. Sie gehorchten vielleicht gegen ihre Überzeugung den Weisungen der Kabinette und führten auf diese Weise das Fiasko der Konferenz herbei, von der man einen Sieg der Vernunft und der wirtschaftlichen Verständigung im wahren Sinne des Wortes erhofft hatte. Die deutschen Sachverständigen können mit gutem Gewissen erklären, dass sie nichts unterlassen haben, um im Rahmen unserer Leistungsfähigkeit und im Weltwirtschaftlichen Aufbau die Lösung der Reparationsfrage zu erreichen. Die Schuld liegt auf der anderen Seite, und deshalb wird auch der nächste Schritt von denjenigen erwartet, die gestern mit einer verlegenen Gebärde auf die Einigung verzichten ließen. Baldwins Wahlprogramm. London, 19. April.
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Anno 1517. in Concilio Rayennate Epifcopi jufli lunt Oeconomos inftituere in omnibus Parochiali- bus vacantibus Eeclcfiis , qui earum proventus fuc- ceuori refervarent, & Patronorum rapaces manus amoverent . Duximut flatuendwn , quod vacanti Ec- rltfia flarim per ipfiut Epi[copunt Oeconomus debeat deputari diligent di[cretut i qui reditus & pro- ventu/ ac bona ipfiut colligat & confervet , ai ejuf- 4em Eeclefia ( 'rfuccefljnt d fundi Kedorit ipfiut uti- litatem & flatum . Idem prxeipiebat & Alexan- der II/. in libris Decretalium, ut cum inexorabi- lis quandoque neccifitas cogat , non rtatim vacan- tes conferre Parochias , Oeconomos inierim coa- ftituant Epifcopi, qui earuoireditus fuccelfori fer- vent . Ponattt Oeconomo» , qui debeant frudut per- cipere , & eot aut in utilitatem Ecclefiarum expen- dere , aut futuris perfonit fideliter rejervare • De Ofiic. Jud. ori . f.4. Cathedralium Ecclefiarum Capitulis & Concilio Tridentino prxeeptum eft, iis fani quorum juris eft frudus vacantis Epifcopatus percipere, ut Oe- conomos deligant , qui temporalem umverfamcu- aent, ejufque rationes futuro faaant Epifcopo. Si cclfet Capitulum, eo munere fungetur Metro- politanus. Capitulum [ede vacante , ubi fruduum percipiendorum ei munus incumbit , Oeconomum unum , vel plure/ , fidele t ac diligent et decernet , qui rerum Ecclefiafl tcarum (£• proventuum eurain gerant i quo- rum rationes ei , ad quem pertinebit ,fint reddituri, Sejf.t 4. c.16. Ufus is erat vetuftifllmus Ecclefiae, ut vacantium Ecclefiarum Cathedralium res Capi- tulum &• Oeconomi adrainiftrarent. In Oriente., penes unum Metropolitanum erat ea follicitndo * Concilium Tridentinum folam ejus juris dcvolu- tionem Metropolitano vendicatam voluit . St fectu facium fuerit , ad Metropolitanum deputatio bujuf- modi devolvatur.
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Jaurès sur les moyens de localiser la crise — comme si le général André avait fait autre chose que ce que font ses collègues, et comme si le seul tort qu’il ait eu de plaire qu’eux n’était pas de s’être laissé prendre la main dans le sac. En vérité, nous le demandons à M. Etienne et à M. Sarrien ; que leur faut-il de plus ? Jusqu’où faudra-t-il descendre dans la honte pour émouvoir leur sérénité ? Quelle canalisation supplémentaire peuvent-ils encore désirer ? Ils seraient bien bons de nous le dire. L’opposition se donnerait immédiatement la tâche de les satisfaire ; et si loin qu’aillent leurs exigences, il n’y a pas de doute, avec le cabinet actuel, qu’elle y réussirait. LA DÉLATION DANS L'ARMÉE M. Guyot de Villeneuve vient d’adresser au président de la Chambre la lettre suivante : Monsieur le président, J’ai l’honneur de vous informer que je me propose d’interpeller M. le ministre de la guerre, à la séance du vendredi 4 novembre, sur les suites qu’il a données à l’ordre du jour voté par la Chambre vendredi dernier. Je demanderai la discussion immédiate. D’autre part, l’Agence Havas communique à la presse la note ci-dessous : M. Vadecard vient d’adresser au garde des sceaux une plainte en vol et complicité de vol contre M. Guyot de Villeneuve, député de la Seine, et tous autres. Suivant l’usage, le ministre de la justice a — Mercredi-Jeudi 2-3 Novembre 1904 Les membres du conseil de l’ordre sont convoqués à nouveau jeudi, à 5 h. 1/2, rue Cadet. Au cours de cette réunion, le texte d’un manifeste aux loges maçonniques de France sera arrêté; dans ce manifeste, qui sera rendu public, le conseil de l’ordre s’expliquera sur les récents incidents. — On lit aujourd’hui dans le Figaro : Le ministère de la délation est divisé, au cabinet du général André, en trois services tout à fait distincts, avec leurs subdivisions... propres ! Le capitaine Mollin, le grand-maître de ces trois services, a dans ses attributions spéciales les rapports avec le Grand-Orient. On sait l'usage qu’il a fait de ces fonctions. Il a sous ses ordres trois soldats, quotidiennement occupés à transcrire sur les fiches numérotées, dont nous avons donné la photographie, les notes que lui adressait, au nom du Grand-Orient, M.
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Digitized ByGoogle Nymphomania distinguenda est ab hysteri- smo quocum saepe complicatur atqun confun- ditur ; etenim hysterismus venit ad accessns brcviores , laeviores ; facultates mentales adi- mit ; sed non comitatur delirio monomania- co , nempe idea (ixa erga scopum determi- nalum; ejusqne postuma sunt minns omiuo- sa. Sunt pariter qui nyniphomaniam ab liyste- romania , atque erotomania distinguunt ; scd nullius fere momenti haec distinctio videtur, Decursus nymphomaniae varius est, pro di- versitate originis, naturae causs.imm, regionis, ct habitus aegrae. Circa originem si roorbus ex cerebello primam ansam acceperit, et Iiaec pars, gravi , acuta phlogosi detineatur., nil mirum si inlra paucos dics , suum decursum adimpieaL Gontra si ex organis genitalibus exonliatur , et hae qnoque gravi corriperentur adfectione, mor- bus in longum protrahi polest; neque suum fi- nem habebit, nisi quum totum devastaverit or- ganismum , atque omnes pcna functiones pes- sundaverit. Natura caussarum acslimanda est ob earum speciem ac facilem vel diflicilem amo- tionein, et ob sedem quam occupant. Genera- tim si morbus pendet a phlogosi , decursum breviorem habebit , quam si a catisa organica sustinerelur. Regio oliquem influxum habere queit, quoad sollicitaudutn, vel procrastinandum nympliomaniae decursum. Generatim admittitur citius dccurrere in regiouibus calidioribus, quam in temperatis et frigidis. De hoc speciatim te- /f.6 =4 stimoninm perhibei huuc uiorbum saepi septem, vcl octo <li< Gi •pi 61 ..L< tpl ores , qai irunt inlra ipltro cura aegrae interitu. Quoad babitum aegrae , si est aquisilo tnorbo , nil obslat, quod nympboma- niu per longum teinpus etiam perdurare pos- sit. Attentione dignum cst factum , quod non- nulli medici narrant, nempe vidisse casus nym- phomaniae intermittentis periodicae, quae tetn- peslate veris constanter evolvebatur , vel post partum exbantlatum. Hocce sub rerum statu con- cludi debet, decursum nymphomaniae nunc esse acutum, nunc cbronicum, nunc periodicum.
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Entourée et baignée d'une chaude lumière, vouée à l'expression de toutes les grâces de la vie, reprenant à tout instant cette expression de la joie de l'heure qui caractérise la peinture du XVIIIe siècle, jolie comme un bibelot précieux, belle comme une œuvre d'art, avec un accent de fête, de caprice de liesse amoureuse, si franche qu'elle en est lyrique, l'œuvre de Fragonard est admirable! Son poème de la chair nue se déroule en strophes éclatantes, nacrées, disant la joie de la bacchante, son sommeil, fréquentant le boudoir, peignant la fête populaire, esquissant la chanson de Chérubin, avec ardeur et volupté. C'est ici du badinage, là quelque chose de plus profond. La Gimblette ou l'Escarpolette, c'est comme un vif morceau de musique du temps, gavotte ou tambourin, qui veut surtout être alerte, plaire en raillant un peu. La Fontaine d'Amour sera d'une note plus grave, dans le caprice, la légende, alerte encore, ailée si l'on veut, grave tout de même. Que ce soit vers un philtre de volupté ou un philtre d'amour plein et complet, que courent d'un tel élan ces deux êtres, qui ici deviennent des symboles, ces coureurs qu'agite l'éternel désir et la perpétuelle ivresse, c'est la même chose; ce qui importe c'est leur élan. N'iraient-ils qu'à cet échange de sensations, à ce frottement des épidermes dont parla Champfort, ils s'y précipitent à toute allure. Donc le peintre de la Fontaine d'amour a connu de belles fêtes; c'est, dans le décor conventionnel, de la vérité qu'il peint, vérité d'un moment d'enthousiasme, vérité du premier songe d'amour qui toujours se croit éternel.
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Die obersten jährigen Gemeindebeamten der vier italienischen Provinzen sind nun aber in dieser Zeit, wie schon vorläufig bemerkt worden, nicht mehr Duovirn, sondern Dreimänner, tresviri und, sofern das Jahr ein Schatzungsjähr ist, tresviri quinquennales (Renier 2324) oder weit häufiger quinquennales schlechthin, von denen übrigens neben jene noch diese, so wenig wie die älteren duoviri, sich den Beizusatz iure dicundo beilegen. Die Belege werden im folgenden beigebracht werden. Dass auch aushilfsweise ein Stellvertreter für die Triumvirn* eintreten kann, ist in der Ordnung : praefecti pro IHviris begegnen bei Renier 1441 *). 2169 und Annuaire 1862 p. 79; und hier findet sich auch einmal die Bezeichnung praef.id. pro IHvirum (Renier 2317).
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(aud) und noch bevor der Schwierigkeiten ist, namentlich für einen theologischen Gelehrten, nämlich, bis er bei stichere Kalender Darstellung gehe und bei großartigen theologischen Neigungen bei der Erdter und so später werden sich. Erdteils, zuverlässige, bis jetzt feste sehen wir an unserem Kommentar in hoher Genannte befolgt: Hierzu, Aquinus, Spitius, Alexander und a. ; bei glossa ord., Super o. Deum, Sibilbonat, Doletus, gut bewahrte Führer in der Kegesge, gut reichlich zitiert und mit Ergänzung wertvoll; daneben gut auch zutreffende tüchtige Arbeiten, ein Progenitor über Johannes Don ipaneberg nicht unberücksichtigt geblieben. SDZan mag manchmal gern nicht gleich oder nicht unbewegt bei Ausführungen des Gelehrten, oft auf Kombinationen beruhen, seine Zuweisung geben, wird aber Don allen erreichten Arbeiten gegenüber gilt, zu: bei originelle, hochbegreifliche Auffassung, eine reiche Tätigkeit, zum Stadtpaten benötigt und so Stadtförderer angespornt und anregt, und so wirtlich einen Fortschritt in der Kegesge, so weit es eben möglich ist, zu Stand bringt und neue Gesellschaftsspärkte eröffnet, begeht ja bis auf einen guten Kugeln nicht gerade in den, bis er alle möglichen Auslegungen, ade pro und contra tennt oder sie auch ben zu unterscheiden zusammengefasst, bis ist sein Gewinn, sein Bemühen bis er diese eben gründlich erfasst und innerlich verarbeitet, und auf diese Weise wird manchmal bisherige Klarheit. Förderung, die matt einfach zum so und soieilen Satz nachgebeteet und nachgeführt getan, bei großem Stadium in ihrer Ungleichbarkeit erscheinen, hingegen neue Erklärungen, namentlich in Geographie, Geschichte und Archäologie, festen oben genannten Bir rooüen unserer Begriffesprägung bei gerichteten Gegenständen besiegelt mit Begriff einiger Dinge, in denen eine präzisere Raffung oder korrekt oder ausführliche Erklärung erfordert gemessen mehr; einigen Moegen mir nur als eigentümliche Sindegten konstatiert. Die Einleitung mirb oott die Person bei dem guten Johannes seg ausführlich getan und unter anderem bei einer Stelle, er habe mir viel bei den Archäologen betreten, mehr nach such auch die besagten Begriffe: :ad Virgines oben; (ad) Spartus; (entroeber = ad Virgines oben; (ad) Spartus erklären liege, und das „Consilium“ bei 3og- 3o. folgte bemerkenswert sein, bis 3og.
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Niewielki orszak królewski ruszył ku Węgrom, sądząc, że tam znajdzie bezpieczeństwo dla osoby Bo lesława i Kingi. = Ubodzy żegnali dobrą królowę ze łzami, I oni musieli także puścić się na tułaczkę. Każdy uchodził, gdzie mu się zdawało najniebezpiecz nej. Wielu uszło do Niemiec, , Tymczasem Kraków opuszczony przez króla ! mieszkańców, przedstawiał smutny widok, — Nauli cach pusto wszędzie, jakby miasto całe wymarło.. Batu-Chan nie wiedział snać o tem opustoszeniu miasta, bo z całą potęgą ciągnął do Krakowa. Po drodze złupił miasto Wiślicę, bogate wówczas i mo” żne, dziś małe i ubogie, bo się już po strasznem spu stoszeniu nigdy nie mogło podźwignąć. W niedzielę palmową stanęły hordy tatarskie W Krakowie. Na widok pustych ulic i domów zawrza Batu-Chan strasznym gniewem. Spodziewał się tu znaleść skarby i ludzi, którychby mógł pobrać do nie woli, a zastał gołe mury tylko. Rozpuścił zagony po mieście, szukając mieszkańców, lecz nie znalazł niko go. W jednym tylko kościele świętego Jędrzeja spo” strzeżono ruch. J Kościół był mocno zbudowany i miał wysokie wieże murowane. = Wszystkie drzwi zatarasowano mocno. Sądzili Tatarzy, że w kościele tym ukryte są ska!" by królewskie, których bronią rycerze. Tymczasem była tam tylko garść ludzi ubogich, kalek i starców: którzy uchodzić z miasta nie mogli i postanowi bro: nić się do ostatka, a wreszcie zginąć na rodzinnej ziemi. : Tatarzy zamków dobywać nie umieli, a zamknięci w kościele mogli się łatwo bronić ciskając na oblega” jących kamienie, lejąc ukrop, waląc belkami i t. P Siła tym sposobem, szkody wyrządzili Tatarom, a sa" mi żadnego nie ponieśli szwanku.
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A "marca dágua" que você vê em cada um dos arquivos essencial para informar aa pessoas sobre este projeto c ajudá-las a encontrar outros materiais através da Pesquisa de Livros de Google. Não a remova. Mantenha os padrões legais. Independentemente do que você usar, tenha em mente que é responsável por garantir que o que está fazendo esteja dentro da lei. Não presuma que, só porque acreditamos que um livro é de domínio público para os usuários dos Estados Unidos, a obra será de domínio público para usuários de outros países. A condicião dos direitos autorais de um livro varia de país para pais, e não podemos oferecer orientação sobre a permissão ou não de determinado uso de um livro em específico. Lembramos que o fato de o livro aparecer na Pesquisa de Livros do Google não significa que ele pode ser usado de qualquer maneira em qualquer lugar do mundo. As consequências pela violação de direitos autorais podem ser graves.
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Cond. Y íi caíatfe no quiche ? Lud. Q¿e le v^nda á algún cobarde las hazañas del difunto, Cond. Ella pide. Lud. Hs enfadarme. Cond. Señor, Corílantin de Vides, dice que £>rzó Ricarte £u hija, efcalófu caía, tieneíe preío en la cárcel, es pobre, y Ricarte es ricos pero no quiere catarfe con ella Lud. Q^e Taiga libre, que no es cafo difculpuble el decir que la forzó, porque en femejante lance, no tiene poder el güilo, íín primero conformarle, Cond. Isbela fu Alteza pide. Lud Que pide } Cond. pic/o fcmblajnel licencia para fer monja, pues que no puede cafarle. Lud, Como no, íiendo yo vivo * romperé los memoriales, que venís mui enf¿dofo: Jsbela monja ? Cond . Ya fabes quanto ha fentido la muerte de tu hermano. Lud. Ri-n, que partes tuvo mi hern ano mejores ? Yo haré, que conmigo cafe, p la quitaré la vida. Cond. Es eífe un error notable. Lud. Sois un necio-.ya os he dicho, que de'xeis de aconfexarme, que íi me enojo con vos, haré, que de un huelo baxe vueftra cabeza á mis pies. Cond. Vueftra Mageíhd rne trate como á quien foy. Lud. (Qrden fofs? Cpnd. Sof, Señor, el Ccnde'ftable, y vucílro hermano íe honró tener mi noble fangre. Lud Xo, me d^hc>nro con ella. Cond. Repara, que eftan delante los noble?, y d ; r*n. Lud Dirán que foh un cobarde, ijo catibo un viejo loco, tíft ígucívIo, lacra cable. un villano, un atrevido,' y fobre todo un io&me. Vos la daga para mi ? Cond. Vueílra Mageílad repare.
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Taż my nie mamy całkiem poczty. Nikt nani pismy nie Przynosi z poczty, tylo czasami sołtys raz tygodniowie przynie si. Żyjemy tu jak na Sibiru. odcieute od świata. Synowie nasze służo w wójśku, czasem może chore, ci co i nima o nich wiadomości. Czasem kloś zabierzy p'ó my jadonc do młynu, ci idąc do kościo ła, ale połowa pogubi, albo odkrywa i czyta, bo skond nieraz w wiosce coś mó wion o twoim synie „a tv pisma od niego nie otrzymałeś. Już 18 lat jak Polska powstała a my bez pocziy żyjem. Nawet telegramy leżon na poczcie jak zwykłe pisiny. A jak stąd wysyłać piśmy? Mó wiou miastowe, co my nie oŚświecone, co my nie czytami gazetów, ale czemu o ni nie postarajon sie dla nas ob poczta? Czemu w mieście domagajon sie łudzie. kab lisztonoszy rozdawali piśmy 4-ry ra | ty. Gdzie sprawiedliwość na świecie, Dru ga sprawa: znaczki pocztowe są nadto drogie 25 groszy to czuć nie pud karto fli. A zakaźne (polecone) piśmo 55 gro szy. Tu już z lisznim puda kartofli. Pro sza ta sprawa dobitnie opisać. Głos IX: Prosimy ob to, kab dzieci szkoine, te biedne, które hołe, bose, gło dne i bez ksionżek., Dla nich trzeba mum dir, obuwia, ksionżki, tiatradki, karan daszy i wszystko co, no i jedzenie. Za ru skim to wszystko było durmowie. Ja wo sam uczył sie, no i nie jeden tu z nas, to pamiętami. Sołtys (przerywając): Teraz gmina daje 5 złotych na książki dla biednych. (Glosy: co to znaczy pieńć złotych, sa mo mienije 50 zł.). Prosza państwa stre szczać sie ob swoje biedy, bo do wieczo ra nie skoficzym, a pan wójt do gminy nie dojedzie. (Głosy: kiedy my cienżko myślące, a dla tego bied szmat w naszym życiu).
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A cui non parve, che bastasse in vendetta di tale misfatto separare dalla Chiesa i delinquenti con la sentenza dell'auto comunità, ma anch'opere errori dei Credenti volle con lo spirito della Legge, bocca vincitrice, colpiva chi borghese pena dei peccatori, e si vedeva sottomessa alla Chiera. Per chi dunque perinnanzi ardirà mettere in mano di doni una volta Dio, benché col telo proposto dell'ente, consacrati, la quale precipitosità li rende tanto più carichi di doveri, per legge, si che paia farli con ragione quello, che anche contro la ragione divina viene usurpato, e appropriato. Sappiano dunque i fedeli, e forti (sì) muni, quali sono istruiti dal rispetto al Cristo per dividere le cose sacre dalle profane, con le quali per tale legge Ibero discerni imperi, acciò che si rendano il Cielo le cose celesti, che godono di stare, e diciamo che sono di pio, e santo usurpati da principi secolari contro le persone a Dio consacrate, bene al medesimo donato, o ragione dello stesso dato. Nelle quali cose di grande importanza mostravano i loro zelo, e facevano osservare le leggi, mentre per persona. Per persona facevano Dio e perciò i debiti non soggetti; dipoi rivolgevano contro luoghi sacri, e cose sacre cioè contro beni a Dio, e infine avevano gettato in tutto a terra le ragioni sacre, per stabilire le proprie, e di vero non senza grande pericolo di macchiare la candidezza della fede cattolica nel confondere anzi spiare l'ordine gerarchico da Dio anticamente nella Chiesa Cattolica istituito, da Cristo confermato, da Apostolo predicato, da Concilio approvato, dalle tradizioni dei padri corroborato, e da tutti i principi di retta fede, e infine da tutti gli altri Cristiani in inferiori grado col debito onore e reverenza ricevuto. Perciò che le cose, che sono da Dio, dice l'Apostolo, sono ordinate. Ma se travolge l'ordine gerarchico, si può appropriare le cose, che sono di un altro, perciò perché colui che fa i fatti umani, che trascende i termini da Dio poi dice il medesimo Apostolo: Quelli, che non conoscono la giustizia di Dio, e cercano di liberare la sua, non sono soggetti alla giustizia di Dio, perche con le male opere loro sono diventati ingiustissimi.
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De bezwaren tegen het aangenomen promotiesysteem zijn door het B. B. wel degelijk onder de oogen gezien. Volkomen billijkheid is echter niet te bereiken: in het Oosten is de promotiekans nog veel grooter. Het door U voorgeslagen systeem is onuitvoerbaar: de Noordelijke competitie bestaat uit 7 clubs, minstens 3 Zondagen te nemen vóór de definitieve promotie-wedstrijden zou stellig niet gaan, daargelaten, dat een halve competitie tusschen slechts 3 clubs weinig waarborg geeft. De onbillijkheid wordt echter ten deele weer weggenemen door de mogelijkheid om de verliezende Zuidelijke kampioen, indien de winnende succes heeft, toch nog bij keuze te bevorderen. Er zal immers een sterke neiging bestaan, de beide eerste klassen in het Westen op 7 te brengen. Een voordeel van de aangenomen regeling is, dat het beginsel om de afstand Leiden—Haarlem als scheidende aan te nemen, er in is vastgelegd. Nogmaals: allerlei regelingen zijn besproken voor er een besluit werd genomen. En nu raadt de beginselvaste heer H. J. O. op de volgende vergadering weer eens anders te besluiten? J. A. N. Knuttel. Mijnheer de Redacteur! Gaarne zag ik onderstaande regels, aangaande de wedstrijd Swift-Vooruitgang in Uw blad opgenomen.
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Für das Pianoforte; 45 kr. Für die Guitarre; 12 kr. Für die Flöte; ? Michael-Waaler. 14. Les Werk. Gewidmet Sr. Kaiser. Hoheit dem GroßFürsten Michael von Bussland. Für das Pianoforte; 45 kr. Für die Guitarre; 12 kr. Für die Flöte; ? Paulus, M. J., ffadht waiwllcriii- WaU-cr über Motive ans Ii eil int's Oper la äouambula. 10. Leser. Für das Pianoforte 50 kr. Für die Guitarre; 12 kr. Für die Flöte; Die Geschichte der Musik aller Nationen. Nach Fétis und Streifblatt. Mit Benutzung der besten deutschen Hilfsmittel von mehreren Musikfreunden. Mit 12 Abbildungen u. 11 Notenbeilagen. gr. 8- 3 H- 36 kr. Vorliegendes, mit Lust und Liebe bearbeitetes Werk, gibt in leichten Curssenschaft die Geschichte der Musik aller Nationen von ihrem ersten Ursprung bis zu ihrem gegenwärtigen Grade der Ausbildung. — Ein Werk in dieser Art, das, gedrungen, nur das Allerinteressanteste umfasst, ist bis jetzt noch nicht da. Es bezeichnet den besonderen Charakter der Musik bei den verschiedenen Nationen und entwickelt die Vorzüge und die eigene Leistung der Koryphäen dieser Kunst in manchenleienden Zügen und werthollen Kolagen. Jeder Freund der Geschichte, insbesondere der der Musik, wird sich an dieser Lektüre ergügen und jedenfalls mehr lernen, dasselbe dieser Schrift durch sehr günstige Beurteilungen und literarischen Notizen, das sur Abendzeitung 1835, No. 59, in t. Gersdorfs Repertoire, 1835, voll und ganzen bestätig ist.
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Sin embargo de tan terminantes disposiciones , todavía se suscitó la duda de si el rcimer donatario, que mtuereíantes que el donador , podría disponer de los bienes donados en perjui- cio de esie ; ó si podría hacerlo el.hijo del donatario^ que falleciese también antes (pe el dona- Tono I. 22 - 152 • dor. Encontró la ley 40 precedente biea clara la disposicioQ del Amejoramiento del fuero en el primerease ; y eslimándola justa la repitió y disponiendo espresamente , que muriendo el dona- tario anies qneel donador , no pueda el primero , sino el segundo disponer de los bienes dona- dos. No está tan clara la conformidad de esta ley en su segunda porte , relativa al hijo del dona- tario , con el amejoramiento del fuero, sin embargo de lo que dispone en el caso segundo que dejamos propuesto. No obstante hubo de creerlo incluido en la larga serie de reversiones con- tenidas en el último, ó considerar al hijo del donatario como á su padre, y por esto siii duda determinó , que tampoco ese falleciendo antes que el donador, pudiese disponer de los bienes donados y que pudiera hacerlo el último* El capital del marido ademas de los bienes que se le donan para su matrimonio , lo com- ponen todas aquellas cosas que eran suyas, ó á que tenia derecho, cuando principió la sociedad con su mujer, y la comunión con ella en los réditos y ganancias. Pertenecen también al capi- tal del marido todos los demás bienes, que con el discurso del tiempo y constante el matrimo- nio recayeren en el por testamento , intestado, ó donación. Todo se contará cuando se disuel- vael matrimonio , para deducirlo , despuesde las pertenencias de la mujer, del cúmulo heredi- tario de bienes, que quedare por el fallecimiento del uno ó del otro , seguu con mas estension se dirá en lugar mas oportuno. Todo lo que , después de esas deducciones quedare se reputará .por gananciales ó conquistas, partible entre marido y mujer, ósea entre uno de estos y los be- rederos del que hubiere fallecido.
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— Eh ! je lui passerais d'être anti-libérale, si elle était un élément de pouvoir. Ne faisons pas de sensiblerie politique. Je soutiens seulement ceci : vous permettez à des hommes d'accumuler des capitaux, ils usent de cette permission dans une grande étendue, le pouvoir est inséparable de la richesse, il est donc hautement impolitique d'intéresser une classe puissante au renversement des institutions sous lesquelles elle vit. Par exemple, les Juifs, indépendamment...
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On se réunira * le selle d'attente de cette paroisse à neut heures uo 'quart, d’oû le Con voi funèbre partira a iteul heures trois quart. Il ne sur» pa* fait d’autres Invitations. Pompe» /un. municipale», If, rue tie l/el/ort, CONVOI FUNÈBRE V.'.oT jT® une, m»*» veuve Uousuo st as Mlle. M. Victor Vézlen. M*» veuve Noguèe,*le» femlllps Gau thier. Eveltié. Ulejot et tiellutesu urlent leurs amis et eounalsasnoee de leur faire 1 Don neur d'assister sut obsèques de M. François OOVAUO, maire de Béglos. •hevaller de ls Légion d honneur, leur père, besu-pére, grand-père, oncle et cou sin, qui eu roi f lieu le JcusJI 9 février» en l'égiuv Saint-Pierre de Régies. On se réunira à la maison mortuaire, rus Malapert. A neuf heur*», d’oû le coûvol funè bre partira à ncui heure» et demie. Il po aéra pas fait d'eutre* Invitations. Les adjoints et tes membres «lu Conseil municipal «le is ville de btgice ont l honneur de faire part a la population du décèa de M. François DOUAUO, maire de Règles, ahcvaller de la Légion d'honneor. ofûîler. d'AcxUémle, Titulaire de» médailles de l Mutualité. Commén orattvea de 1870. de la Grande Guerre, du Travail, survenu le 6 courant, ni îa («rient d’eseleter aux Obs, que», qui auront lieu le |eudl 9 couruut. u neuf heur.a et demie. „ Rèiin on à neuf heures, rue Mslaperi, U. domicile du délunt. Pompe» /un. grfn. ttl, ». 4'AUmceLorraine. CONVOI FUNÈBRE r,,.’TV« S: boyrle, ios famille» Labolrfâ (de .rlrie)» M©rlsson. Hcrnagol. Ma no. Cbarropvln. Morlsson. Kupuéli «t Bousaean prient leur» »m e et connaissances d* leur faire I honneur d'assister aux obsèques «!«• M. Ferdinand CABOVRII, leur époux, ptru. frère, beau-frère, gendre, oncle, cousin •* neveu, qui auront lieu le jouXlt I lévrier, en l'église Sslnto-Euliiie. On ec ré inl i i If méisen •fio.rijJSir». ». rue de çursol. A huit heures et demie, d oû le convoi funèbr. partira A neuf, heures. I Pompe» t un. mu n loi pote», 11, rue de Uel/ort. LEVEE DE GORFSTf CÜRfOI FUNÈBRE Mm» Air Me Alcide Sorton, M, Louis Sorton, le* familles Utare. Maurey. Sortgnet. Audineati. Furet, de Lacroix prient leurs amis et «lormalieanccs de leur faire 1 hônneur d in sister aux obsèques de M. Alcide SORTON, i leur époux, père, beau-frère, oncle et côualn.
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EAbeniafdixo,que non quería con ellos cofa ninguna, mas que fe teniaen logar devnorefi ellos cuyta hauian, afsi fazia el: e que délo que ellos fe temían , que de éffo fe temia el : e que non podía dar confejo áomes defauenidos que eftauan departidosrmas que fe acordaífen e touieffen todos • en vnO,e fizieffen vna deftas dos cofas, o que fe qititaffen délos fi» j os de Abenagit, e d» fu compa- ña, e de fu confejo, e,de non fa- zer ninguna cofa por ellos, o que tomaíTen bien a el. Equandoel vieffeque ellos non lecontraria.- uan con fus malos confejos , e con fu mala carrera en que an- dauan ,queeftonce los aconfe-< jaría en giiifa como eftudieflen en paz :ca bien fabian como pa£ faran mientra que fe guiará por fu confejo seque bien fiauapor Dios , que en guífa faria el qhe non ouieffen guerra con el Cid, nin con otro ninguno.E refpon- dieron todos a Vna voz, que ael querían querer e obedefeerse de lo que el mádalTe, que le non fal- drian de mandado , ca fiempre les fuera bien mientra creyeran fu confejo.
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Métrologie constitutionnelle et primitive, comparées entre elles, et avec la Métrologie d'ordonnances. 8e an., 1802, t. I, p. 433. Métromanie (La petite); vaudeville, par MM. Tigny et Chazet. 3e an., 1797, t. III, p. 259. Méttra (M.). — Annonce de la Vente de ses Tableaux. 13e an., 1808, t. II, p. 387. Métusko; comédie, par MM. Armand Seville et Varez. 13e an., 1808, t. IV, p. 441. Meubles (Collection de), et Objets de goût. 13e an., 1808, t. IV, p. 233. Meunier (Le) de Sans-Souci; par M. Audrieux. 2e an., 1797, t. VI, p. 523. Meunier (Le) et le Chansonnier; vaudeville, par MM. Barré, Radet et Desfontaines. 15e an., 1810, t. II, p. 362. Meuse (Le Narrateur de la). 9e an., 1804, t. VI, p. 287. Meusel (Neue Miscellaneen Artistichen, etc. — Mélanges concernant les Arts; par Jean-Georges). 2e an., 1797, t. VI, p. 287. Meusel (M. J. G.). — L'Allemagne littéraire. 17e an., 1812, t. VI, p. 157. Mevulhon (M.), — Parallèle d'Antigonus, Roi d'Asie, et d'Edouard III, Roi d'Angleterre. 14e an., 1809, t. V, p. 125. Mexique.— Minéralogie mexicaine. 14e an., 1809, t. II, p. 137. Meyer (Esquisse d'une Histoire de la Sculpture chez les Grecs; par M.): trad. par M. Schweighäuser. 4e an., 1798, t. I, p. 188. Meyer (Mort de Laurent), Professeur en Théologie. 4e an., 1798, t. IV, p. 261. Meyer (M. le Dorteur). — Sur l'État actuel des Beaux-Arts, à Hambourg. 5e an., 1799, t. V, p. 499. Voyage en Italie. 8e an., 1802, t. III, p. 240. Meyer (Note sur quelques Animaux provenants du Cabinet de), et envoyés par M. Van Marum, au Muséum d'Histoire naturelle de Paris. 9e an., 1803, t. II, p. 88, 521.
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Maar misschien heeft deze Angelsaksische verheerlijking vaneen Duitse generaal nog de goede kant, dat zij meer ogen zal openen voor het bestaan van de gevaarlijkste vakorganisatie ter wereld: die van het internationale militarisme.
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matutina, loco cenfueto, recitantes audire (quod ofhcium non male collocatum iri, perfuadeant fibi rogo, qui humanitate Rudiorum imbuti aut politi funt) non verebor , ne tenuis Rilus, & traRatio argumenti rudior , aequos judices oifen- dat : qui , cum tyrones producuntur } fatis diRinguerc (cient comitatem difeentibus indulgeri folitam f a cenfuris exa£lio- Digitized by Googlc Academica. ' 417 C3ca£lioriBus > quibus artificis opera examinare , jus Fasque cenfecur. Sed intempef^ivum Forte Fuerit, diutius his im- morari : cum*id unum ruperelTe videatur , ut hic quoque decori mufici non immemores > modum teneamus verbo- rum, 6c Plutarchi claufulam , qua librum initio nobis lau- datum Hnivit, noflram Faciamus : <Ts ^ rop , To Alteri 'v^atriiKop f(i7/>or iTtridipAi» Argcntoraci XX« Augufli cl9 lac XLVi. XXIIL EXpulfisRoma Regibus, ejuratoque regno, ad optima- tes haud dubie omnia redierant* horum enim ope, confilio, liberatus e fervitute populus, Ratim imperium in libertatis fuae vindices tranflulit. Libertatis autem ortginenu inquit Ltvius, inde magis quta annuum mperium confutare facium ^ , quam quod diminutum quicquam ex regia potejlate , numeres ^ ^ omnia jura , omnia infignia primi confides tenuere. At Valerius, quo adjutore Brutus reges ejecerat, in locum L.Tarquinii Collatini conful creatus, cum animadvertifTet, fe quoque in rufpicionem aifedatae dominationis veniffe, adeo Fa^us.
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Invano i soverigni con replicate istanze ricorsero al governo della repubblica per riavere gli amati Religiosi. E solo nell'anno 1799 li ricuperarono per concessione dell'Austria, ma per breve tempo : poiché furono di nuovo cacciati e sterminati dalla Cisalpina; e non da Severo solo, ma da tutti i luoghi ove attecchirono le idee rivoluzionarie, e i governi s'informarono a quelle. Nell'anno 1855 insigni benefattori, tra i quali figurano principalmente i Bosio, i Bottaini e i Canini, ricomperarono, dietro iniziativa del Sacerdote D. Tommaso Foresti, il Convento e lo restituirono ai Cappuccini, i quali l'anno stesso vi presero dimora, e benché in piccolo numero lo abitano pur di presente. (Vedi Breve Storia del P. Celestino da Bergamo. — Effemeridi di Donato Calvi. — Maironi da Ponte, Dizionario Odesio. — Gian Giacomo Marenzi, Sommario delle Chiese di Bergamo. Manoscritto esistente alla Civica Biblioteca di Bergamo. — Manoscritti e Cronache Conventuali).
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A tant sen vont & departent li vns del autre . si sen vait li rois artus ou (13s) li . X . roy estoient arreste qui de nului ne quidoient auoir garde & se quidoient [w 155*] bien desfendre enuers plus grant gent que chil ne sont . & li rois bans sen tome par deuers la forest . & li rois artus a tant ale quil 40 vint el lieu ou li baron estoient enbuisiet , quant vint au guei passer si fierent en els pelle mele . la veisies escus & lances froissier & ches cheualiers gesir parmi le gue si que toute laigue fu rouge del sane . & keus mut si angoiseuse- THE BATTLE TAKES PLACE 1 15 ment a toute lenseigne quil portoit que li sien furent outre passe . Et quant li . X . roy uirent que si petit de gent les auoient perchie & reuse car cil nestoient que . iij . mile & li autre estoient plus de . jSc . si en orent moult grant honte si se metent a la desfense moult durement . & cil se tienent si s serre que nus percier ne les puet mais longement ne le peusent souffrir quant ulfins lor uint a secors qui moult les comforta si passerent le gue moult deliure- ment oltre.
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1) f»^niJ« ftt?er bidig unter biefen Siegeln bavon an, njie bu t?or beinern @Qtt tvanbeln {oüfl, baran toix triffen, bag und unter aUen baiS meifle ci|clej\en ift. ^J}u ivci§eft, ba§ bir @ett eine feine (STfcnntni§ [cineS Sßcrtg unb ^Ii>a^r§cit oiegebcn; [ei aber vcr)id)crt, ba§ bu nid^t nur barins nen june^mcu unb bid) alfo nod) immcv n.^eitcr f^ci^iß im 3.iH^rtc ©cttei? gu üben, fcnbcrn \?or allen Xinc^en am meiftcn barnad) 5U ftrebcn \d)nU biij fcicft, bamit beinc Grfcnntni§ nid;t nur bud)fläbU(^, jcnbem au* leben; big njerbc, ba§ fic nid)t nur beinen 33cr)lanb erfülle, fcnbern auc^ bein $erj rü^rc unb jietd eriieurc. 4)icrnad) laffe atlei^ bein 55erlangcn gc^en, barum bitte unb bete am ^erjlid^ften unb ba^in rid)tc aÜcd bein Sc[en unb Sctra^ten. Stimm biv eine gen;i[|e j^txt täglich tor, tvel(^ed bu 3U biefer 3cit bei ber Keinen ^uS^attung am befien su t^un iscnnag^, bfe aUein btt mit £cfen gbttüd^ G^rift unb ettoa au(^ 9(mb8 toal^reiS €$riflen< t^nm, ober bir «u^ bein lieber (Sfyiffm borf^togen m&^te, subringefl; ive^tf bu gu biefer bei beiner tleinen ^auSl^tung am beflen ju t^un )>emiogfi, SSkiiS bu aber liejeft, liefe nüt r^orge^biem ©ebet, mit (S^rerbietung gegen ®ott unb mit fleißiger ^IdUgcbung auf alle SBorte Octted. 2Bo bu auf^örefi, fo gebenfe allemal nad}, ujaä bir bad ©elefcne ju bcincr Erbauung, Üntcrrid^t, 3[>evuinbnung ober Xxc\t biencn fann, unb trachte alfo auä allen i)iu^en ju fd)cpfcn, ba§ bu c^ alä ein SBort am fie^ft, bag bid> ani'\el}e. Öiufe aligbalb @ott auc^ an, ba^ er alTe^ in beis ner ©ccleu uerfiegeln unb ^u bcine^ inncrn a3ieuid)eu 35>ad>!?tbum rid)ten unb fegnen hjcrie. 5luf bicfc Jöeife bere auc^ bic ^>rebi{\ten allezeit an, ba§ bu md}t nur bid> be^ä 6d}la[e3 mit aller ®ctt)alt entfd}lage[i , fcubcrrt immer baö ißcrt bc» $errn alfo an^creft, tüic e8 audbrüdlid^ audj bir gelte. ®ib in ^efung unb ^n^örung göttlichen ^ortd fonbei^ auf gtoei 6tfi«Ie WStt: erfUic^ beine SebenSj^flic^ten [mt>, jeberjeit mit einem neuen SBorfab nac^ benfelben bic^ ^u richten; fobamt bU gbttUd^ fBcfjU ^en unb eäfi^ ber 6efiglät, bamit burd^ beren fUigige Setrad^tnng ber 9(aube in beiner Beelen fr&ftig geftarft unb t^erme^ret merbe. ^enn allein Mienige Seben ifl re(^tf<fKiffcn »or ®ott, fo au3 einer inniglichen Siebe gu ©Ott kommet, biefe aber h)irb geujirfet unb geftarfet burd) fleißige Ses trac^tung unb ^nne^mung ber göttlichen $eil3fchabc.
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— — Jeunesse socialiste internation, du faubourg Saint-Antoine. — Réunion, à 8 h. 1/2 s., salle Châteaux, 73, rue du Faubourg-Saint-Antoine. O. ij. : Ôrgumsatieu d’une réunion publique ; pro position très inpwtante eoacemant le Congré» internatieuat dea Jeouesses scsialistss. Jeunesse social, révol. du 13* arr. (Union des groupes). — Grande soirée familiale, salle Blan chard. 68. rue du ChtÀteau-ilee-Rcntiers. Confèrenee par le cil. D. Coutures, rédacteur » ÏEcho socialiste du 13* o>r. ; chants et poésie» socialistes par des camarades du groupe. Entrée. 30 centime», deaaaat droit à une con sommation. Ligue antiefériaale et antimilitariste du 13* ar. — Réunion, à 8 h. 1/2 s., salle du Petit-Beaugency, 1, rue des Cinq Diamants. O./j. : Organisation du pétitionnement. Parti ouvras» français (Aggl. parisienne). — 15* arrond. )2* tire.). — Réunion, à 8 h. 1/2 #,, salle Rocher. 63. rue do l’Abbé-GrouU. O./j. : Causerie ; admissions. Comité républicain socialiste eie la 2• cire, du 16* arr.— La réunion qui de-ait avoir lieu ca soi* est renvoyée â une nouvelle date. Les camarades sont priée de sc rendre à la salle du Grand-Orient pour assister à la conférence pré paratoire aux Congrès national et international. Parti ouvrihh socialist» réV6lut!onn. (F.J.I. — Groupe central du 18* arr. — Réunion, « 9 h. s., à la Maison du Peuple, 4, impasse Per#, Ordre du jour très important. Parti ouvrier sociahste révolutionnaire (F. G. J. — Le Réveil de la Chapelle et Goutte-d’Or, ceréle d’études sovialee et d’aetion politique. — Réunion extraordinaire, à 8 h. 1/2 s., salle Roger, 18. rue Ordener. O./j. : Compte rendu de l’U. F, C. ; Congré# général dn 7 septembre. Fédération dus travailleurs socialiste# d» France (P. O. S. Fa.). — Groupe d'éludes sociales de La Chapelle. — Réunies, à 8 h. 1/2 s., salle de l’U. F., 17, rue Portefoin. Les délégués et membres des groupes sont prié» d’y assister; importante communication. Fédération »*s travailleurs socialistes d* France (P. O. S. R.). — Groupe d’études sociales de Clignaneourt. — Réunion, à 8 b, 1/2 s., sali» du Parti. 17. rue Portefbiu. Le délégué est pué d'y assister. —• Très urgent. Fédération des travailleurs socialistes b* France (P. O. S. R.), — Groupe d'études sociales de la Goutte (TOr. — Réunion, â 8 h. 1/2 s., salis du Parti, 17. rue Portefoin.
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To this eldest daughter of Pride, the conceit of being nobly and gently born, doe wee owe that hatred and contempt of Laborious Imployments, wch. hath cutt ye sinews of In- dustry, and brought in Idlenes as ye Perfection of a brave Spirit. So that there's no shame to them hke to ye earning of a man's bread by the work of his hands. Nich. Ferrar, Story Books of Little Gliding, ab. 1630. Whether Pouerty impeacheth or staineth Nobilitie. I answere. Riches are an ornament, not the cause of Nobilitie ; and many times wee see there lyeth more worth vnder a thrid-bare Cloake, and within a thatched Cottage, then the richest Robe or stateliest Palace. 1627, H. Peacham, The Compleat Gentleman, p. 10. Let the French King and Queene (saith one) bee thy parents, and if there be no vertue in thy mind, I will esteeme thee no more than if thou hadst a husbandman to thy father, and a country woman to thy mother. For so much the greater a man is in estate and dignitie, so much the more apparent and unseemly his vices are. And though his ancestors leave him high titles, great riches, and possessions, yet very little doth hee inherite that doth not inherit his ancestors vertues. Cicero writing to his friend Atticus saith, that the Romanes did never admit or consent to entitle them with the name of knight or gentleman that could gather much riches, but such as had been at the victory of many battels. 163 1, Sir R. Barckley, Felicitie of Man, p. 274.
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On remarquait une salive écumeuse lui bordant les lèvres; c’était le commencement de l’attaque épileptique qui devait l’achever — la huitième depuis deux ans. En effet, vendredi matin, cet accès, qui avait d’abord paru insignifiant, revenait cette fois plus terrible, contractant affreusement le visage du jeune prince. Il prononça plusieurs fois le nom de sa mère, puis la convulsion se produisit plus forte encore, et il mourut. Environ 18 minutes après la première contraction — c’est-à-dire à 2 h. 18, son docteur télégraphiait à la reine que son jeune fils n’existait plus. Le duc atteignait sa trente-unième année au mois d’avril courant. Ce jeune prince était rempli de bravoure; il jouait parfois avec le danger. Ainsi, il y a huit jours, il explorait les environs du fort Carré, d’Antibes, accompagné de quelques vieux matelots. C’était au moment où nos soldats du 111° de ligne s’exerçaient au tir. Le duc avait été bien téméraire de s’avancer si près de la cible ; une demi-douzaine de balles s’aplatirent sur son bateau. Les matelots, qui ne se croyaient point obligés de partager les conséquences de cette témérité, manifestèrent leur inquiétude; mais le duc, semblable à un vieux général en pleine campagne, fit coucher ses hommes dans la barque et continua son observation avec un sang-froid tout britannique. Cela valut à notre capitaine de tir de faire la connaissance du duc. Roger des Varennes. (Par dépêche) Cannes, 31 mars. Le prince de Galles est arrivé à sept heures ce matin. Il a été reçu par le général du Plat, le colonel Perceval, le maire de la ville, le consul d’Angleterre et tous les principaux membres de la colonie anglaise. Toutes les cérémonies, d’après les ordres qui ont été donnés, doivent conserver le caractère privé. Le prince de Galles est descendu à la villa Savilie, voisine de la villa Nevada et dans laquelle on lui a offert l’hospitalité. Le corps du duc d’Albany quittera Cannes demain mardi et partira de Marseille par le rapide de 9 h. 23. Il arrivera à Paris mercredi matin, à dix heures. Le corps sera ensuite conduit à Cherbourg, pour y être embarqué sur un yacht royal. L’inhumation aura lieu samedi prochain. LA CARTE DU TONKIN En Vente au VOLTAIRE une magnifique carte coloriée du Tonkin et de la presqu’île cochinchinoise. — Cette carte permet de suivre dans son ensemble l’expédition française au Tonkin et à Hué. — On la reçoit franco contre l’envoi de 30 centimes en timbres-poste. M. BALLUE A LYON
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Oh, oh, für altdeutsche Salons, Handarbeit, sehr stabil, hoch elegant, das Schönste und Solideste, was die Gardinenfabrikation hervorgebracht, neue gotische Muster, das Fenster 16,50 bis 22,50, Wert das Doppelte. 9 in crème und weiß, neues solides Gewebe in gelungenen gotischen und Arabesken. Zwei Seten sauber mit Band einzufassen, 140 bis 160 cm breit, per Meter 80 Pfg., 90, 100 bis 180 Pfg. In reicher gediegender Auswahl offerieren wir: Tüll= Stores das Paar selbst zusammen 7,30 lang und 140 bis 160 cm breit, ringsum sauber mit Band eingefasst, besonders preiswert Mr. 6,19 für crème und weiß, 1602x365 cm groß, in den neuesten Zeichnungen, darstellend: Königin Louise, Romeo und Julia, Hermann und Dorothea usw. 1: zu 6/0 bis Mr. 10,00. Paar das Paar Abg= passend für das Fenster 2 Flügel, zusammen 6,40 oder 7,30 cm lang, weiß und crème, ringsum ansgebockt und mit Band eingefasst, 135 — 150 cm breit, Paar 2 Flügel, zusammen 7,30 oder 8,00 cm lang, ringsum sauber mit Band eingefasst, 2 Flügel, 80 cm lang, ausgebogkt und ringsum sauber mit Band eingefasst, durchaus solide, feine Qualität, herrliche Dessins, besonders preiswert Mk. 7,00. Isidor Scherbel & Co Essen. Mit illustriertem U Einrückungsgebühr und Ver Nr. 91. Kar Er Der Rei Wann die nächste den, das steht noch des gegenwärtigen ab; sollen die Wahl aufgelöst werden. Rechnen mit der Auf ganz sicheren Sache den Rüstungen begonnen Agitation, welche letzten Herbst „bis in das Geld und Trotz der Begriffe, wie der Geist der Zeit, zum Parte ist die Stimmung übersinnlich, und die in der Entsolidität sind, beweist gerade mittels und eigenem Heiligtum des Kreises seine Harfe zu einer Genossenschaft und über deutschen Eichen", alten Fortschritt. das Bedürfnis, die Handlungen zu entflechten von Wissen das sei überall ausüben, nicht ausgetragen.
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Quand il sentimentalisait davantage, la version féerique changeait. Une femme semblable à la première, mais maîtrière, mère et fidèle à ses devoirs, toujours étrangère du reste, et rencontrée auprès d'un monument, lui déclarait en même temps et son amour et sa vertu : mais, si elle refusait la volupté, elle offrait de l'emmener, comme secrétaire ou précepteur des enfants, à des appointements illimités, avec une perspective de perpétuel voyage. Une seule condition : Sin resterait vierge, ne demandant ni à elle, la fée, ni à d'autres femmes de connaître l'inconnu sexuel. Et ce platonique amour durerait indéfiniment, sa sévérité compensée par l'or, qui rend l'étude exquise, et la pérégrination, qui renouvelle l'âme. Voilà ce qu'il voulait : voici ce qu'il avait. IDYLLES PROVINCIALES I Elle n'a pas quinze ans, elle ressemble à toute autre ; et Sin, qui, lui, paraît ne ressembler à personne, l'occupe. Elle coud d'ordinaire à la fenêtre lorsque le jeune homme vers deux heures va à la bibliothèque publique ; elle tousse et se déteste de n'être pas remarquée. Lasse enfin de la distraction du cher passant, elle cache des pois dans sa poche, et, quand il passe, les jette sur lui, rougissante, et se courbe vite sur son ouvrage. La première fois, il eut un bref sentiment de colère ; mais il se flatte maintenant de ce petit fait, que chaque jour renouvelle; car il ne lève jamais la tête avant d'avoir reçu les projectiles : et cela dure sans qu'il souhaite davantage : l'enfant ne l'intéresse que par son souci de lui ; et cela est orgueilleux et pur, autant que puéril.
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Pour l'Angleterre, c'est très dur : vous causez avec des hommes charmants, comme tel amiral : il parle le français, il entre dans vos raisons, il part gagné ; le lendemain, il vient vous dire : « Oui, » mais nous avons un programme, des « instructions très précises, contre quoi » chacun de nous ne peut rien ! » Le programme anglais devance toujours les élucidations françaises. Les Anglais sont des enfants délicieux : ils proposent des sanctions d’une naïveté qui démonte ! Ainsi, en ce moment, une des questions fondamentales autour desquelles la Société des Nations tourne en rond est l’Armement : l’Angleterre, qui a fait signer dans le traité de paix l’article 10 (droit de contrôle en Allemagne), craint d’« arancer » les Allemands par les maréchaux et déniche ceci : « Le mieux ne serait-il pas que la Société garde le » monopole des gaz asphyxiants, par » quoi on étoufferait deux ou trois villes » d’un coup dans la nation provocation ? » Nous pouvons déjà réaliser les travaux en vue de préparer un pacifiste général par tous les moyens déjà disponibles : 1° Ligue des Enseignements de toutes les nations contre la guerre (nos généraux et amiraux y sont aussi favorables que nos universitaires) ; 2° Ligue Financière pour faire pression par le blocus d'argent ; 3° Ligues d’hygiène, de bien-être populaire, etc. ; 4° Comités et groupes diplomatiques d’entente... Les peuples sont dégoûtés de la guerre, même l’allemand : je crois donc très possible une Entente des Peuples ; mais je redoute l’empoisonnement à petite dose et longue portée des CLASSES DIRIGEANTES ET SURTOUT enseignantes. Les programmes qui arrivent d’Allemagne sont à base de haine ! »Comme première conclusion, il semble évident que la question d’une armée aux mains de la Société des Nations n’est point la seule qui se pose ! De suite après elle il importerait de constituer une Histoire et un enseignement historique garantis par la Société des Nations, antidote contre les enseignements faussaires et anti-pacifistes des universités allemande, hongroise et bolchevisse. La vérité scientifique est le seul ciment armé avec lequel nos architectes contemporains puissent tenter de réédifier la Tour légendaire mais historique. Marius-Ary Leblond.
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BUSY VINEGAR FACTORY HAS FIELD OF ITS OWN quality are now a plant that was a brewery in the old (en days when Moscow was a wide open town. Vinegar and cider of the highest made in Moscow in This is the fourth year in which this plant has been utilized in the making of vinegar under the able management of Herbert Leo of the Leo Brothers company, This factory now has an annual of 450,000 gallons and is capacity prepared to consume the surplus apples from a radius of 50 miles. Last year 50 carloads of apples were shipped into Moscow from nearby points in addition to all the fruit that could be delivered at the factory by wagon. This year the outlook is considered especially good. The factory will open about October 1 when it will be ready to take care of all the apples that can be furnished in this section of country. Some of the Best Some of the finest vinegar made in America is sent out from this plant, Last year five carloads of bottles were shipped in. The vinegar sent out in these was refined to the last degree so that the Moscow vinegar has already won for itself a place in the best markets. The output of the factory is consumed wholly in the north w'estern states because of the freight Expert Vinegar Makers Herbert Leo, the man in charge of the plant, is a member of the Leo family of St. Louis, Mo., the father and seven brothers of which family are expert vinegar makers. He is building up a substantial business in Moscow. It is valuable, not only because...
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7 Série G. 13 Wagon à bagages et à marchandises. 8 — II 7 Grues hydrauliques. 9 — J. 11 Wagons de terrassement. 10 — K. 51 Gares de voyageurs, à marchandises, débarcadères, stations, ateliers, etc. 11 — L. G Hangars, charpente, grue de M. Arnoux. Prix de cette partie ou série : 130 fr. 2e partie (ou Nouveau Portefeuille, pour le distinguer de la 1ère, cette partie, comme la 1ère, se compose : 1° d’un volume de Texte de 592 pages ou tableaux; 2° d’un volume de Documents de 440 pages, accompagnées de plusieurs figures; 3° de la Légende explicative de l’Atlas. Cet atlas se compose de 168 planches réunies dans un carton, qui, ainsi que pour la 1ère partie de l’ouvrage, sont également subdivisées en plusieurs séries : Prix de cette 2e partie : 225 fr. Série A. 10 — B. 7 — D. 4 — E. 9 — F. 10 — G. 1 Terrassements, talus. Rails divers, coussinets, écluses, nouveau système de voie. Changements et croisements de voies. Plaques tournantes, chariots de service, disques-signaux. Train impérial d’Orléans, wagons à voyageurs et à marchandises, détails de wagon. Wagons-écuries. Série II. 3 Grues-réservoirs, grues hydrauliques, détads. — J. 3 Wagons de terrassement, frein-Guérin. — K. 31 Plans de gares, bâtiments de stations, maisons de garde. — M. 73 Ponts et viaducs les plus remarquables, types de ponts métalliques. — N. 16 Locomotives, types de tous pays, à voyageurs et à marchandises. — O. 1 Tenders divers. Le prix du Portefeuille et du Nouveau portefeuille, lorsqu’on les prend ensemble, est de 350 fr.
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bngosushirio,sai'j;uis niger Jp \ . ,....'-. l ° fiuit e nu, ibus, ei 'tingua sic- 1 rof uit i nserto Jatices mrundere coni u ca h&ret gutturi obstructp. Lenaeos : ea visa salus morientibus una. 510 UtUefuit WmdimmtereM ^ h j m ^j^ furiisque refectj in os liquorem J.acclucum . . <■ . * A insmuafownzt; hcc solum Ardebant : lpsique suosjam morte sub legra ris«m remedium moricuii-(]Jii meliora piis, erroremque bostibus illum) bus. ^dehocipsumper-jy^^ ^- laniabaut deiltibuS artllS. niciosnm erat : el viuo cor- roboratiwjiammabanturfu- Lcce autem duro fumans sub vomere taurus o\5 rore: etjam, non tengt ab Concidit, et mixtum spumis vomit ore cruorem, ff4 ^'■tclacerabcmtdcn- Extremosque ciet gemitus : it tristis arator, ttbus carne nuaatis sua i ' • r /- • brh discerpta. JJii re- Mcerentem abjungcns iraterna morte juvencumj scrv?je meiiom piis, ct Ulam Atque opere iii medio defixa relinqeit aratra. 5\<) rabiemhostibuslEcccauiern^^ b ajt(,,um ,emorun] ncn inojjja possUUt taurus mhetans cudit sub . .' i fcrn-ov<mi°rc,cicjicitexorctrata mOVere limmiUll, 11011 qill per SUXU VOlLltUS suuguinem mhium spmu, Purior electro cauxpum jpetit amnis : at ima ^f.^^f^-Solvuntiirlatera, atqueoculos stupor urget inertes, Arutorinsiuiiucc '■n,solvens . , ' . ' * L • taurum doientcm fratris Acl terrainque fluit devexo pondere cervix. 524 mm-te, ct reiinquit a'utrum Quid labor, aut bcnefacta juvant ? quid vomereterras fixuminmediohibore. Non^^ QS p t ■ MaSSlCa Bacclli umbm protundarum sijlva- A T o • . f . ^ ruro, nonjucttndoe possunt MuilCra, 11011 lillS Cpul3C llOCUCre repOStaS : herbce recrcare avimos tau- Frondibus et victu pascuntur simplicis herbac : rormn, mn^amnk ckwr p j^ sunt f h^ UquidL atque exercita cursu etcctro, qutjiuens intcr sura . 1 > J.
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M. Sarda in Genova consiste in due vascelli ras, una fregata, due brick o golette, e diverse cannoniere ed altri piccoli bastimenti. Le rendite il Granier le avanza a sette milioni e mezzo di franchi. Nel 1713 comprò la Repubblica Finale offertogli da Carlo VI per un milione e 200 mila scudi. Le ricchezze dei particolari sono grandissime e superiori a quelle della Repubblica. Filippo II ebbe dai particolari Genovesi 12 milioni di scudi ad interesse, nel 1690 aveva alla Corona di Spagna sino a 18 milioni di scudi di debito con particolari Genovesi, pagandone di tutti gli interessi e tuttora sono in stato di dare a censo somme grossissime. Accennate per ultimo alcuni scrittori dello Stato di Genova. Tra gli scrittori di questo Stato sono Pietro Bizzari, Arnaldo Senatus Populique Genuensis; Antwerpen, i 5 in folio. L'autore dell'Histoire de la République de Genes depuis l'an 564 de la fondazione de Rome fino al presente Amsterdam, 1697, 8 voli. 3. Caffari, ejusque Continuatores, Annales Genuenses ab anno 1213 al an 1293 nel tom. VI. Scriptori del Muratori, Georgii Stellae, Annates Genuenses, ivi nel tom. XVII. Uberto Foglietta, Historiae Genuensis, Genuae 1583, in fol. Repubblica di Genova; Lione 1575 in 8. Giacomo Bonfadio, Annales Genuenses ab an. 1528 al an. 1550; Rapine, 1686 in 4. Agostino Giustiniani, Annali dell’Repubblica di Genova; Genova 1577 in fol. Paolo Interrano, Ristretto delle Storie Genovesi; Lucca, 1551 in 4 ed altri più recenti.
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Een zeer gevaarlijke % aanval der bezoekers doet de bal van rechts naar links en van links naar rechts langs het doel vliegen, « doch niemand van de binnenspelers | weet de kansen te benutten Pmo redt even daarna bij een goed schot g van Suik. Dan komt er een ongeluk- ? kig moment voor den enorm zwoe- < genden Baarn-aanvoerder, als hij bij g een voorzet van Pino zoo in het g nauw gedreven wordt dat hij den ba. in eigen doel plaatst (4 1). c beteekent voor Baarn den genade- t slag, hoewel zij ook daarvoor reeds ( weinig hoop op de victorie gehad < zal hebben. Een goed door v. Doorn , ingeschoten bal, na aangeven van Sparenburg, houdt Coorens zeer croed, zij het ten koste van een cor ner. U.V.V. doet het thans kalm aan. Toch ziet zij nog kans haar voor sprong te vergrooten. Als na een vrije schopgvan Baarn, goed door wGoos- willigen genomen en door Smeekes tenslotte net naast getrapt, v. Bom mel een vrij veld voor zich krijgt, rent hij naar voren, zet prachtig voor en Sonneveldt passeert Coorens met een kopbal voor de vijfde maal (5 n. In de laatste 5 minuten, waar in reeds vele toeschouwers het ter rein verlaten, doet Baarn nog ener gieke pogingen om den achterstand te verkleinen, doch ook dat lukt niet. Als het einde wordt aangekondigd, heeft U.V.V. een verdiende zege be vochten.
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Por cartas particulares se sabe que ha tenido muy mal resultado el pro- yecto de hacer que algunos de los salteadores de camino contribuyesen á per- seguir y aniquilar á los demas. Con este motivo la delegación de Frosinona ha hecho el manifiesto siguiente : 5, El comisario de Policía Rotoli y el capitán de salteadores Masocco, á quien se había perdonado, salieron con 18 hombres á perseguir á los compa- ñeros de este último. Dirigiéronse primeramente á Prossedi , patria del ban- dido llamado Cesaris, para negociar con él una capitulación. Conviniéronse efectivamente en que unos y otros se avistarían yendo desarmados y solos; pero Cesaris , sospechoso de que Masocco tendría gentes emboscadas , dijo que no podía ir á Prossedi , y propuso que la conferencia se celebrase en un oli- var que había en las inmediaciones. Asi se verificó ya de noche , y á la luz de la luna; pero apenas llegaron Rotoli y Masocco cuando cayeron muertos de dos tiros que Ies dispararon desde un bosque; lo cual visto por las gentes que llevaban , entre los cuales había parientes de Masocco, hicieron una des- carga contra los de la emboscada, y creyendo que habían herido á varios de ellos se dirigieron á Prossedi. En el momento allanaron la cárcel , degollaron nue- ve personas parientes de Cesaris , que se hallaban allí en rehenes, y hecho esto se dispersaron , aunque algunos han vuelto otra vez á Roma para someterse de nuevo. Se han enviado á Frosinona 70 soldados de refuerzo; aunque se espera muy poco de la tropa, porque todas sus operaciones se entorpecen con las desavenencias que hay entre los gefes de los carabineros , de la gendarmería , de la tropa de línea , y de las milicias provinciales.” Se acaban de recibir noticias oficiales de que la peste hace grandes estra- gos en Scútari, en Albania, donde mueren diariamente de 100 á 150 perso- nas. Con este motivo se ha establecido una rigurosa cuarentena en todas las costas del Adriático.
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Quale Batone, capo dei Pannoni, che dianzi aveva mossi a ribellione anche i Dalmatini, dopo aver preso ed ucciso l'altro Batone, tornò a cozzare coi Romani. Vollero questi prendere la città di Retino, ma per una sfortunata strategia dei sollevati ne riportarono una mala percossa. S’impadronirono bensì i Romani di alcuni luoghi; ma per quanto apparenza non vi era di poter così presto terminare quella guerra, e Roma per questo imbroglio scarseggiava di viveri, Augusto tornò di bel nuovo ad inviare colà Tiberio con un possente esercito. Nulla più bramavano i soldati che di venire ad una giornata campale. Tiberio, che non voleva esporre le genti all’azzardo, e temeva di qualche sollevazione, divise in tre corpi l’armata, dandone l’uno a Silano (ossia Siliano) l’altro a Lepido, e tenne il terzo per sé e per Germanico suo nipote. I due primi fecero valorosamente tornare al suo dovere il paese loro assegnato. Tiberio marciò contro Batone, ed essendosi costui salvato in un castello inspiegabile per la sua situazione, perché fabbricato sopra allo sasso e circondato da precipizi, non si vide maniera di poter espugnare quella fortezza. Anderico era il suo nome. Furono sì arditi i Romani, che cominciarono ad arrampicarsi per quei dirupi, e al dispetto dei sassi rotolati all’ingiù, giunsero a mettere in fuga parte dei difensori che erano usciti fuori a battaglia. Per questo successo atterriti i restanti nella rocca, domandarono ed ottennero capitolazione. Britannico anch’egli forzò Arduba ed altre castella alla resa. Disperato perciò Batone il Pannonico, altro scampo non ebbe che di ricorrere alla misericordia di Tiberio. Gli fu permesso di venire al campo; e concessogli il perdono, si rinnovò ed assodò meglio che prima la pace. Volò Germanico a Roma, a portarne la lieta notizia.
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Siefe bleibt benannt und mehrjalhrig gut. Darum gibt man entweder kleinen, so beim Stück angefassen, R. Quintile anstelle eines unbemessenen Mindestanspruchs, der länge besprochen und auf die Bedürfnisse der einzelnen abgestellt ist. Eine gute Erhaltung nimmt man den Jungen notwendig mit einer Einweisung. Nota: (Bam) es muss klar sein, dass man mit einem knappen Gepack nach Hause fähig ist. Eine geeignete Erhaltungspflege in einem guten Rahmen. Jungen, die verkehrssicher und mit einem sauberen Geist versehen sind, finden sich fast überall. Nun kommt diese Erhaltungspflege und das Heilige Öle, gebrannt und geflogen, obereigene ordnungliche Zustand. Das Heilige Öl, das man selbst herstellen kann, wird heute mal so bei der Angewandung unterschiedlich genutzt. Jedenfalls alle unter der Herbersorgen und nicht zu trauen. Nun kommt dieses und das Amt der Dämonen. Es ist manchmal mit der Frage der Stärke versehen. Nun, dieses nimmt man mit den Jungen und den Stücken, eine gütige Gesetzesmäßigkeit, die sich auf 16ff. pro Jahr beläuft, und das Blühen der Rose ist das. Wenn man mit der Quelle füßt, steht man mit den Jungen, die ständig aus der Quelle trinken, in Verbindung.
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De' signori delle tarre del ponente. Lo primo signore che ebbe gli tarre del ponente si fu uno che ebbe nome Frai. Questo Frai fu uomo molto possente, e conquistò molte province e molte terre, e egli conquistò Rossia e Chomania e Alanai e Lacca e Megia e Ziziri e Scozia e Gazarie. Queste furono tutte prese per causa che non si tenevano insieme, che se esse fossero state tutte bene insieme, non sarebbono state prese. Ora dopo la morte di Frai fu signore Patu, dopo Patu si fu Bergo, dopo Bergo Mogleten, poi fu Catornachu, dopo costui fu il re che è oggi, lo quale ha nome il re Tocchai. Ora avete inteso di signori che sono stati degli tarre del ponente; vogliovo dire di una battaglia, che fu molto grande tra il re Alau signore del levante, e dello re Barga signore del ponente. CLXXXIII. D’una gran battaglia. Al tempo degli anni Domini mcclxi si si cominciò una grande discordia tra gli tarre del ponente e quelli del levante. Cap. CCXX del T. F., int. Ci devono dalla boche do mer Gregnor. Cap. CCXX del T. F., int. Ci devono des Segnori des Tarre dou Ponent. — Vedi Appendice, Cap. CCXX. In questo capitolo il traduttore ha compendiatamente i dodici ultimi capitoli del T. F.— Vedi Appendice, dal Cap. CCXXI al CCXXXII. I VIAGGI DI MARCO POLO.
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Oh! oui, nous le savons bien, et nous en sommes heureux, il est là, maintenant, et pour toujours, debout, frémissant, éloquent, dans toute l’activité de son ardent patriotisme, obéissant aux inspirations du génie de la France, dont il a été tant de fois la voix vibrante, le regard tourné vers l’avenir rayonnant de cette jeune démocratie républicaine, qui avait en lui un de ses plus dévoués, de ses plus sages, de ses plus grands serviteurs. S’il était encore là ! Ah! messieurs, que cette parole qui nous échappe si souvent dans la mêlée confuse des évènements et des hommes me soit permise, à l’heure où j’élève la voix, avec tant d’honneur pour moi, devant le premier magistrat de la République et les membres du gouvernement de mon pays, devant cette imposante assemblée où je reconnais les visages de ceux que Gambetta avait appelés à l’aide dans son œuvre de relèvement de la patrie par l'affermissement des institutions libres de la démocratie, devant cette foule immense, accourue de toutes parts pour saluer le tribun et pour acclamer le patriote. Oui, je sens, pour l’avoir souvent éprouvé, que l’amer et persistant sentiment de la grande perte que nous avons faite le jour où Gambetta a brusquement disparu, domine ici tous les cœurs, et que ce sentiment se traduit sur toutes les lèvres par la parole que j’ai prononcée et que je répète : s’il était encore là! Messieurs, voici le prodige dans la destinée prodigieuse de Gambetta. La guerre finie, la République restait à défendre et à fonder. Pour cette double tâche, le fou furieux du patriotisme devint le plus habile des politiques et le plus sage des hommes d’État. C’est alors qu’il déploya, en prodiguant sa vie, toutes les qualités intellectuelles et morales de sa riche nature, et que son génie prit tout son essentiel.
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XV PRINCIPLES OF INTERNATIONAL DUTY 239 The right of each State to exclude foreigners must extend, I conceive, in strictness, even to ambassadors or other agents of communication between States ; a refusal to receive them cannot be held to justify war. But it is obviously most expedient, with a view to the maintenance of friendly rela- tions between States, that such agents should not only be admitted, but received with special marks of courtesy ; and even that special immunities from the jurisdiction of the foreign country in which they temporarily reside should be granted them — partly from considerations of courtesy, partly to secure the independence of action which the functions of these officials require. § 4. The distinction between offences against government and offences against individuals assumes special import- ance, and raises some special difficulties, when we pass to consider the international right of a community to its land.
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Het is eenc schoone gelegendheid, waarmede gij de reis zult maken. Zij, die soortgelijke reis w'el eens deden, weten wat er voor de reisgenoten afhangt van een goed gezelschap, en hoe een lastig passagier, al het aangename op reis kan vergallen. Gij hebt daarvoor niet te vreezen. Gij zijt onderling bijeen, elkander bekend en gewend, en toch is er maar een doode vlieg noodig die de beste kruiden bederft. Gij zijt bijeen in een kort bestek, gij zijt van den morgen tot den avond, minstens vier maanden lang bijeen ; en nu zouden wij ons hart niet moeten kennen, dat van nature zoo trotsch , zoo heerschzuchtig, zoo licht geraakt is, indien wij it niet opmerkzaam maakten op een mogelijk gevaar: de meeste, dat is nommer één te willen zijn. Jezus discipelen hebben er zelfs over getwist in Zijne onmiddelijke nabijheid; en zou dat zelfde gevaar voor ons dan zoo vreemd zijn ? Nu is de begeerte, om de meeste te zijn , geen zonde; maar in het koninkrijk van Christus wordt men het in een omgekeerde orde als in deze wereld. De meeste te willen zijn, is op zich zelven geen kwaad , mits de weg wordt betreden, dien de Deere Jezus daartoe aanwijst. Wie van u de meeste wil zijn, zegt Hij , die worde de minste en aller dienaar; en de Zoon des menschen is gekomen niet om gediend te worden, maar om te dienen. Ik heb, zegt de Deere Jezus, toen Dij de voeten der discipelen gcwasschen had, u een voorbeeld gegeven, opdat gelijkerwijs Ik n gedaan heb, gij ook doet. Dat voorbeeld van den Deere Jezus, zij u steeds levendig voor den geest, en indien gij u benaarstigt om voor elkander de eerste te zijn in dienende liefde, zult gij voor tèleurstellingen bewaard worden , en een aangename reis maken.
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Fall ist bei Leuten, bei denen man sich nach den bisherigen Anschauungen einen Nutzen vom Kaffee versprach. Wenn sich Jemand von Kartoffeln oder ungenügender Kost ernähren muss, so nimmt er ebenfalls an Fleisch ab, wird wässriger bis er zuletzt so an Fleisch heruntergekommen ist, dass die für ein wohlgenährtes Individuum unzulängliche Nahrung nun seinen Stickstoffumsatz zu ersetzen vermag. Bei ihm soll nun der Kaffee von besonderem Nutzen sein; bei unsern Unter- suchungen zeigte sich aber gerade im Gegentheil, wenn einmal der Körper mit der schlechten Kost sich in's Gleichgewicht ge- setzt hat, keine Aenderung in der Stickstoffausscheidung. II. Ich beschloss nun in einem zweiten Abschnitte einem nahe- zu hungernden Organismus Kaffee darzureichen und zuzusehen, ob man vielleicht hier eine Wirkung wahrzunehmen im Stande wäre. Ich hatte dem Hund vor diesem Abschnitt einige Male 1000c' c' Kaffeeabsud, aus 70 6mm. gerösteter Bohnen bereitet, mit 607 6mm. Milch und 72 Gmm. Zucker dargeboten; am ersten Tage nahm er die ganze Portion zu sich, am zweiten Tag aber nur die Hälfte, am dritten die zweite Hälfte vom zweiten Tag und die erste Hälfte vom dritten Tag, am vierten Tag (27. Jan. 1859) war ich nicht einmal im Stande ihm die zweite Hälfte der Portion vom dritten Tag beizubringen. Es war offenbar die Dosis für ihn zu gross, trotzdem dass er sonst hungerte. Ich ging daher wieder auf das gewöhnliche Maass Kaffeeabsud herunter aus 35 Gmm. gerösteter Bohnen bereitet und gab in einer ersten Reihe 4 Tage lang täglich 303.7 Gmm.
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Atque hoc etymon fit Papix & Pcrotto probatur [ Sordut pro Sarju/ , unde £«^1 r/nit. vide Noniuna in Tunica . Muti enim Surdi ftmper confundun- tur . ] Vel dicatur furdtu quafi feoridus , cx fe, id eft , fine ; fic ore , hoc eft , aure , unde oneula, & oricilla : ut apud Catuli, vel imula er ici lia . Ab ort oridus fuerit , hoc eft , auritut ; ut a caleo , calidus. Auritus autem pro audienti , quomodo curitat quer- cui in primo odaruu) poeta ait , qux Orphei can- tu caperentur. tSviovi redo tramite fluxit ab am heres, quod in Hebr. cognatifquc linguis ejusdem eft notio- nis ac Surdus . Ab co vero , ubi *• Sbin pro mo- re Syrorum & Chaldaeorum in T mutaveris , fiet Heret . five potius ( in forma emphatica , fit E in V Syriace Tyrrhcniceque mutato ) fiet Hvrt® . Ac poftreiro afptratione de more in fibilum degeneran- te, pro Hurto iit Sune , unde Su>tus , Latinis autem ( T emollientibus ) Surdus . Tot mutationes quis crederet ? Sunt tamen regulares omnes : nec nili paullatim fit tratiu temporis cae viciftitudmcs in vocabulis accidunt . Mazocuivs.
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In einem Paket der Regierung für die Teupomade und die Regierung zur Nacht vom 23. Juli überfiel unweit der Stadt Groß-Becskerek (Ungarn) ein Rudel Wölfe eine Herde und töteten in wenigen Augenblicken 31 Schafe. Allnächtlich schleichen sie zu 2 und 3, ja selbst in Gesellschaft von 7 Stück aus dem Röhricht in die Ebene. In der Nähe von Frome (Somerset) in England ist ein furchtbares Verbrechen begangen worden, indem im Hause eines Fadrikinspektors während der Nacht das jüngste Kind, ein Knabe, aus der Wiege gestohlen und am nächsten Morgen im Abtritt mit tiefen Schnittwunden am Hals, welche in ihrer Verlängerung nach oben fast den ganzen Kopf spalteten, aufgefunden wurde. Ein ehemaliger französischer Arzt, Dr. Grand-Boulogne, welcher 1850 Arzt in Havanna war, will ein unfehlbares Mittel gegen den Kopf und die Halsbräune entdeckt haben, welches ganz einfach darin besteht, dass man im Mund des Kranken fortwährend kleine EiSstückchen erhält. Welcher auch immer der Grad der Krankheit gewesen sei, versicherte er: stets reichten 24 Stunden hin, um jede Gefahr zu beseitigen. Um die Trunkenbolde von ihrer Leidenschaft zu kurieren, hat man in Naumburg von Seiten der Orts-Polizei ein absonderliches Mittel angewandt; man hat nämlich die Namen der bekannten Säufer alphabetisch zusammengetragen und dieses Verzeichnis in den öffentlichen Schanklocals aufgehangen, mit der Weisung an die betreffenden Wirtinnen, den auf diesem Zettel bezeichneten Personen keine Spirituosen zu verabreichen. Das Mittel hilft nur teilweise, indem die Säufer sich schon auf andere Mittel abstellen; verschaffen wissen; auch ist das zwingendliche Verfahren dabei tadelnswürdig, indem man nur die Namen der armen Schlucker zu Papier gebracht hat, bei den den besseren Ständen gehörigen Säufern pflegt man in der Regel zuzudrücken. Insofern hat diese Maßregel etwas Unbefriedigendes und gleich bei ihrer Wirkung große Missstimmung unter den Bürgern verursacht. In Leipzig gab es schon reife Weintrauben, nämlich am Kesselshaus der Badeanstalt des Jakobshospitals. Mit 10.000 Trauben wurde am 2. Juli gepflückt. An der selben Stelle war dort im vorigen Jahr schon die erste reife Traube gepflückt worden. Nach einem parlamentarischen Verfahren haben die Londoner Steuerverfassungs-Gesellschaften im Jahre 1859 an Steuern 1.504.271 Pf. vom Vereinigten Königreich gezahlt. Die Gesellschaften des ganzen Vereinigten Königreichs zahlten 74.342.430 Pf. Sk. Ein Unglücksfall: Haaröl aus Flasche. Ein Wollspuler wird gesucht: Schuhmacher Gasse 421.
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A license to use a patented invention upon the locomotives used by a railroad company on its road, or on " any road or roads now owned or that may hereafter be owned or operated by said com- pany," was held to embrace not only locomotives in use at the date of the license upon roads then owned and operated by the com- pany, but also such other locomotives as it might thereafter use and other roads which it might thereafter operate. Mathew v. Pennsylvania R. Co., 8 Fed. Rep'r, 45 ; 21Int. Rev. Rec. 234 ; 12 RepW, 294. Where a railroad fifty-eight miles long, having a license to use a patented improvement, subsequently acquired, by consolidation and change of name, two hundred and ten miles more, it was held, that the license did not extend to or protect the newly-acquired portion. Emigh V. Chicago, Burlington, &c. R. R. Co., 2 Fish. Pat. Cos. 387. An agreement to pay license fees for the use of machinery under patents during the continuance of their terms, and each of them, was con trued to mean during the term of every one of them, till the last expired. Potter v. Berthelet, 20 Fed. Rep'r, 240. A license giving the right of manufacturing under any patent the licensee might obtain by or through his application then filed, was held to cover the patent issued in accordance with the claims as modified by the requirement of the commissioner of patents. Kelly V. Porter, 17 Fed. Rep'r, 519 ; 8 Sawyer, 482. The words " licensed to use once only," stamped upon each arti- cle, were held to have imparted notice that there was a restriction in the use. American Cotton Tie Supply Co. v. Bullard, 17 Pat. Off. Gaz. 389.
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Dirò per ultimo di Cettigne, o Cettigne, capitale del Montenegro, la quale è una piccola città che sorge in mezzo ad una valle ridente e popolatissima, sulla riva sinistra d'un piccolo fiume, che a poca distanza si congiunge al Riconocere, distante 7 leghe da Cattaro, più di 13 da Scutari e più di 19 da Ragusa. Vi è un convento o edificio di mediocre grandezza, che rassomiglia ad un piccolo forte, e nel quale risiede l'Vladika, principe, capo del governo e della religione greco-russa. In Cettigne vi sono 4 pezzi d'artiglieria, il suo complesso ricorda la semplicità degli antichi suoi capi e dei popoli pastori. Tra le teste dei turchi ivi esposte a trofeo dei trionfi riportati dai montenegrini, si vede quella imbalsamata di Mahmud pascià, disgraziato condottiero dell' spedizione del 1796 contro il Montenegro. Ma triste è la memoria del 1714, quando i turchi passarono a fil di spada tutti gli abitanti di Cettigne. Il Montenegro, tolti gli avanzi dell'antica Doclea e le immense giogaie che lo circondano e corrono per ogni dove a guisa di ciclopiche muraglie, poco o nulla presenta alla curiosità dei viaggiatori; laonde ripeto, sebbene prossimo a nazioni colte e poco discosti da noi, se ne ha minor cognizione che di altri paesi di remote parti del mondo. SEBASTE. V. Samaria.
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Oder ich bin irgendwo, such ich lieber ab in der Ferne, Doch meh ich hörte, was für ein Lied, das uns immer unbewusst. Doch, wie ein Banner flattert, hinaus in der Welt, Sagten sie, für immer, folge deiner Leidenschaft. Deine Stimme, die ich hörte, führte mich zu dir, Durch hundert Räume, durch hundert Lieder. Doch all mein Denken, all mein Sein, Konnte nicht verdrängen, was du mir warst und bist. Du bist wie ein Morgenstrauch, leuchtend und rein, Doch wenn ich dich streckte, brachst du in hundert Blüten. Doch all mein Denken, all mein Sein, Konnte nicht verdrängen, was du mir warst und bist. Ich folgte der Leidenschaft, die mich zu dir trieb, Durch hundert Nächte, durch hundert Tage. Doch all mein Denken, all mein Sein, Konnte nicht verdrängen, was du mir warst und bist. Du warst wie eine Reine, die mich durchs Jahr leitete, Durch hundert Wälder, durch hundert Berge. Doch all mein Denken, all mein Sein, Konnte nicht verdrängen, was du mir warst und bist. Ihr Stimme, die ich hörte, führte mich zu dir, Durch hundert Räume, durch hundert Lieder. Doch all mein Denken, all mein Sein, Konnte nicht verdrängen, was du mir warst und bist. Du bist wie ein Morgenstrauch, leuchtend und rein, Doch wenn ich dich streckte, brachst du in hundert Blüten. Doch all mein Denken, all mein Sein, Konnte nicht verdrängen, was du mir warst und bist.
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Le 5 septembre, vers les deux heures et demie après-midi, S. M. le roi de Naples donna l'ordre à un bataillon du régiment de marcher sur un village et de s'en emparer ainsi que d'un bouquet de bois qui se trouvait situé en avant et sur le côté du village. Le 1er bataillon exécuta les ordres et quatre autres bataillons reçurent l'ordre de se réunir à la division de M. le général comte Compans qui devait attaquer la redoute d'après les ordres de S. M. l'Empereur. Pendant que les quatre bataillons se rendaient sur le terrain désigné pour la réunion de la division, le 1er bataillon était engagé fortement avec l'ennemi. Au même moment l'ordre fut donné au général commandant la division de suspendre l'attaque de la redoute et le régiment reçut celui de se porter au village où se battait le 1er bataillon afin de le soutenir et de lui donner du renfort. Cette mesure était d'autant plus nécessaire que l'ennemi s'était montré en force et le 1er bataillon aurait fini par succomber. Mais un renfort de cinq compagnies mit le 1er bataillon à même de repousser l'ennemi et de conserver la position qu'il avait prise. Dans cette affaire, cinq compagnies du 1er bataillon, cinq du 3e et une du 2e ont eu 17 hommes tués et 161 blessés. Parmi ces derniers se trouvent trois officiers qui sont MM. Pévet, Wanbert, capitaines, et Davout, sous-lieutenant. Les troupes ont montré beaucoup d'ardeur et de bravoure. MM. les capitaines Viala et Laffont se sont conduits avec leur bravoure ordinaire.
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L'antica mura, "e ancora" teme ed ama E trema nel giro, quando si rimembra Del tempo andato e indietro si rivolge E i sassi dove furono chiusi le membra Di tale che non saranno senza fama Se l'universo prima non si dissolve; E tutto quel che è una ruina avvolge, Per te spera di saldare ogni suo vizio, O grandi Scipioni, o fedele Bruto. Quanto v'aggrada, se gli è ancora venuto Rumor laggiù del ben locato offizio! Come erano (Fabbrizio zio) Si faccia lieto udendo la novella! E dice: "Roma mia sarà ancora bella. E se cosa di qua nel cielo si cura, Le anime che lassù sono cittadine, Ed hanno i corpi abbandonati in terra. Del lungo odio civile ti prega fine, Per cui la gente ben non si può assicura, Onde al comun a' loro tetti si serra Che furono già sì devoti, ed ora, in guerra, Quasi spelunca di ladri sono fatti, Tali che al buon soloamente uscio si chiude; E tra gli altari è tra le statue ignude "
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Ajoutons que les attaques multiples contre le Crédit Foncier sont également pour quelque chose dans les tendances plus faibles de notre marché. Le 300 a reculé à 85 27 ; l’Amortissable est à 88 15 et le 4 1/2 à 104 60. Le Crédit Foncier est à 1220 fr. L’assemblée générale des actionnaires a eu lieu hier sous la présidence du gouverneur, M. Christophle. Le rapport des causeurs constate l’excellente situation de la Société. Les comptes ont été approuvés et le dividende fixé, à 62 franco. L’assemblée décide qu’une somme de 638,067 fr. sera portée à la réserve s statutaire. La Banque de Paris clôture à 707 50, le Lyonnais à 665, la Société Générale à 451 25 ; et la Banque d’Espagne à 510 fr. L’Italien recule à soie. Toutes les autres Rentes étrangères sont au-dessous de leur clôture précédente. Le Suez est à 2230 francs, le Panama à 51 25. Au Comptant, signalons des demandes sur les obligations des Chemins de fer Economiques qui optent 371 fr. à ce prix avec les garanties dont elles sont entourées, c’est un placement avantageux. HABITANTS DE TOURYISITEZ La Grande Papeterie Olivier Installée sur le Champ de Foire (près du Cirque) CHOIX IMMENSE DE TOUS LES ARTICLES DE BUREAUA Un Monsieur offre gratuitement de faire connaître à tous ceux qui sont atteints d’une maladie de peau, dartres, eczémas, boutons, démangeaisons, bronchites chroniques, maladies de poitrine et de l’estomac, un moyen infaillible à la portée de tous, de se guérir promptement ainsi qu’il l’a été radicalement lui-même après avoir souffert et essayé en vain tous les remèdes reconnus. Cette offre, dont on appréciera le but humanitaire, est la conséquence d’un vœu. Écrire par lettre ou carte postale à M. Vincent, 15, rue Très-Cloîtres, à Grenoble, qui répondira gratuitement et franco par courrier, enverra les indications demandées. GUÉRISON COMPLÈTE ET RADICALE Recompenses : 2 Médailles. Nous rappelons l’attention de ceux de nos lecteurs atteints de cette dangereuse infirmité sur le traitement préconisé par la méthode GLASER, répétée sans rivale jusqu’ici. Tous les jours des guérisons nombreuses viennent prouver son efficacité, ainsi que la simplicité du traitement à suivre. Pour arriver à la guérison, il faut que la pelote du bandage ferme hermétiquement afin que la hernie ne sorte plus jamais pendant le traitement, pour obtenir la cicatrisation dudit anneau.
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r e 113 R: 12,000 ! 8.000 potrzebne na poteki domu murowanego. Wiadomość w kancelarji rejenta Kuligowskiego, bez pośre dnietwa: 346% klep dystrybucyjno-spożywczy, z maszyną Nao eukru, wyrobioną klijentelą, do odstą pienia każdego ezasu. Wiadomość: kantor Pism, Ogredowa 42. 620 Maria składająca się z sześciu krów z eałem urządzeniem, do sprzedania w ka żdym ezasie, Ulica Warecka M 5. 4324 R; 3,000 do umieszczenia, na zupelnie pewną hypotekę. Wiadomość przy uliey Ciimielnej M 44, mieszk. 2. 4342 Y powodu uciążliwego prowadzenia dwóch zakładów cukierniczych, jest jeden do od stąpienia. Wiadomość w cukierni, róg Żela znej i Krochmalnej. — Tamże do odstąpienia maszyna do lodów. 435 (ER wiktuałów jest do sprzedania 'zaraz. Ulica Smolna X 5. 613 agle do zbycia w każdym czasie. Ulica Msśrszakowzta % 55. K 4200 Ri 3,000 zaraz do ulokowania na hypo a tekę domu w Warszawie, wiadomość w neelarji p. rejenta Rapackiego, w Sadzie Okręgowym przy ulicy Miodowej. 4308 otor parowy i lokal do wydzierżawienia w warszawskiej Rafinerji maz, Do bra M: 16. 300 (ke? spożywczo-dystrybueyjny jest do od stąpienia: od 1-go Kwietnia, z powodu inte resu iamilijnego. Ulica Piękna N: 32a, wia domość u właściciela. 4302 ę od 1-go Kwietnia budynek fabryczny z parową maszyną, o Sile 8 ko ni, także do sprzedania rozmaite maszyny za bardzo nizką cenę. Wiadomość: Marjenstadt M 1B, mieszkania 2, od 6 do 9 wieczór. DET FEB 1000 Go umiesterenin, na nieruchomeść po Towarzystwie miej skiem, w procencie może być przyjętym od 1pca wygodny lokal z 5 pokojów, lub 4-ch obszernych, nie wyżej drugiego piętra, w domu porządnym i spokojnym, w okolicy nie odległej od ulicy Marszałkowskiej. Oferty przyjmuje antor Kurjera. pod lit S. I. S. Lokale.
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The stocking of wine cellars and laying up of large supplies of liquors for future use is being encouraged by the general assumption that there is nothing in the prohibition law that will limit the amount of liquors an individual may legally have in his possession after November 1, provided it is intended for his own personal use. Although a number of persons have applied to the Attorney General for a ruling on this point, he has refrained from expressing an opinion in the absence of a request from Prohibition Commissioner Peters for a construction of the law. It has even been pointed out as peculiar that the office created for the express purpose of securing an efficient enforcement of the prohibition law has not secured from the Attorney General his views as to the right of an individual to lay in a stock of liquors against the dry days, and made public an official opinion for the guidance of the people of the State, Commissioner Peters has applied to Attorney General Pollard for rulings as to the malt, drug store, advertising, shipping, and other sections of the Mapp bill, but has apparently regarded it as beyond his proper function to quell the buying public as to the right to lay in certain supplies. Last day, the day passed. Es is an individual, This does not apply to the system in which the general is involved. To all inquiries, Mr. Pol.
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Overeenkomstig dezelfde natuurwet, zijn omgekeerd alle bestanddeelen, van het dampmengsel ook in de vloeistof, die den ketel vult, aanwezig, hetgeen beteekent dat het residu nog steeds bestanddeelen bevat met een laag kookpunt. Dit verklaart waarom het teer zoo lang moet worden gekookt voor en al eer het residu de constitutie van harde pek heeft aangenomen. Door het gestadig koken van deze volumineuse teermassa, bij steeds stijgend kookpunt, worden ontzaglijke hoeveelheden warmte verbruikt. Daarbij komt nog het groote gevaar, dat de bij uitstek schuimende vloeistof, gemakkelijk overkookt, hetgeen, gegeven de groote brandbaarheid van het teer bij die temperatuur, geen denkbeeldig gevaar voor de omgeving is. Verder brandt het teer in de ketels gemakkelijk aan, wat ter plaatse een korst geeft, waardoor de warmte-geleiding sterk verminderd wordt en er ten slotte groot gevaar bestaat dat de wand van den ketel verbrandt ot gevaarlijk uit gaat buigen. Om bovengenoemde redenen is het aantal distillaties, die de ketel zonder gevaar kan verrichten, zeer beperkt en van daar de noodzakelijkhied van het telkens vernieuwen van de distillatieketels, om een eenigszins zeker bedrijf te verkrijgen. Om een te vaak overkoken zooveel mogelijk te vermijden, moet het ruwe teer, vóór het in den ketel komt, zooveel mogelijk watervrij worden gemaakt, en daarom is op welke wijze men dit ook doet, hetzij door centrifugeeren, hetzij door warmte toevoer eene kostbare inrichting een noodzakelijke eisch.
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Entgegen frühere Berichte, sollen die Österreicher die von ihnen gefangenen wenigen Preußen sehr schlecht behandelt haben, doch bedürfte das noch der genaueren Bestätigung, da die schlesischen Zeitungen zwar die Aussagen Einzelner darüber bringen, die möglicherweise ein besonders unglückliches Los getroffen hat; andere Gefangene haben sich bekanntlich zufrieden mit der ihnen widerfahrenen Behandlung ausgesprochen. Parlamentarisches. — Während der Sitzung am 11 d. M. bemerkte man einen unruhigen Verkehr zwischen einzelnen Ministern und den ausgeschiedenen Mitgliedern der Fortschrittspartei, so zwischen Bismarck und Michaelis, Röell u. s. w. Die Unterhaltung soll sich nicht auf einen Gedankenaustausch über die kürzlich gemeinsam genossenen Tafelfreuden bei dem Herrn Ministerpräsidenten beschränkt, sondern auf die Anleihefrage bezogen haben. Das Ministerium hofft durch Gewinnung des sogenannten „staatsmännischen“ Fortschritts für die Fülle des Staatsschatzes im Wege der Anleihe eine wenn auch nur kleine Majorität zu erhalten, selbst ohne dass es das Recht des Abgeordnetenhauses, die Einnahmen und Ausgaben des Staatsschatzes zu bewilligen, anerkennen zu braucht. Diese Diplomaten der National-Zeitung werden bald genug ob ihres Vertrauensdusels lange Gesichter machen, wenn die Tage der Enttäuschung kommen, oder sie müßten dann in ihrer Diplomatie so weit verkommen sein, dass bei ihnen eine Enttäuschung eine Sache der Unmöglichkeit geworden wäre. — Die Anleihe-Commission hat mit 11 gegen 8 Stimmen den von ihr durchberatenen Gesetz-Entwurf, betreffend den außerordentlichen Geldbedarf der Militär- und Marine-Verwaltung, angenommen. Statt der von der Regierung geforderten 60 Millionen Anleihe hat die Kommission nach gründlicher Prüfung angenommen, dass man mit 30 Millionen auskommen könne und schlägt demgemäß vor, die Summe auf diesen Betrag festzustellen. Hiergegen hat der Finanz-Minister, v. d. Heyde in einer Weise protestiert, die besorgen lässt, dass die Regierung, die sich wohl in allen Stücken einer Nachgiebigkeit des Hauses gefallen lässt, überhaupt in Opposition nicht vertragen will.
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The Superior Court, relying on the provisions of the code, dismissed the action on the 31st May, 1880, without entering into the merits, but the Court of Appeals, on the 27th January, 1883, reversed the judgment and allowed $3,000.00 damages to the present respondents, being of opinion that, as the matter was still in course of litigation. Arts. 2262 and 2267 C. C. did not apply, and the action was not prescribed ; that there was no proof of the fraud and misconduct; that the proceedings were without reasonable and probable cause, and malice should be inferred. On appeal to the Supreme Court of Canada, Held, affirming the judg- ment of the Court of Queen's Bench, Fournier J. dissenting, that the action was not an action merely for the libel contained in the resolution of the 7th August, 1868, but for a malicious prosecution, following up that resolution by proceedings instituted in the courts, maliciously and without any reason- able and just cause, and prescription did not begin to run until the termina- tion of such proceedings. The action, therefore, and judgment for damages should be sustained, no objection having been raised that the action was prematurely brought. Per Strong J Following the practice adopted in the Court of Queen's Bench for Lower Canada, where they either increase or lessen the amount of 284 Malicious Prosecution— Continued. damages according to their appreciation ot the facts, the damages in this case should be increased to $10,000.
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De leur côté, les princesses se renfermaient chez elles ; un des municipaux restait dans la petite pièce qui séparait leurs deux chambres ; l'autre suivait le roi. Cléry plaçait alors son lit près de celui du roi ; mais, pour se coucher, Louis XVI attendait que le nouveau municipal fût monté, afin de savoir qui il était, et s'il l'avait déjà vu. Les municipaux étaient relevés à onze heures du matin, à cinq heures ou soir, et à minuit. Ce genre de vie, sans changement aucun, dura tant que le roi resta dans la petite tour, c'est-à-dire jusqu'au 30 septembre. On le voit, la situation était triste, et d'autant plus digne de pitié qu'elle était supportée dignement; aussi les plus hostiles s'adoucissaient-ils à cette vue : ils venaient pour veiller sur un abominable tyran qui avait ruiné la France, massacré les Français, appelé l'étranger ; sur une reine qui avait réuni les lubricités de Messaline aux débordements de Catherine II; — ils OUT. COHPL, — XVII.
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Gli attori di teatro erano allora di condizione fervile, e non avevano la libertà di rinunciare alla loro prole. Solo l'Imperatore ordina nelle sue leggi, che i commedianti, i quali tendono in pericolo di morte, riceveranno il Rat. Storia Anatemia - atti 1,2,3 Eucaristia, non potendo effettuare costringti a scolare di un nuovo teatro, in quanto che ricuperino la loro sanità; ma vuole, che si amministri con attenzione e diligenza lo stato della loro malattia, che se ne dia notizia a Magistrati, che annuirono l'appartenenza agli spettacoli, e che non si amministri loro i Sacramenti se non dopo permessa dal Vescovo, se non nel caso, in cui il pericolo di morte sia evidente, e manifesto. Quelle precauzioni, le quali difficolavano maggiormente l'ingresso nella Chiesa ai commedianti, sono biasimate da gravi Autori; altri le giustificano colle profanazioni Colite allora abituali dalle persone di Teatro, le quali non chiedevano al più delle volte i Sacramenti, se non per liberarli dalla loro ferita, e tornavano poi all'Idolatria. Le figlie dei commedianti erano obbligate a fare la professione della madre; il Principe non permise, che si costringesse a ciò fare, fenomeno quelle del Basso Impero. Graziano, e Valentiniano II, seguirono lo spirito di quella legge; espulsero dal Teatro le commedianti, le quali abbracciarono il Cristianesimo, purché menassero una vita regolata.
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Au Conseil académique de Rennes. Plusieurs de nos amis nous ayant demandé si les Pères se rendraient au Palais de Justice, nous sommes allés au 15 de la rue de la Santé où nous avons eu l'heureuse fortune de rencontrer le supérieur du couvent de Saint-Bonaventure. Le Père François-Xavier nous dit : — Nous avons décidé, afin de ne pas abuser de nos amis, des vaillants volontaires de la liberté, qui ont pris si courageusement et si énergiquement notre défense, de ne pas nous rendre en corps chez dame Thémis ; seul, j’irai entendre la lecture du jugement qui nous condamnera une seconde fois, j'en ai l'intime conviction. Il n’est donc pas utile que nos amis se dérangent aujourd’hui, nous aurons besoin d’eux d’ici peu. — D'ici peu, mon Père? — Oui, après notre condamnation ; il est certain qu’on tentera de nous expulser. — Alors mon Père, vous avez envisagé l’éventualité d’une résistance. — Parfaitement, nous sommes dans la légalité, nous sommes Français, nous n'avons jamais fait de mal à personne et vous comprenez que nous ne quitterons pas cette demeure sans résister. Nous remercions le supérieur de ses bonnes paroles et nous prenons congé de lui. — Henri Ribert. LES BÉNÉDICTINS ANGLAIS DE DOUAI Hier, à la Chambre des communes, répondant à une question du colonel Nolan au sujet des Bénédictins anglais de Douai, lord Cranborne, secrétaire général aux affaires étrangères, a fait la déclaration suivante : Je ne sais pas que des biens personnels appartenant à des sujets anglais aient été confisqués à Douai. Une question a été soulevée au sujet de la propriété collective des Bénédictins anglais de Douai, mais, suivant les jurisconsultes, la propriété collective d'une communauté qui s'est établie en France de son plein gré est régie par la loi française et l’Angleterre n’a aucun droit d'intervenir. L’ambassadeur d’Angleterre à Paris connaît toutes les circonstances de l'affaire ; il s’est employé de son mieux pour que les Bénédictins anglais fussent traités avec considération. LE CONSISTOIRE SECRET. On mande de Rome : Rome, 22 juin. Le Pape a tenu ce matin un Consistoire secret, dans lequel il a nommé le cardinal Sarniniatelli camerlingue du Sacré Collège. Après avoir prononcé une brève allocution, le Pape a nommé les nouveaux cardinaux, savoir : NN. SS.
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297 Demoeriiuii Hic curo dnobns fratribos patrimoniom dividens, nibil praeter pecuniam, qao aptior ad pere- grinandum esset, «legit. Andivit in IndiaOymnosopfaistas,Babylone Ma- gos, in ^gypto Sacerdotes. Rediit sapiensy sed patrimonio centum ta- lentoraro absnroto, et a fratre Dama- sippo nutritus fuit. Omniuro reruro hnmanarum derisor fuit; nti contra Heraclitus, qui res ^omanas pntavit deflendas. Bona parsium unguesj Hoc est, multi affectant poetices famam, fti neqne nnguium prsesegmina, nec barbam tollant. Olim prseter Pbilo- sopbos nolli barbam alebant: Hoc iUis datnm severitati : in atiis argo- mentum iuKaniae fuit. Nannius, Bo' na part non unguee ponere curatl Mag- na pars Poetaruin non cnrat nngiies praesecarp, eorumque sordes demere. 298 Secreta peiii hca] Petit solitn- dines, nti omnes atra bile perciti so- lent. Nanniug, Balnea vitai} In bal- neis non lavatur. 299 Pretium nomenque] Authorita- tem et dignitatem Poetae. 800 Si tribus AnticyriM} Id est, sum- ma vi et maxima copia bellebori. Nanniui, Si tribus Anticgrii caput] Si insani speciem prae se ferat. In insula Anticyra multuni nascitur bel- lebori, qoo sumpto dementes sanan- tur. ImanabHe] Caput quod helle- boro sanari non possit. Nunquam Tontori, ^c.] Si caput nunquaiu ton- dendum curaverit. 301 Liciito commtMrt^] Tonsori opu- lentissimo, qui postea factus est Sc- nator a Caesare, quod odisset Pom- pelom. O ego hmui] Id est, la»vm ■leote praeditns. O me iofelicem anl* mi. Sic Virg. JEn. ii. et Ecl. i. * ai roens non I«va foisaet.' iVomssM. Ltevui] Ego stoltos. 302 Qui purgor biUm] Purgtr, eji- cio, evoroo bilem : et qoi curo purga- ri meam bilem. Lambinns tamen le- gendum eue censet, 'pnrgo.' Nan" ntHS. Sub eemi, 8^,] In vere, quod tempas pnrgationibus Hippocrates decernit.
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" assembling of ourselves together, as the " manner of some is, but exhorting one *' another." " Ye younger," says St. Peter, " submit yourselves to the elder; yea all " of you be subject one to another." " Con- " fess your faults," says St. James, " one to " another, and pray one for another, that " ye may be healed." And Timotheus, whom St. Paul so carefully instructs in his episcopal duties, and charges to " preach, " reprove, and exhort," was especially left by him at Ephesus, to " charge some, that " they preach no other doctrine ;" and thus to prevent disorders in the Church.
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Die nach den Präliminarien von Leoben zwifchen Frankreich und Defterreich erfolgte Annäherung hatte auch der brittifchen Regierung das Berlangen nad) einer Ausgleichung mit der franzöſiſchen Republik. einge- flößt. Das englifche Volt war, wegen des Drudes der Steuern, von ungeſtümem Drange nad) Frieden ergriffen und gab dem Könige und ven Miniftern die Leiden des Krieges Schuld. Die Unzufrievenheit hatte fi) in wilden Ausbrüchen, in einem Mordanfalle auf Georg III. und in gegen Pitt gefchleuderten Steinwürfen Luft gemacht. Lord Malmesbury wurde zum zweiten Male nach Frankreich geſchickt, und kam in Lille mit Letourneur und Maret zufammen. Englands Vorſchläge waren gemä⸗ Rigt, es verlangte nur die Kapkolonte und die Infel Trinidad zu behalten. Aber das Direktorium zog die Unterhandlungen in bie Länge, rief Les tourneur und Maret ab, erſetzte fie durch Treilharb und Bonnier, bie we⸗ niger verjöhnlich gefinnt waren, und forberte zulett von England die Her⸗ ausgabe aller von bemfelben feit Anfang des Krieges gemachten Erobe⸗ rungen, ohne daß von franzöflfcher Seite verhältnißmäßige Zugeftänd- niffe in Ausſicht geftellt worden wären. Die im Julius begonnenen Unterbanblungen zerſchlugen fi, und Malmesbury kehrte im September (1797) nad) London zurüd. Das englifche Volt überzeugte ſich jet, daß auf dieſem Wege feine Ausſohnung mit Frankreich möglich war.
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Aut cujus tam crudeles mamis in boc fupplicium Jjjra/T^'"^-] Variaefimt verbi durare notioncs, quae nobis in praefencia non faciunt , & plures con- fuderunt. Ea autem , qua nunc illud ufurpavit Petronius , palam tit Quintiliani cx Declamatio- ne 279. loco : Non oinnium animos maritorum du- rare ad fanguinem : ejje qiKjsdani mitiores , qui ne confpicere quidem cruurcm fvf}'cerent. Quaerit er- go Tryphaena : Quisnam adco immiti ferrcoque corde inveniri potuit praeditus , qui in punien- dis amabilibus formis co ufque perfevcrarit ? Ouibus in odium bona jua. venil/cnt.] De fe nunc loquiturTryphaena , fcnfufquc vcrborum eft, eos nempe, quiejusdemTryphacnae odiffent dclicias, pulcritudinem, venercs, clegantiaj,acderaum ejuf- met crga ipfos gratiam , ac benivolentiam adeo ut , tot amoris poflhabitis bonis , furtim fe fub. diixiirent , aiiquam (quod modefle , dc fe quip- pe , diclum) coniumeiiam quidcra meriiiiTe. Con- (C c) "^ ftat iOi GonsAlii de Salas Commenta Cap. io6. i ftat enira ex feqiicntibus , haiicce elTe Tryph^e- nae meiitem : ^cd Lycas memor adbuc uxoris cor- ruptae. Et ex iUo, quod ipfa profert cap.cviii. Sed coiitemtus amor vires babet. Sic , bona , rui'- fas accipit cap. cxxxiv. ubi de evirato Encolpio fatur Profclcnos : O , inquit , 6 Enotbea, hunc adutcfcentem quem vides , malo aftro natus ejl: nam tieque puero , neque puellae BONA SUA •uendere potejl. Cap. CVI. Haberemus nos extremnm folatium.~\ Hocce juxta Ethnicorum dogma videtur dicliim. longe aliter nos , qui CHlliSTIANI cluimus.
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Wij geven nogmaals uiting aan de hoop, dat men dat op deze Departementen nu eens zal gaan inzien. Liefst vóór het te laat is. Onze tweede opmerking is, dat de gevolgen van deze prijsverhoging alsnog voorwerp van overleg behoren te vormen. De Regering staat voor een enorm zware taak. Haar zorgen zijn uitzonderlijk groot. Een vakbeweging, die dat niet wil zien en dat niet aan eigen leden wil zeggen, graaft haar eigen graf. Vooral voor de ontwikkeling van onze betalingsbalans zal de bonafide vakbeweging alle aandacht moeten hebben. Maar omgekeerd mag van de Rege- ring verwacht worden, dat zij oog heeft voor de uitzonderlijk grote zorgen van de arbeidersgezinnen, vooral van die met niet-verdienende kinderen. Eéndracht én besef voor eikaars zorgen zijl. dringend nodig. Daarom zal ook heel deze kolen-affaire nader besproken dienen te worden. R. HOOFDPUNT + Mijnhardt's Hoofdpijnpoeders. Doos 45 cent Een Mantelpakje Tj'EN mantelpakje is prettig om te dragen in na- en voorjaar. Het kan dan te fris zijn, om in een japon naar buiten te gaan en onze wintermantel hebben we eigenlijk nog niet nodig. Dan staat een mantelpakje altijd keurig. Daarom geven we nu het patroon van een vlot pakje, dat gemaakt kan worden van soepele stof. Wanneer u een dunne wollen stof neemt, of u neemt jersey, dan kunt u er ook een aardig deux-pièces van maken.
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To the hall of Balliol, Oxford, he leaves twenty shillings, and a similar sum to be distributed among the rectors of London churches for pittances. To the aforesaid John his son he leaves his portifory, missal, Bible> and Legends of Saints for life; remainder to the church of S. Laurence aforesaid; also the reversion of tenements in the said parish of S. Laurence in tail, after the decease of his wife. To his aforesaid wife he gives a life interest in certain houses formerly belonging to William de Causton, late mercer, in the parish of S. Michael de Hoggene- lane in Wodestrete ; remainder to his said son. Dated London, 10 August, a.d. 1368. Poll 96 (154). Watford (Robebt de), carpenter. — To be buried in the church- yard of the Priory of S. Bartholomew de Smethefeld called " le Pardonchirchehawe."1 Bequests to the said priory of rents in the parishes of S. Mildred in the Poultry, S. Michael de Hoggenlane, and S. Nicholas Shambles, and lands and tenements in Medelane in the parish of S. James de Grarlekhithe. A taper of ten pounds to be given yearly after the decease of Agnes his wife to S. Paul's Church, to stand before the crucifix in the new work, there to burn on Sundays and festivals, and every Friday during the mass of the Blessed Virgin Mary. The sacristan of S. Bartholomew's to cause the said taper to be so brought, and to have the remains of the same left unconsumed. Should the said crucifix be removed, the taper is to be transferred to the conventual church of the priory. The residue of his goods he leaves to Agnes his wife. Henry de " Lathebury " mentioned.
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Caterina. In S. Agostino dipinse in una tavola, che è nell'entrata in chiesa a mano destra, l'adorazione dei Magi, che fu tenuta, ed è buona opera: perciò, oltre la nostra Donna, che è lodata molto, ed il primo dei tre Magi e certi cavalli, vi è una testa d'un pastore fra due alberi che pare veramente viva. Sopra una porta della città detta di S. Vincenzo, fece a fresco in un tabernacolo grande la nascita di Gesù Cristo, ed in aria alcuni angeli, e nell'arco di quella un putto in corto bellissimo e con gran rilievo, il quale vuole mostrare che il Verbo è fatto carne. In quest'opera si ritrasse il Sodoma con la barba, essendo già vecchio, e con un pennello in mano, il quale è volto verso un breve che dice: Feci. Dipinse similmente a fresco in piazza a piedi del palazzo la cappella del comune, facendovi la nostra Donna col figlio in collo sostenuta da alcuni putti, S. Ansano, S. Vittorio, S. Agostino e S. Giacomo; e sopra in un mezzo circolo piramidale fece un Dio Padre con alcuni angeli attorno; nella quale opera si vede che costui quando la fece, cominciava quasi a non aver più amore all'arte, avendo perduto un certo che di buono che soleva avere nell'età migliore, medio del quale dava una certa bella aria alle teste, che le faceva esser belle e graziose. E che ciò sia vero, hanno altra grazia ed altra maniera alcune opere che fece molto innanzi a questa, come si può vedere sopra la Porta in un muro a fresco sopra la porta del capitano Lorenzo Marischola, dove un Cristo morto, che è in grembo alla madre, ha una grazia e divinità meravigliosa. Similmente un quadro a olio di nostra Donna, che egli dipinse per M. Enea Savini dalla Costa, è molto lodato, ed una tela che fece per Assuerus Rettori da S. Martino, nella quale è una Lucretia Romana che si ferisce mentre è tenuta dal padre e dal marito, fatti con belle attitudini e bella grazia di teste.
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„potrafili odróżnić rzeczy mało ważne od istotnie ważnych.... ...potrafili ujrzeć i rozstrzygnąć naj ważniejsze zagadnienie przeżywane” go dziś przez nas okresu historyczne go. Jakie jest to „najważniejsze zagad nienie"? Powiedział na mio już Wódz Na czelny przed niespełna dwoma laty, 24 maja 1936 roku, wtedy, gdy jako „jedyne nasze hasło“, jako „pion mo ralny* uznał „hasło obrony Polski“ i wazwał do „wyzwolenia sił moral nych i twórczych w Narodzie, do sku pienia ich, do wytworzenia nowych wartości“. Dziś „powiew historii, przeciągają cy nad naszymi głowami“ nadając większą wyrazistość tym hasłom i wytycznym. Jeśli bowiem dotychczas w świa doimości społeczeństwa podzielana była ich słuszność, to dziś z całą mo cą uwypukla się ich — konieczność. Bo wystarczy, byśmy spojrzeli na mapę Europy, na te zmiany, które się na niej dokonują i jeszcze doko nać mogą — a uzmysłowimy sobie tę konieczność... Ujrzymy na tej mapie linię ekspan sji naszego zachodniego sąsiada, sie gającą przełęczy Brenneru w Alpach i łączącą się bezpośrednio z państwem o równie totalistycznym ustroju; uj rzymy dwie republiki, rządzące się dotychczas wedle struktury przeciw totalistycznej — Szwajcarię i Czecho słowację — a dziś już okrążone przez państwa o zgoła odmiennej ideologii ustrojowej; a gdy spojrzymy na na szą wschodnią granicę, ujrzymy pań stwo, które bynajmniej nie zrezygno wało z koncepcji „rewolucji świato wej”, a dla realizacji tej koncepcji wprowadzające również formy tota lizmu państwowego, wprawdzie nie opartego o nacjonalizm, ale nie mniej dyktatorskie i nie ukrywające pod korcem swych imperialistycz nych zakusów. Wiec dziś już nie pora na dyskusje orientacyjne, na małostkowe spory, na upieranie się przy doktrynach, na hołdowanie „nałogom, przyzwyczaje niom i sentymentom* politycznym, na wysuwanie na powierzchnię opi nii publicznej „rzeczy mało ważnych“ bo obehodzących tylko poszczególne warstwy czy stany, poszczególne zrzeszenia czy osobistości.
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