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and now the question came before the Prussian Government
whether it could tolerate such a thing. The matter was con-
sidered in all its aspects; but it was, at length, unanimously-
agreed that an injury to the reputation of the State lay in this-
Church punishment, which was directly contradictory to Prus-
sian law. Consequently, the Minister of Public Worship, no-
longer Herr von Miihler, but Dr. Talk, challenged the Bishop,
to explain, respecting this, how he could bring his measure ofi'
excommunication into accordance with the pledged obligations-
of his honour as a citizen. The Bishop found it convenient not
to give any answer, probably with the hope that the thing might,
be allowed to go to sleep ; bijt this did not happen, and the-
result was that, in April 1872, an admonition came from th&
Minister [of Public Worship. So then Bishop Cremenz found
himself compelled to give an answer ; but what was it that he-
replied? Simply this, "that a contradiction between State
law and ecclesiastical law did not at all exist, while an injury
to the honour of the citizen excommunicated had not taken
place through the publication of the excommunication ; in any
case, however, ecclesiastical law was more binding for him than:
civil law." With this the Prussian Government was, as a.
matter of course, not satisfied, and the Minister of Public
Worship was obliged to put a formal request before the Bishop
whether he was willing to submit himself to the laws of the land.
Thereupon an infinitely courteous and soft answer came fronji
■820 HISTORY OF THE JESUITS.
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MIGRAINE. 1171
This pain may exist when no evidence of organic change in the ovary can
be detected, and appears then to be a pure neuralgia ; but in most cases the
tenderness is extensive, and exists in the vicinity of the ovary as well as in
the organ itself, so that it is probably due, at least in part, to the abundant
nerve plexuses with which the ovary is surrounded. The uterus is also the
seat of spontaneous pain and of tenderness, apart from organic disease or of
displacement. These symptoms may occur in the young and also in later
life, even when the involution of the organ is complete. They are often
associated with neuralgic pains elsewhere — in the ovaries, and especially in
the spine, including the sacrum. By some writers the pains of menstrua-
tion, when no organic cause for them can be discovered, are regarded as
neuralgic.
Of the male organs of generation, that which is most frequently the seat
of neuralgic pain is the testicle, but even here such pain is comparatively
rare. It is important to remember, however, that inflammations of the
urinary passages are not uncommon causes of neuralgia seated in the
adjacent cerebro-spinal nerves.
MIGRAINE: PAROXYSMAL HEADACHE.
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DE BERNARDIN DE SAINT-PIERRE. LXV
Les anciennes, afin d’empêcher la destruction totale de tout ce qui avait été. On peut reprocher à l’auteur une grande inexpérience des choses ; mais quelle expérience humaine eût pu faire deviner en 89 ce qui devait arriver en 93? et ne fallait-il pas traverser cette époque pour pouvoir dire des hommes de la révolution : « Ils » ne connaissent ni l’amitié, ni l’égalité, quoiqu’ils en parlent sans cesse : quand on marche à côté d’eux, on devient leur ennemi; derrière eux, leur esclave. Ajoutons : et partout leur victime. La forme de cet ouvrage est d’autant plus frappante, que les tableaux de la nature s’y trouvent toujours mêlés aux spéculations de la politique. On voit que les discordes civiles ne peuvent arracher l’auteur à ses douces méditations : tout l’y ramène comme malgré lui. C’est au bout de son jardin, sur un petit banc de gazon et de trèfle, à l’ombre d’un pommier en fleur, vis-à-vis d’une ruche dont les abeilles voltigent de tous côtés, que, venant à songer aux maux de la France il s’écrie : « Ô heureuses les sociétés des hommes, si elles avaient autant de sagesse que celles des abeilles ! » et il se met à faire des vœux pour sa patrie. Le doux repos de la nature lui inspire des pensées pour le repos du peuple ; et les agitations de ce peuple que tant de maux n’avaient pu encore assagir, le rappellent à la tranquillité de la nature. | [
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Le colonel de Suzzoni, chef de ce régiment, se rendant bien compte du poste périlleux qu'il commandait, semblait entrevoir qu'il ne survivrait pas à la masse de projectiles pleuvant sur nous; tout en dirigeant activement la résistance, il revenait souvent sur l'importance de cette position qui, effectivement, était maîtresse du passage par le bois de la route carrossable la plus directe, montant de la plaine à Fröschwiller, en face de Görsdorf, d'où les Bavarois nous venaient par le chemin de Lembach ; leurs attaques furent tellement vives que nous fûmes plusieurs fois obligés de les repousser à la baïonnette ; tous les régiments étaient confondus, le colonel me retint auprès de lui, ce dont je le remerciai, car, de l'endroit où nous étions, les mouvements des Allemands nous paraissaient s'exécuter comme sur les gradins d'un grand cirque sur toute l'étendue qui nous séparait de Dieffenbach. Nous restâmes des heures bien longues sous une grêle de fer dans l'espace restreint où nous concentrait notre devoir. Le brave Suzzoni mourut sans apprendre ce qui se passait pour le reste de l'armée, ignorant ainsi notre défaite.
CHANSON
I
Petit pioupiou, Soldat d'un sou, Qu'as-tu rapporté de Crimée? C'était le temps où notre armée, Toujours sans trêve ni repos, Portait à travers la fumée, Troués de balles, nos drapeaux ! Mais, de ces vingt champs de victoire, Où l'aigle ardent prenait son vol, Qu'as-tu rapporté pour ta gloire? | [
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The shell holes and bullet marks were plainly seen on the sides of the big army on the field when it was found on the battlefield. After Villa attacked, he rode away on horseback. The battle today continued; the telegraphic communication with Juarez was high. The wire went down at 10 o'clock A.M., and the battle started by 1:30 A.M. The bandits' attack covered the entire southern front, with flanking operations to the east and west. The most desperate fighting occurred on Narco Avenue, within the city. The bandits threw their best-equipped forces against the insurgents, which had been thrown up across this street, and street fighting followed.
TO WIN KEV
To the Villa forces made every possible effort to take these intrenchments, which were the key to the defenses of the city proper. The de facto infantry met these charges with countercharges, and the battle waged back and forth in this narrow street until the Villa bandits were driven out of the mouth of the avenue onto the plains, when they were raked with machine-like fire from the house tops. and the artillery fire.
The artillery fire. | [
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Quel est donc le point qui peut réunir les hommes ? Quelle est donc cette raison qui cause tant de troubles, d'erreur au dedans et au dehors ? Les animaux, dit-on, n'en ont point ils vivent en paix. Raison signifie rapport ou convenance dans ce sens les animaux ont de la raison, car ils ont le sentiment de ce qui leur convient quand à la raison des enfants, ils sentiment aussi ce qui leur est convenable mais la raison humaine est le sentiment de toutes les autres relations c'est un don divin accordé à lui seul, surabondamment à ses besoins jamais un animal ne s'est occupé du mouvement des astres, ni de la culture des plantes, mais sa raison est parfaite pour ses besoins. L'homme par sa raison n'est qu'un être plus universel, qui joint, si vous voulez, toutes les convenances des animaux. Ce qui le caractérise, et lui est propre, est le sentiment de la divinité sans quoi il serait le plus intolérant de tous les êtres, il serait un tyran de la nature, il n'aurait aucune espèce de moralité. Si le sentiment de la divinité ne venait que de généraliser nos idées, tout l'univers serait dans l'athéisme j'ai vu des hommes de toutes les nations, des Nègres de toutes les castes, des plus brutes, des Cafiers je n'en ai pas vu un seul qui ne crût à un être supreme. | [
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Denselben morgen habe der Herzog von Bayern allerlei mit ihm gnädig und vertreulich konversiert; wie er sich wegen Auslassung der streitigen Glossen auf das höchste bemüht gehabt, aber nichts ausrichten mögen, denn den M. G. zu beißen sey nicht Jedermann lustig. Im Gegenteil, Maximilians Gegenwart würde sehr nützlich gewesen sein. Er habe heftig ermahnt, man folge dem Bleisten, haben, dass die Achte bald heraus käme, so würde man alsdann keine weitere Rede mehr suchen. Nach dem eingenommenen Abendbrot beim H. Christoph, wobei ein starkes Zechen getan, habe der Kurfürst von Mainz als die Pferde schon vor dem Hof gehalten, ihn zwingen noch zu sich erfordern lassen, und ihm zugeführt, dass er die Sachen dahin möchte dirigieren helfen, dass Kon. | [
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È da far menzione come l’Italia nel quell'anno è stata onorata dalla presenza del Principe Saverio di Sassonia, già amministratore di quell’Elettorato durante la minore età dell’Elettrice Federigo Augusto suo nipote, Principe di profondo talento nell’arte di Governare gli Stati. Quanto a tempo non ostacolate dalle disgrazie, nel 1770 pose in mano al legittimo erede floridi e lino, popolato, e pieno di danaro. Fermato per gran tempo quello Principe in Fermo si pose a Roma, ed a Napoli, e poi a Siena, e a Firenze, dopo aver vedute Venezia, e Milano partì per la Francia ad esercitare i lumi impieghi, che gode in quella Milizia.
Continuavano intanto a risuonare da pertutto le nuove vittorie riportate da Rudolf in terra, ed in mare, avendo quelli battuto, e difeso nel giorno primo d’Agosto il grand’Esercito Ottomanno comandato dal Bassà Serafchiere che a loro si era fatto incontro per impedire i loro progressi; poi con formale assedio dopo non lunga resistenza entrarono vincitori in Benda Capitale della Caffarbia, una delle migliori Piazze dell’Impero Ottomanno, Città famosa, per le vicende ivi sofferte da Carlo XII, Re di Svezia, detto prima Alessandro, poi il Furioso del Nord.
Con la conquista di quella Fortezza si assicurarono il libero passaggio della Valacchia, e Moldavia accingendoli a portare la Guerra di là dal Danubio giungendo con le loro scorrazie a far tremare l’imperiosa reggia del Gran Signore. | [
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eigenlijk een eenvoudige conse quentie van het geloof is; dit is kolossaal, onrustbarend en beklemt het geweten; anderzijds horen wij in hetgeen dan geëist wordt niet veel anders dan hetgeen de overheid als zodanig in haar wetgeving heeft vastgelegd en waarvan de geestelijke onderstellingen in de kerk, waar de usus politicus van de wet wordt toe gepast, aanwezig mogen worden ge acht. Hoe zal men nu de overheid gaan zeggen, wat zij al wéét? en als het moet herzegd worden, moet de kerk zelf dit dan niet op zich nemen? Er zijn echter blijkbaar bijzondere programpunten, die niet zonder meer uit het horen der communio sanc- torum geboren zijn; en hier komen wij, onwetenden, in nieuwe verlegen heid: luidt het Gebod Gods de Indo nesische republiek niet te erkennen? heeft wie daarvan niet overtuigd is óf een verhard hart óf mist hij de moed der consequente gehoorzaam heid? zegt het Gebod Gods iets zó bepaalds over het premievrij ouder domspensioen of over de nieuw-ont- worpen bedrijfsorganisatie of over de geleide economie, dat wij ons schul dig maken aan de vreselijkste mis kenning van Gods hulp, indien wij dit veronachtzamen? Laar niemand menen, dat ik de zaak ironiseren wil; integendeel, om dat ik niet graag tot de gevolgtrek king zou komen, dat bij de kenners van Gods Gebod blasphemische ui tingen moeten worden gewraakt zoek ik de schuld liever bij mij zelf en be ken, dat ik het niet begrijp, maar wel hevig jaloers bén (dat mag immers, op geestelijke goederen, waarbij men niémand iets ontrooft). Maar, zal men zeggen: het gaat om de geestelijke beginselen! wat daar van in de wetgeving kan verwerke lijkt worden, dat hangt van de situa tie af, en hoever dat kan gaan, aan (Vervolg Pag. 2). IN DIT NUMMER: „Van de weeromstuit” — deze titel gaf dr. K. H. Miskotte aan een hoojdartikel, waarvan wij gaarne zagen dat dit nu eens in zijn geheel of althans in zijn essentie in de gehele christelijke pers zou kunnen worden overgenomen. In alle geval, wij vragen zeer de aandacht voor deze principiële beschouwing aangaande de vernedering van het Gebod Gods tot een menselijke waarheid en de hantering er van als een wapen in onze christelijk- culturele en protestants-politieke strijd. Verder treffe men aan op: Pag. 2: J. G. van Straaten: De klim roos (gedicht). Pag. | [
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Quand on a besoin d'une nourriture plus humectante, on n'a qu'à mêler avec le vin un peu plus d'eau, ou prendre au lieu de vin un peu de bière; c'est une boisson qui humecte, et qui rafraîchit assez. Il ne paraît pas que les SS. Pères eussent beaucoup d'égards à cette différence de saisons et de climats; ils réglementaient pour toute l'année une même forte de nourriture, et dans la même quantité; et ils en vivaient plus longtemps. A présent on a plus d'égards dans les Monastères à ce qui convient à la saison. Mais si l'on y donne des mets conformes aux saisons, ceux qui veulent vivre sobrement, peuvent choisir, entre autres, ceux qui leur font plus convenables. En ce cas-là, dira-t-on, lequel vaut le mieux, de prendre en un seul ou plusieurs repas, cette quantité de nourriture dont nous avons parlé?
Quoique les Anciens aient eu beaucoup de soin de garder la tempérance, et se soient contentés d'un seul repas par jour, et même après le soleil couchant ou à trois heures après midi, comme le rapporte Cassien, plusieurs croient cependant, qu'en un âge avancé, il vaut mieux faire deux repas, mais toujours sobres, à cause de la faiblesse qui accompagne un tel âge. Loin de se surcharger de nourriture, la digestion s'en fera plus aisément. On pourra donc en prendre sept ou huit onces à dîner, et le soir trois ou quatre, ou sept ou huit le soir, et trois ou quatre à dîner selon sa commodité. Tout dépend principalement de la complexion et de l'habitude. Si l'estomac est rempli de pituite froide et lente, il paraît plus à propos de ne manger qu'une fois le jour. Il faut beaucoup plus de temps pour cuire ces crudités et pour les dissiper. C'est ce que l'expérience en a fait connaître très clairement. Quand même on croirait ne devoir manger que le soir, il ne faudrait pas laisser de prendre à midi quelque chose, et de nature à dessécher la trop grande humidité de l'estomac; ou si l'on dîne à midi, il faudra prendre quelque chose le soir, comme un peu de pain avec quelques raisins ou choses semblables. Plus on avance en âge, plus on doit avoir soin de corriger cette humidité de l'estomac et de la tête. | [
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XIII. Hxc in litteris deputationis Vi-
carii , five Dcfervitoris , quarum forma
extat apud Barbofam in appendice ad tra-
ftatum de Officio Epifcop. formuld 5 6. ita
exprimuntur : “ Te Vicarium ipfius Ec-
,, defii S. N. conllituimus, & deputamus,
„ cum auftoritate Miffas , & alia divina
,, Officia celebrandi , Sacramenta admini-
„ drandi , & alias funfliones Ecclefiailicas
,, obeundi, ad qua- tenetur, & qux ani-
,, marum quilibet Reilor, & Adminiftra-
,, tor praedare, & obire folet,,.
XIV. At fi Padoratui five Beneficio
Parochiali aliqua fint annexa , qux nec
curam animarum concernunt , neque inter
Paftorales funfliones rccenferi folent , hxc
ad Defervitorem feu Vicarium haud trans-
eunt . Exempli gratil , Ji Parochus , vel
Plebanus in Ecdefia Collegiata , vel Ca-
thedrali obtineat locum inter Canonicos, ve-
fiemque Canonicalem , & intret Capitulum,
hic Defervitori dari non folent : quia ju-
re fpeciali Padori deferuntur ; neque Pa-
ftoralia funt.
TITULUS VI.
De Mandatis, &. Refervationibus Apofiolicis.
CAPUT I.
Origo & progreffus Mandatorum de pro-
videndo, & Refcrvationum.
T. De quibus Mendetis hic egetur.
1. Mendete quare dicentur Expeflativx ?
3. Quid Refervetio Apalidic* ?
4. Refervetio alia fpecielis, alia generetis.
5. Mandatorum a/at non fuit ante focu-
lum XII.
6. Mendetis his ufus fuit Mlcxander III.
7. Preces Pontificum tum temporis fimul
erent mandata.
8. Olim interdum debentur Monitorii ,
Priceptoril , & Exec uteris ; fetus
hodie.
9. Ditiarum littererum mentio in Decreta-
libus.
10. Pontifices Mendete dare volebant iis ,
qui aliud Beneficium non habebant.
it. Dabantur Clericis fine titulo ordi-
natis.
11. Dicebantur in forma pauperum, vel in
forma cum fecundum Apodolum.
13. Vocate etiam in forma communi \ &
quare ?
14. Hu/ufmodi Refcripta in Decretalibus
occurrunt.
i5.0r«
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lio Jus Ecctefiaflicum Univerfum.
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Prova non poche di questa verità possiamo avere, paragonando i prezzi di un prodotto agricolo a differenti distanze da un gran mercato. Che il lettore prenda un giornale quotidiano, pubblicato in una delle grandi città, situata sopra una delle grandi strade che conducono dall’ovest alla riva del mare, che getti gli occhi fra gli annunci commerciali, ed ordinariamente vi troverà il prezzo del frumento, del mais, ecc. a Nuova-York, ad Albany, a Buffalo, Toledo, Chicago, ecc., annunziato dal telegrafo lo stesso giorno, o, in tutti i casi, i prezzi che questi articoli portavano nelle diverse città, alla differenza di due o tre giorni, figli può calcolare, se vuole, uno stadio di grano dall’interno dell’Illinois, dove costa 25 centesimi di dollaro allo stadio, sino nel Lancashire o in Irlanda, dove può Vendersi 1 dollaro; e se, ad un punto qualunque del viaggio, egli domanda il prezzo che può valere il grano prodotto in quella località — per esempio a Rochester, nel Stalo di Nuova-York, dove può aver valore di 60 centesimi — vedrà che l’affittaiolo, nel luogo intermedio ottiene un prezzo aumentato di tutte le spese di trasporto dei prodotti del suolo più distante. Si è ricorso alle indicazioni dei prezzi, perché è per mezzo di queste indicazioni che la stampa ci informa. È facile, nondimeno, evitare gli errori che una tale circostanza possa cagionare e mostrare che la proposizione è vera tanto a riguardo del valore del lavoro, quanto è a riguardo del prezzo. Egli è chiaro che tutto ciò che può ottenersi in cambio di una data quantità di grano, si è il lavoro che le sue qualità nutritive possono alimentare od il prodotto di questo lavoro; ed è del pari evidente che grano non acquisterà una più grande virtù nutritiva per un cambio di luogo. Uno stadio di grano ristaurerà la medesima quantità di guasto muscolare, e può essere trasmutato dalla chimica animale in un’uguale quantità di forza meccanica sia nell’Illinois, come in un opificio inglese. L’artigiano che lo consuma in Inghilterra non può in modo alcuno eseguire un maggior lavoro di quello che se ne nutrisse nella vicinanza del suolo che l’ha prodotto, e per conseguenza non può dare più lavoro in cambio. | [
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Qux regula nulli dubium qu&d habet locum in 3
omni interdidto adipifccndx,recupcradx & retinen-
dx,cum fint iudicia momchtancx pofieflionis. gl. i»
d.l. 1 . fiper ver. moment. C2pMtiQ.decifi.lx7.lib. i.cuin
aliis.de quibus per Contard.i* d.l.t.in ampliat fbsqua-
fi,n.^.& fiqq>& n. 3 4-&fiq‘1' vbi in propofita enume-
ratione declarat qux fint iudicia momentanex pof- 4
fefiionis. fequitur Lancellott. de attent. cap. 1 1. limis,
if.num. 10. vbi inter alios allegat Caput, decifi 222.
incip.tAZgidiana , lib. 1.
Hinc efi quod nec etiam licet appellare in inter- j
dido vnde vi, ciim fit momentanex pofieflionis. Pe-
regr. decifi. 201. in fine. Contard. in d.l.t.in ampliat, feu
quafi ,num.%. & fiqq. quod limita , nifi in tali interdi-
do ageretur ad poenam , vc infra dicemus in materia
l. fi quis in tantam, num. f 8.
Hinc etiam clt quod in condidionc indebiti non $
datur appellatio .quia dicitur iudicium poflciTorium,
quando videlicet agitur ad recuperanda podeflionctn
rei qux non erat tradcntis,vcl quando agitur ad recu-
perationem nofleflionis tranfiatr ex coutradu nullo,
his enim raiibus dicitur agi de pofleflione , Sc ideo
appellatio non admittitur. Contard. in ampliat, fiu
quafi, num. 3 6. & fiqq. vbi rcfpondet ad contraria.
Hinc quoque cft quod in adionc tmicaria, quan- 7
do puta agitur contra cum, qui codicem alienum mi-
hi (ubttaxit, quem bona fide poflidebam, ad etfcdum
vt illius poflefliomihi reftituatur , fimiliter cum ralc
iudicium fit poflclToriunvnon admittitur appellatio.
Contard. in amplfeu quafi , n.66. & fiqq. vbi id limitat
non procedere quando reus referret quxtlioncra do-
mini], & fic fuper dominio pronuntiaretur, quia tunc
daretur appellatio , vt ibi per curo.
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Chat et chienne
Depuis longtemps vivaient en bons bourgeois,
Dans le même logis, ce qui se voit parfois,
Sans que trop de mal en advienne.
Mais si chat en paix y dormait,
Chienne sans cesse au contraire aboyait
Pour se faire plus craindre
Et des nombreux voleurs,
Et des fainéants maraudeurs,
Qui savent si bien feindre
Pour mieux enfoncer leur clou.
Mais sentinelle habile,
Qu'ils vinssent au hasard des champs ou de la ville,
Tôt elle leur sautait au cou,
Et, d'une dent forte et cruelle
Leur imprimait un tel cachet
Que le fermier, la sachant si fidèle,
Ne craignait de leur part ni crime ni méfait.
Mais malheur à qui se dérange !
Ainsi certain matin, la chienne, pour courir,
Laisse à matou surpris ses devoirs à remplir
Et garder la maison, et veiller sur la grange,
Si bien qu'ayant tout su, Messieurs les truands
Virent logis se glisser
Et le tout dévalisèrent
Malgré le pauvre chat, ses griffes et ses dents.
Lors la chienne au retour se fâcher tout rouge
De ce qui s'était passé.
Mais dans son orgueil blessé,
Le chat de répartir : « Fallait rester au bouge,
» Et si l'on te donne du fouet,
» Ne t'en prends qu'à la bohème;
» Car sache qu'il n'est de bien fait
» Que ce que l'on fait soi-même. | [
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trop lent à arriver là, trop lent à aboutir, celle décision, trop lent à lancer celle entreprise, trop lent à se préparer. Trop lard, c’est le met fatidique, le spectre moqueur qui a suivi pas à pas les Alliés dans leur marche, et si vous ne pressez pas nos mouvements, la malédiction tombe sur la cause sacrée pour laquelle tant d’existences vaillantes se sont sacrifiées sans compter. Vous, patrons, vous, ouvriers, n'ayez pas les mots « trop tard » gravés au fronton de vos usines. J'en appelle à vous; lesquelles viennent, pour l’importance du tonnage, au douzième et au quinzième rang seulement. À bien regarder, on remarque que le Japon imite à la fois, dans son industrie maritime, l’Angleterre et l’Allemagne. Aux Anglais, il a pris le sens de la mesure et la prudence dans l’évolution de l’architecture navale : il ne se croit pas le droit de viser au colossal. Ce n’est pas son affaire; cela le ferait sortir de son caractère et ne manquerait pas de lui porter malheur. Mais, pour ce qui est de l’exploitation, il semble préférer de plus en plus la manière massive des Allemands, dont il a vu, de ses petits yeux pénétrants, la Hamburg-Amerika, le Norddeutscher Lloyd, la Hansa et la Sud-Hamburg-Amerika, manœuvrer comme un seul homme sous l’inspiration du roi de Prusse et de son amiral commercial, herr Ballin, au grand dam des intérêts britanniques. Rappelons que la H-A., le X.-D.-L., la H. et la S.-H.-A possèdent à elles seules des steamers jaugeant plus de 2.600 tonnes, soit les quatre cinquièmes de la marine marchande impériale germanique. Devant ces escadres formidables une fois combinées, les Anglais insoucieux et trop confiants dans la supériorité du nombre s’attendaient à combattre en ordre dispersé, — et cela leur coûtait fort cher. Mais violemment secoué par les krupps et les zeppelins, la nonchalance de nos cousins d’outre-Manche est en passe de s’effacer pour donner lieu à une ardente reviviscence dont on a enregistré des manifestations significatives. Au Japon, les dirigeants du monde maritime commercial cherchent donc à faire, d’après les principes chers au Kaiser, un bloc de la Nippon Yusen Kaisha, de la Toyo Kisen Kaisha et de l'Osaka Shosen Kaisha, les trois grandes sociétés maritimes impériales subventionnées. Il paraît acquis que les deux premières compagnies ont d’ores et déjà partie liée et que l'Osaka S.K. | [
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Wa, co choćby chłop czeski lub Gospodarstwa się drobią. Jak ojciec
duński. * ‘mial 8 morgów, to synowie mają
— Ale jak nie można wszystkiego ledwo po 4 albo i mniej. Zaś wię
Odrazu osiągnąć — to musimy żącej jak połowa gospodarzy nie ma
dać, żeby przynajmniej najwaznieji po 2 morgi. Z takiego kawałka ©
sze nasze potrzeby rolnicze były raz ziemi, żeby nie wiedzieć jak praco
nareszcie załatwione, żeby najgorsze wać i oszczędzać — nie sposób:
nasze biedy raz wreszcie ustały. utrzymać rodziny. Przez to drobie
= O te najważniejsze nasze ponie się gospodarstw lud włościański
"trzeby musimy się ciągle, głośno biednieje coraz bardziej i schodzi na
i wytrwale upominać. I powinien je chałupników. WEB i:
znać i rozumieć każdy chłop. Bo Całe szczęście jeszcze, że mamy
już od wielu lat upominają się o nie zarobki zagranicą, w Prusachiw Ame
w sejmie i parlamencie nasi posłoryce. To też co roku więcej jak 300-ty
wie wszechpolscy, ale większość sięcy ludzi idzie z kraju naszego do
Sejmu — to stańczycy, właściciele Prus i do Ameryki po zarobek. Bez
wielkich obszarów, którzy się troszczą | tych zarobków za granicą lud by
najwyżej tylko o interesy polityczne nie wyżył.
swoje, a bieda chłopska ich nie boli, Ale przecie smutno pomyśleć, że
a w parlamencie kłócą się jeno ciąpracą naszą musimy bogacić Pru
gle Czesi z Niemcami, i temi kłósaków i Amerykanów, żeby samym
196
nach — to już sobie jakoś radę
ma chleba dla wszystkich. W Niem| damy.
czech, jest dość zarobków, nietylko Dużo się o przemyśle gada
dla Niemców, jeszcze sprowadzają |w Sejmie 1 Wydziale krajowym, ale
od nas robotników. A nasza Galicya | się mało dla niego robi. Niechże się
nie może własnej ludności wyżywić. |raz Sejm weźmie porządnie w tej.
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Il était donc nécessaire de demander à la loi de consacrer des mesures énergiques contre les associations. La législation actuelle n'arme à cet égard le gouvernement, pour le maintien de la sécurité publique, dont la défense est son premier devoir, que des dispositions contenues dans les articles 291 et suivants du Code pénal, en vertu desquels nulle association de plus de 20 personnes, dont le but sera de se réunir tous les jours, ou à certains jours marqués, pour s'occuper d'objets religieux, littéraires, politiques ou autres, ne doit se former qu'avec l'agrément du gouvernement, et sous les conditions qu'il plaira à l'autorité publique d'imposer à l'association.
L'expérience de tous les jours démontre que l'efficacité de l'article 291 a disparu devant la facilité laissée aux associations pour l'éluder. Ce que nous vous demandons, c'est de donner force et sanction à cet article en ne permettant plus de se soustraire à la loi par des subterfuges, et de braver ses injonctions et les condamnations judiciaires, grâce à la modicité des peines. L'article 291 du Code pénal défend les associations de plus de 20 personnes, mais les associations avaient imaginé de se diviser en fractions, dont chacune, prise à part, se composait de moins de 20 membres, et qui, par leur réunion, s'élevaient à un nombre supérieur à celui que la loi tolère. Vainement déjouée par quelques arrêts, cette ruse se perpétuait à la faveur de l'obscurité de la loi. Nous vous proposons de trancher la question de manière à ne laisser désormais prise à aucun doute. | [
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LE REFRAIN D'UNE COMPLAINTÉ.
S
N'ayez pas de crainte : on veille,
On veille à votre côté ;
Car vous êtes la merveille,
La merveille de beauté !
Tel était le refrain d'une touchante complainte, que le troubadour messire Aimé de Fayolles chantait en s'accompagnant de la mandoline. Tout-à-coup sa voix s'arrêta... Une flèche venait de le frapper au bras droit. Il poussa un léger cri, et tomba sur le bord de la route qui conduisait d'Albi à Carcassonne.
Au même instant, des pas de chevaux se firent entendre. Une jeune et belle damoiselle, escortée d'un page, passait près du trouvère. Elle mit pied à terre, ordonna au page de l'imiter, et courut bien vite vers Aimé.
LE REFRAIN D'UNE COMPLAINTÉ.
Une clef tourne dans la serrure de la porte qui s'ouvre entièrement, tandis que la cloche est assouvie.
—Vous êtes blessé, messire! s'écria-t-elle... Un cavalier s'est enfui au galop, armé d'une arbalète... Il vous a ajusté, croyant que personne ne le voyait... Je l'aurais fait poursuivre par Jehan; mais Jehan n'aurait pu l'atteindre... On mettra demain les veilleurs après lui, et ils découvriront le misérable.
En disant ces mots, la damoiselle prit son mouchoir, qui était de la plus blanche et fine toile de Hollande ; elle enveloppa avec soin le bras du blessé, qui se confondit en remercîments ; puis, elle lui offrit de monter en croupe sur le cheval de son page, pour aller jusqu'à Albi.
Aimé de Fayolles accepta.
Quelques minutes après cet événement, la jeune Cille et ses deux compagnons se remettaient en route.
-Je devine, dit Aimé, chemin faisant, pourquoi l'on en a voulu à ma vie. Des ennemis secrets...
—Vous avez des ennemis? demanda la damoiselle avec étonnement. | [
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THE ARMY. 97
1866, a new firman authorised Ms Highness to raise this
maximum to 30,000, which was further increased by an
Ingenious short-service system, under which more than
half the force, after being thoroughly drilled, was sent
home on unlimited furlough and replaced by fresh re-
cruits, who in turn, after a year or eighteen months' ser-
vice, were similarly relieved by others. In 1872, however,
all limitation of his Highness' s military prerogative was
removed, and, with these ample reserves to fill up its
cadres, the force was soon raised to an effective of 30,000
men, which may now be regarded as its average peace
strength, although at present less than half this number
are actually with the colours.* As now organised, the
regular army consists of 18 regiments of infantry (two of
which are negroes from the Soudan) of three battalions
each, and of four battalions of rifles distributed among
the 4th, 8th, 12th, and 16th regiments, of four regiments
of cavalry, of sis squadrons each ; of four regiments of
field artUlery of six batteries each — two mounted and f our
on foot, and of three regiments of garrison artillery, and
three battalions of pioneers. The number of men in these
regiments and batteries varies with the exigencies of the
service, and (it may be added) with the state of the mili-
tary chest. JBut although not more than 20,000 may now
be with the colours, the regimental cadres of commis-
sioned and non-commissioned officers are kept up for an
army of 80,000 men of aU arms, to which effective strength
the force could be raised within a couple of months. The
infantry is armed with Eemington rifles (of which 200,000
* Only two of the eight companies of each infantry battalion are kept
under arms, the others being away on unlimited leave to attend to their
farms. [Since this was written a contingent of 15,000 men, under the com-
mand of Prince Hassan, has been sent to aid the Porte against the Eussians,
a special "war tax " for its equipment and support having been voted by the
Chamber of Delegates.]
gg EGYPT AS IT 18.
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Ü. II. feefcnberc SBeltimmunii ju llrt. 9? btr ollvicmeinen btutfe^cn
JBeeljfelcrbnunc). iCie aUi^emcintn ^eicitaac finb aujer ben Sc'nntagen in
bici^er freien Slabt unb bcrcn otcbiit bermalen: ber erf}e Januar, ber
öbarfrii'.j.i, bcr EiRtrmcntj,», ölirijli ^''iitimilfafrtltai), ber "pfinaflmontan,
bcr SBufi unb SBctta^ (bcr ^rcitaj cor bem erflcn dbvtntiSbnntage), bie
|wci nieibna4t*l(ic(taac.
S. lt. Bcfnibcrc fBefümaraRgen in TM. M M IM ber afgemefncn
beutfebrn Sccbfelorbnunit. Qinc IBeibfeKIage (ann nicbt nur burd) einen
gc^ogcntn ober tijcncn SBcebfel begrdnbet werben, frnbcrn audj a) burdi
biiie-ii.;cn Xntceifungcn, welibc jur Qinlöfung eine« !(Bcd;re!< bcnt SBcdtFel«
inbobcr jn 3ab!ungift«lt juaefltUt »trbin, um an ber Jtaffe ctncä X^nitcn
bcn jiBelrag iu erbeben: b) bvr(b Xntaetfaagea, wü^t acceplirt finb, c)
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S. 13. Xud) auf 9i((i;tt!7jnMuni;cn, mildtr mit IQrdifdn »cr^cncmmcn
vtrbcn, bit (i)tn tcx Itm t. Wai Ibttf au«j<|t(Ut waren, flnb von büfcia
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Leygues : Nous ne savons pas si la crise morale à laquelle a fait allusion le grand maître de l'Hiverité. -- est aussi profonde que l’ont prétendu les écrivains qui depuis dix ans l'ont étudiée sous toutes les laces et qui ont cherché les origines et dénoncé les périls. À vrai dire, nous ne le pensons pas. Il se pourrait bien qu’il faille voir là tout simplement une affectation de dandysme généralisée par la mode, une pose qui passera comme tant de pulcots, sans modifier d’ailleurs sensiblement le sentiment de notre époque et la marche de son histoire. Le désabusé de ce dernier quart d'année n'est peut-être que le cousin-germain du jeune homme fatal. Pourquoi donc la jeunesse a le goût de ces travestissements. L'enseignement réaliste de la vie vient bientôt, qui vous délivrera de ces rênes empruntés au costumier ou au marchand de philosophie qui avait la vogue au temps oublié des mascarades. En tout cas, il y avait là un symptôme plutôt mauvais qui méritait d’être signalé. Il faut féliciter le ministre, non seulement d'avoir fait en termes excellents, mais encore d’avoir joint à cette utile constatation un avertissement qui vaut être entendu. Pendant que la jeune bourgeoisie s'immobilise dans le scepticisme, le peuple monte, lecteur, j'atone sur une forte monarchie tendue vers l'avenir de qui, elle, à coup sûr, fait des pays citoyens. Hommes de demain, le sens commun sera aux croyants et souriaux sur la signature.
Petit : La Ligue de l'enseignement est à la veille de tenir son quatorzième congrès. Il aura eu à Nantes les 5 et 6 août prochain. Il est probable que M. Leygues, ministre de l'instruction publique, s’y rendra. Des discours seront prononcés par MM. Jean Macé, Léon Bourgeois. Le préfet de la Loire-Inférieure a donné l'adresse aux écoles du département et les institutrices qui, à Nantes, ont un Cercle pédagogique modèle, se rendront en foule à ces tables de l'instruction. Les adhésions de département ont déjà nombreuses. Les grandes cités seront représentées. C'est ce congrès marquera dans les annales de l'éducation nationale par l'importance des questions qui y seront étudiées. Paris, du 1er juillet. -- La Politique coloniale publie les détails suivants sur la découverte par le docteur Faria, médecin des colonies, du microbe de la peste : | [
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Círculo E, marca E 26''47:00 (3 obs.)
_ E, — W 28 11.75 (2 obs.)
_ W, — E 25 44 . 50 (2 » )
_ \v, — W 29 17.50 (3 obs.)
A Norte 27°30;i9
Enero 31. Aguja 21. B Norte 5''25'°-5''40".
Círculo W, marca W 24°29.'00 (2 obs.)
_ \v, — E 21 54.33 (4 obs.)
_ E, — W 25 22.00 (2 obs.)
_ E, — E 22 28.67 (3 obs.)
B Norte 23°33:50
I = 25 31. 9 (2)
Intensidad horizontal por deflexiones
1. Enero 30, 5'^8 p. m. t = 30°5.
Imán al E, polo N al E 123°51.'67
_ W, - E 122 11.91
_ W, - \V 78 40.48
— E, — W 1.19
Ángulo de deflexión y .= 22° 20.' 48 — 0.76
H = 0.25 748
46 BOLETÍN DE LA ACADEMIA NACIONAL DE CIENCIAS
2. Euero 30, 6''2 p. m. t = 29°7.
Imán al E, polo N al W 78° 0.'95
— W, — W 40.48
— W, — E 122 11.91
— E, — E 123 53.09
Ángulo de deflexión ? == 22°20;89 — 0.79
H = 0.25 752
3. Enero 31, 9'^8 a. uj. f = 31°4.
Imán al E, polo N al E 123°38,'10
— W, — E 122 2.38
— W, — W 78 30.24
— E, — W 77 56.43
Ángulo de deflexión p = 22°18.'46 — 0.45
H = 0.25 768
4. Enero 31, lOn a. m. / = 32°0.
Imán al E, polo N al W 77°56.'91
— W, — W 78 31 . 67
— W, — E 122 3.81
— E, — E 123 38.81
Ángulo de deflexión y = 22° 18/51 — 0.44
H = 0.25 759
5. Euero 31, 1"9 p. m. / = 32° 6.
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o emblema, de cualquiera clase y especie que sea , podra pt)^"
cario. Tf!ndQrMDi,iiappw«W:¡iBÍ jútilicpraipJftnpR^saulfir^^
del Gobmiador de la proviiKÍa-i'>!) 1 j irrii' ; r.-ni <-." n 1 nrr'if.v/' ;
'. ^,,niMiw.ffac9d!9r4.rwp^^^
lampar en e) coerpo de im periódico ó de obv impreso egalqiiien.
,'arí, Í¡A.' Ningún carmel ÍBÍ|¿iis(jrÍtp ', M](FH'eso,,;lil|0|gF9|fi3(Ip, ó,Í}í|-.
jftjiujííqiiiéra ,(i^(ra forma (ju^, fuere , jiodra fijaí'íif,.,en los parpijqs
publioos SÍD pfeVio p'ermí'so del Goberpador'^c la' .provj^eia, 4^
'SJ!npi;9!}9s...,
■' "i' -i'-i'-' . ■■ ■ ' •■nmO'IX. ' \ '-■■ ■ i:' 1 '.■■-:■' ■
'■ {te lia.''Mlas ^''/a iñlérpencioli de ' Íd'%Uortdad ^benuUipd.^^^
Ar'(. S6/ ' U í^impripsioit d^. ua airlúif.^^ ti¡ i.°1pi'J^''(WVi>'np'átlo¡
iijO Ji^^eodq lep^idf) .sentftqcm. alpiBolutOf^á .seca .ca^l,íga;c|A> '^'^ '^
multa dé 1.000 á i,OÚQ,r^.^ sin perjuicio dq. lo q^e.^ ,pr^rit>fi>
ep,elí|rt...,&4de.'(iSbí.Iey.. ',,: . ■ .,,,, ;.',,.,,.,... ,;' rr; ■ '
. Ar^^ 87- Lat' reimpresión de Ni^.arUculo i:;oadeDadQsujeLa,:ilires:<.
poDsable (le ella , 9ÍQ nuevo j|]i^. qí caUricar^p,a,.á,,laiiiul(uitU0>
por aque) %.>hubipife impuesto- ' ,.'.,:,>>
.: Xxl. ^%, [,ft, ocultación, maliciosa de i[i^re^,<íqiidaaAdo8^erá
castigada con uiia mulla de 1,000 á 4,000 rs. . ■ ;■ ' i* ■'■>
AtX,j 89- .Í¡1 imprewr ¡que up puaiej'qpm uwibre y^apeltido , fc-
sideapia.y afio ^ qIgua,i[ppr$«o„soríi muKai^ por,.^cáii;lit»vez eon
íflíí.á.i.íií)».™..;. .,;, ..,„,.; .,..;,„ , ,, ....
Art. 90. La epipras? de to(l()iPéno||!co p9litj(C9 if, \ü\¡s\o^ mva.
cpmenijareá publicarse. sip,QditM' itebiuáin^pM.auloüi^^oi <> t|ue
sigaiec^.ipu^cándpsq iijespues do dictarle ; ponlrá su-£ililon^Plf9i.Ti
cia,firme copdefialvria , ó, toDieu^o, incai;ivie;ki| aL,,(Í(^PÓ^Icip,. será
«asilada copJbiL.iaiilla4B>..B00 á 2^Q0,j^;., sifS pw-i^iciO)üc iaf,pe-i
Das a que pudiere haber lugar por delitos dé otras clases.
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C.—Los fenómenos que tienen lugar del lado de la motili-
368
dad son muy notables; el estremecimiento de todo el cuerpo,
la tremulacion gentral, el temblor convulsivo de todos los-mús-
culos de la cara, el temblor de las manos y de las piernas, no
se muestran hastá: ese grado, sino en el alcoholismo agudo so-
lamente. No es necesario, para hacerlos constar, que se exijan
al enfermo ciertos movimientos, ciertas actitudes que necesiten
más seguridad, y más favorables por consiguiente para la apre-
ciacion del desórden. Basta con los movimientos más simples
para poner en evidencia la intensidad de los desórdenes moto-
res. Si el enfermo os agarra, sentis que sus dedos aprietan de
un modo muy irregular; tan pronto la mano aprieta convulsiva-
mente, como se abre de un modo espasmódico. En cuanto tra.
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De bedoeling van de intrige van deze film is te doen uitkomen dat onder de vrouwen der demi-monde en haar kinderen meer karakter schuilt en hoog zedelijke opvatting van huwelijkstrouw, dan inde z. g. hoogstfatsoenlijke aristocratie. Daarom wordt ten tooneele gevoerd een mondaine vrouw met haar dochtertje, dat op een pensionaat is grootgebracht, en op wie later een adellijk jongman verheft en haar ook trouwt. Alsmede de vrouw vaneen hertog (die een amant heeft) en een afspraakje heeft waarvan per slot van rekening de dochter van de lichtzinnige vrouw wordt verdacht. Deze echter zwijgt en draagt de schuld om haar echtgenoot te redden. Alles komt natuurlijk weer terecht. „Haar uitstapje”. 2 acten. Oliver film. Elite Bioscoop Union. Een volwassen meisje, opgevoed door tante (oude vreister), krijgt een uitnoodiging om bij oom een paar dagen door te brengen. Tante kan niet mee, en om haar nichtje te vrijwaren voor mannelijke belangstelling, moet deze zich als kind kleeden en zoo op reis gaan. Aldus geschiedt. Wij behoeven niet te zeggen, dat wij om kleeding de film afkeuren. De intrige zelf geeft in uitbeelding geen directe aanleiding tot critiek. „Hun overeenkomst”. 1 acte. C. P. film. Cinema Palace. Een jong echtpaar verveelt zich en krijgt van een vriend den goeden raad, ieder op eigen gelegenheid een avond per week uitte gaan. Dit plan wordt aangenomen. Beiden gaan zoogenaamd de deur uit, doch krijgen visioenen, waarin hij zijn vrouw ziet het hof gemaakt door heeren, zij haar echtvriend in lichtzinnig gezelschap ziet. De oplossing is natuurlijk een goede. Om onvoldoende kleeding echter afgekeurd.
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We are filled with admiration at the spectacle afforded by Italy, where
men of genius, reminded by the remains of antiquity around them of the
significance of beautiful forms, strove to emulate their predecessors, and
produced works which are the eternal delight of cultivated minds ; but
their beauty does not blind us to the fact that the movement of the
national mind of Germany was not less great, and that it was still more
important to the progress of mankind. After centuries of secret growth
it now became aware of its own existence, broke loose from tradition, and
examined the affairs and the institutions of the world by the light of its
own truth.
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Nr. 223 Seite 4 Küchen - Zugpendel mit gelipptem Opalsohorm Nottnichtschlampen es J v e. Frei zu usw. n r non Qu rein ges de en Je Kis e. 25 Meter J Wars e. en in w z Ich en rei - * Karos Messing - Schreibtischlampen oa 60 em hoch , Komplett mit Papiersohorm. , Sohle liflet in versoh. Farb. , Kompl. m. Papiersohorm wie Voter 1. - 690 395 pre. cher aert. wiscte un ä wo r Co nte r ges fe ger W 20 u roter 0 stook * r Versuchen Sie die neuen „Sprechenden Ullstein - Schnitte“ Heute , Freitag , abends 8 Uhr Drei arme kleine Mädchen Sonnabend , abends 8 Uhr Orpheus Walhalla. 45 Uhr Telephon 28385 größte kbl. Fachmesse ist die Origin. Wiener Ausstattungs - Revue Wien Wiener in 25 Bildern (h0 Ansik von Karl M. May 60 Mitwirkende 500 prunkvolle Kostüme Vollständig neue Ansstattung ! (r * 37 des großen Andranges an der Abendkasse ist es ratsam , sich rechtzeitig im Vor - verkauf gute Plätze zu sichern. Tageskasse ab ! Uhr ununterbrochen 4. Christliche Akademie - Tagung Gernrode I. Harz , 6. - 9. Oktober Generalthema : Die sittlichen und religiösen Hauptschwierigkeiten der modernen Kreise (Weltausicht , Ehe , Wirtschaftsleben). Ordnungen in der Gesellschaft. Tee er Halle , Weibenseplan 17 I. (sind Wir bitten für ihren Vorteil haftige Einkäufe ! Beachten Sie deshalb diese verblüffend billigen Angebote sonnabend Montag und Dienstag sind die letzten Tage unserer angekündigten 10 billigen Tage ! Sie müssen sich daher beeilen ! ! Unsere delightful - LINGEUM : 5 - Abteilung Vorteile Druck , schöne Muster , 200 breit , Linoleum - Läufer mit pieinen Schönheitselementen. Teppichgewände transparent , 45 e m K “ t e u a. fehlerfrei. Quadratmeter ca. em Inlaid , durchgehend m 175. 95. 95. 95. 75 len alt 970 hör D k ter , Schönheitsteiler , Quadratmeter Linoleum - Teppiche mit Kend ,robe Teppich Woll Tischlinoleum in vielen ca. 150/200 200/300 200/300 Farben , - n W I T 32. 7 in allen gangbar. Breite. vorrätig , hochzeit !. Fe. 7 H in Granit , Inlaid u. s ,. , I Druckmuster mit klein 2 95 Teppichgewände gar ß — t z p i Teppich Schönheitsfehler qm gewürzt Muster. | [
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™ It was stated that forty editions of the first two cantos
were printed. One of the best collections of editions is in the
Watkinson Library of Hartford. Several are also found in
the Library of Congress, Brown University, and elsewhere.
"" The Poetical Works of John Trwmbull, "Memoir,'' p. 8.
JOHN TRUMBULL 133
The fact that Trumbull was the author of this
satire was known, however, long before the third
canto was written. This came in response to a
popular demand. There he depicted his Scottish
orator as seized by a mob and tried by a hastily
convened court at the foot of la Liberty Pole; he
was convicted of Toryism, and condemned to a
coat of tar and feathers. The illustration of this
scene in later editions was rude, but vigorous.
In the last canto the once vain-glorious leader of
the Loyalists had assembled his anxious, dwind-
ling followers to cheer them with another vision.
Meanwhile, the entrance of the Whig forces
scattered the company, and the frightened
M'Fingal escaped to Boston.
The last portion of the satire was weak, in
contrast with the earlier, spirited cantos, al-
though there were two passages of clever con-
struction. The first was the famous scene of the
tar-and-feather process, once so popular as a
means of punishment. This description by Trum-
bull was long a favorite "piece" for recital by
schoolboy orators :
So from the high-raised urn the torrents
Spread down his sides their various currents :
His flowing wig, as next the brim.
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|Ki 2do tciltt, cbir Cihrafiiip v»n IMO |l. l&^icb «|l(lt. iCd«
»ir«jäl)rt«c i^tiblkrjercinrH |iU f<|»n In »f c )Wtilrn AfO^t M !Ro<
nat« «udul) unt iwac mit mit btc ^dtiif^fife »rt Sldtfe fe<r 3«*
fanicrir.'^lihrilunncn ju begtnncn, »r(4f jn bitftm 3wr((< bic Gen«
po.j ic ciuf ios Wann, mit einrf^ntinj bei Ärfnilni, {U bringen
tjatni. 2if ^Itth-ilunjiii Vaiil.iiibcn nai) vktwMtnttl&ttn Ufbun»
(ifu (vtrbft l'iö auf :.i liJaiin (l'oIntfthcHfi), »rrattf llf «brlflcn
iPiitaillPiu' tu- .r>,rt|"rnri(itun Liv inicli a'üte Cftobtt fiuifrfcn un6
tiiim il'idi *;!ra|iMUiiiiiif iili'id'ialU lUif 31 Wjnn rotiicirrn. Xiit
«nevriiiinj, bio J^erbfuraffiiiübiiniieii i" inci "JJlibiüiinvjfii a^äu--
Ifaltcii, anitte namniilidi nsfjjcn bei ftcid jjiuifjlicn W>ui>ic1b an
ficfalitÄtrir jiit Uiiictl-riniiunä bet !DJannid;cift tei jjrfpatii Cinbfj
mfun,',fn sV'f'fff" ""t »vfiben Ijiftiibet Wfitftc Stfiimimmafn nrd)
IM(t;r>:.)cii.
aWündMit, -JO. 9[pti( i?lu8 Si'icn fiiib t:< f f. Ptf.-ntafim
iTircftomi r "^Tv&i-l ui\t v- .«micl b':;c c iiii>tT;'ffai mit frn'erirfcn
blffrlben acfiitn mit eini^icn SbramU« Itt (iSniajUlt.fttP« bcr f.
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Deerom zai de skipper: ,Jonge, zet die bok maer voor, op de plecht in maek ’m deer vast, In gaen den maer gauw mit mekaer int roim, onder de loike; deer is nag meer vollek, in weer vollek is, is nering.”
De jonge veedraiver was over de ontvangst in z’n wiek ’eskote in wel ’t meest
omdat de skipper die goeie sik voor ’n bok ankeek, in deerom miende ie te moete zegge: ~'t Is gien bok, ’t is ’n gait”.
Maer, dat raekte de skipper z’n kouwe kleere niet, die grommelde ’n bietje in z’n beerd in zaide:
~Nou, de zegen mit je gait, maek ’m vast in kroip onder de loike, want we kraige dik-op sop in d’r hangt wind ok oit. Jollie zalle van de rais je 10l wel op kenne, vrees ’k,”
Vader vroeg nag of sik niet benede kon. want die zei ’edocht hewwe: as die gait as ’n verzope kat op de mark komt, is ’t mit z’n voorkomme niet als te best ’esteld.
Maer de skipper zai, dat ’t deer van mooite al vol genog was, in dat zagge ze den ok wel toe ze, mit z’n driëe, deer iemael of’edaeld wazze.
’t Was donker, deer int roim. ’t Veerskip was gien trekskoit, mit raempies, maer ’n gewoon vrachtskip. In dut geval, mit die regen, wazze d’r maer ’n paer loike ope ’elete, achteran, dicht bai de skipper, die ant roer sting in die kon op die menier mitien ’n bietje ’n oochie in ’t zail houwe, op z’n levendige lading.
’t Was ’r aerdeg vol ok. Manne maer ’n stik of wet, maer puur zoo ’n koppel jonges, wet aigelek wel ’n bietje vreemd was, mit zuk slecht weer.
Ze hadde zeker ’edocht: ’n droevege ochend, geeft ’n blaie dag.
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Sondereigentlich Tr. Kölner Verhältnisse. Direction: Julius Hofmann. Kölner Sonntag, den 5. April 1891. 21. Vorstellung mit aufgehobenem Abonnement. 123. Opern-Vorstellung Anfang 6½ Uhr. Mit durchaus neuer Ausstattung: Königin von Saba. 195. Die Große Oper in 4 Akten (nach einem Text von Mosenthal) von Carl Goldmark. Regie: Louis Ockert. Dirigent: Arno Kleffel. Personen: König Salomon — Baptist Hoffmann. Hohepriester — Wilhelm von Schmid. Sulamith, seine Tochter — Sophie Traubmann. Assad — Willy Birrenkoven. Baal-Hanan, Palastaufseher — Clemens Schaarschmidt. Königin von Saba — Pelagie Ende. Astaroth, ihre Sklavin — Meta Kalman. Tempelwächter — August Ulbrich. Priester, Leviten, Sänger, Harfenspieler, Leibwache, Frauen des Harems, Bajaderen, Volk. Schauplatz der Handlung: Erster Akt: Halle im Palast Salomons. Zweiter Akt: Garten, später im Tempel. Dritter Akt: Festhalle. Vierter Akt: In der Wüste. Die im I. und III. Akt vorkommenden Ballette arrangeiert vom Ballettmeister Paul Tomasini, ansgeführt von dem Ballettpersonal, 16 Herren und 6 Damen vom Chor und 8 Kindern. Sämtliche neue Dekorationen: 1) Halle im Palast König Salomons (1. Akt.), 2) Phantastischer Garten bei Mondlicht. (II. Akt.) 3) Der Tempel mit dem Allerheiligsten (II. Akt. Verwandlung), 4) Festhalle im Palast König Salomons (III. Akt.), 5) Wüste (IV. Akt.): gemalt vom K. K. Hoftheatermaler J. Kautsky in Wien. Die neuen Kostüme nach den Figurinen des königl. Hoftheaters in Dresden angefertigt vom Garderobeinspektor Fritz Spohr. Die maschinellen Einrichtungen vom Maschinenmeister Albert Rosenberg. Die Beleuchtungseffekte von Hugo Bähr, Inspektor für die elektrische Beleuchtung am Königl. Hoftheater in Dresden, ausgeführt vom Beleuchtungsinspektor Carl Werner. Nach dem 2. und 3. Aufzug findet eine längere Pause statt. Karten: Alfred Biehler, Kurt Sommer, Susanna Rösch, Preise der Plätze: Fremdenloge 6 M., Balkon, Balkonloge und Parquetloge 6 M., 1. Parquet 5 M., 1. Rang und 1. Rang-Mittelloge 3 M. 50, 2. Parquet 3 M. 50, Kronenloge 1. und 2. Reihe 2 M., Kronenloge 50 M. | [
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" They had tree'd the squirrel," said one of the sentinels
abruptly, "and didn't quit the ground without leaving a
good hound for the chase, when he comes down."
"Ay," added his comrade drily; "I'm thinking Captain
Lawton will count the noses of what are left before they see
their whale-boats."
Frances had stood supporting herself by the back of a
chair, during this dialogue, catching in breathless anxiety
every syllable as it was uttered ; her color changed rapidly ;
her limbs shook under her; until, with desperate resolution,
she inquired:
" Is any officer hurt on — the — on either side .'"
"Yes," answered the man cavalierly, "these southern
youths are so full of mettle, that it's seldom we fight but
one or two gets knocked over; one of the wounded, who
came up before the troops, told me that Captain Singleton
was killed, and Major Dunwoodie "
Frances heard no more, but fell lifeless in the chair be-
hind her. The attention of her friends soon revived her,
when the captain, turning to the man, said fearfully:
"Surely Major Dunwoodie is unhurt?"
"Never fear him," added the guide, disregarding the agi-
tation of the family; "they say a man who is born to be
I 1 2 THE SPY.
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Die Geste veröffentlicht von Alberti haben die gleiche Physiognomie wie die von Albinoni, nur sind sie musikalisch weniger bedeutend. Viele Werke haben dagegen die Konzerte von Vivaldi. Der in denselben den eigentlichen Stil der alten italienischen Konzerte geschaffen hat. Zwar sind dieselben in den slowenischen Tongarten nach dem Muster von Albinoni gestaltet, allein die Erweiterungen des inneren Aufbaus des ersten und letzten Salzes treten noch mehr hervor. Darüber hinaus musicalisch anfedern des Inhalts zu gewinnen, da die albionischen Form noch schlechter erscheint und z. B. das erste Tutti fast regelmäßig um Schlüsse sowohl des ersten als des letzten Satzes sich wiederholt, das Adagio nur in einfachen Achteln von zwei Violinen und Brassche begleitet wird, oder ein einfacher Bass der Solostimme ist (Grundlage dient. Die Begleitung der Solisten ist überall dem Akcompagnateur am Klavier überlassen und nur die Tutti sind für alle Stimmen ausgeschrieben. In dieser Behandlung finden wir bei Vivaldi Konzerte für eine, zwei und drei Solo-Violinen und unter anderen eines in F-dur, welches eine ganz interessante und selbständige Behandlung der drei Solo-Violinen aufweist. Sind in dem ersten und letzten Satz die drei Solostimmen fast immer gleichzeitig durch verschiedenes Passagen verstreuen, so ist im Andante ein sehr guter Effekt dadurch erreicht, dass die dritte Solo-Violine eine sehr gesangreiche Cantilene spielt, die zweite Solo-Violine parallel in gebrochenen Akkorden begleitet und die erste Solo-Violine mit dem Bogen trichterförmige Arpeggien über drei Saiten rasch ausfährt, wozu ein einfacher Bass in fort dauernder Achtelbewegung die Grundlage bildet. Man sieht, Vivaldi suchte mit den einfachsten Mitteln wirkungsvolle instrumentale Effekte zu erreichen. Er greift aber auch schon zu einer stärkeren Teileinung und dann zu einer selbständigeren Behandlung derselben. So kennen wir ein Violinkonzert in F-dur, welches von 1 Oboen, 1 Fagott, 2 Waldhörnern, sowie den gebräuchlichen Streichquartett mit obligater Violine und dam Organo begleitet ist und wor den Blasinstrumenten schon eine wirklich bedeutende Holle eingerichtet wird. Wir haben es hier mit einem Meister der italienischen Instrumentalmusik, der für die Entwicklung dieser Musik von großer Bedeutung wurde und dessen Wert für die instrumentale Blasmusik nach seinem Tode allgemein anerkannt wurde. | [
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Logo que ao iniciar seu governo soube que fora con demnado a um anno de suspensão de ordens um sa-cerdote, que matara a um lavrador, insinuou ao parecer, que se he queixara, que tirasse a vida ao clérigo.
PEREIRA DA SILVA 257
assassino. Condemnado foi á morte pelos juizes o matador do clérigo; e como era carpintero de profissão, com mutu-lhe D. Pedro a sentença em suspensão lambem do officio por um anno. Não fora essa a pena do clérigo? Casou-o depois com a viuva do lavrador, e dotou-os com rendas sufícientes. Náo lhe agradando, em consequência deste facto, que fora da sua alçada criminal se conservassem privilegiadamente os padres e frades, avocou a si também o julgamento dos assumptos ecclesias-ticos. Como o fizera relativamente aos civis e aos dos fidalgos.
Applicúa a muitos padres a pena de morte, e quando se lhe lembra o juizo pontificio como único competente, respondia que eram remettidos para diante de Deus, que afinal os julgaria. Mandou cortar a cabeça a um escudeiro de familia nobre, sobrino do alcaide-mór de Lisboa, por ter depennado as barbas de um porteiro, e a vários fidalgos, por harem roubado a um judêo. Grandes e pequenos, ninguém se salvava de sua justicia arbitraria, instinctiva, muitas vezes errada e caprichosa, mais por ignorância sem duvida do que por vuestade, porque desejava deveras acertar. Contam-se bastantes decisões que lhe honram a memoria, bem assim muitas que provam apenas barbaria e ferocidade. This text appears to be a jumbled mix of words with no coherent order or context, likely the result of OCR errors or OCR errors. Here is a corrected version that attempts to make sense of the context, based on the given instructions:
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British ume C *
MILES
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COURT GIVES SHIP
TO BRITISH OWNERS
By the United Press Association*.
NORFOLK, Va., July 29.—
Federal Judge Waddel today restored the British steamer Ap
pam, captured by the Germans last spring; to the former owners. He held that the German
government lost her legal claim
to the vessel when Lieutenant
Berg was allowed to bring it
into American waters. | [
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1). wykreślono firmanta dr. Emanuela
Roińskiego;
2). uwidoczniono że Aleksander Ja
siński wybrany uaczelnaym dyrektorem w
miejsce Dr. Emanuela Roińskiego firmę ko
lektywną galic. kasy oszczędności i nadal
jako współfirmant tak samo jak dotąd w
sposób w rejestrze handlowym już uwido
czniony w charakterze naczelnego dyrektora
podpisywać będzie.
8). wykreślono firmanta Dymitra Ko
czyndyka;
4). uwidoezniono, że nadane zostało
likwidatorowi Ferdynandowi Gąsiorowskiemu
prawo wspólnego podpisywania firmy galic.
kasy oszczędności, który firmę kolektywną
nazwiskiem F. Gąsiorowski podpisywać
będzie.
We Lwowie, dnia 20 czerwca 1891.
L, 28165 (4342)
C. k. Sąd krajowy jako handlowy we
Lwowie oyłasza niniejszem, że firmę „M.
Weinreb* z rejestru dla firm pojedynczych
wykreślono, oraz do rejestru dla firm spół
kowych firmę „M. Weinreb i spółka“ po
niemiecku „M Weinreb et Comp.* wpisano
i przy takowej uwidoczniono:
1). że jawnymi spółnikami są Marek
Weinreb i Leon recte Leiba Hescheles hand
larze chmielu we Lwowie zamieszkali;
2). że spółka ma swoją siedzibę we
Lwowie;
3). że spółka istnieje od dnia 7 maja
1891;
4). że każdemu spólnikowi służy samo
istne prawo zastępywania spółki, oraz
5). że firma spółki w ten sposób bę
dzie podpisywaną, iż pod napisanemi lub
stampilią wyciśniętemi słowami „M. Wein
reb i spořka“ (po polsku) lub M. Weinreb
et Comp (po niemiecku), jeden ze spólni
ków skreśli swój podpis skrócony, a miano
wicie Marek Weinreb podpis „M. Weinreb“
zaś Leon recte Leiba Hescheles podpis „L.
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Val pericolo di morte
Questa Merope è tolta: oggi riflittisce
Il puro il giorno, che dal tornato lume
In quegli splendori viene
Questa insolita luce: oggi respira
Natura in questa sua bella opera, a cui
Il favore della sorte, anzi del cielo
Confermata è la Vita. Or qual può dar si
Di perfetta bellezza prova maggiore
Della pietà del giorno, dell'evidente
Ripenso di fortuna?
Aspettare, diverso:
E quest' è giorno dal passato. Usita
E x Merope di rischio, io di spavento;
E tutta fatto già nostro,
Con me il pianto rassegnato, e s'enti al pari
Della noia il contento;
Non mi cade nel seno
In me non gioia (è lo confessi) e temo
Che la lingua, o la fronte mi condanni
Appresso il volgo, e sia
Colto penetri il mio cuore. Merope è salva
Ma condannata Arena;
E non è tolto, ma cambiato il lutto
Al sangue degli Sparti. In sì fatta
Divisione d'affetti
Eppure sei, e più innanzi il voto.
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Miss Carrie Moore has returned from a short visit to Mr. and Mrs. Percy Gillen at Inter Park. Miss Maude Cook and Miss Mirabelle Victor were guests last week of Miss Sue Gordon. Mrs. Robert G. Burnet is visiting the Misses H. and Mrs. En. Miss Julia Powers has returned from Forest Hill, where she visited Mrs. Joseph Sadler. Miss Frances Withers is visiting Mr. and Mrs. Percy Montague in Richmond. Miss Ellen Meade, Mrs. K. R. Meade and Everett Meade have been with Mr. and Mrs. James Cronon this week. Miss Mary Stribling, of Newport News, has returned home, after a visit to Miss Gertrude Ryland. Miss Margaret J. Taylor has returned from Baltimore. Gary Thompson, of Richmond, spent the weekend with Mr. and Mrs. John Christian at the inn. Mrs. C. C. Conway left on Saturday to visit Miss Nannie Jones in Richmond. Mrs. Alex Neal spent a short while with relatives in Richmond this week. HARRISONBURG, March 17. Rev. H. S. Oshurn has returned to the Episcopal Church. City, N.C. Mr. left on Thursday for a brother, Mrs. Robert Blandfield, Esq., of the county. Mr. is born in North Carolina, before his birth to North Carolina. James Patterson of Staunton, recently visited his mother, Mrs. Charlotte Patterson. Mrs. Charlotte Patterson visited her mother, Mrs. Noy, in Washington. Mrs. E.P. Patterson, Mrs. E.P. Patterson, Mrs. E.P. Patterson. | [
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Claude a présenté et fait adopter le vœu suivant, relatif aux séances publiques d'hypnotisme : "La Commission, après avoir pris connaissance du vœu émis par le Conseil général de la Meuse, est d'avis que les pratiques d'hypnotisme en public ne peuvent avoir qu'une influence mauvaise. Elles suscitent des curiosités pour le moins inopportunes, exaltent la sensibilité et l'émotivité de certains sujets et favorisent chez ceux-ci le développement des névroses et des psycho-névroses. Elles accréditent également, auprès de bien des gens, l’Idée que l'hypnotisme permet d'agir sur la volonté et le comportement de certaines personnes, ce qui est contraire à la vérité. L'Académie exprime donc également le vœu que les pratiques d'hypnotisme soient interdites dans tous les départements d'une façon définitive." LES TOXICOMANES Le docteur Maurice de Fleury, dans une note sur les toxicomanes, a divisé ceux-ci en deux groupes. Dans le premier, il a rangé les déprimés constitutionnels et les mélancoliques, qui demandent à l'alcool ou à la cocaïne une harmonie qui leur est refusée. Dans le second groupe, il place les anxieux, qui s'adressent à l’opium ou à ses dérivés. Il conclut qu'une connaissance moins superficielle des causes pourra conduire à une hygiène préventive et à une thérapie, voire à une législation, plus rationnelles et moins inefficaces. LES MANIFESTATIONS TUBEROULUSES MM. F. Bezunçon, M-P. Well, J. Delarue, V. Oumanskv et Mlle Pau ont apporté une observation très complète, qui non seulement s'ajoute aux observations où la clinique permet d'admettre l'existence du rhumatisme tuberculeux, mais où bactériologiquement est faite la preuve de la nature tuberculeuse de cette affection. M. Léon Bernard, en son nom et au nom de M. Poix, est venu apporter les résultats de soixante observations qui leur permettent de recommander la phénylcétonine en crans, la stimulation dans les cas de tuberculose pulmonaire. M. Lignac a présenté quelques remarques sur les causes de l'insuffisance du sérum antidiphtérique. L'AMELIORATION DES FARINES Enfin, M. Kling est revenu sur la question qu'il avait abordée dans la précédente séance, celle de l'amélioration des farines. Il a envisagé aujourd'hui le traitement des farines par les gaz améliorants. Il conclut que ceux-ci présentent des avantages indéniables. Comme il n'y a d'autre part aucune raison de croire qu'ils puissent avoir des conséquences fâcheuses pour les consommateurs. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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Foi um triunfo a peça e o papel.
Foi... — assentio Brazão após uma longa pausa.
No espirito de publico gravou-se, radicou-se, a personagem, o intérprete, os versos e o perfil tão fácilgo, tão sentimental, tão nobre de D. João da Camara.
— Lembra-se ainda dos versos Por minha dama, que toda a Lisboa recitava?
— Se lembro?!...
O eminente artista foi buscar um exemplar do Alcacer-Kibir. Folheou e leu o dialogo com o cardeal, como ele o sabia fazer:
CARDEAL
Demais ergueis a voz perante El Rei.
D. FUAS, altivamente.
Se em preito.
A' verdade alto falo, encontro esse direito Num passado sem mancha e em trinta cicatrizes.
CARDEAL, ironicto.
Ao mais delas sinaes de duelos infelices.
Por quem foi que no pulso houvestes golpes tantos?
Eduardo Brazão 31
D. FUAS
Senhor, por minha dama. Os homens não são santos.
Elas tão pouco. Um dia encontrei lá D. Braz.
Falei, respondeu mal. O duelo foi tenaz.
Tres vezes me to cou!... D. Brazi fui trespassado!
Um homem, talvez, muito malcreado.
CARDEAL
No peito um fundo golpe hais, segundo é fama.
Bateste-vos por quem?
D. FUAS
Senhor, por minha dama.
CARDEAL
À mesma 2
D. FUAS
Senhor, não; por outra. Um dia, a bordo.
Um galan, murmurou do Mestre. —Não concordo!”
Bradei. Para o matar tinha razões demais,
Sem falar num soneto á dama dos meus ais.
Puxou da espada e deu! Su'alma, sua palma...
Pois êle o quiz assim, que Deus lhe fale nalma.
CARDEAL
E por quem, já que o vejo e audaz se manifesta,
Vos feriu, tão medonho, esse gilvaz na testa?
Reminiscencias do tablado
D. FUAS
Senhor, por minha dama. | [
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Opera „Quo vadia’ na scenla w Pradze. —
W Pradze wystawiona zoatała onegdaj po raz
pierwszy na scenie teatru na Winobradach głośna
opera francnakiego kompozytora Nougeta „Quo
vadia“. Będzia to pierwsze przedstawienie tego
głodnego utworu w Austryj. Dyrekcya teatru na
Winohradach dołożyła wielkich starań, aby za
pewnić operze należytą opruwę. Dekoracya spra
wadzone z Paryża, zrobione są ściśle według wzo
rów teatra lirycznego, gdzie opera ta dosnała
wielkiego powodzenia. Reżyseruje ją sam dyrektor
È Stech. Ponieważ opera będzie grana przez całe
to, będą mieli polacy goście, jadący przez Pra
ge do wód, najlepszą apasobność zobaczyć to dzieło
muzyczne. Teatr winohradzki, godny widzenia i
z tego względn, iż ma doskonały personal i opa
retkowy, który rywalizuje z pierwszorzędnemi tea
trami operetkowemi we Europie. Na uroczystą
premierę spodziewani są autorowie opery pp. Nou
gat i Cain z Paryża.
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ire
È DOCUMENTO DIPLOMATICO
si legge nella Corr. de Berlin del 3:
Non si è dimenticata la memoria del go-
verno prussiano, comunicata ai gabinetti neu-
trali; sulle conseguenze funesta. che poteva
avere una capitolezione di Parigi ritardata
sino all'ultimo momento, cioè sino all’esauri-
mento di tuite le risorse alimentarie. L'invio
di questa memoria agli agenti diplomatici
della Confederazione della Germania del Nord
era stata accompagnata dalla seguente lettera
circolare :
a A Ferrières, 4 ottobre 1870.
-Unisto, a questa mia una succinta memoria sulle
tonseguenze fnneste. che. devono. inevilabilmente
avvenire se la cità di Parigi, 0, piuttosto. coloro
che governano oggidì in questà città, volessero
prolungare la loro resistenza sino. al momento. in
cui l'esaurimento delle proyvigioni li costringesse
ad. arrendersi.
Noi consideriamo con dolore queste conseguenze
che non siamo in grado di evitare.
Ma abbiamo voluto chiamare anticipatamente |
l’attenzione pubblica su questo punto. per dichia-
rare. che non accettiamo la. responsabilità dell’ine-
Vilabile sciagura. che. seguirà «la capitolazione, 8
‘che dobbiamo. lasciare tutto il. peso d'una, simile |
responsabilità a coloro i cui continui eccitamenti e
le menzogne fatte scientemente incoraggiano a
questa inutile resistenza. una popolazione che po-
trebb'essere, salvata da un istante di riflessione.
Vi.prego, presentando di viva voce queste os-i
servazioni al governo presso il quale siete accre-
ditato, di consegnargli una copia del Pro memoria
ui unito, 6 quindi a volergli dare pubblicità me-
diante i. giornali.
%, Di Bisxanct,
NOTIZIE ESTERE
Si legge ‘nel Salut Public di Lione del 5:
«.Il prefetto, del Rodano ha ricevato il se-
guente. dispaccio da Beaune:
« 11 generale Cremer ha battuto a.-Cha-
teanneuf una ‘colonia prussiana di 7;000 no-
minì comandata dal generale Keller.
£ 400 prussiani uccisi o. feriti, più 100
prigionieri di cui 4 ufficiali.
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Ein von der ultra rechten Partei bei Espartero gemachter Versuch, der die Entfernung von Aguirre, Santa Cruz und Lujan aus dem Kabinett bezweckte, ist ebenfalls erfolglos geblieben. England. London, 16. März. In der gestrigen Oberhaus Sitzung erklärte Lord Panmure als Antwort auf eine Frage des Earl Grey, es seien in letzter Zeit Schritte getan worden, um die Erlangung von Offiziers-Patents auf anderem Wege, als auf dem des Kaufes, zu ermöglichen. Briefe aus der Kapstadt vom 29. Jan. thun gräuelvoller Vorgänge in der transvaal'schen Republik Erwähnung. General Pretorius war von einem Zuge gegen den Kaffern-Häuptling Makapan zurückgekehrt, den er wegen mehrerer vor einiger Zeit verübten grausamen Mordtaten gezüchtigt hatte. Wie der General erzählt, erreichte er mit seinen Streitkräften, mit denen sich die unter dem General Potgieter stehenden Truppen vereinigt hatten, gegen Ende Oktober eine Höhle, in welcher der Feind sich verschanzt hatte. Diese Höhle war über 2000 Fuß lang und an 550 Fuß breit. Da der Befehlshaber der Boers Truppen sich nicht in diese finstere Tiefe hineinwagen wollte, so entschloss er sich, die über der Höhle aufsteigenden Felsen zu sprengen, und erteilte, als dies nicht gelang, den Befehl, den Eingang zu blockieren und keine Lebensmittel hinein zu lassen. Nachdem sein Nachfolger, der General Potgieter, durch eine feindliche Kugel gefallen war, ließ General Pretorius die Eingänge der Höhle mit 1500 Karren = Lagerungen von Strauchwerk und Steinen, die von 50 Ochsen-Getreide-Spannen herbeigeschleppt wurden, verrammen. Dies geschah am 8. Nov. und an den vier folgenden Tagen. Es dauerte nicht lange, so begannen die Kaffern zur Nachtzeit Ausfälle zu machen, um Wasser zu holen. Auch eine große Anzahl Weiber und Kinder wagten sich, vom Durst getrieben, hervor, starben aber, nachdem sie ein wenig getrunken hatten. Am 11. Nov. entdeckte man in der Höhle 23 große und 15 kleine Elefanten-Zähne, welche die Kaffern den von ihnen ermordeten Boers abgenommen hatten; am 17. Nov. erbeutete man 24 Gewehre, eine Quantität Munition, 40 Pfund Kaffee und andere Gegenstände, die ebenfalls früher Eigenthum der Ermordeten gewesen waren. Am 21. Nov. | [
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— 267 —
e) Raffinage. Le Président expose que les frais de transformation ont subi, pour la raffinage, une augmentation sensible et que la Zuckerverteilungsstelle, après un examen approfondi des données mises à sa disposition, s’est vue obligée de reconnaître que la somme de 22 frs. proposée par les raffineries comme écart entre le sucre brut et le sucre en dés était justifiée. Aucune objection n’est faite à ce sujet au sein de l’assemblée. Pour la raffinage moulue et les déchets de dés, ces derniers étant réservés à des fins industrielles, l’assemblée considère un écart de 20 frs. comme convenable. Un long échange de vues se développe sur la question de savoir si la fixation d’un prix pour la raffinerie vergeoise est faisable, vu que, de l’avis de la Zuckerverteilungsstelle appuyé de différents côtés, la fabrication de vergeoise ne doit pas être considérée comme nécessaire, il a été établi que la vergeoise n’est presque plus fabriquée que dans la raffinerie du membre du Comité Consultatif M. Gràffe ; d’autre part, il a aussi été établi que ce n’est que dans les contrées déterminées que la vergeoise est demandée. Il y a même eu différentes plaintes au sujet de la vergeoise et il a été exposé que la population préfère de beaucoup par exemple le miel artificiel à la vergeoise. L’assemblée exprime le vœu de voir réduire la fabrication de la vergeoise. Toutefois, comme on n’arrive pas à se mettre d’accord ni sur la quantité à fabriquer, ni sur le prix, on propose à la Zuckerverteilungsstelle de s’entendre sur cette question directement avec M. Gràffe. f) Hausses mensuelles. Le Président expose qu’à son avis il serait plus pratique et plus facile pour les décomptes avec les communes, de ne pas fixer de hausses mensuelles, mais d’accorder aux fabriques une bonification globale, qui serait à exprimer dans le prix du sucre. Par contre, il faut toutefois tenir compte de ce que les prix du sucre constituent, pour les cultivateurs, un baromètre pour le prix des betteraves, de sorte qu’au point de vue des fabriques il serait préférable d’établir les hausses mensuelles isolément. Une hausse de 35 centimes par mois pour le sucre brut et de 4 centimes pour le sucre cristallisé lui semble convenir. Par contre, les fabricants exposent qu’en Allemagne la hausse mensuelle a été fixée à 37 centimes. | [
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giudicato più prezzato e fiero destinato al ventre, e alla pacchia, che a digiuni, a vigilie, e altre diote orazioni, ogni volta, che era per celebrare qualsiasi atto, o negoziato pubblico, si tingeva prima dell'odore del fumo della fibbia per diventar pallido, e così era solito andare vestito per la città. Signor, non...
Un Barbiere, all'ora del passo del 1577, medicava al milione. Settecento non gli apprezzava delle Capanne, dopo aver esercitato questo ufficio per molti anni lo tempo ultimo rese ancora egli ferito dal male, là onde essendo un sacerdote tenuto per morto lo portarono nella soia dove si ammucchiavano gli altri morti, più di venti ore, finché si sentì infine cadere altro corpo morto, per la quale cosa si rifugiò, e levatosi in piedi pose in fuga i piccoli morti che stavano lì, pieni di paura, e di spavento. Chi fuggì, e ritornò ad esercitare nella città il fumettificio. V.Bisc.
Scipione chiamato a rendere conto dei denari spesi nella guerra, campò non solo, ma ne in preoccupazione dei accusatori si trovò davanti al Magistrato, e si umiliò fino a confessare. | [
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SENORA VOUANT SON ENFANT A LA VIERGE (MADRID).
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"Every man has his dog," is the latest slogan in Paris. The fad was launched by Marquis Boni de Castellane, who created a sensation in the tea room of the Ritz-Carletou by entering with the smallest pink bull dog in the world, leashed by a gold chain from a ring on his finger. Boni wore the ring over his pearl gray suede gloves, which were fringed with delicate sky blue leather.
Boni carefully placed the toy dog on his knees, soothing the little animal with one hand and stirring his cup of tea with the other.
Up-to-date men are storming the toy dog shops as a result.
Meanwhile, many society women are bemoaning dogs, which are of their lap being borrowed by the loss of their husbands.
Will Seek to Reach North Pole by Plane
Christiania, Norway, — Two Norwegian aviators, Sergeant Odd Dahl, Amundsen, when he starts north of Seattle, next May, make a dash for the North Pole by airplane. They will carry a moving picture outfit and 30,000 feet of film.
Lieutenant Omdahl and his company from Seattle, will be accompanied by George Lewis, man-of-all-jobs at the Spencer hotel here, passes to his reward in dog heaven, he will have a regular funeral and everything. Lewis provided for all this eight years ago, he took an insurance policy for the dog, he has been keeping up the premiums ever since. Lewis has purchased a lot at Car Insurance on Dog.
Point Pleasant, W. Va.— When
"Prince," a black fox terrier owned
Lone Oak cemetery and has made a
testamentary request that both he and
his dog be buried there.
CHINESE PIRATES
ARE VERT POLITE
After Looting Ship Chief Apolo
gizes to Captain. | [
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Bistro-Rôtisserie bien situé, bail é ancien, loyer 8.009, Institut. Rongent, intérêt, piano aut., 16.000 ON CUISINIERS BLAKE demandé. 1, rue des Vignes, 1, Bordeaux. AV. moto Indien av. aide. Prix modéré. S'adrs. 30, r. Boutin, BORDEAUX. CHASSEURS. Douilles extra, cal. 10, et 18 fr.; cal. 12, et 13 fr. — Je solde : Fusils neufs et occasions. Vélos. J'achète en échange. CHANIAUD, 18, place du Palais, 18, Bordeaux. PRIX FIXE à son goût. SAMEDI NUITE éMISSION, toutes situations. Les Bons Mangeurs, 8, rue Baratie, NANTIS. A CEDER de suite cause de maladie, mile lieu, atelier, forge, charron, nage, outillage mécanique, bonne clientèle, département Charente, rivière. En Vente de suite cause de maladie dans sa propre préfecture, charmante, café, billard, bien achalandé. AUC. assur. 70.000 fr. par an. On vendrait Immeuble ou ferait long bail. S'adr. correspondant Journal, Cognac (Charente). Voies urinaires Prostate. Prix modéré. T. T. Prix, dame, 7, e Pasteur, radiaux. Docteur Faurie. ACHETERAIT Propriété d'herbager ou susceptible d'être transformée en ce sens, même délaissée. Ecrire et Mauriac (Gironde) par vis. Cabinet de M. A. CHENAL, greffier et Carbon-Blanc. Etude de M. BATOR, huissier et Bordeaux, place du 1er. 4. VENTE MOBILIER Dimanche 26 Juillet 1925, à 14 heures, à La Caisse d'Ambarée, route de Saint Loubès. Il sera vendu aux enchères publiques par M. CHENAL, grenier, suite de M. BATOR, huissier, un important mobilier avec linge, draps, couvertures, vaisselle, batterie de cuisine. Quinze barriques environ vin rouge et blanches logées, barriques vides, outillage, baladeuse, charrette, voiture, etc. Au comptant et 10 % en sus. CHENAL. LA CONSTIPATION ABREGE LA VIE. Elle engendre, favorise, entretient et complique les maladies de dépression : elle sont la cause initiale de la vieillesse prématurée. La thérapeutique moderne, d'après les recherches de nos plus illustres savants, reconnaît que la plupart des éléments morbides s'élaborent, prennent naissance et se développent dans l'Intestin. Véritable égout collecteur de l'organisme, l'Intestin est le siège de fermentations favorables aux microbes, aux toxines et au très nombreux poisons organiques de toute nature. Ces fermentations sont d'autant plus actives, la pullulation des microbes est d'autant plus maintenue, que l'Intestin est plus en obscurité. L'accumulation des matières. qu'il elles forment un véritable bouillon de culture dans lequel les microbes, les toxines, les poisons intestinaux les plus virulents naissent, se développent, se reproduisent avec une effrayante rapidité. | [
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Knoxville, Miss., for four years, at the time of the third enrollment, the physician he had needed to the grade of lieutenant commander, which is now in the army at the fifth enrollment, according to the law governing the force, he advanced the grade of lieutenant commander, according to that, a major in the army, twenty-five years before. He retained the rank and retirement of a major in the army, having been retained in the army. Held for Grand Jury. Recently, Edith Anderson, colored, was held for the grand jury yesterday in the Police Court by Judge V. V. F. Rosena, on the charge of transporting liquor. The grand jury was arrested at the Byrd Street Station Saturday night by Rosena Rosena and Moore and ten other witnesses were found in his suitcase. The hearing was continued. It is understood that the trial of Smith, charged with the murder of a man who was arrested Sunday at the station house, was continued until April 11th. The trial of Smith, charged with the murder of a man who was arrested Sunday at the station house, was continued until April 11th. The trial of Smith, charged with the murder of a man who was arrested Sunday at the station house, was continued until April 11th. | [
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OD REDAKCJI
CZY MUZYKA ZBAWI ŚWIAT?
Jeśli pomyślimy o muzyce w kontekście pontyfikatu Jana Pawła II, niewąt
pliwie odżyją w naszej pamięci dźwięki Mszy „Koronacyjnej” wykonanej przez
Wiedeńską Orkiestrę Symfoniczną pod dyrekcją Herberta von Karajana, z nie
botycznym sopranem Kathleen Battle, w roku 1985. Nigdy chyba wielka kom
pozycja Mozarta nie rozbrzmiewała tak, jak wówczas w Bazylice św. Piotra,
kiedy towarzyszyła liturgii uroczystości świętych apostołów Piotra i Pawła spra
wowanej przez Jana Pawła II. Zapisy fonograficzne nie oddają w pełni istoty
tego wydarzenia, którego doniosłość wynikała z żywego, niemal organicznego
związku muzyki z celebracją Eucharystii. Msza, która jako gatunek muzyczny
wyrosła z liturgii, powróciła niejako do swego źródła.
W nauczaniu Ojca Świętego Jana Pawła II odnaleźć można nieliczne tylko
dokumenty traktujące wprost o muzyce (pierwszy polski przekład bodaj naj
ważniejszego z nich, Listu Mosso dal vivo desiderio, przekazujemy Czytelni
kom w niniejszym numerze „Ethosu”). Większość wypowiedzi Jana Pawła II
o muzyce ma charakter okazjonalny (wskazuje na to zamieszczona w numerze
bibliografia), a przecież pozostawił nam ważkie słowa i na ten temat. Wszystko
bowiem, czego nauczał o eschatologicznym znaczeniu piękna, o roli sztuki
w duchowym odradzaniu się narodów i osób, odnosi się w szczególności do
muzyki. Tak często przywoływane przez Papieża Polaka słowa Norwida: „«Cóż
wiesz o pięknem?...» / ... «Kształtem jest Miłości»”', zostały wszak w Promethi
dionie wypowiedziane w związku z muzyką Chopina...
Odpowiadając na Norwidowe pytanie o piękno, Papież filozof nawiązuje
do starożytnego pojęcia „kalokagathia” łączącego w jedno piękno i dobro.
W Liście do artystów pisze, że piękno jest niejako widzialnością dobra, które
stanowi piękna metafizyczny warunek. Do greckiej dwójni Jan Paweł II dodaje,
kontynuując myśl św. Tomasza, prawdę. W jednej ze swych licznych wypowie
1 C. Norwid, Promethidion, „Bogumił”, w: tenże, Pisma wybrane, t. 2, Poematy, oprac.
J. W. Gomulicki, PIW, Warszawa 1980, s. 290.
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(Rumeurs.) Le commandant Lauth regagne sa place. Le lieutenant-colonel Picquart. — Je trouve que la défense n'a démontré d’une manière logique que ce que j'avais voulu faire était impossible, parce que sans utilité. Le bordereau Le président (au lieutenant-colonel Picquart.) — Au moment où vous compariez l’écriture du commandant Esterhazy, aviez-vous l'écriture du bordereau sous les yeux, ou les photographies? R. Les photographies. Le président. — Etaient-elles conformes à l’original? R. Puisqu’elles ont servi aux experts. (Mouvements et rires.) Le président. — C'est un point sur lequel je désirerais être édifié. Combien de fois avez-vous reçu M. Leblois au ministère? R. Une dizaine de fois. Le président. — L’avez-vous reçu en novembre 1898 ? R. Je l’ai reçu une fois, entre le 9 et le 11, à l'époque où la photographie du bordereau a paru dans le "Al lin." Je ne l'ai même pas fait asseoir, car j'étais très occupé, cela à la fin. Le colonel Henry rappelé À ce moment, le lieutenant-colonel Henry est rappelé. Il ne paraît pas avoir trop la fièvre. Le président. — Quand vous avez vu en octobre M. Leblois chez M. Picquart, avez-vous vu entrer leurs mains la pièce : « Cette canaille de D... » R. C’était vers la fin d'octobre, je ne peux préciser la date. Le feu était allumé. Ils avaient devant eux le dossier secret paraphé par moi au crayon bleu et il était sorti de l'enveloppe, où j'avais écrit « dossier secret », la pièce ; « Cette canaille de D... », ou, plus exactement, « Ce canaille de D... » Je ne me rappelle pas exactement la date. Je sais que quelques jours après, le général Gonse me demanda : « Comment ça va, au bureau? » Je répondis :« Cahin-caha. Le lieutenant-colonel Picquart est toujours absorbé par ses recherches sur Esterhazy. » Il dit alors : « Oui, et le service en soutire. Puis il y a des communications faites à la presse. » Je lisais alors cette observation :« Vous ferez bien de reprendre le dossier secret, car je l’ai vu sur son bureau en présence d'une tierce personne. Je ne nommai pas M. Leblois. Je crois que le général a repris le dossier deux ou trois jours après. Le président, — Le lieutenant-colonel Picquart examinait-il le dossier avec M. Leblois ? R. | [
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Massachusetts retaiued much of her possessions
of wild lands in Maine, wliile her more valuable
tracts in western New York, obtained by com-
promise, had all passed into the hands of indi-
viduals. Of the 7,000,000 acres owned by New
York, exclusive of lauds yielded to Massachu-
setts, 5,500,000 acres had been disposed of at a
single sale in 1791 for about $1,000,000. One
individual had purchased 3,500,000 acres at the
rate of eight cents an acre, payable in five, an-
nual instalments, without interest. A large por-
tion of this land was covered by the sterile rocks
of the Adirondack Mountains. Almost all of the
large tracts of laud which the confiscation of
the proprietary estates had cast into the hands
of Pennsylvania had been bought np by laud
speculators. The unlocated land warrants of
Virginia and North Carolina were snfScient to
cover the public lauds within their limits, to-
gether with all the ceded portions of Kentucky
and the territory south of the Oliio. The vora-
cious speculators turned to the lands claimed
by Georgia west of the Chattahoochee Eiver,
and between that stream and the Mississippi.
This great dora.iin was occupied by Indians,
whose original title to the land was never con-
veyed away; bnt the Legislature of Georgia,
assuming the validity of the claim of their state,
sold the pre-emption right to a vast portion of
that tract to speculators, who proceeded to sell
oat, at a great advance, to individuals and com-
panies in the Middle States and New England.
The profits thus obtained stimulated others to
undertake like enterprises, while influences al-
leged to have been exercised on the legislators
of Georgia perhaps suggested operations upon
Congress by similar means. In 1795 Messrs.
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Groote en belangrijke te ANDIJK, op Dinsdag 3 Mei 1910. 's Morgens 10 ure. Op verschillende tuinen aldaar. Van groote partijen Enkele en dubbele vroege Tulpen, Witte en blauwe Druifjes, Crocus enz, waaronder voorkomen groote partijen D.V.T. MURILLO, E.V.T. PRINS VAN OOSTENRIJK, COULEUR CARDINAL, ARTUS, LA REINE, ROSE GRISDELIN, WITTE ZWAAN enz. enz. De Veilingmeesters K. GROOT Sz. en W. KOOIMAN P.Pz., te Andijk. Zonder opgeld. Catalogussen zijn op aanvrage verkrijgbaar bij de Veilingmeesters. N.B. De bollen zullen — tegen eene billijke vergoeding — desverlangd voor de koopers worden gerooid en aan station Bovenlcarspel worden geleverd. Wie gedurende den geheel en zomer Snijbloemen wil hebben, bestelle een Collectie Bloemzaden om in de bollenpaden of anderzins te zaaien, van 1, 2 of B gulden, bij A. KLINKENBERG te Lisse, Te koop aangeboden: een kraampje Hyacinthen, 180 RR, vrij van oudziek, bestaande uit E.R Gertrude, E.R. Pélissier, E.R. Moreuo, E.W. 1'Innocence, Madame v. d. Hoop, Grande Blanche, KB. Grand Maitre, La Peyrouse. Prijs per correspondentie. Brieven franco onder No. 858 aan het bureau van dit blad. 1 ste en 2 de Hypotheken ■ - - en Bouwcredieten worden verstrekt door tusschenkomst van den Makelaar JOH. A. GERRITSEN, Telefoon'No. 259. HILLEGOM
Belangrijke Hyacinthenveiling. Op Maandag 18 April zal in publieke veiling ten verkoop worden aangeboden, ten overstaan van Notaris K. LANGEVELD, groote en uitmuntende partijen, zeer sterk in het gewas te veld staande Hyacinthen, uit de welbekende kraam van de Heeren GEBR. DE NIJS, te Hillegom, waaronder voorkomen 3000 regels E.W. I'lnnocence, 650 reg. E.R. La Victoire, 100 reg. E.R. Queen of the Pinks, 700 reg E.W. Mons. v. d. Hoop, 1000 reg. E.W. Queen of England, 700 reg. E.R. Roi des Beiges, 1000 reg E.R. Etna, enz. enz. De aangeboden Bloembollen zijn alle zeer sterke en gezonde partijen en gegarandeerd vrij van OUdziek. Voorts nog 70 nummers a 1 bed per nummer extra sterk te veld staande GBoctjs nmiiim, staande op den tuin van den Heer HULSBOSCH in de Zilk, alwaar ze eiken werkdag voor belanghebbenden te bezichtigen zijn. Deze partij wordt niet te veld, maar onmiddellijk na afloop der Hyacinthen aan huis geveild De Directeuren: VAN ZANTEN & Co., G. & J. VELDHUIJZEN VAN ZANTEN, te Hillegom en H. HOMAN & ZONEN, te Noordwijlc. Catalogussen zijn in tijds verkrijgbaar bij de lasthebbenden. Kantoor HILLEGOM, Van don Endelaan 18, Telefoon 205, Intercommunaal. Bijkantoor SASSENHEIM, Dorpsstraat 19. Telefoon 126. | [
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Parmi les opposants figure un certain M. Garran de Balsan, qui a droit à une mention spéciale. Cet illustre inconnu n'eut s'avisa-t-il pas de sommer le gouvernement d'intervenir auprès du Pape, par voie diplomatique, pour empêcher la canonisation !
Intervention maçonnique. — Cependant le vote du Sénat avait jeté l'alarme dans le camp des libres-penseurs. C'est pourquoi le chef suprême de la franc-maçonnerie, Adriano Lemmi, jugea à propos d'intervenir ; voici la sommation insolente que cet Italien se permit d'adresser aux Loges françaises : « Les éternels adversaires de la raison et du progrès veulent glorifier une fille hystérique, dont l'existence fut une fourberie bigote et vicieuse, et l'imposer à l'admiration universelle. Il faut paralyser ce mouvement par tous les moyens, donner le mot d'ordre partout et montrer que s'associer à l'exaltation de cette Jeanne d'Arc, sous prétexte de patriotisme, serait tomber dans le piège clérical. Nous opposons Voltaire à Jeanne d'Arc. »
Le mot d'ordre, imposé par cet étranger, fut entendu et la consigne fidèlement gardée par nos francs-maçons. La Chambre des députés, où ils étaient en nombre, ne demandait pas mieux
Le bûcher de
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" You will go ? Then go, but attend to my advice. When
you see the rdkshasa call him ' grandfather.' ^ He will
ask you to scratch his back, which you must do — and do
it very roughly.''
The lad promised, and went. The jungle was big and
dense, and he thought that he would never reach the rdk-
shasa's house. At last he saw him, and cried out, " 0
my grandfather, I, your daughter's son, have come to say
that my mother is ill, and cannot recover till she takes
some medicine, which she says you have, and has sent me
for it." " All right," replied the rdkshasa ; I will give it
you ; but first come and scratch my back — it's itching ter-
ribly." The rdkshasa had lied, for his back did not itch.
He only wanted to see whether the lad was the true son of
a rdkshasa or not. When the lad dug his nails into the
old rdkshasa's flesh, as though he wanted to scratch off
3 Cf. Indian Fairy Tales, pp. 260, Lewis before Ceylon Branch of the
262 ; The Orientalist, vol. ii. pP- 94' Royal Asiatic Society in 1S84, but not
232 ; Thorpe's Northern Mythology, yet printed ; and Clodd's Myths and
vol. ii p. 83 ; also a paper by Mr. Dreams, p. 159-
48 FOLK-TALES OF KASHMIR.
some of it, the rdkshasa tade him desist, and giving him
the medicine, let him depart. On reaching the palace the
lad gave the medicine to the king, who at once took it to his
wife and cured her again. The king was now more than
ever pleased with the lad, and gave him large presents, and
in other ways favoured him.
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Nous avons cité, page 30, note 3, les auteurs modernes qui, suivant Denys, admettent les plébéiens dès l'origine comme membres actifs dans les curies. Momen a réuni une série de preuves pour démontrer que pendant la République la plèbe n'était pas exclue des comices curiales. Il s'appuie spécialement sur le silence des anciens qui ne mentionnent pas cette exclusion, sur la participation des plébéiens (attestée par Ovide, Fasti, II, 511, suiv.) aux Fornacalia, qui étaient des sacra curiales, et sur leur admission à la dignité de curio et de curiate manu en 209 avant J.-C. (Liv., XXVII, S). La valeur de ces preuves a été combattue par HERZOG dans le Philologus, XXIV, 306-310. Les anciens, il est vrai, n'affirment pas positivement l'exclusion de la plèbe des comices curiales, à moins qu'on n'interprète en ce sens Cicéron, De leg. agrar., II, 11, §.24, "eam potestatem curiatis comitiis, quae vos non initiis, confirmavit, arbitratu quae vestra sunt, suscipit", et GELL., XV, 27 (voir page 161). Cependant l'histoire romaine n'admet pas la supposition que, dès le principe, la plèbe ait eu le droit de vote aux comices curiales, car par sa majorité numérique elle eût immédiatement réduit le patriciat à l'impuissance. D'autre part l'histoire ne mentionne ni que les plébéiens aient lutté pour obtenir ce droit, ni qu'ils l'aient acquis. Quand donc ce changement politique a-t-il eu lieu ? C'est une question capitale que Mosken a pu résoudre. L'admission des plébéiens aux sacra et aux fonctions sacerdotales, sous la présidence d'une magistrature patricienne soit pour décider sur les affaires qui concernaient spécialement les gentes patriciennes, principalement l'adrogation, soit pour conférer l'imperium à certains magistrats élus. | [
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108
Bernardo de Madrid salió j bu hermano.
Pineda, Cerda, Prados, Alegría,
Antón Sánchez, Arenas, j Lircano,
Con Juan Ortiz de Araya en compañia:
Marcos Veas, un nieto del anciano
Con quien Lautaro habló en su fuerte un dia,
Estrada, Salvador, y Figueroa
A quien la heroica fama ensalsa y loa.
Francisco Lois salió en la retaguarda,
Miranda, Alonso Sánchez, y Delgado,
Penafíel un punto no se tarda, '
Ni el moreno Gerónimo de Prado:
Llegó Diego Lorenzo a la vanguarda
De fuertes armas todo bien armado;
Fué Francisco Martínez el postrero,
Llegando a un tiempo allá con el primero.
Pues junta ya la escuadra belicosa
£1 general intrépido se parte,
Delante de su gente valerosa
Representando va el sangriento Marte:
Y como si a la variable diosa
Segura la llevara de su parte
Así va asegurando la victoria
Y de ella el premio heroico y alta gloria.
Después de haber corrido un largo trecho
En un angosto y áspero sendero,
A la subida eniesta de un repecho
Encontraron segundo mensajero:
El bárbaro habló allí con gran despecho
Al general Jofré que fué el primero
Con quien él se encontró en la delantera,
Y el indio dijo allí de esta manera.
109
"Bravos hi&panos; si en la edad pasada
Vuestros brazos indómitos pudieron
Poner el duro yugo con la espada
A aquestos mismos que hoy nos destruyeron:
Y si por vuestra mano fué vengada
La injuria que otros muchos recibieron,
¿Por que no socorréis a los amigos
Jrues los destruyen vuestros enemigos?
"Mirad que nos robaron el ganado,
Mirad que nuestros hijos van cautivos,
Mirad que nuestras casas han quemado
Aquesos perros bárbaros altivos:
Mirad que va su ejército cansado
Caminad, no dejéis ningunos vivos
Id de priesa españoles. ¿Qué os detiene?
Mirad que andar lijero nos conviene.
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H.Tietro apportatore di quella è mio amico, & di fidere effer uolto frutto dorer,
m’ha pregato, ch’io voglia con queste lettere accompagnare il desiderio. Ond'io, che conosco i meriti suoi, e il giudizio vostro, & mi do a credere di patir con un'ufficio solo pagar due debiti, l’uno al dobitore, ch’io ho da voi l’altro al affetto ch'io porto a lui, lo so volentieri. Et perché so che nella dilettazione degli amici abbiamo qui fino a un punto conforme, tengo per fermo che lo giudicherete degno della vostra amicizia, del mio giudizio. Se conoscerete ciò, che hanno da fare per lui, perché so ben conosciuto che l’avete, non vi pare di poter fare tanto, da agguagliare il suo merito, e il nostro desiderio. State sano, e tenetemi fino a quel punto, senza ri pensieri.
Di Ferrara a
ARGOMENTO.
Molto caldamente raccomanda un tuo caro amico.
A MONSIGNOR VALERIO
Bernardo Tafileto.
A Roma. | [
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Our yards contain an excellent stock of mize.
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Harry Gallup, Manager, Moscow
if the sacks named in the receipts cannot be delivered, can the owner of a special pile of grain direct the delivery of a certain number of sacks from any and all parts of such piles? If this latter proposition is agreed to, a special pile of grain is nothing more nor less than a mass of grain, the sale of any part of which can be determined by the weight only. And it seems that it would be unnecessary to surrender any receipts, or call for the surrender of any warehouse receipts, or issue any order for such surrender, were the number of sacks the basis of negotiation for sale.
Such method appears to the court to be dangerous, unjust, uncertain and speculative.
Plaintiff was represented at the trial by Frank L. Moore, and A. H. Oversmith appeared for defendants, the interpleader had as his counsel attorneys Suppiger & Ogden. | [
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But the question as to which of these speeches is referred
to in Thucydides' statement is a very difficult one to
decide. The funeral oration stands, in certain respects, by
itself. It is true that Thucydides' own remark with regard
to the speeches which he heard, implies that even in their
case their ' form ' is due to himself It is therefore impos-
sible to decide on the question of ' form ' which of the
speeches shows evidence of being the reported words of
others which the historian has heard, and which are, as he
himself says, merely the language which in his opinion was
demanded of the speakers by the various occasions. More-
over, though seven out of eight were delivered before the
rhetoric which Gorgias introduced can have had any effect
on Athens, yet they all show traces of those tricks of
language and of form which were among the elements of
that rhetorical art. It has been also alleged that no
audience that ever existed in the world could have under-
stood many of the passages contained in those speeches,
had they been delivered to them in the form in which they
appear in Thucydides' narrative. This is perhaps a bold
assertion to make of the peculiarly acute-witted audience
which the Athenian assembly provided ; ^ but still the
passages are so involved that the allegation might be true
' i. 22, already quoted. " Cf Thuc. iii. 38.
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Główna treść powieści naturalnie — to kul
tura przyszłości, to rozwiązanie wielkich
zagadnień walki ludzkości z przyrodą.
Główna postać — to inżynier Menni. Potomek
starego, dumnego rodu feudalnego (który ostat.
ni po uporczywej walce poddał się ustrojowi
burżuazyjoemu), silny, energiczny, przedsiębior:
czy poświęcił się naukom przyrodaiczym i sztuce
inżynierskiej. Po kilku śmiałych podróżach w
głąb roziegłych piaszczystych pustyń Marsa,
powziął myśl o wykonaniu olbrzymich, tytani
cznych prac — o przeprowadzeniu szeregu ko
losalnych kanałów w celu otwarcia tych pustyń
i ich bogactw dla ludzkości.
(Zauważymy tu nawiasem, że plany te pó
żuiej istotnie zostały urzeczywistnioene przez
Menniego i jego następców; stąd te „kanały na
Marsie*, o których wiemy z astrónomii).
W „prologu* widzimy Menniego, który roz
wija swój plan urządzenia pierwszego kanału
przed radą, zwołaną przez Rząd Centralny (re
publika marsyjska już wówczas, w roku 1667
połączyła wszystkie państwa w jedną wielką fe
deracyę) Trudno mu było przekonać zebranych
co do wszystkich głównych elementów swego
planu. Zwłaszcza nie chciano oddać w ręce je
dnego tylko człowieka kierownictwa takiem ol
brzymiem przedsiębiorstwem. Wkońcu jednak
większość zgodziła się na plany Menniego. N:e
którzy wpływowi członkowie „związku zwią
zków* poparli go, oczekując ogromnych obsta
lunków.
Dalej widzimy Menniego przy pracy. Widzi
my i miłość jego do pięknej, mądrej sieroty
Nelli. Lecz miłość niewiele miejsca zajmowała
w duszy tego twardego człowieka. W jego gło
wie roiły się wciąż nowe, olbrzymie plany. Prze
prowadzony udatnie pierwszy kanał dał mu
sławę i wpływy, wzbudził zaufanie. Rwał się
ku nowym pracom. Nellę więc musi opuścić.
Rozpoczyna się nowy okres w życiu Mennie
go. Opracowuje olbrzymi Plan Wielkich Robót,
które mają siecią kanałów opasać całą kulę
Marsa. Plany jego przyjęto. Setki tysięcy ro
botników pracują nad kanałami. Miliony tonn
Wtorek 4 lutego 19138
dynamitu rozrywają skały na drodze i różne
przeszkody.
I wówczas rozpoczęto zbrodniczą intrygę.
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Le Portrait des grâces, 1747. » Dédié à Vénus. « Andriscus, tragédie, par Al. Maton, 1764. » La dédicace aux comédiens français est une satire contre les acteurs qui n'avaient pas voulu jouer cette pièce.
« L'Apparition de la liberté ou la démolition d'un trône, 1890. Drame dédié à tous les peuples du monde. »
Plusieurs auteurs ont dédié leurs ouvrages à Dieu, à la Vierge, à la Trinité. Saint Jacques, tragédie de Bardon (1596), est dédiée au saint dont elle porte le nom.
Une Vida de San Juan-Bautista, par Pereyra, Cadiz, 1754, est dédiée à saint Jean-Baptiste. Les Poesías líricas de don Manuel Montañez y Monleón, Alegre (Madrid, 1785) le sont à sainte Barbe. Lemercier dédia à l'impérissable Dante son poème bizarre de la Panhypocrisiade. L'édition des Essais, publiée à Paris en 1788 (Bastien, 8 vol. in-8°) est dédiée aux mânes de Montaigne. M. de Perceval-Grandmaison dédia à la mémoire de Delille son poème de Philippe-Auguste, bien oublié aujourd'hui. Un autre sentiment porta d'Aubigné à dédier son Histoire Universelle à la postérité.
L'ouvrage de J. Moller, Discursus de cornutis et hermaphroditis (Berlin, 1708), est précédé d'une dédicace qui débute ainsi Patres cornutorum conscripti omnium ordinum dignissimi, cornibusque eminentissimi.
Scarron dédia à sa chienne ses Œuvres burlesques, 1648. Grosley avait composé une épître dédicatoire à sa chatte Mima (voir Peignot, Choix de Testaments, t. II, p. 174).
Le bibliographe Los Rios fit hommage à son cheval d'un de ses ouvrages.
Du Ryer écrivit en tête de sa tragédie de Saül « Je ne dédie cette pièce à personne parce que je la dédie à tout le monde. »
On peut citer comme un modèle de précision la double dédicace du poème des Helvétiens, par Masson, Paris, an vi. | [
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und ermahnte die Konservativen, den Kampf gegen jegliche Korruption aufzunehmen und diese ehrenvolle Rolle nicht gegen den Brocken der Regierungsfähigkeit auszutauschen. Eine ähnliche Wendung gebrauchte auch der Landtagsabgeordnete v. Heydebrand und der Lasa. Die Partei dürfe keinem Opportunismus huldigen, sondern müsse selbständig und entschlossen die Konsequenzen ihrer Überzeugungen verfechten. Sie solle sorgen, dass dem deutschen Landwirt der deutsche Markt auch gegen Österreich erhalten bleibe. Alle Redner ernteten lebhaften Beifall, eine ehrende Erwähnung des Fürsten Bismarck wurde stürmisch begrüßt. Unter der Überschrift: „Die Stellung der Gymnasiallehrer“ schreibt die Schles. Ztg.: Man spricht heute mit Vorliebe von einem Niedergang des Idealismus. Wir glauben daran nicht. Aber angesichts der unleugbar schweren Schäden, welche viele Schichten der heutigen Gesellschaft durchsetzen, tut es wohl, die Stätten aufzusuchen, wo dieser Idealismus noch zu finden ist. Unsere Gymnasien sind solche Stätten. Wir sollten nicht anders als mit Bewunderung auf die treue Pflichterfüllung dieser Lehrer sehen, welche ungeachtet des auf ihnen lastenden materiellen Druckes, unbeirrt durch das Spötteln besser situirter, zum Teil banausischer Kreise, unter schwierigsten Umständen es verstanden haben, die Fahne der Vaterlandsliebe immer hoch zu halten und Tausende junger Herzen zu treuen Stützen für Thron und Altar zu erziehen. Das Vaterland hat alle Ursache, das nicht zu vergessen. Jeder von uns wird das Bild eines seiner früheren Lehrer im Herzen tragen und dankbar bekennen, wie viel er ihm über das bloße Wissen hinaus verdankt. Hat man denn bereitwillig alles getan, die Berufsfreudigkeit unserer Gymnasiallehrer zu erhöhen oder auch nur zu erhalten? Sie sind meist so gestellt, dass nach dem Dienst und der damit verbundenen häuslichen Tätigkeit eine Anzahl von Privatstunden ihrer wartet oder die Anwesenheit von Pensionären ihre Häuslichkeit beengt. Sie würden auf beides wahrscheinlich mit Freuden verzichten. Man kann aber nicht erwarten, dass derjenige mit Frische seines Amtes waltet und die Jugend mit Liebe zu den großen Meistern des klassischen Altertums oder der eigenen Vergangenheit erfüllt, welchem selbst nicht die Muße, an ihrem frischen Quell sich ständig zu verjüngen, vergönnt ist; kein Wunder, dass die Frische im Schulstaub untergeht. Es ist charakteristisch für unsere Zeit, dass sie den Wert der Persönlichkeit nicht erkennt. | [
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Verontwaardigd draait het zich om, wat heel gemakkelijk kan, daar het slechts met een treklijn, Typen van de gemakkelijk te verplaatsen „gammes” de zomerhutten der nomadiseerende bevolking van Noordelijk Europa. 229 LAPLAND VOOR DE LAPPEN EN RENDIEREN. die tusschen de pooten doorloopt en aan den hals met den halster vereenigd aan de slede verbonden is. gaat op de achter- pooten staan om met zijn voorhoeven een allergeweldigsten roffel te slaan op den armen reiziger, die natuurlijk in minder dan geen tijd bevorderd wordt tot een sneeuwruiter. De flegmatieke Lappen, die de eigenaardige neigingen van hun beestjes kennen en niet goed kwaad kun nen spreken van het rendier, dat eigen lijk hun eenig bezit uitmaakt, laten zich heel kalm platbeuken en vertellen later grijnslachend met een glinsterend spleet oogje, dat ze er niets van gevoeld hebben, daar de dikke pelzen hen geheel beveiligd hebben tegen de rage der trekdieren, doch de minder geharde reiziger komt er na tuurlijk niet zonder builen en schrammen af, want het schudden en slingeren van de pijlsnel voortschuivende pulka doet ieder oogenblik vreezen, tegen rotsen of steenen verpletterd te worden, eischt heel wat stuur- en menkunst en een voort durende verachting voor een bombarde ment van ijsharde sneeuwkogels, die de rendieren wel zoo vriendelijk zijn u in een weinig op prijs gestelde gulheid toe te werpen met een kracht, die voortdurend de grootste oplettendheid vereischt. Behalve van het rendier heeft de Lap ook veel dienst van de trouwe, vlugge en merkwaardig sterke eskimohonden, die als sledetrekkers gedresseerd, van on schatbare waarde zijn gebleken op de ex pedities in de poolstreken. Van verre reeds kondigen zij de komst aan van een vreem deling, door een luid en vroolijk geblaf, dat genoeg bewijst, hoe ze in den barren winter zich monter voelen en vol ver trouwen betere tijden afwachten, waarin er weer leven is in het rendierkamp van de goatte, het hoofdkwartier van den Berglap, waarin vrouwen, kinderen en ouden van dagen verblijf houden. De Lap zelf trekt, zooals we reeds zagen, met zijn dieren rond, overnacht nu eens in een kuil uitgegraven in de sneeuw, dan weer in een lavva, een nog gebrekkiger verblijf dan de goatte. | [
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Léo de Laborde a communiqué sa proposition qui. s'appuyant sur la lettre de M. le comte de Chambord ii AI. Berryer, demande à l'Assemblée du décréter que la révision sera faite dans le sens de la monarchie héréditaire. Cette proposition, envahissant sur les pouvoirs réservés à la Constituante, a été repoussée par la réunion de la rue de Rivoli. Les principaux orateurs qui ont pris la parole sont : MM. Berryer, Vatimesnil, de Kerdrcl, de Sèze. Al. de St-Cuéuos.Paris, 25 mai 1851. La semaine qui vient de finir a été remplie par des violences parlementaires dont l’ensemble et la continuité attestent un système organisé. Les rôles et les moyens d action sont évidemment préparés. Le but est de rendre impossible toute discussion régulière et de provoquer dans les masses populaires une agitation trop lente à se produire, au grc des chefs de la démagogie. A en juger par les scènes dont nous avons été témoins pendant les trois dernières séances, il est difficile de croire que les délibérations de l'Assemblée ne soient pas gravement compromises avant peu, par des incidents révolutionnaires qui exigeront, de la part de la majorité une grande fermeté.M. Emile de Girardin, qui se vante d'avoir toujours prophétisé les révolutions, nous en annonce une qui, dit-il. éclatera plus tôt juron ne pense ! AL Emile de Girardin est sans doute dans le secret et il a de bonnes raisons pour parler avec tant d'assurance. L'attitude et le langage de la gauche, depuis quelques jours, sont des avertissements qui confirment les prédictions de M. Girardin. Tenons-nous donc prêts.Voulant se soumettre h la décision prise par ses collègues de la rue de Rivoli, M. Léo de I*aborde renonce à déposer sa proposition de révision. Ce lait vous prouve combien tous les membres de cette réunion sont décidés h marcher unis. Des correspondances parlent de dissidences qui auraient éclaté au sujet d'articles de 1"Opinion publique, de reproches adressés vendredi soir dans le sein de la réunion à M. Alfred Nettement. Rien de semblable n'a eu lieu. Le nom de AL Nettement n'a même pas été prononcé. Les gens qui veulent absolument voir éclater des dissidences entre les représentants de la droite en seront pour leurs frais d'imagination.A Londres, la discussion sur le bill des titres ecclésiastiques continue très-péniblement, au milieu d entraves suscitées et par les catholiques et par les protestants, qui trouvent encore le bill trop tolérant. | [
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Figurato, uomo, figura di Dio, figura del Padre, figurato dalla Madre, figura in Cielo, figurato in terra, figurato al futuro, figurato in tempo, figurazione principio, e figurazione fine, figurato in tempo per non avere mai fine, figura nella realtà ineffabile, figurato nella realtà ineffabile, quando ci nacque figura ebbe la gloria comunicata dal Padre, oggi fatto figurato altra volta la gloria generato dalla Madre. Nacque il Verbo figura del Padre, quando che il Padre fu, quanto eminenente pittore contemplando se perfettamente beato colatto operativo, col pennello dell'incarnazione produttivo, con i colori della sua Maestà nella tela della Maestà personale produsse un ritratto cosi vivo, e cosi vero da essere il medesimo, a l'immagine delle perfezioni a i legni, che chi vede l'uno, vede l'altro dice Agostino, anzi lo dice Cristo il 4: "idem videre me videre Patrem meum". Canto simile alle perfezioni, fu il figlio, che camminò con il Padre, dice il Salmo, ma questa figura, nota per essere da vederci fatto Uomo degli effetti, & in lui il Padre da formale figura per farlo visibile. | [
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Coll’articolo 44 si estendono le disposizioni contenute nell’articolo 29 della detta legge sulla stampa ai casi delle offese contro i depositari e gli agenti dell’autorità pubblica commessi con mezzi diversi da quelli indicati dall'articolo primo della legge stessa; e per siffatto modo si viene a produrre una maggiore consonanza nelle varie sanzioni penali che riguardano reati della stessa natura, infra i quali non corre altro divario che quello del mezzo col quale furono perpetrati, e si rende anche un omaggio al principio della responsabilità dei pubblici funzionari talmente connaturale al sistema costituzionale.
Ed infine l'articolo 12, per cui si vogliono abolite la berlina, l’emenda e le ammonizioni stabilite come pene accessorie nel Codice penale, non è che la riproduzione di uno specifico progetto di legge che già veniva presentato ed approvato dalla Camera negli ultimi tempi della passata Legislatura; ed è questa la sola ragione per cui si è creduto conveniente includere simile disposizione in questo progetto, senza rimandarla alla generale revisione del Codice penale a cui per me si accennava in principio.
Il Governo non può invero dissimulare che, malgrado le speciali riforme che ora si vogliono introdurre, varie cose rimangono nel Codice penale che non sono perfettamente consentanee allo spirito delle attuali istituzioni, e che ben altri desideri rimangono a soddisfarsi; ma è pur forza il persuadersi che, attesa la connessità delle materie, e la corrispondenza che esiste infra le varie parti di un Codice, naturalmente intrecciate fra di loro, inoltrandosi di troppo nella via di coteste singolari innovazioni, si corre il pericolo di sconvolgerne tutta l'armonia; laonde sarà miglior consiglio il farne oggetto di più meditato e completo lavoro.
PROGETTO DI LEGGE. | [
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Geht man den Ursachen der Zustände in Frankreich und der Entwicklung dieses Landes benachbarten Deutschland heraus, dass nicht der Ehre ihr brennender Revanche setzt, Rüstungen die Gesellschaft Ausland allein ausmachen für Frankreich und für ein größeres Verfallen der reich droht. Auf einer Land der Franzosen, die niemals gestanden. Schor bezeichnete die Gallier an verlässig und wetterwendis ganzen französischen Geschmack, der faltigsten Art von der Unzuverlässigkeit vieler französischen Männer. König Philipp riet im Kreuzzug, sein Richard Löwenherz von August in Palästina, die und nur deshalb heimkehren, um die Engländer zu entreißen. Reich, der in der Schlacht Karl V. besiegt und gefangen, versprach dem Sieger, nicht zu brechen, und mehrere Kriege gegen Karl während des dreißigjährigen Krieges, die Regierung in ihrem Land in Deutschland unterstützt, damit sich Deutschland im Krieg vollständig zerfledderte. Die politische Moral von seinem Großvater, die Freiheit der Protestanten, wieder aufgehoben und gegen Kriege organisiert. Die Politik, welche den Frieden fortwährend Kriege anzeigt, erinnert um nährendes Wohl hätte man nach der ungeheuren Schuld und 1871 die Franzosen moralisiert, heute wissen, ist dies, die französische Republik ist mehr von gleißenden Ehrgeizigen und habsüchtigen Männern geleitet, die Affaire Boulanger und Numa Gilly zeigen deutlich und Bestrebungen die Platz hergeben, dass die französische Republik ein Staatswesen, Frankreichs Moral krankt und das die Zeit für gekommen, radikal gestaltet, die Gesellschaft übergehen oder ein Kaisertum, verwankt hinsichtlich der polischen französischen Republik, ist selbes, denn sonst würden Napoleonisten, die sich nicht die Hand reichen, fingen, ein hoch 80 Roman aus dem Anfang von E. v. 194 Lucretia fragte an Beziehungen Romeo an Gal, seine Mutter, eine Holländerin, reiche Schätze an Ländern, Kostbarkeiten hinterlassen hervor: „Greif nur zu, Eidam." | [
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Militis facul.
Principi obtestatur dux militum, Et ubi bellum gerendum videtur quam in provincias itineribus eo contendat, & si legiones vel cohortes non iccuum ex ecclesiastica duxerit. Provincia uniwersa, quam maximum potest numerum imperat.
Ofensae. | [
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Zu. Es scheint, dass viele Personen... Berliner und Potsdamer Extraktion, mehr als 35 Anstiften.
Hermann Pra herbst, (kommentarlos) Herald. P.l. Seite 188; Illustration P.1.
Juli. Im Herbst Dresden, auch Kommunikation in Jagd.
1660. Empfangen Sindefeld. Zürich.
Hermann Pra herbst, (kommentarlos) Herald. P.l. Seite 79.
In Bremen, Schickfuss. Spencer, S.
Lehrer. Renovierter und im Appenb. P I.p.
5? Merben, sie nähren sich aber von verschiedenen Quellen.
Ovari? Obelisk in Dresden. Gedacht. Hilfslangage gefällt.
Reich benn. La Pas. Jahr 161. 10. Dez. Überseeer besucht aber die Nieder,
Petroleum. Oder in Dresden zu Bonn. 1 Gedachte,
Präußische im 17. Jahrhundert.
Digitized by Google
28s
5ff([^krampen im O(ganifcen nn«
Exakt, in weltlichen die Schmen von 'Quell',
Trockene für sich genommen in der
Mefkin Schrift übersetzt.
Gedachte warnt, folglich verlangt in der
Ende, die Schriften sorgfältig bewahren.
Da sie verloren, fehlen dennoch,
Gedachte sollte, jede gesetzte Gesetze folgen.
Da sie entdeckt, ein genugtuender Schuld,
Für und den gewöhnlichen gefällt.
Gedachte füg ich ein, die Zeugnisse,
Für eine tatsächliche gesetzte,
Die Schrift, die oft genug, wird zu
Denkwürdigkeiten, bis durch sie versehen.
Speenerus, Der eine Schuld nieder.
X. Siegmund 1656. 1674.
3. (juni 1674, war -Ä. 1673 1.
Hannovers Regierung, Kapitän der Wurzel.
Brüder, in der
Vorstellung. Vom großen Krieg,
X 1679. Conrad von Breslau,
(2. Juni Sonnaben zur Sorge.
X 1682. Tilio von Breslau im
September. Bau und Begeisterung.
Dieses Haus, ein feierlicher Schuld,
Für und den gewöhnlichen gefällt.
Gedachte in der galanten Form,
Welche quetscht, was immer diese Figur gedacht.
Dieses Haus und die blauen, märchenhaften,
Die Schrift, die oft genug, wird zu
Denkwürdigkeiten, bis durch sie versehen.
Die Schuld, die Entscheidung, in neun Teil, darinnen finden sie ihre andere,
95. Juni und den Fixpunkten, die Vorstellung.
Zu. Gesetze 2. Teile. Senat. Jn.
Die Kunde und der Höhepunkt des Justizwesens. 1. 9.
B. 1789. Und im Appenb. P I.p. 174.
Und zwischen 'Bremen und Kiel, die Gesetze verändern.
Wie von 'Friedrich Lamann über 'Breslau, 'Münche. | [
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¿Cuándo se ha visto en la historia de la Iglesia un influjo tan
grande como el suyo?...
Ese dominio intrínseco que suave y amorosamente ejerce sobre
las almas, no procede de otro origen que del Espíritu de Dios, que
le vivifica con su soplo y le sostiene entre sus alas.
Hasta su vida y el vigor de su inteligencia parecen un misterio.
Dejemos que los médicos expliquen á su modo tal enigma. Nos-
LEÓN Xlll, MÍSTICO 517
Otros seguiremos creyendo que Dios sostiene tan preciosa existen-
cia para iluminar al mundo con esa luz misteriosa que irradia desde
el Vaticano.
El gran Donoso Cortés, deseaba para consejeros de los Reyes á
los teólogos, y entre los teólogos prefería á los místicos. Podrá
discutirse la exactitud y propiedad de esa frase; pero en León XIII
ha tenido su más perfecta aplicación.
Ha sido el gran diplomático y el consejero obligado de los Re-
yes, precisamente por ser místico; pero no con esa mística estrecha
y encerrada en los límites de una conciencia que no hace poco si
logra la propia santificación; sino con aquella otra, sublime y ver-
dadera mística, que se desborda por las páginas del Evangelio para
abrazar á todos los hombres en el perfectísimo ideal del amor.
Jamás Pontífice alguno ha llevado tan lejos el espíritu de paz y
misericordia. Suya es la frase de que era preciso salvarla sociedad
presente con los excesos de la caridad.
Poco importa que muchos hayan interpretado ese espíritu de
lenidad evangélica como un pacto secreto y vergonzoso con el
error triunfante. No le han comprendido. Son espíritus pequeños y
mezquinos, que no han sabido elevarse á las alturas sublimes don-
de mora tranquila y desahogada aquella soberana inteligencia.
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C'était une âme simple et d’une extrême énergie. Il en eut besoin pour vaincre les obstacles qui s’opposaient à sa vocation religieuse, entre autres la terrible conscription qui, à l’époque de sa jeunesse, voulait en faire un soldat dans les armées de l'Empire. L’humble curé de campagne a sa légende et ses fidèles. Et comme, de son vivant, on venait de tous les coins de la France lui demander le réconfort de sa parole douce, on vient encore de loin prier sur son tombeau comme sur les reliques d’un intercesseur. — Garçon, je vous ai demandé une douzaine de crêpes ; pourquoi ne m’en apportez-vous que onze ? — Monsieur, c'est pour que vous soyez pas treize à table. Le Glaneur. Plus que les Nostradamus, les Ruggieri et autres divins que ce fataliste rappelait à la réalité terrestre en leur donnant un puits pour leur première retraite. Je n’entreprends l’astrologie parce qu'il n’y a rien à y comprendre et à y apprendre ; parce que ces astrologues, aimables farceurs, sachant fort bien qu’ils ne savaient rien, et que leurs prophéties n’étaient point de ce monde, appliquaient volontiers le principe de Socrate, dans l’intimité et reconnaissaient leur ignorance sans trop se faire prier, lorsqu'on faisait mine de forcer leurs retranchements de pacotille. La faconde astronomique, sous l'influence des ans, est devenue science astronomique. De nos jours, les astronomes ne sont plus coiffés du chapeau pointu et vous de la robe constellée. Ils portent le frac aux palmes vertes et le bicorne académique. Ils considèrent les astres à l’aide d’instruments compliqués, que nous payons très cher, et maginent sur des x pour nous annoncer avec une candeur insolente que, tel jour, à telle heure, se produira une éclipse que personne ne verra. Les astrologues étaient amusants; les astronomes sont ennuyeux. Et, très irrespectueusement, je pense que les seconds ne sont guère plus utiles à l’évolution du monde pratique que les premiers. Cependant, il y a encore, de par le monde, des profanes qui paraissent enthousiastes de l’astronomie. Une rentière excentrique n’a-t-elle pas légué une somme au savant qui entrera en relations avec la planète Mars? Et l’institut — passez-moi le mot — est bien embêté. Car il ne sait pas, même par calculs de probabilité, si jamais un réseau, seulement téléphonique, pourra relier les planètes de notre système. M. Camille Flammarion, qui a toutes les audaces d’un astronome-poète, résout l’avance la question. | [
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Le total des traitements des fonctionnaires civils n’atteint pas 10 000 milliards, c'est-à-dire qu’il est inférieur à 16 % du montant total des dépenses. Après l'attentat de Shanghai. On découvre une deuxième bombe près de l’estrade des autorités japonaises. Shanghai, 29 Avril. Après le transport à l’hôpital des victimes de l’attentat de ce matin, les soldats japonais ont découvert une autre bombe près de l’estrade où se trouvaient les autorités japonaises. Les Chinois estiment qu’il est impossible que l’attentat ait été commis sous l’instigation de Canton. On mande, par ailleurs, de Nankin, que la nouvelle de l’attentat a causé une profonde émotion dans les milieux officiels chinois. Le différend sino-japonais. Le Comité des 19 s'est réuni hier après-midi à Genève. Le Comité des 19 qui s’occupe du conflit sino-japonais, s’est réuni cet après-midi en séance privée, sous la présidence de M. P. Hymans, ministre des Affaires étrangères de Belgique. Il a définitivement adopté les termes d’un rapport qui sera soumis à l’assemblée extraordinaire laquelle, on le sait, est convoquée en séance publique pour demain matin. Sanglants incidents en Espagne. Madrid, 29 Avril. On nous communique du ministère de l’Intérieur, que des incidents graves se sont produits à l’issue d’une manifestation, qui avait été organisée à Motril (province de Grenade) pour demander la mise en liberté d’individus arrêtés, lors des derniers événements. Il y a un mort et un blessé. Les négociations économiques franco-suisses. Paris, 29 Avril. Les négociations engagées depuis mercredi entre le gouvernement français et le gouvernement suisse, relatives au règlement de certaines questions d'ordre économique, se sont poursuivies ce matin et cet après-midi au ministère du Commerce, sous la présidence de M. Louis Rollin. À la Conférence internationale du travail. La semaine de 40 heures pour remédier à la crise et au chômage. Genève, 29 Avril. La Conférence internationale du travail a abordé cet après-midi l’examen des résolutions présentées par les délégués. M. Jouhaux délégué-ouvrier français a développé sa résolution tendant à remédier à la crise économique et au chômage, qui en est la conséquence, par l’introduction par voie de réglementation internationale de la semaine de 40 heures dans tous les pays industriels. M. Jouhaux a répondu aux objections qui lui avaient été présentées. Au vote à l’appel nominal la résolution a été adoptée par 48 voix contre 37. La conférence a passé ensuite à la résolution présentée par MM. | [
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edakcya I Adminiutracya „Nowin
Eksp
ycys .Nowin" wL Wiślna L. 2
Kraków-Podgórze, Niedziela 24 Kwietnia
1910
NOWINY
Dziennik niczawisły demokratyczny illustrowany.
ul. Wiślna L. 2, Tel. 340.
REDAKTOR NACZELNY:
LUDWIK SZCZEPAŃSKI.
Wiademości ustnie, taletenicznie 1 listownia przyjmuje Redakcya
ad gedriny 9 rana da £
Nr. 94
OGŁOSZENIA
za wiersz patitu 16 hal, xa każdy następny raz 12 hal.
droħoa ogłoszenia pó 4 halerza od wyrazu i
SQ bal). Nadesłane za wiersz patitowy 30 hal. soody ra
każdej stronie pa 3 Kor. — Załączniki 20 Kor. za tysiąc.
Insoraty prawadzi w s zarządzie p. M, Hupazye,
Administracya „NOWIN“; ul. Wiślna L. 2,
otwarta od godziny 8 rano da godz. 8 wieczorem,
Na Lwów Skład | Ekspodycya: Agencya
Sekaławskiago, Pasaż Hausmaaa L. 2.
d
el. 340)
dziny 7 wieczorem w biurza wlies Wiśine L. 2.
eropisáw nia rwraca cię.
„NBOWENY* wychodzą codziennie wieczorem e godzinie 5-tej. — Cena numeru 8 centy w Krakowie i ma prewiucyi.
Jak stoi sprawa budowy
Wiedeń, dnia 22 hwiatnia
Na mwyjezdnem do Wiednia zauważyłem w ja
dnem s pam krekowakich dość osobliwą, telefo
mem przysłaną wiadomość, jakoby posel Koli
scher zwrócił sią do p. Steinera, jednego
a przywódców party: chrześć. spot, nawołając do
mapólnej akcyj Niemców chrześć. społecznych
z Kołem Polskiem, celem wywarcia nachku na
rząd w sprawie bulowy kanału Danaj-Wisła.
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[Deform the circuit into some standard position, and notice that during
the deformation p — q is never increased or diminished by an odd number.]
Ex. 8. The inverse of a circuit of r branches with respect to a point
not on the circuit is an even closed circuit with an r-ple point at 0.
If is an r-ple point of the circuit, the inverse circuit is odd or even
as r is odd or even.
Ex. 9. An even number of circles of curvature of a circuit (i) pass
through a given point 0, (ii) cut orthogonally a given circle.
[(i) Invert with respect to 0. (ii) Deform the circle continuously
into its centre.]
Ex. 10. Describe the circuits of the curves in the diagrams contained
in Ch. Ill to XIX.
[State whether point- or tangent-even or odd, give their order and
index, &c]
Ex. 11. Draw a one- or two-circuited cubic and show the portions of its
plane from which 0, 2, 4, or 6 tangents can be drawn. Treat similarly
some non-singular quartic curves.
[The curve and inflexional tangents divide up the plane into these
various portions.]
358 INFLEXIONS AND CUSPS OF CIRCUITS XX 5
Ex. 12. Every tangent to a circuit without node or bitangent meets it
in the same number of points.
Ex. 13. Show that the result of Ex. 12 cannot be true for a circuit with
a bitangent, but may be true for a circuit with a node.
[E.g. vP — y L = x l y i . Another example is
The theorem is true for each circuit of this quartic, and for the quartic
as a whole.]
Ex. 14. An oval without double point has at least four ' vertices ', i. e.
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Cryptorum in Jurisprudentia greges, etque difficile, adeo rem quamlibet facilem & expeditam obruunt, & abcondunt, ut per meum studium non possit, si Ecclesiarchia, quam vocant, immunitate, tot Pontificum decretis, statuitisque legibus clara, Doctrine adversis opinionibus atque sententiis mirum quantum distracta, ac dilaniata, vix speiem referat sui; et qui saepius in causa, ut inter Ecclesiarchos, & Laicos Magistratus, multa & magna, immo vero inexplicabiles continentiae orientur. Quam ob rem frequenter in mentem venit quam reete, & ex usu publico facere id, qui rem tantum ponderis ac momenti, disputationibus qua veritatem huc illue trahere solent omittis, lineam spe, & ambitione, graviter, & accurate tractaret. Sed quo magis id optabam fieri, eo quoque impenitus a scriptione abhorrebat animus. Modo vero cum tuas accepis litteras, Praedulsimme, quibus me divi repugnantem, & invitum ad scribendum hac de re summa qua potles auctoritate compellem potius, quam invitas, & alliciemuto quidem imperio, prout maxime decet, obtemperare decrevi; sed brevi, certaque methodo, ut:
1. Quid leges Principum, Quid Ecclesiarchia jura statuant primo videmus?
2. Rationes deinde, ex quibus tot Scriptorum opiniones inter se repugnantes originem traxerunt, asseramus in medium; ut demum
3. Quid in judiciis, & praesente omnia statuum est?
a quolibet cognoscere potest, nec valeant in posterum nonnulli ex dupondio Jurisperiti, aut verius, numeris omnibus absoluti assentatores, tam praclare imponere, & sucum facere judiciis. | [
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Komedya ta ukaże się na benefis artysty
kolonii polskiej pracuje w zarządzie „Ogniska“, |i reżysera naszego teatru Konstantego Tatar
w dobroczynności i t d.
Jak wiadomo z telegramów, zanotowano
kiewicza, który odegra rolę tytułową.
Bilety na to przedstawienie od wczoraj
w Odesie 5 wypadków zasłabnięć na cholerę |sprzedaie księgarnia Idzikowskiego.
Są to zasłabnięcia najzupełniej
Stan hygen czny miasta jest
pdyż szpitale mają mnóstwo wakansów
il>ść chorych na tyfus dyfteryt, szka:latynę
zmalała o 59 proc. w p(równania z
przeszłym.
spcradyczne.
rokiem | lu
W niedzielaem przedstawieniu „Warsza
zadawalający, | wianki" rolę Maryi zamiast chorej p. Gzylew
zaś [skiej odegra p. Orleńska.
— Wieczórnica P. T. G. Dzisiaj w loka
Polskiego Towarzystwa Gimnastycznego
(Lwowska 124) pierwsza w tym sezonie wic
Zmienna pogoda zdaje się wróżyć blizką |czornica. Wejście: dla członków i uczącej się
wiosne
Pisma podają wiadomość o zamierzonej
nowej linii okrętowej „Odesa—New. York”.
młodzieży po 30 kop. i dla gości po 50 kop
Zabawa— przy dźwiękach doskonałej orkiestry.
Sczon taneczny w P. T. G. będzie w tym
Jeśli ta linia zostanie otwarta, będziemy widy|roku ożywiony. Wieczornice sobotnie będą się
wali w Ojesie tysiąłe emigrantów polaków.
odbywały w ciągu calego Stycznia; na później
Koiej Odesa-Bachmacz za parę nies'ęcy | przewidywany jest szereg zabaw większych, jak
zostanie oddana do użytku publicznego.
szkańcy Odesy wiele sobie po niej obiecują.
Selim Mirza.
201! Akk aiz GA
Kronika prowincycnalna.
A rawa
— -(4-piem i 0d korespondentów ).
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457. Certains comptables ne sont pas autorisés à délivrer aux parties des quittances par duplex. Quand il leur est réclamé des pièces de cette nature, ils remettent des déclarations de versement qui sont soumises au timbre de dimension. — Déc. min. fin. 5 sept. 1876; Circ, compt. publ. 25 fév. 1886 (Journ. Enreg., 22830).
458. La loi du 8 juillet 1865 vise exclusivement les reçus de sommes. Quant aux reçus d'objets que peuvent délivrer les comptables publics, ils sont soumis aux mêmes dispositions que ceux des particuliers (droit de timbre de 10 centimes. — V. infra).
459. Le paiement du droit de timbre de 25 centimes est effectué au moyen d'un timbre mobile, créé par l'article 1er du décret du 21 juillet 1865, qui se réfère, pour le mode d'apposition et d'oblitération, à l'art. 1er du décret du 29 octobre 1862.
460. D'après ce dernier décret, le timbre doit être apposé et annulé immédiatement soit par les receveurs de l'enregistrement, soit par les fonctionnaires désignés à cet effet par le ministre des finances pour suppléer ces préposés.
461. En règle générale, les comptables, dont les quittances doivent être timbrées à 25 centimes, sont autorisés à apposer et à oblitérer le timbre mobile de 25 centimes.
462. L'oblitération a lieu au moyen d'une griffe (Décr. 29 oct. 1862, art. 1er). La forme de la griffe varie avec la fonction du comptable.
463. Un décret du 5 fév. 1889 donne la faculté de faire timbrer à l'extraordinaire les papiers destinés à recevoir les quittances des comptables.
464. La loi du 8 juillet 1865 n'a pas édicté de pénalités spéciales. C'est donc à la législation antérieure qu'il convient de recourir pour l'application des pénalités en cas de contravention. | [
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Indien in de aangegeven gevallen door de belanghebbenden wordt verzuimd de verzekering voor eigen rekening voort te zetten en zij dientengevolge op 65-jarige leeftijd het werkelijk aantal premiën, dat voor de rentetoekenning wordt vereist, niet in rekening kunnen brengen, dan moet na de 65e verjaardag zolang worden doorgeplakt, tot het vereiste aantal zegels aanwezig is.
Dit betekent dus, dat men, als men op 65-jarige leeftijd 260 zegels te kort komt, nog 260 weken, derhalve nog 5 jaar, moet doorplakken en dus niet voor het 70e jaar in het genot van de ouderdomsrente kan worden gesteld. Betaling van de gehele achterstand ineens is n.1. niet mogelijk. Het z.g. „naplakken", d.i. het betalen van premie op een kaart, waarvan de geldigheidsduur reeds is afgelopen, kan alleen geschieden, indien sedert de datum, waarop de kaart afliep, nog geen jaar verstreken is.
Gedurende het overgangstijdperk, dat 24 jaar duurt en in 1934 afloopt, is de ouderdomsrente vastgesteld op een voor allen gelijk bedrag van ƒ 3.— per week of ƒ 2.50 per week, indien man en vrouw beiden ouderdomsrente genieten (tezamen dus ƒ 5.— per week). Geniet evenwel één van beiden invaliditeitsrente en de ander ouderdomsrente, dan vindt de vermindering van ƒ 3.— tot ƒ 2.50 per week niet plaats. Momenteel bedraagt, indien regelmatig zegels van 60 cent zijn geplakt, de invaliditeitsrente ƒ 4.— per week. Een dergelijk echtpaar kan derhalve thans aan rente ontvangen ƒ 4.— + ƒ 3.— is ƒ 7.—- per week. Ook wordt, indien van een echtpaar, dat tezamen ƒ 5.— aan ouderdomsrente geniet, een van beiden komt te overlijden, de rente van de overlevende van ƒ -2.50 tot ƒ 3.— verhoogd.
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— 100 boles de Brésil, cassées et avariées, ont été vendues à 36 d.; Jamaïque, bon ordinaire, 123 s. 6 d. à 126. — De vieilles briques ordinaire, 130, moyen, 132 s. 6 d. Depuis huit jours, les cafés Saint-Domingue et exotiques ont haussé de 5 à 6 sc., et celui des colonies anglaises de 3 à 4 le café en général depuis quinze jours a augmenté de 10 c. Cet après-midi, à la fin du marché, l’activité des affaires relâchait. Grains. Il est arrivé ce matin de grandes provisions de froment, ce qui a encore fait baisser les prix. Les qualités inférieures se vendent presque pas, malgré qu'on les colore à des prix très modérés. Huiles. — La demande s’est ralentie. On apporte quelques achats de peu d’importance, à 33 et 34 liv. pour huiles à livrer. On attend des nouvelles sur le résultat de la pêche du Groenland et du détroit de Davis. Beurre. — Il ne se fait presque rien sur cette denrée : les détenteurs ne veulent point se défaire de leurs prix, autrement il pourrait opérer des transactions fort misérables. Lard-de-vie — Le lard-de-vie a baissé parce que les nouvelles de France nous annoncent que le temps s’était partout remis au beau et que tout pesait présager d’ futures récoltes. Des nouvelles reçues de Java portent que de nombreuses faillites qui ont eu lieu aux États-Unis, ont causé beaucoup de mal dans cet établissement qui a de si grandes relations avec l’Amérique. Les lettres de la Jamaïque, du 9 mai, annoncent que le capitaine Brown et équipage du schooner Panama, pris au large de Trinidad, de Cuba, ont été jugés à la Havane et condamnés à 13 ans de travaux forcés dans les mines. Deux vaisseaux de ligne espagnols, El Superboso et El Retampugo, sont arrivés de la Vera-Cruz à la Havane, avec environ un million de dollars à bord. COPENHAGUE, 20 juin. — Une des premières maisons de commerce de cette ville, Ryberg & Co., a suspendu ses paiements. ESSA, 21 Mai-à Juin. | [
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Now, our chance, and we must take our fare worse. The d and they fell, thrilled with the wild joy of danger and uncertainty as they peered over the edge of the frail ear into the gulf of moonlight and shadow. The earth flew up at them, and not far off was a group of farm buildings, with a large pond beyond. The level of a moment might mean disaster, for here was the place to alight, not on those pointed gables or in the shining sheet of water. Western opened wide the valve, the car came quietly to earth, and before she could bump or draw, he tugged the red ripping cord and tore the little Stranger from foot to crown. The gas gushed out, and folds of silk enveloped the two young men as the balloon lost shape and, of course, he was gone.
"Let her lie as she is," said Western coolly, as he scrambled out and extracted his companion. "For business is to go back to that girl."
A square of light flashed yellow in a dark wall, and a voice hailed them in French. Both young men could speak the language. Race better than Western, and between them they examined, they were not burglars but balloonists; that they had crossed the Manchurian, and had found a resting place on the land of monsieur, of whom they begged assistance. Could he give them a cart to the nearest railway station? If he Colonel, they would give him money, much money, in return. In five minutes more, the mayor and the mayor's sons were all out of the city. | [
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Men lierinnert zich, dat wij onlangs hebben rnedegedeekl, dat in het Tijdschrift t-ooi' Dieiigeneeskunde een rapport is gepubliceerd van de commissie, inzake ’keuj’ing van pluimvee. Aan de Commissie werden drie vragen gesteld, n.l. a. Is keuring van voor consumptie bestemd pluimgedierte uit een oogpunt van volksgezondheid een eisch des tijds? b. Zoo ja, dienen dan de wettelijke bepalingen, dezen keuringsdienst regelende, opgenomen te worden in den vleeschkeui'ingsdienst'?
c. Hoe zou een dergelijke keuringsdienst georganiseerd moeten worden! Uit de beantwoording blijkt, dat de commis.sie zich niet beperkt heeft, tot een beantwoording van de haar gestelde vragen, doch tevens de gronden aangegeven heeft waarop haar óórdeel berust. Aan den anderen kant heeft zij echter gemeend, niet een volledig uitgewerkt stel van bepalingen en verordeningen te kunnen geven. '
Onder pluimgedierte heeft de commissie verstaan: hanen, kippen, kuikens, tamme eenden, ganzen, kalkoenen.
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En effet, débarqué à Wissant (3), ce saint Prélat, passant au hameau du Pont-de-Briques qu'il affermit
(1) La commission des monnaies et médailles à Paris, à qui je les ai adressés, en fit l'acquisition, pour 1,655 fr. 55 c., le 24 octobre 1849.
(2) Jacques Ansel de Piquendal, a Merck, trouva ces précieux objets, en coupant du blé, à l'endroit dit Mont-Bourant, le 16 août. 1849.
(5) Malbrancq, de Morin,
— 133 —
dans la foi (I), et suivant la route de Boulogne par Wismes, où fut inhumé saint Maxime, cet autre Évoque célèbre de la Morinie (2), Liévin arriva en un lieu nommé Merck, où le dieu Mercure avait un temple, comme semblerait assez l'indiquer le nom de cet endroit: Mercurium, Merkinium, Merck (3).
C'en était trop pour embraser le zèle de notresaint apôtre dont le nom devait être si célèbre en Artois(4). Il commença par évangéliser cette contrée, ainsi que le riche domaine de Robert comte de Renty; là aussi s'étendait alors toute la sollicitude pastorale de saint Orner, Évêque de Thérouanne (5). Suivant la tradition des premiers apôtres de la Morinie, le serviteur de Dieu se dirigea de préférence à Merck, plongé qu'était ce pays dans les ténèbres de l'idolâtrie. A l'exemple de
(1) H. Piers, membre de plusieurs sociétés savantes, Variélés historiques. — Harbaville, Mém., t. 2, p. 82.
(2) Viam Bononicam ineundo incidit in Yimam ubi pium sanctiMaximi monumentum....(Mabillon, lib. 5, p. 554.)'— L'abbé Destombes, Histoire des saints de Cambrai et d'Arras.
(5) Voir notre notice sur ce village : Mercurium, Merck, Merx, marchandise, marché.
(4) L'abbé Lamort, curé d'Oisy, Congrès scientifique de France, vingtième session, Arras, t. 2, p. 261; 1834.
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Macartney fled ; but Col. Hamilton remained, took his trial,
and was only found guilty of manslaughter. He accused Macartney
of the foul deed, and great was the hue and cry after him. The
Duchess was naturally enraged, and offered a reward of 300/. for
his apprehension, and the Government offered 500/. more, but he
got off safely. When things were quieter, he returned, stood his
trial at the Queen's Bench, Colonel Hamilton's testimony was con-
tradicted, and he was acquitted of the murder — but found guilty of
manslaughter. The punishment for this, by pleading benefit of
clergy, which of course was always done, was reduced to a very
minimum, something amounting to the supposed burning of the
hand with a barely warm or cold iron — and he was restored to his
rank in the army and had a regiment given him.
» Brit. Mus. SUL?
215.
■396 SOCIAL LIFE in the reign of QUEEN ANNE.
CHAPTER XXXIX.
THE ARMY AND NAVY.
Sale of commissions — General practice — Its Illegality — Arrears of pay — ^De-
scriptions of officers — Army chaplains — The rank and file — Description of
them — Irregularity of pay — Rations — Recruiting — Bounty — Gaol birds —
Vagrants — Desertions— Story of seditious drummers — ^Train bands — ^The
Navy ; its deeds — Unpopularity of the service — Pressing — Desertion — Re-
wards for capture — Pay — Description of Admiralty — Mercantile marine.
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John Hugg, one of the early settlers, came from
the parish of Castle Ellis, in Ireland. He was a
Friend, and, though not a partner in the enter-
prises which brought many Friends to this
country at that period, was yet a person of consid-
erable means. His first settlement was on five hun-
dred acres of land (lying at the junction of the two
streams) which he purchased of Robert Zane in
1683, and a part of which he then devised to his
grandson, William Hugg, who did not come
into possession of it until some fifty years later.
His first residence stood where the Little Timber
Creek flows into Great Timber Creek. From it a
view of the Delaware River was afforded, as well
as much of the stream before his house. He es-
tablished a landing, which had the character of a
THE TOWNSHIP OF CENTRE.
705
public place for many years, and where consider-
able shipping is yet done. The place where the
house of John Hugg stood is regarded by some
antiquaries as the site of old Fort Nassau, which
was built by the Dutch in 1623, when they first at-
tempted a settlement on the Delaware. It is said
that some pieces of Dutch brick and pottery were
here fouud after the lapse of more than two hun-
dred and forty years, which indicated this spot as
the possible site of that historical fortification.
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Den König, meinen Vater!
64
(Gr läßt die Arme finfen, blickt ſcheu umher und fängt an fi zu fammeln.)
Das ijt jchredlih —
Ya, ganz recht, Freund. Ich danke dir, ich war
Eo eben nicht ganz bei mir. — Daß ich das
Verſchweigen joll, der Geligfeit ſo viel
In diefe Bruft vermauern fol, iſt ſchrecklich.
(Den Pagen bei ver Sand faffend und bei Eeite führend.)
Mas du gefehn — hörſt vu? und nicht gejchen,
Sei wie ein Garg in deiner Bruft werfunfen.
Sept geh. Ich will mich finden. Gch! Man darf
Uns bier nicht treffen. Geh —
Page (will fort).
Carlos.
Doh halt! noch höre! —
(Der Page kommt zurüd. Garlos legt ihm eine Hand auf die Echulter unn
fieht ihm ernſt und feierlich ins Geficht.)
Du nimmft ein fchredliches Geheimniß mit,
Das, jenen ftarfen Giften gleich, die Schale,
Worin es aufgefangen wird, zerfprengt. —
Beherrihe deine Mienen gut. Dein Kopf
Grfahre niemals, was dein Bufen hütet.
Cei, wie das todte Sprachrohr, das den Schall
Empfängt und wiedergibt und felbft nicht höret.
Du bijt ein Knabe — ſei es immerhin
Und fahre fort, den Fröhlichen zu jpielen —
Mie gut verſtand's die Fuge Echreiberin,
Der Liebe einen Boten auszulejen!
Hier jucht der König feine Nattern nicht.
Page.
Und ih, mein Prinz, ich werde ftolz drauf fein,
Um ein Geheimniß reicher mich zu willen,
Als jelbjt der König —
65
Carlos.
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Und so lebten wir doch, da hätte ich bald unseren Dritten vergessen! Kein Wunder. Der war ein so stiller Geselle, daß man ihn sehen mußte, um zu wissen, dass er unter uns wandle. Zu hören bekam man ihn selten. Den braunlockigen Kopf in die zarte, weiße Hand gedrückt, saß er oft stundenlang da, sich und die Welt vergessend, in melancholischen Träumen. Und wenn wir ihm zu lustig, zu laut wurden, da nahm er ohne ein Wort des Vorwurfs seinen Hut vom Nagel und ging, um erst am nächsten Morgen oder noch später heimzukehren. Nicht in einem zweideutigen Hotel, nicht in einem „bis an den Morgen geöffneten Kaffee mit Damenbedienung“, nicht bei Wein, Weib und Gesang hatte er die Nacht verbracht, sondern in einer Waldschänke oder gar unter freiem Himmel, auf den blumendurchwirkten Rasengetppich gelegt. Bei diesem Leben bekam Theodor von Tag zu Tag ein interessanteres Aussehen, so daß aller Mädchen Augen an ihm hingen, wenn er über die Straße ging. Aber der Narr — wir nannten ihn nicht anders — hatte sich kaum noch ein weibliches Gesicht recht angesehen, und ich glaube, wenn man ihn um sein Urteil über eines gefragt hätte, er würde geantwortet haben: Ganz nett, nur noch nicht ausgebildet, keine Spur von — Schnurrbart. „Die holden Leserin steigt wohl Schamröte in die Wangen ob solcher im neunzehnten Jahrhundert schier verbrecherischen Naivität. Doch Theodor war ihr zu verzeihen. Sein Auge weilte nicht in diesen Regionen des Staubes, es schweifte mit seiner Seele in höhere Sphären. Er hatte einen Schreibtisch in seiner Stube; zerweicht und zerkaut war sein Federkiel. Theodor war Bekanntmachung. Eröffnung der Post am Neumarkt. Am Freitag, den 22. April, abends 8 Uhr, werden die bisherigen Postdiensträume Kirchstraße Nr. 10 für den Verkehr mit dem Publicum geschlossen. Vom 23. früh 7 Uhr ab findet die Annahme und Ausgabe von Postsendungen jeder Art und von Telegrammen innerhalb der gewöhnlichen Dienststunden im neuen Post = und Telegraphengebäude am Neumarkt und zwar in den im Erdgeschoß liegenden Dienstgästen statt. Der Eintritt zu den Schalterstellen ist an der Neumarktseite. Die im Innern angebrachten Bekanntmachungen und Hinweise der Post = bzw. der Stadtpolizei Verwaltung werden der Beachtung des Publicums empfohlen. Selfkowitz, 21. April 1887. | [
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Las principales diferencias entre estos dos ácidos son las siguientes. Uno y
otro calcinados en estado de hidrato presentan el fenómeno de la ignición y
después de frios conservan su color blanco : pero mientras están calientes, el
ácido tantálico toma un ligero tinte amarillento, y el nióbico le adquiere com-
pletamente amarillo. Por la calcinación el primero queda reducido á polvo mate,
y el segundo se presenta en pedazos que en lo brillantes son parecidos al ácido
titánico precipitado por el amoniaco y calcinado , si bien el color de este es
pardusco.
Convienen ambos en combinarse fácilmente con los álcalis , desalojando el
ácido de sus carbonates cuando se funden con ellos : pero la combinación del
ácido nióbico es mas fusible , y mas insoluble si ya no lo es enteramente en un
esceso de sosa caustica. Estas combinaciones se disuelven bien en agua v en
un esceso de potasa ó de su carbonato, y tratadas sus disoluciones por los ácidos
se precipitan el tantálico y el nióbico. Si al efecto se emplea el ácido sulfúrico
en caliente, la precipitación es completa; pero si se opera en frió, solo se preci-
pita. en su totalidad el nióbico, y parcialmente el titánico. El ácido clorídrico
en frió no hace mas que enturbiar la disolución del tantalato de sosa, que re-
cobra su diafanidad con un esceso del mismo ácido : en caliente precipita en
parte el ácido tantálico. Por el contrario , el niobato de sosa tratado por el
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ácido clorídrico en frió da un abundante precipitado; y en caliente se deposita
en su totalidad el ácido nióbico.
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CH. XVni.] SPECIFIC PERFORMANCE. 7^
other words, the Court framed a contract for the parties ex
eequo et bono, where it found none.^ Such a latitude of juris-
diction seems unwarrantahle upon any sound principle ; and,
accordingly, it has been expressly renounced in more recent
times.^ It may, perhaps, he true, that, in such cases of part
performance, the Court will not be deterred from making- an
inquiry, before a master, into the terms of the contract, by the
mere fact that all the terms are not sufficiently before the Court
to enable it to make a final decree.^ But if such an inquiry
should end in leaving the contract uncertain, so that the Court
cannot say what its precise import and limitations are ; then
the Court will withhold a final decree for a specific perform-
ance.*
765. It must be admitted that the exceptions, thus allowe4,
do greatly trench upon the policy and objects of the statute of
frauds ; and, perhaps, there might have been as much wisdom
1 Anon. 5 Vin. Abr. 523, PI. 40 ; Id. 522,_P1. 38 ; Anon, cited 6 Ves. 470 ;
Allan V. Bower, S^Bro. Ch. E. 149. ,
2 See Boardman « Mostyn, 6 Ve?; 467, 470; Clinan v. Cooke, 1 Sch. & Lefr.
22, 40 ; Symondson v. Twe.ed, Free. Ch. 374 ; Porster v. Hale, 3 Ves. 712, 713 ;
'Savage «. Carroll, 1 B. & Beatt. 265, 551 ; S. C. 2 B. & Beatt. 451 ; qj^ole v:
Medieott, 1 B. & Beatt. 404 ; Phillips v. Thompson, 1 Johns. Ch. K. 149, 150 ;
Parkhurst w. Van Cortlandt, 1 Johns. Gh. K. 283 to 286 ; Beard «. Linthicum,
1 Md. Ch. Dec. 348 ; Lindsay v. Lynch, 2 Sch. & Left. 6.
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En avons tiré ce qu’on a pu de vivant, entier ou blessé, en trop petit nombre ; le reste a été étouffé par les flammes, et il était impossible de leur porter secours, les caisses fermées ou broyées, élevées de dix ou quinze pieds au-dessus du sol, était un obstacle insurmontable, vu la rapidité de l’incendie. Quatre autres wagons ont été renversés ; il y a eu aussi beaucoup de malheurs dans ceux-là ; le reste du convoi a reçu de fortes contusions. J’attribue donc la cause de ce sinistre à la trop grande rapidité de la marche, qui, sans doute, a empêché le sieur Georges de s’apercevoir à temps du flottement du premier remorqueur. Sans la franchise de l’axe, l’avénement ne fut certes pas arrivé ; mais il a été augmenté par la rapidité inusitée de ce trajet direct. Le Siècle donne les explications suivantes : « Quelques instants après avoir quitté la station de Bellevue, M. Milhau, un des inspecteurs du chemin, monté sur la seconde locomotive, crut s’apercevoir d’un léger affaissement dans le train de derrière de la première locomotive. Il se hâta de donner un coup de sifflet d’avis au mécanicien en chef, M. Georges, qui la conduisait lui-même. Celui-ci, tout en serrant le frein, retournait la tête pour voir quel était le motif de ce signal. Lorsque l’essieu de la locomotive se brisa, soit que cet accident fut naturel, soit que les roues eussent rencontré un obstacle sur la tête de l'aiguille qui sert à faire passer les wagons sur la voie de traverse. Le malheureux mécanicien fut jeté à plusieurs toises de distance et tué sur le coup. M. Milhau, renversé par le choc, eut une jambe cassée et une épaule dismise ; les deux autres mécaniciens de service sur la première locomotive ont été tués.» C’est à six heures moins un quart, rapporte de son côté le Messager, qu’est arrivé le désastre. Les trois premiers wagons sont arrivés brisés et se superposant l’un sur l’autre. Ces wagons contenaient environ cent. LE TEMPS Oui, je le répète, vous manquerez à votre mission si vous vous préoccupez d'autre chose dans cette question que de l’intérêt général ; je ne partage pas l'engouement qu’on a professé il y a quelques années pour les chemins de fer. | [
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Ah ! les cierges, ils pleurent des larmes désolées de mères, et peut-être donnent-ils les simulacres exacts des douleurs qui les brûlent ; les uns, pleurant précipitamment, à chaudes larmes, les autres se contraignant, pleurant en de plus tardives gouttes ; et tous sont fidèles à la mission dont ils furent chargés, tous, avant d'expier, se tordent plus violemment, jettent un dernier cri de leurs flammes devant la Vierge.
Evidemment, il en est de plus éloquents que d'autres auprès de Dieu ; et, à n'en pas douter, les plus humbles sont les plus persuasifs ; ces prétentieuses colonnes de stéarine achetées sur place ou envoyées par des gens riches, ont, en raison même du faste qu'elles affirment, le moins de chance, tout en priant plus longuement, d'être accueillies, et certainement la pitié divine va à ces pauvres petits lumignons qu'on allume en bottes, qui confondent leurs désirs et leurs flammes, qui s'unissent, ainsi qu'à l'église même, en une supplique commune. Ils sont bien l'image des miséreux, des gens du peuple qui s'entr'aident, alors que les cierges aristocratiques vivent seuls à l'écart.
Et c'est alors que la basse besogne du feutrier de la grotte s'exhausse, devient sublime. | [
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À gauche, la Vierge à genoux lui tend les bras. À droite, saint Joseph tient un cierge à la main. Deux bergers, dont l’un porte une cornemuse, regardent dans l'étable par la fenêtre. Trois anges volant au-dessus de l’Enfant Jésus chantent ses louanges. Ancienne collection Nicolle. Don de Mme Vuillemot et de M. Albert Duflot, ses héritiers. Voir la reproduction planche VI.
ROSA DE TIVOLI (PHILIPPE). Francfort, 1665. — Rome, 1705. 173. Béliers et moutons. Toile. H. 0,74 x L. 0,90. Un berger portant un vêtement rougeâtre, couvert d’une peau de bête, est assis dans la campagne au bord d’un ruisseau. Un jeune bélier est couché près de lui. Au premier plan un bélier blanc et deux brebis, derrière lesquelles se tient debout un taureau vu de profil. À gauche, dans la campagne, quelques animaux; au fond, la silhouette d’une ruine se détache sur un ciel nuageux. Don de M. J.-B. Foucart.
ROTTENHANMER (JOHANN) ET PAUL BRIL. Munich, 1564. Augsbourg, 1623. 174. Punition de Niobé. Toile. H. 0,74 x L. 0,92. Scène mythologique. Niobé, mère de quatorze enfants, s’était crue, pour cette raison, supérieure à Latone, qui n’en avait que deux. Celle-ci, pour se venger, fit tuer les enfants de la fille de Tantale et la métamorphosa en rocher. Sur un fond de paysage vert et bleuâtre, dû au pinceau de Paul Bril, on voit tomber les enfants de Niobé sous les flèches lancées du haut du ciel par Apollon et Minerve, qui obéissent aux ordres de Jupiter. La mère, en proie à une violente douleur, lève les bras au ciel, devant le cadavre, percé d’une flèche, d’une de ses filles étendue sur ses genoux. À gauche, dans les branches, se remarque un fragment de draperie rougeâtre. | [
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Ein Antrag auf Umänderung der jährlichen Generalversammlung in Hannover in eine Wanderversammlung wurde abgelehnt, dagegen wurde die Einrichtung von Delegierten-Tagen als wünschenswert bezeichnet. Ferner beschloss man, der Direktion in Hannover Anträge auf Einrichtung einer Feuerversicherung für die Mitglieder des Beamten-Vereins nach dem Vorgang von Österreich und England zur Erwägung anheimzugeben und dieselben auf die Tagesordnung der nächstjährigen Versammlung zu setzen. Nach Erledigung des geschäftlichen Teiles der Verhandlungen fand in dem genannten Lokal ein Festessen statt. Heute Vormittag wurde dann eine Besichtigung des außer Großartigste illuminierten Salzbergwerkes vorgenommen, wobei man tief unter der Erde in einer mächtigen Halle ein Liebesmahl einnahm, bei dem Steinsalzblöcke als Sitze und Tafel, schneeweisses Salz als Tischtuch diente: diese Fahrt in die Tiefe wird sicher allen Teilnehmern durch die eigenartige Pracht des Gesehenen dauernd in der Erinnerung bleiben. * Einbeck, 21. Sept. (Fachschule.) Mit der steigenden Nachfrage nach mittleren und unteren Beamten des Maschinenbaufaches und des Eisenbahnbetriebes steigt sich naturgemäß auch die Frequenz derjenigen Anstalten, welche zur Ausbildung junger Leute für diese Stellungen bestimmt sind. Noch vor wenigen Jahren schwankte die Schülerzahl an der hiesigen städtischen Fachschule für Maschinentechniker zwischen 50 und 70, während sie sich im Wintersemester des abgelaufenen (17.) Schuljahres auf 103, im Sommersemester auf 96 bezifferte. Da der Lehrgang an der seit dem Jahre 1878 von der Königl. Staatsregierung wohlunterstütten Anstalt sich auf vier halbjährige Kurse verteilt, so erscheint diese Schülerzahl bei einer durchschnittlichen Frequenz von 25 bis 30 Schülern jeder Klasse insofern als eine wohl angemessene, als der Unterricht an der Schule nicht zu einem sogenannten Massenunterricht ausartet, welcher erwiesenermaßen an stark besuchten und oft nicht mit hinreichen den Lehrkräften ausgerüsteten Anstalten zu finden ist. Im Gegensatz zu den höheren technischen Lehranstalten muss der Unterricht an den Fachschulen ein Einzelunterricht bleiben und eine Überfüllung der einzelnen Klassen vermieden werden, selbst wenn eine Zurückweisung von Anmeldungen zum Schulbesuch sich als notwendig herausstellen sollte. Mögen daher für jeden jungen Mann, der sich zum Techniker berufen fühlt, weniger die Anstaltsfrequenz, als die der Schule zur Seite stehenden Empfehlungen und nachweislichen Erfolge bei der Auswahl der zu besuchenden Bildungsanstalt maßgebend sein. | [
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Vierte Beilage zum Leipziger Tageblatt und Anzeiger. 47. Donnerstag den 16. Februar 1888. 82. Jahrgang. Volkswirtschaftliches. All für dies N AHetl bestimmte verbmge fid sa richtete o der Verantwortliche Redakteur desselben T. O. Laszio Leipzig vom ? Die Tage verstreichen, die Jahre schwinden dahin im Meere der Ewigkeit. Die Menschengeschlechter werden zu Staub und wechseln unaufhörlich. Wie sie aber auch aus einander folgen mögen, stets ist das Ziel: Geld und Macht. Die Einen suchen durch harte Bemühen, durch materielle oder geistige Tüchtigkeit zu ihrem Ziele zu gelangen, ein Weg, der unter glücklichen Umständen gelingen mag: Anderen suchen direkt das Glück aus, ohne daß ihnen eine Ariadne den roten Faden durch das Labyrinth zuweist; das kann es an Schiffbrüchigen nicht fehlen. Die Geschichte der Börsen meldet aber nur die großen Glücke der Welthandelsleute. Wer kümmert sich um die Zerstörung der Fähren, die das Lausitzer Meer verschlingt, um das Kanonensplitter des unheimlichen Schlachtfeldgewehr? Glanzende Beisetzungen sind Volksfeste, zu denen alle Welt rennt. Unbeachtet schleicht der gespaltene Leichensarg der Armen durch die Straßen. Wieder eine Scholle Erde mehr, zuckt es höchsten zwischen den Lini i des Vorübergehenden. Die gegenwärtigen Börsenverhältnisse sind nicht geeignet, zu großen Gewinnen oder Verlusten der Speculanten. Der Kurs unterliegt nur geringen Schwankungen, im großen Ganzen wenigstens. Allerdings müssen die Lagesspeculanten suchen, ihren Lebensunterhalt zu verdienen und durch alle möglichen Mittel da und dort eine Gewinnchance herauszuschlagen, indessen ist das kein Gegenstand, um der Berichterstattung irgend ein Interesse zu bieten. Neu Dienstag war es wieder Kolo das kleine Spiel, welches die Kurs leichtes Aufwallen verlegte. London und Paris behaupteten ungefähr die Kurse vom Tage vorher. Den blödsinnigen Mitteilungen, welche alle Tage in die Welt gesandt werden, gehörte auch eine aus der bekannten russischen Zeitung, in der „Polit. Korrespondenz", worin es heißt: die Rede des deutschen Reichskanzlers könne keine beruhigende Wirkung ausüben: erst müßten Deutschland und Österreich ihre Angriffspläne aus Russland aufgeben. — Ein vernünftiger Mensch sollte kaum glauben, dass Jemand über diesen Unsinn anders als lächeln könne. Für die Wiener Spieler ist aber das Dümmste noch gescheit genug, er wird nämlich von dort gemeldet: Die heutige Börse hat in etwa ziemlich satten Kursen begonnen, doch übt der Geschäftsstockung ungesetzlich ihren drückenden Einfluss aus, und es schließt daher die Kurs wieder matter. Eine russische Stimme der „Politischen Korrespondenz" hat übrigens die Speculation zu Realisierungen veranlasst. | [
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Derrière les murailles éventrées d’un vieil hôtel qui s’écroule sous les coups répétés de la pioche municipale, à l’angle de la rue de Grenelle et du nouveau boulevard Raspail, on peut en effet apercevoir des boiseries de toute beauté que d’habiles ouvriers s’appliquent à démonter avec d’infinies précautions... Ce sont les derniers vestiges d’un superbe immeuble, très connu dans le quartier, et qui n'est pas dégoûtant de voir des flancs quartier sous le nom d’hôtel Martí. EN ESPAGNE Le conseil des ministres Madrid, 27 janvier. Les ministres se sont réunis hier soir en conseil sous la présidence de la Reine régente. Bien que M. Sagasta ait insisté pour que le gouvernement n'ajourne pas plus longtemps la réunion des Chambres on croit qu’aucune décision définitive n’a encore été prise au sujet de leur convocation. Le conseil s’est occupé de l’impôt transitoire de guerre sur les propriétés foncières: il a décidé en principe que cet impôt serait supprimé en avril, mais il a acté et décidé qu’on continuerait à le percevoir au moins pour le trimestre en cours. Les ministres ont également jugé nécessaire de ne pas lever la suspension des garanties constitutionnelles. Par les ministres qui ne représentent que le gouvernement, toucher, sans compter le logement, le chauffage, l’éclairage et le reste, dus 32,000 francs par an; alors que nous, c’est-à-dire ceux qui représentent la France, on ne nous donne que ce malheureux mille francs! — C’est évident!... — Vous comprenez bien que notre proposition n’était qu’une blague. Nous aurions été désolés de la voir accepter. Ce que nous en avons fait, c’est uniquement pour signaler au pays l’anomalie dont je viens de vous parler, et pour le préparer à nous voir prochainement réclamer une augmentation d'indemnité pour les députés. Nous dirons à la Chambre : Vous devez, pour la bonne administration du pays, faire disparaître l’inégalité de traitement qui existe entre les représentants du gouvernement et les représentants du pays. Vous ne voulez pas diminuer les émoluments de messieurs les préfets! Vous devez alors augmenter les nôtres. — Ah! Très bien, très bien! s’écrie mon ami un peu ahuri. Mais dites-moi, savez-vous qu’il vous a tout de même fallu un rude courage pour prendre l’initiative de la proposition en question. — Comment ça? — Sans doute!... Il est reconnu, n’est-ce pas, que les préfets sont, en quelque sorte, les véritables dispensateurs des mandats dits électoraux. | [
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Chiudo questo Articolo detta Vita del Mazzola col brano di lettera del Bettinelli scritta all’Affò a’ due di Febbraio 1786 : „Non ho tardato un momento a gustare il suo dono pregiatissimo, e non tarderò a renderle mille vivissime grazie, e duplicate per il doppio favore in due copie. Oh quanto è bella, saggia e dotta l’opera sua! Come può scriversi con più gusto la vita d’un Pittore, con più notizie quella d’un uomo celebre, con più critica quella d’un mal conosciuto maestro dell’arte! Questo è veramente compiere l’idea non meno che l'aspettazione, farsi leggere con piacere e con utilità, rendersi benemerito d’una città, e dell’Italia, e della Pittura, e a tutto dire essere maestro in tal genere di scrittura ed esemplare ognor perfezionandosi da un’opera all’altra, e abbracciando, con tutte, tutte le classi della Biografia Italiana, lo poi particolarmente le debbo dei lumi, e già ho corrotto per quando mai si ristamperà gli errori dell’opera mia sul Teatro di Parma e sul Battistero. Anche promesso il volgarizzamento fatto da Innocenzo Ansaldi di alcuni versi francesi riferiti da l’Affò nella Vita predetta in lode del Mazzola; però li do qui conseguiti da quelli che l’Ansaldi vi aggiunte ad encomio d’Ireneo. Non v’è dubbio, dalla mano delle Grazie il Parmigiano i pennelli io dono ottenne. I suoi tratti ognor sostenne eleganza, e leggiadria, ravvisar fa tal natio ricca impronta i suoi dipinti. Par eh’ a’ drappi, onde gli ha cinti scherzi lievi un’aura intorno. | [
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