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|---|---|---|---|---|---|---|
Art. 1 8. Debiendo ponerse on
práctica desde luego la presente ley,
[as Municipalidades por medio de co
misiones de su propio seno y sin ero-
gación alguna, procederán d formar
gpectivos rejistros, sino los hu-
biere, pues, en caso contrario -
paran únicamente de rectificarlos
con la- separaciones áque se refieren
los artículos anterior
Art- 19. — Por este año y at<
• la la premura del tiempo, el entero
i que 8 ■ refiere el artículo •!. - pue
de hai
julio.
Art. 20. Queda derogado el de
creto de 26 de octubre de 1874 j
las demás disposici e la ma
teria.
Art. 21. —El Mini-tro de Fomento
queda encargado de la a del
ente decr<
Dado en el Palacio Nacional de
Guatemala, á treinta de mayo de mil
ieiita y siete.
./. Rufino Barr
Maniu ! ll< //
Palacio N- 1 tonal ( ! aatemala, 13
de junio de 1877.
( 'onsiderando: que tanto por los
informes de vario- Jefes poli
como por las constancias ue
ere t aria del ramo, se sal"' que
ten denuncias de baldíos >in <p<
se haya procurado la
tramitación d( pedientes
pectivos: que esto dá lugar no
á una po-i -ion indefinida é incierta.
ambien á que los denunciantes.
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Je réfléchis, et je retire ma phrase. Car enfin qu'est-ce que j'en sais? Il déplaît, il fait peur, il inspire du dégoût, même, à beaucoup de gens : mais cela prouve-t-il qu'il soit laid? On pourra le dire le jour où on saura ce que est que le beau : et voilà, sans aller plus loin, M. Victor Hugo, un publiciste jouissant d'une certaine notoriété, qui vous dira que « le beau c'est le laid ». Vous me répondrez peut-être que vous ne savez pas ce que cela veut dire, et je dois convenir que je ne le sais pas davantage, mais je vous répliquerai que c'est une opinion particulière et rien de plus, de sorte que la philosophie et l'esthétique s'accordent pour affirmer la proposition suivante :
— On ne peut pas dire que le crapaud soit laid.
Je connais dans le monde des gens qui ressemblent à des crapauds. Dire que je les trouve beaux, ce serait mentir. Surtout quand ils ont des pustules. Mais enfin, crapaud ou grenouille c'est bien cousin-germain, et il y a de petites femmes qui ont les yeux à fleur de tête, le front bas, la figure plate, la bouche légèrement démesurée, et qui ont l'habitude de sautiller; il y a eu évidemment des grenouilles dans la famille. Cela ne les empêche pas d'être charmantes, et je suis bien sûr que c'est par égard et par sympathie pour elles qu'on ferme les yeux sur la rencontre de quelques crapauds humains dans les salons qu'elles embellissent de leur présence. | [
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Plusieurs lecteurs nous ont demandé des précisions sur l'appareil qui permettait de réaliser de véritables miracles eu quelques semaines. Nous sommes d'autant plus heureux de déférer à ce désir que l'appareil dont se sert le docteur Bordier est très simple, au moins en principe. C'est en effet la mise en application des courants à haute fré quence du professeur d'Arsonvai. QU'ItT-OC QVl LA HAUTE PR1QU1N0I ? Le« courants de haute fréquence sont des courante alternatifs analogues à ceux de nos secteurs, mais avec une fréquence plus grande. Si un courar* alternatif ordinaire passe par vos mains U produit rapidement (à l’Intensité de 4 à 5 milliampères) des con tractions violantes, une douleur extrême ment vive. et... si l'on continue, la mort par arrêt du cœur et de la respiration. Augmentez la fréquence, renversez ie murant plusieurs millions de fois par se conde (au lieu de 80 à 100 fols), vous pour rez, comme l’a dit le professeur d'Arson vai en 1803, supporter un courant de 3.000 milliampères sans douleur ni contraction. Seulement les poignets deviennent vite brûlants; en continuant on finirait par cui re, par détruire les membres traversés par le courant. LA DIATHERMO-COAÛULATION Vous voyez malmenant le parti que le professeur Bordier a tiré de la « d'Arsonvalieatiou », ainsi qu'on appelle remploi ilterapeutique des courants à haute fré quence. > Imaginez (nous empruntons ces détails à une étude très complète que font paraî tre MM. d’Arsonvai les docteurs Bordier et Debedat dans «Je sais tout»), imaginez un fauteuil recouvert d'une électrode mé tallique. Le malade s'assied sur ce fauteuil. Lue petite sphère de quelques millimètres de diamètre fixée à l'ex i rémi té d'un manche isolant est approchée des membres malades, et le patient est soumis à l’action du cou rant à haute fréquence. La petite sphère est froide Elle reste froide. Pourtant elle porte très rapidement les tissus cancéreux à la température éle vée que nécessite leur destruction. AUCUNE DOULEUR • Mais ça doit faire très mal » penserezvous. Pour vous répondre, laissons parler le docteur Debedat : » Douleur nulle, et pourtant les tumeurs saillantes, bourgeonnantes de mes doigts pâlissent comme une chair qui ouït, s’af faissent, se dorent, fument un peu et carbonisent. Le tissu desséché devient trop mauvais conducteur, l’affaire prend fin... | [
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On voit en grand nombre, à l'ouest de la France, de grossiers assemblages de blocs de pierre non taillés, auxquels on a donné le nom de monuments druidiques ou celtiques (c'est-à-dire gaulois). On a longtemps, en effet, rattaché ces monuments informes au culte des druides. Mais la science aujourd'hui, après vingt ans de nouvelles recherches, les fait remonter à une époque antérieure, sur laquelle l'histoire ne nous donne aucune notion. Ce sont les menhirs, qui se dressent en manière d'obélisques jusqu'à 15 et 20 mètres de hauteur; les cromlechs, enceintes circulaires, formées d'un certain nombre de menhirs rangés en cercle autour d'un menhir plus élevé; les dolmens, tables de pierre appuyées sur deux autres fragments fichés dans le sol. Les menhirs étaient peut-être des idoles grossières; les cromlechs, des temples en plein air; on a cru voir dans les dolmens des autels où coulait parfois le sang humain. D'autres fois, César nous l'apprend, les victimes étaient entassées dans d'immenses mannequins d'osier auxquels on mettait le feu, et elles expiraient dans les flammes. Les alignements de Carnac dans le Morbihan sont le plus intéressant de ces souvenirs des temps reculés. Près de 1200 pierres, de 6 à 7 mètres de hauteur, sont disposées en onze files parallèles : au milieu de | [
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Le poète lui donne ici l'épithète de beau, quoique la tristesse n'embellisse pas ; mais c'est parce qu'il verse de ces larmes auxquelles le sensible Virgile a donné ailleurs l'épithète de decorum, d'embellissantes, parce que la vertu les fait répandre. L'amour filial du fils d'Opheltes a électrisé celui du fils d'Enée :
Atque animum patriae strinxit pietatis imago. "Ce trait de piété paternelle pénètre son âme."
Remarquez que l'amour filial, celui de la patrie, et même l'amour paternel, se rendent par le mot de piété : ce sont en effet trois consonnances du même sentiment religieux. Il faudrait traduire tous les vers de cet épisode, et dans un style bien supérieur au mien, si on en voulait relever les nombreuses beautés. Les deux amis s'engagent dans le camp des Rutules, où ils font un grand massacre à la faveur des ténèbres ; cependant une avant-garde de cavalerie ennemie paraît avec le point du jour ; elle se disperse dans la forêt voisine : bientôt Euryale en est environné. Nisus fuit ; mais, ne voyant plus son ami, il y rentre pour le chercher ; il l'aperçoit au milieu d'un groupe de cavaliers qui l'emmenaient prisonnier. A couvert derrière un arbre, il invoque la déesse des nuits, et lance successivement deux javelots dont il tue deux cavaliers. Volscens, leur commandant, qui ignore d'où partent les coups, veut venger leur mort par celle d'Euryale, il lève sur lui son épée ; Nisus alors se découvre, il accourt hors de lui ; il s'écrie :
Me, me, adsum qui feci ; in me convertite ferrum, O Rutuli ! mea fraus omnis : nihil iste nec ausus, Nec potuit ; coelum hoc et conscia sidera testor : Tantum infelicem nimium dilexit amicum. | [
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Wenn Ihr die mit verschluckt, so geh ich s Euch an Gesundheit und Leben und böse Krankheiten werden auch heimsuchen. Ich will Euch aber gutes Wasser von Ferne holen; das braucht Ihr nicht mal zu pumpen, denn es fließt von selber. Und wenn es in der Stadt brennt, so könnt Ihr damit löschen ohne Feuer sprites und viel Arbeit. Die Bürger hörten es an ein Glas Wasser und wie es so klar blinkte, sagten sie: „Das Wasser ist uns gut genug. Es schmeckt gut und ist klar. Unsere Väter und Großväter haben es getrunken, so wollen wir es auch tun. In der Stadt oder im Land. Und es gab einen großen Streit in der Stadt über das gute und schlechte Wasser. Viele hielten es mit den klugen Doktoren und mit dem Stadtkönig, und andere redeten eifrig, dass Täumlinge „den Daumen darauf halten“ sollten. Aber der kluge Stadtkönig wusste Mittel und Wege, Däumlingen die Sache klar zu machen, und wenn die „ja“ saßen, so war es beschlossen. Und so beschlossen sie, das Wasser aus der Ferne zu holen, und ließen einen klugen Wassermeister kommen. Der baute Maschinen und legte Rohre, so dick, dass die Kinder drin sich verstecken konnten. Er machte alles sehr schön, und endlich sprudelte das Wasser lustig heran, ob es nun nasse Villette waren, aber zufrieden, dass sie nun Wasser trinken konnten, in der Hauptstadt des Landes, dem auch die Männer mit den scharfen Brillen keine kleinen Dieser Minister hatte an den Walfischen sehen konnten, und sie kauften das Wasser. Und als bald die böse Cholera wieder von sich reden machte, da schrie alles: „König gib uns von dem neuen Wasser die ganze Stadt freute sich hießen Stadtönder. e. g. Aber der König lehrte die Bürger nicht nur das reine Wasser trinken und damit Feuer löschen. Er wusste auch Rat gegen andere böse Dinge, von denen man nicht gerne spricht, denn sie haben den guten Geruch. Der König nannte das „Wasserspülung" und es kostete fürs ganze Jahr nur wenige Mark. Die Bürger waren über alle bösen Gerüche in ihren Häusern befreit. | [
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"It was only a few weeks ago that I publicly urged all motorists to prepare their cars for the advent of zero weather," says Max Hagenstine, service manager of the Studebaker Corporation, "and I gave them specific directions for the preparation of the water in the cooling system of their cars. While it is true that some motorists made adequate preparations for the cold weather, it is also true that a great many owners woke up the other morning and found that Jack Frost had lost in his work; that the radiator was damaged and the cylinders cracked. And, to say the way of thinking, cracked cylinders and split radiator tubes cost a lot more than alcohol or glycerin.
"It is not always the man who has his first machine that is caught napping. Experienced motorists are not infallible, and it is that clam of owners who never cross a bridge until they come to it that bring business to the concerns who repair radiators and those makers who simply spare parts." | [
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XXIV. Let it always appear and be manifest unto
thee, that solitariness, and desert places, by many philo-
sophers so much esteemed of and affected, are of themselves
but thus and thus ; and that all things are here to them that
live in towns, and converse with others : as they are the
same nature everywhere to be seen and observed : to them
that have retired themselves to the top of mountains, and
to desert havens, or what other desert and inhabited places
soever. For anywhere if thou wilt mayest thou quickly find
and apply that to thyself, which Plato saith of his philosopher,
149
Marcus Aurelius
in a place ; as private and retired, saith he, as if he were shut
up and enclosed about in some shepherd's lodge, on the top
of a hill. There by thyself to put these questions to thyself,
or to enter in these considerations : What is my chief and
principal part, which hath power over the rest ? What is
now the present estate of it, as I use it ; and what is it, that
I employ it about ? Is it now void of reason or no ? Is it
free, and separated ; or so affixed, so congealed and grown
together as it were with the flesh, that it is swayed by the
motions and inclinations of it ?
XXV. He that runs away from his master, is a fugitive.
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Z powodu utrudnionego odbytu na mąkę mły
ny tutejsze posi duą na składach znaczne zapasy
i obecnie ograniczają się w mlewie, a przez to
warunki cdbytu coraz stają się trudniejsze. Po
mimo to targ dzisiejszy odbył się w usposobieniu
d:ść dobrem, 8 to dlatego, że jęczmień i owies na
wywóz kupowano chętnie, więc popyt wtym kie
runku i na inne produkta oddziałał pómyślnie.
Ceny pszenicy utrzymały się. Żyto sprzedawano
cokolwiek taniej, :
Płacono pszenicę białą 9— do %15, czerwo
ną 875 do 92%, żółtą 875 do 9-25, żyto
7— do 740 złr., jęczmień browarny 6.30 do
6:65 złr., na kasze 630 do 640 złr., owies 125
do 1-60 zt; rzepak —— do —*— złr.j koniczy=
nę czerwoną — do—, białą — do — złr.; wszystko
za 1U0 kilogramów w
Bank galicyjski dla hanilu i przemysłu.
Wiedeń d. 1 lipca (telegr). Pezenion na
maj-czerwiec 0'00, na jesień 8'42, żyto na jesień
7:82, owies 6:92.
AZP TRG OPI | | M OHZ
Przyjechali do Lwowa
dnia 1. lipca.
Hotel Imperial. H. Vetter z Wiednia,
br. Rower z Krakowa, br. K. Ozosnowski z
Wołynia, mrgr. Gordon Holobutów, Kleile
z Hruszowa, P. Henisz z MHruszowa, br.
Dobrzeński z Tarnowa, M. bceazighino z
Przewoziec, B. Horodyski z Wasilkowie,
K. hr. Komierowski z Róźniatowa, J. hr.
Żeleńska z Krakowa, R. Rosensztock ze
Skałatu, M. Makomaska z Wołynia, dr.
mu morza byi das o bwj godziuie
łudnie TOL mm.
pa dobe
do północy).
zachodni, co do
w pi
dnia 2. lipca br.
Wiatr bedzie 00
sła
Prognoza
(od pólnecy
do kierunku
by (2).
Srednia temperatura. doby podniesie się
do 4-18»0., nieno będzie przew. zachmu
rzone, a względna wilgotność powietrza zmniej
szy się do 70Vjg.
e
Opad deszcz chwilowy, zresztą pogod
Jutro, dnia 3. lipca. św. Heliodor
— św. Jułyana.
SU)
a z
Wadesłam 2.
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si vous pouvez vous permettre cet achat, car la Haute Couture ne s’imite pas. Toutefois, en choisissant très soigneusement votre tissu, la forme de la robe, sa garniture et un bon patron, vous arriverez à faire vous-même ou à faire faire par votre couturière une petite robe charmante. Si vous êtes forte, adoptez un tissu de lainage fin, si vous êtes mince, prenez, au contraire, un gros tissu bourru qui aura beaucoup de chic. Quant aux formes, toutes celles qui se rapprochent du genre chemisier, du genre « sport » donnent d’excellents résultats. Le manteau très court est presque toujours vague, surtout dans le dos. Il est fait dans des tissus légers, tels que l’organdi par exemple et se porte en clair sur couleur sombre. Manteau d’organdi rose sur robe noire ou jaune sur brun. Certaines alliances sont audacieuses turquoise sur violet on abricot sur vert poisse. Ce sont là des mélanges de tons que ne vous conseille pas. Ces petits manteaux légers accompagnent les robes du soir d'été. Les manteaux sept-neuvièmes sont réservés aux tenues habillées d’après-midi. Ils sont en belle soierie épaisse et rigide et accompagnent les robes d’après-midi assez longues puisqu’elles atteignent les chevilles. Quant aux capes, elles font une concurrence importante aux jaquettes. Une concurrence déloyale d’ailleurs, car elles attirent infailliblement toutes les plus de trente ans par leur aspect de pensionnaire en vacances. Mais prenez garde, l’innocente cape est traîtresse et accuse immédiatement un âge « incertain » au lieu de le dissimuler. Il faut avoir une silhouette et un visage vraiment jeunes pour se permettre de porter la cape, surtout la cape « très courte. La cape fait souvent partie de la robe sur laquelle elle se fixe aux épaules. Dans ce cas, robe et cape sont en même tissu uni et foncé de préférence, éclairées par un col et des parements blancs. La cape et le chapeau assorti peuvent être en tissu imprimé sur une robe unie ou vice-versa. Les lainages chinés sont réservés aux capes « sport » longues et enveloppantes et les lainages clairs constituent de véritables burnous qu’il sera très agréable de jeter sur les épaules pendant les soirées fraîches d’été. Catherine Chabannes. LINOS et TAPIS Les plus bas prix. | [
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Lunghezza 0,7 mm, Larghezza 0,62 mm.
Questa Globigerina è comune nell’Astiano. Viene descritta nei fossili siciliani, essa è comune in quel piano.
Discorbina. — 1113.° D. globularis D’Orbigny. Comune in quel piano. — 1114. D. perforata n. sp. Tav. XIV. fig. 3, 38a. Alla nuova forma trovata nel mioceno rapporto questa pliocenica.
Truncatulina. — 1115. T. lobatula D'Orb. È molto variabile. — 1116. T. refulgens D’Orb. — 1117. T. tuberosa Fich. et Moll. = 7. variabilis D’Orb., T. innominata Costa. Vedi fossili zancleani. — 1118. T. Dutemplei D’Orb. (Rotalina). — 1119. T. lucida Reuss? — 1120. T. spirata n. sp. Tav. XIV. fig. 4, 4a, 4b. Questa forma è comune nel Tortoniano e giunge sino all’Astiano. — 1121. T. affinis Czizek (Rotalina). Alcuni esemplari un po’ più compressi del tipo. — 1122. T. helicina Costa (Nonionina). — 1123. T. Ungeriana D’Orbigny. — 1124. T. peraffinis Costa (Rotalina). — 1125. T. formosa n. sp. Tav. XIV. fig. 5, 5a, 5b. Anche questa viene dal mioceno. — 1126. T. badenensis D'Orbigny (Anomalina). — 1127. T. variolaria D’Orbigny (Anomalina).
Anomalina. — 1128. A. polymorpha Costa. — 1129. A. coronata Parker et Jon.
Planulina. — 1130. P. ariminensis.
Siphonina. — 1131. S. fimbriata Reuss. Rotalina reticulata Czizek. | [
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« Le départ de dépêches pour Borne est certain, ajoute notre correspondant, mais nous doutons que le gouvernement ait prescrit à son représentant à Borne de procéder avec des formes aussi acerbes. » Dans tous les cas, nous pouvons conclure de tout ceci que le cabinet Narvaez, quoique peut-être un peu passionné dans la lutte, si nous considérons ses actes, au point de vue de notre société plus avancée que celle de l’Espagne dans les voies constitutionnelles, n’est point canonique cabinet de transition, disposé à faire l'itinéraire des principes qui ont maintenu la couronne sur la tête de la reine Isabelle. Nos bons journaux de l’opposition radicale ou légitimiste, qui voient déjà avec des sentiments contraires s’étendre sur l'Espagne un système de réaction, peuvent donc mettre un peu de calme dans leurs idées. Quelque soit le désir du gouvernement espagnol de leur être agréable, on peut être convaincu qu'il ne justifiera ni la crainte des uns, ni la chimère des autres. Le journal de Madrid, el Castellano, classe de la manière suave les différents organes de la presse en Espagne : « Il y a trois journaux progressistes qui se proposent d’atteindre un but commun, à savoir, non seulement de renverser le ministère actuel, mais encore tout le système gouvernemental établi depuis la chute de M. Olozaga ; mais une fois ce but atteint, ils ne s’accorderaient probablement plus et leurs dissensions pourraient amener des malheurs sans nombre. Il n’y a point de journal progressiste constitutionnel qui, en respectant le trône et la légalité, voudrait faire triompher ses doctrines et les appliquer dans toute leur étendue en gouvernant par les voies régulières. L'Espécran (progressiste) est partisan d’Espartero : il veut le faire au pouvoir. Ce journal a des doctrines qui varient suivant les temps et les circonstances. L'Echo del Comercio n’aspire à rien moins qu’à une révolution sociale, dans un intérêt humanitaire et philanthropique; c’est une utopie, une chimère que l'Echo del Comercio poursuit : malheureusement cette tendance pourrait appeler sur le pays de sanglantes révolutions. L'Echo est partisan enthousiaste du mariage de la reine avec un fils de l’infant don François de Paula. C’est un démocrate décidé. Et Clamor publico est un journal progressiste dont le but n’est pas connu ; il attaque le gouvernement avec plus de force que ses confrères. | [
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FOLLOWING THE POST
OF AMERICAN O'CONNOR'S
"This would simply be following not only the custom of this country, but of all other nations under similar circumstances. Deducting this amount from the estimated disbursement over receipts, the additional revenue required for the year 1917 would amount to $234,243,000. It is estimated that the bill as amended by your committee will raise $205,000,000, leaving a balance of $29,243,000 to be taken from the general fund of the Treasury, which amounted on the 16th Inst., excluding credits of disbursing officers, to $134,337,895. Your committee is advised by the Treasury Department that it is safe to estimate that this amount can be taken from the personal fund without seriously embarrassing the Treasury."
In its analysis of the revenue bill as revised by the Senate committee, the Treasury Department estimates that the annual revenue to be derived will be $109,500,000 from income tax; inheritance tax, $20,000,000 for 1917 after the law is in full force, approximately $65,000,000; munition manufacturers' tax, $40,000,000; miscellaneous, including beer, liquors, stamps, taxes, etc., $35,500,000; a total of $205,000,000.
MORE MONEY FOR "DRYSM"
Sir. and Mrs. John L. Coffin Contribute $50,000 to Party's In the United States, in the annual report of the National Prohibition Party, an additional gift of $50,000 is the National Prohibition Party's campaign fund, by Mr. and Mrs. John P. Cotlin, of Johnstown, Fla., who were announced here today. They previously had given $50,000 to the fund. The $100,000 is to be made the nucleus for a campaign of $1,000,000. The gifts are in the nature of property and Florida real estate.
For the purpose of handling the funds, the National Prohibition Party is to distribute the funds among its members. | [
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Even in private, ebullitions of this energy may be
noted. Neither in public nor in private do they dimin-
ish his popularity. Of malice there is never a trace ;
it is all honest, hearty, outspoken, and manty. ]STo one
is more genial, no one has more surprises, no one more
varied conversation, and no one asserts a more just su-
premacy amid a company of his fellow men. He has
that calmness which goes with strength; no need of
effort if you are conscious of being equal to the occasion.
And he is equal. There is hardly a more interesting
social spectacle than to see him take possession of a din-
ner table and keep it. The smooth strong flow of talk is
fed from many springs. He has authority but is never
didactic ; learning which escapes the reproach of ped-
antry ; wit that is too genial to scorch ; and he uses, if
15
226 STUDIES OF MEN
need be, all the resources of the accomplished debater at
critical moments of conversation.
Never was a better opportunity to judge Sir William
Harcourt than during these recent weeks. He had un-
dergone a bitter mortification ; the ambition of his po-
litical life baffled as it seemed within his grasp. But
if you had met him in the first days of this chagrin,
you would have found him in his most admirable mood,
cordial and sunny to all the world, and in his very best
form, as society says. Society watched him curiously
in these circumstances, and paid him the honourable
tribute due to an undisturbed demeanour, to faculties
which shone their brightest in this hour of lasting dis-
appointment, and to a cheerful heroism of which only
a fine character is capable.
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F. Sherwin, Suel Foster, S. W. Henderson, Clement Coffin and E. G. Day ;
the Governors of the State and President of the College being ex officio mem-
bers. Subsequently the number of Trustees was reduced to five. The Board
met in June, 1859, and received propositions for the location of the College and
Farm from Hardin, Polk, Story and Boone, Marshall, Jeflferson and Tama
Counties. In July, the proposition of Story County and some of its citizens
and by the citizens of Boone County was accepted, and the farm and the site
for the buildings were located. In 1860-61, the farm-house and barn were
erected. In 1862, Congress granted to the State 240,000 acres of land for the
endowment of schools of agriculture and the mechanical arts, and 195,000 acres
were located by Peter Melendy, Commissioner, in 1862-3. George W. Bassett
was appointed Land Agent for the institution. In 1864, the General Assem-
bly appropriated |20,000 for the erection of the college building
HISTORY OF THE STATE OF IOWA. 1ST
In June of that year, the Building Committee, consisting of Suel Foster,
Peter Melendy and A. J. Bronson, proceeded to let the contract. John Browne,
of Des Moines, was employed as architect, and furnished the plans of the build-
ing, but was superseded in its construction by C. A. Dunham. The $20,000
appropriated by the General Assembly were expended in putting in the foun-
dations and making the brick for the structure. An additional appropriation
of $91,000 was made in 1866, and the building was completed in 1868.
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HARTFORO GRAND CIRCUIT
Motoring To and Motoring From
By Brings
IT IS LOVELY, -"UCH >
AUGUST SCLERRY
AUGUST SCLERRY, r'1
AUGUST SCLERRY, r'1
AUGUST SCLERRY, r'1
AUGUST SCLERRY, r'1
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AUGUST SCLERRY, r'1
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PUIS BEST BRAVES
ANOTHER VICTORY IS WON
BY GROVER C. ALEXANDER
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Un militaire a beau être endurci, quelquefois la mort prend de bien vilains aspects. Nous continuons donc notre route. À cinquante mètres à peine du village se trouve une petite crête derrière laquelle se reforme le 3e tirailleurs algériens. Je suis avec des amis.
On me hisse sur le cheval de ce pauvre commandant Klemmer, qui est resté là-bas dans le champ de pommes de terre; je m'accroche à la cinquième rêne, et j'arrive au 3e zouaves.
De tout ce qui reste, le colonel Bocher a formé un bataillon. Je m'arrête un moment. Les capitaines, de vingt et un qu'ils étaient le matin, ne sont plus que six, et encore l'un d'eux, le capitaine Jacquot, est-il blessé au cou. Les lieutenants et les sous-lieutenants ne sont qu'au nombre de huit, de trente-sept qu'ils étaient le matin. Le seul officier supérieur qui soit encore debout, c'est le colonel Bocher; des quatre autres, trois sont tués et le quatrième blessé.
Au juger, les hommes doivent être au nombre de six à sept cents, ils étaient deux mille deux cents le matin.
J'admire, en m'en allant, notre porte-drapeau Marie. Il a peut-être vingt coups de feu dans les habits. On me montre le groupe des sapeurs du 3e zouaves. Ils sont quatre. Le matin ils étaient treize; un même obus en a enlevé la moitié, et un autre a été tué en défendant le drapeau, menacé un moment.
Dans des moments pareils, on ne pense guère à soi. On est fier, on lève la tête. Je passe devant le général Fraboulet de Kerléadec que je m'étonne de trouver vivant; comme je suis accroché à la cinquième rêne, je ne peux le saluer; mais il me prévient et se découvre. C'est la première fois que je suis salué par un général. | [
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O piuttosto, — imperciocché non va tentato di spiegare quelle eccezioni che disgustano e atterriscono — difendeva la causa del male per genio, per necessità, per vocazione; si dedicava a nuocere con lo zelo trasfuso da un demone, siccome altri si dedicano a soccorrere e a pregare.
In ciò prodigava premure e fatiche, e forse non avrebbe saputo dire a se stessa il perchè perseverasse con tanto tristo ardore nella malefica sua impresa. Nulla valeva a trattenerla... Anche a quell’ora, ch’era battuta aspramente e all’improvviso, non desistè dalla incominciata tentazione.
« Una lettera del dottore! » morì morì, scorgendo col piede fra le ceneri l’ultimo brano di carta. Lo avevo incaricato di un’ incombenza che non ha saputo svolgere.
Prese alla contessa una mano, accarezzandola con le sue due.
« Siccome sarà la prima volta, - continuò - prenderemo ogni precauzione... Nemmeno la Batailleur ne saprà nulla... rintrodurremo nel confessionale, e non ci sposteremo di là. Vedrai tutte quelle teste chinarsi al primo rumore che faremo dietro alla cortina:
— E la principessa! è la principessa! —
« V’è un Inglese che ha offerto alla Bataillleur cinquecento ghinee per avere il diritto di sollevare un lembo della portiera...
Troncò il discorso, e soggiunse piano:
« Verrai?
« Sì, un demonio, Sara! - balbettò Ester. La Piccina l’abbracciò ridendo.
« Verrai! - essa disse- Ohimè! come ha caro di farsi pregare!... e quando penso che fra meno di un mese non saprà in che modo ringraziarmi... Verrai questa sera?
Non è possibile?
Perché?
Ho delle occupazioni.
Appuntamento?
Forse... | [
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prend qu’alors la paroi de l’organe adamantin offrira trois zones, une externe (épithélium externe de l’émail, ee), une autre interne (épithélium interne de l’émail, ei), toutes deux dérivées de l’assise à cellules cubiques des stades antérieurs ; la troisième, interposée aux deux autres, est formée par la masse de
cellules polyédriques de la période précédente. Ni l’épithélium externe, ni la zone moyenne n’interviennent dans la production de l’émail. Le premier s’amincit de plus en plus, après avoir cependant formé (fig. 18) quelques végétations qui peuvent être le point de départ de tumeurs; il disparaît finalement d’une façon totale, selon la plupart des auteurs. Quant à la couche moyenne, ses cellules polyédriques se transforment en éléments ramifiés qui sont anastomosés entre eux de façon à former un réseau appelé réticulum de l’émail (fig. 17, B et 18, pe); dans les mailles de ce réticulum se dépose une substance intercellulaire molle et muqueuse, d’où le nom de pulpe de l’émail, qui est encore employé pour désigner la même formation; le réticulum de l’émail n’a d’ailleurs qu’une existence transitoire. C’est à l’épithélium interne de l’organe de l’émail qu’est exclusivement dévolu le rôle formateur de l’émail ; aussi l’appelle-t-on membrane adamantine ou de l'émail. Elle est formée de cellules qui deviennent de bonne heure très longues; il leur extrémité centrale ou profonde ces cellules sont garnies d’un plateau cuticulaire; les plateaux de toutes les cellules sont unis par une membrane cuticulaire continue, appelée membrane préformative; le protoplasma de ces cellules renferme des grains que l’on a reconnus pour des particules calcaires. L’organe de l’émail s’isole de la lame dentaire par résorption de son collet (fig. 18); celui-ci, avant de disparaître, émet quelques bourgeons épithéliaux, qui peuvent avoir le sort de ceux que produit l’épithélium externe. Comme le collet de l’organe, la lame dentaire résorbée, trouée de distance en distance, végétante en d’autres endroits, finit par disparaître en laissant pour un temps variable des vestiges épithéliaux (fig. 18, ld). | [
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Aluned ben Said benCautir el Ansari de Toledo, docto alfaqui en aquella
ciudad, hombre rico y respetado en ella en este tiempo, se cuenta
de él que solia juular en su casa hasta cuarenta amigos y aficionados á
las buenas letras, asi de Toledo como dcCalalrava y otros pueblos, yen
los meses de noviembre , diciembre y enero se reunían en una gran sala ,
el pavimento estaba cubierto de alfombras de lana y seda, y almohado-
nes de lo mismo, y las paredes asimismocubiertas de tapicesy paños la-
brados ; y en medio de la gran sala había un grueso canon de altura
de un hombre lleno de carbón encendido , y todos se sentaban al con-
torno á la distancia que les agradaba : leían su hizbc ó sección de Al -
coran , ó algunos versos •. conferenciaban sobre ellos : les traían perfu-
mes de almizquc y otros aromas gratos , y se rociaban de agua de rosa :
luego les serviau una mesa con abuudancia de carnes de cabritos tier-
nos y carnero , con otros diversos manjares compuestos con aceite , des-
pués leche cuajada y en espuma , manteca, variedad de dulces, algunas
frutas y dátiles. En los dias cortos de la estación pasaban lo mas del dia
en la mesa , y duraban estas conferencias hasta fin de enero , y esto era
halos los años : no llegó á la generosidad de este alfaqui ninguno de
aquella ciudad, aunque había en ella otros muy ricos. Le nombró el
rey prefecto del juzgado de la ciudad, y por envidia de su fama y popu-
laridad le hizo matar Vais ben Muhamad , cadi del mismo juzgado, y
entró el ascsiuocn su casa , donde era muy conocido, y AbenCautir leia
en su Alcorán , y conoció á lo que iba, y le dijo : Ya sé á lo que vienes,
haz lo que te han encargado , que Dios está en el ciclo , y lo ve todo y lo
sabe todo : y el asesino le ahogó, y fingieron que había muerto de acci-
dente natural, liayán dice quefué emponzoñado en Santería el año 403.
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Lo único que hay en él de extraordinario y asora-
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i
DEL PHILOSOPHO. 29I
broso es en nuestro favor , y para el logro de
nuestros deseos mas fervientes ; pues es la revela-
ción y promesa de un destino eternamente feliz,
que sin ella nunca hubiéramos podido conocer ni
esperar.
La Sabiduría eterna no descendió á ¡a tierra
para enseñarnos á hacer milagros , ni para que
hiciésemos obras portentosas. «La gracia de un Dios.
«Salvador , dice San Pablo % vino á resplandecer en
«medio de los hombres , para enseñarles á arrojar
«lejos de ellos toda impiedad , y todos los deseos
«groseros de las pasiones y sentidos , á vivir en
«la tierra con sobriedad y justicia y caridad , espe-
jando el cumplimiento de la dichosa esperanza , y
«el advenimiento de la gloria del Gran Dios y Sal-
«vador nuestro Jesu Christo , que se sacrificó por no-
«sotros á fin de purificarnos de toda mancha , y
«consagrarse un Pueblo escogido , que no se apli-
«cará sino á la práctica de lo que es bueno , jus-
«to y honesto.” Estas pocas palabras incluyen la
mas sana y mas ilustrada Philosophía , que se ha
presentado jamas á los hombres , y no tienen otra
cosa que sea religiosa y sobrenatural , que añadir
una sanción Divina , y prometer una eternidad de
gloria á acciones y sentimientos , que residen natu-
ralmente en el corazón de todas las personas hon-
radas , elevándolos á tan alfa fin.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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©auret braeg in ben erjicn SÖto rgenfhmben bc8 31. 3uli mit
ber 4. leisten ^jalbbrigabe (TOobrogen) uitb einet (Sdfabron be8 24.
teitenben 3ägcrregimcut8 oon Sefenjano gegen ©alo auf unb ttaf
um 5 Ugr SDcorgenS auf ben £>ögcn fübtid) ©alo bie elften ©often
Dc8fag’8, welche et gegen bie ©tabt jutilcftrieb. ®ie teitenben
3ägct nahmen am ©tngange bet ©tabt eine Batterie inr elften Sin*
tauf unb bie Onfanterie ©aurctS brang nun in bie ©tragen ein.
©upeuy fag bem ©cfedjt nidjt rugig ju, fottbern unternahm fogteid)
einen SluefaU. 9?un trieben bie ffranjofen oereint Dcdfag auf allen
fünften jutiltf. Siefer mcnbetc ftd) meftwärtd gegen ©aüarbo. @8
mar ein ©lüd für i^n, baff amg ©aurct fug nid)t fteger füllte, ju*
mal man ©efegügfeuer oon ©üben gcr oernagnt. ©auret mit bem
glürf(td) befreiten ©upeuj trat nad) bcenbetem ©cfed)t um 10 Ugr
©ormittagS feinen tRücfjug nad) Scfenjano an.
£a8 ©efegügfeuet , metd)c8 ©auret bei ©alo oernontnten, tarn
oon Sonato. ©üblidj biefed Drte8 ftanb DeSpinoiS mit einem
©renabierbataidou unb ber 5. Stnicngalbbtigabe unter SBettin. (Sr
wartete auf ba8 ©intreffen Sallcmagne’8, ber if>m oon 2flaffena
3ugewiefcn mar.
Slm SJtorgcn be« 31. rürftc Dtt oon Sßonte ©. ÜHarco auf
Sonato oor, befegte biefe ©tabt, griff einen ©renabierpoften füb»
öftlicg berfetben an unb warf igit. 9iuu aber fegritt SB er t in jum
Singriff, fenbete ein SBataillon in Ott8 rechte plante unb oeranlagte
ign baburd) ju fcgleunigcm fRücfjuge auf Spott te @. SDiarco. @8
muff giebei bemerft werben, baß Dtt nad) ben 3nftruttionen , metege
er am oorigen Sage oon Duodbanooieg crgalten gatte, glaubte, er
werbe oon feinem Dbergenerat beim SBorrüden auf Sp e 8 d) i e r a fräftig
uuterftügt werben. @8 lieg ftd) aber oon SDlouteegiaro ger burcgauS
nicgtS fegen.
DuoSbanooieg fegte fteg über bie Sftigücrflänbniffc, wetdje
untcrgelaufen waren, am 31. 3uli 9iad)mittag8 mit Dtt au8 einanbet.
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TABLE OF FACTORS.
179
Required.
Factor.
Logarithm.
Mg^PjO,
MgCOa.
0.75755
r.87941
Mn304.
Mn.
0.72052
1.85764
MnaPaOy,
Mn.
0.38732
1.58807
MnS.
Mn.
0.63174
1.80054
MnSOi.
Mn.
0.36409'
1.56121
HgS.
Hg.
0.86183
1.93543
NiO.
Ni.
0.78582
1.89532
(NH4)2PtCl6.
Pt.
0.43910
1.64256
N
0.063295
2.80137
NH3.
0.076927
2.88608
NH4CI.
0.24128
1.38253
Pt from(NH4)2PtCl6.
N.
0.14415
1.15881
NH3.
0.17519
1.24352
NH4CI.
0.54951
1.73998
KzPtCls.
KCl.
0.30712
1.48731
K2O.
0.19411
1.28805
KCl.
K2O.
0.63203
1.80074
K2SO4.
K2O.
0.54083
1.73306
K.
0.44907
1.65231
Si02.
Si.
0.47020
1.67228
AgBr.
Br.
0.42656
1.62896
Agl.
I.
0.54030
1.73263
AgCl.
CI.
0.247245
1.39313
,
Ag.
0.75275
1.87665
NaCl.
Na20.
0.53076
1.72490
Na2S04.
NaaO.
0.43683
1.64031
Na.
0.32428
1.51092
SrS04.
SrO.
0.56409
1.75135
Sn02.
Sn.
0.78808
1.89657
TiOa.
Ti.
0.60051
1.77852
WO3.
W.
0.79310
1.89933
ZnO.
Zn.
0.80345
1.90496
Zn2P207.
Zn.
0.42914
1.63260
ZnNH4P04.
Zn.
0.36644
1.56400
In most cases the factor to four places is sufficient.
180
SPECIFIC HEATS.
SPECIFIC HEATS.
Lithium 0.941
Carbon 0.463
Sodium, 0.373
Magnesium, 0.345
Aluminum, 0.335
Silicon, 0.303
Phosphorus, 0.303
Sulphur, 0.178
Potassium, 0.166
Calcium, 0.169
Titanium, 0.148
Manganese 0.133
Iron, 0.113
Nickel 0.108
Cobalt, 0.107
Chromium, 0.121
Copper, 0.0930
Zinc, 0.0935
Arsenic 0.0830
Molybdenum, 0.0659
Silver, 0.0570
Cadmium, 0.0567
Tin, 0.0540
Antimony, 0.0533
Tungsten, ....... 0.0350
Mercury, ....... 0.0338
Platinum, 0.0334
Gold, 0.0334
Iridium, 0.0333
Lead, 0.0307
Bismuth, 0.0305
Uranium, 0.0376
Thermometers.
Three scales are now in general use. These are :
1. Centigrade — C. Water freezes at 0°, boils at 100°.
3. Fahrenheit— F. " " 33°, " 313°.
3. Reaumur— R, " " 0°, " 80°.
5(F--33°) ^^ , "
To Convert — F. to C.
C. toF. ^+33°=F.°
5
QR °
RtoF. ^^+33°=F.°
- Formulae.
COMPARISON OF CENTIGRADE AND FAHRENHEIT DEGREES. 181
COMPARISON OF CENTIGRADE AND FAHRENHEIT DEGREES.
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ALEXANDRINE POETS. 251
Which (as twin phantoms of one star that lies
O'er a dim well, move, though the star reposes, )
Swam in our mute and liquid ecstasies ;
Her marble brow, and eager lips, like roses,
With their own fragrance pale, which Spring but half uncloses.'
' The meteor to its far morass returned :
The beating of our veins one interval
Made still ; and then I felt the blood that burned
Within her frame, mingle with mine, and fall
Around my heart like fire ; and over all
A mist was spread, the sickness of a deep
And speechless swoon of joy, as might befall
Two disunited spirits when they leap
In union from this earth's obscure and fading sleep.'*
' Her lips were parted, and the measured breath
Was now heard there ; — her dark and intricate eyes
Orb within orb, deeper than sleep or death,
Absorbed the glories of the burning skies,
Which, mingling with her heart's deep ecstasies,
Burst from her looks and gestures ; — and a light
Of liquid tenderness, like love, did rise
From her whole frame, — an atmosphere which quite
Arrayed her in its beams, tremulous, and soft, and bright. '
' She would have clasped me to her glowing frame ;
Those warm and odorous lips might soon have shed
On mine the fragrance and the invisible flame
Which now the cold winds stole ; — she would have laid
Upon my languid heart her dearest head ;
I might have heard her voice, tender and sweet :
Her eyes mingling with mine, might soon have fed
My soul with their own joy. — One moment yet
I gazed — we parted then, never again to meet. ' \
Beauties of this sort abound in the poem, and when we consider
the ethereal light in which even its tamest parts are steeped,
and the fire and vigour with which the whole is executed, the
* C. vi., sts. 34, 35. t C. xi., sts. 5, 6.
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1118 Verneurposten und der kaukasischen Stadthalterei, sowie durch die größte Sparsamkeit in allen Verwaltungszweigen. — Die Nihilisten ruhen nicht, denn ganz kürzlich sind wieder eine Menge Proklamationen des Revolutions-Komitees an verschiedene Militär-Akademien versandt worden; in den Proklamationen wurden die nach den Akademien kommandirten Offiziere zum Abfall aufgefordert. Zufolge der in letzterer Zeit in die Kasernen eingeschmuggelten Proklamationen soll die Polizei die Erlaubnis erhalten haben, unter Assistenz einer Militär-Obrigkeit die Kasernen durch zu suchen zu dürfen. Frankreich. Das neue Ministerium Gambetta zieht immer noch die allgemeine Aufmerksamkeit auf sich. Gambetta hat bei dem Empfang, den er den gesamten Diplomaten der Großmächte bereitete, sich in Friedensversicherungen geradezu erschöpft und wiederholt versichert, dass es ihm um die Erhaltung des Friedens in der Tat Ernst sei. Wir wollen das gern glauben, denn für jetzt ist Frankreich in Nordafrika gleichsam festgenagelt. — Eine höchst bemerkenswerte Erscheinung ist es, dass die Gesandten Frankreichs sich fast alle weigerten, unter Gambetta weiter zu dienen. Mit Ausnahme der Botschafter in Wien und London, haben sämtliche Gesandten Frankreichs ihre Entlassung eingereicht. Die Neubesetzung der Gesandtschaftsposten macht Gambetta wirklich Sorgen, weil er keinen Ersatz finden kann. Überall, wo er anklopft, erhält er abschlägliche Antwort. — Die Sozialisten machen sich nicht nur in Paris, sondern auch in anderen Städten wieder recht bemerklich. So wurden in Marseille in der verflossenen Woche zahlreiche Maueranschläge angebracht, in welchen es hieß: „Es ist Zeit, den ernst bitteren Kampf ohne Waffenstillstand und ohne Gnade wieder zu beginnen, weil man nicht mehr gleichgültig bei den tunesischen Greuelthaten bleiben kann, in welchen unsere Soldaten zum Ruhm und zum Besten Gambetta's, des meineidigen Bürgers u. s. w., hingemordet werden." Der Aufruf schließt mit den Worten: „Arbeiter, laßt uns die Mittel anwenden, welche die Wissenschaft bietet, deren sich die Nihilisten und Fäner zum Vorbilde bedienen. Es ist eine Handlung der Menschlichkeit, den Ausbeutern und Meuchelmördern des Volkes den Tod zu geben." — Aus Tunesien wie aus der algerischen Provinz Oran laufen fortwährend günstige Nachrichten ein. In beiden Gegenden hausen aber die französischen Expeditionstruppen mit unermessener Grausamkeit. Nicht nur gelangt das System der Nazzias im weitesten Umfang zur Anwendung, auch alles Besitztum der Insurgenten wird schonungslos zerstört, die Häuser werden niedergebrannt, die Felder verwüstet, die Obst- und Palmenbäume gefällt. Es ist eine Kriegführung von Barbaren, die zu ihrer Entschuldigung nur den mindernden Umstand anführen kann, dass sie ebenfalls gegen Barbaren gerichtet ist. | [
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La question fut également réglée favorablement pour le Comité National. Celui-ci a observé avec un scrupule rigoureux le principe de l’égalité des langues. Toutes ses affiches, toutes les communications qu’il adressait au public étaient rédigées en français et en flamand, et les critiques formulées à ce sujet, furent inspirées par la passion politique d’une presse dévouée à l’ennemi. Il est superflu de s’attarder sur ce sujet. CAMPAGNE DE DIFFAMATION CONTRE LE COMITE NATIONAL Le Comité Hispano-Néerlandais s’est vu dans l’obligation, au mois de juin 1918, de protester, auprès des Autorités allemandes, au sujet de la campagne entreprise contre le Comité National par des journaux, des organismes et groupements affiliés au parti activiste flamand, soutenu par le Conseil des Flandres, dont ils n’étaient que des émanations. Il sollicita l’intervention des Ministres Protecteurs et adressa en guise de droit de réponse, par l’entremise du Département Politique qui ne put s’y dérober, des communications aux journaux censurés. L’attitude prise par le Comité atténua sérieusement cette campagne de diffamation. VOLKSOPBEURING La Société Volksopbeuring, fondée à Gourtrai, sous le patronage occulte du Conseil des Flandres, eut successivement des filiales à Gand, Anvers, Malines, Lierre, Vilvorde, etc. Les manifestes éparpillés par cet organisme dans la partie flamande du pays, présentèrent le programme dont il poursuivait la réalisation sous un jour fallacieux: 1) adoucissement de la détresse matérielle de ses membres en leur fournissant des denrées à bon marché; 2) adoucissement de la détresse morale de la population en général et de misères matérielles déterminées, par la création d’œuvres de charité. Les manifestes s’attachaient à démontrer que la société s’abstenait de toute immersion dans la lutte flamande ou dans les différends politiques. Le Volksopbeuring comportait une section commerciale et une section philanthropique. La première s’efforçait de procurer à ses affiliés du savon, des flocons d'avoine, du tabac, du cuir, du cirage, du carbure, des engrais, de la laine à tricoter; la seconde envoyait des paquets de vivres, des livres, des musiques, etc., aux prisonniers de guerre en Allemagne; elle se chargeait d’écrire des lettres pour les illettrés; elle faisait prendre des renseignements sur les soldats belges; elle soutenait des orphelins de la guerre et des mutilés; elle promettait des secours discrets aux pauvres honteux; elle organisait des cours et des conférences. | [
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Six Tears' Non-claim a Bar 544
When Time begins to run . . 545
Mule in Equity . . . . 545
Stale Demands . . . . 545
Acknowledgment .. .. 545
Qualifications of ., . . 546
benial of LiaMlity .. . . 546
Simple — Conditional Ac-
Jinowledgiiient .. .. 546
To whom 546
Part Payment . . . . 546
By Agent .. . . .. 547
Trust Money . . . . 547
Actions of account, By the 21 Jac. 1, c. 16, actious of account and upon the case
deb^on^sfrnpie (including Ordinary actions on assumpsit (Battley v. Faulk-
contract. ner, 3 B. & Al. 294) and merchants' accounts (19 & 20 Vict,
c. 97, s. 9)), actions of debt not on specialty and debt for
rent (not by indenture (3 & 4 Will. 4, c.42, s.3, ante, p. 542)),
are to be commenced within six years next after the cause of
such actions (s. 3). Persons under the disability of minority,
covertui'e or lunacy have the same period to bring actions
after the disability has ceased (s. 7). So they had formerly
if imprisoned or beyond seas {ib.), but this was altered by
the 19 & 20 Vict. c. 97, s. 10, which section is retrospective.
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Quelques ennemis cependant qu'ils peussent avouer ne s'en croyaient point de plus grands que les Religieux. Ils les considéraient en effet, qu'ils ont dans tous les siècles défendu avec succès la Foi Orthodoxe contre les Hérésies : Que ils sont reconnus sur tous les Chrétiens, en la conservation de la Religion & de la Monarchie Féchantique : Que cultivant les pires vertus du Christiamisme, ils sont d'ordinaire fortement zélés pour la Vraie Foi : Incitant dégagés des affaires séculières, & ayant leur temps & leur lieu réglé pour s'occuper en l'étude des Sciences Divines, ils sont plus souvent capables de repousser les Nouveautés, que les Gens du monde : Qu'ils forment des Corps qui sont immortels, qu'ils conservent dans la suite de siècles le même esprit, qui sont enfin répandus partout le Chrétienté. Et de cette manière ils peuvent prêcher et écrire en toutes langues, en tous lieux, en tous temps contre toutes sortes d'herésies : Qu'ils gouvernent les consciences de la plus grande partie des Chrétiens, qui suivent conséquemment leur avis & leur doctrine : Qu'il est impossible de les porter, du moins à prendre les opinions nouvelles ; Les Supérieurs, & les Inferieurs même qui sont zélés pour l'Église, ayant les yeux ouverts sur la conduite & les sentiments de leurs Frères : Qu'ils ont du pouvoir dans la Cour de Rome, & auprès des Rois & des Grands, & qu'ils unifient heureusement les Puissances Ecclésiastiques avec les Laïques, pour détruire les Nouveautés. De ces raisons évidentes & certaines ils concluent, qu'il fallait perdre incontestablement les Religieux, & ruiner leur ressource leur crédit, & leurs fondations dans L'Église de Jésus-Christ. Et que, comme ils écrivent dans leur Lettre Circulaire à Messieurs les Diacres de S. Augustin, Si l'instituteur des Calvinistes n'eût abattu l'orgueil des Moines, & attaqué la doctrine gés. Vantée des œuvres de supererogation & des mérites qui sont leur pain quotidien, il ne se serait pas établi aussi heureusement : ils pouvaient, de même, prendre la même route. Or pour achever cette citroulle, ils demeurèrent d'accord, Qu'ils devaient ôter aux personnes. | [
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His conversation was remarkable, not only for being chaste and
pure, but for the degree in which it was fervent and eloquent ;
his written style was correct, simple, and animated. Nor did
his affections suffer more than his intellect ; he was tenderly
alive to all the duties of his pastoral office : the poor and needy
' he never sent empty away,' — the stranger was fed and refreshed
in passing that unfrequented vale — the sick were visited ; and
the feelings of humanity found further exercise among the dis-
tresses and embarrassments in the worldly estate of his neigh-
bours, with which his talents for business made him acquainted;
and the disinterestedness, impartiality, and uprightness which
he maintained in the management of all affairs confided to him,
were virtues seldom separated in his own conscience from reli-
gious obligation. Nor could such conduct fail to remind those
who witnessed it of a spirit nobler than law or custom : they
felt convictions which, but for such intercourse, could not have
been afforded, that, as in the practice of their pastor, there was
no guile, so in his faith there was nothing hollow ; and we are
warranted in believing, that upon these occasions, selfishness,
obstinacy, and discord would often give way before the breathings
of his good-will, and saintly integrity. It may be presumed
also — while his humble congregation were listening to the moral
precepts which he delivered from the pulpit, and to the Christian
exbortations that they should Jove their neighbours as them-
selves, and do as they would be done unto — that peculiar effi-
cacy was given to the preacher's labours by recollections in the
minds of his congregation, that they were called upon to do no
more than his own actions were daily setting before their eyes.
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In every ward except the Socialists were represented by a candidate for the Council. Ashby Denne, in Clay; Maxey, in Jefferson, and Thomas Atkins, in Madison, all Socialists, received light votes. The Democratic nominees in every ward were elected, the Socialists finishing as tailenders.
In every ward except Jefferson, only fraction of primary voting strength was cast. The councilmen in Jefferson Ward brought out comparatively heavy vote. Even here, 148 votes were cast for the Democratic candidate for Mayor as against 2,164 votes that were polled by the three mayoralty candidates in the primary.
Politically, the victory of Mr. Grimes was accepted as a triumph of the Democratic organization over the insurgent Democrats who made up the ranks and file of the Bailey army, members of the City Democratic Committee rejoiced in the outcome as in a native of a favorable recovery from the blow that was administered to the organization several months ago when Commonwealth's Attorney George E. Lumsden, independent Democrat, defeated Gray Haddon, the committee's nominee.
The Bailey candidacy had its origin in a protest of certain Jefferson Ward members against the committee's selection of a successor to Mr. Lumsden. The claim was made that the committee usurped the right of selection as belonged exclusively to the members of Jefferson Ward, and Captain Lumsden was brought out as the candidate. The insurgents, while numerous meetings were held during the campaign, Mr. Grimes proved an unbroken silence. Mr. Bailey, one appeared on the platform. At the final meeting on Monday night at the Grimes-Bailey meeting, candidates for the office of mayor were nominated. | [
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L'ancienne Salamanque des Romains est une des plus vieilles villes d'Espagne ; cependant le seul monument antique qu'elle possède est le beau pont de dix-sept arches sur le Tormès, qui remonte, dit-on, au temps de Trajan. Des bords de la rivière on a une très-belle vue sur la ville, dont les clochers, dominés par la cathédrale, se dessinent à l'horizon. La cathédrale, le monument le plus remarquable de Salamanque, date du commencement du seizième siècle, époque où le style gothique, en Espagne, commençait à peine à se ressentir de l'influence de la Renaissance. L'extérieur est très-richement orné, notamment la Puerta de las Palmas, ainsi nommée à cause des bas-reliefs qui la surmontent, et qui représentent l'entrée du Christ à Jérusalem. Les clous des portes sont très-curieux, et plus remarquables encore que ceux de Tolède. La Plaza Mayor, qui occupe le centre de la ville, sert de temps en temps d'arène pour les combats de taureaux. Les couvents étaient très-nombreux à Salamanque, ainsi que les anciennes maisons nobles ; une des plus remarquables est celle connue sous le nom de casa de las Cochas, à cause des nombreuses coquilles en relief sculptées sur la façade, décoration d'un aspect très-singulier. | [
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Leblanc, colonel, directeur du génie à Perpignan, passe à Reims. M. Fritsch, dit Lang, lieutenant-colonel, directeur du génie à Constantine, passe à Alger. M. Moreau, lieutenant-colonel, directeur du génie à Verdun, passe à Bordeaux. M. Lelarge, lieutenant-colonel du génie, à Brest, est nommé directeur à Dunkerque. M. Poucet, lieutenant-colonel, chef du génie à Reims est nommé directeur à Langres. M. Mélard, lieutenant-colonel, chef du génie à Rennes, est nommé directeur à Perpignan. M. Mahieu, lieutenant-colonel, chef du génie à Constantine, est nommé directeur en cette place. M. Lemaire, lieutenant-colonel, chef du génie à Bayonne, est nommé directeur à Briançon. M. Chaix-Fontaine, lieutenant-colonel à Paris, est nommé chef du génie à Reims. M. Sancery, chef de bataillon, chef d’état-major de la 15e division d’infanterie à Dijon, est nommé chef du génie à Brest. Le syndicat de la Presse parisienne On annonce qu’une réunion du syndicat de la presse parisienne a eu lieu ce matin pour examiner l’affaire dont parlait hier le Figaro. Ce journal annonçait que seize prétendus journalistes avaient essayé de faire chanter deux femmes du monde à la suite du procès Pranzini. Le dessous des cartes Suivant le Pays, M. Jules Ferry, dans son discours d’Epinal, a voulu poser sourdement sa candidature à la présidence de la République. Le Pays prétend qu'il y aurait un complot formé entre lui, la majorité du Sénat et 300 députés. L’incident Laur-Cassagnac En réponse à une note du Radical mettant en demeure de publier les noms des députés de la droite qui auraient fait au général Boulanger des propositions de coup d’Etat, M. Francis Laur déclare, dans la France, qu’il les publiera quand il aura obtenu une réparation de M. de Cassagnac ou quand cette réparation lui sera définitivement refusée. La Russie en Bulgarie D’après une dépêche adressée de Saint-Pétersbourg à la Gazette de Cologne, on espère, dans les sphères officielles de Russie, que les puissances consentiront à la nomination d'un gouverneur général russe pour la Bulgarie, et on désigne pour ce poste le prince Imeretski, aide de camp général du tsar. On fait remarquer que ce prince, qui a remporté la victoire de Lorchâ, et qui a même rang que le prince de Mingrelie, pourrait devenir le candidat de la Russie au trône de Bulgarie. Le tir fédéral suisse Genève, 28 juillet. Aujourd’hui c'est le jour officiel du tir. | [
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ARRONDISSEMENT8-REÜHTBAN KEN
ARRONDlSSEME NTS - RECHTBANK TE ROTTERDAM. Eerste Kamer.
Zitting van 2 Maart 1891.
Voorzitter: Mr. J. A. Vaillant.
Rechters: Mrs. A. H. van Tienhovhn en E. Feith.
Kan hij die iemand 'aanspreekt op qrond dat deze een betaling
zou hebben gegarandeerd, worden toegelaten om den gedaagde
te hooren op vraagpunten, wanneer hij onder die vraagpunten
zelf stelt dat de gedaagde zou hebben gezegd van een borgstelling niets te willen weten ? — Neen.
Gaat borgtocht te niet wimneer de schuldeischer vrijwillig tot een
door zijn schuldenaar aangeboden accoord toetreedt en de aan hem krachtens dat accoord toekomende procenten tegen finale
kwijting in ontvangst neemt r — Ja.
De handelsvennootschap onder de firma J. van Schijndel & Co., houthandelaren, gevestigd en kantoor houdende te Rotterdam, eischeres, procureur Mr. M. T. de Baat,
tegen
J. van der Hoop Jacz., particulier, wonende te Rotterdam daagde, procureur Mr. C. F. A. Hoogeweegén.
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Somnambulismus findet bei einigen, genannten sogenannten Selbst- und Fremd-Erwachen, allerlei finstere, eigentlich unsinnige Erfindungen, und als Schrift, als Sublimat, bei manchen mag diese Erfindung bemerkenswert. Doch enthalte mich, diese Erfindungen ausführlich zu schwärmen; sie finden sich in meinem ersten Band, Lib. II. §. 74. zurückgelegt, treu nach den Berichten, so gut es möglich ist, über dieses Thema eingehen. Aus den verschiedenen Quellen gemacht hat.
Ähnliches wir nun mit diesen eben angeführten Ercheinungen bei animalischen Erregungen, jene Ercheinungen, welche in diesem getroffenen Fall an den französischen Prinzen nach dem Prinzen, bei ihrem Besuch, bargen eingetreten sind, die Schlaf, in den sie geraten, ihre Sterblichkeit gegenüber, beunruhigen Singen, und wie über den lebhaften Zustand mit ihrem Irken, dem sie ganz gefesselt und ihr gewöhnliches Leben übertreffen, beantworten gibt, gerade bei den unreinen Seelen, die sich zu ihm gefallen fühlen: so finden wir, daß in diesen beutigen Zeiten nicht bloß beim einfachen magnetischen Schlaf, sondern beim magnetischen Somnambulismus. Seminach ist dieser Streit ein Magnetiseur, und seine Kunst ist die Sinnenbewegung beim animalischen Magnetismus, woju er sich bei den Säbern, leicht eines gattigen gewöhnlichen, natürlichen Säbens, als eines Rebellen begnügt. Hervorheben, daß dieser Streit ein Zünder in dieser Sache ist; er hätte dasselbe, was er mittels des Säbens bewirft, durch die stösende Berührung oder durch das Sonnenchein der französischen Glocken mit dem Teufel bewirken können. | [
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The DAILY STAR-MIRROR
Published every evening except Sunday, at Moscow, Idaho.
GEO. N. LAMPHERE, Publisher.
Official Newspaper of the City
Moscow.
Entered as second-class matter
Oct. 16, 1911, at the post office
Moscow, Idaho, under the Act of Congress of March, 1879.
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Delivered by carrier to any part
of the city:
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and on rural routes:
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The (Weekly) Idaho Post)
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The Associated Press is exclusively
entitled to the use for republication
of all news-dispatches credited to
or otherwise credited in this paper
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All rights of republication
Special dispatches herein are also reserved.
THE FARMERS MAKE ANSWER. | [
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DONNÉ la connaissance ne leur appartient. L'exception déclinatoire est de deux sortes. La première lorsque, comme si l'on ne suait pas le domicile du défendeur en action personnelle, ou si la chose contestée en actioi1 réelle n'est pas de la juridiction du Juge par-devant lequel on est summonné, suivant cette maxime, Actor Jeqniitur forum rei. La deuxième regarde les personnes, comme si pour raison d'un cas non privilégié, un Clerc est ajourné devant un Juge laïc, ou un laïc par-devant le Juge d'Église, suivant l'Ordonnance de 1539, art. 1. 2. 3.
De renvoyer les parties. Quand un Juge renvoie la cause à son égal, ou à un autre Juge plus grand que lui, il ne doit pas user du terme de renvoi, mais ordonner que les parties se pourvoient devant tel Juge si c'est à un Juge qui lui soit inférieur, il use du terme de renvoi; et si c'est à un Juge Ecclésiastique, il faut qu'il prononce en ces termes, qu'il délaisse la cause et les parties à leur Juge Ecclésiastique. | [
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Credited reports of mutiny and insubordination and when asked if the capture of Villa might result in peace replied that there had been peace in Mexico since the recognition of Carranza. He said that the Americans were misinformed that Villa is a friend of the poorer classes. He branded him outlaw, thief, and bandit and is ransacked.
As an being treated as such, the re-establishment of the university lands by regents of the university of Idaho will move up to a question of statewide importance and perhaps revolutionize the present status of the state land board, developed today when it was learned that John P. Gray, the well-known Coeur d'Alene attorney, had been retained to present the case on behalf of the university. | [
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*) Voor een belangrijk deel ontleend aan de Recommendation of the Public Health Service Advisory Committee on Immunization Practices, gepubliceerd inde Mortality Weekly Report (U.S. Department of Health Education and Welfare) van 12 augustus 1967, blz. 269-271.
6. recente toediening immunoglobulines: vaccinatie dient tot 6 weken na toediening immunoglobuline te worden uitgesteld.
7. duidelijke overgevoeligheid voor vaccin-bestanddelen. Kinderen overgevoelig voor kippeeieren dienen met mazelenvirusvaccin dat is gekweekt op hondenierweefsel te worden gevaccineerd. Bij overgevoeligheid voor hondeharen dient de vaccinatie met vaccin dat op kippeëmbryo is gekweekt te worden uitgevoerd.
8. Het is voorshands niet gewenst kinderen met een a- of hypogammaglobulinemie met levend mazelenvirusvaccin te vaccineren.
Aandoeningen van het centrale zenuwstelsel worden ook onder de contra-indicaties gerangschikt. Een uitspraak wordt bemoeilijkt door het zich voordoende alternatief van vaccinatierisico tegenover mogelijke gevolgen van dreigende natuurlijke infectie.
Men heeft tot dusverre nog geen afname kunnen constateren van de door dit vaccin in eerste instantie verleende bescherming tegen mazelen van 85% der ingeënte individuen.
Bij de toepassing van deze vaccins dient men er rekening mee te houden dat bij een aantal kinderen ongeveer een week na de vaccinatie een kortdurende rash en koorts kan optreden.
De vaccinatie tegen mazelen geschiedt op individuele indicatie, massa-vaccinatie wordt voorshands niet in ons land aanbevolen.
Men dient tenminste 1 maand tussen de D.K.T.P.- resp. pokken- en de mazelen-vaccinatie aan te houden.
Waar de 4e D.K.T.P.-enting ingevolge de landelijk georganiseerde entprogramma’s meestal inde 11e levensmaand wordt gegeven is mazelen-vaccinatie inde 70e of de 12e levensmaand (niet veel later) aan te bevelen.
Het vaccineren tegen mazelen op jongere leeftijd moet worden ontraden, daar dan een remmend effect kan uitgaan van eventueel nog circulerende maternale antilichamen, met als gevolg dat het kind niet of onvoldoende tegen mazelen wordt geïmmuniseerd.
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Si vous appartenez au Roulement, en effet j'ai causé avec vous. Quoique membre de la majorité, j'ai toujours estimé à sa valeur cette feuille courageuse, et je l'ai dit tout haut dès l'abord.
Théodore se remit à saluer avec un mouvement régulier, en rougissant légèrement au souvenir de la place qu'il tenait dans le fameux journal. Il avait parlé de la Chambre uniquement pour faire l'important, et sans soupçonner qu'il avait affaire à un homme politique. Il croyait maintenant tenir une véritable bonne fortune. Enfin le Rottémen~ lui valait quelque chose. Car il ne doutait pas que son interlocuteur ne fût un de ces hommes avec qui on peut s'entendre, et il était décidé à saisir l'occasion aux cheveux. Il se sentait un dévouement sans bornes comme sans scrupule aux deux rosettes qu'il voyait s'étaler sur la poitrine de l'ancien membre de la majorité.
Il est surprenant, reprit celui-ci en se renversant dans son fauteuil et en souriant à Gontran, il est surprenant que les hommes d'opposition soient les seuls clairvoyants que ce soient précisément ceux qui sont incapables de conduire les affaires, qui aperçoivent les conséquences des choses! Car les véritables hommes d'opposition, les vrais critiques sont incapables de direction.
Gontran s'inclina en signe de respect pour cette vérité. Théodore approuva avec un petit geste familier, qui accusait la plus grande confiance.
M. Leyraud lui dit pourtant presque aussitôt, avec un salut qui avait le caractère d'un congé
Je suis enchanté, monsieur, d'avoir fait votre connaissance, ou plutôt de l'avoir renouvelée.
Gontran n'avait pas prononcé pourtant le nom de Théodore, et n'avait rien dit qui pût le faire connaître de M. Leyraud. Il attendait sans impatience qu'ils eussent fini, tout en songeant combien la politique corrompt les hommes. | [
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Nanna, ch. Nathaniel, bp. June 14, 1797, c.R.2.
Nathaniel, ch. Nathaniel, bp. June 14, 1797, c.r.2.
Nathaniel, ch. Eliphelet and Abigal, Sept. 26, 1806.
Phebe, ch. Eliphelet and Abigal, June 2, 1809.
Rebeccah, ch. Nathaniel, bp. June 14, 1797, c.R.2.
Sarah, ch. Nathaniel, bp. June 14, 1797, c.R.2.
— , d. Benj[amin] Jr., July 19, 1847, R-R-I23.
'- — , s. Benj[amin], Sept. 17, 1849, v. ^.12$.
FRISBEE, Flora B. [? m.], Jan. 11, 1882, g.r.i.
FROST, Amanda M., ch. Nathaniel and Sarah, Aug. 25, 1834.
Benjamin A., Apr. 8, 1881, g.r.i.
Benjamin H., ch. John and Elizabeth F., Jan. 8, 1832.
Caroline A., ch. John and Elizabeth F., Oct. 29, 1829.
Charles A., ch. Nathaniel and Sarah, Sept. 21, 1832.
Ellen Frances, ch. Nathaniel and Sarah, Mar. 7, 1840.
Hosea Ballou, ch. John and Elizabeth F., Apr. 19, 1840.
James H. K., ch. John and Elizabeth, Jan. 16, 1834.
John Tyler, ch. John and Elizabeth, Dec. 16, 1835.
Margaret A. [ ], , 1843, g.r.i.
Margaret H., ch. John and Elizabeth F., Dec. 16, 1843.
Moses W., , 1835, g.r.i.
BELFAST BIRTHS 79
Frost, Nathan[ie]l Jr., ch. Nathaniel and Sarah, Feb. 7, 1836.
William, ch. John and Elizabeth, May 19, 1838.
FROTHINGHAM, Caroline, d. Rev. William and Lois (Bar-
rett) (first w.), Sept. 5, 1806, p.R.90.
Caroline M., ch. William and Lydia, May 10, 1830. [w. Sam-
uel Miller, d. Rev. W[illia]m, g.r.i. Caroline Mellen
Frothingham, d. Rev. William and Lydia (Prentiss)
(second w.), P.R.90.]
Elizabeth, d. Rev. William and Lois (Barrett) (first w.), Nov.
7, 1813, p.R.90.
Ellen P., d. William and Lydia, Aug. 30, 1828. [Ellen Prentiss
Frothingham, d. Rev. William and Lydia (Prentiss)
(second w.), p.R.90.]
George Prentiss, s. William and Lydia, Jan. 14, 1824, g.r.i.
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jouisse juin i859 ((act.de300 fr.,400fr. payés)uiwiaiiis, !. oct b. ik50 Sud-Autrichien Lombard,j". ■ est de ia *>uissej nov. i Central-Suisse, j. avril i8.58 j.Ni/iu Esl-Suis.iO, joui», j u i11 ; Veuilles ;riye_Uatj'*h-96 4«i| i;— — | fine<: o/cl 'J > : >5j— Lots • |— NouvGlQUI 4 1/2 0/0, — 3 ë oui j ! i 1/2 (Vf1,V jv-niss juill.novOUlsS. J 852,j j nov s mai )>,n?ss. juill..H». Jfttlll>•!.31iTG 2# pull 4 >5 I 10»837 50 6/ 51850.,311 *37 MRussie. 4 1/2 0/0, j(»M cUsrAONE. Dette fuit |— 3 0/0, *->tér 1841, j. jubila j— — petites coupures... i — N'uv. 3 O/oif foré cons. | — Pas>il ans itérât iext. 1857, j. juill. I intérieure,j juill. iHOLi-ANUK. 2 1/2, J. pull ï{ Pi KM ONT. 5 f»/0, j. juillet 1839 j— du -, — 7 <>/<», s. juill. 1859 — dico — Obi. 1834, j .juill.. dito Obi. 1849, j .oct. S dit j Obi. 1851, j. août.0/0, jouisse. déc,...o/o, Gort. p.otbse— n/i *l‘ -/ = — ■*/»> 45,./»SSURANCES AVEC DATES DES COURS.| îtVMK. L il >i AVI.ES N===1415 971 5(J 861 2: 6: 2 50 03) 532 50 575 517 51) 640 485 492 50a 31 il a.31 a 31 ami a 31 t. 31 a 35 a. 81 a. 31 a. 311410 970 863-je dlverwe-w.422 5047,8 7b|Go:upto;r Bonnard ,:G immobilière de Paris.... '{Liste Civile 5 /me Vieille-Mont., i()f d act/Zinc de Silésie, jouis, n * .-. 052 5(, Cail. actions. U33 ||5az parisien Obi. j. juill. 532 501 — Union de. gaz Messager. Imper., servi. rr ar Société gén des ommbjis.. 545 1 impur. des voit, de place. 615 1 Omnibus de Londres Jump. générale Maritime,. Coh in et Comp... Maberly •• Conqognie géo. deu Eaux. Lits Mil il lires Uéannes (bougies) ....... toeks-Napoleon ...Nation., inc J— sur la viejuénér.,mar.j— sur la vie incendie. — grêle.... Union, pince. — sur la vie! 0 avril Phénix,inc. — sur la vie j Lloyd fr. m. it/lnderc. m. — liSoieii, pince. 44 3 4! France, ma. 433, 8 i L’Aigle, i nc.—|Vlelusine,Gî. 85 50 jtlrhaine, ;n.3 oO Provide., in.I Vigie, mûrit. jCh.d’As.,m. j La Réu , m. centrale, iii .écuvitë, m. Sauvegarde. L’Océan, m. il. des P., m. 42 r>0 jCunlian.,iu.Nord,incen. Pater n., inca. Gais. Pat .v.10 nov. 1155 0,0 b H juin! 2« 0/0 b 15 avril 12,090 23 juin;20,<*003nov. 42,090 26octoh! pair. | [
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La catena a cui detto cuore è appellato lignifica secondo Pierio Valeriano nel libro 3, 4. pendente do fabbraj petto, il parlare veridico, e di persona che non si può mentire, o ingannare, e come volgarmente si dice, quel che tiene nel cuore, ha nella lingua, lontano da ogni finzione, e da ogni bugia, e conseguentemente di buona coscienza.
Il fornello, secondo Claudio Appuleio, appreso a Piero Valeriano nel luogo citato, lignifica la coscienza con ardore estaminata, essendo che Dio comanda per i Profeti che alcune cose, li vanno offerte nel fornello, cioè tacitamente tra le fumare infiammate, quando pentendoci di errori commessi la coscienza nostra in noi occultamente s'accende, e ci rimorde, così sforzandoli a poco a poco di purgare il fuoco peccato, e quella è la cagione che alcuni interpreti della sacra scrittura lo espongono per il cuore dell'uomo.
Di più, il fornello è un strumento dei principali che servirono all'arte spagyrica, che non vuol dire altro che separazione; avendo altro fine che separare il puro dal impuro; a quel fine la guida a punto che il ricoperto nel fornello del suo cuore, con il fuoco del timore della coscienza, con il vento delle buone speranze cerca mondar l'anima da ogni bruttura affinché sia pronta ad offrirlo a Dio.
SDEGNO.
L'OMO armato, e vestito di rosso, coro alcune fiamme di fuoco, salirà con le braccia ignude, porterà ricoperte le gambe, con due pelli di piedi di Leone fatte a vò di calza, tenendo in mano una testa di Orso, dalla quale le escano fiamma e fumo.
Il fuoco vi lo farà rossigno, e sdegnoso, e in mano porterà alcune catene rotte in pezzi.
Il vestimento e le fiamme, mostrando chelo sciegno, è un vivace ribollimento di sangue. | [
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guerrra en T ofcaha;Rccibieron!c mui bié tká VlIi
en Pcrola, y en Arecio. Y lin hallar con-
tradiCion, fe apodero de todos los lugares
de V aldarno, j uncand^'.ele rodoslos Fora
gidos de Tolcana ; de cuyo parecer fe pu-
fo Cobre lá ciudad de Florencia, cabera de
la parte conrrana, en i a qual cílaua recogi-
da infinita gente del Rev Roberto,)- de las
ciudades de Luca,S¿na,y Boloña.Con lo
qual H enrico no le determinó a darle afial
to, fino a eñarfe quedo, y canlarlos, halla
que por hambre fe le vinicflcnadar. Y por
ganar las voluntades de todos les de la tie-
rra,mandó a los Utyos lo grades penas, que
nadie fe dcíuiandallc a tomar lo aecno, ni
a maltratar a ningún houibtc de la comar-
ca; todoa fin de qucie proueyefien el cam
po de buena gana, por fus dineros. Y cort
rodo elfo , en viniendo el Inuicrno fe co-
mentó a lencir grande falta de martteni-
micntos»y nuuo de retirarfe a Donaciond •
alli cerca, teniendo entendido,q;;c a la en-
trada del V crano fe le datia la ci udad. Por-
que como no auian fcmbtado aquel* año,
ncccíTariamentc auian de padecer ncccfsi-
dad: y fauor de Ñapóles no les podía vc-
nir;porqueel Rey D Fadrique tenia pucf-
to a Roberro en mucho trabajo , y le auia
ganado la ciudad de Rigolcs(o Regtolepi- Compete'
di) en el cftrccho de Miema, dcllc cabo crt fias entre
la colla de Italia. Con ella cfpcran$a osó vn.vCie
defviarlc el Emperador hada Pila, dexan- mente V.
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Et le cabaretier, trois verres d'une main, un carafe de l'autre, s'approcha, ventru, sanguin, bouffi de graisse, et demanda d'un air tranquille
– Tiens, je te vois donc, Martin ?
Martin répondit
– Merci!
L'ABANDONNÉ
– Vraiment, je te crois folle, ma chère amie, d'aller te promener dans la campagne par un pareil temps. Tu as, depuis deux mois, de singulières idées. Tu m'amènes, bon gré, mal gré, au bord de la mer, alors que jamais, depuis quarante-cinq ans que nous sommes mariés, tu n'avais eu pareille fantaisie. Tu choisis d'autorité Fécamp, une triste ville, et te voilà prise d'une telle rage de locomotion, toi qui ne remuait jamais, que tu veux te promener à travers champs par le jour le plus chaud de l'année. Dis à d'Âpreval de t'accompagner, puisqu'il se prête à tous tes caprices. Quant à moi, je rentre faire la sieste.
Mme de Cadour se tourna vers son ancien ami
– Venez-vous avec moi, d'Apreval?
Il s'inclina, en souriant, avec une galanterie du temps passé « Où vous irez, j'irai, » dit-il. Eh bien, allez attraper une insolation – déclara M. de Cadour. Et il rentra dans l'hôtel des Bains pour s'étendre une heure ou deux sur son lit. | [
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Tony came across and said something to Harmen. "You
be hanged ! " was the audible answer, the only one he
got.
Innocent as Anneke might be — and she remained a
woman, with all womanly instincts — she could not help
realizing that Truda was claiming her lover.
" Truda wants you," she said softly.
" Let her want," was his reply.
" But — I think you ought to go to her."
" I so seldom do what I ought to."
" You might begin now."
" Do you know, I almost think I am beginning."
" Oh, what a leap that horse gave ! "
" Did it frighten you ? "
" No ; only startled. I'm not soon afraid of horses.'
" I thought you were such a coward. Truda says
so."
" P'rhaps I am. I'm afraid of what wants to hurt
me."
Ii8
THE FAIR-LOVER
" Nod away, Trada, nod away. You nod back to her,
little Anneke ; enjoy your triumph while you can ! "
" What triumph ? " asked Anneke.
He laughed at her. " Can't you really guess ? " he
said.
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condicron en lugares ocultos y £ccte
$
$37
tos de la dicha,ciu ad, no. fin diuina
| ceca Izando que auig
Dios dederlerudo de tornar agllajis
Era a lus Chtiftianos,y delcubritia <a
tonces aQllos preciolos teloros; pues
como quedalle noticia delto enla gio
En La Ghultianidsima y alol
tre genterde Qosdona dellcalle fabur
de aquellos pregioblsimos telorosel
condidospligo 3.nueltro Señor vi.
pirlicclisadefico cn efecto , para que
lodos digllsa lus fanpsMarresda vs
A o
que cio ado do, 18752 e gate y
vilo de; Noulcanbra ylicodo bos
de, Gordoua don; Fray. Bernardonde
Ercínada,de la Orden.defan Fitancil,
cos Eltapdo vnosoficiales.cananda
enla Igleña de ¡fan Pedro, de Jadichá
cindad, q antiguamérelfuelaCarcdral;
cb £icria prarseparacionta obra dedos
cubrio varfepulchro, de piedra itofoa
9BZe palos y medio, de-largo:;$
'2DCho.t5eg y quatro dedos;y deato
“9 poco Menos de varay medias Feb
natu cubidtiasy. enel medió dillaon
A8UjJero de yma terciadered ondo¿en
el qualencaxava, vn pilar de tres quár
tas en latgo: ,:el qual auia fidocanites
ula, porque como alice apédaco
de aquel pilar fiera dela tierra; vlofen
dicífe alos.que padiuan Pporálliport
Que tropecandenel; mándo(o corrar
ron.ño curabiolenadiede verlos mi
pa E Ucl lugar... Andino el
E da > o£4ndo por la dicha Iglefía
SE de > Clas y y ehdolwri dia yn reli.
'glolo padr e del conuento dé los far.
mes Martites deCordobajó es deladr
€rde Predicadores;a predica táladi
<ha lelefa defan Pedro; 'y-viefTe adl
Marmol/noto +nás letras queen'elwi
0 Fritas, y comacurioló las comés
€0 a lcer,y-hallS: que dezian :Aquiél.
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Nie jest tajeninicą, że Niemcy starały się
nie dopuścić do tego ścisłego porozumienia. W
tym celu robiły Rosyi szereg propozycyi jak
najbardziej ponętnych. Owe propozycye miały
na celu odszkodowanie Rosyi za to, że zajęłaby
wobec Anglii stanowisko niezbyt przyjazne.
Dokładna treść propozycji niemieckich jeszcze
nie jest znaną, lecz korespondent gazety „Times“
ma pewne poszlaki, by twierdzić, że Niemcy ofia
rowały Rosyi wspólne działanie na morzu Bał
tyckiem i w dalszym ciągu jako efekt końcowy
„odział monarchii austro-węgierskiej.
Hrabia Witte popierał plany niemieckie.
Stawiła im przecież opór zacięty Francja. Nie
leży w interesie rzeczypospolitej, by Niemcy sta
ły się jeszcze silniejszemi. Ta próba ostatnia z
strony Niemiee, by pokrzyżować rokowania an
glo-rosyjskie, stoi — być może — w związku z
dymisją hrabiego Alvenslebena, ambasadora
niemieckiego w Petersburgu.
Tyle „Times“,
Rzecz znamienna, że podobną informacyę ż
Petersburga, choć nie tak wyraźną, otrzymał
dziennik „Petit Parisien“. organ Rouviera, wła
sność byłego ministra rolnictwa Jana Dupuya.
Po długiem wahaniu — brzmi informacya
petersburska dziennika „Petit Parisien“ — Ro
sya wreszcie zdecydowała się zaakceptować zasa
dę porozumienia się z Anglią. Witte zrazu opie
rał się temu. Był przeciwnym myśli zbliżenia
się do Anglii. Projektował zawarcie przymie
rza z Niemeami. Lecz nie przewidział, że Fran
cya musi stawić opór jak najstraszniejszy takie
mu projektowi. Wynikiem tego ostatniego by
łoby powiększenie niepokojące potęgi Niemiec i
zniweczenie równowagi Europejskiej. Po
między dyplomatami francuskimi i niemieckimi
w Petersburgu wywiązała się walka gwałtowna.
Skończyła się ona w sobotę zwycięstwem amba
sadora francuskiego Bomparda. Ambasador
niemiecki Alvensleben wziął dymisję. Ten dzień
(21 października) rozstrzygnął o zwycięstwie
zgody anglo-rosyjsskiej nad projektami niemiec
kimi. Owa zgoda wcale niema jako celu pro
wadzenia polityki awanturniczej. Chce jedynie
utrzymać status quo i rozwinąć stosunki handlo
we w Azji.
Tak brzmią informacje „Petit Parisiena*.
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Un fait récent de l'histoire de l'Opéra me suggère un rapprochement tout naturel. Le 28 février 1863, eurent lieu les obsèques de Mme Cinti-Damoreau. Trois discours furent prononcés en son honneur : par M. Édouard Monnais, au nom du Conservatoire de musique, où Mme Damoreau avait professé pendant vingt ans; par M. de Saint-Georges, au nom des auteurs, et par M. Ambroise Thomas, au nom des compositeurs dramatiques. Personne plus que moi n'applaudit à cet hommage distingué rendu à une cantatrice accomplie ; mais il contraste avec le silence qui avait accueilli son compagnon de gloire, celui à qui elle annonçait dans les termes suivants qu'elle paraîtrait à sa représentation de retraite : pour vous rendre hommage comme au plus grand artiste que je connaisse.
Au milieu du cimetière Montmartre se trouve une petite éminence, où il y avait alors peu de sépultures. Là reposait Louis Nourrit. Son fils Adolphe avait fait choix lui-même de cet emplacement, parce que ce plateau regarde, au couchant, le coteau de Sannois, et le village de Cormais-en-Parisis, où l'artiste en retraite avait eu une maison de campagne. Adolphe Nourrit fut placé près de son père.
Son tombeau occupe le centre de cinq sépultures de famille. Le monument, d'un caractère simple avec quelques ornements de bon goût, est l'œuvre d'un barbier, M. Léon Vaudoyer, dont la réputation, quoique déjà grande, n'égale pas le talent. On voit le portrait de Nourrit dans un médaillon entouré de lauriers. On lit au-dessous :
À AD. NOURRIT SES AMIS. | [
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Expedio PORTUGUEZA AO MUATIÁNIVA
Mandei-os entrar a todos, e ouvi o discurso do Bungulo que terminou pela mencionada offerta. E costume logo em seguida apresentar-se o presente a pessoa a quem se destina, e antes que o interprete d'elle tomasse a criança do collo da mãe, levantei-me eu para a acariciar, tomei-a nos meus braços agradando a Bungulo e disse-lhe: — «Que elle sabia muito bem que no reino de Muene Puto não havia escravos, ali todos eram iguaes, e portanto o rapazito ficava sendo meu filho adoptivo de quem elle já não podia dispor, e como era muito novinho encarregava eu a mãe de tratar d'elle, devendo vir ao meu acampamento uns dias por outros. Quero, acrescenti, vê-lo e que ande bem vestido e tratado. Um dia quando me retirar então a levarei.
Vesti a criança, dei-lhe uma porção de missanga para se lhe comprar comida e entreguei-a á mãe que ficou muito satisfeita.
Bungulo agradeceu também a lembrança que lhe dei nessa occasião, signal de que não rejeitara a sua offerta, o que entre elles se toma como desconsideração, e promêne não dar outro destino á. criança, pois que ella pertencia ao seu amigo Muene Puto.
De facto Bungulo cumpriu a promessa, porque quando eu regressei, tendo elle já morrido, appareceu-me a mãe com o filho para saber quaes as minhas intenções.
— Continu a tomar conta do seu filho, lhe disse, e não deixe vendê-lo porque é filho de Muene Pudo, e só assim o entregará, se eu cá voltar.
Então já eu tinha recebido recursos de Malanje; vesti mãe e filho e ambos se prostraram agradecendo-me. | [
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Acción no fo lo feria di verfa, fi la tuviera el Marques
contra el Eftado: pero fe probaráen el articulo 3. que
no le compete, ni la tiene. Lacauíadepedir, ya fe ve
quan diftinta fea, pues no tiene que ver el a vp pedi¬
do grado en el concutfo de Acreedores a loes bienes li¬
bres del Duque Don Fernando, con demandar al Eí-
tado, para que de fus frutos, y rentas fe le dé fatirfa-
cion. Que aun a viendofe íeguido el pleiccxle la gra¬
duación, y fiendo contra el mefeno Eftado, y furtan-
ciandofeconel Adminiftradorícqueftfario, o eon el
poífecdor aclual, (¡ lo huvieííe, fiendo Ja caula depe*
di? tan divcrfa, no chitarla laexícütoria dt Grados»
como no obfto al Conde de Alvade Aliftc, en ci plei¬
to de fu concutfo.en laChancillcria de Válladolid,
en cafo tanto mas apfetado que el nueftto, quanto fe
reconocerá de fu relación, y terininos, 3 pud DSalg.ó*
labjr.Credit.p, i. exn y y. lugar con que doy fin
al articulo, por tenerle muy del intento en la prcten-
fion de que la ejecutoria de graduación, no cbfta
aun a el mcfmo E(l 3 do,fi la libertadla precediera por
nueva caufa, y excepciones, y defenfas,como las que
afs'ftian al Condc de A Iva de A'iftc, no ventiladas
en el litigio de la graduación, y juizio del concutfo.
Aliad ergo videri tune petitum,aliad minc:at que idee
cxceptionem r (¡indícate,cejjare. Re/pondit VIpian./»
i. ft mater. i i. $.J¡ quis der.jf. deexcep. rci'tud ,
ARTICVLO Ií. í
De la teferva hecha per la executoria , en cuy o cono-
cimiento fe deven admitir las defenfas del Efado Áe
pícala, por entender fe común U riferz'a al
. pedimientojd lasexcep-
Clones.
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Od szeregu tygodni toczą się 'akże
uporczywe i zacięte walk; we w<"ho
dnie; części kontynentu azja'vck.e
go — w Chinach. Z pozoru !czt to
tyiko wojna domowa pomiędzy woj
skami reakcyjnymi rządu w Yenanie
a armia centralna mo. C7 fai
Szeka Dla zilustrowan a ista'neqo
stanu rzeczy warto 'ednak zacyiować
za dziennikiem „New York Post"
wypowiedź ednego ze slac'anują
cych w Chinach żołnierzy ameryxań
skich: « Możiiwe. że rozgrywa się o
becnie sztuka chińska, jednakże u
czestn:czy w nej zbyt w'eiu aktorów
amerykańskich” Ci „amerykańscy
aktorzy” to armia St. Zjednocz nych,
która po odniesieniu zwycięsiwa nad
Japonią, nie wycofała się z Chin, lecz
Nr. 14
ŚWIETLICA KRAKOWSKA
kak
pozostała tam i czynnie popiera chiń
skich reakcjonistów w ich walce.
Agencja „Associated Press” donosi o
lądowaniu wojsk chińskich, które
przybyły na amerykańskich transpor
towcach do 2 portów mandżurskich
tego samego dnia, kiedy wojska ra
dzieckie rozpoczęły ewakuację Man
dżurii. Postępowe elementy społe
czeństwa amerykańskiego domagają
się natychmiastowego wstrzymania
interwencji amerykańskiej w Chi
nach — wycofania wojsk amerykań
skich į jak najszybszego wstrzymania
materialnej pomocy Czang-Kai-Szeko
wi. Ciekawym wskaźnikiem nastro
jów, panujących w amerykańskiej
armii, są opublikowane przez dziennik
„PM” listy 2 żołnierzy 6 dywizji ame
rykańskiej piechoty morskiej, która
okupuje obecnie Cindao. Z listów wy
nika, że głównym tematem rozmów
żołnierzy jest zagadnienie, dlaczego
wojsko amerykańskie stacjonuje w
Cindao i dlaczego żołnierze nie są
demobilizowani i odsyłani do domu.
Autor listu pisze, że nie ma żadnych
podstaw. uzasadniających przebywa
nie Amerykanów w Chinach.
Stany Zjednoczone rozumieją do
brze, że zwycięstwo rewolucjonistów
nad reakcją oznaczałoby koniec tra
dycyjnej polityki „drzwi otwartych”
dającej wolny dostęp imperialistom
do koloniainej eksploatacji ludu chiń
skiego — i dlatego interweniują
zbrojnie na rzecz Czang-Kai-Szeka.
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§ 10. No account of the drama of this period would be complete
without some mention of Nathaniel Lee (d. 1692), a tragic poet who
not only had the honor of assisting Dryden in the composition of sev-
eral of his pieces, but who, in spite of adverse circumstances, and in
particular of several attacks of insanity, one of which necessitated his
confinement during four years in Bedlam, possessed and deserved a
high reputation for genius. He was educated at Westminster School
and Cambridge, and was by profession an actor : he died in extreme
poverty in 1692. His original dramatic works consist of eleven trage-
dies, the most celebrated of which is The Rival Queens, or Alexander
the Great, in which the heroic extravagance of the Macedonian con-
queror is relieved by amorous complications arising from the attach-
ent of the two strongly-opposed characters of Roxana and Statira.
Among his other works may be enumerated Theodosius, Mithridates,
and the pathetic drama of Lucius Junius Brutus, the interest of T\;-ich
turns on the condemnation of the son by the father. In all these plays
we find a sort of wild and exaggerated tone of imagery, sometimes
reminding us of Marlowe : but Lee is far superior in tenderness to the
author of Faustus ; nay, in this respect he surpasses Dryden. In the
beautiful but feverish bursts of declamatory eloquence which are fre-
quent in Lee's plays, it is possible to trace something of that violence
an<l exaggeration which are perhaps- derived from the tremendous
malady of which he was so long a victim.
m.
/Ai
244 NEW DRAMA AND CORRECT POETS. [Chap. XIII.
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Il est permis aux parties de produire, ou pour mieux dire, de joindre de nouvelles pièces, si elles en ont, au procès de révision, par une requête signifiée avec copie de pièces; sauf aux parties défendantes d'y répondre par une requête contraire dans un délai compétent, mais court, parce que l'instruction et le jugement des affaires criminelles ne doivent point, s'il est possible, souffrir de retardement; article 10 ibidem.
Le ministère de M. le procureur général ou du procureur du Roi, ne sera pas moins nécessaire dans la révision du procès, qu'il l'était dans le procès qu'il s'agit de revoir, examiner & juger de nouveau; ibidem.
Les gentilshommes sont tenus d'exprimer leur qualité de nobles dans les lettres de révision, à peine de nullité; article 11 ibidem.
Si les impétrants des lettres de révision y succombent, & que par le jugement de révision il soit dit que le jugement ou arrêt de condamnation qu'on attaquait par la voie de révision, était régulier dans l'instruction et juste par rapport aux condamnations, ils seront condamnés en l'amende, qui est la même que celle de la requête civile; savoir, trois cents livres envers le Roi, & cent cinquante livres envers les parties défendantes; article 28 ibidem.
À cause des conséquences, par rapport à la force des choses jugées, les lettres de révision ne s'obtiennent pas aisément, il faut de grands & puissants moyens, soit dans la forme, soit au fond; dans la forme, des nullités essentielles dans la procédure; au fond, une iniquité évidente dans la condamnation par l'innocence du condamné sur le crime qui lui était imputé. | [
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Mais, si T est la durée d'une oscillation simple de l'aimant, et nous trouvons
Q = g~ sin ~
où Il est la composante horizontale de la force magnétique terrestre; G, le coefficient du galvanomètre; T, la durée d'une oscillation simple, et 0, la première élongation de l'aimant.
Dans la plupart des expériences, l'élongation est un petit angle, et il est alors aisé de tenir compte des résistances, car on peut traiter l'équation du mouvement comme une équation linéaire. Supposons l'aimant en repos dans sa position d'équilibre; on lui communique une vitesse angulaire instantanée f, et soit Q, la première élongation.
L'équation du mouvement est
W = C~ P sin M,
~ = C~ M, 6 cpe - N. tp MS (M, - t - j!).
Quand 0, == 0 et := Cot *= f.
Quand M, + p == ",
C0) 0 = C. (~)'s~O,
Or
MH
(H) - y = <U'= M!!<C'P,
tandis Mj=
')
(.0 .=~Q.
D'of.
(,5j 0.=SG~
li T~t
et
(,.) Q~=~
~/1t'A' Ot,
ce qui donne la première élongation en fonction de la quantité d'efficacité du courant instantané, et réciproquement, T étant la durée observée d'une oscillation simple Mus l'influence de la résistance qui produit l'extinction. Si est petit, on peut employer la formule approchée
Q=~(.e..
Méthode de rétablissement.
La méthode précédente suppose que l'aimant était au repos, dans sa position d'équilibre, au moment où le courant instantané a traversé la bobine. Si l'on veut répéter l'expérience, on doit donc attendre que l'aimant soit revenu au repos; mais, dans certains cas où l'on a le moyen de produire, à n'importe quel instant, des courants instantanés d'égale intensité, la méthode suivante, due à Weber, convient le mieux pour faire des séries prolongées d'observations. Supposons que l'aimant ait été mis en oscillation par un courant instantané, dont la valeur est Q,. Posons, pour abréger, K = G~
HTt
~M«<a<<e ~M~M~eAM ~e~M; '83~ p. 98. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
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O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis.
Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
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Sunt qui ex adulandi gcfht adulato-
rem,nuc paranchoniften,nuncSchema-
totccen nucupent: quoniafit propemo-
du protcus quida,£d Pfomocolax legit:
qua<5 in uet eribus libris ede is uidetur,
qui panis ac buccellae gratia, qua uocat
pfomon.fufim abbladitur.Qui uero eti-
am plagas pati potcft,pfomocolaphu,o-
pinor, redit dixeris. Nam et colax iden-
tide fibi nome uedicat, quoniacibuctia
colon uocet.unde 8d BucoIas:quin Cf-
fia quoq;, id eft uenter,hinc origine du-
cit . Cyprias uero mulieres adentadi ar-
tificio pernobiles cum in Syriam tranf-
mifidet.Climacdas legimus nucupatas:
Suoniam acclinatae currum infcenfuris
Lcgfi uxoribus gradu ftuerent ac uclut
fcala arrigeret, qua uocat Climaca li,7.
ADVLATIO. „
cap.jj.Bafilius Magnus incomentatio-
ne folio j « j . qua de genriliu Iibroru le-
diioncconcinnauit.fcttc admodu Sd do-
dic poly pii uocat adulatorem.cuius ucr-
ba mollia feriunt interiora uentris . N5
ut inquit.Polypus ad fpccicm fubicdii
foli colorem permutat, cofimiliter fid af-
fentatorad uoluptatemaudientium ua-
riabit fententiam.
knjiotdtsUb. j. Ethicorum.
Qui deledht emolumcti fui caufaut in-
de fibi .pueniat in pccunrjs.Sd fjs quy pe
cunijs coparantur utilitas adulator uo-
catur.dWi©- femus, qui in omnibus ita
fe accomodarc ftudet , ut fauore emere-
atur quoquomodo, ueluoceuelgeftu,
id quod fanc feruile eft, et indignum pia
ne libero ingenio.
Adulatores amant principem Aula.
Adulatores plerumcp in principuiri
aulis uerfantur.
Ex Aegloga B. Mantuani.
E fler apud Reget rudis, inuida.rufitca turba.
Mimus adulator, Eano,A[fcntator, Adulter,
Hiflrio .fcurra, quibus uirtus odiofa , poetas
Miflr modis abigunt, ut quando caiautra corui
Inuenere, fugant alios uolucre/q ■ fcraich.
Exemplum it Auguflo Cafare.
Tarraconefibus pro laeto ofterito nS- Adulat/®
ciaribus.q, in eius ara palma edet enata, repulr**
apparet, inquit , frequeter accedatis !
quod illi dijs tribui uolebat , ille tribuit Sueten(ut
illorum ncgligentiae , qui nunquam in in Auguft.
ara Caelaris adolcrent incenfum.
Exemplum memorabile Alexandri Macedonis.
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Elisabeth Bardon. Golombienne, beau carmin, Colonel Fabvier (belladonna 48 kr. bis), Gorvisard (7 u. ee Bourbon), Contral Al, Aurel, Cels (cramoisie), Daphne ou Diane de Bollwiller, Delaage (vêtue, escène comble de gloire), Die englische Pink (RN, Caroline de Brunswick), Docteur Billard (7, 94 u. 8 Desrongez), Duc de Choiseul, Duchesse of Rent, Duchesse de Brabant, Lemeyle (RE), de Montebello (Etna 36 kr. bis), Euphrosine (es Fabvier, 2.2..2..1-[36), Eve (Mme General Chasse), Eleonore (7," At, Palace), Gloire des Hôteliers (gloire d’Auteuil), Hevelius (7. I nr, Grandval), Jenner (a, NEL Haddington), Karaiska (Sur Hardy 2 20,20), Ins. Casas, Kara (grandiflora), Leopold I) (a Romaine Desprez), Lucrece (Mme Desprez), Malton (5 gloire de Rosamond).
Bengalensis (Roi de Siam), Pompone rose, Princesse Stephanie, Nartisse (7 WER.), la Cherie (mer?), Ja superhe (ve...), Louis-Philippe I., Laurentia (30 fr. bis), gloire des (alba...), althropurpurea, Molineri (48 kr. bis), Palermo N 31.27 5203, resplendens, splendens, triomphant, Noisselliana, aime Vibert, Desprez, Bourbon, Fellenberg, printemps, du Luxemburg, Isabelle d’Orléans, Smith’s yellow, Theatre (48 kr. bis). | [
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Maître, voici l'or que vous m'avez envoyé chercher. Quoi! Vous êtes donc débarrassé de cette effigie du vieil Adam habillé de neuf?
ANTIPHOLUS DE SYRACUSE.
Quel est cet or? De quel Adam veux-tu parler? DROMION DE SYRACUSE,
Non de cet Adam qui gardait le paradis, mais de cet Adam qui garde la prison de celui qui est vêtu de la peau du veau tué pour l'Enfant prodigue; de celui qui allait derrière vous, monsieur, comme le mauvais ange, et qui vous forçait de renoncer à votre liberté.
ANTIPHOLUS DE SYRACUSE.
Je ne te comprends pas.
DROMION DE SYRACUSE.
Non ? Eh c'est pourtant chose claire celui qui va, comme une basse de viole, dans une gaîne de cuir, l'homme, monsieur, qui, quand les gens sont fatigués, leur tape sur l'épaule et les emmène reposer; celui, monsieur, qui prend en pitié les hommes ruinés, et les habille à perpétuité qui se pique d'exécuter plus d'exploits avec sa masse qu'un More avec sa lance. ANTIPHOLUS DE SYRACUSE.
Quoi! veux-tu parler d'un recors?
DROMION DE SYRACUSE.
Oui, monsieur, le sergent des engagements, celui qui exige des comptes de quiconque manque à un engagement celui qui croit toujours qu'on va se coucher et vous souhaite toujours un bon repos.
ANTIPHOLUS DE SYRACUSE.
Allons, monsieur, laissez en repos vos niaiseries. Y a-t-il un navire en partance ce soir? Pouvons-nous nous en aller?
DROMION DE SYRACUSE.
Eh monsieur, je vous ai annoncé, il y a une heure, que le navire l'Expédition met à la voile ce soir et alors vous avez été retenu par le sergent et arrêté au cri de halte Voici les anges que vous m'avez envoyé chercher pour votre délivrance.
Il lui remet de l'argent.
ANTIPHOLUS DE SYRACUSE. | [
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De plus il est logique : on lui parle de république, il va à la République et il va à la véritable. Or, la République, en France, n’est et ne peut être qu’antichrétienne, que l’expression d’un état révolutionnaire. C’est un vice d’origine que rien ne pourra effacer, crient bien haut la vérité de ce fait. Bien aveugles ceux qui ne veulent pas voir. La République c’est la révolution. Les libéraux et les démocrates peuvent chercher à prouver le contraire, ils ne réussissent qu’à égarer les masses qui finissent par les abandonner. En France c’est l’esprit public, l’esprit général qu’il faut réformer. Sans doute nous devons compter sur l’aide de Dieu, et la prière est notre premier devoir. Mais la prière ne suffit pas. Dieu ne sauve pas ceux qui dorment ; il ne donne son appui qu’à ceux qui veulent agir et agir pour Lui et par Lui. Tant que les causes qui faussent ou corrompent l’esprit public existeront, il sera impossible de le réformer. Certains comptent sur un revirement du suffrage universel et cherchent à créer pour cela des organisations qu’ils veulent rendre aussi solides, aussi actives qu’ils le rêvent. C’est là plus qu’une illusion, c’est une erreur. Ce n’est pas, comme l’a dit si justement M. Ch. Maignen, en prenant les armes abandonnées par les révolutionnaires que l’on peut espérer les vaincre ; on ne fait, en réalité, que les aider et assurer de plus en plus leurs succès. Les libéraux, qu’ils soient radicaux ou modérés, ont tous le même cri de guerre, les uns le formulent brutalement, les autres le dissimulent sous des apparences trompeuses : « Le cléricalisme voilà l’ennemi ! » Eh bien ! nous catholiques, nous Français de France, nous devons répéter bien haut : « Le libéralisme, voilà l’ennemi ! » Il y a, dit-on, un courant d’opinion qu’il faut suivre. C’est là encore une erreur. L’opinion publique dérive généralement, pour ne pas dire toujours, de l’esprit général. Il y a une corrélation intime entre les deux : tel est l’esprit général, telle se montre l’opinion publique. Si l’esprit général de la nation est faussé, il en résulte que l’opinion publique l’est également. Par conséquent, c’est plus qu’une erreur, dans ce cas, de se croire obligé de suivre le courant de l’opinion publique. | [
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Non vollero tra tanto i Fiorentini esser colti alla sprovveduta, e però entrarono gonfaloniere di giustizia Bagolo Niccolini, si cominciò a trattare la lega per venticinque anni con alcuni patti particolari con i Veneziani, e col duca di Milano; per lo quale conto fu mandato a Venezia Tommaso Soderini, il quale, del mese di novembre nel gonfalonierato di Tommaso Davanzali con grandissimo onore della sua Repubblica la concluse, riservando nondimeno luogo al papa e al re, anzi obbligandosi a procurare che essi vi entrassero; i quali commendando in parole la delata lega fatta; malconcio la Spagna, e la Francia. Digitale da Google 198 DELL'ISTORIA FIorentine. Non approvarono già mai con le opere, non essendo in quell' anno volti ad entrare, ne' primi di dell’anno 1475. Essendo gonfaloniere Alessandro da Filicaia, vennero a Firenze gli ambasciatori dei Veneziani per rallegrarsi con la signoria della lega fatta, i quali furono con grandi onori ricevuti; imperocché avendo i Veneziani in questo tempo scoperto come il re Ferdinando era loro competitore nel regno di Cipro, procurando di dar la figlia naturale del re morto ad un suo figlio altrimenti naturale, erano diventati grandi nemici del nome Aragonese, e desideravano vendicarsi di ogni male. Il seguito gonfaloniere fu Bernardo dei Nero; il padre del quale essendo stato dei signori per farle minore, egli fu il primo che per opera di Cosimo fosse ammesso tra quelle della maggiore. Seguì appresso Ruberto Lioni la seconda volta, e al Lioni Giovanni Rucella succedette, uomo in quel tempo e per le ricchezze, e per lo parentado dei Medici molto stimalato, avendo Bernardo suo figlio una sorella di Lorenzo per moglie; sotto il quale magistrato si fecero i nuovi accoppiatori. Poi fu tratto Giovanni Carnevali, e fu l'ultimo di quell’anno uscì Giovanni Canigiani, del quale savio e prudente consiglio molte e nelle pubbliche, e nelle private faccende soleva valersi Lorenzo de' Medici. Cristofano Spinelli primo gonfaloniere dell'anno 1476 con quella signoria dice uscì seco pose una certa lassa a tutti gli uffici, che avevano salario, la quale rendita si dovesse dire ai Consoli del mare per navigare. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
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Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
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Préulo, vide de la mine 13,50 15,20 11, 16 25,40 du cadmium 0,10 0,12 0,16 0,24 de fer 0,20 1,28 1,30 2,50 de fer, 0,711 0,68 0,61 1,20 de chlorure de zinc 3,10 0,01 0,11 0,14 de cuivre 0,44 0,50 0,56 0,72 Magnésie 6,10 0,13 0,13 0,16 Chlorure. 0,41 1,13 1,80 1,90 Eau 0,18 0,45 0,50 0,60 Alumine 0,24 1,42 1,60 Acide sulfurique 1,01 2,36 2,40 3,00 Fer 0,08 0,23 0,36 1,00 Cuivre 1,20 1,50 1,80 2,50 Zinc 1,00 2,00 2,50 4,00
Salpêtre de fer, qui a pour formule FeOCl, donné par calcul. 9,00 p. 100 d'oxyde de zinc, 11,00 t. 100 d'acide sulfurique, et 1,00 p. 100 d'eau.
VITRIOLS USÉS.
Généralités – Ainsi en résumant ce que nous avons laissé énicider précédemment, les sulfates de fer, de cuivre et de zinc ont une grande tendance à cristalliser dans l'eau, comme sels isomorphes, avec 7 équivalents d'eau: de plus, les trois chlorures se trouvent récemment les uns à côté des autres, dans les matières brutes qui servent à la préparation des vitriols. | [
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Porteurs desdits billets de bains radhors de la Sare du Chemin de fer d'Orléans, quai d'Austerlitz : au Bureau, 8 rue de Londres, ainsi qu'à tous les autres bureaux succursales de la Compagnie d'Orléans VARIATIONS ATMOSPHÉRIQUES du 27 juillet De 8 heures du matin jusqu'à 2 heures du soir Thermomètre 19° 0/10° au-dessus de 0 23° 0/10° — 24° 0/10° 25° 0/10° — Heures Baromètre 8 h. — 759-10 h. — 760 — Midi 760°/8 — 2 h. soir... 763°. Nouvelles des Théâtres Châtelet recule la Le premier acte de Bivis, l'opéra d'Emmanuel Chabrier et Catulle Mendès, resté inachevé par la mort de la mort du compositeur, sera donné en audition à Nantes par M. Henri Jayer. La Loïe Fuller doit embrasser la religion aphoque. On dit que c’est le R. P. Matthews prêtre irlandais, qui a opéré cette conversion. Léon MORTIER. La première nouveauté lyrique-Française, sera la pièce vice, les Tenailles. Le Fils de l’Arétin, de M. immédiatement après. Catherine, tel est le titre d’une comédie non belle de notre confrère M. Alfred Capus qui sera jouée probablement au Vaudeville. Bergerie, la pastorale de M. Maxime Formont qui a été jouée avec tant de succès aux Eschans par M. Depas et la toute charmante Mlle Sabrina, sera reprise cet hiver sur une autre scène. La chaleur persistant, le Châtelet recule la reprise de Candide et va en profiter pour remettre complètement à neuf tout le matériel de cette grande féerie. Les représentations de Candide, avec la direction d’Attila Hörbiger, auront lieu dans le courant d'août. Le début de la saison, à la Comédie de M. Paul Hérédier, viendra d'Accalmation. Concert du dimanche : 1ère partie : Souvenir du pays, Brahms ; Les Cloches d'Anrigué, Auber ; polka, Elsner ; Le Croissant, fantaisie, Meyerbeer, Plaisirs aux Clercs, ouverture. Héroïde, Ondines du Nil, mazurka, Ganne; Gavotte Duchesse, Schnieder; Aubade printanière, Lacombe; Le Meu de Porthos, marche, Senes. Chef d’orchestre, M. L. Pister. SPECTACLES DU 28 JUILLET Opéra Français Port-Saint-Hubert. Foûces-Dramatiques. Gaîté Ambigu-Comique... Cluny Nouveautés... Châtelet Théâtre de la République Menus-Plaisirs... Cirque d’Été Jardin de Paris... Moulin-Rouge Relâche. Les Folies amoureuses. La Dame de Carreau. Un Lycée de jeunes filles. Le Grand Mogol. Le Train de 6. Le Procès Veauradieux. Hôtel du Libre Echange. Les Environs de Paris. Les Crochets du Père Melhn. La Garçonnière. Représentations équestres. Concert-promenade. Spectacle-concert. Opéra-Comique, Odéon, Vaudeville, Variétés, Palais-Royal, Théâtre Français. Folies-Bergère, Salle Napoléon, Eldorado, Bouillon d'Or : Clôture annuelle. La Maison d’Acclimatation.— Concert dimanches et fêtes. | [
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laicllle l'.en Stewart, Halph loco's new ;
hading woman, after completing her ,
work In a Hlue Klhhou Feature. has
started 1? studyintr her part for
.11 otlo r picture which if to he directed (
l?j Mr. IncR, nnil which will also bo re- j
li .ijt il as a HI tie Illhbon feature. In
!h j'! ' duct ton Miss Stewart is to play
i lie ; :!? and will be supported
b\ lltintly ' Sortion, .lonslo Miller. Vrnnk .?
<">irrici. .Irdin Hobertson and William
l.yti I. .1 r
\r? Itnllroail Drnmn.
H ? ti.h \V. ln<v !s about to start work
oil tilriad drama which, it Is snld.
w ill be a second ".1 uggeruaut." The
ri.une and loneth of ihe picture is not
known its yet It will take at least
eight w eel;< to complete the filming.
1. ? iHc '/??? ''levari, Mr. lure's new
b iiiiiii' woman; Iluntley flnrdon and
^ i'..ii'n 11 ? ii c in a n will portray the
principal characters.
"? jmev si I the Rn(."
Marguerite Marsh Is to appear with
I^ 'f Hopper in his Triangle play.
Fey ?? t the H..t "
"111 Ir rm H tent '?lilfT."
a ''auiphell was directing a scene
In "The <"t:sis" at tbe Ohicago ntudloA
of Die Sellg >'o. An old darlcey was
playing the part of a Southern servant,
."linn i i\r> ii that way, Uncle," ex
claimed f'.impboll during action of a
seene "I'- i.'se .1 moment before you
|hay that 't-continued the dire.ctor.
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Ni >TK: K?ir many years l)r. liakcr
has I,ecu L-lvin^ free advice ami pre
script ions to millions of people thtoimh
ilic |iii'SK columns, ami ilouhllrss hah
Jvj-lped in r-diov Iim illness and distress
nitire flian any shikIi- individual in the
world's history Thousands have writ
ten him expressions of Kralitmlu ami
confidence. Adv.
OATES MEASURE TABLED
IN NORTH CAROLINA HOUSE
\?*ll?lll Tttkcll 4111 llill ItollllillK (?>
Nomination* for 4 <niiiI \ lloiiril.i
?>f l*?<l 111*111 lull*
-y| S|h>i:i I I?? Tin- Tim^s-I "is patcli. |
i:.\u:it;il. X. <\. February I" In
I In* I I..lis.* of K.'IM'l'SIMlt lit IveH to-lla.V
.Mr. I'aiie. whose liill |#i*? >v ill iiiK 11 ? ? ? iiisi -
i liilicrx i MiilillliR ciitinI |.*s In ?? I? t
????unty lioarils ?.r o<lii<*;iti<>u on ma
jority |i it i<? ii was killetl. <*;i It?*?t up
anil moveil to Isilili* (lie i in I i-k lull fi.r
primary nominations in the eounties
iiml eomniissioni^m of (In* ii<niiiiii'<*s liy
I Ii. ? Jovi'i'iior as members of those
Itoarils. 'riii' mot ion rarrii'il. .Mr. I'iiuo
also inox oil that tin* "open formula"
|iro|irii*tary m?-?li?*in?j . I? i 11 In* t;11?I<? ? I,
ami this was ?loii?*.
The I Ions.* pass .ii. after spiritoil ilo
liati-. a hill tn i*r?'?it<* a Stati* l.oanl of
ICxaiiiiiH'r.s to lii-oiisv ? himpraetle iloe
tors.
In tli*' S i' 11 a t ? *. .Mr 'iray. of l*"orsy I li.
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Das Altargemälde der folgenden Capelle — welches die
heil. Jungfrau in einer Glorie und unten die Heiligen Hierony-
mus und Augustinus vorstellt — ist ein Werk des Marcello
Venusti, angeblich nach einer Zeichnung des Michelagnolo.
Die Malereien in der Lunette über dieser Capelle sind von
Filippo Lauri.
An den oberen Wänden der Kuppel sind in vier grolsen
Gemälden Gegenstände aus dem Leben der heil. Jungfrau vor-
gestellt. In dem ersten zur Rechten, von Carlo Maratta, sieht
man ihre Verkündigung; und in dem folgenden von Baldas-
sare Peruzzi erscheint sie die Stufen des Tempels emporstei-
gend, in einer Composition von vielen Figuren und prächti-
gen Gebänden im Hintergrunde, die mit vorzüglicher Liebe
von dem mehr zur Baukunst als zur Malerei bestimmten Künst.
ler behandelt sind. Der Hauptgegenstand verliert sich unter
den auf dem Vorgrunde angebrachten Episoden, unter denen
man vornehmlich einen vom Pferde gestiegenen Edelmann,
der einem Armen Almosen ertheilt, gepriesen hat. Uebrigens
dürfte dieses Frescobild wohl mit Recht als ausgezeichnet
unter den VWVerken der Malerkunst des Peruzzi betrachtet
worden sein. Die von Peruzzi gemalten Zierrathen, die dem-
selben ehemals zur Einfassung dienten, und welche Vasari **)
wegen ihrer täuschenden Nachahmung der Stuccaturarbeit mit
vorzüglichem Lobe erwähnt, sind nicht mehr vorhanden. In
*%), Vasarı bezeichnet diese Gemälde durch ihre Stelle über der
Capelle des Peruzzi, nur dafs er diese durch ein Versehen an-
statt vom Eingange der Kirche zur Linken, demselben zur Rech-
ten angibt. (Vit. di Bartolomeo Bagnacavallo, tom. VI, p. 311.)
Bottari erkennt, in der Anmerkung zu dieser Stelle, wir wissen
nieht ob’mit hinlänglichem Grunde, hier eine Verwechslung
des Vasari mit den Werken des Bagnacavallo in der Cappella
della Pace in S. Petronio zu Bologna.
**) Vita di Baldassare Peruzzi, tom. VI, p. 108, 109.
4
392 Vom Pantheon bis zur Tiberinsel.
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ABSOJiPTION SPECTRA 497
In dealing with the processes above, examples were drawn
from organic chemistry, because it happens that more is
known about the relation between constitution and absorption,
and because moreover the majority of fluorescing substances
belong to this group of compounds. Exactly the same argu-
ment, however, can be applied to inorganic compounds, the
only difference being that the necessary conditions are not
realised so frequently, the necessary conditions being that
there exist a closely connected series of stages in the opening
up of the closed systems. In order to obtain the fluorescence,
the actual opening of the first stage must be brought about by
light, and not by the solvent alone. As ionisation may be
considered to be the evidence of a complete opening up, as
far as that particular stage is concerned, so it is not surprising
that inorganic salts, as a rule, do not absorb light or fluoresce.
It is more probable that complex salts with two or more
stages could be made to fluoresce in other solvents than water,
which do not tend so greatly to ionise them. Judging from
the known cases in organic compounds the optimum condition
would appe^ar to be that particular concentration in a suitable
solvent which opens the force system? of the molecules in such
a way that the light rays can do work on them and complete
the first stage.
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Pour en isoler la pièce, il faut la maintenir à la partie supérieure du flacon, soit en l’y suspendant à l’aide d’un fil, soit en mettant, au fond du flacon, une épaisse couche d’ouate hydrophile recouverte d’un papier buvard qui empêche l’adhérence des brins d’ouate à la pièce. Le réactif doit être changé dès qu’il commence à se troubler. Il ne faut pas laisser les pièces dans l’acide chromique plus que le temps nécessaire pour la fixation, soit quelques jours, en moyenne; autrement, l’acide chromique produit une sorte de tannage des tissus, fort gênante pour les colorations, surtout avec les carmins. L’acide chromique durcit les tissus en les fixant; son action durcissante est surtout précieuse lorsqu’il s’agit du système nerveux central; elle est maximale à doses de 2 à 5 p. 1000; on peut employer pour le durcissement des morceaux de 2 centimètres de côté (Hanvier). Nous y reviendrons, à propos du système nerveux central. L'acide chromique décalcifie les os, ou les tissus infiltrés de sels calcaires. Cette décalcification peut être suffisante, lorsqu’il s’agit, par exemple, de cartilages en voie d’ossification, de pièces provenant d’un embryon, etc. Employé à de très faibles doses (1 p. 10 000 ou 1 p. 3 000), l’acide chromique devient un réactif dissociant. Il est absolument nécessaire d'enlever toute trace d'acide chromique, après fixation, car ce réactif jaunit les pièces et peut, au contact de l’alcool et, surtout, de la lumière, donner, dans les tissus, des précipités formant des réseaux ou des figures tellement régulières qu’on les a décrites comme des éléments figurés. Aussi, les pièces sortant de l’acide chromique seront lavées sous un filet d’eau courante, pendant vingt-quatre heures, au moins, jusqu’à ce que l'eau ne jaunisse plus après un repos prolongé ; on peut encore les laver à l’alcool qui sert pour le durcissement; il faut alors avoir soin de changer l’alcool dès qu'il commence à jaunir sérieusement. Acide osinique. — Le n'est pas un acide proprement dit, mais en réalité, du tétroxyde d'osmium. On le trouve dans le commerce, sous forme de cristaux jaunâtres, renfermés en tubes scellés, en raison de sa volatilité et de sa déliquescence extrêmes. L'acide osinique se réduit très rapidement, et de façon très énergique, au contact des matières organiques. Aussi, les solutions s’altèrent très rapidement si elles contiennent la moindre parcelle de matières organiques. | [
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CAPTAIN OF THE KENTUCKY PHOENIX PHOENIX OPTIMISM
In one case, a lieutenant who declared to the doctor that he had "cleaned out a German trench with two machine guns that he had carried on his back from a point several miles in the rear," had remained in command of his section until forty-eight hours before he was examined. A few days later, a captain was brought to Dr. Dumas, fresh from the command of his company, suffering from an equally radical fit of "exaggerated optimism."
Dr. Dumas reports seventeen cases of what he calls "reasoning madness," in which the fatigued and commotions of war have had no influence, but in which hallucinations previously existing were applied to the war. An artilleryman who, before the war, imagined that he was charged with the defense of the Radical and Socialist members of Parliament against what he considered the calumnies of the Royalists and Nationalists of the "right," was brought to a hospital suffering from a tumor. He immediately divided the nurses of the hospital into two parties, the left and the right, and would have nothing to do with the latter, while he began to fall in love with one after another of the nurses of the left. | [
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P AISES-BA JOS-UNIDOS. *
Bruselas 15 de Abril. •
Varias veces se ha hablado de las disputas y riñas sangrientas que han
tenido en esta ciudad los militares de infantería con los de caballería. Ayer
por la tarde en el arrabal de Namur se movió otra , casualmente según pare-
ce, entre unos sargentos de infantería y algunos húsares, y ya hablan La-
do a las manos cerca del lugar de Deles, cuando acudió á galope un destaca-
mento de gendarmas de a caballo, que separó á los combatientes y trajo
presos a la gran guardia siete húsares, que han sido trasladados esta mañana
a Ja cárcel militar. Un paisano que se halló envuelto en aquella contienda tal
vez por indiscreción , salió herido de dos sablazos Temiendo que la penden-
cia produjese en el pueblo de Molebeke y sus contornos algún desorden , han
estado rondando por alli varios oficiales y patrullas numerosas, que han con-
servado Ja quietud , sin que se haya advertido novedad alguna.
FRANCIA.
. París 6 de Abril.
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Los estudiantes fueron los actores, y la ciudad quiso interesarse repar-
tiendo premios correspondientes á muchas latinas y castellanas compo-
siciones que ellos añadieron formando una especie de certamen f •
Fuera de esta» piadosas estratagemas, que tal vez inventaba la cari-
dad industriosa para hacer por medio de la diversión del entendimien-
to' el tiro al corazón en el Seminario de S. Gregorio, anexo al colegio
de S. Pedro y S. Pablo» se hacia una viva y continua guerra á los vicios,
y se procuraba ayudar con todo género de ejercicios espirituales á la
gente mas desvalida. En los de fuera y los de dentro, que eran mas de
veinte hijos de los gobernadores y los caciques de las pueblos vecinos,
ofrecia bastante cosecha este año una mortal epidemia que afligió á
los indios; penetró en el Seminario á pesar de las mas prudentes pre-
cauciones. Cayeron todos; pero ayudados con todas las medicinas pro-
porcionadas y una maternal asistencia, todos se libraron de la muerte
que hacia por todas partes grandes estragos en esta infeliz gente. Se
les procuró después una regalada convalecencia, envündolos con per-
sonas de satisfacción á un lugar muy ameno, distante tres leguas de la
ciudad. £1 amor, la veneración y la confianza que una conducta tan
amorosa para con bus hijos inspiraba á los indios, lo6 hacia venir de
muchas leguas á entregarlos á la educación de los padres y entregar,
se ellos mismos á su dirección en temor de Dios y firecuencia de sacra-
mentos; singularmente se esmeraban en esto los congregantes de nues-
tra Señora, que poco antes se hablan establecido. Algunas veces, entro
año, sallan en compañía de los padres por las calles públicas á llevar
el sustento á los encarcelados. Esta misma obra de misericordia ejerci-
taron con mas liberalidad en las dos pascuas de Navidad y Resurrección.
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Or a romba del cedro e del mirto,
Or seduta su un quarto al lato
Modulava canzoni gioconde
A' le menti presaghe del vero;
In ispirava di Amramo il gran figlio
Quando - il rege di Menfi e le schiere
Rovesciò, giù volle a scompiglio —
L'alto canto ai Signori cantò.
Stupefatte echeggiarono le rive,
Lampeggiò d'Israello il coraggio,
Non più diabolico servaggio
Lo spavento lo suo cuore pesò.
Ma più, divina, a tuoi modi rapita
Giubìlo la palmifera Idume,
Quando l'anima tua potè diò vita
Al salmo del valle regno.
Tu lunghezzo il mirifico fiume
Secco givi psallendo canorosamente
O che bionda spuntasse l'aurora
O che ombra sorse rivale.
E quei sacri fatidici canti
Che sollevarono al Santo dei santi
Le novelle redentrici tribù,
Tu alle musiche note giulive
Disposavi, flebigne Dea,
Quando in pelli mortali scendea
La melodia di arcana virtù.
Per le alteane, Mozart, Bizantine
Di Lamagna l'armonico cielo
Misuraron con le agili penne
Si che nullo pensiero li segui,
E Rotti, Pergolese, Josulto,
Per le modi trovarsi divini
Che i beati del cielo cittadini
Il dolcissimo accordo rapiva.
Balena limpidissima in fronte
A Morlacchi quell'aura che spirava;
Degli eterei concenti nel fonte
Da te ratto la sete sbandò;
E cantando, del Cristo i martiri
Finse in note d'immensa prelatura;
D'ineffabile duolo atteggiata
Dei cherubi le forme velò. | [
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S. Giovanni non lasciò la Croce, se prima non terminò la vita di Gesù. Vide anche trafiggere ad esso il costato con una lancia dopo la sua morte, o ne vide come egli stesso attesta uscire l'acqua, e il sangue. Sarebbe d’uopo conoscere qual fosse la misura dell’amore ardente del diletto Discepolo, per conoscere qual fosse il dolore, e l'affezione che egli ebbe vedendo spirare il Salvatore sulla Croce, ed essendo testimonio di quanto soffrì la divina sua madre sopra il Calvario. Questo fece dire S. Giustiniano, che S. Giovanni è stato più di una volta martire. Martire più doloroso per un cuore che ama, dall'ostiere presente al martirio dell'oggetto amato. Maria Maddalena non avendo trovato il corpo del Salvatore nel Sepolcro corse per dirlo a S. Pietro e a S. Giovanni: ambedue vi corsero; ma S. Giovanni vi giunse più presto che S. Pietro. Il nostro Santo fu testimonio delle opposizioni del Salvatore, dopo la sua resurrezione; ed è facile il comprendere qual fosse la gioia del fedele Discepolo, e quali fossero i nuovi favori, onde Iddio colmò quel cuore si tenero e si generoso. Gesù Cristo in vano tentò di non farsi conoscere dapprima quante agli Apostoli; non poteva nascondersi al Discepolo amato. S. Giovanni fu il solo che lo conobbe sul lido del mare di Tiberiade, e disse a S. Pietro: questo è il Signore. Come Giovanni solo fra tutti gli altri era Vergine, disse S. Girolamo, così solo conobbe lo sposo divino: Solus virgo virginem agnuscit. | [
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PHAISE: NOW
"One should certainly be grateful when two bottles of any medicine help one as Tanlac did me," said Mrs. Celestine Sessoms, 1836 Taylor Street, Richmond, not long ago. "I really believe if I had not taken the remarkable medicine I would have been seriously ill by this time. Word cannot express how badly I felt. For several long years I have been a sufferer from stomach trouble and indigestion. Sour stomach and all that it made me was my share, and I hadn't any appetite to mention. My digestion was so poor at times I could not assimilate the simplest foods, and when I got any thing I would spit it up in a few minutes. Violent attacks of nausea and sick stomach would make me so weak for want of nourishment would be forced to bed. After feeling as I said, I began taking Tanlac, and soon noticed improvement, and now I can say truthfully that Tanlac has done the more real good than all the other medicines put together, and I have been taking different kinds of a several years. Under these circumstances such wonderful relief from an attack of such long-standing is worth every word of praise. I can bestow upon it, and I recommend it as a wonderful medicine." Signed Mrs. Celestine Sessoms.
Day after day for months sufferers have been appearing. They all recommend Tanlac. According to sufferers from stomach, kidney, liver, catarrhal or rheumatic ailments. Head what others pay on this page of today's paper and then get a bottle at Polk Mill's or Tragle's Drug Store.
WILSON BOOSTER
BOOSTS TAMAC
Peel (in and from the Moment)
Out of the herd until you slip from the corner every night. | [
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Caro padre Nostro, al quale darai certo consiglio su come celebrare la vittoria di Davide; Tu lo sai.
Al potrai tornare alla tua carica, con ringraziamento signore alfiere della licenza, dataci con tanta lecità scusa d'accompagnare il nostro padre al Tempio, io lo spionando un desiderio a tutta briglia, me ne andrò di qui non molto lontano alle colline di Gisse, dove e soggiornano tutti i nostri ricchi parenti per dar loro notizia della tua presenza felicità, e che Davide dormente poserà la figlia di Saul potendo credere che ne enc'han "allegrezze" che tutti liene verranno stori a congratularsi con te, purché questo segua, e si faccia con buona grazia del nostro Signore.
Capitano, questo è buon pensiero. Andiamo dunque a ritrovarlo.
Se c'è il bisogno Capitano, è qui presente, ha in uso i vostri desideri, e si contenta che Aminadab l'abbia rallegrato congiuntamente di sangue, nel modo, che da voi è stato proposto.
Non altro sperare si poteva dalla gentilezza vostra, io al nome di tutti vi rendo grazie infinti e ora prendo il viaggio per effettuare quanto ho proposto. Fratelli al Dio prezzato da voi.
Intanto ritornando io alla mia carica, tutto consolato rimango, e a voi unilmente mancherò.
E io per ragguagliare mio padre di quanto è stato seguito, non andrò in Corte, la dove sono sicuro di ritrovarlo, se così vi piace.
Approvato tutto per ben fatto, e fino al futuro giorno vi concedo, oh Samma, piena licenza.
Tutto contento. | [
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accounts only is recoverable; which ife, therefore, a
virtual adjustment and set-off between the parties.^
e"nit^^au?*ed Even equity generally followed the law as to set-
■nJrtauow^sS-^ ^'^J ^^* ^^^'^ limitations and restrictions. If there
was no connection between the demands, then the
rule was as at law ; but if there was a connection
between the demands, equity acted upon it, and
allowed a set-off under particular circumstances.^
(1.) In the case of In the first place, then, it would seem, independ-
pendent^ebtB cutly of the statutcs of sct-off, courts of equity, in
where there was .. n n • i. t ■•■ . •
mutual credit. Virtue of their general jurdisdiction, were accus-
tomed to grant relief in all cases, where there were
mutual and independent debts, and there was a mutual
credit between the parties, founded at the time upon
the existence of some debts, due by the crediting
party to the other. By mutual credit, in the sense
in which the terms are here used, was to be under-
stood a knowledge, on both sides, of an existing
debt due to one party and a credit by the other-
party, founded on and trusting to such debt as a.
means of discharging it.* Thus, for example, if A..
should be indebted to B. in the sum of £10,000 in a.
bond, and B. should borrow of A. '£2000 on his owm
bond, the bonds being payable at different times,,
the nature of the transaction would lead to the pre-
sumption that there was a mutual credit between the-
parties as to the £2000, as an ultimate set-off, prO'
tanto, against the debt of £10,000. Now, in such a.
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Essas quatro pontos, — o da suspensão do commercio fluvial com a Bolivia, o do syndicato internacional, o dos Brazileiros do Acre e o da soberania no território por elles occupado, — achao-se resolvidos. As communicações puramente commerciaes forão logo restabelecidas. Do syndicato estrangeiro obtivemos declaração legal de absoluta desistência de todo e qualquer direito o possivel reclamação contra quem quer a seja, mediante indemnização pecuniária incomparavelmente me-nor que a minima despeza a que nos obrigaria, e á Bolivia, uma séria complicação internacional. Declarámos litigioso parte do território de Acre, do Alto Punis e do Alto Juruá, adoptando a intelligencia mais conforme com a letra e o espirito do Tratado de 1867 e o critério mais seguido. Entre nós, embora não tivesse sido então o deste Ministério. Obtivemos amigavelmente da Bolivia a aceitação de um modus vivendi que nos permittio occupar militar e administrativamente o território em litigio e intervir como mediadores no que lhe fica ao Sul, para evitar encontros de armas durante as negociaciones. Por último, eliminados todos os preliminares embarazosos, procedemos a tratar amigável e lealmente com a Bolivia, tendo, depois de maduro exame das circumstrancias, chegado a este pacto que assegura grandes vantagens immediatas e futuras para ambos os paizes. | [
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In wood Park Improvement Company, at the corner of Canal and Canal Streets, to Sarah J. Isaacs, lots and in block II in the plan of Greenwood Park, January 1, 1885: $235.
Same to H. Isaacs, lots and in block II in the plan of Greenwood Park, January 1, 1885: $235.
William Adams to Pollard, Haskins, trustee, $176.00 feet in front of Westwood Avenue, east line of Leominster Avenue, containing 50,000 acres, January 18, 1885: $17,500.
Walter L. Willis to Pollard, Haskins, trustee, 50x37 feet east line of Leominster Avenue at north line of Hooper Street, January 1, 1885: $11,500.
James Carper et ux. to U. W. Word, trustees, 22 2-3 by in. south line of Leigh Street, east line of Harrison Street, January 1, 1885: $1,770.
Mrs. Gaunie Hughes to L. W. Land, trustee, has in block " in the plan of North Richmond Terrace, land known as COS - 12 North Seventh Street; second, 507 - 115 by 1.7 feet, known as 221 and 12 Venable Street; third, 49x103 feet, known as 7? and 704 South Laurel Street, fourth, 12x100 feet north line of Cary Street, known as 11 and 11 Past Carv Street. January 10, 17: $1. | [
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In questa costante dipendenza della costituzione delle unità associative della vegetazione dalla configurazione del suolo, trova la sua giustificazione la scelta, come unità di stazione siccologica, della forma del terreno: di un’area cioè in corrispondenza della quale si è stabilito un equilibrio più o meno durevole fra l’azione delle forze fisiche che l'hanno determinata e quella della vegetazione che ne contrasta la progressiva demolizione. Noi chiamiamo formazione questa vegetazione considerata nel complesso delle sue attitudini biologiche, non nella sua composizione floristica; ed intesa nella totalità dei suoi individui ed in tutte le variazioni secondarie di composizione, di raggruppamento e di frequenza che essa subisce durante la permanenza sull'unità fisiografica di condizioni edafiche sensibilmente immutate.
Carvacier A., L'estension et la végession de la forêt vierge (C. R. Ac. Sci. Paris, CIL, pp. 458-61). Cfr. anche Neori G., Appunti di una escursione botanica nell’Etiopia Meridionale, 1. c., p. 46-48, nota. | [
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Roy Haynes has just returned from a trip to Canada and reports crops light in that section. However, he saw wheat in the Stanley section that would make 35 bushels, the later crops being much better than the earlier due to the heavy rains received the last of July. The farmers are very busy planting large acreages of fall wheat and rye. Mr. Haynes has accepted position as manager of the men's furnishings department of the Interstate Trading Company at Palouse and will move his family there in the near future.
Before selling your Hogs, Cattle, Veal or Mutton, call phone 7 and get our price. Hagen and Cushing Co.
Miss Kendrick is spending a few days in Spokane.
Mrs. Eldridge, Sr., of Kenjockety camp is spending a few days in Moscow the guest of Mrs. Kendrick, her sister.
P. J. Kornf and family have moved from Washington street to 704 Adams street.
Henry Martinson of Genesee, a large land owner of that section was in Moscow today.
Miss Eva Leitch and Mrs. Lawrence Huff and little son visited yesterday with Mrs. Ray Shafer at Whelan.
Pat. Malone, deputy sheriff at Bovill, is in Moscow today.
Mr. and Mrs. Ray Edwards of Genesee were in Moscow today on business.
There will be no Sunday School at the St. Mark's Episcopal church tomorrow.
Mr. and Mrs. H. C. Deeter of Kendrick are in the city today.
M. W. Morse, teacher of history in the Moscow high school, is taking the census of the school children. The work will Be practically completed next week. | [
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La pommelle, une chose fragile, par les travailleurs de la section du Moulin-Brûlé à Ivichy, ont été acquittés trois ont été condamnés à trois, deux et un mois d'emprisonnement. On lit dans le Journal du Limbourg : « Les banquiers Israélites frères J. A. Wyngaard, à Maastricht, ont été condamnés à une amende d'empresas une cul pour fait d'extorsion de signature par force, violence ou contrainte. » La Cour d'assises de l'Hérault vient de condamner à la réclusion à perpétuité le nommé Jean Chapelle, âgé de 76 ans, cultivateur à Florence, déclaré coupable de viol et tentative de viol sur sa petite fille. La Cour d'assises de la Creuse vient de condamner à la peine des batailles le nommé Sylvain Dubois, pour avoir, après avoir tiré à temps le plomb de son fusil, déschargé en pleine poitrine de son père, et, le ayant rendu sans armes, assassiné sa sœur.
La jeune Marie était belle, sage et mercière en l'âge par plusieurs témoins des environs. On attribue à une seconde infidélité basse l'excès de ce terrible forfait. NOUVELLES DES PAYS-BAS (Correspondance particulière de L’Indépendance belge) La Haye, 19 juin. Lorsque je vous envoyai ma dernière lettre, je n'avais pas encore pris connaissance du discours du Trône. Dans ce document, comme on pouvait s'y attendre, la finition religieuse occupe une place croulante. Après tout ce qui était arrivé, il fallait bien en effet promettre une satisfaction quelconque aux sentiments froissés de la partie protestante de la population. J'ignorerai, toutefois, quelle sera la portée du projet de loi qu'annonce le discours; mais je suis convaincu qu'il ne saurait porter aucune atteinte au droit des catholiques de régler à leur convenance leur organisation cléricale. | [
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CCCCXCVII..
' Ma fe , conforme abbiamo
detto di fopra j il cinquante»
fimo giorno defumevafì dal fe-
condo giorno degli Azzimi y
come anche chiaramente atte*
ila Giufeppe Ebreo nel lib.i,
delle Antichità Giudaiche al cap»
1 o. s Setundd die Azjmorumy
^ua Menfit hu/ut decima.,
/exta frugihus de meffìhut y di’
haffenut iuta flit incipiunt fruiy
aquumque ratiy Deum bujut »•
hertatis autborem per multitu-
dinem bonorari y bordei primis
iiar offeruntziC fenell’annoy
in cut Grido morì y il primo
giorno degli Azzimi cadde in
Venerdì y i d * uopo y che il
fecondo cadelTe nel Sabbato :
dal che poi degucyche la Pen-
tecode in quell’ anno non^
potè cadere nella Domenica y
ma bensì nel Sabbato* ■
CCCCXCVIII.
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are inclined to begin a course which your father, if he were
alive, would deplore, as all honourable men in their hearts
must deplore it. When you were at the University (let me
congratulate you on your degree) you edited, or helped to
edit. The Bull-dog. It was not a very brilliant nor a very
witty, but it was an extremely " racy " periodical. It spoke
of all men and dons by their nicknames. It was full of
second-hand slang. It contained many personal anecdotes,
to the detriment of many people. It printed garbled arid
spiteful versions of private conversations on private affairs.
It did not even spare to make comments on ladies, and on
the details of domestic life in the town and in the University.
The copies which you sent me I glanced at with extreme
disgust.
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The Daily Star-Mirror
NUMBER
VOLUME XL
THE DAILY STAR-MIRROR, MOSCOW, IDAHO, FRIDAY, FEBRUARY 10,
VANDALS TROUBLE
MONTANA QUINTET
IDAHO MORE THAN TRIPLES THE SCORE, WINNING 56 TO 18
THURSDAY NIGHT.
Idaho's Vandals slaughtered the University of Montana here Thursday night in the second game of the two game series played here in the university gymnasium. The Vandals more than tripled the score on Montana, winning by a score of 56 to 18. That McMillan, the premier Idaho basketball coach, has a great scoring combination was shown by Thursday night's game. The large Idaho score was not caused by the weakness of the Montana team. The Montana players have a fast hard fighting aggregation, one of the strongest teams in the northwestern conference, so that in winning, 56 to 18, from Montana was nothing more than a glowing testimonial to the ability of the Idaho basketeers.
A1 Fox Great Forward
The work of A1 Fox, Vandal for the Pacific coast, does not make a place on the all-star conference teams of the Pacific coast and Northwestern conferences it will be through no fault of his own, is the opinion of Idaho men. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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CONSTANTINOPLE.—(By A. P.)—The Greeks suffered one officer killed and 30 other casualties near Ephesus when they entered the Italian zone to capture Turks who had been sniping Greek trains, rejected and opened a machine gun fire on the Greeks, who charge that the Italians, with fixed bayonets, routed them.
Severest Fighting of Polish-Bolshevik War Reported.
WARSAW—(By A. P.)—The severest fighting since the Polish withdrawal began, with much bayonet work, is reported in the region of Ovruch, south of Pripet marshes, in the dispatches today from the front. Two bolshevik generals have been killed and also 400 other Bolsheviki are reported to have been annihilated.
The Italians, however, are not yet to be conquered.
NEGOTIATIONS FOR PEACE PROGRESSING
NETTISH AND RUSSIAN PEACE
PARLEY SHOWS FOUR IMPORTANT POINTS SETTLED
MOSCOW.—Russo-Latvian peace negotiations are progressing favorably and at least four points virtually have been agreed upon. They are:
Recognition of Lettish independence and the renunciation by Russia of all claims of sovereignty in Latvia.
The fixing of boundaries, subject to a joint commission of delimitation, basing its decision on ethnographic and economic principles. In the former Drissa district a plebiscite shall be held.
Mutual engagements shall be taken to prohibit the presence in Russian or Latvian territory of armed forces inimical to either country, or the recruiting and transportation of troops or war material by countries at war with either power. Russia and Latvia agree to forbid the formation or pres. In their respective countries of any groups or organizations with pretensions to or designs against the government of the other part to the treaty. The state of war shall cease from the date of the conclusion of the treaty. | [
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fcilicet ut te. reciperent. -
3. In aliquo loco. 3 Allo-
quitur Gnatho Phadriam -
ét Charca. 4 Milite
Thrafone refidere, 5 Fa-
. cundiam five venuíftacem
veram, germariam , fum:
;mam . lonia .. Et bené
Atticum dicit * nam intet:
reliquos Grá&cie populos,
lepos quidani^& feítivitas
«quafi vernacula ac pecu--
Haris adeft Atticis , adeb
üt Romani Ícriptores,quo-
ties aliquid. egregié. Tau-
are voluerint 5. qiio nibil
— aut elejontius
dici poffit , Aiticos fales ,
"dfttieos lepsyes , ditiiat»
eloguéntis:ó. appéllare con-
fuevetint... 6 In defcri-
ptione militis , id e(t ,'om»
pe , Pramido tuo reípon-
, & uihil extra illud
| eit | "id. eft ] promifiíti. "
Thra(onem ftultuni & in-
eptum éffe , & ex iis ; quas
vidimus ,. hoc -praítitum
tffe non dubitanius . 3$
Commeffatium. ad. milt-
tem, vel ad Thaldem: 8
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lamini Po£ta . Quando
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PUBLII TERENTII
| Carthaginienfis Afi. 05
» ACTA a LUDIS,MEGALENSIBUS, L; COR.
NELÍO LENTULO, ÉT L.VALERIO FLAC-
CO JDILIBUSCURULIBÉS.;EGERUNT ..
L. AMBIVIUS TURPIO, ET: L. ATTILIUS :^'
PRJBNESTINUS . 4:MODOS FECIT FLAC-
CUS CLAUDII. GRZECA EST MENANDRO. :
ACTA PRIMUM TIBIIS. TMPARIBUS . DE-
INDE. DUABUS DEXTRIS. ACTAETIAM
HI. M: JUVENTIO ET TI. SEMPRONIO
CONSULIBUS. ANNO. AB URBE CONDI-
TA.DX2L ANTE. CHRISTUM NATUM-
: CLXI.
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Mgr. Bonamie, en possession de la charge de Supérieur général, commença par s'entourer d'un conseil animé du même désir des changements. Il lui confia le soin d'élaborer un projet de règle nouvelle, pour le proposer à l'approbation du Chapitre général de 1838.
Ce travail fut terminé en quelques semaines. Je n'ai point à examiner ce projet dont le Chapitre général n'a tenu à peu près aucun compte. Je dois cependant, dans l'intérêt de la vérité, faire observer que le conseil du Supérieur général n'avait lui-même tenu aucun compte du passé dans ce travail, sorte de compilation de ce que l'on avait jugé meilleur dans diverses constitutions, surtout dans celles des Jésuites.
Le Chapitre général, réuni au mois de septembre de l'année 1838, renfermait trop d'éléments primitifs pour que la tendance vers les nouveautés ne fût pas modifiée dans son sein. Elle le fut en effet ; mais l'avantage demeura aux amis des innovations : des changements considérables furent opérés, et non pas quelques modifications, comme le prétend le T. R. P. Rouchouse.
Arrivons aux preuves.
Il s'agit tout simplement de prendre en main les deux règles et de les comparer.
Je les prends donc, et, même avant de les parcourir, je me demande si le grand nombre de pages des constitutions et règles, telles qu'elles existent aujourd'hui, ne renfermerait rien de plus que le petit nombre de pages des constitutions et règles des fondateurs. Je soupçonne déjà, à la simple inspection des deux livres, qu'il doit exister autre chose que quelques modifications. | [
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Überzeugt, dass Tann begreifen, basiert in früherer Zeit, wo betont Scut Jedoc Sunt, kein Sicherheit gebilzt, eben eine andere Stellung hatte, sie geraben ber Partei ober ber Kefinnung, sie will nicht jagen Partei, welche die Konstitution gebeizt wünstige und unbefriedigt, kein allergrößten und eminentesten Bedeutung war, in diesem Zusammen eine Konstitutionserfindung, unter gleichmäßigen und einer Sribüne gut zu errichten, berühmten Jüngsten weit hinaus über die Kreisen begann eigenen Sprachgut zu gehen; jetzt aber unterzeichnet sie ihre eigene Selbstverständlichkeit, wenn sie eine zu große Bedeutung auf die kommenden Konstitutionen legt; ist bag, wag die allgemeinen Unterschiede erfüllt und ohne Gefühle, wag die Stimmungen über die kommenden Konstitutionen wie die Schicksalsfahrten begleitet zu nehmen. Dad, hier die größere Konzentration, und hier die Vorbereitungen Tann ebenso vor, eine Stäbijdie Konstitutionserfindung, wie eine Konstitution. Sie glaubt eine Konstitutionserfindung, hier Verantwortlichkeit Minister, die mächtigen Apparat unterstützt, ist bei ihrem Stand nicht um die Selbstverständlichkeit, ist unter gleichmäßigen ganz nicht mehr möglich, und ohne prophezeitend und fürstlich fortgehen zu wollen, wag nichts in meiner Abfertigung und Bildung in meiner Einsicht liegt, möchte ich glauben, dass manche Konstitutionserfindungen mehr gut als böse gefördert Prinzipien erklärten, werben all um gelehrt, denn eben wo die Spize die parlamentarische Königreiche, habe freie Berufung, hat wie jetzt, wird für die natürliche Sprechwirtenschaft der Genugtuung leichter machen. | [
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Les masses rejetées par le flot sur les gravières, n'étant pas recueillies immédiatement, sont exposées à d'autres être entraînées par le reflux et amenées en pleine mer. Il s'en perd ainsi une quantité très-considérable et l'on n'utilise, en résultat, que les varechs déposés sur les côtes pendant les grandes mers de l'équinoxe de printemps ou coupés pendant la saison chaude. Après une première dessiccation sous l'action du soleil, ces matières sont mises en tas à l'air libre et conservées jusqu'aux mois de juillet et d'août, époque à laquelle se fait leur incinération. Pendant cette période, où les tas restent exposés à l'action du vent et de la pluie, les plantes abandonnent évidemment la plus grande partie des sels cristallisés sur leur surface; c'est là un des inconvénients les plus sérieux du procédé. Incinération des varechs. Les plantes, une fois desséchées, sont incinérées dans des fosses, creusées dans le sol et de forme ronde ou rectangulaire. Les premières ont, en général, 1 mètre de diamètre et 0,80 de profondeur; les secondes, pour la même profondeur, mesurent 2 mètres et 2,20 de longueur sur 0,90 a 0,70 de largeur. Ces fosses sont quelquefois simplement creusées dans le sable, mais, le plus souvent, pour éviter autant que possible l'éboulement des parois, dont les débris viendraient se mêler à la cendre et en altérer la valeur, on revêt le fond et les côtés de ces fosses du pierres plates très-minces, ou bien on les garnit d'un véritable parement en briques. L'incinération s'effectue, d'ailleurs, dans des conditions analogues à celles que nous avons indiquées pour la préparation de la potasse brute (page 253). On commence par enflammer une première couche de varechs et, dès que la combustion est établie, on l'active par l'addition de nouvelles quantités de ces plantes, de manière à arriver à une température suffisante pour produire la fusion des sels que renferment les cendres. | [
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AMOLLATl , DO. v. n. En varios juegos
de naipes, jugar una caria interior a la que
va jugada, teniendo otra superior coa
que poder cargar. Polentiori charlee ce-
aere.
AMOLLECER, IDO. v. a. y n. ant. Ablan-
dar.
AMOLLENTADURA s. f. ant. La acción
de amoUentar. Mollimcntum, lenimen-
tmn.
AMOLLENTAR, DO. v. a. ant. Ablan-
dar. Mollire.. — met. ant. Afeminar
EJJ entinare.
AMOLLENTAT1VO, VA. adj. ant. Lo
que ablanda. Molliens.
AMOLLETADO, DA. adj. Lo que liem
figura de mollete ó se parece a él.
AMOMO. s. m. Planta de la Ind ia , cuyo
fruto , encierra muchas semillas aromáti-
cas que se usan en la medicina. Ani-
mo mu m Grana- Pa radia.
AMONDONGADO, DA. adj. fam. Muger
gorda, y de facciones toscas. Pingáis
obesusque.
AMONEDAR , DO. v. a. Reducir á moneda
algún metal. ( 'tuhrc.
AMÓNESTACiOiV s. f. Consejo, aviso ó
advertencia, t dmonitéo, — La publica-
ción que se hace en la iglesia de las per-
sonas que quieren contraer matrimonio
ú «rdenarse. Kdicla erdesiastica nup-
tiarum causa- — for. ant. Apercibimiento,
requerimiento* Admonitio. Jl Correr
las amonestaciones, f. Publicarlas en la
iglesia.
•\ MOLESTADOR, RA. s. m. y t El que
amonesta. Monitor.
AMONESTAMIENTO <i AMONESTA-
MIENTO, s. ni ant. V. Amonestación.
AMONESTANTE. ,,. a ríe Amonestar.
4 ) AMO • %
AMONI.S I \H , DO. v. a PréWnti , adrer-
tir. Adnufnere. — Publicar en la Iglesia
las personas * | ta*- Quieren contraer matri-
monio ií ordenarse. Instantes rmptias in
ecc/i.sní pitbUce edicere.
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This will form a secluded precinct where they will be guarded by the marshal of the conclave. Their selection will be strict. Communication with the outside world during the sessions of the college is possible only through a small window equipped with something like a revolving door used in office buildings in the United States. The use of this is restricted to the sending out of laundry and receiving food and medicine.
Each Cardinal-Bishop will have three rooms and each Cardinal-Priest and Cardinal-Deacon two rooms. Telephones have been installed in the apartment of each of the cardinals so they will be able to communicate with each other but this telephone exchange connects with the city except where there can be no telephone communication with the outside world.
The cardinals will be walled in within the large hall of the Vatican which is divided, so as to provide five small compartments. At prescribed hours twice a day, the cardinals will vote, the actual balloting taking place in the Sistine Chapel. This must continue until the candidate receives more than two-thirds of the vote. The ballots are burned after each vote is taken.
Large crowds gather daily in the square of St. Peter to watch the smoke of the burning ballots issue from the chimney. Failure to see the smoke at the usual time serves as a signal to the crowd that a new Pontiff has been chosen and the throng rushes inside the Basilica to await the appearance of the new head of the church. In the church to appear on a balcony and bestow his first apostolic blessing. | [
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Hoe dit mogelijk is?
Mc. Cullagh geeft drieërlei oorzaak (wij citeeren de vertaling van De Telegraaf):
le. In het gebouw van de Western Union Telegraph te Mexico zit, onder een in 't oog vallend plakkaat met de woorden „militaire censor", een ambtenaar, aan wien alle telegrammen voor buitenlandsche bladen moeten worden voorgelegd. Deze ambtenaar haalt met zijn blauw potlood alles door, wat afbreuk zou kunnen doen aan het regime van Calles. Persoonlijke en zaken-telegrammen worden net zoo behandeld. Codewoorden mogen niet worden gebruikt.
2e. Calles heeft een dure en uitgebreide propaganda op touw gezet, die zoowel ten Noorden als ten Zuiden van de grens werkt. Hij heeft zich verzekerd van de diensten van Amerikaansche renegaten, broodschrijvers, bolsjewieken, en, hoe vreemd het ook klinke, tai van Amerikaansche (protestantsche) geestelijken en professoren. Hij zorgt er wel voor, dat die laatsten alleen te zien krijgen, wat hij hun wil laten zien. Hij doet de regeering der V. S. cle eene mooie belofte na de andere, maar het duivelsbrouwsel achter hem blijft aan de kook.
3e. De consulaire en diplomatieke vertegenwoordigers van de V. S. Weten, hoe de toestand is. Als zij deze dingen niet hebben gerapporteerd aan het State Department, verzaken zij meer dan hun ambtsplicht; dan verzaken zij hun plicht jegens de menschheid. Als het State Department hun rapporten heeft verdonkeremaand, dan geldt dezelfde aanklacht tegen dit ministerie.
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4IS
VOCABULARY AND INDEX
so-nlucar good match in marriage 504 ;
of. nuachor m. f. bridegroom, bride
O'Cl. G.s. ion-nuaohair Ir. T. n.
2 heft 179 ; ard-nuaohar splendid
match, Acall. 748; so-nuaohar, Din.
Cf. Cym. neithawr, L. nuptialia.
sonrud, sain-red specialty. Do sonrud
especially 152, 545.
ao-bla, potable, drinkable 1781, 3580.
so-rMdh smooth 254.
sossad dwelling, abode, seat 1220; a.p.
sostal658. Wi.
aotal proud, haughty 660, 1303, 1423,
2890; isna longportaib sotla 1726.
Wi.
so-thoglalde easily assailable 1597.
Spiax f. Sphinx 900, 1417; Spinxs
936 ; fa ooimnesa di 902
spralc f. reprimand, reproof, stirring
up. Dorigni spraic moir 2949.
McB., CO.
srAiglim I scourge. L. ilagello. Pf . 8 s.
eu rasrailleastair 948; sraoilleadh
rS7i.,Wi.
BrAXoiml defeat, turn, drag, overwhelm,
Pret. 3 s. ou rasrain 948, 999, 4120;
00 rasraineastair in luing 1962 ; pf.
pass, is beo na rosrainit 3021 ; v.n.
ag srainead 984 ; ao srainiud 1589 ;
re srainiud 390. G.C.
.srdit f. street. Sraiteada 403.
sreb-uaine having a green channel. Co
sruth siralaiud sribuaine 2722. Sreb
a channel, stream C.C., sreabh
stream TSh. , sreb-dian rapid-flooded
M.R. 104 y.
sren a wheezing, snoring, sighing p. xv.
O'K., O'Dav. No. 1486.
sreng f. a string, bowstring. Roohuir
a sreang an slait 3821 ; mar saigid
a sreing 2327; ao our na soighdi
arin sreing 3822 ; re steigid a sreng
3429.
srengaim I pull, tear. V.n. da srean-
gad 603. Wi.
srengr-liiatli having swift string, swift
from string 3287.
sretli range, rank, row. Co tri srethaib
2066.
srethad m. arranging in rank. Aca
sreathad 'na timohell 644. R.G.
XXVI. 63.
Brian bridle, rein. Ar sibal ina srian
4389; n.p. 7 cu racomraigedar srein
na heaohraidi 4506 ; roleigsed a srein
4479 ; re gloraib na srian 2332. Laws.
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