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Une circulaire ministérielle vient de recommander aux préfets de veiller avec soin à la répression de ces sophistications dangereuses et coupables, par une surveillance spéciale des contrôleurs des objets de consommation et des commissaires de police. Mais cela ne saurait suffire si chacun ne coopère à cette surveillance gouvernementale, en faisant attention à la qualité des cafés qu’il achète en détail et en signalant les fraudes à l’autorité. Si cette question intéresse le Trésor, elle intéresse bien davantage la santé publique que, car, au lieu d’une infusion tonique et économique, facilement assimilable, on ne prend qu’un liquide indigeste, sans arôme ni qualités nutritives, qui débilité l’estomac au lieu de l’exciter et le tonifier. (La Santé Publique). Pour tous les articles non signés : A. Moussin. ÉTAT CIVIL DE COULOMMIERS. NAISSANCES. Du 18 janvier.— Joseph, fils de M. Eugène Roland, tanneur, et de dame Ismérie Lorisse. Du 18. — Joséphine, fille des mêmes. Du 21. — Georges-Henri-Eugène, fils de M. Eugène Léauté, marchand cordonnier, et de dame Thérèse Joséphine Ducine DÉCÈS. Du 18 janvier. — Paul-Emile Thévenot, 1 mois 18 jours. Du 20. — Madame Honorine-Adèle Viou, femme Moussin, 43 ans. Caisse d’Épargne de Coulommiers. La Caisse d’épargne de Coulommiers a reçu les Dimanche 17 et Mercredi 20 Janvier 1875, de 146 déposants, dont 26 nouveaux 16,688 fr. 00 c. Elle a remboursé à 42 déposants, dont 12 reçus. 11,867 fr, 91 c. Merci du marché de Coulommiers. Tenu le 20 Janvier 1875. NATURE des denrées. QUANTITÉS VENDUES PRIX COMESTIBLES DIVERS. Prix du kilogramme de Hect. Quint. Pain. Viande. Froment 19 20 14 32 16 98 22 76 Blanc. Bœuf. Seigle 2 Orge. Avoine 12 80 70 40 8 31 96 13 44 10 94 20 72 24 09 Bis-blanc. Mouton 1 80 2 10 1 80 LE GLOBE MUSICAL JOURNAL BI-MENSUEL, ARTISTIQUE ET LITTÉRAIRE Outre que ce journal, unique en son genre, ne contiendra pas moins de douze pages de musique (inédite) et quatre pages de texte, comprenant la chronique musicale, ses directeurs ont pensé flatter le bon goût des abonnés en ajoutant à chaque fascicule deux magnifiques dessins, dont le premier, placé sur la couverture, sera exécuté en chromo-lithographie ne comptant pas moins de quatre couleurs, représentant à vol d’oiseau la jolie ville de Genève, ses armes, une partie de son lac et les imposantes montagnes environnantes. Le second dessin, placé sur la deuxième feuille, sera exécuté par d’excellents artistes en gravure sur acier, représentant une vue quelconque de la Suisse.
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To the Honorable, the Judges of the Said Court: The petition of The Company, , respectfully represents : 1. That the decedent died on the day of , a resi- dent of Philadelphia County, having first made, pubUshed and declared her last will and testament dated , and codicil thereto dated , which were duly probated by the Register of Wills, of Philadelphia County, on , and letters testa- mentary issued thereunder to your petitioner. Copy of said will and codicil are hereto annexed as Exhibit "A." 2. Since the probate of the said will and codicil an additional jodicil has been found by your petitioner dated , a copy of which is annexed hereto as Exhibit "B." 3. Under the said will and first codicil, a statement of the parties in interest is as follows (list all parties in interest) : 4. All of said parties in interest are living except as above noted and are of full age with the exception of , a minor of whose estate, by decree of the Orphans' Court of Delaware County, dated , , has been appointed guardian ad litem to appear in these proceedings and is a minor of whose estate The Company — ■ — , was appointed guardian by the Orphans' Court of Philadelphia County, on , as of 1 Term, , No.. 5. In order to secure the probate of the said codicil dated an appeal has been taken to your Honorable Court from the decision of the Register of Wills in the above estate, admitting to probate the said will dated , and codicil thereto dated FORMS 7Z 599 6. All parties in interest as above set forth have received notice of the intended presentation of this petition and have joined in the prayer thereof.
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i Ullus profedlo fidei articulus tantas paf- fus eft contradictiones, qvantas pati ne- ceffum habuit Articulus de Filio DEI, ejusqve merito : qvi uti fecundum va- ricinium Simeonis politus elt «« «•«#*«•» dvbteysfoov Lue. II. 34. ita cC ■bdo$Q$i$otl<Tx.oi\oi) qvi praedicente S. Petro, exo- rituri erant t introduCturi d^iQeti , im- primis hoc charactere infigniuntur , qvod abnega- turi cflent t oiyo^cicQxvrct aw-r»? JzQtqtLv He- rum y qvi emit y vel mercatus e(l ipfos. %. Pet. ii. 1. & uc S. Judas eofdem , parili noti > defignac *r uov«v Ctx*t\w 0iiv& Kv&iov quiv IqQivxe/fcV) t ' CALOV. DE FIDE VETERUM &c. i+f illum folum Herum vel Dominatorem Deum , & Dd- minum noftrum Jejum Chriftum v. 4. Nec aliam fal- /oiura Spirituum & Pieudo-Pronherarum r efferam conftituit S. Johannes r. Epifl. iv. 3. Omnis Spiri- tus , qvi non confitetur Jejum Cbrifium in carne ve- nijfey ex Deo non efl. Longum efiet, omnes iftas hxrefes receniere, qvae vel divinam Chrilli natu- ram , aut etiam humanam , vel merirum & faris- fa&ionem ejus abnegarunt, qvod alibi fa£him, ne- qve inftituti jam patitur rario. Poftqvain aurem veritatem hujus cadeftis do&rintf evertere neqvid- qvam molitus eft Satanas, etfi innumera falforum Spirituum examina fufcitaret, fcena vetuti 'bbn «u- Xuns immutata, necejfitatem ejufdem noviflimis hi- fce imprimis temporibus adortus elt , vaferrimo confilio, ut nempe ipfam qvoqve veritatem do- gmatis, qvam direfte non porerac i indireCbc falcem labefa&aret , fideiqvefac Ecclefix ftru&urx pe- tram iftam immotam, cui unic£ innititur , fi non fubduceret, faltcm ambiguam pendulamqve redde- ret: fiqvidem fideles fuper hunc lapidem probatum , angularem , pretiojum , in fundamento fundatum , & fuper hanc Petram , qvam Petrus conlefTus erat, Chriftum Dei filium , fuperftrui oporteat :E/. xxvm.
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sont pas des bêtes : ils ont encore, quoique avilis, un cœur, une raison, une intelligence, un orgueil ; ils ne sont pas innocents mais pervertis ; jaloux, intéressés, vaniteux, frénétiques de violence, ils tuent si leurs passions sont mises en échec. Ce sont les crimes passionnels pour lesquels la sensibilité niaise du public et du jury est d’ordinaire si faible. Les victimes directes de ces crimes ont bien souvent pour la grande part la responsabilité de leur malheur ; mais près d’elles, d’autres sont atteintes cruellement qui n’ont rien à se reprocher... Peut-on imaginer rien de plus triste que le sort de cette femme qui vient avec ses fils reconnaître le cadavre de son mari — leur père — assassiné par une vieille maîtresse ?.. Elle apprend tout à la fois, la trahison et la catastrophe, n’est-elle pas tentée de penser : le châtiment ? Comment pardonner tant de dissimulation et de mensonges ? Comment concilier le respect dû au père coupable avec l’autorité divine de la loi morale qu’il faut inculquer aux enfants. Mémorial COURSES DESCHARGE DIMANCHE 2 AVRIL CARTE D'ABONNEMENT Tous les jours, 13, rue de la Bourse, de 16 h. 30 à 18 h. Gros avantages aux abonnés. Mort du Supérieur général des Missions afraines de Lyon Lyon, 25 mars. Nous apprenons avec peine la mort du R. P. Chabert, supérieur général de la Société des Missions afraines de Lyon : décédé, à la Maison-Mère, à l'âge de 59 ans. La carrière du R. P. Chabert Elle fut en tous points remarquable. Originaire de St-Etienne-les-Hurles en Beaujolais, il fut élevé à l'école religieuse de Claveisolles et ensuite à St-Jodard. Après un séjour au Séminaire des Missions Africaines de Richelieu, à celui de Clermont-Ferrand, il termina ses études à Lyon où il fut ordonné prêtre en 1897. Nommé économe du Séminaire des Missions Africaines au Caire et Supérieur de la Mission de Cagazig (Basse-Egypte) il se rendit ensuite à Tanka (Basse-Egypte). Le Père Chabert fit la guerre dans le service de santé, après quoi on lui confia à la démobilisation, le poste de visiteur des établissements et missions d’Egypte des missions africaines. Élu supérieur général en 1919, Il visita les missions de la Côte Occidentale d’Afrique où il fonda de nouvelles maisons. Réélu supérieur général en 1925, puis en 1931, le R. P.
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Blochine transporté en m'entendant, pour la seconde fois, parler de conseiller de commerce, titre honorifique qui était depuis longtemps l'objet de ses plus intimes visées, ne put contenir plus longtemps sa joie et m'interrompit en criant "Du champagne !" Les convives saluèrent cet ordre de trois vigoureux "Hourra ! Hourra ! Hourra !" "Eh bien, continuai-je, je suis convaincu que les malentendus qui se produisent entre les autorités et leurs sujets, sont dus à la faiblesse inhérente à la nature humaine. Oui, l'homme est faible, et par moments, précisément les jours où il est incapable de résister à la tentation, les autorités sont prises de leur côté d'une démangeaison folle d'exercer leur pouvoir dans toute sa rigueur. Heureusement la Providence, tout en semant la route de l'homme d'épreuves salutaires, lui a donné en compensation le don précieux du repentir. Qu'est-ce pour un coupable que de prononcer ce petit mot "Pardon !" Ce n'est qu'un mot, un simple mot, et cependant quelles perspectives bienheureuses il ouvre devant celui qui sait le dire à temps ! J'ignore, Messieurs, quel peut être votre sentiment là-dessus, mais quant à moi, si je me sentais en faute, je n'hésiterais pas à venir devant les autorités et à leur demander pardon. Et si, dans la suite, je commettais un nouveau péché, j'implorerais de nouveau mon pardon; et je le ferais d'autant plus volontiers, que je sais qu'on really il m'est impossible de me soustraire aux autorités. Je sais qu'elles me retrouveront partout, et que partout elles sauront m'infliger mon châtiment. Pourquoi ne bénéficierai-je pas de l'influence de ce mot magique ? Ainsi maintenant élevons nos verres, et que ceux d'entre nous qui peuvent avoir sur la conscience un péché contre les autorités demandent à haute voix "Pardon" avant de recommencer une nouvelle série de fautes et de repentir. J'ai dit.
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Non poterono, sicure in tre giorni. Per l'intelligenza di quelle parole, e di quello, che segue, deve supportare, che i giovani vedendo la difficoltà di spiegare quello enigma presero fin da principio la sponda di vedere di cavare qualche cosa di bocca a Sanforo, e frattanto vi pensarono sopra per tre interi giorni, dopo i quali non trovando via di uscire dall'imbroglio, si raccomandarono anche più istantemente a lei, ma al venire del settimo giorno si diedero a minacciarla, e così. GIUDICE vuoi spiegarmi l'enigma proposto da te a' giovani miei concittadini. Ma egli rispose: Non ho voluto dirlo a mio padre, ed a mia madre, e potrò dirlo a te? Ella allora per sette giorni del convito piagnucolava attorno a lui; ma al settimo giorno, non ardentolo ella ben avrebbe, le diede la soluzione dell'enigma. Ed ella subito la fece sapere a' suoi concittadini. E quelli, prima, che tramontarono il sole, il settimo giorno dissero a lui: Qual è più dolce del miele, che v'è più forte del leone? Ed egli disse loro: Se non avete arato col mio giumento non avreste decifrato la mia proposta. Indi lo spirito del Signore lo inviò ad Ascalona, ed ivi usò trenta uomini: a' quali levò le vesti, e le diede a quelli, che avevano fatto Femmina. E pieno di grande orgoglio andò a casa di suo padre: E la sua moglie prese per marito uno degli amici di lui, e compagni di nozze.
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demande aux Partis socialistes du monde entier, et surtout à ceux qui sont au pouvoir, de ne jamais oublier au cours de leurs rapports internationaux quelle est la situation faite par le fascisme au prolétariat et de saisir toutes les occasions pour témoigner leur concrète solidarité avec les socialistes italiens et pour réclamer la libération des victimes de la dictature. « Le Congrès confie aux organes exécutifs du Parti la charge de réaliser au plus tôt l’unité socialiste et les invite à s’inspirer dans l’action des directives de la présente résolution, approuvée par l’organisation illégale du Parti en Italie. » La conséquence pratique de cette résolution se traduira dans un délai de quelques mois, dans la formation d’un Parti Socialiste Italien qui sera ouvert à tous ceux qui acceptent les principes du socialisme. Si l’on songe que, depuis dix ans, le mouvement socialiste italien est la proie des discordes et des scissions et qu’il a employé la plus grande partie de ses énergies dans les luttes fractionnelles, le caractère en quelque sorte historique du Congrès de Grenoble apparaîtra avec évidence. Il est vrai qu’une minorité reste attachée au parti maximaliste, mais désormais elle est coupée, à la fois de la tradition et de la classe ouvrière, et ne peut exercer aucune sérieuse influence dans la lutte antifasciste et dans la renaissance certaine du mouvement socialiste italien. À ce point de vue, on doit considérer le vote de Grenoble et la prochaine unité des deux partis socialistes comme un symptôme de la radicalisation de la situation en Italie, où le socialisme, loin d’être mort, s’apprête à jouer un rôle décisif. Pietro HENNI. III. Un article de J.-E. Modigliani. Après avoir fait tout son possible pour ne plus convoquer le Congrès de son Parti, la direction du Parti Socialiste Italien (maximaliste) a dû finir par se rendre aux protestations pressantes de la vraie majorité du Parti, en convoquant pour les 16 et 17 mars à Grenoble un Congrès qui devait se prononcer sur la reconstitution de l’unité socialiste italienne et en même temps sur les directives générales du mouvement. Ce n’est pas à nous d’évoquer toutes les polémiques que l’effort unitaire avait déclenchées dans le parti maximaliste même, à cause de la résistance dictatoriale opposée au courant unitaire par Angelica Balabanoff et par ses amis.
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fes.& quz fcquun tur.cum feribi debeat, linguz in extremo verlu pro laudi-vt fine apud Quintilianum legitur in xi.!ibro,quo loco Ciceronem tuetur abhu inlcemodi non nullis rebus,quf vitio illi dabantur, nec non in oratione quz Salluftii nomine legitur in Ciceronem, in qua hzc verba funt. Egeris oro te Cicero: perfeceris quod libet: latis eft perpeflos efle:etiam ne aures noftras onerabis tuo odio? etiam ne moleftilsimis verbis infeftabcre? Cedant arma logz.conced.it laurea lingux. vfum autem Ciceronem eodem lumine ora- tionis,accipi voluifte artem imperatoris cloqucntiz facultatiquc dicendi con ccdTuram, patet. Macula autem hzc, fcripturzque varietas nata eft, vt nullo negotio int clligerc licet , quia Cicero ftatim, malediftum in illum retorques, inquit. Na cu tu timidus ac tremens, tuis ipfc furaci fsimis manibus dctra&am cruentis fafeibus lauream ad portam Elquilinam abiecifti: indicafti nonmo- doamplifsimz, fedet iam mini mz laudi lauream cocclsifle. neque tamen hoc vim vllam habet ad leiftionem illam labcfaftandam : verioremque hanc efle do cendam . nam laudem vocat dignitatem, quz ex aliquo ftudio capitur: amplif- fimam autem, quz ex oratorum arte obtinetur. Significat igitur L. Pifonem facio illo confirmalfe fent entiam luam . ac li quid (crupuli illic erat , euellifte.
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The secret of success in life is simple : We are wild colts by natural temperament, And must be broken in to go in harness ; Without it, youngsters seldom come to good, But kick, and plunge, and rear, or run away. When 'tis good luck if all goes not to smash. 312 THE SETTING SUN. If I have any solid stuff in me, I owe it to the training of my youth. Sooner or later troubles come upon us, Both high and low and rich and poor together ; No rank however lofty can escape ; But years of suffering or of sacrifice, If patiently endured for Christ's dear sake. Doubtless win for us our good Father's favour, And will be recompensed a thousand fold In that eternal life for which we long. We are beset in life with many trials. Some men are tried by long adversity. And some are tried by great prosperity ; The last we often find the worst to bear. Some enjoy happiness when they are young. And have their troubles in declining years. When they are weak and cannot bear the burden, And being spoilt in youth break down in age. Others are forced to bear the yoke in youth. When they are strong and able to sustain it. Proving good discipline for after life. These have a peaceful and serene decline. Enjoying all the golden fruits of autumn. Thus am I happy in my latter years. I seem to have reached at length the Promised Land After my weary wilderness probation — Blest with good health, with strength, and competence, And a good home over my snow-white head.
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Les différentes méthodes que nous venons de décrire, malgré leur simplicité, n'en présentent pas moins des difficultés spéciales, qui se traduisent par un rendement le plus souvent très-inférieur à celui qu'indique le calcul ce résultat est la conséquence de la facilité avec laquelle tous les chlorates, et notamment le chlorate de chaux, se décomposent, sous l'influence d'une température élevée, en donnant lieu à un dégagement de gaz colorés en jaune. CHAPITRE XVII. PHOSPHATES ET SUPERPHOSPHATES. Considérations générales. – Les modifications introduites, depuis cinquante ans, dans la pratique agricole, par l'adoption de procédés de culture plus ou moins intenses, ont eu naturellement pour conséquence d'exiger l'emploi de quantités d'engrais de plus en plus considérables. Concurremment avec le fumier de ferme, dont la production s'est trouvée insuffisante, on a d'abord utilisé les guanos, les tourteaux des fabriques d'huiles, le noir des raffineries, etc. Mais ces divers produits, étant eux-mêmes assez limités, n'ont pu fournir qu'un faibleappoint aux besoins toujours croissants de la consommation, et l'on a dû demander à d'autres sources les éléments nécessaires au développement des végétaux. – C'est ainsi qu'on a été amené à l'usage des engrais, dits chimiques, dont les plus importants sont les sels ammoniacaux, les sels de potasse et les phosphates de chaux. Nous avons donné précédemment tous les renseignements nécessaires sur la provenance et le mode de préparation des deux premières espèces d'engrais. Quant au phosphate de chaux, il a été d'abord employé exclusivement à l'état naturel, après avoir été simplement réduit en poudre, on tend, depuis quelques années, à le transformer, par des procédés chimiques, en phosphate acide ou superphosphate de chaux. Bien qu'assez récente, la fabrication de ce produit constitue aujourd'hui une branche importante de l'industrie chimique et mérite, par suite, d'être examinée avec quelques détails. PHOSPHATES DE CÂLUM NATURELS.
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In un diploma di Ottone I, del 30 settembre 981, a pro Digitized by Google MARENGO 153 del monastero del Salvatore di Pavia, fra le terre della contea di Tortona tra l’Orba e lo Scrivia, è fatta menzione di questo borgo, ivi chiamato Marivgo, come già appellavasi a quell'età. L'imperatore Federico I fece citare in questo luogo al suo tribunale i milanesi, i quali vi vennero col loro Arcivescovo: qui pure Federigo diede un privilegio ai diletti suoi Cremonesi, mercé del quale furono esenti da ogni dazio sul Po dalla loro città insino al mare. Siccome già riferimmo altrove, il borgo di Marengo fu uno dei paesi che animosamente concorsero alla fondazione della città di Alessandria. Verso la metà del secolo XII, un Bernardo giudice di Marruca soscrivevasi all'atto con cui il Marchese Bonifacio di Savona diseredava il suo figlio Bonifacio, Marchese d'Incisa. Nel 1164 l'imperatore Federico confermava questo luogo insieme con molti altri al Marchese Guglielmo di Monferrato. Di Marengo è fatta più volle menzione in un atto di concordia stipulato il 13 giugno 1187 tra Guglielmo Marchese di Monferrato, e la città di Alessandria. L’imperatore Arrigo VI con diploma dato in Milano nel ottavo giorno di dicembre del 1191 confermava questo luogo al Marchese Bonifacio. Due anni dopo, nel mese di febbraio, tra lo stesso Imperatore e lo stesso Marchese si stipulava un atto di riconciliazione, per cui quest'ultimo si obbligava a perdere il borgo di Marengo, qualora non avesse adempiuti alcuni patti dello stipulato accordo.
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Note on endocarditis in phthisis. Johns Hopkins Hosp. Rep., Bait., 1890, ii, 62-64. In Ms: Collect, repr., 1882-92, ii, no. 105. Tubercular peritonitis; general considerations; tubercular ab- dominal tumors; curability. Johns Hopkins Hosp. Rep., Bait., 1890, il, 67-113. In Ms: Collect, repr., 1882-92, ii, no. 106. Acute nephritis in typhoid fever. Johns Hopkins Hosp. Rep., Bait., 1890, il, 119-128. In Ms: Collect, repr., 1882-92, 11, no. 107. On the amoeba coli in dysentery and in dysenteric liver abscess. Johns Hopkins Hosp. Bull., Bait., 1889-90, 1, 53-54. Also: Montreal M. J., 1890-91, xix, 54-60. In Ms: Collect, repr., 1882-92, ii, no. 108. On the form of convulsive tic, associated with coprolalia, etc. Med. News, Phila., 1890, Ivil, 645-647. In Ms: Collect, repr., 1882-92, ii, no. 109. On the symptoms of chronic obstruction of the common bile-duct by gallstones. Ann. Surg., St. Louis, 1890, xi, 161-185. On phagocytes [Abstr.] Centralbl. f. Bakteriol. u. Parasitenk., Jena, 1890, vii, 103-104. XJeber die in Dysenterie und dysenterischen Leberabscess vor- handene Amoeba. Centralbl. f. Bakteriol. u. Parasitenk., Jena., 1890, vii, 736-737. Multiple thrombi-multiple gangrene. (Proc. Johns Hopkins Hosp. Med. Soc, Oct. 22, 1889.) Johns Hopkins Hosp. Bull., Bait., 1889-90, i, 12. Fatal hemorrhage into a large bronchocele. (Proc. Johns Hop- kins Hosp. Med. Soc, Nov. 18, 1889.) Johns Hopkins Hosp. Bull., Bait, 1889-90, 1, 23. Congenital heart disease. (Proc. Johns Hopkins Hosp. Med. Soc, Dec. 2, 1889.) Johns Hopkins Hosp. Bull., Bait., 1889-90, i, 34. Filaria sanguinis hominis. (Proc. Johns Hopkins Hosp. Med. Soc, Jan. 6, 1890.) Johns Hopkins Hosp. Bull., Bait., 1889-90, i, 48. Weir Mitchell. Remarks on the occasion of the presentation to the College of Physicians, Phila., of the portrait of Dr. S. Weir Mitchell, April 22, 1890. Johns Hopkins Hosp. Bull., Bait., 1889-90, i, 64.
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Sheared fibers do, do do .do. Sheared fibers j split along grain from end to end. Sheared fibers Slight shearing of fibers — Sheared fibers Sheared fibers; split at end. 2486 220O 3044 2540 2590 2291 1792 Sheared fibers. do .do. .do. .do. .do. .do. 2381 1533 934 2626 Sheared fibers ; split at end. Sheared fibers do Sheared fibers; split at end. Sheared fibers do 1244 1249 124S 1253 1255 233 253 21 21 12S 126 686 '686 648 648 ic IS 76 76 76» 123 la 39S 1057 444 FOREST TREES OF NORTH AMERICA. Table Y,— BEHAVIOE OF THE PEIFCIPAL WOODS OF THE Species. State. Locality. Collector. Soil. Kemarfcs. 23S. JTnglans nigra . .. tUctck Walnut. 240. Jnglans rapeatria yfalnut. 241, Carya olivEeformis P'eean. liUnois Nut. 242. Carya alba Shell-bark Hickory. Shag- bark HiGkory. VAZ. Carya anlcata Sig Shell-bark Bottom Shell- bark. 244. Carya tomentosa , Mocker Nut. BlaekBickorp. Bull Nut. Big-bud Hick- ory. White-heart Hickory. K-mg Nut. 112 117 318 325 407 766 766 951 951 415 415 672 672 322 322 326 326 3 3 MisBonri.. Michigan. ...do Texaa .... Florida. ...do... Texaa .. ....do... IS'ew Mexico. ....do California ... ....do Miasiasippi. -..do Texaa ...do Massacliuaetta. ... do 292 Kentuclsy. 1182 1183 152 249 249 531 631 539 539 "816 816 1056 1056 1097 912 383 383 391 891 1082 1082 1164 1165 1166 1170 72 72 Michigan ...do Missouri Virginia ...do Miaaiasippi. ...do ...do ...do "West Virginia. ...do Masaachuaetts. ....do.... Miasonri. Kentncky. Misaonri... ...do ....do ..do ..do ..do . do . do . do ..do Kentucky , ..do Allenton.. Bansville. Lansing .. Dallas Charlestown !N"avy. yard. Aspalaga ....do NewBraunfels.. ....do G. W. Letterman. "W.J. Beal ...do J. Eeverchon S.H.Pook A. H. Curtiss ...do C. Mohr ...do Pinos Altoa mount- aina.
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Après des études longues et minutieuses, des observations attentives et répétées, certain professeur a cru pouvoir faire connaître au public la relation qui existe entre les notes de ses élèves et la couleur de leurs cheveux. Pour la récitation, d’abord, les élèves les mieux doués sont ceux qui ont les cheveux châtains. J’entends les élèves garçons, car chez les filles il en est tout autrement. Les fillettes blondes sont celles qui ont la meilleure mémoire. En calcul, les observations donnent une conclusion identique à la première : les garçons à cheveux châtains, les fillettes à blonds de toison remportent la palme. Mais quand on arrive aux exercices du style, adieu les châtains et les blondes ! C’est aux garçons et aux fillettes à cheveux bruns qu’appartient le pompon. N’allez pas conclure de cela au moins que les demoiselles albinos ont toutes autant de mémoire qu’un phonographe, et que tous les nègres et négresses sont dignes d’entrer à l’Académie française. Il ne faut rien exagérer, même en matière de statistique. Si des aptitudes particulières nous portent à l’intelligence générale, nous constatons avec le professeur déjà cité que les bruns et les brunes ne se contentent pas d’exceller dans le style ; dans l’ensemble, ils se montrent les mieux doués au point de vue intellectuel ; après eux viennent les châtains, et ensuite les blonds. Quant aux roux et aux rousses, on les voit presque toujours occuper les derniers rangs de leur classe. Cela n’empêche pas que nous ayons tous connu des bruns rudement bêtes, et des "poils de carotte" remarquablement intelligents. Mais l’exception confirme la règle, heureusement pour ceux qui font les règles ! Mon article de l’autre jour sur l’institution de la chaise plongeante m’a valu diverses communications intéressantes à diverses personnes. Parmi les plus piquantes, j’en choisis deux pour en faire profiter mes lecteurs. La première est d’une dame, ou d’une demoiselle (impossible de reconnaître à l’écriture la qualité en question), qui, tout en me complimentant, pour la forme, de ma chronique, ne se gêne pas pour me montrer que le fond lui a déplu. Il s’agissait, vous vous en souvenez peut-être, d’un châtiment assez cruel infligé aux femmes bavardes.
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Ż WYCIECZKI JUBILEUSZOWEJ. EE Nasze kresy zjawiły się jakby do broni zawezwane. Byli tam bracia iz pod Smoleńska i z In flant i z krańców Ukrainy i z Prus wschodnich i ze Szląska. Skrajny Zachód scisnął rękę skrajnemu Wschodowi, Północ bratersko witała Południe. Jeśli kiedy rozdawaliśmy szczere uściśnienia. dłoni, to tym odwiecznym bojownikom, którzy bronią miedz naszych tym zahartowanym żołnie rzom dobrej sprawy. Łatwo nam walczyć, oto czonym szeregami swoich, łatwo opierać się: i znosić napad w tylnych szeregach. Ale im!... Na wschodzie wydzierają cały dobytek, za kazują mówić językiem ojców, wzbraniają mło dzieży zdobywania wiedzy, każą kłaniać się geslerowskiej czapce na tyce zawieszonej. Na. zachodzie wynarodawiają ich imieniem cywiliza cji, ugniatają przewagą materjalną, podstępem. wyrafinowanym, szacherką prawa i słuszności. Lecz dzielnie i wytrwale stoją na swoich: stanowiskach i jak tamy nadbrzeżne wstrzymują, zapędy wzburzonego przeciw nam morza. I mimo woli nasuwa się na myśl nadpis obrazu Siemi radzkiego: et lux in tenebris lucet et tenebrae eam: non comprehenderunt. Nie poddadzą się! Od tych naszych mieszkańców kresowych czerpano najwięcej otuchy na przyszłość, im naj szczerzej i najgoręcej dłoń ściskano. Szląsk jak zawsze najdzielniej się prezen tował. Jakie ta ziemia przechodziła koleje, jakie pokusy przez lat półtysiąca! A jednak jak się trzyma, jaki tam postęp od lat niewielu, jaka. wytrwałość w pracy, jakie przywiązanie do matczynego kraju! Szlązacy przybyli w dość licznej deputacji. Widzieliśmy tam czcigodnego redaktora „Gwiazki Cieszyńskiej“ Stalmacha, dzielnego notarjusza Kotulę i chłopa Głlaiczara. Stalmach należy do szeregu spokojnych a niestrudzonych pracowników. Zycie całe stra wił na utrzymywanie polskości w tym zakątku, zawsze umiał godzić zwaśnionych i on jeden po trafił wydawać pismo zadowalające tak prote stantów jak i katolików. Dziś juź, jak sam twier dzi, trudniej mu to idzie, siły ledwie wystarczają. a lata mijają jedne po drugich, zbliża się wiek podeszły...
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40 BOOKS PRINTED WITHOUT DATES 108. GuiLHERMi Dm Parisiensis episcopi opera . de fide. legibus . de virtutibus . moribus . vicijs . peccatis . temptationibus. resistentiis . meritis . retributionibus et immortalitate anime." Sm. foL col. sixes and eights iv. 4. 1. £ There is, properly speaking, no colophon ; hut a notice respecting the tahle of contents, -which is assigned to John Rosenbach of Nuremberg, and the date of the prefixed letter being also from that place, seem to indicate the place ■where it was printed. That letter is dated 1496. After this work follows, in the same volume, and the same type, but with fresh foliation and signatures — 109. Tractatus Guilhermi Parisien de sacramentis . cur deus homo et de penitentia." After this, again in the same form — 110. GuiLHERMUS Parisien. de Vniverso." This volume contains only as far as the end of the second division of the first part of the work ; but that is aE that is described by Panzer (Vol. II. p, 221), without any intimation of imperfection. I give these tracts as separate articles, because they seem to be such, and are so described by Panzer. It is probable, however, that they were frequently united in one volume. Seemiller gives them so, though just in the inverted order. He says, " Tria haec uno apud nos quidem volumine continentur, sunt- que eodem charactere gothico in duabus columnis impressa. Ex epistolis Nro 3. praefixis non obscure colligitur opera hsec Norimbergce per Anton. Koburger circa ann. 1496 . esse impressa . Sed quod ad opera N. 2. et 3. spectat, dicenda a me praeoccuparunt Freytag. Appar. T. III. pag. 200, seqq. Brawn, P. II. p. 32. et 33.
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Io, Abramo, o alcuno dei Profeti, o pure come altro Santo del testamento vecchio; che se è veramente non ci vuole più fanti di loro, non ci avrebbe invitati a maggior perfezione, dicendo; Siate perfetti come il vostro Vatiore Celeste è perfetto, e come ancora lui è visto in cielo che sono stati più Santi dei predetti; per le quali parole il Signore ci esorta a che dobbiamo cercare con ogni sforzo di pervenire al colmo dell'attiflima perfezione Cristiana, o almeno (facendo quanto è in noi) di arrivarci col desiderio ardente.
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de Law, et l'énorme dissipation des fonds qui passaient dans sa caisse; c'est la lâcheté du maréchal de Villeroi, de n'avoir pas osé dire un mot à son élève, en faveur de l'homme de confiance que son bisaïeul avait choisi pour présider à son éducation ; c'est la mollesse de Villars et de tous ces autres maréchaux de France, de n'avoir pas inspiré ce courage à Villeroi, d'avoir été muets eux-mêmes, et au conseil et au lit de justice, et de n'avoir su que baisser la tête sous le despotisme du régent. Cela seul paraît démentir tout ce que Saint-Simon nous dit de leur dépit et de leur rage. À l'égard des princes légitimés, ce fut en eux le comble de la faiblesse et de l'abandon de soi-même, que de s'être retirés du conseil, et que de n'avoir osé paraître et parler au lit de justice. Si le duc du Maine n'eût pas été le plus craintif, le plus énervé de tous les hommes, le duc d'Orléans était perdu. Le peuple ne s'intéressa que foiblement à l'humiliation de la magistrature ; peut-être avait-il vu, dans les arrêts du parlement, l'intention de culbuter ce système qui l'amusait. Quant à l'affaire des ducs et pairs, et des princes légitimés, il n'y prenait aucune part.
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"Then I can help — disseminate the knowledge. I may be wrong, but I have an idea that when the people of this country learn how their legislatures are conducted they will want to change things." " That's right ! " echoed the waiter, who had come up with my griddle-cakes. "And you're the man to tell 'em, Mr. ' Krebs." "It will need several thousand of us to do that, I'm afraid," said Krebs, returning his smile. My distaste for the situation became more acute, but I felt that I was thrown on the defensive. I could not re- treat, now. " I think you are wrong," I declared, when the waiter had departed to attend to another customer. "The people — the great majority of them, at least — are indifferent, they don't want to be bothered with politics. There will always be labour agitation, of course, — the more wages those fel- A FAR COUNTRY 167 lows get, the more they want. We pay the highest wages in the world to-day, and the standard of living is higher in this country than anywhere else. They'd ruin our pros- perity, if we'd let 'em." "How about the thousands of families who don't earn enough to live decently even in times of prosperity?" in- quired Krebs.
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Mond, per madonna, chi sei madrina, madonna del familiare. Becco Publisher, per Tofifore. E, tra il brevetto furioso: "Dona Hermelina, Madonna Bel colore, per una notte, chi noi freni. E' furor lunare, un lino...": Mond, per madonna, chi sei madrina, madonna del familiare. Becco, Fratello di Moda, ma Fiordaliso. Madonna la Fucina, Dama, o sei francese per non ignorare, e donna. Becco. Ettimadama, Dama di Parigi con lui andranno fedeli alla sua culla. Becco. In ogni caso, lei è difficile. Dama, una conosciuzionedirettamente con quelle galline, mentre il gallo qualunque. La Dama, che poi si è penta, era Dama quando animali dormivano, vedendo a fine sette. Chi noi freni, E' furor lungo, che l fino Tofifore fiore. Specchio a vergogna, e talora mena a morte. Becco, Quantunque duro glosi fare altri Tofiefiori di quello, che egli ioce per sé desiderata. E perciò conosco, che quanti meno sono i Tofiefiori di una gran ricchezza, tanto più l'uso di essi è agio. Ma, quali sono i Tofiefiori, e sono di quelli. Dove noi vogliate recare le vostre ricchezze a uno, e me lo farete sospese dal Tofifore con noi insieme di quelle. Dal più Tofifore faccia, più ricchi. Quel che voglio a più ricco, faccia più ricchi. O Signore, quanta cosa, a più ricco, faccia più ricchi.
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Avendo i ghibellini dovuto cedere, non si persero per ciò. Fu per opera loro specialmente, che Pescia ed altre due terre della Valdinievole si ribellarono a Lucca, e si dettero al vicario di Rodolpo re dei Romani. Questi, da che era re, cioè dal 1273, aveva sempre tentato di trarre alla sua devozione le città toscane, vantando dei diritti ormai visti dalla dissuetudine, odii per l'uso del viver libero, e dispregiati per la fiacchezza della regia potestà. Ma fino allora non gli era venuto fatto di avere ubbidienza in Toscana, da Pisa e Samminiato in fuori. Intesa la ribellione dei Lucchesi, furono presti a punirla; e corsi sopra Pescia, ratto la ebbero a forza, e disertarono per vero dire in barbaro modo. Ciò fu il 20 Agosto del 1281. Il vicario di Rodolfo, fatto che ebbe un inutile tentativo sul Lucchese per vendicarsi dell'oltraggio ricevuto, fuggì da Samminiato, sua ordinaria stanza; da dove poco dopo anche dileggiò tornandosene in Germania, e ciò per comando del suo padrone, cui non soffriva il cuore di vedere così vilipesa l'autorità sua in Toscana.
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e a 7 3% Ze świata kobiecego Dzielę się nimi przez rzetelność wo bec moich czytelniczek. Czytelniczki to element kapryśny. Lubią być intormowa ne. A nawef szczególnie, gdy chodzi o sprawy osobisle. Inaczej się obrażają i to zupełnie na serio. (A cóż ła E. K. M. tak zaczęła zadzierać nosa? Nie może ło po wiedzieć, co i jak?), Ależ powiem, powiem. No, więc by łyśmy obie — z Zofią Bohdanowiczową — w Poznaniu. Zosia miała dużo strachu, a ja też, ale mniej. Nie przerażam się tak łatwo. Wycieczka ta po nagrody kie dała nam moc wrażeń, i nau czyła nas wielu rzeczy. Przede wszyst kim obie bez zastrzeżeń uległyśmy uro kowi Poznania, Wszyscy łam byli dla nas aż zanadto dobrzy. Niewielu nas było. Trzy kobiety — Miłaszewska, Bondanowi czowa, Kobylińska oraz p. Znaniecki, se kretarz ministra Świętosławskiego (spojrza łem na niego z mistycznym przerażeniem), Reszła mniej wyróżnionych nie zgłosiła się, więc mili Poznaniacy obdzielili nas przygotowanym większym zapasem ser deczności, co nam wyszło na korzyść. Z początku odbył się w prywatnym mieszkaniu p. Szczepana Jeleńskiego ma ły podwieczorek. (Cudo — nie mieszka nie). Tu przełamano pierwsze lody. Ogrza nych serdecznie autorów w liczbie trojga, bez p. Miłaszewskiej, która miała nadejść do klubu „Roma“ — zawieziono samocho dem właśnie do tego klubu przy ul, Pod górnej. Tam się miała odbyć uroczystość wręczania nagród. Biedna Zosia Bohdano wiczowa miała duszę na ramieniu. Chodzi ło o ło, że nbrała zdrożnego nałogu pa. lenia, a nie wiedziała, czy osobie nagro dzonej wypada siedzieć z papierosem w ręku. Nie rozumiałam jej udręczeń. „Nie będziesz paliła — i koniec” poradziłam. — Be! odpowiedziała na to znękana laureatka. Ale gdy się dowiedziałam, że będzie tam ks. biskup, również się zaczę łam niepokoić.
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En nous font li baron ne remaindra il ia car nous sommes ci uenu por desfendre 3° sainte eglize . par foi fait merlins li damages i est moult grans mais il est ensi auenu que priue & estraigne estes ci assamble por vne seule querele & bien deuries par droit & par raison vne grant guerre traire a fin mais que vous fuissies tout dun acort & dun voloir car autrement ne pories vous es- ploitier . Et boine cose seroit que vous feisies pais a mon signor le roy artu 3S qui uostre sires deuroit estre si en series plus doute & cremu . [wssi] AChel mot sailli sus li rois loth dorcanie & dist . signor certes merlins a moult bien dit car a grant honor seroit torne a dieu & al monde en cestui point ne iamais ne quid que nus a tel honor uenist comme ceste seroit se vous uolies acorder a lui orendroit . De ceste parole fu moult corechies 40 li rois vriens & sailli en pies iries & maltalentis & dist al roy tressuant de felonie . comment diable & ne nous aues vous fait ci uenir par trieues ' Min. No. 207: "Ensi com merlins entre el pauellon & salue les rois 8e D li font grant ioie." ' MS.: "lors." ARTUS MEETS THE REBELS 387 ius[col. i]qua tant que nous eusiens destruit les sesnes & cacies hors de la urien is very indignant terre . & lors sil nous plaisoit & nostre honors i fust si en feriens ce que nostre *' ' propose • cuer en aporteroit . & vous nous uoles metre en uoie & en parole dautres coses . Or vos requier & pri que vous nen paries plus . Car endroit de moi ie 5 nen feroie riens . ie ne sai que li autre feront mes sil le faisoient autrement iou diroie quil fuissent pariure enuers moi . En non dieu fait li rois nantres iou Nantres declares he y^ . . - . . • f ^ will not break his oath.
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Étude du Ministère s'avoué à Saint-Quentin Le Secrétaire.PERRIN, influence judiciaire du 19 mars 1906.Assis Détail Rue GAITE, 142, SALON FRAÏCHE, 12, place de l’Hôtel de précédemment rue des Toiles. DENTISTE do la Faculté de Médecine de Paris. EX PROFESSEUR À L’ÉCOLE DENTAIRE de PARIS de 9 h. à 11 h.Ville, SALON QUENTIN 21, ancienne RUE BEAUDOUIN.Dents et Dentaires d'après les systèmes les plus perfectionnés de la Bouche et des Dents. Ateliers avec rigoureuse. Soins et Traitement des Maladies très. Honoraires modérés.Lingerie, Trousseau et Layettes, Toiles, Mouchoirs, Linge de mais et de beurre. Éléments NE PAS CONFONDRE Mesure Confection pour la séparation de bronchitis d'entre les eaux et la ventre. Pour extraire : Igné) P.PERRIN.Hommes et Femme Magasin Papier, Chemises, Cravates, Canons À VENDRE Pour cause d'agrandissement. En Étude de 51e Gorges avoué à Saint Quentin, Boulle, n° 1.pour Emanuels À Louer Sise à Marquigny, près (Aisne). S’adresser à M. Paroisseau nuit, à Flavy le Martel (Aisne)Spécialité 15 Duc Précedent les Toiles, 15 21. rue Saint-Antoine à Paris. Melle Force - à douze cents ne vous cache pas. Ce mot est visible À sa fonction chez M. H. Thomas-Roland, entrepreneur, rue Quentin Barré, 25. Assistance judiciaire Décision du 9 novembre 1917Velours, Couverts Uniformes basiculeurs pour la prochaine réception des Élèves. Écrire au Sujet qui transmettre. 537 Représentants denuement liés pour grand propriétaire vignobles en grande tour de pâtes. "a JJL1 L1J Fabrique Spéciale de Bandages, VAIN, autrefois épicier débitante de boissons, il est à Saint-, actuellement guidant Gaspard-de Gâpré, a dit de porter son commis arrêt en 30 mars 1906. La cour d'Amiens, siégera comment, a annoncé faite face par jugement du commerce de l'intérieur date du 1er août condamné au NOUVELLA Chapellerie est donc sédentaire en rue Bigot, fermant de ses vins et cognacs. Conditions avantageuses. Écrire avec références Henry FLOQUES, à Bordeaux. M.-E.T à Couvron, près un menu gérant jardinier, la cuisine, chez 109, Rue des Lilas, INT-QUENTIN (Aisne)En vente, marché Chemiserie Dune part, Louis-Desire Hôte, 2, demeurant à Saint-Quentin, n° 11. D’autre part : L'usine a été proposée Hôte-Desire à la ET M. mécanicien Quentin, le propriétaire demandeur, mari catholique essayant de refusar l'entrée d'une dame spécialiste, parle de Payne, Saint-Quentin. VIN D'OR et VINS D'ONNONNONS, sortant des ris, 2, place Quentin, Il n'y a que le d entre les a requête Hôte. Hôte Nouveauté américain d'ame finer do S'adresser parfois. Pour extraire, Igné) G.
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And, speaking generally, it is to sympathy that he ascribes ' our sentiment of morals.' * ' Moral distinctions arise, in great measure, from the 1 T. bk-. ii. pt. iii. sect. vi. *See Appendix, Note a, for further instances ot the action of Sympathy. ' T. bk. iii. pt. ii. sect. ii. * See Appendix, Note b.
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Mgr. Sloskan, die jarenlang in gevangenschap vertoefde op het barre eiland Solowski in de Poolstreek, vertelt: ~Ik ontmoette in Solowski veel ontwikkelde menschen, ook ingenieurs. Ik maakte hun duidelijk hoe men een hostie-ijzer vervaardigen kon en zoo kon ik af en toe de Hl. Mis lezen, al was dit zeer zelden het geval, want het was moeilijk om aan wijn te komen. Maar nu en dan gelukte het toch wel aan offervaardige, vrome zielen mij dien te bezorgen. Dan droeg ik met verlof van den Heiligen Vader het H. Offer op, zonder misgewaad, zonder altaardwaal, zonder kaarsen, in een donker hoekje, op een gewone tafel en met als misdienaars en eenige getuigen de H. Engelen.” Als kelk gebruikte hij een likeurglaasje dat hij als een dierbare herinnering uit zijn gevangenschap meebracht. Een ander priester, die in een Russisch verbanningsoord verbleef, berichtte: „Tweemaal droeg ik de Hl. Mis op in een molen, tweemaal in een hok, waar af gekeurde machines stonden en èèn keer in een kelder.” En: „Wij besloten dus de Hl. Mis elders te doen en wel in de hanebalken boven onze zolderkamer. Het ongemak hiervan was dat wij niet recht konden blijven staan, zoo laag en klein was deze ruimte. Wij bleven dan geknield voor den koffer, die met een servet bedekt was, en met slechts èèn stearinekaars. Op deze ongemakkelijke plaats konden drie priesters tegelijk lezen. Daardoor was het mogelijk dat velen onzer dagelijks de Hl. Mis opdroegen.” HET EUCHARISTISCH TRIDUUM TE LOURDES. Omtrent deze in de Kerkgeschiedenis geheel eenige gebeurtenis willen wij enkele bijzonderheden mededeelen.
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Jak on dobrze jaciel : Jakby to dobrze było, gdybyśmy wszy scy rad mego przyjaciela usłuchali, obudzili się, umyli, otrzeźwili, pomodlili i wzięli się do pracy... Nie wskrzeszać nam dawnych śmieszno ści, lecz tworżyć trzeba nowe ogniwa i nowe zawiązywać węzły. Więc do szeregu! Naprzód! Ktoś się cofnął... — Stój! czego uciekasz, ktoś zacz? radzi, ten mój przy — Rekrut. — Dla czego tył podajesz ? — Boję się.. — Nieprzyjaciół ? — Nie, — swoich... I ten także ma słuszność... tylko po słuchajcie. Kiedy się roić u nas poczęło przed kil koma laty i wśród pszczół zjawiały się tru tnie i szerszenie, potrzeba było zręcznego pasiecznika, któryby tego i tamtego nicponia wyrzucił ż ula. Potrzeba było, aby ktoś stał z taką packą na muchy, brzęczące tyłko i nadęte, a nieprzynoszące Żadnego pożytku i korzyści żadnej. Potrzeba było packi. Lecz kiedy się rójka osłabiać poczęła, kiedy pszczoły czy znużone pracą, czy też może z innych przyczyn, mniej się do pracy garnęły, obowiązkiem człowieka z pa c ką było schować packę do kieszeni, nie zą bijać słabych mnch, z którychby może do bre pszczoły się wykształciły. Ale człowiek ten nietylky Że packi nie porzucił, ale wziął tego narzędzia więcej, i począł bić jak przed tem, tylko z większą zaciekłością... bił już nie szerszenie i trutnie, alę pracowite praczoły MARES ASESI T E rów i banki, jako nielitościwych, jako wy wieszających „czerwony sztandar egoizmu.“ Wołają, że jeśli się nie pomoże niedobit kom szwindlu, to zginie cały stan Średni, bo nie będzie odbytu, i zginie cały stan ro botniczy, bo nie będzie roboty!! Grożą nie mal rewolucją. Ale marne to strachy.
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W najbliższy wtorek będzie sejm rozpa trywał trzy projekty nowych ustaw podat kowych. które rząd ziożyl do laski marsziił kowskiej. Są to projekiy ustawy o nowym podatku majątkowym, zmienionym podatku gruntowym i podalku od budynków w gmi nach wiejskich. Jak wiadomo. według starej ustawy z przed kilku lal podatek majątkowy w wy sokości 1 miljarda złotych (w zlocie) mieli spłacić magnaci rolni i przemyslowi a obok nich ci co posiadają cośkolwiek. Podatek len. rozłożony na trzy lala miał slanowić podstawe dla sanacji skarbu państwa oraz caloksztaltu stosunków finansowych i go spodarczych. Ale podatek ten został splaco ny zaledwie w jednej „Lrzeciej części. Saboto me ar: W. RAORT. REORGANIZACIJA. Od dłuższego już czasu rozwijała się w Pol sce reorganizacja, z niesłychaną wprost szybko ścią. Do spopularyzowania tej wielkiej idei, przy czyniły się w dużej mierze „Opólnopaństwowe Zawody Reorganizacyjne", zorganizowane na wzór igrzysk olimpijskich. We wszystkich większych miastach z Warszawą na czele, rozgrywały się przez 365 dni każdego roku, wielkie zawody re organizacyjne. Pierwszą nagrodę Reorganizacii O gólnopaństwowej przeznaczono dla tak zwanych mówców jednominutowych, a palmę zwycięstwa otrzymywał ten, kto zdołał wygłosić najkrótsze, a zarazem najbardziej syntetyczne przemówienie reorganizacyjne. l tym razem zdobył nagrodę zapasnik z War szawy, wygłosiwszy następujące przemówienie — Bim, bam, bum... Polska, Polska, Polska... urra, urra! Człowiek ten uzyskał pierwszą nagrodę, albo wiem w ośmiu słowach streścił istotę wszelkiej reorganizacji. W tym prymitywie przemówienia mieścił się zarówno zew potężny wzywający do czynu, jak i głębokie ujęcje istoty rzeczy, wresz cie zwycięski okrzyk trjumfu reorganizacyjnego.
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On ne peut, en effet, concilier la volonté du gouvernement de faire voter le budget le plus rapidement possible avec la nécessité, qui s’imposerait si l’on voulait amender la loi sur les assurances sociales, d’y consacrer une ou deux semaines. Ce qui nous fait dire cela ce soir, c’est que, malheureusement, il faut renoncer à l’espoir que le gouvernement caressait encore, la semaine dernière, d’avoir le budget pour le premier janvier, comme M. Poincaré l’a eu pendant 3 ans. Ce n’est pas la faute de M. Tardieu. Ce n'est même pas la faute de M. Briand à qui tout le monde avait reproché la convocation hâtive des Chambres. C’est la faute, d’abord, de la crise ministérielle qui nous a fait perdre trois semaines, mais c’est surtout la faute de l’opposition cartelliste, qui n’a pas voulu renoncer à ses habitudes de surenchères démagogiques. Nous avions déjà eu pléthore d’orateurs sur le budget des pensions, mais le budget du travail a battu tous les records. Le groupe socialiste portera la responsabilité du retard dans le vote du budget. Mais cela lui est bien égal, d’abord parce qu’il ne le veut pas, ensuite parce que les partis d’extrême gauche ne se complaisent que dans le désordre. Nous verrons bien, demain, si dans le budget de l’instruction publique les radicaux ne se rattrapent pas de la discrétion qu’ils se sont imposée aujourd’hui. Mais il faut reconnaître que, dans ce budget du travail, ils n’ont pas abusé de la parole. L’un des orateurs socialistes de cet après-midi, M. Moutet, a reconnu sans se faire prier qu’il apportait à la tribune, à propos d’un chapitre, le discours qu’il avait préparé pour la discussion générale. Nous ne contesterons pas l’intérêt des observations qu’il a présentées, dont la plupart étaient du reste empruntées au rapport de M. Landry. Il est, par exemple, déplorable que, dans certains départements, la mortalité des enfants assistés de 0 à 1 an dépasse 50 pour cent. Mais ce sont des faits que le gouvernement n'ignorait pas, et M. Loucheur a pu, dans sa réponse, faire état des résultats déjà acquis depuis quelques années dans l’ensemble des départements français. Après lui, dans une interruption particulièrement heureuse, M.
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One more example of the successful management of lines and adjustment by means of new departures in the garment-cutters' art may be studied in the coat pictured above. In the new spring models, cutters appear to have thrown tradition to the winds, but the coats justify them in this independence. It appears that the designers are striving to achieve the required fullness without making coats cumbersome, and to give to the figure the correct silhouette. In the model shown here, the back of the coat and top of the sleeves appear to be cut in one piece. The introduction of a peculiarly shaped underarm piece leads to think that this eccentricity of cut is often made with an eye to its decorative value as well as to the "hang" of the garment. The fronts are extended toward the back in a curved line over the hips, and contribute their share of the fullness about the bottom of the coat. It bangs firmly straight down the middle of the front, it will be noticed, which is a think of going to a regular ticket place and taking in a boxing match. Consummation devoutly to be wished in the coat for spring. This is one of many models in black and white checks, more or less large, usually more. Even in suits, few very small checks are shown. In them and in coats, the moderately large star check seems to be best liked. The wide pointed belt and oddly shaped collar are among the many models shown. pockets give this design individuality.
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Troie, Ilion ou Pergame, ville de l'Asie-Mineure, gouvernée par Priam, et qui fut assiégée par les chefs grecs (Agamemnon, Achille, Ulysse, les deux Ajax, Diomède, Philoctète, Nestor, etc.). Jaloux de venger l'affront fait à Ménélas par Paris, qui lui avait enlevé sa femme Hélène. Défendue par Hector, fils de Priam, Troie soutint contre eux un siège de dix ans, immortalisé par Homère (Iliade et Odyssée). Frappée grâce au stratagème du cheval de bois imaginé par Ulysse, elle fut pillée et brûlée. Presque tous les chefs troyens périrent, tandis que leurs femmes et leurs filles (Hécube, Cassandre, Andromaque, etc.) étaient emmenées en captivité : d'autres, comme Bélus, réussirent à s'enfuir. Autour du siège de Troie se sont formées un certain nombre de légendes, sur lesquelles a vécu la poésie épique des anciens. Les restes de la cité ont été retrouvés par Schliemann, aux environs de la localité actuelle de Hisarlick. (Iliade, Troie.) Troie (romance de), le plus beau et le meilleur poème du cycle antique au moyen âge, par Benoît de Sainte-More (vers 1160-70). Il débute par le récit de la conquête de la fison d'or et s'achève par celui des retours des héros grecs. troïka (n. f.) Grand traîneau russe, attelé de trois chevaux de front : celui du milieu trottant la tête baissée, les deux autres galopant la tête de côté. troilité (n. f.) Sulfure naturel de fer FeS, que l'on trouve dans les météorites. Troilus et Crésida, pièce en cinq actes, de Shakespeare, pleine de fantaisie bouffonne, d'ironie et de pénétration psychologique, Elle a pour sujet les amours de Troilus, fils de Priam, et de Crésida, fille de Calchas, coquette et changeante. Les héros homériques, sauf Hector, y sont assez maltraités.
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Brûlant d’impatience, Philippe révèle bien le secret désir qui tenaille l’homme, lorsqu'il dit à Jésus: «Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous suffit» (Jn 14, 8)! Jésus lui-même a un tel désir que les hommes atteignent le but qui leur est préparé qu’il en fait l’objet de sa prière au Père: «Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi» (Jn 17, 24). Or, où est ce Fils, sinon dans la gloire du Père, sinon dans le sein du Père (Jn 1, 18)? C’est bien le partage à jamais de l’amour divin qui est promis à l’homme (Jn 17, 23-26). En attendant le jour de cette pleine communion, le disciple fidèle à la parole de Jésus reçoit de lui l’assu rance que le Père l’aime déjà, et qu’il est déjà habité par le mystère du Dieu vivant Un 14, 21-23). 52 Et comme on trouve, dans le corps de l’évangile, la formule ego eimi, elle aussi inspi rée d’Ex 3, 14 via Is 43, 10. 53 C’est ainsi que, pour Jean, «voir le Royaume de Dieu» revient à «y entrer» (Jn 3, 3. 5). 5 Dans mon article «Le sein du Père», à paraître dans la RB, je signale un passage étonnant de l’Adversus Haereses d’Irénée de Lyon, où l’auteur affirme que, dans sa bonté, le Verbe veut «nous rassembler dans le sein du Père» (A. H. V, 2, 1). La lecture que je propose n’est donc pas si neuve que cela. 112 LUC DEVILLERS OP 2.6. Un «Notre Père» en pièces détachées Le «Notre Père» est la prière par excellence des chrétiens. C’est la prière donnée par le Seigneur à ses disciples, d’où son nom de «prière dominicale».
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N° 70. Kieswesen. Verdeeling der Rijks-hoofdkiesdistriclen m onderkiesdistricten, voor de verkiezing van de leden der Tweede Kamer. N° 71. Seinlichten. Aanschrijving ter bekendmaking van het Koninklijk besluit van 17 Maart 1853. IV0.70. KIES kVEZ EN : verdeeling der Rijks-hoofdkiesdis- tricten in onderkiesdistricten , voor de verkiezing van de leden der Tweede Kamer. De Gedeputeerde Staten van het Hertogdom Limburg, Gelezen de beschikkingen van den Heer Minister van Binnenlandsche Zaken, dd. 23 Maart jl., n. 122 (2de afd.), waarbij met wijziging van die van den 30 Julij 1850 , n. 68 (2d° afdeeling), bedoeld bij de dezerzijdsche aanschrijving van den 6 Augustus daaraanvolgende (Prov. blad n. 105), de Rijks -hoofdkiesdistricten Maastricht, Roermond en Boxmeer zijn verdeeld inde onderkisdistricten, welke op de daarnevens gevoegde tabellen zijn aangewezen; zulks ter verkiezing van leden der Tweede Kamer van de Staten Generaal. Hebben goedgevonden en verstaan f 1° De evengemelde tabellen, voor zoo veel dit Hertogdom betreft, ter kennis te brengen van de verschillende Gemeentebesturen , met ■aanbeveling, om daaraan de vereischte openbaarheid te geven ; 2* Dezelfde besturen tot hun narigt te doen opmerken dat de indeeling der gedachte Rijks-onderkiesdistricten , gelijkvormig is aan die der Provinciale onderkiesdistricten , (Provinciaal blad n. 171 en 186 van 1852). En zal dit besluit met de voorschreven tabellen in het Provinciaal blad worden geplaatst. Maastricht, den 30 Maart 1853. Tegenwoordig : de Commissaris des Konings, voorzitter ; de leden Sandberg, F. Corneli, C. Ruijs van Beeren broek, J. B. Corbeij en F. Michiels van Kessenicli Griffier der Staten. De Gedeputeerde Staten voornoemd, E. YAN MEEUWEN. De Griffier der Staten , F. MICHIELS VAlf Kessesicm. VERDEELING VAN HET HOOFDKIESDISTRICT Maastricht in onderkiesdistricten. Onderkiesdistricten en Hoofdplaatsen. Maastricht, Oud Vroenhoven. 7 hoofdpi. Oud Yroenhoven. St-Pieter. J 1 Heer. Ambij. hoofdpi. Heer. Bemelen, Cadier en Keer.
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Film und Leinwand brachten das Thema Mensch und Tier in Bewegung, das thematisierte dem Menschen die Erfüllung seiner Erfüllung, die Ernährung der Gesellschaft. Der Film zeigte, wie das Zusammenspiel von Mensch und Tier die Ernährung der Gesellschaft ermöglichte. Der Film machte die Bedeutung des Zusammenwirkens von Mensch und Tier für die Gesellschaft deutlich. Die Ernährung der Gesellschaft hing ab vom Zusammenspiel von Mensch und Tier. Der Film brachte das Thema Mensch und Tier in Beziehung zu den Erfüllungsanforderungen der Gesellschaft. Die Darstellung der Beziehungen zwischen Mensch und Tier war am Beispiel der Ernährung der Gesellschaft besonders eindringlich. Der Film zeigte, wie sich die Ernährung der Gesellschaft auf die Beziehungen zwischen Mensch und Tier auswirkte. Die Ernährung der Gesellschaft wurde durch das Zusammenspiel von Mensch und Tier möglich. Der Film thematisierte das Zusammenspiel von Mensch und Tier, das für die Ernährung der Gesellschaft von Bedeutung war. Der Film unterstrich die Bedeutung der Beziehungen zwischen Mensch und Tier für die Ernährung der Gesellschaft. Die Darstellung der Beziehungen zwischen Mensch und Tier im Film war eindringlich und unterstrich die Bedeutung dieser Beziehungen für die Ernährung der Gesellschaft.
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Eneccerus unterstützte dies Bestreben des Ministers durch Verlesung des Wortlautes der betreffenden Rede des Kanzlers. Beim „Justizetat“ polemisirte der Abg. Munkel gegen das bekannte, am 1. Mai 1883 erlassene Regulativ, bei Kamerun sind, nach der heute früh telegraphisch gemeldeten Mitteilung der „Times“, alle Differenzen beseitigt allerdings in einer Weise, mit welcher auch England zu Frieden sein kann: es überläßt an Deutschland alles Gebiet im Umkreise von Kamerun, mit Ausnahme von Victoria an der Ambasbai bis zum Rio del Rey, dafür überläßt Deutschland alles Gebiet westlich vom Rio del Rey und das Gebiet der Nigermündung definitiv an England; treffend die Zulassung zum Referendar-Examen, und verletzteres hat also für eine Gebiets-Konzession von 15 Meilen LANCHE-IREEIIMPP CML GL 1 AIntahchuunn bin. Talf. - G. 2 langte die Ersetzung desselben durch gesetzliche Bestimmungen. Der Justizminister erwiderte, dass gerade bei Beurteilung der Würdigkeit und der äußeren Verhältnisse der Rechtskandidaten ein Regulativ besser sei, als die hohe zerne Schablone eines Gesetz-Paragraphen. Thatsächlich würden nur diejenigen Kandidaten, deren Aufführung geradezu eine Schande für den Juristenstand sei, zurückgewiesen. Bei Prüfung der materiellen Verhältnisse würde nur darauf gesehen, ob der Kandidat durch seine äußere Lage absolut zu einem Leben gezwungen sei, das mit dem Stande unvereinbar sei. Er selbst wende das Regulativ mit dem größten Wohlwollen gegen die jungen Juristen an, aber auch mit der größten Strenge im Interesse der Reinhaltung des Richterstands vor schlechten Elementen. Beim Etat des „Ministeriums des Innern“ erklärt Minister v. Puttkamer auf eine Anfrage des dänischen Abg. Lassen, dass eine bessere Aufnahme der schleswigschen Optanten so lange nicht zu erwarten sei, als dieselben ihren Aufenthalt im Reichsgebiet zu Aufwiegelungen und Agitationen benutzten. Die Beratung wird morgen fortgesetzt. Deutschland. Berlin, 12. März. [Tagesbericht.] Von der heutigen Sitzung des Reichstags erwartete man große Dinge; die zweite Lesung der Dampfersubventionsvorlage stand auf der Tagesordnung, und als in der Hofloge der Prinz und die Prinzessin Wilhelm erschienen, da stand es für das Publikum fest, dass heute eine große Debatte mit persönlichem Eingreifen des Reichskanzlers zu erwarten sei.
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Druga wojna Światowa głęboko przeorała świadomość ludów kolo nialnych, straszliwie wyzyskiwanych przez t zw. „cywilizowane; mocar stwa Europy i Ameryki. Pomimo dziesiątki lat znoszonego okrutneco „białego” wyzysku nie zawahały się one stanąć do walki z japońskim na jeżdźcą, podczas gdy np. francuskie władze kolonialne w Indochinach sympatyzujące z rządem Vichy współdziałały z okupacyjnymi wła dzami japońskim, w prześladowaniu indochińskich patriotów. Już w 1941 r. powstała we francuskich Indochi nach Liga Niepodiegłości, jednoczą ca szeroki wachlarz partii poiitycz nych. od prawicy do skrajnej lewicy Po upadku Japonii Liga proklamo wała uroczyście Republikę Annam ską (Annam — właściwa nazwa In dochin — przyp red.) i stanęła na czele jej Rządu Tymczasowego powo łując sie na deklarację o niepodległo ści St. Zjedn. z r. 1776. Cesarz An namu w wydanej przez siebie pro kłamacji oświadczył, że „woli być obywatelem niepodległego państwa. niż królem kraju uciskanego” Na szerokich podstawach oparty rząd re publikański rozpostarł swą władzę nad całymi Indochinami znacznie wcześniej, niż wylądowały tam woj ska francusko-angielskie, i przystąpi ły do zbrojnego tłumienia niepodi.e głościowego ruchu w tym kraju. Francja bowiem, nie myśli bynaj mniej zrezygnować z kraju stanowią cego podstawę jej koloniainego bo gactwa, skąd sprowadzała w olbrzy mich ilościach ryż, pieprz, kauczuk, cukier, kukurydzę, a także węgiel, cynk į ołów, oraz wywoziła produkty swego przemysłu. W utrzymaniu pa nowania francuskiego w Indochinach zainteresowany jest również kapitał angielski, mający tam poważne u działy. Toteż wojska brytyjskie bro nią etanu posiadania Francji narówni ze swym własnym.
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«*« fRan (ifft im ;,lloi«li^: „9ti#arb e«i»«0c, »on ffarl @u^ron> , ifi «■« an4 onf ber Seipjtger On^iie au^flcfiitvt tTDrtin uüb (at (um bafl llrtbeil bcö ^ublifoma voiaBiKßcQen,} »tfc^icbcn ni^faStn. «Belbfl ber iBorrat^ bex |icy fosfl ttii^t ««{rngtai 9le«gierbe — nnb bie bcvt« fc^en ^«mtlc |«be« feit fieranncff 3m f<( »icl bcai^t, an« mregev — Tfit^tc ni(^t (in, bt< ber fMcfll« Dtr^eQnng ba« iMae )a fdffrn. Die X^trcctton airb feine brittc »a> gen. iB«(b barauf brai^te fie jnm :^ejlai be4 Z^tatttptn- fionlf^nb« anf bie Fretter: ftaifcr JDtto III. voB^nlta« ofcR. {>icx »at bic Sirfnna eine cntgegeiAeft^te. IRit m Hcte fM$nt* fU^ ber MfiflUmt, )ngeno« r«pc ber fttti^afiaimni , ein wahrer 6tatp »oa OcifilX war bie to> benbc 9)?B{lf ber (Entreacte. ''ITfaa ocrTangtc ben Dieter jn fc^rn., )wrima( ninftc rr erf^eiaep. ?(IItn Sünbcrn aar cergebea, ben« maa hcf fcllft ^etra äBpIhrobe, bea 2>ar' ^cOcr be< t«lf«r*. flt«b. Z>tf»fr (0tfi»|«a{c} ««f Die „Cifenba^B" erjä^It bea 3b|oU be< mra 3:raaetfptelß »ob Äorl ®u^fo» ; „SEBfrncr, pbcr f;erj unb ißcll" JDic fclßt: „Der '^rä|tbent »pn O^fban ^at tiucn lun- gen Sncnfc^tn an 3o(bc< (Statt angenommen, ber 'Pfenfib (i(^ ^etnrii^ Sctbct. Snf ber UBioerfität «criicbtc ficb {»eiartib in ein f^ftart lirgerU^c« fBtM^n, 9)«ife SBinter. SOir tt anter (icbenben ^nngtiBgea nnb ^nng* fraacB |a ge^n pflegt, fo ging rtf bier: ^einric^ fc^wor evigc Siebe unb ireae. iflan. xotl<S)(x 'Vlana tbat tat nicbtV Sber ber geabelte .^einric^ ^at bie Zoi^ter fciacd Vatcr6, bie bilbfii^öne 3n(ie se^ctrat^et, i^ Kffejfor ßtworben BBb, nebenbei, 33ater jroeiei liebta ^tnber. iRa^ finf« tä^rigrr S^e eraaibt fein (Sewiffca uab beOt ihn b<8 ^rra« bru(b An <9narte 'Sinter; bie Crinnerang an ftc ervac^t fo nd(^tig, bar«^ ändere iflnre^nngen, bag ber Sjfcffor »le ein Qebroi^ene« 3v(id("ii/ ba^tnftei^t. STIan rnft ben Doftor gel« 1« {)ftlfc anb ber alte, gatc 811t t»ai«t ber 6«^» mf t«« 9rnib. Slnfc Ofatcr »tf al M «tei» «llni c|rr(4(ii ftanifriMni, 9bft vMm^ M htüfn pn, bmt V^arafltr k itmx mtim i$. VffifMr tMf, ein ablrger noa fBarm iB Mait aab 9icbt, gebt aaf bfc ome fletf ige «Df aric let, a 1j Satyr et»a unb [(^maggelt fie a« IFladierrc^rertti in ba« ^aa« bc* »oa ^o^baa: SMarie fie^ ^ari(b »iebcrl ®tnn*lftuft, fydmxi^ «nH fiiac ^a ibcrrebea, feia« nfto (Beliebte aa« aab aa^Ba^aica.
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L. 4153,19 Ogłoszenie konkursu na posadę asystenta rachunkowego kasy miejskiej w Nowym Targu z płacą roczną 1600 Koron z do datkami drożyżnianemi i wojennemi Warunki przyjęcia : 1.) Nieprzekroczony 35 ty rok życia. 2.) Nieposzlakowany charakter. 3.) Świadectwo z odbytego egzaminu z rachun kowości państwowej. 4.) Przynajmniej jednoroczna praktyka w tym dziale. Po roku nienagannej służby nastąpić może sta bilizacya z prawein do emerytury. — Podania zaopatrzone w odpowiednie świadectwa wnosić należy do Magistratu w Nowym Targu do dnia 15. listopada b. r. Nowy Targ, dnia 16. października 1919. wz. Burmistrza Dworski. MAUWANANANNZZNNANAWANANNNNKRAEMKNANZONUAWAM | | | | Rajcza w październiku. W Rajczy w powiecie żywieckim odbył się 5 b. m, wielki wiec w sprawie spisko orawskiej.
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Il reste à assurer les communications. C’est à quoi pourvoit la construction de l’embouchure, d’un pont solide, auquel nos hommes donnent le nom du général en chef. Les avions ennemis opèrent aussitôt. Il est d’ailleurs visible à marée haute pour l’artillerie allemande. Mais tous les efforts de celle-ci sont vains et son tir n’endosse pas le pont. Un bombardement curieux de Nieuport-Ville et de Nieuport-Bains, complètement vides de tout, est de représailles à cet insu. Dans les jours suivants, les zouaves progressent dans la direction de Lombardsijde. Ils se rendent maîtres, le 7, d’un mamelon à l’ouest du pillage, s’y installent et s’y rendent inexpugnables. Le lendemain, ils repoussent une contre-attaque. L’un d’eux, agent de liaison, sort avec un ordre et tombe mort. Un de ses camarades, d’un geste spontané, s’en informe, prend l’ordre et le porte. Un autre, cycliste du colonel, a une jambe broyée par un obus. Il se traîne pourtant jusqu'au poste de commandement et dit, en mourant : « Je suis f... Je vous demande seulement de dire chez moi que je suis mort proprement. » Le secteur Sud est envahi par l’eau. Les hommes apprécient particulièrement les toiles cirées qui leur permettent de s’asseoir à sec. Plus près de 18 heures, c’est le vent et le sable qui gentiment les tirailleurs. Ils procèdent que « l’ennemi, y en a bon s’en » mais que « si on y a pas de compagnie ». Dans la nuit du 7 au 8, l’ennemi relancant à nous de disputer le débouché est fortifié sur la grande dune en creusant de nouvelles tranchées, qui notre canon a, d’ailleurs, démolies dès le jour suivant. Notre artillerie a entrepris les jours suivants d’autres coupures précieuses, notamment des démolitions d’observatoires. Du 7 au 15, l’artillerie ennemie n’a répondu à notre feu que de façon intermittente. Notre position sur la rive droite de l’Yser est ainsi assurée par un couler la nuit, de l’insomnie. Dans sa bouchée large et solide. L’Yser qui.
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W. Czepłnskis: Do Związku Bałtyckiego popycha Litwę izolowane i słabe między narodowe stanowisko oraz zagrażające jej niebezpieczeństwo niemieckie. Cała przeszłość historyczna szeregu stuleci wykazała niezbicie, że największym wro, giem Narodu Litewskiego są nie Polacy iuh Rasianie. lecz Niemcy. Nie znaczy to oczywiście, że z tego powodu należy za ostrzać stosunki z Niemcami. W Związ ku Bałtyckim należałoby przedewszyst= kiem szukać moralnego oparcia, gdyż byłby on naturalnie zbyt słaby dla sta wienia oporu zbrojnego Niemcom. Sprawa niemiecka nie ma zasadniczej łączności ze Związkiem Bałtyckim, po nieważ zawarcie Związku nie zwróci Litwie Wilna. Zresztą Litwa nie ma po trzeby i nie może wyrzec się pretensyj do Wilna. Czy Wilno jest w tej chwili Litwie niezbędne? Litwa zginęłaby eko nomicznie i finansowo, gdyby Wileń szczyzna nagle została przyłączona do Kowna. Jest w tem Opatrzność Boska, to sam Bóg opiekuje się Litwą, nie da iąc jej odrazu Wileńszczyzny. Do Wi leńszczyzny zresztą poza Litwinami roszczą pretensje również Białorusini i z nimi będzie gorsza przeprawa niż z Po lakami. A więc Wileńszczyzny wyrzec się nie należy, lecz trzeba dążyć do wzmocnienia ekonomicznego, finansowe go i kulturalnego Litwy w jej obecnych granicach, żeby Wileńszczyzna przez sa mo wyrachowanie zechciała powrócić do swej macierzy, Opuszczając Polskę, Kwestja wileńska w obecnej swej fa zie oparta jest na niezdrowych, demora lizujących przesłankach, będąc narzę dziem politycznem. Należy wybrnąć z tej psychopatologicznej sytuacji i dążyć do intelektualnego zbliżenia z Wileń szczyzną. Nie wolno powodować się tu namiętnościami, lecz działać należy wed ług wskazówek rozumu. Jedyną droga jest porozumienie z Polską. Skoro Hitler miał odwagę za wrzeć na przeciąg 10 lat ugodę z Polska, rezygnując chwiłowo z pretensyj do Gór nego Śląska i Pomorza, to tembardziej może to uczynić Litwa. A gdy będz'e zgoda, gdy zostanie usunięty z dyskucyj pierwiastek namiętności, będzie można wynaleźć sposoby uregulowania sporu.
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Wiktorja owa rozpaliła rycerstwo. Dopo minano się od hetmana wyprowadzenia pułków wszystkich, walnej batalji. Korecki kniaź ha łasował najwięcej i wolal w glos, że hetman za ospale do sprawy się bierze i podjudzai do buntu, gdyby Żólkiewski kunktować począł. Wódz slyszal te głosy — te glosy, które go tak niedawno postawiły przed sąd rzeczy pospolitej. Przecz on Dniestr przeszedł i aż tu przybył dla rehabilitacji imienia swojego. Zwy cięztwo czy śmierć — to jedno! Pozostanie wielkość nazwiska, potęga wspomnienia... a je śli uściele się prochem, wiedział, że i z onych obecnie za najlepsze uznane. marmuru, przepyszne malowidła Giotta i Giaco sy, a nadewszystko grób świętego, który w bez granicznej pokorze kazał pochować mię pod szu bienicą na wzgórku przeklętym, a dziś króluje nad miastem i okolicą — to skarbiec wrażeń, których nie zamknąć w dorywczej korespon dencji. Na tym przecudnym kawałku ziemi, roze grała się przed siedmiu wiekami Franciszkańska epopeja. Tu św. Franciszek życiem swem ubo giem i pracowitem dal przykład światu, że szczęście ziemskie nie polega na bogactwie i stąd na świat cały rozeszli się synowie jego ducha. Na widok tego świętego miejsca, mimowoli przy pomina się wiersz Dantego: Niechże, kto o tem miejscu opowiada, Nie mówi „Assyż”, ho rzekłby za malo, Lecz niech właściwie nazywa je Wsch ode ma...
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Overeenkomstig het doel van het tijdschrift — bevordering van de kennis der kwestie — is de subtitel thans veranderd in : maandschrift voor de studie van het alcohol vraagstuk. Het eerste nummer van den nieuwen jaar gang maakt al dadelijk weer een Hinken indruk. Het bevat een drietal artikelen van de hand der redactie: De anti-alco- holbeweging een gevaar voor het menschenras? Een congres over het ver band tusschen maatschap pelijke toestanden der arbeidersklasse en het alcoholisme, en Wat noodig is. Onder dezen laatsten titel geeft van der Woude ditmaal een korte bespreking van de drankwetsinspectie, met de belofte, in ’t vervolg allerlei verschillende ac- tueele zaken op anti- alcoholgebied aan een nadere beschouwing te onderwerpen. S. S. geeft een be spreking van een nieuw boek over het alcohol vraagstuk : Dr. Jacques Bertillon, 1’ alcoolisme et les moyens de les com- battre. Ook de beide rubrieken van verre en nabij en JMeratuuroverzicni zijn 111 hooge mate belangwekkend. Is ’t wonder, dat wij, na al wat wij hierboven zeiden, particulieren en vereenigingen ten zeerste aanraden, zich op dit kostelijk studie-maandschrift te abonneeren ? ARBEID. De wetenschap steekt in geen bed van pluimen ; Wie leeren wil, moet vroeg de veeren ruimen; Wie eerdt noch egt, die heeft geen kans van graan; Wie dorschen wil, moet eerst den ploeg doen gaan; Wie niet en turft, kan zich daarna niet warmen ; Wie winst wil doen, die reppe hand en armen ; Wie prijs begeert, die stelle zich ter loop; Voor arbeid heeft God alle ding te koop. J. WESTERBAAN. Wie lielpt? Sinds de vorige opgaaf werd bij de redactie ontvangen : van afd. Lippenhuizen N. V. f 2,50 en bij Flothuis, door bemiddeling van mej. J. W. de K. te R. f 10.25. DE BLAUWE VAAN. I Men bevordere de colportage van — De bladen zijn verkrijgbaar fr. p. p. bij minstens 75 stuks al cent per ex,; bij kleinere getallen, doch minstens 25 ex., a 2 ct. per ex. franco. | Allen die inlichtingen wenschen omtrent de Ned. Ver. t. Afsch. v. Alcoh. Dranken wenden zich tot den Algemeenen Secretaris J. G. Jansonius te Drachten of tot de afdeelings- secretarissen. MISPAS.
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Avant leur arrestation par la gendarmerie, le maire de la commune de Boyer, les ayant rencontrés, leur avait demandé leurs papiers ; pourquoi l’un d’eux, le nommé Vomdrot, avait répondu en faisant un pied de nez au maire : « Moi, je ne montre pas mes papiers à un paysan ! » Ils étaient en état d’ivresse, lorsqu’on les a arrêtés, et ils ont reconnu que, pour se livrer à la boisson, ils avaient vendu le pain qu’ils avaient reçu à titre d’aumône. L’un de ces jeunes mauvais sujets, le nommé Vomdrot, a déjà subi une condamnation pour vagabondage. Le Tribunal les condamne, savoir : Voindrot à 10 jours de prison, et Point à 6 jours de la même peine. Mendicité. — Prévenu : Henri Gane, âge de 40 ans, manœuvre, sans domicile fixe. — Ce prévenu, qui est originaire de Champagnac (Creuse), a déjà subi quatre condamnations. De passage dans notre ville le 7 courant, il a été arrêté par un agent de police, rue St Vincent, alors qu’il venait d’entrer chez un boucher pour demander l’aumône. Il était porteur d’un sac contenant 10 morceaux de pain. Le tribunal le condamne à 10 jours d’emprisonnement. Filouterie — Prévenus : 1° Julien-Dégiré Peigneux, âgé de 27 ans, jardinier ; 2° Jean Pierre Suard, âgé de 35 ans, peintre en bâtiments ; 3° François-Alexandre Barberet, âgé de 28 ans, manœuvre, tous trois sans domicile fixe. — Ces trois prévenus sont originaires, le premier de Vienne-le-Château (Marne), le second de Paris, et le troisième de Langres. Tous trois ont déjà subi des condamnations ; et le nombre de celles qui figurent au casier du nommé Peigneux s’élève même jusqu’à dix. De passage ces jours derniers dans notre ville, ils entraient chez un aubergiste de la rue Gloriette, et demandaient à boire et à manger.
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This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the world's books discoverable online. It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture, and knowledge that's often difficult to discover. Marks, notations and other marginalia present in the original volume will appear in this file - a reminder of this book's long journey from the publisher to a library and finally to you. Usage guidelines Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken steps to prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. We also ask that you: + Make non-commercial use of the files We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these files for personal, non-commercial purposes. + Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Google's system: If you are conducting research on machine translation, optical character recognition or other areas where access to a large amount of text is helpful, please contact us. We encourage the use of public domain materials and help you to understand the world's laws. This is for these purposes and may be able to help.
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Stellte man einen, der etliche CAB auf Universitäten Ig, In, bis er ein catechismus-examen abhielt, fand er ein Debattenthor examiniert fol. gütet Man ihn bin 3U einem Granden, bemitleidenswert seinem Preisen, [^ci 5frauen und So meist er nicht, mag er sage fol. gütet man eine 'Lehrerweisen.', angeschaut eine 'Terso' ihn, so gebet er ba alö ein 9 )?anl=Stelle, und meist nicht, mag er ba3u freuden fol., meil er in diese Gänge unerfahren ist. (Sin sold; ungefährt gut ist bis dahin Vnierversitäten aufgegeben.
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De sormais, la dixième sera gratuite ; et c’est qu’un commencement • par étapes, on arrivera à la gratuité totale, celle des classes élémentaires comme celle des classes supérieures de rhétorique ou de mathématiques spéciales. Deuxième point : le surmenage scolaire. On a dit là-dessus beaucoup de sottises et on en dira encore. Pour nous, nous pensons depuis longtemps que l'enfant ne travaille pas trop, mais qu’il travaille mal, que les programmes ne sont peut-être pas trop chargés, mais qu’ils sont mal faits. En tout cas, nous approuvons de tout cœur M. Jean Zay qui, le 10 octobre, a envoyé aux recteurs une circulaire demandant que « soient réduits les devoirs que l’enfant est obligé de faire à la maison ». L'enfant, nous parlons de celui qui quitte le lycée ou le collège à sept heures du soir, ne devrait absolument rien avoir à faire chez lui après le dîner ; en outre, il devrait pouvoir disposer à son gré, ou au gré de ses parents de l’après-midi du jeudi et de la journée du dimanche. Et quand nous écrivons l'enfant, nous pensons aussi au jeune homme, même à celui qui prépare le baccalauréat, lequel doit être le couronnement naturel de l'enseignement secondaire, et non une épreuve de résistance. Actuellement, c'est très simple, l'élève consciente a rarement, en dehors des vacances, une journée de liberté complète. Parents et professeurs, tout le monde est d'accord pour demander que cela cesse. Il ne faut pas, toutefois, sous prétexte que l'enseignement secondaire est un enseignement de culture, y réduire à l’excès le rôle de la mémoire. M. Jean Zay a dit dans sa circulaire, qu’il appartient au maître « de favoriser, autant qu'il le peut, l'effort libre et spontané des élèves... Il n'est pas douteux, ajoutait-il, que les enfants disposent de trop peu de temps pour la lecture, la réflexion, les petites recherches que leur inspireraient leur curiosité ou leur goût ». D’accord, mais que l’on n’oublie pas que la culture est une affaire de connaissances précises ; il faut savoir des faits, des dates, des centaines et même des milliers de noms par cœur. On peut nous opposer Montaigne, on peut nous dire que rien ne vaut un jugement solide, et c'est exact. Rien ne vaut, non plus, un esprit bien meublé.
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Después que Uamdain logró que el voltario é inconstante pueblo echase de Córdoba á Seif-Dola. este principe ayudado de los de su bando que cada diase le juntaban partió áGien, y ganó el ánimo de Aben Gozei, alcaide de aquella ciudad, que deseoso devengar la pasada 400 mSTORIA DE LA DOMINACION derrota que le habían causado los Almorávides en Granada , ge ofreció á ir en su compañía contra ellos. Llegaron á (granada v entraron en la ciudad por BabMorur, y salió á recibirle el cadi de la ciudad Aben Adha , que salió á pié por mas honrarle, y le saludó y hospedó á él y á su hijo Amad- Dula , y como este pidiese agua le sirvióla copa Aben Adha , y al ir á bebería , dijo un aiima que allí estaba : Sultán , no la bebas, que está confeccionada : y no la bebió, y avergonzado Aben Adha que procedía con buena intención, porque no se creyese que en él había maliciase bebió al punto aquella copa que estaba preparada, y asi quitó toda sospecha de si; pero en aquella noche murió, pues en verdad estaba confeccionada con ponzoña agridulce, que parecía agua de azúcar y naranja : fuese acaso ó maliciosamente preparada para acabar con quien la bebiera de los Aben Iludes. Receloso Aben Hud de la inconstancia del pueblo no quiío morar en la ciudad, aunque mani- festaban todos mucha alegría, en especial los principales, y se puso en un magnifico pabellón en las huertas sobre Granada , y allí estuvo diez dias : luego pasó á la Alcazaba Alamra , ó de los principes , y allí huleo sangrientas batallas con los Almorávides , que se defendían valerosa- mente contra Aben Hud y los de la ciudad, y asi cada dia morían mu- chos de cada parle, hasta que al octavo dia de combate, que fué muy reñido y sangriento, los Almorávides recliazaron á los de la ciudad y á los de Aben Hud, haciendo en ellos horrible matanza, y fué herido y preso c'ste dia Amad-Dola, el hijo de Seif-üola Aben Hud , y aquella noche murió de sus heridas en la Alcazaba, y los Almorávides lo envia- ron cafanado á su padre para que le enterrase , y le pusieron en una preciosa caja de grana con franjas de oro llena de preciosas aromas.
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y del poder y facultad que por la dicha real cédula de yuso expre- sada me es concedida, y en la vía y forma que puedo y debo, nombro y señalo {«jr gobernador y capitán general deste dicho reino al señor dotor Luis Merlo de la Fuente, como más antiguo de la dicha Real AudieEicia, por ser de la calidad, partes y requisitos para la adminis- tración de los dichos oficios, para que los use y ejerza, según, de la manera y en la forma que Su Majestad lo manda por la dicha su real cédula. Fecíja en la Concepción del reino de Chille, en diez y nueve días del mes de julio de mili y seiscientos y diez años. — Alonso García Ramón. — Por mandado de Su Señoría. — Francisco Flores deValdés. E yo, Francisco Flores de Valdés, secretario de la gobernación des- te reino de Chille, presente fui á lo susodicho con su señoría del se- flor Alonso García Ramón, gobernador y capitán general que fué deste reino, y en fee del lo fice aquí mi signo, ques á tal; en testi- monio de verdad. — Francisco Flores de Valdés, secretario de gober- nación. Recibimiento. — Y visto por su señoría del dicho Cabildo el dicho nombramiento, recibieron per tal gobernador, capitán general y justicia mayor deste reino al dicho señor dotor Luis Merlo de la Fuente.
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Tout lecteur attentif et éclairé observera dans mon ouvrage une omission dont il est nécessaire que j'explique le motif. Je n'ai fait mention ni des conquêtes du Mexique et du Pérou, ni de l'établissement des colonies espagnoles sur le continent et dans les îles de l'Amérique. Je m'étais d'abord proposé de m'étendre beaucoup sur le récit de ces grands événements; mais en examinant avec plus d'attention cette partie de mon plan, j'ai trouvé que ces découvertes, et leur influence sur les systèmes de politique ou de commerce de l'Europe, étaient des sujets trop brillants et trop importants pour être traités seulement d'une manière superficielle, qui ne serait ni instructive ni intéressante; d'un autre côté, en donnant à ces objets toute l'étendue qu'ils méritent, je me serais engagé dans un épisode trop disproportionné avec le corps de l'ouvrage. J'ai donc réservé ces détails pour une histoire particulière que je me propose d'entreprendre, si l'ouvrage que je donne aujourd'hui au public obtient son approbation. Quoiqu'en supprimant du règne de Charles-Quint des objets si considérables, mais détachés du sujet principal, j'aie renfermé ma narration dans des bornes plus étroites, je suis cependant persuadé que mes lecteurs, d'après l'exposé que j'ai cru devoir leur faire de la nature et de l'intention de mon ouvrage, en trouveront encore le plan trop étendu et l'entreprise trop hardie. Je l'ai senti souvent moi-même; mais la persuasion où j'étais de l'utilité d'une histoire de ce genre m'a déterminé à persévérer dans mon dessein. C'est au public à prononcer sur le mérite de l'exécution. J'attendrai son jugement non sans inquiétude, et je m'y soumettrai avec un respectueux silence. L'EMPEREUR CHARLES-QUINT. HISTOIRE DES PROchains DE LA SOUMETTÉ EN EUROPE, DEPUIS LA DÉTURE DE L'EMPIRE ROMAIN JUSQU'À LA CONQUÊTE DU SEPTIÈME SIECLE.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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Sarebbe opera veramente degna di un nome grande, e al quale nessuna parte del sapere umano può essere ignota, il determinare le attinenze che vanno fra le condizioni esterne dei luoghi e le industrie primitive; e poi quelle che sono fra le industrie, le leggi, i costumi, usi e le idee dei popoli che le esercitano; ordinando questi fatti in modo da assicurare le logiche, secondo le quali tutti i discorsi devono convenire ed accordarsi insieme, presentando un ordine simmetrico nelle parti, e determinato nel loro insieme. Forse gli elementi storici non sono ancora sufficienti a tanta impresa; forse l'ingegno umano non verrà mai a compiere questa vastissima sintesi dei falli umani; ma il raccogliere i fatti certi, e esporsi secondo una forma melodica diretta a scoprire le attinenze, sarebbe per lo meno di un grande aiuto nello studio delle scienze speciali. E lo sarebbe principalmente per la intelligenza dei sistemi scientifici, intorno ai quali gli uomini sono spesso fatti in errore, da quella invincibile tendenza di giudicare l'astrazione dei fatti passati con le idee generali dei fatti presenti. Ma dividendo i nostri desideri, dalla nostra possibilità, noi ritornando sul nostro proposito, ci limiteremo ad osservare: che le nazioni agricole, avendo ottenuto dalla terra tutto ciò che era loro necessario, hanno potuto vivere lungamente divise l'uno dalle altre, ignare del commercio; e giovandosi delle arti solamente per quanto i bisogni della coltivazione lo richiedevano. Queste industrie quindi sono rimaste subordinate all'agricoltura; e gli uomini, sommando sempre direttamente la parte maggiore delle loro raccolte, si sono abituati a stimare i prodotti per l'uso che potevano farne essi stessi, e non per il pregio delle cose, che per mezzo loro potevano procurare per via del cambio. Per questi popoli quindi, il peso, il volume, il numero, è stata la misura della ricchezza; e quella astrazione scientifica del fatto, manca l'idea del valore permutabile, e li fa invece valere unicamente quella del valore d'uso.
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En somme, nous ne marchons pas tout à fait à l'aventure. Et si vous me permettez un conseil, il faudrait immédiatement positionner au chalet en question, et arrêter ceux qu’on y trouvera. C’est avec expérience que je vous parle. Un de pris, dix de pris. Le premier arrêté cassera le sucre, comme disent mes agents, et nous donnera les autres, c'est pourquoi... Permettez, monsieur le chef de la Sûreté, interrompit M. de Livaroles, une perquisition hâtive peut donner l'éveil, tandis qu'en laissant les choses en l'état et en établissant une surveillance autour de mes documents, on arriverait à prendre le ou les coupables. D’accord, mon colonel, mais je vais vous faire une objection. L’assassin a du prévenir ses complices, car il croit avoir tué l'agent; je vous l’avoue, je n'ai qu'une crainte, c’est que les espions, avertis déjà, n’aient déménagé du chalet, ce qui pourrait les compromettre et ne se soient eux-mêmes mis à l’abri. Peut-être il est déjà trop tard! Le général de Vinier se leva. — C’est très juste ! je me range à votre avis ; faites le nécessaire. Perdre un instant, des militaires allemands, qu’elle était adressée aux attachés de l’ambassade, qu'elle fut lue et photographiée, qu’elle était décryptée au chiffre de l’ambassade et que ce fut, enfin, le colonel Sandherr qui, le 28 septembre 1894, communiqua cette lettre, qu’il avait fait déchiffrer, au général Mercier. Or, Le Siècle, tout en enregistrant ces déclarations, conteste l’exactitude de quelquesunes d’entre elles : 1° si s’agit bien, comme le dit l'Eclair, d’une lettre adressée à l'attaché militaire italien, M. de Panizzardi, par l’attaché militaire allemand, M. de Schwarzkoppen ; mais la lettre n'était pas chiffrée : 2° La lettre n’avait pas été adressée par l'attaché allemand à l’attaché italien au mois de septembre 1894 ; elle datait de l’été de 1893, ainsi que l'a dit M.
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( 29 ) THE CROW -GIRL? One day two potters' wives went to the jungle to get a special kind of soil, which their husbands wanted for making some pots. They carried their little infant children with them a-straddle on their hips. When they reached the place where this earth was to be found, they put down their children, a little boy and a little girl, to play together, while they filled their baskets. A kite and a crow noticed what was going on, and swooped down upon the children and carried them off. The kite killed the boy, but the crow flew away with the girl to the hollow trunk of a tree in a distant part of the jungle, and there dropped her. Instead of crying the child thought it was great fun, and so laughed and played with the bird ; and the bird got very fond of her, and brought her nuts and fruit, and scraps of bread and meat sometimes, whenever it could get them. The little girl grew up and became very beautiful. One day a carpenter chanced to visit that part of the jungle for cutting wood. " Saldm," said the girl to him. "I wish you would make me a spinning-wheel. I am here all alone, and I wish to do something." " Why are you here ? Where is your home ? Have you no more clothes than the rag you are wearing?" asked the carpenter. " You must not ask me any questions," replied the girl. "But please make me a spinning-wheel, and I shall be quite happy." 1 Narrator's name, L&l Chand of The story is known in the valley by Khunamuii in the Wular pargana. the name of Edvah-KHr. 30 FOLK-TALES OF KASHMIR.
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Part of a letter (to the king) concerning public affairs. Mention is made of the ^ ^] ti], the city of "H^ ^y ^t] * and the lands of Elam (^ <Xy [^y ^m and Aram (^ y? -gH* ^^)- [K- 13031] Fragment of the left half, lin. by -j^in. ; 7 + lines. Fragment of a letter. [K. 13032] Right half, Ifin. by Ifin.; 7 lines. Part of a private note. Mention is made of the city of --yy X\ ^ { ^. [K. 13033] Portion out of the middle, l^in. by Ifin.; + 9 lines. Part of a letter concerning the royal household ; cf. hne 2 : — WM^'^'^^^l I? ^(1^ ^^1^ T"*i^l) etc. Mention is made of y ^||^ ^^ and the city of "X:]] <y4: 4- St [^- 13034] Lower portion, right half, l^in. by fin. ; 10 + 1 + 6 lines. Part of a letter to the king. Mention is made of [y] ^f ->f- -0. [K. 13035] * Farlly effaced, t Cf. supra, p. 14S, K. 658. \ 1284 BABYLONIAN AND ASSYRIA.N TABLETS. Portion out of the middle, Ifin. by |in.; 12 ± lines. Pai't of a letter to the king concerning the statues of certain genii (^^^ "-^f- ^If'^y "+ -If? [I"* ?]), etc. [K. 13036] Left half, upper portion, Ifin. by ||-in. ; 11 + 7 + (left-hand edge) 1 lines. Part of a letter to the king. [K. 13037] Portion out of the middle, l|^in. by ^in. ; 14 + lines ; Babylonian.
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Journal, vol. iv. 308-349; story of 347-334! also tale of "Karm yft "Nuru'ddin 'AH and Badru'ddin Dharm " in this collection. Hasan " in Arabian Nights ; Proben THE UNJUST KING AND WICKED GOLDSMITH. 231 his wounds were healed. She soon got very fond of him, and as he reciprocated her affections, she became his real wife, and a little son was born to them. For a living she used to cut wood and go and sell it in the city. One day, while she was away in the city, her husband fell asleep, and the little boy, who had been left in his care, taking advantage of the occasion, crawled to the brink of a well that was near and tumbled in. When the man awoke and saw not the child his grief knew no bounds. He was like a wild fellow. " Some beast has devoured my child," he cried. " What shall I do ? " In the evening his wife returned. She too was grieved beyond expression ; but being a brave and sensible woman, she controlled herself, and tried to comfort her husband by saying, " This is written in our lot." At night the king could not sleep for thinking of, and wishing for, his little boy. And happily for him that he could not sleep, because about the end of the second watch two birds called Sudabror and Budabror came and perched on a tree close by their open door, and began talking together about them.
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Las personas que se ocupan en la castración, pertenecen siempre a la ha- cienda. Son los vaqueros, los inquilinos, los peones, unos más diestros que los otros, pero todos oj)erando i)or afición, por gusto, no teniendo por lo regular más remuneración que las partes cortadas. También se emplea con frecuencia un medio que no les produce nada : tal es el de introducir con las manos los testículos en el interior del animal, método bastante malo por- que da siempre a la carne cierto gusto de toro. En cuanto el ternero de este modo martirizado, se ve libre, comienza a dar saltos grotescos rugiendo con todas sixs fuerzas, con lo que se aumenta el placer de la reunión, traducido por grandes carcajadas de los asistentes. Después de esta excursión volvamos al tema de nuestra monografía. Paraguay. — Al relatar los datos que liemos encontrado con res- pecto a este país, debemos advertir que se trata del Paraguay anti- guo no desmembrado todavía por los buenos vecinos ; por consiguien- te, partes de los territorios paraguayos donde antiguamente se prac- ticaba la operación del retajo, pertenecen lioy día al Brasil, al Uru- guay y a la República Argentina.
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« Oui, citoyens, je me suis senti appelé à instruire les hommes et non à les corrompre, j'ai cru en avoir reçu la mission du ciel même. J'ai gardé, au péril de mes jours, les postes où nos généraux me placèrent à Amphipolis, à Potidée, à Détion; je dois garder avec plus de courage celui que les dieux m'ont assigné au milieu de vous, et je ne pourrais l'abandonner sans désobéir à leurs ordres et sans m'avilir à vos yeux. J'irai plus loin si vous preniez aujourd'hui le parti de m'absoudre, à condition de garder le silence, je vous dirais, mes juges, je vous aime et vous honore sans doute, mais je dois obéir à Dieu plutôt qu'à vous; tant que je respirerai, je ne cesserai d'élever ma voix comme par le passé, et d'agir à ma manière accoutumée. Voilà ce que la Divinité me prescrit; et comme ma soumission à elle m'exige d'exposer les griefs des sophistes et des rhétoriens.
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WILL Approximately 100,000 young trees, mainly for shade and ornamental purposes, will be sent to people of the state this year from the university, Dean F. G. Miller, head of the school of forestry, estimated today. "Those planning to set out trees should begin preparations at once," said Dean Miller today, "as the season this year is much earlier than usual. Trees should be ordered as soon as possible, to insure early shipment, and by all means should be ordered not later than the first of May. "Most of the orders so far received are for shade and ornamental purposes but many requests have been made for trees suitable for windbreaks, hedges, etc. Several cities and individuals as well are planning to lay out parks this spring and are now corresponding with us as to the best type of tree for their purpose. Two orders, each for 5,000 trees, are now being filled. "As great numbers of trees are raised in the university arboretum by forestry students as a part of their practical training, trees are being sold at from one to five cents each, the small charge being made for actual handling cost. Anyone interested in securing and care of young trees may obtain information by corresponding with Dean P. G. Miller, school of forestry, University of Idaho.
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Resolutions appropriating $50,000 for relief of poor victims in North Carolina, Mississippi, and South Carolina also were introduced today by Representatives Stedinan, Candler, and Ragsdale. They were referred to the Committee on Appropriations. MOVEMENT TO THE JAPANESE WAR WITH DRAWS ORDERED When the resolution adopted by the Senate first was taken up in the House today, Representative Mann, the minority leader, interposed objection to its passage after Southern Representatives had demurred to an amendment that the portion of the fund used for repairing highways be deducted from the allotments made to those States, out of the Federal aid road fund. Later, however, Mr. Mann withdrew his objection, and the resolution was adopted by a viva voce vote. Representative Mann told the House he was opposed upon principle to the call upon the Federal Treasury for appropriations whenever a calamity occurred in any part of the country. He deplored what he termed the growing practice of such communities to expect Federal assistance. Representative Burnett, of Alabama, who had charge of the resolution in the House, told the House of the desolation and destruction to life and property wrought by the recent floods in the South. Representatives Doughton, Alabama; Britt, North Carolina, and others read letters from good sufferers and county officials describing conditions and asking for assistance. Representative Cannon Illinois, said he recently had gone through the flood district in North Carolina, and was impressed by the great destruction. S. S. McClure in London Established, ordered to return to the United States, will sail on the Philadelphia to-day.
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Je ne saurais omettre dans cette lettre de vous rappeler que les catéchismes demeurent incomplets, si l'on n'y ajoute pas la confession exacte des enfants. D'après les règlements et les usages du diocèse, les enfants de la seconde année du catéchisme préparatoire à la première communion doivent se confesser tous les mois; ceux de la première année, tous les deux mois. Veillez à ce que les enfants du petit catéchisme le fassent tous les trois mois. C'est la vie chrétienne qui s'établit dans les âmes des enfants par l'instruction religieuse et la confession, c'est le cœur et l'intelligence qui se pénètrent de la vie surnaturelle. Quand un enfant a vécu pendant quatre ou cinq ans de la vie chrétienne, il est difficile qu'elle s'éteigne complètement, même durant les années d'indifférence et de désordre qui trop souvent succèdent à celles de l'enfance. En écrivant ces choses, cher et vénéré Monsieur le Curé, je me sens comme effrayé de l'immensité du travail qui se présente devant nous. Je sens que le ministère de nos paroisses de Paris, celui des catéchismes en particulier, demande toute l'énergie, toute l'abnégation de la vertu sacerdotale. Mais Notre-Seigneur sera avec nous et nous aidera par sa grâce, si nous sommes fidèles à notre vocation. C'est vraiment à l'heure présente que chacun de nous doit dire avec l'apôtre, quel que soit le rang qu'il occupe dans la sainte hiérarchie : Ego libentissime impendam et super impenclar ipse pro animabus vestris. En terminant cette lettre, je répondrai aux questions qui m'ont été plusieurs fois adressées relativement au baptême des enfants qui ont atteint l'âge de raison.
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Troisième acte, suite de l'exposition précédente : Cornélie et ses femmes se lamentent sur les incertitudes du sort où elles sont jetées. Cependant on apporte les cendres de Pompée. Est-ce un dénouement ? Est-ce un incident ? — Ce n'est qu'un incident ; car voici, au quatrième acte, d'une part Brutus et Cassius qui conjurent la perte de César, et, d'autre part, César qui, après avoir fait son éloge, répond aux pressentiments d'Antoine, en déclarant qu'il ne prendra aucune précaution contre les assassins. C'est encore là une exposition : on peut croire que la pièce sera la mort de César. Enfin à l'acte suivant, qui n'a d'autre raison pour être le dernier que d'être le cinquième, un messager vient raconter à Cornélie la défaite des Pompéiens et la mort de Metellus Scipion. Est-ce le dénouement ? — On serait tenté de ne point le croire ; car cet événement, s'il est inconnu de Cornélie, est connu du public qui l'a appris par la conversation de Brutus au quatrième acte. On pourrait donc supposer que ce n'est là qu'un moyen dramatique pour donner l'impulsion à cette pièce qui, en vérité, ne s'est pas mise en marche encore. Le rideau seul, en tombant, nous détrompe. C'est que Garnier, au moment où il écrit Cornélie, n'en est pas à considérer une tragédie comme autre chose qu'une série d'expositions. Le sujet de sa tragédie n'est pour lui qu'un prétexte à faire parler des personnages illustres sur divers sujets. Il suffit qu'elle comporte la présence d'hommes illustres, l'intervention de grands événements, l'introduction de grandes pensées. La pièce, dans la pensée de l'auteur, pourrait avoir pour titre : Réflexions de diverses personnes sur Rome au temps de Tapsa.
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remplace l'angle à la rencontre de deux pans de mur. Pan de bois, assemblage de charpente, dont les vides sont comblés de maçonnerie et qu'on recouvre d'un enduit sur toutes. Pan de fer, assemblage de charpente en fer, garni comme le pan de bois. Pau de comble, chacune des pentes d'un toit. Pan de rets, filet dont on entoure un bois pour enfermer le gibier que l'on veut chasser. Dans les grandes villes, on choisit souvent les matériaux les plus beaux pour les façades de maisons sur les cours, pour les petites ailes de peu d'importance, etc. Les pans de bois se composent, en général, de sablières, longues pièces de bois disposées par paire à chaque étage, l'une en dessous, l'autre en dessus des solives ; de poteaux, pièces verticales assemblées dans les sablières ; d'écharpes et de décharges de tuiles ; aussi guettes, pièces obliques servant à relier entre eux les poteaux. On remplit les intervalles de la charpente avec des carreaux de plâtre, ou bien encore, on encolpe sur ces pièces des lattes que l'on recouvre de brisis. On remplace souvent les pièces de bois par des poutrelles ou desfers de section diverse. Pan n. m. ide l'angl. pan, casserole. Plat de tôle, dans lequel les prospecteurs de mines d'or élèvent le minerai dont ils veulent estimer la richesse. Chaudier à américain L'amer, dans la métallurgie des minerais argentifères. Instrument chinois en bois très dur, qui sert aux veilleurs de nuit : lorsqu'on frappe le pan avec un morceau de bois dur, il rend un son qui s'entend très loin. Pan interj. Onomatopée qui exprime un bruit soudain, une action soudaine : pan ! un coup de feu. Pan ! il était devenu aveugle.
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dyrektora departamentu policyjnego Lopu china, u którego przedsięwzięto także rewi zyę domową, pozostaje w związku z ogłoszo nym przez Times listem Łopuchina w spra wie Azewa. Twierdzą, że także b. towarzysz ministra spraw wewnętrznych ks. Urnsow i członek pierwszej Dumy, ks. Dołgoruki, zo stali aresztowani. | Odpowiedzialny redaktor: Adam Krechowieeck i. CURIERNIA pod „Wozem Drzymały“ otwarta od 7-mej rano do 12-tej w nocy. NADESŁANE. Spółka Fakturowa Lwów, ul. Kościuszki |. 7, I. piętro, eskontuje: faktury, pretensye książkowe, rymesy, Za liczki kolejowe i inne wynikające z obrotu handlo wego. WILLA w Zakepanem o kilkunastu pokojach, kiiku werandach i balkonach, na jednej z głównych ulic, z obszernym placem i ogrodem, z całem urządzeniem (także na zimę) do sprzedania. Bliższa wiadomość w redakcyi »(Gła zety Lwowskieja, (od godz. 12—32). DOM BANKOWY | Sokal i Lilien na czas przebudowy własnego domu przeniósł swe biura do LOKALU obok Kawiarni Wiedeńskiej przy ul. Kilińskiego. Bracia Tarcyarze św. Franciszką Przytulisko ubogich Lwów, ul. Kleparswska 15. Wyplatanie, politurowanie i naprawa mebli giętych. — Słomianki. — Nor wegskie łóżka. składane. Wózek transportowy zabiera meble i odwozi zreperowane. Lwów, nl. Akademicka l. 5, (obok Magazynu Wnych Schayerów) ALI? "A Uirzymeje na skladzie j czasopisma zagraniczne FRANOUSKIE: Fin de siecle, Frou-Frou, Jean qui rit, Journal p. tous, Rire, Sourire, Vie; en onlotte rouge, Leg Modes, Femi: na, Le Théatre, Lag Arts, Ja sais tout, Fantasie. WŁOBKIE: ILrAsino, Il Secolo SS ROBSYJBSKIE : Strana, zut (humorystyczny), Nowcje Wremia, Rus. Prowidnyk, Ruskija Wiedoznosti, Towaryszcz. ANGIELSKIE : Frys Magazine, Strand Magazins, Wide World Magasine, Cassels Ma gazine, ldunszey Magazine, Ainslae Alagszins, Everybody Magazine, Smart Set. S re A, = m m Sokolie wekloge Biuro dien ode, casopisa | ogłoszeń Lwów, Pasaż KHausmasa $ CENNIK iwowskiej izby handlowej | przemystowej, „płacą |bądają, i luteg. Lwów, dnia 1 lutego ZG ków.
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873. Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 2/1? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 2/2? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 2/4? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 2/8? 874. Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 3/1? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 3/2? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 3/4? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 3/8? 875. Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 4/1? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 4/2? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 4/4? Quelle est l'unité de mesure avec le chiffre 4/8? 876. Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 2/1? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 2/2? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 2/4? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 2/8? 877. Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 3/1? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 3/2? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 3/4? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 3/8? 878. Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 4/1? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 4/2? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 4/4? Quelle est l'unité de temps avec le chiffre 4/8? 879. Quelle est la quinte juste de Mi? — 880. Quelle est la Seconde mineure d'Ut dièse? — 881. Quel est le relatif mineur du ton qui a trois dièses à l'armature? — 882. Citez une mesure pouvant contenir vingt-quatre doubles-croches? — 883. Par quels silences compléteriez-vous une mesure à contenant déjà une noire pointée? — 884. Quelles sont les mesures qui peuvent avoir quatre doubles croches par temps? Exercice, (à solfier) LES OISEAUX.
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AND ITS HEROES. 261 Micaj ah Lewis, Captain Joel Lewis, Captain Minor Smith, and Lieutenant James M. Lewis ; the three wounded Lewises were brothers, and a noble triumvirate they were. Daniel Siske and Thomas Bicknell were among the killed of the Wilkes regiment, as the manuscript records of that county show.
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Non dimeno probabile che Pulcheria trovasse la maniera di liberare la corte da questo cattivissimo mobile. Ad una tale risoluzione poco dopo sopravvenne Teodosio II imperatore. Se ha da prestare fede a Niceforo Callisto, egli caduto da cavallo, andando a caccia, si slogò una vertebra della spina della midolla, e da quella percossi fra alcuni di se ne morì. Altri, secondo Zonara, attribuirono la sua morte a mal naturale; e questa accadde, per quanto si raccolga da Teodoro Lettore a di 38 di luglio; non già per ferita presa nella caduta del cavallo, ma perchè nella caccia cadde in un fiume, di modo che nella notte seguente passò alla l'altra vita. In questo principe, come è ordinario degli uomini, e massimamente dei principi, molto si trovò da lodare, molto ancora da biasimare. Secondo l'autore della Macella, fu Teodosio si saggio, che nel discorso famigliare pareva perito di tutte l'arte e scienze. Paziente era nel freddo e nel caldo; la sua pietà non fu mediocre; digiunava spesso, massimamente il mercoledì e venerdì, e il suo palazzo sembrava un monastero; perciò egli alzandosi la mattina per tempo, recitava colle principesse sue sorelle le lodi di Dio, e senza libro le divine Scritture. Fece una biblioteca, con raccogliere specialmente gli espositori delle Scritture medesime. Esercitava la filosofia coi fatti, vincendo la tristezza, la libidine e l'ira, e desiderando di non fare mai vendetta: il che se è vero, si può raccolgere da quanto finora si è detto di lui. Talmente in lui radicale era la clemenza, che in vece di condannare alla morte i vivi, bramava di poter richiamare in vita i morti; e quante volte.
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220 Hallisches Patriot. Wochenblatt. Taubstummenanstalt. Von ganzem Herzen danken wir für die vielfache Liebe, welche der hiesigen Privat-Taubstummen-Anstalt auch in ihrem vorigen, nunmehr glücklich zurückgelegten 14ten Lebensjahr nah und fern zu Teil geworden ist. In einer Reihe von 14 Jahren wurden uns 79 allermeistens ganz arme Taubstumme zur geistigen und leiblichen Pflege zugewiesen, von denen 34 noch jetzt Zöglinge der Anstalt sind. Die übrigen 45 wurden entlassen und arbeiten entweder in ihrem gewählten Beruf oder sie gehen den Ihrigen helfend zur Hand. Zur Anstalt gehören jetzt 5 Lehrer und eine Lehrerin. Wenn wir auch im vergangenen Jahre manchen durch die Stellung unserer Anstalt herbeigeführten Schmerz, manche bittersüße Täuschung zu überwinden hatten, so fehlte es doch auf der anderen Seite nicht an freudenreichen Erlebnissen. Wir sahen ja unser Zöglinge leiblich und geistig gedeihen, auch blieben uns die vielen Wohlthäter in bewährter Menschenfreundlichkeit nahe, so daß, ausschließlich der schon im Jahre 1847 erübrigten 866 Thlr. 26 Sgr. 7 Pf, der erfolgte Rechnungsabschluß für das Jahr 1848 sich wiederum günstig zeigte. Die nachstehenden Zeilen geben darüber Nachweis. Einnahmen vom Jahre 1848. 1) Schul- und Pflegegeld. 1424 Thlr. 48 Sgr. 9 Pf, 2) Werloosung 212 - 52 6 < 3) Beiträge einzelner hiesiger und auswärtiger Wohlthäter. 524 < 5 - 9 < 4) Ausschüsse. Beiträge auswärtiger Gemeinden 508 - 7 < 7 < 5) Ertrag für gelieferte Gegenstände 23 - 17 - 4 < Einnahmen: 1495 Thlr. 1 Sgr, 1 t Pf.
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La ferme l’a produit, et la ferme le consomme ! Souvent, si elle n’était pas consommée sur le lieu même, la chose serait perdue. Mais, toutes les fois qu’il faut tirer de l’argent de la bourse, la dépense devient immédiatement sensible. Quatre francs à débourser en argent, il est bon que le Constitutionnel le sache, sont plus pour un paysan, dans presque toutes les terres de l'intérieur, qu’une valeur de vingt francs en choux, navets, carottes ou autres objets de même espèce, les objets de menue consommation, qui croissent sur une ferme, exigeant, pour la vente, une dépense de temps ou d’argent supérieure à leur valeur. L’agent déboursé, si petite que soit la somme, est ce que le paysan redoute le plus, sans raison. J.-M. TISSIER. Nous lisons dans l’Esprit public : « Le discours du trône a fait mention des démarches qui avaient été tentées en Italie dans un but de conciliation. Des termes de la note de M. Thouvenel à notre ambassadeur à Rome, il ressort que la France insistait sur un arrangement ayant pour point de départ les faits accomplis. Nous croyons être en mesure d’indiquer, dès aujourd’hui, l’ordre des idées que la France aurait émises si on avait voulu l’entendre. Le Souverain Pontife conserverait la suzeraineté nominale sur tous les États de l’Église appartenant aujourd'hui au royaume d’Italie, et la suzeraineté absolue sur la ville de Rome et le domaine de Saint-Pierre. Ce territoire formerait un État à part, administré par un gouvernement exclusivement séculier composé de deux chambres, savoir: un Sénat à vie et une Chambre élective. Le Pape nommerait les membres du Sénat, et le président de ce corps prendrait le titre de sénateur de Rome, et il recevrait, par délégation, tous les pouvoirs politiques. Il serait nommé pour deux ans, et lui-même nommerait les ministres. Il dirigerait toutes les affaires, alors que le Saint-Père serait tout à fait éloigné de la politique et pourrait se consacrer entièrement aux soins du pouvoir spirituel. Quant à la suzeraineté nominale sur le reste des États de l’Église, elle s’exercerait par la perception d’un tribut que le roi d’Italie payerait pour ses provinces au gouvernement romain; mais ces provinces seraient politiquement et administrativement partie intégrale du royaume d’Italie.
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Ce premier exemplaire, nous le garderons à cause des souvenirs qu’il nous rappelle ; mais le nouveau, portant une dédicace personnelle, prendra désormais la place d’honneur. À vous et à vos collaborateurs, tout succès ! Vous enseignez une leçon que nul plus que nous n’a besoin d’apprendre, nous, les gens de l'Ouest, nous, nation ardente, inquiète, ayant soif de richesse ; une leçon qui, après l'acquisition d'un bien-être matériel relativement considérable, nous apprend que les choses qui comptent réellement dans la vie sont les choses de l'esprit. Les Industries et les chemins de fer ont leur valeur jusqu’à un certain point ; mais le courage et la puissance d’endurance, l'amour de nos épouses et de nos enfants, l'amour du foyer et de la patrie, l’amour des fiancés l’un pour l’autre, l'amour et l’imitation de l'héroïsme et des efforts sublimes, les simples vertus de tous les jours et les vertus héroïques, toutes ces vertus-là sont les plus hautes ; et si elles font défaut, aucune richesse accumulée, aucun industrialisme, aucune fiévreuse activité, sous quelque forme que ce soit, ne sera profitable ni à l’individu ni à la nation. Je ne méconnais pas la valeur de ces choses du corps de la nation; seulement, je désire qu’elles ne nous portent pas à oublier qu’à côté de son corps, il y a aussi son âme. Je vous remercie, de nouveau, de notre part à tous deux. Croyez-moi bien fidèlement à vous. THEODORE ROOSEVELT. La Dette départementale à la Commission du budget du Conseil général. — Un projet d’unification de la dette départementale. — Emprunts et grands travaux. La Commission du budget du Conseil général s'est réunie avant-hier mardi à la Préfecture, sous la présidence de M. Nicolas Estier. Etaient présents : MM. le caissier, David, Victor Jean, Vergier ; se étaient fait excuser : MM. Baret, Laffont, Brion. La Commission avait à souper du projet d’unification de la dette départementale et du projet de divers emprunts nécessités par les grands travaux d’intérêt départemental. L’étude que la Commission devant porter sur tous les services du département, les divers chefs de service ont été appelés à assister à cette réunion. M. Pavillier, ingénieur en chef, a fait connaître à la Commission les conséquences financières du rachat des chemins de fer régionaux. M. Cartier, agent voyageur en chef, s’est expliqué sur le projet des retraites que le Conseil général a délibéré de constituer au profit des cantonniers et qui coûtera 850.000 fr.
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"The German government speaks of many millions of women and children, who, according to the avowed intention of the British government, are to be starved, and who, by their sufferings, shall force the victorious armies of the central powers into an ignominious capitulation, in this connection, it is interesting to remember that at the beginning of last month, the German Chancellor made the following remarks in the Reichstag: "'I can understand that in 1915, the enemy would not give up hope of starving Germany, but I cannot understand how cool heads can cling to it after the experience of 1915. Our enemies forgot that, thanks to the organizing powers of the whole nation, Germany is equal to the task of the distribution of (Continued on Second Page.) Found to Be Almost Identical With Text Already Published. EXECUTIVE DISPLEASED WITH LANGUAGE USED Opinion Divided as to Whether Answer to Note Is Required. DUE TO RESIST WITH WILSON Berlin Probably Will Be Given Chance to Demonstrate Good Faith of Assurances. WASHINGTON, May 'The probability that a diplomatic break with Germany has been averted, at least temporarily, was strengthened today, when the official text of the German note laid before President Wilson and Secretary Lansing was found to be almost identical with the unofficial version published yesterday. Officials had indicated that should the official text bear out the unofficial version, they thought it improbable diplomatic relations would have to be severed, unless further attacks on merchant ships violated the new Disappointment has been indicated, however, over certain features of the German reply, and some high officials believe that it at least cannot be accepted unconditionally.
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26e ANNÉE N° 5 CENTIMES JEUDI 29 JANVIER 1903 Nouvelles de l’Ouest JOURNAL POLITIQUE, LITTÉRAIRE, AGRICOLE ET COMMERCIAL, PARAISSANT LE DIMANCHE ET LE JEUDI. Prix de l’abonnement: Un an, 12 fr. — Six mois, 6 fr. — Trois mois, 3 fr. Les abonnements continuent jusqu'à réception d’avis contraire. Le prix en est recouvré par la poste, quinze jours après la date du renouvellement. Les frais de recouvrement sont à la charge de l’abonné. Les abonnements nouveaux sont payables d’avance. Les abonnés bénéficient en prime des variétés littéraires. Directeur-Gérant: H. LECLERC. Tout ce qui concerne la rédaction, les abonnements et les annonces, doit être adressé à M. H. LECLERC. Imprimeur-libraire, rue Chevreul, Vit, à Château-Gontier. Il n’est pas répondu aux demandes de renseignements qui ne sont pas accompagnées de 50 centimes en timbres-poste. Les annonces pour le Journal du Craon sont reçues à nos Bureaux. Prix des insertions: La ligne. Annonces judiciaires 20 c. Annonces particulières 25 c. Réclames. Dans la Chronique. La Hune. 40 c. 75 c. Les titres sont comptés pour la hauteur qu’ils occupent. Il n’est pas reçu d’annonces à moins de 1 Franc. Les manuscrits, rédaction ou publicité, insérés ou non insérés, ne sont pas rendus. Le prix des annonces particulières est exigible à l’avance. Chronique politique Château-Gontier, 25 Janvier 1903. PAS DE CONFIANCE La séance de vendredi est à moitié réconfortante. Le Ministre de la Guerre a formellement condamné les doctrines antinationales que ses amis les socialistes cherchent à propager dans les casernes; le général André, oubliant son passé, a parlé en bon patriote. À l’exception des révolutionnaires, toute la Chambre a applaudi ses déclarations. L’ordre du jour de confiance, mis aux voix, a été adopté par 441 voix contre 55. Les députés de droite, qui cependant avaient montré, par leur attitude, qu’ils approuvaient les paroles du ministre, se sont abstenus. Nous ne pouvons que les féliciter de leur attitude. Les belles paroles du général André ne sont que des mots, et les mots sans les actes ne peuvent nous sauver. Quoi que disent les ministres, le cabinet poursuit son œuvre dévastatrice. Chaque jour voit de nouvelles hécatombes de congréganistes, chaque heure voit augmenter la persécution.
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Dann war es ihm, als sei das Leben nichts als ein rasch verfliegender Traum, an den keiner zurückdenkt, wenn er einmal geschwunden ist, und er fühlte sich eins mit dem großen All um ihn herum, in dem auch er einer der Freyneinigen, 1885 Ferry und Brisson, 1886 Freyneinigen, 1887 Goblet, 1892 Freycinet und Loubet in der Person Cavaignac's. Die einzige Pause, welche Clemenceau in seiner Vernichtungsarbeit hat eintreten lassen, fällt mit der boulangistischen Periode zusammen. Auch gegenwärtig ist Clemenceau wieder einmal der eigentliche Herr in Frankreich, und seine Stellung ist um so gesicherter, als er es bisher stets vermieden hat, durch Übernahme der Regierung die Verantwortung auf sich zu nehmen. Die Mehrheit des französischen Volkes ist republikanisch, in Glaubenssachen indifferent; sie würde, wenn man wagen würde, etwas Inquisitionsähnliches in Frankreich einzurichten, wild aufbäumen und solcherlei Zumutung recht herzlich abweisen. Mit diesen beiden Nationen im Bund will die Kurie gegen den Dreibund, also gegen Österreich, Italien und Deutschland agitieren, den Dreibund zertrümmern, weil dieser die Integrität Italiens verbürgt. Auch Italien ist ein durchweg katholisches Volk. Die Italiener hängen an ihrem Vaterland mit großer Liebe. Es würde eher zu Straßenkampf, zu Krieg und Totschlag kommen, ehe sie ihr geeintes und unabhängiges Italien preisgäben. Und gegen dieses ihr blutsverwandtes Volk, gegen diese, ihre Italiener, deren heimliche Freude es ist, dass sie das Papsttum bei sich zu Hause haben, arbeitet die Kurie, um mit Hilfe der Russen und Franzosen Italien zu zerstückeln. Auch der österreichische Kaiserstaat ist vorwiegend von guten Katholiken bewohnt. Die Katholiken werden nebenbei bemerkt um so frömmlicher und hingebender an die Kurie, je weiter sie von Rom ab leben. Was kümmert das die Kurie! Die Russen mögen immerhin den Dreibund zerschlagen helfen! Sie mögen nach Konstantinopel, vielleicht sogar nach Wien vorrücken, wenn die Kurie dann ein Fetzchen Land in Italien erhält, ist alles gut. Am schlimmsten spielt die Agitation Deutschland mit. Unser armes Volk ist leider gespalten in die beiden Konfessionen. Auf der einen Seite stehen die Protestanten, auf der anderen die Katholiken. Wir haben so lang und so bitter unter diesem konfessionellen Zwiebelnschleier gelitten.
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O Jesus ! guide me aright, For my soul is sore perplexed. And the Book seems dark as the night. Ah ! the night is stormy and dark. And dark is the way of sin ; And the stream will be swollen too ; and hark How the water roars in the Lynn ! There's an ugly ford in the dark. What did you say ? To-night Might she sleep in her little bed ? Her bed so pure and white ! How often I've thought and said. They were both so pure and white. The Mystery 615 But that was a He — for she Was a whited sepulchre ; Yet oh she was white to me, And I've buried my heart in her ; And it's dead wherever she be. Nay, she never could lay her head Again in the little white room. Where all her wee sisters were laid ; She would see them still in the gloom, All chaste and pure — but dead. We will go all together, She, and you, and I ; There's the black peat-hag 'mong the heather Where we could all of us lie, And bury our shame together. Any foul place will do For a grave to us now in our shame ; She may lie with me and you. But she shall not sleep with them, And the dust of my fathers, too. Is it sin, you say, I have spoken ? I know not ; my head feels strange ; And something in me is broken ; Lord, is it the coming change ? Forgive the word I have spoken. I scarce know what I have said ; Was I hard on her for her fall ? That was wrong, but the rest were dead.
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Le fonderie di ferro che si visitarono pure in questa giornata, vengono dette di Tamaris, ed impiantate sono si in grande da occupare circa 1200 operai, senza però il travaglio utile che a nostri giorni si sa tirare dalle macchine del vapore, delle correnti e degli animali applicati ad ogni maniera di macchinismo. Questi forni sorici sono stabiliti in una località tanto favorevole da varsi da presso a tutti i materiali necessari ad alimentarli, materiali che la natura non suol sempre ragionevolmente raggiungere gli uni agli altri, e sicché poi sovente ne deriva la rovina degli incapaci non abbastanza accorti. Qui infatti in fatto le ricchissime miniere di ferro, la terra refrattaria per costruire detti forni, il carbone-fossile per alimentarli, e insieme le macchine a vapore, finalmente il fondente e la sabbia da modellare. Questi imponenti stabilimenti prese già tanto sviluppo, che appunto nell'epoca che noi lo visitammo ricevevansi da Bone d'Algeria un primo carico di minerale di ferro ossidato, il quale venendo per mare e per le acque del Rodano fino a Beaucaire, trova lì la strada ferrata che toccando a Nimes lo arreca fin qui con grandissima economia d'interesse e di tempo.
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Grosvenor and his wife are nice appearing people, deeply interested in their work, and will undoubtedly accomplish much good through the Salvation Army in Latah county. It is their desire that the public cooperate with them in their work wherever possible. Both Captain OFFICIAL RETURNS OF PRECINCT, LATAH COUNTY, ELECTION NOVEMBER 7, 1922 ST S3! o *~i 1 r* ST p >-3 1 H : < ; H S'I* o'® o ? : S i 5* i a I £ d H Q X. m : w o o a o X n C ns pc o 1 c □ ct o tt tt - p p p p a < X B Q I C 3 s SO Û & R a P P* PT <i c X cc T S - o : o 3 -■ CC R »-3 CD - tt CD £ W CL Ct 1 c c P ~ O j C/2 v P 0. X O r :: Cl o — - 1922 •< •< o OtQ — n a < - o Si O o / a e o i ^ - t'ougressman Burton L. George Waters. W. W. Deal. Governor Charles C. Moore. M. Alexander. H. F. Samuels. Lieutenant Governor H. C. Baldridge. Elmer O. Thompson. A.R. Lucas. Justice Supreme Court William E. Lee. John C. Rice. O. C. Hall. Secretary of State P. A. Jeter. Ben R. Gray. E. A. Doud. State Treasurer Dan F. Banks. J. W. Tyler. George Pfieffer. State Auditor E. G. Galet. Howard Snell. C. C. Blake. Attorney General A. H. Conner. Lester S. Harrison. A. H. Wilke. Superintendent Public Instruction Elizabeth Russum.
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Eine Institution nun, wie sie im westfälischen Frieden be- griffen, war für solche Zwecke trefich geeignet. Wurde sie in andere Lande übertragen, so gab sie den Fürsten das Recht, Lorenz Geaschichtsquellen 198 Aum. 6 mit dem westfälischen Landirisden ver- wechselt. 1) Fahne IT, 2, 149. Am 27. Juli bekennen die Theilnehmer, dass Friedrich von Köln in diesem Frieden den römischen Stahl, das Reich und die uribeilsmässigen Voriehrilte gegen die Stadt Köln ausgenommen habe. La- omblet III, 689. 2) Siche Beilage XVII. Google uversm 1382. Verbreitung des westfälischen Landfriedens. 309 Friedensrichter einzusetzen, die mit des Reiches Bann bekleidet über die Eingesessenen, Ritter und besonders über die Städte ganz andere Autorität besassen, als sich sonst üben liess. Damit waren dia Herren in den Stand gesetzt, die fürstliche Gerichtsbarkeit in unbedingter Weise geltend zu machen, die unabhängige Stellung, welche viele Städte einnahmen, zu untergraben. Die richter- liche Selbständigkeit, deren sich so manche Städte erfreuten, konnte so am leichtesten beseitigt werden. Denn noch war be- sonders im nördlichen Deutschland die Frage, welche Stellung die Landetädte zu ihren Fürsten hätten, keineswegs zum Austrage gekommen. Wie im Süden die Reichsstädte ihre Freiheit zu wah- ren, ihre Kraft in Bündniesen zu stärken suchten, strebte im Nor- den manche fürstliche oder bischöfliche Stadt, sich von ihrer Herrschaft unabhängig zu machen, Der Kernpunkt des westfälischen Landfriedens ist eben die Einsetzung eines Landfriedensrichters, der im Namen des Reiches den Bann hatte und die Acht verhing, Dieser aber wurde er- nannt von den Fürsten und konnte auch von ihnen abgesetzt werden. Wie nahe lag es da, dass sie den Absichten ihrer Her- rcn dienstbar waren! Und da der Begriff „Landiriedenssache* sich leicht ins Ungemessene ausdehnen liess, war hier das Mittel gefunden, die Selbstständigkeit der Städte anzutasten.
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Purtroppo non è certo se questa o quell'altra nazione abbia da conservare sempre il tesoro preziosissimo della divina fede e religione. Popoli che un tempo custodivano fedelmente il deposito della fede e la disciplina dei costumi, al presente sono scissi da quella pietra, su cui è fondata l'edificio della Chiesa. Miseri i principi, i quali, dimentichi d'essere ministri di Dio per il bene, hanno trascurato di fare quanto è in loro potere e dovere per impedire che si distrugga il preziosissimo tesoro della fede cattolica, fuori della quale è impossibile piacere a Dio... Questi gemiti ripetemmo perché rivelano i dissensi della Chiesa dallo Stato, del popolo vero dai suoi rappresentanti, della nazione da' suoi padroni: perciò si ebbe cuore di dire solennemente che il papa non si duole delle ingiustizie contro la Chiesa; e perciò si veda come i fabbricatori di distruzione allontanino sempre più quella conciliazione, senza della quale non potrà dirsi fatta l'Italia. E mentre scrivo vien ratificata (15 agosto 1867) una legge di passione e di guerra per dilapidare la Chiesa, lasciando senza risposta le lezioni del passato e le interrogazioni dell'avvenire, a cui legheremo tanti inganni, tanti errori, tanti pentimenti: suonano i gemiti di migliaia di anacoreti e monache, cacciati dagli asili dove s'erano formati all'amore del più pio e all'energica sottomissione al volere di Dio, e che esposti a vera fame, ispirano compassione fin ai loro nemici, che crederanno viltà l'ostinarsi a ingiuriarli; suonano gridi dal parlamento, che «ritirati i Francesi da Roma, omai i preti possono prendersi a calci»: suonano i proclami dei comitati, che spinti dal gran rivoluzionario, preparano armi, prestiti, mine contro Roma, non dissimulando che con ciò si dee scassinare l'ordinamento cattolico.
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L »7 ) Oflet fiquidem dubiuri, quid fit Feru2:egi ( quanuis' irt prx'lcntidelbnptione vcl ab interprcte vdab^io, fit de- aratum pro rmarag<lo)quomamai)ud Simonem lanucn-^ jiiii litcra F,leguar : Feru2egi,Arabicc, rtannum metallu, :in litcral,Lapis Fcruzegi, Arabice, fccundum Alhaui,cft pis topaceus.Si ^icis ferzegi,idem eft. Et m interpretatio- a>usAndre:C Bellunenfis:Alfcru2cgieft Iapis,apudLatino$ hurchois appellatur.Tamcnrecundum veriutc in ifloele uario,quodeftcordiale, nonconuenit fl:annum,nequeto us,fiueropacion,vcl topatium,ncq,thurcois. Vndepro ragdo hoc in loco fcruzcgi intcrprctari debet. Et fic in- rpretatuseftPandeftarius. De fmaragdo auteminSera- one capitulum incipit,2abargct. Sed in Pande^lario pro ^abargcd, in pluribus locis legitur Tabarzet, quod puta- aus non redlcrquonia Tabarzct(vt infra dicemub)ad aliud efertur. Et finnaragdus, non fmiraldus nec fmaraldus,lcgi ebet. At Luminare Maius dicitquod in quintocan. Aui- cnna:iiifimplicibus,cxponitur Fcruz^i quod cft Smara- ;dus,Sed vbi fithxc fimplicium cxpofitioin quinto can. Auiccnnx.ab ipfo quarrcndum eft:quia nos ncfcimus.Por- 6 fufpicati fumusclle mcndamincodice, & Icgendum cfle n fecundocan.& non inquinto.Sed neq; in fecundo inuc- iiimus,neq;cft,in dexgritudinibus cordis, intcr mcdicinas :ordiaIcs .Bcne quidc Icgitur alferuzcgi in teruo can.videli- :etin fine primi tradlatus.xj.fen.fcilicct in capituIo,dc mc- liciniscordiaIibus:vbi iBclIuncnfi pro alfcruzcgi rcicriptu eft Alfaruzcgi.Sed ibi nihil cxponitur. Vcruntamcn fmara-. ^duscftlapis viridifsimusjjccordialis, &: multumcompctit iiuiccle6luario:& lecundu Plinuim, Ifidorum, Vincciuium Bcluaccnfcm,& alios plurcs, fmaragdi xi) . gcnera (unt. Sed genusquodex Scythiaeft,prarftatius omnibushabetur.riii irimi tamen impcriticmunt fragmenta iafpidis & vitri viri- idis,pro (maragdo. Diuitescnim &gcmmarii potius, quam iaromatarii,habcnt pcritiam fecerncndi gemmas, & lapidcs ^rctiofos,vcros&bonos,anoii vcris& malis. De Zedoaria c^r Zurumhet. ZEdoaria & Zurumbet apud Arabes funt ira confufa,<j> impofsibile nobis videtur ad plenum ipfa declararc.At- men quod cx eis colligerc potuimus, dclcnbcmus. Igitur icndum prim6>quodcapitulumde Zcdoaria, & capitulu Zcduar Auiccnnx*, &capuulum 17 2. de Zurumbctli Se- Early European Books, Copyright© 2012 ProQuest LLC. Images reproduced by courtesy of The Wellcome Trust, Londoi ,S IN ANTIDOT. MESVAE. ramonis.quoa incipit:Zurnmbech> iaeftzcdoaria.lunt vn« &: idem Et capitulu de zarnabo Auiccnn;E, & capituh: de zurumbet Scrapionis,&Arnabo Pauli AcginctaMu.
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Parte Seconda, Sei Azione ricercata riposta, il ripostiglio si frutta col favore della morte i fenomeni: Ora quest'uccello percepisce morire se cade; adunque vivendo dormendo cadere: E poi riprende, l'azione cade? No, adunque non riposta; adunque inconclusiva morte, & adunque male difalsa aritmetica dei corpi sotterranei, che dice bene, si era poco addieto creduto. Erio alla febbre, ebbero alcuni sentimenti felici, & alcuni ne torpede; ma già non toglie come muore, se propriamente all'anima dell'animale dormiente; Vedete nello sparire che morto cade dall'albero, & dormendo cadendo forte in fuori le gambe; & vedete in alcun uomo, che per soprabbondanza spaziosa cadendo nel letto combattuto, & gridato, come mai morti non fecero. Poi si spazia, & necessariamente poi fa, per l'asma predetto; & posando non però cade al fondo, né è mandato sopra acqua a galla, come avvene alla morte; ma sta affondato fra acqua, & acqua, come da proprio letto, & propria coltre soffritto, & coperto, non altrimenti che stracciato, & guizzando si trasforma con il dormire anche alquanto la cadenza. Lo dice Aristotele al quarto dell'Istoria loro. Adunque non si mantiene la comparazione, & per la caduta sua, cadendo insieme tutti granchi con esso supposto, & portati; & adunque cosi potrà quest'uccello per spirarla, come il piatto nell'acqua: Che se l'acqua è corpo più denso che non è solido, e più resistente dell'aria, l'uccello al contrario, & questa particolarmente di cui trattiamo è incomparabilmente più acre, più spirituale, più caldo all'avventura di qualunque voglia possa scorrere. Se oppone, che pur ogni grazia naturale tenda a cadere all'abbiattere, lo confonde con l'Alvania, & con Lodovico Bombace. Dell'Impressa et Nere Tales. Ecco il cordone del Sole, & delle certe ribollizioni di materia va portata sfuggire di quelle che raro ad alto ascendono che vengono accedendo al morto, muirne elisi colare dei Cieli; o di quelle altre, che più al basso infine cadono, partendo dal freddo; mentre il fuoco preferisce quella materia, o si sta nella sua consistenza caloricamente più altezza anch'ora incarnata; ma precuandola la materia per congiungimento della spiritualità, ella al sempio riprese la naturale grazia, ricade in terra, & se con trascorsi quel residuo di fuoco; dal quale in maggior copia, & forza ercdfondato attraente, proietta da sinistra come dalle Stelle cadenti, dalle Stelle, & simili. Così accade a nostro; mentre è l'uccello vivo, sovrabbonda in lui tanto la qualità ignea, che altra abitazione, che aria, né altro cibo, che cos'aria non conosce.
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PROGRAMMA B: Brussel Ned.: 8.00 Gymnastiek, 8.20 Gramofoonmuziek. 8.30 Kroniek van den dag. 8.40 Gramofoonplaat. 8.45 Gesproken dagblad ven het N.I.R. 9.00 Gramofoonmuziek. Diversen: 9.20—10.35. London Regional: 10.35 Korte Godsdienstoefening. 10.50 Tijdsein van Greenwich. Weerbericht. 11.05—12.05 Het 8.8. C. Orkest van Noord-lerland, 0.1. v. Peter Montgomery. Droitwich: 12.10 Basil Parsons, bariton en Arnold Richardsen, orgel. 12.50 Henry Hall met zijn Dans-orkest. London Regional: 1.35 Gramofoonmuziek. 2.05 Orgelconcert door Reginald Foort. 2.35 Het 8.8. C. Empire Orkest, 0.1. v. Eric Fogg. 3.35 Het Carlton Hotel Orkest, 0.1. v. René Tapponnier. 4.05 Het 8.8. C. Midland Orkest, 0.1. v. Leslie He war d. Droitwich: 5.20 Max Turganoff, tenor en Gerald Kassen, bas-bariton. 5.40 Het Bernard Crook Kwintet. Diversen: 6.20—7.05. Droitwich: 7.05 Filmmuziek door Louis Levy met zijn ~Symphonie”. 7.30 „Music and the ordinary listener”. 7.55 Conchita Badia d’Agusti, zingt Spaansche liederen. 8.20 „The Kentucky Minstrels”. 9.20 Weer- en Nieuwsberichten. Pauze: 9.40—9.45. London Regional: 9.45 Orgelconcert door Reginald Foort. Brussel Ned.: 10.20 Gesproken dagblad van het N.I.R. Brussel Fransch: 10.30 Gevarieerd programma (gr.pl.). London Regional: ± 10.45 Roy Fox en zijn orkest. Droitwich: 11.20 Roy Fox met zijn Orkest. 11.50 Dansmuziek (gr.pl.).
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LIBRO XXI DE' MORALI La tentazione umana è detta quella, dalla quale noi ci amiamo toccati alcuna volta nel peniero, eziandio contro nostra volontà. E quello, cioè, che le colpi illecite vengano nella mente, noi lo patiamo in noi medesimo per la gravezza della nostra corruttibile complessione. Ma quando l'animo si reca a consentire a quello, che la condizione nostra corrotta gli porge; allora non è tentazione umana, ma diabolica. E però da capo dice San Paolo: il peccato non regni nel vostro corpo mortale. Egli vieta, non che il peccato non sia nel corpo mortale, ma che non vi regni. Perché il peccato può esere, e non regnare nella carne corruttibile; ma non può essere, che non vi sia. Non è però, che non si chiami peccato il cedere tentato dal peccato; ma quella è quella, che è detta tentazione umana, di che noi abbiamo detto. Della quale perché noi non possiamo essere al tutto liberi, mentre che noi viviamo, e perché non si può in tutto cacciar via; l'egregio Predicatore ci da consiglio, che noi non la lasciamo regnare nell'abitacolo del nostro cuore: acciò che il cattivo appetito, che alcuna volta si ficca nelle nostre buone cogitazioni come un tiro, almeno non si sforze, se egli entra dentro. E però il santo nostro Giobbe, quando dice: io feci patto con gli occhi miei di non guardare d'alcuna vergine; si vuole, che s'intenda, che non sia stata alcuna colpa d'avere ricevuta quella contazione nell'animo, ma che non abbia mai condotto a consenso; imperocché egli difende la sua mente, come posseduta necessariamente da Dio, dalla preda che vuole fare l'avversario, dicendo: che parte avrebbe avuto Iddio ai?
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Artículo 3.* Si por falta de informes y conocimien- tos no fuere dable la certificacion en la provincia donde estuviere sirviendo el in- teresado, podrá solicitarla en otra, por sí Ú por medio de otras personas; con tal quo prefiriendo el solicitarla por sí mis- vio, lo haga sin detrimento del servicio, y con licencia de sus gefes. ln tal caso el Comandante de la: provincia subsidia- ria designará el Mayor y Coronel que ha- yan de practicar lo prevenido en el an- terior artículo. Artículo 4,* Los oficiales hasta Tenientes Coroneles inclusivamente, ademas de la certificacion con que ha de suplirse el defecto de hojas de servicio con arreglo á los números an- teriores, deben presentar sus despachos, dados ó aprobados por $. E, el LimeR- TADOR PRESIDENTE. Artículo 2." Cuaudo los Grefes que han de certificar, no tengan noticia positiva de los puntos á que ha de contraerse su certificacion, tomarán informes de personas fidedignas que sepan de ciencia cierta los hechos que han de acreditarse. En todo caso los informantes y los certificantes serán responsables de cualquiera falta de yve- racidad, y de los Vales y «abonos quein- debidamente se efectuaren sobre la fé de los unos y los otros. Artículo 6." En las Mayorías habrá un libro en que se registren de un modo abreviado las cer- tificaciones que se despacharen, y los in- formes que se hayan tomado para su des- pacho con expresion de los informantes, Al mismo tiempo el Comandante general que las aprobare, comunicará al Gobierno una lista de los individuos que hubieren obtenido este documento, para trasmitir- la 4 la Comision.
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< IIASC <'! T V VA, Mat |_-.-_TI)* I la in |uU 'i-Snlur y "Rnai <"at.<' 'lifoatfd th- local hich .-?-hool nine- horc vrsti-i 'la> !!i an Intcro titiL: ami w ,*l 1 ?'pla v r>1 tram" I * >? tin- m-oi o of *j (o I. Sainifloi-5, for i'Iium- i'Mj, tru.-U out thirteen, hut lost ht- mi tiK- throuuh the inahilit y of liir t i-;i iiiiii;i 11? in int ltiL:raoi. who j i c-111 ? - < I onl> two fotlcs. McKlrath parhel llii' hall in (he fifth. Score hy innini!^: I: h p* "R?.?ar Cats'* . .. ft ft ft l ft i ft ft ft ? -j 'II S . . . . ft () 0 0 I ft (i ft ?) | 3 M.itterios Inuraiti ami i;illospi> Sauinlors ami Mci:irach I nipircs] j ? loftilf ami Strnihri<lpo lliifTiilo ItoloiiHCi l.nnrrenii, VI-JW YOfJK. May I." The ItufTalo j International l.enmie .-liili has s.-nt Walter l.oiniuiin, i -h"rt stop, to the Port land cluh of the N'ow lr.nc la ml j l.cautio. Holt l i ill a t bird - ha.senia n. ; has heel) secured from Prnvitleuee. Pat-i .-?> I tonova o. tin l>uffalo nianajrer, sa \ s he will iiioi-i than I kolj use liill ' ? sei-ond iiiise. I Cdnriot write immor tal ver9e, I only write to Hi) my purse; But hark ! the landlord? crt rrv door; Me-want9 hi9 rent ? i 111 bet he9 9ore, So fll keep bravely at my poem, And softly breoth 1 Nobody9 home: Learn to Swim by One Trial PUin. 2Sc. Pancy, 36c. For Sale Ettijulim SPIDERS Hi TECHS M . CLOSE IN TRIAL HEATS Virginia Intercollegiate Prelimina ries Show ftk'linionri College Ho He Ivxtra Strong.
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"Si è data la morte a chi cara al fasci di vita; Ti rimetti chi più duce di schiavoni, Si come sta voce a quella bella aria M' apre l'arma, oh che gran soddisfazione; E tu pure azzarderai la partita, Non un giorno più compiono." Così dice chi agisce, ingenuo e dolente, Te faccio esclamare lo Commesso. "Però stai calmo con lo sfizio appontato? Altre volte, altre scene, amico mio; Pensa a ciò che hai fatto, hai forse pentimento? Casca di questo si è fatto meraviglia da Dio." "Sopporta il nome fuggiasco, cascerà ben presto Sto fioco, e da cielo hai fatto cadere, Vi commetto bello e pare che non sia, Forse il Sole da qui all'altra vita." "Grande sforzo ha fatto il popolo pagano Nello stesso lo fedele cristiano, e al suo fianco. Una certa tenerezza lo Re - canò, Sentì riflettere al cuore per il calo; Ma volga via, e giié da là lontano, Per non le fare la grazia, Io maraviglia." "Zoffonia, ognuno a te fa lo schiocco, E tu a non core puoi averlo il gioco." Mente sull'altare punto, no guerriero Vecchio, che parca no Palladino: Molta all'arma, e alla bocca è folle Come tale sfiga non è là becchina. Ma la Tigre, che all'eremo ha per cibo, Per giurare a certe non ha carrarmati, Ch'era Corinna, quella grande fordata, Che ha per negno, e l' hanno avvenenata." "Digli, che - !"
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1. Sa main droite serait très-prosaïque ; sa dextre (dextera), un des vieux mots de la langue ainsi rajeuni, est poétique et plaisant. 2. Dans la Secchia rapita, le nonce du pape bénit également, du haut des remparts de Bologne, les troupes qui défilent devant lui. S. Quelqu'un la génie vide quel croton ; Subito les genousses en terre étendues, Clamaient : Vive le pape, et bonsigneurs ! (Canto VI, Strophe 90.) « À cette vue, le peuple mettait le genou à terre pour recevoir ces bénédictions, et criait : Vive le pape ! vive monseigneur le nonce ! » 4. Chapelain, que Boileau critique et qu'il imite cependant, a dit: L'infortuné guerrier, contre ce double orage, Vainement dans son sein cherche du courage. LE LUTTEUR, V. 197 Dans son coeur éperdu cherche en vain du courage : Sa fierté l'abandonne, il tremble, il cède, il fuit. Le long des sacrés murs sa brigade le suit : Tout s'écarte à l'instant, mais aucun n'en réchappe ; Partout le doigt vainqueur les suit et les rattrape. Evrard seul, en un coin prudemment retiré, Se croyait à couvert de l'insulte sacrée ; Mais le prélat vers lui fait une marche adroite : Il l'observe de l'oeil ; et tirant vers la droite, Tout d'un coup tourne à gauche, et d'un bras fortuné, Bénit subitement le guerrier consterné. Le chanoine, surpris de la foudre mortelle, Se dresse, et lève en vain une tête rebelle : Sur ses genoux tremblants il tombe à cet aspect, Et donne à la frayeur ce qu'il doit au respect. Dans le temple aussitôt le prélat, plein de gloire, Va goûter les doux fruits de sa sainte victoire ; Et de leur vain projet les chanoines punis S'en retournent chez eux, éperdus et bénis.
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Ce qui avait contribué à embraser son cœur de l'amour de Jésus-Christ était qu'il avait été blessé dès sa jeunesse, lorsque Dieu lui découvrit son infinité, son éternité, sa beauté et sa bonté. Ces vues, comme autant de rayons enflammés, lui avaient allumé dans le cœur des feux et des brasiers qui le brûlaient amoureusement. Mais ces feux, devenant plus ardents, lui firent de plus profondes plaies. Il en reçut une nouvelle à Loudun, pendant qu'il récitait les Litanies des saints avec les autres Pères de la Compagnie. Dans un instant, il se sentit frappé comme d'un dard que l'Époux sacré lui jetait bien avant dans le cœur, qui lui fit une plaie très-douloureuse et très-douce et le laissa dans des langueurs douloureusement aimables. Cette opération très-forte du divin amour le jeta dans des défaillances et des pâmôisons si extrêmes, qu'elles lui ôtèrent la parole. Les assistants, qui ignoraient ce qui se passait en lui, crurent qu'il était subitement tombé dans quelque grande maladie. Il lui arriva, pendant un temps considérable, que cette plaie se renouvelait une fois par jour, ce qui le faisait mourir à tous les instants et lui faisait faire des progrès considérables. Son cœur, son âme et ses puissances, se trouvant heureusement dilatés, furent, au divin Amour, des sujets de lui faire de nouvelles faveurs.
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Il possibile però può accadere nelle prime volte, ma già quando l'esperienza ha fatto conosce il effetto proveniente dal bere in tale eccetto con effrenata seguità l'ubriachezza, imperocché quado tale non può più sfuggirsi e se torna a bere in quella quantità, che beveva. Dovetto Digitized by Google dubbio, che egli si aggrava di colpo mortale. Così prosegue ad avverarsi. Vi dico ancora più, l'incorrere in questo peccato odiortale del matrimonio è necessario il concorso di un gusto così fuori di sé del sorprendente, che consenziente a bere lo ridurrà, la persona a calma; ma basti ancora, che probabilmente si dubiti, che non debba riflettere al pericolo prossimo di un simile drink, misci. Si parla anche del peccato mortale, e fa ragione, perchè lo svello esponevolmente a pericolo di peccato mortale è colpa grave, e della bestialità di cui è il peccato, al pericolo del quale non si monanda, ciò è la sua malvagia volonta, dispunta da Dio. Nè vi parlate, che qui si ferma il misero stato di chi è posseduto da questo vizio. Va ancora più avanti. Figuratevi, che un qualche male gli è accaduto altre volte, appresso quando egli è invaso dal vino profuso, si sono beccate le bocche, o altre parole (concepite) si sono scandalose, percuote, altri, in altra maniera ha danno al proprio prossimo. Questo.
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^.4. Nm habeo laint panes ad manum , fed tantum panem fandum : fi mundi Cunt pueri t Hic locus ira fonarc videtur , quali David & pueri ejus , (1 mundi cfleat , licite pollent comedere panem bodificatum,» etiam' I In Lihmm I. etiam extra cafutn neccffiutis. Sed non ita eA. Nam A fecundum Icgern falis faccrdoqbus licitum em velci illis panibus propofitionis , ut habemus Levitic. 24. & Num. 18. Tcllatur hoc St ChriAus in Evanno Matth.ix. Kenlegiftu ( inquit ). quid fenrit Davfd quendo efuritt , <J qui tum te eunt ; qutmtde intrevit ia dumum Dti , & penes profo/ulsnu comedit .quos non liniat ii edere , neque bit qui eam te eunt , nifi felit /4- itr dotibus l Igitur per hoc quod inundi clTcnt, nondum licebat cas comedere panes illos, nili accclCfler nccdli- us. Quare ergo faccrdos requirit ab iis munditiam, cum mundi extra necefluatem non pollent } immundi •uteni etiam polfcnt in nccclfitate ? Rf frondee per hoc liguifiun quod homo in nctcilitaic continuius, qui legem aliquam pleni obfervare non pottA , tamen non B debeat proptere^ legem illam omnino negligere. Verbi gratia , aliquis propter infirmitatem aliquam je|un*rc tapn poteA, non tamen is protfu» l lege jc|uni| excufa- tur/ed tenetur tantum de Icgcadh.c prsltare, quantum infirmitas permittit. f. 9. Etct bic gladius GelUtb Pbilifibai. Narratur fupri cap, 17. Davidem caput Phililihati attuliflc in IcruCalem , arma vero ejus pofuific in fuo tabernaculo.
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et inania regna Plutonis. Vestibuluui ante ipsutii priniisq; in faucibus Orci, Quale cst iterin siihis, ad Luctus et ultrices posuere cubilia Curae : ex^A: tutn^ah^ oc^t^allentes^ habitant Morbi, tristisq; Senectus, 275 tat caligine cxium, et nox Et metus, et malesuada Fames, et turpis Egestas, obscura eripuit rebus coh- Terribiles visu rbrmee : Letumque, Laborque : rem. Antcipsum vestihnlum rp • r • c . i .• etinprimoadituinferorum,lum consangumeus Leti Sopor, et mala ment.s Luctus et Curce vindices Gaudia, mortiferumque adverso in limine Bellum, Jiieruut cubitia : habituntquc Morbi pallidi, et mxsta Senectus, tt Metus, et Fames suadens mula, ct Pau- pertcts infamis, spectra horrida aspectu: et Mors, et Labor : dcinde Somnus fruter Mortis, tt Guudiaanhni sceleruta, et in limine upposito Bellum mowferum, N0T.E. ut profani inde arcerentur. Cerdanus, prcfanos tant umhrae leves, et corporis expertes. De refert acTspectra alia qtue in Hecates comitatu Dite, Plutone, G. 4, 467. praeter Sibyliae voluntatem aderant : idque iir- 270. Incertam Lunam.] Alii explicant, Lu- mat multis poetarum similibus locis. Ego ad natn cum Sole conjuuctam, tumque minhne lu- omnes yEneas comites refero, quorum causa centem. Alii mel us, Lunam nubibus et aeris non celebrata fuerant sacra : unius enim yE- caligine interclusam. De Jove, pro aere, Ecl. 3. nea± expiandi rationem babuerat, unus erat ad 60. Ecl. 7. 60.
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Le général Bergeret prendra toutes les mesures nécessaires à la protection aérienne de la Syrie, en accord avec les directives générales du gouvernement et en étroite collaboration avec le général Dentz. Déclaration catégorique du général Dentz. Beyrouth. 22 mai. Le général Dentz, haut-commissaire en Syrie, a devant les journalistes syriens, affirmé de nouveau sa volonté de s'opposer par la force à toute agression contre les États du Levant. Les ressortissants britanniques se préparent à quitter la Syrie. Beyrouth, 21 mai. Conformément aux notifications reçues des autorités françaises, tous les consulats britanniques de Syrie sont fermés. Le personnel du consulat de Beyrouth quitte cette ville samedi. Les ressortissants britanniques sont invités de se rendre aux Indes ou en Afrique du Sud. Les principales entreprises britanniques, telles que la Société de transports transdésertique, se préparent à quitter Damas. Le communiqué irakien. Damas, 22 mai. Le Haut-Commandement irakien publie le communiqué officiel suivant : Front ouest : Notre avant-garde est entrée en contact avec l'ennemi dans la région d'Habannyah et lui a infligé de lourdes pertes. La bataille continue. Front sud : Nos forces, appuyées par les tribus de la région, ont pris leurs feux d'artillerie Bassorah et le fort d'Al Chouiba. Des informations complémentaires confirment que les troupes britanniques d'Al Chouiba ont perdu un officier et dix soldats. En outre, des déserteurs déclarent que des centaines de blessés ont été embarqués à destination des Indes et que de très nombreux cadavres ont été jetés à la mer. Opérations aériennes : Nos forces aériennes ont entrepris des vols de reconnaissance au-dessus des points d'appui ennemis et ont bombardé avec succès l'aérodrome de Senncldabane, en causant d'importants dégâts et un grand nombre de victimes. Notre aviation a mitraillé des appareils ennemis et leur a infligé de lourdes pertes. Tous nos avions sont rentrés sains et saufs à leur base. L’aviation britannique bombarde Mossoul, ville ouverte. Damas, 22 mai. On mande de Bagdad : Les forces aériennes britanniques ont bombardé hier la ville ouverte de Mossoul, et mitraillé la population civile. Un grand nombre de civils ont été tués. En outre, l’aviation anglaise a bombardé une gare près de cette ville, il y a eu également de nombreuses victimes. Trois avions anglais ont enfin bombardé Majdal Anjar.
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Casar in Galliam contendit G i, 7, 10. vi, 12. in mare se abjicit et nando evadit A 21. legatos suos violatos ulciscitur G iii, 16. novem annis iisdem fere militibus usus C i, 7. Casar Pompeio conciliari vellet C i, 26. iii, 10, 16, 17, 57. Casar Pompeium oppugnare 6emel deliberat C i, 26. Pompeium ad pugnam elicere cupit C iii, 85. Pompeium terra arcet, Pompeius Caesarem mari ex portubus C i, 15. Casar Rhenum trajicit G iv, 17. Casar quotannis in Italiam ibat. G v, 1. suis adversus elephantos pug¬ nandi rationem commonstrat Af. 72. supplicibus libentissime ignos¬ cit A. 70. una aestate duo maxima bella conficit G i, 54. uni militum scutum detrahit et in primam a- ciem provolat G ii, 25. Casar contra Aduaticos G ii, 29. con¬ tra Alexandrinos C iii, 111. A 1. contra Ambianos G ii, 15. con¬ tra Ariovistum G i, 33. contra Belgas G ii, 2, et seqq. contra Bel¬ lovacos G ii, 13. contra Britannos G iv, 20. v, 8. contra Gallos G vii. 88. contra Germanos G iv. 6, 14, 15. contra /Eduos G vii, 40. con¬ tra Labienum Af. 14. etseq. contra Massilienses C i, 35 contra Ner¬ vios G ii, 17. v, 46. contra Phar¬ nacem A 71, et seqq. contra Sci¬ pionem Af. i, 34, et seqq. contra Sotiates G iii. 20. contra Sues¬ siones G ii, 12. contra Venetos G iii, 9. contra Vercingetorigem G vii, 7. Casaris opera varia G i, 13. iv, 17. Casaris opera ac munitiones ad Ale¬ siam G vii, 69, 72, 73, et seq. ejus¬ dem opera ad Alexandriani A 1, et seqq. ad Brundisium C i, 25. ad Ilerdam C i, 41. ad Massiliam C 11, 15, et seqq. ad Dyrrhachium C iii, 43, 44.
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It is Costard who., having the letters of Armado and Berowne to deliver, reverses them, spelling, as it were, Ab backward, since Armado's letter is A and Berowne's letter is B. He was going to deliver Berowne's letter "in print." 14 The scene of our long word begins with the statement in Latin: "That which is sufficient is enough." A single word may be sufficient for a cipher statement, and it may even hap- pen that all its letters are not needed. A little further on Holofernes criticizes Armado for his habit of dropping letters. The letters that he refers to are b 1 i g h, five in number, like i i i o h. Here as elsewhere in this article, the spelling is that of the Folio, I and J, however, and U and V being distinguished. A few lines further on the schoolmaster precisian speaks of " prescian a little scratcht." Our solution of honorificabilitudinitatibus, which amounts to some maiming of Priscian, is accompanied with the scratching^ of five letters. Costard says that Moth is not so long as honorificabilitudi- nitatibus. Attention is thus directed to honorificabilitudinita- tibus as a long word, and a suggestion to shorten it is given by ^the measuring of Moth, who is smaller, against it. Not only so, but Costard intimates a particular kind of shortening, for his words are: "Thou art not so long by the head as honorificabilitudinitatibus." Now h is the head letter of the word, and ho is the head syllable. Decapitation in general.
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A few words must, lastly, be said concerning the future fate of Cadifere. On leaving the Court of Justice, she was greeted with the most vociferous cheers, and all made haste to tender to her the deepest sympathy. She was, indeed, regularly feted as a heroine, and a number of poems made their appearance in which her stedfastness, and especially her beauty, were extolled with the highest praise.* On the other hand, the tongue of malice and calumny did not remain silent ; all maidens, espe- cially those who had Jesuits for Father Confessors, being disposed to defame her secretly in all kinds of ways. Her residence in Aix, consequently, soon became in the highest degree intolerable, and she also found it to be equally impossible " She was a brunette of middle stature, of peculiarly mild and agreeable features, with an uncommonly symmetrical figui-e. She was especially distinguished for a truly wonderful harmony in her whole appearance, as well as for a fulness and freshness of which it would be difficult to find the like; and, above all, her contemporaries extolled her dark, piercing, softlv languishing eyes, corresponding exquisitely with her luxurious black hair. In a word, it would be no easy matter to find more charms united in a female form than in Catherine Cadiere, the victim of the Jesuit Girard.
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I. Man's Entire Being Should Sing God's Praise, v. 1. The true worship per praises God with every faculty of his being; his intellect, emotion, desires, affections all unite in praising Jehovah. The entire being responds In a song of harmonious praise. Some praise God with their voices but not with their hearts; some with their intellect but not with their affections; some with their emotions but not with their wills. That praise which Involves the entire being alone is pleasing to God. II. The Benefits Granted, vv. 2-6. The Psalmist exhorts man not to forget all God's benefits. This seems to be needed now as well as then, for most of us are better at remembering our troubles and Adversities, our losses and our sorrows, than we are at remembering our mercies and blessings. It would be a good thing for some of us to keep a record of the good things of life and see that, after all, our blessings outweigh our burdens. We have more days of sunshine than of clouds, more joys than we have of sorrows, more hours when we are free from pain than we suffer with pain. If God were us forgetful of us as we are of Him, life would be hard indeed. (1) Forgiveness of sins, vv. 3. In forgiveness we are freed from the curse of sin and its blight and burdens are removed. We are not only forgiven, but we are healed of sin's disease! not only freed from the burdens of sin but of its effects, so that we do not go after the things of this world. To be saved for heaven. means that we are saved from the Arid.
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