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|---|---|---|---|---|---|---|
Art. 5. Aucun scrutin n'est valable si la moitié plus un des électeurs inscrits n'a voté. Nul n'est élu s'il ne réunit la majorité absolue des suffrages exprimés.
Lorsqu'il y aura plusieurs membres du conseil général à élire, on procédera par scrutin de liste.
Après les 2 premiers tours de scrutin, si l'élection n'est point faite, le bureau proclame les noms des candidats qui ont obtenu le plus de suffrages en nombre double de celui des membres à élire. Au troisième tour de scrutin, les suffrages ne pourront être valablement donnés qu'aux candidats ainsi proclamés.
Lorsque l'élection n'a pu être faite faute d'un nombre suffisant d'électeurs, ou est déclarée nulle pour quelque cause que ce soit, le préfet du département de la Seine assigne un jour, dans la quinzaine suivante, pour procéder de nouveau à l'élection.
Art. 6. Les collèges électoraux et leurs sections sont présidés par le maire, par ses adjoints, suivant l'ordre de leur nomination, et par les conseillers municipaux de l'arrondissement ou de la commune où l'élection a lieu, suivant l'ordre de leur inscription au tableau.
Les 4 scrutateurs sont les 2 plus âgés et les 2 plus jeunes des électeurs présents le bureau, ainsi constitué, désigne le secrétaire. L'élection a lieu par un seul collège dans chacun des arrondissements de Sceaux et de Saint-Denis. | [
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Les pensionnaires pourraient invoquer la loi du 30 août 1830, qui proclame le principe de l'indemnité pour ceux qui ont éprouvé des pertes par suite des événements de Juillet. La Révolution de Juillet, sous beaucoup de rapports, a été grande et généreuse n'en tirons pas des conséquences injustes et spoliatrices. Ne pas reconnaître tous les droits de ceux sur les traitements desquels on a fait des retenues, ce serait porter une atteinte à la propriété. Si vous adoptiez l'amendement qui vous est proposé par l'honorable préopinant, au lieu de rendre des valeurs qui leur appartiennent à ceux qui les attendent avec anxiété pour acheter du pain, vous leur donneriez 2,500 procès à soutenir, car il y a 2,500 réclamations. Je dis qu'ils ne verraient même pas le terme de ces procès, ils seraient presque tous morts avant d'en voir la fin, l'âge moyen de ces pensionnaires étant de plus de 61 ans, et il est même incertain que leurs héritiers puissent retrouver une faible parcelle des créances de leurs pères. D'après ces considérations, je vote contre l'amendement qui vous est proposé. M. Uuprat. Je demande la parole. M. le Président. Vous parlez dans le même sens que M. Lévêque de Pouilly. M. Dupin a la parole. M. Dupin, aîné. Messieurs, il est pénible de venir combattre de pareilles prétentions. Il est plus agréable de les soutenir, on se fait une clientèle nombreuse; on recueille des bénédictions individuelles. M. Odilon Barrot. Ce n'est pas là le sentiment qui doit nous animer. | [
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Un sanglant défi vient de combler la mesure. Quand les peuples des Balkans auront acquis la confiance en eux-mêmes et le sentiment de la vraie indépendance, il n’y aura plus de Milan ni de Cobourg pour mettre obstacle à leur développement et compromettre leur sécurité. La confédération des Etats balkaniques se fera d’elle-même aux applaudissements de tous les peuples civilisés. La première chose à faire dans cette voie est de mettre le pied sur ces deux allumettes qui se nomment Milan et Cobourg. Que les Bulgares et les Serbes se hâtent. L’instinct de leur conservation le leur impose, comme l’instinct de la nôtre nous le fait désirer. D’autre part, une dépêche de Vienne fait prévoir un coup de théâtre assez inattendu : la rentrée en scène du prince de Battenberg. Depuis trois jours, en effet, nous se légalise-t-on, le prince Alexandre de Battenberg, qui vivait ici en compagnie de sa femme sous le nom de comte de Hartenau, a quitté Vienne subitement, sans dire le but de son voyage. Ses amis eux-mêmes ne savent rien ou feignent de tout ignorer. Voici ce qui s’est passé : Le prince s’est adressé au czar, le priant de lui pardonner ses erreurs d’autrefois, et lui demandant une déclaration de neutralité pour le cas où il remonterait sur le trône de Bulgarie. Le comte de Hartenau ajoutait que, fort de cette tacite adhésion, il se chargeait de rétablir l’ordre au pays bulgare et d’en chasser Stamboulolf et toute sa bande. Le czar n’a pas daigné répondre directement, mais il fait savoir au prince de Battenberg qu’à ses yeux tout était fini entre eux et qu’il ne voulait plus entendre prononcer son nom. Cette réponse était à prévoir pour celui qui connaît le caractère obstiné de l’empereur de Russie dont l’opinion, jugée par lui bonne et équitable, ne change jamais. Quoi qu'il en soit, le comte de Hartenau est fort en colère et ne pense plus qu’à se venger de la Russie. Il a déclaré à plusieurs de ses amis qu’il attendait impatiemment une guerre entre la triple alliance et les Russes, parce qu’alors il solliciterait de François-Joseph le commandement d’une division pour la conduire contre ses ennemis. | [
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1872 trugen Erschütterungen des allgemeinen Friedens kräftig vorzubeugen. Dennoch wird die Einmischung kaum ausbleiben; die vielbesprochene Liga der Neutralen weist darauf hin, allein mit ziemlicher Bestimmtheit ist anzunehmen, dass das im hohen Grade friedensbedürftige Österreich bestrebt sein wird, jeden ernsten Konflikt von dritter Seite hintanzuhalten. Die Beziehungen zu Russland sind freundlicher geworden; ich halte jedoch meine neulich ausgesprochene Meinung aufrecht, dass die Verabredungen Polens betreffen. Zu übrigen behielt man freie Hand, und diese freie Hand soll Preußen gereicht werden. Man hätte wohl gern die Neutralität Süddeutschlands beim Beginn des Kriegs gesehen, man hätte auch durch Aufstellung von einigen 100000 Mann einen unabweislichen Druck auf die süddeutschen Staaten üben können; man verhielt sich im Gegenteil passiv, und damit — so wird in den Regionen der Reichskanzlei gesagt — hat man hinlänglich die Entschuldigung von jedem Einflusse auf die preußisch-deutschen Angelegenheiten bewiesen. Ebenso wird man was immer für einer Gestaltung des deutschen Südens zum Norden nicht entgegentreten. Auch die Annexion einer eroberten Provinz, so wünschenswerth die Integrität Frankreichs bis auf eine Grenzregulierung sein mag, wird man ohne Selbstsucht vor sich gehen lassen, keine zu neuen Zerwürfnissen führenden Schwierigkeiten bereiten und als Compensation einzig und allein ein ehrliches, dauerhaftes Friedens- und Freundschaftsbündnis verlangen, damit Österreich zur Ordnung und Befestigung seiner inneren Zustände ruhig und sicher schreiten, im aufrichtigen Bunde mit Preußen, beziehungsweise Deutschland, seine natürliche Mission, die Verbreitung deutscher Kultur vom Niesengebirge und den Karpaten bis zur Adria und die Donau entlang erfüllen könne. So ist die hiesige Strömung, wie sie gegenwärtig auf der Oberfläche für das Auge des Laien sichtbar wird; sie spiegelt das wider, was Preußen nach den Ausführungen der offiziösen Spener'schen Zeitung und anderweitigen Andeutungen zufolge selbst darbieten will. Ich gab Ihnen eine Skizze der Politik, die man in unserem Auswärtigen Amt einzuschlagen gedenkt, wie man sie mir gab. Möge sie zur Wahrheit werden! Dann hat Deutschland einen treuen, mächtigen Nachbar an seiner Seite und die österreichische Monarchie ist vor dem Zerfalle gerettet. Max Müller über Deutschlands Politik. London, 2. Sept. Die Sympathien des englischen Volkes sind — wie sattsam bekannt — auf Seiten der deutschen Sache, und das Einzige, was stellenweise im Publikum und Presse noch mit Misbilligung besprochen wird, das ist die diplomatische Rolle des Grafen Bismarck, insbesondere mit Bezug auf den berühmten geheimen Vertragsentwurf. | [
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Lo que hizo el motin fué aglomerar causas y acelerar el golpe. La
expulsión se ejecutó de un modo análogo á les máximas jesuíticas,
con misterioso ¿;¡gílo como obraban ellos. Los defensores del poder
absoluto de la tiara cayeron á hnpulso de un rasgo de poder abso^
luto de la corona. Fué pues la expulsión de los jesuítas un gran
golpe de Estado.. No tuvieron mejor suerte los hijos de Loyola en
Ñapóles y Parma. Todos los Berbenes se pusieron de acuerdo para
la abolieion de la orden, y no descausó Carlos UI. hasta conseguir
la bula de estincíon, que otorgó Clemente XIV. No olvidemos que
Carlos III. era un monarca profundamente religioso.
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Im Vorjahr ging das Mandat von den Freikonservativen an die Nationalliberalen über. Über die letzten Lebensstage Achenbachs entnehmen wir Berliner Blättern noch folgende Angaben: Der Oberpräsident erlitt am Donnerstag Abend einen leichten Schlaganfall, der ihn an das Krankenlager fesselte. Im Laufe des Freitags trat eine kleine Besserung ein, so dass die Ärzte Geheimrat v. Leyden in Berlin und Dr. Ziegler in Potsdam die Hoffnung hegten, den fast 70-jährigen bald wieder vollständig herzustellen. Die Hoffnung war trügerisch; am Sonntag früh starb der Kranke. Achenbach kränkelte zwar seit einiger Zeit, konnte sich aber nicht entschließen, einen ihm ärztlicherseits dringend angegebenen Erholungsurlaub anzutreten. Der Kaiser sandte noch am Sonntag von seiner Nordlandsreise ein Beileidstelegramm an die Hinterbliebenen, zwei Söhnen, von denen der eine Regierungsassessor in Kassel, der andere Regierungsreferendar ist. Ein drittes Kind, eine Tochter, war mit dem Kapitän Grafen Monts, der mit dem Großen Kurfürsten unterging, vermählt, sie ist schon gestorben, ebenso vor Jahren Achenbachs Frau; ihren Tod hat der greise Staatsmann nicht zu verschmerzen vermocht. Man sah ihn oft abends allein an ihrem Grabe. An ihrer Seite wird er heute Mittwoch beigesetzt werden. Die Landtagswahlen in Bayern werden, soweit sich das bereits jetzt übersehen lässt, eine klerikale Mehrheit wieder herstellen. In ihren Triumph teilen sich die Klerikalen mit den Sozialdemokraten, mit denen sie in München I. gemeinsam gegen die Liberalen vorgegangen sind. Das schmachvolle Bündnis war so heimlich abgeschlossen worden, dass die Liberalen es erst in letzter Stunde erfuhren, es war ihnen dann nicht mehr möglich, die Lasseigenen an die Urnen zu schleppen. Außer München haben die Liberalen vornehmlich noch Regensburg an das Centrum verloren, in anderen Bezirken sind sie den Demokraten und den Sozialdemokraten erlegen. Auch in der Pfalz haben die Nationalliberalen böse Verluste erlitten. Ob der greise Prinzregent das gemäßigte Ministerium der klerikalen Mehrheit opfern oder den Landtag auflösen wird, steht dahin. Über das klerikal-sozialdemokratische Wahlbündnis in der Hauptstadt sollen gerade die Hofkreise (die zum großen Teil bekanntlich dem Centrum nicht fernstehen) empört sein. Vielleicht wird der Eintagserfolg weitgehende klerikale Hoffnungen für die Zukunft vernichten. Der russische Großfürst - Thronfolger Georg ist in Abbas Tuman am Montag an einem Blutsturz plötzlich gestorben. | [
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SI. I.oul*. New Vorli.
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Simio en el Eftado de Mi-
lán, Saboya, y Monferrato eñ guerra viua,.gouernando el Marques de Efpj-
nola,el de Santa Cruz, y Duque de Feria , hallandofe en todas las ocafiones
de la campaña del Piamonte trabajofifsimajpor eftar aquella Prouincia infeí-
tada de pefte.Y aísimiímp en la circumbalacion de las fortificaciones de Pá-
caler, a vifta de los quarteles del enemigojque entonzes cftaua enCaramañq-
la,quando intentó ganar la Puente de Carinan. y quando tomó la buelta de
Cafal el Excrcito de V.M. Y el dia que fe le preféntó la batalla al enemigp
en
en el fegnndo litio de ntinella Pla 5 a,boIuiendo a Estaña, por quedar feis her-
“Tonttaren el Reino de Aragón en comisiones , y otras ocupaclone,
del feruicio de V.M.que íe le encomendaron.Confta a don Femado deBor-
ía val Goucrnador que oy es de Aragón, ^
Fue Capitán de la primer Compañía que Icuanto 9arago^a,y que falio pa
ra el focorro de Fuentcrral>ia,auiendolo iklo antes de las Milicias de aquella
Ciudad ffouernando las armas cnt()n^es el Proton'otario don Miguel Batifta
de LanuMiy por no tener focorro laCompañia del fuplicante,gafto por con*
femaría todo lo que pudo de lo limitado de fu patrimonio, baila que fe Icua-
tó el fitio,y por enfermedad fe retiró a fu caía con licencia del Prior de Na-
uarrájque entonz.es gotiernaua a Parnplona,
■ Al inftante que Cataluña íc comouio,^aragoca,y fu Junta le crearon C5-
pañia de cauallos,y por no tener eteílojy delear el luplicante contiMar fié-
pre el feruicio de V.M.boluió a feruir de Capitán de Infanteria j hafta q por'
la Compañía que tocaua a íu Braco deNobles^por elecció del Capitulo, y Cq
fejo,y la Junta de dicha Ciudad,fue a feruir con patente de V.M.a Fraga lo q
duró el fitio de Mandón, entrada, y retirada del enemigo en la Frontera, que
es quando mas riefgo eorrio, 'Nombróle defpties la miíma Ciudad , y Junta
Sargento Mayor de fú Tercio, íaliendo el año figúrente a la Frontera có mil
y quinientos hombres,al raifmo tiempo que don Felipe de Silua eftaua cam-
peando con lo griiefó del Exercitó por aquella Frontera. | [
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Udziela także rady lekarskiej listownie
i wyseła lekarstwa. (1486 1—?).
A
0000000000000000000000G0000000€
C. k. uprz. A a gal. kolej
Karola Ss Ludwika.
L. 2601.
Obwieszczenie.
Odnośnie do obwieszczenia z dnia 16 marca 1876 roku,
dotyczącego zawartych w III i IV dodatku do taryfy związko
wej środkowo rossyjsko austryackiej i środkowo rossyjsko
galicyjsko północno niemieckiej pozycyj frachtowych dla prze
wozu zboża ze stacyj kolei Kurskokijowskiej do Austryi i
północnych Niemiec, podajemy niniejszem do wiadomości, Ze
skutkiem porozumienia się interesowanych koleji, pozycye taryfy
zbożowej w ILI dodatku aż do dalszego zarządzenia ważne
będą dla przewozu z pomienionych stacyj do Brodów.
Posełki zboża do Niemiec via Mysłowice od Brodów trak
towane będą podług taryfy tranzytowej, zaprowadzonej z dniem
20 października 1875 roku.
Lwów, dnia 31 marca 18%6.
Dyrekcya ruchu.
C000000099905002068000000€C
S0000000000000000000
(1525 2—2)
20
4 drywaeni . Winiarza we Lwowie,
0000000660000000000000000069
©2009 Towarzystwo galicyjskie wyrobu cegieł maszynowych i przedsiębiorstwa budowli.
(1504 3—3) WE z
Wydział Towarzystwa Bratniej pomocy słuchaczów wszechnicy
lwowskiej, uprasza uprzejmie byłych członków rzeczonego Towa
rzystwa, którzy nauki uniwersyteckie w 1. 1865, 66, 67, 68, 69, 70
lub 71 pokończyli, ażeby zaciągnięte pożyczki w wspomianem To
warzystwie najdalej do 10 kwietnia 1876 r. złożyli (pod adresem:
Towarzystwo Bratniej pomocy słuchaczów wszechn'cy lwowskiej).
w przeciwnym bowiem razie zostaną przeciw nim wytoczone po.
zwy w sprawach drobiazgowych przed właściwymi sądami celem
odebrania zalegających należytości.
Z wydziału Tow: Bratniej pomocy słuchaczów wszechnicy Iwowskiej.
We Lwowie, dnia 19 marca 1876.
Sekretarz: Władysław Zielonka. Prezes: Janusz Sadowski.
ANAOIOOOAOOOKNOIOOOJOKACKAAOJAOK
(1505 2—3)
W Nrze 13tym
„Przeglądu sądowego i administracyjnego“
rozpoczął się druk rozprawy Dra A. Balasitsa p. t.:
Pogląd na treść i zasady rządowego
projektu do powszechnej ustawy sądowej,
w najbliższych zaś numerach zamieszczoną będzie rozprawa:
o Trybunale Administracyjnym
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i Stanislawa Starzeńskiego.
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(4) §§ 4 et 34. Il y a controverse touchant ces articles. L'opinion de M. Unger est conforme à notre texte : on a voulu établir une différence de principe entre la situation de l'étranger en Autriche et celle de l'Autrichien à l'étranger. Vesque de Pithlingen estime que l'étranger aussi doit être régi par sa loi nationale et non par celle de son domicile. Stoerk, J. D. P., t. VII, p. 334-335.
(5) Loi danoise, § 84. Code fédéral (suisse) des obligations, article 822 : La capacité de s'obliger par lettre de change est déterminée, pour les étrangers, par la loi du pays auquel ils appartiennent... Quant à la capacité des Suisses, elle est réglée par le présent Code ; peu importe qu'ils résident dans le pays ou à l'étranger. On peut consulter, pour le droit allemand : Stobbe, Handbuch des deutschen Privatrechts, t. I, p. 180-190; Roth, System des deutschen Privatrechts, t. I, p. 283-287.
58 CONFLIT DES LOIS CIVILES.
Le Code argentin consacre le principe du domicile (1).
24. — Plusieurs législations, soit clans l'intérêt de la validité des conventions, soit afin de protéger les résidents contre les étrangers, statuent des exceptions à la règle énoncée au n° 18.
Elles donnent la préférence, dans certains cas, à la loi la plus favorable à la validité de l'acte. Ainsi le Code général prussien, le Code autrichien, la loi allemande sur les lettres de change, le Code suisse des obligations (2). Savigny ne désapprouve pas cette dérogation au principe de la loi personnelle (3).
Tel n'est point notre sentiment. La capacité doit être gouvernée par un seul et même droit, d'une manière constante, indépendante du lieu où l'on contracte. | [
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Powtóre trzeba nam także rozróżniać w dążno
ściach czasu sprawy uprawnione od tych spraw, które
prawa za sobą nie mają; rozwiązania wielkich zadań
terazniejszych czasów winniśmy szukać w prawdach
chrześciaństwa, zaś prawdę chrześciańską stawiać na
przeciwko marom ducha czasu, a tym sposobem obrać
sobie dążność szczytną, prawdziwą idealną. Wszakże,
aby w tój mierze nie schodzić na manowce, trzeba
nam
Potrzecie, tém wiernićj i pokornićj poddawać się
prawdom nauki katolickićj, im radośnićj, im żywićj,
im silnićj obstawać będziemy za zasadami życia kato
lickiego. Prawdy bowiem objawione, jaką nam poda
wają nauczyciele przez Chrystusa Pana ustanowieni,
są tém, czóm w matematyce najpierwsze pewniki,
czóm prawa logiki dla myślenia, czóm najwyższe pra
wo moralne w działaniu. Podstawy te pierwotne i
prawa fundamentalne lubo wszystkie są niezmienne sa
me w sobie, użyte przecież dziwną tworzą rozmaitość.
Podług tych samych praw, co dziecko wymierza małą
swą tabliczkę, oblicza uczony poruszenia ciał niebie
skich. To samo dzieje się z pewnikami wiary w Ko
ściele; są one dla nas prawdą, które nam oznajmił
og, wieczna prawda; dla tego tóż jako każda pra
wda są niezmienne. Co jest prawdą, jest nią wiecznie.
Są one wszakże podstawą i fundamentem, na którym
człowiek pod przewodnictwem opatrzności objawiającój
Się w dziejach ma wystawić i wybudować żywot wła
Sny i życie swe o ile należy do społeczności. Na pod
stawie tych prawd, zadaniem naszóm jest wznieść całe
życie rodzaju ludzkiego we wszelkich jego stósunkach.
„M większe zaś staranie nasze, byśmy współdziałali
Jako robotnicy przy tój budowli Bożćj, tém mocnićj
także stanąć nam trzeba samym na jego fundamen
tach Boskich. — (0. d. n.)
o
Dziennik poznański a list z Paryża.
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La parola di Pilli o Pigli nel 1551, non veniva calcolata, nel 1564 ne aveva 547; nel 1585 coniugava 558 abitanti.
PILLI (CANONICA A) a Via di Merio. Gh. plebano a Barologna di S. Maria a Pilli, e borgata spaziosa nella via varia foranea di Barontoli, Cora. Giur e circa cinque a sera, di Serici II, Dioc. e Comp. di Siena. Situata sull'altipiano delle colline cretose che diriggono dalla Costa al Pino verso Bagna da fra il fiume Senese che scorre a sinistra, nella Merco e il torrente Fogna tributario mediante il torrente Sorte de l'Arno. Trovata sul bivio della strada di Rosia e quella regia grossetana. Fu costituita presso, nel luogo appellato Castaglione, eretto sulla fine del secolo XIV un fortilizio, devastato dai soldati imperiali durante l'ultimo assedio di Siena. Rimane oggi il nome di Castello alla grandiosa villa di Castaglione della nobile famiglia degli Elci di Siena patrona della pieve di S. Bartolomeo a Pilli; a spese della quale la chiesa medesima è stata con magnificenza nel 1854 sul disegno dell'architetto sanese Filippo Rebelli ricostruita, dove poi dipinse alcuni affreschi il Castelletto da Paolo di Perugia.
Fra gli antichi quadri che ivi si conservano, quelli di detta Madonna del Piano, ritratti a cura di Maestro Paolo, estendono le figure del Meccanismo. Il quarto di un Crocifisso è del Polli, la Fulgenzio fu nel 1617 da Gio. Paolo Pillani. Nel 1555 fu eretto sulla facciata della chiesa due statue colossali, quelle di Castelletto che flankeggiano la scala della sacrestia. | [
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3/ Para ser aprobados deberán alcanzar losopcionÍ8laslas<ccn-
saras de Sí^etaliente, Mvy bueno ó Bmno en las materias que el
reámenlo prefija para el ingreso, é iguales censuras ea las mate-
rias principales que conslilnyen el estudio de los dos. primeros se-
nestres.
i.' Si el número de opcionistas aprobados escede al de plazas
(|De hayan de cubrirse, serán preferidos para ocupar vacante en
ÍRDaldad de censuras aquellosque hubiesen perteneaido á las-listas
de pretendientes de la anterior organización.
5.' Las solicitudes de los que aspiren alomar parle en este con-
carso se dirigirán á este Miníatcrio deatro 4^ plazo aoles cilado, y
documentadas en la forma que previene el reglamealo del Colegio
en su arl. 8." modíñcado; p«ro si el pretendiente hubiese pertene-
cido á las listas de inacrilos del anleríor sistema, y conservase auti
ea el referido Colegio la documeulacion que al efeeto presenta,
bastará que al solicitar ahora acredite dicha circunstancia, sin per -
JDlcío de acompañar una copia de su partida de bautismo para jus-
tificación déla edad.
De Real orden lo digoá V. B. para noticia de esa Corpocacion.
Dios guarde á V. E. muchos años. Madrid SSdeFebrerodelttói.
BBbalcava.=^r. Presidente de la Junta consultiva de la Armada.
Maleriat que se exigen para el ingreso.
Ooclríaa crislíana.
Leer Y escribir al dictado.
Gramática castellana..
Geografía de E^fia y nociones de la general.
sis PniHelt SÉMESTEB
' Traducir correclamente uno (te tos idiomas francés ó inglés.
Principios de dibujo.
. Aritmétiea. '
Sn objeto.
Cantidad, nAmf^ro y unidad.
Sislenia dcnumemcton.
Suma, rpüla; mnllipticacidn y (tirlston de tos üáfneros enteros.
ídem délas fracciones ordinarias.
Descomposicionefr en f^clores simpIcsT ¿ompaeslfís.
' ' Máximo común divisor y mínimo m'úftiplo.
■■ Condiciones de tlivisibitidad de los mímeros.
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Jehan de Meung insiste sur l'erreur des brebis, mais il va donner à l'erreur de Sainte Église un développement qui est la matière du S* XCVIII. Dans le rifacimento apparaît le berger, c'est-à-dire le Pape. Pour les tercets qui, dans l'original, s'appliquent si bien au personnage de Faus-Semblant, ils deviennent une exhortation à se défier des mauvais moines. Cela achève de donner le caractère de notre apologue : ce n'est plus un fragment du discours de Faus-Semblant, c'est une petite satire formant un tout complet. On reconnaît cependant çà et là des traces de l'original : les paniers, équivalent de l'habit divisé, le verbe divorare réapparrant ici encore dans les tercets.
M. D'Ancona a vu avec sa justesse ordinaire que le premier quatrain était passé en proverbe : "Carducci, Cantilene e Ballate", p. 28, note. C'est sans doute ce qui a sauvé cette épave, la seule qui ait pu surnager en Italie, de l'œuvre de Durante. M. Borgognoni (Propugnatore, 1869, disp. 6, p. 658), dans un article sur Bindo Bonichi, émet l'avis que les moines, trop clairement désignés dans ce sonnet, l'ont poursuivi d'une rancœur toute particulière, le mutilant sur les manuscrits où ils le rencontraient. Il est possible que le remaniement reproduit plus haut ait été fait sur un texte très incomplet où, du second quatrain et des tercets, il ne serait resté que quelques mots de lisibles. L'auteur aurait alors suivi les rimes pour le quatrain et aurait refait les tercets de son mieux.
9. divisando. Cf. CXVIII, 12 : panni divisati; CXXVII, 13 : arme divisate.
XCVIII | [
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Bovendien bedient de drukker, in tegenstelling met voor de oorlog, meer dan één machine, met als gevolg, dat de controle op de kwaliteit aanmerkelijk minder wordt. De gevolgen hiervan zijn, dat de drukker, die het werk maakt, onverschillig wordt, daar hij zich gejaagd voelt. Het gaat op het ogenblik inde meeste gevallen alleen om de „kwantiteit’’ en niet om de „kwaliteit”. Dat daardoor het drukwerk slechter wordt, behoeft nauwelijks te worden betoogd. Ondanks de veranderde tijdsomstandigheden dient zulk een werkwijze te worden veroordeeld. Niet alleen het drukwerk blijft „slecht’’ verzorgd, maarde drukker, die het vervaardigt, werkt met met plezier. Ons vak mag niet verwaarloosd worden dooreen kunst- en vliegwerk-systeem toe te passen. Het is geen nieuwtje, dat grafische werkers een minder gezond vak hebben dan vele andere vaklieden. Wanneer er een jaagsysteem heerst, zal dit ongetwijfeld voor onze typo’s een funest gevolg hebben voor hun gezondheid. Inderdaad, het machinepark moet draaien. Wij zouden niets liever willen zien en zouden het toejuichen, omdat werkloosheid uit de boze is. Het is werkelijk voor ons typografen een prachtige aanbllk zo’n machinepark. Maar nimmer mag een grafische onderneming gelijkenis gaan tonen met een inrichting waar zenuwlijders inplaats van vaklieden vertoeven. ’s-Gravenhage. WIM BUENK.
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Richmond Times-Star
A
PRIL 7,
9 17
Comment on Part That Repre
sentative of State In Congress
Supported War Measure.
MUST SUPPLY NEEDED MEN
Preparations Should Be Continued
and Spread to Every Part of State.
Many Callers on War Business at
Governor's office.
At the office of Governor Stuart,
the first "war Governor" since Governor
Tyler, who was in office during the
country's unpleasantness with Spain?
there was outwardly "the yesterday to
indicate that the United States
Stater had formed the great
est war in all history, as one of the
allies banded together against the
loyalty. War was resolved on Virginia
quietly. In the office... "in chief - no
citizen charged with the fate of Virginia's
2,000,000 souls. The committee proceeded
under the auspices of the State war
measure, with preparations for the new
part of the State's affairs, official and
private, came in day to discuss various
phases of the State's war measures and
to offer their personal services. In the
Governor's mail arrived in a number of communications bringing offerings from individuals desiring to move in ore capacity or another. Other letters brought to the attention of the Governor, persons whose movements have laid them open to suspicion, and steps were immediately taken to place them under surveillance. | [
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But because his name was so cruelly condemned, that I thought
the walls would become black, and the sun lose his shining for
whoever thought well of Hus — I shut the book and went
away with a wounded heart, comforting myself, however, with
such thoughts as these, — Perhaps he wrote thus before he
became a heretic ; — for I did not then know the history of
the Council of Constanz." But if the leaven of freedom was
already working, it was in secret. Men augured great things of
him. John Nathin — we have the fact on the authority of a
bitter opponent — spoke of him as another Paul, miraculously
converted by the direct interposition of Christ. JTo shadow
of suspicion rested upon the orthodoxy of his faith or the
purity of his character ; and a great ecclesiastical career seemed
to open before him.^
In the autumn of 1508 Luther was invited by Staupitz to
remove to the Augustinian convent at "Wittenberg, and to become
a teacher in the University founded in that town six years
before by Prederick the Wise, Elector of Saxony.. It was not
only a momentous but an unexpected turn in his life. In
one of his earliest extant letters he apologises to his friend
John Braun of Eisenach for having left Erfurt too suddenly to
say good-bye. His work began with the winter half-year of
^ Ratzeterger, p. 47 note; Coll. vol. opera sua) ; ibid. vol. v. p. 400 (Con-
iii. p. 109 ; De W. vol. ii. p. 203 ; futatio rationis Latomiawu) ; D. S.
Erl. Ep. ad Oal. vol. i. p. 107 ; 0pp., vol. Ixv. p. 81 (Nachlese) ; Seidemann,
V. a., vol. :. p. 16 {Praefatio M. L. in Lutherbriefe, p. 11.
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«4W:«SD... —SIROP »OESCHIENSi • eAmoe’ok'e» ^ »•« ton, les Sifflons e,.<i| Goutte I Douteurs Acné, Eczéma Herpès Psoriasis Vais Ulcères Pieds émis —,JL Si CES SEUR r» ri i: raitpRdkt, hayon <tonkxn> FOURNITURE DE POPOTES Vins, Liqueurs, Champagne, Conserves Alimentaires Légumes secs, mercerie, verrerie, faïencerie. Parfumerie et Papeterie, articles de bureau.erlrr.ee dm U •«*>*»* Irele p** cercler tramer, levier. Cemembert ftoqee/orl etc, par tons ici Vapeurs Ici Chargent Hennis* Paddy. Mais, Charbons de bois et bois de chauffage. Téléphone SIX. Expédition en commande. Vente i iiHqrwk'.frt CITERE HALPHON6&£**£** ■Lf 2?Kn vente chez tous les Commerçants, du Tonkin, tels que L’Union Commerciale Indochinoise, M. Uescourt* Caban et Cie Poinnard et Veyre, Denis Frères etc. ,.F.8 if ligny UC TISTENASITAIN RETROUVE En laine maturité, bien avant la vieillesse, l’organisme de la femme est vigoureusement secoué par un orage du sang qui est l’inverse de la formation des douleurs dans le ventre, vertiges, palpitations, poussées à la tête, bouffées de chaleur. Crises d’humeur noire, tels sont les symptômes du retour d’âge. L’immobilie est victime des troubles d’une sorte d’attitude critique. Plus que jamais, vous devez à cette période de la vie, soigner votre sang, pour éviter l’impuissance goutteuse ou rhumatismale, l’anémie cérébrale, les actions cardiaques, les maladies de la peau, l’artériosclérose, les varices, phlébites, ulcères, ainsi que les accidents vésicaux débiles morbides qui s’exaspèrent après 40 ans. C’est alors que le DEPURATEUR RICHELET triomphe. Il débarrasse la masse sanguine de tous les éléments nocifs et permet de franchir sans incident le "cap douloureux de la cinquantaine". Combien de malades condamnés doivent la vie au DEPURATEUR RICHELET et en célèbrent les louanges en vente dans toutes les bonnes Pharmacies et Drogueries, LaL" d-' L Klt-MKI.FT.sJeSeUjD,6, r. de Belfort, Bayonne(U -P ), France.LA 12 PLUS DÉTONNANT 3 VITESSES La 12 HP BERLIET est: SIMPLE, COMFORTABLE, RAPIDE C’est la voiture adaptée véritablement aux besoins de la clientèle moderne. ELLE NE VOUS DONNERA JAMAIS D'ENNUI GARAGE AVIATIK à 45 rue de la Chaux.HANOI.DEMANDEZ LE KIN A 1.11.1. | [
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DEN HAAG (Centrum) Ter gelegenheid van het 5-jarlg bestaan van onze vereenlglng, organlseeren wij een JubUeum-ledenvergaderlng op Woensdag 5 Movember, 's avonds 8 uur. In
de groote zaal van „Muslca". Deutsche laan 2c. Welwillende medewerking wordt verleend door het ensemble ~De Veen”, en mevrouw De Veen, zang. Als spreker zal optreden kam. M. SlulJser, te Amsterdam. Gedurende de pauze zal worden ge» demonstreerd met verschillende luidsprekers, en gramofoonversterkers. En lest best, als bijzondere attractie draalt na de pauze de buitengewoon mooie fUm „De Wevers”, muzikaal geïllustreerd door het ensemble ,JDe Veen”. Deze avond belooft dus voor onze leden een werkelijk mooie en waardige viering van het eerste Ktstrum onzer V.A.R.A. Toegangsbewijzen A 30 cents verkrijgbaar aan het secretariaat, Rljswijkschestraat 196, hoek Parallelweg.
HAARLEM. De cursus „Hoe werkt het ontvangtoestel?” aan op Woensdag a.s. om 8 uur, in de Centrale, Spaarne 94. Enkele lessen worden besteed aan de vraag: „Hoe vinden we de fout in ons toestel?” Toegangskaarten voor den geheelen cursus aan de zaal A / I.—.
Debatvergaderlng. Door onze leden wordt herhaaldelijk de vraag gesteld, wanneer het debat tusschen Mr. L. A. van Dam en onzen secretaris G. Zwertbroek plaats zal vinden. Dit weten wij nog niet. Door beide partijen is overeengekomen, dat het presidium voor deze vergadering zal berusten bij een onpartijdig voorzitter. Alle pogingen, aangewend om een persoon voor deze functie te vinden, faalden tot op heden. Mochten we den een of anderen dag hierin slagen, dan zal voldoende publiciteit hieraan gegeven worden.
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La JOUVENCE de l'Abbé SOURY préparée à la Pharmacie Mag. DUMONTIER, à Rouen, se trouve dans toutes les Pharmacies, le flacon, 6 fr. 30, plus impôt 0 fr. 70 ; total 7 francs. Ne pas confondre avec la véritable JOUVENCE de l'Abbé Soury avec la Signature Mag. DUMONTIER A VENDRE tricycle Monet-Goyon, état neuf, 2 vitesses, 450 francs. S'adresser VIAL, cycles, Meylieu-Montrond. A VENDRE Camion trois tonnes. Bon état. Prix intéressant. S’adresser au bureau du journal, n° 6629. A VENDRE installation de chauffage central, 7 radiateurs dont 3 doubles. — S'adresser au bureau du journal, 6.500, L. A VENDRE joli break, 9 places. Pas de capote. — S’adresser rue François-Gillet, 19, dans la cour. feuilleton du MEMORIAL DE LA LOI (83; 23 Juillet 1920) Maître du Silence Le jeune homme conclut : — Voilà l'homme qui vous a trompée depuis tant d’années, donna Agnese. Il n’est pas votre mari, puisqu'il vous a épousée en se servant d'un état civil usé. Il a toujours eu l’intention de vous abandonner dès qu’il ne verra plus l’utilité de jouer ce rôle. Agnese se leva brusquement, le visage contracté.... — Non, non, ce n’est pas possible !... Je ne vous crois pas ! — Peut-être croirez-vous ceci ? Luigi sortait de sa poche un portefeuille où il prit plusieurs photographies qu’il tendit à Agnese. C’était d’abord Belvayre entrant dans la maison de la rue d’Amsterdam... Belvayre quittant cette maison. Belvayre s’engageant dans la ruelle située derrière les hôtels de Soubreval et de Labrèze... Belvayre s’arrêtant à la petite porte derrière lui, et, après un coup d’œil jeté derrière lui, disparaissant à l'intérieur. Puis la pièce, dans le petit bâtiment des communs, où le pseudo-romancier devenait le comte Martold. La photographie reproduisait fidèlement les phases de cette transformation. Après quoi, l’on voyait Martold traversant la cour de ses écuries, Martold dans son cabinet de travail, lisant le « Berliner Tageblatt », Martold près de sa mère, en qui Agnese ne pouvait faire autrement que de reconnaître Mme Belvayre — sa belle-mère. Enfin, une dernière photographie, représentant le noble Austro-Algérien seul, en buste, portait cette dédicace : « A la plus charmante des Françaises, son admirateur dévoué — Comte Ludwig Martold. » Agnese, livide maintenant, laissa échapper la carte de ses doigts tremblants. Orietta se leva, alla vers elle, elle l'en toura de ses bras. | [
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Je lui repris cet argent ; il s'arma alors d’un couteau, avec lequel il menaça de me frapper. Je viens pourter plainte contre lui, car, en faisant le compte de l'argent, j’ai établi que mon voleur m'a dérobé un billet de banque de 56 fr. » F..., qui est descendu au même hôtel que M. Zigomala, fut facilement retrouvé. Conduit à une heure du matin devant M. Allard, il déclara avoir voulu faire simplement à son ami une plaisanterie de « rat d'hôtel ». L'affaire a été mise à l'instruction au cabinet de M. Duchoux, et Paul F... écroué au central de police. Les Colonies scolaires. Grâce à l’obligance de MM. les Directeurs des écoles publiques de Bordeaux, nous avons constaté avec le plus vif plaisir que la population scolaire avait considérablement augmenté et que la rentrée des classes s'était faite dans des conditions excellentes. Au milieu de ces multiples visites, nous avons eu la bonne fortune d'exaucer les enfants qui avaient été envoyés par l'œuvre des Colonies scolaires de vacances de la réfection dans les stations balnéaires et dans les colonies de plaine pour y reprendre les forces nécessaires au complet épanouissement de leurs facultés physiques. Un examen, même superficiel, permet d'apprecier les services rendus par l'Œuvre. Nous ne saurions, en présence de tels résultats, engager trop vivement nos amis et toutes les personnes qui s’intéressent à l'avenir du pays, à seconder les efforts des frères fondateurs des colonies scolaires en achetant des billets d'une tombola qu'ils organisent en vue d'en leur faire profiter un plus grand nombre d’enfants. Il nous est permis de rappeler que cette loterie est très avantageuse, puisqu'elle comporte 16.000 fr. de kits en espèces avec un lot de 10,000 francs et un grand nombre de lots importants en nature, et que les billets sont en dépôt dans tous les magasins de la ville et de la région au prix de 60 fr. Il est adressé franco trois billets de tombola contre un mandat de 1 fr. | [
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En nu zal toch wel niemand willen beweren, dat dit de man niet raakt, die altijd voorzitter Van het Dagelijks Bestuur was geweest.
En die man wordt weer „gewenscht" als bestuurder I
Zijn de menschen dan blind en zonder gebeugen, die deze beweging op touw zetten? En rekenen zij er op, dat ook hun medeleden blind en zonder geheuged zijn ?
Voor Emons en de Emonsianen mogen de letters N.W.B. „Nooit Weer Baas" beteekenen." . Wij beamen letter voor letter en wij gaan m dit opzicht hand in hand,
*
* *
En nu aan U! Bondsleden, geeft een bewijs dat gij de belangen van den N.W.B. bovenal ^üt behartigen. Kiest dus manneD, waarvan Vnj overtuigd zijn dat zij door hun bezadigd en correct optreden, onwederleebaar de bewiizen
zullen leveren, dat zij afkeerig zijn van twistgeschrijf, insinueeren etc. etc. en voorzeker al bet mogelijke zullen doen om den vrede en eendracht in den „Nederlandschen Wielerbond" te doen wederkeeren.
Prent U daarom de woorden van onzen goeden vader Camphuyzen in het geheugen waar hij zegt:
„Ach! ware alle menschen wijs"
„En deden daarbij wel" „De wereld was een paradijs"
„Nu is zij vaak een hel".
*
De candidaten, die naar onze meening aanbeveling verdienen, zijn de volgende heeren :
IfiT. Boerdam.
Iv. J. Boef. Jonn IDienle. t). H. Iv. jr. van üiggelen. M. j. C. Ham..
J". M. G-aasloeelc. .A.. O. Honig, j. "V. J. Heek. F. Heyting. O. de Jong Jr. -A. A. Regensburg.
A. Q-. Scnreiner. Tli. Spaanderman. C. lATitteveen. J". Zeegelaar.
Alleen van dit 15-tal verwachten wij steun, geen vriendjes die wij aanbevelen, niet in ons belang, doch dat van den N.W.B. houden wij hier voor oogen.
En nu op ter stemming!
Wedstrijden,
Wielerwedstrijden te Breda. Viruly en Vonk winnen de Brassard.
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MÉRU — M. L. D., percepteur, vient de disparaître, laissant un déficit dont on ne peut apprécier l'importance, parce qu'il a brûlé avant de partir tous ses papiers. Il se livrait, dit-on, à des opérations de banque, et plusieurs personnes perdent avec lui des sommes importantes ; on dit qu'il y a jusqu'à des créances de 20.000 francs. Il était agent de la caisse d'épargne pour la succursale de Méru et avait heureusement fait peu de temps auparavant le dépôt des fonds versés entre ses mains. De nouveaux rôles sont dressés en toute hâte pour remplacer ceux qu'il a annihilés. On peut juger de l'inquiétude que jette cet événement parmi les contribuables qui n'ont pas soigneusement conservé leurs quittances, et qui peuvent être recherchés pour les trois années dont il a détruit tous les papiers.
Un mandat d'amener a été immédiatement lancé par le juge d'instruction de l'arrondissement contre le coupable dont le corps a été envoyé à tous les parquets. On croit qu'il s'est dirigé sur un port de mer pour tâcher de passer aux îles Bourbon ou Maurice où il avait été déjà voyageur avant d'obtenir l'emploi dont il a fait un si mauvais usage. M. L. D. appartient à une famille des plus considérées du département. Son père a laissé de ces souvenirs qu'on invoque pendant plusieurs générations. Il appartient par alliance à une famille non moins honorable. Quelques jours avant la disparition, il avait envoyé sa femme chez un de ses beau-frères pour opérer sans témoins l'œuvre de destruction. C'est seulement après sa fuite que la malheureuse femme a eu connaissance de l'état de ses affaires. | [
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Le tribunal de première instance de Paris a adopté l'usage de retenir, pour être plaidées en observations, un assez grand nombre de causes, même ordinaires, et ces causes étant souvent plaidées par les avoués, les jeunes avocats ont réclamé à diverses fois, près du Conseil de l'Ordre, pour qu'il sollicitât l'exécution ponctuelle de l'ordonnance du 27 février 1822, et le 1er février 1842, il a pris à ce sujet un arrêté dont nous rapporterons les termes, par lequel, n° 720.
Les avocats de Bordeaux ont consulté l'Ordre de Paris, le 29 novembre 1858, sur la question de savoir si le remplacement des avocats par des avoués peut être autorisé, dans les chefs-lieux de département, aux termes de l'art. 3 du décret ci-dessus, et le Conseil a répondu affirmativement, le 22 décembre suivant, par le motif que ce décret n'établit pas de distinction entre les tribunaux des chefs-lieux de département et ceux de chefs-lieux d'arrondissement. Il a cité l'interprétation de l'usage admise en jurisprudence, à Paris, pour Orléans, Chartres, même Versailles, etc.
§ XV. — Arrêté du 20 novembre 1822 (contenant règlement sur l'exercice de la profession d'avocat et la discipline du Barreau).
Voir aussi: | [
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Erangement in der Bibliothek.
An 79. Sonntag, 12. Juni 1999.
Geonissa.
(gestorben)
Die Gent-irritation beim Schubladenmusikerteil nun erklärlich. Geonissa hatte eine Katze, bald darauf folgte Unsicherheit in der Schlüsselverwaltung und bannte die Orante in der Eingangsküche zu überlegen, muss dann der Vorteil mehr alten Türen und sicherer Schlüssel sicher sein, sagte Geonissa hart mit unbeweglichem Blick zu, wie sie auch bald bei einem Betritt betrat, alt wollte sie sich in Offenbarungsgesetzung. Ganz bei Federn lief sie bald dann wie betäubt zu, bis die Unschuld ihrer Studien nicht löblich für sie war. Obwohl sie ihren Beruf mit der Bewertung, dass Orfo Papier zum Streichen begehrt und seine Auswahl erfuhren, eine Sammelbefeindigung in seinem Lauf eingefallen, fühlbar zu bitten, das nicht abzureißen, erst als einen Brief von ihm erhalten habt. „Darnieder," fügte die Geisterwelt hinzu, „rechte ihn am besten quälte, und fion war um weggegangen, als er mich mit einem schriftlichen Brief, um mir diesen Safttag verboten anzuempfehlen." Geonissa lehnte und trug die lange betrochene Eingangsküche, die, obwohl ihr die Zähne in die Bügen traten, sie nicht für gut fand, ihrem Vater diesen Saftbeitrag zur Überlegung zu überlassen.
"Zu, bis verbleiben bei mir bleiben, teure gestorbene," sagte Geonissa, weich umarmte, "und stünden mit Hilfe." Der junge Mann öffnete die Tür eines Behrands, in welchem ein Stück alter Geiger befannt war, und fing an, Stadt von zum Schubladenmusikerteil abzufallen. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
Diretrizes de uso
O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis.
Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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Avec les huîtres, le homard ou l'alose, il vaut alors tous les « foui » y ». On a le temps à s'en aviser. Les amateurs, en dehors de chez nous, en ont ajouté davantage à s'en apercevoir. Le verre qui, maintenant, lui est spécial, a réveillé notre paragète. L’habillage de la bouteille a fait le reste. L'étiquette du clos est déjà une garantie. Elle rend le propriétaire responsable. Son intérêt est désormais de faire son Muscadet avec soin. Car le buveur veut être, d'abord, que « c'en est » et qu'on ne lui offre pas une de ces vinasses composées par d'indignes fraudeurs. Le succès du vrai Muscadet a fait surgir celles-ci en grand nombre. C'est contre elles qu'il faut arborer le drapeau — l'étiquette d’origine ! Vendez le prix, mais livrez du vrai vin. Ainsi, vous pouvez lutter à armes égales, à côté de certains petits « bourgognes » qui sont presque du Muscadet par le cépage identique — on l’a reconnu — et avec les petits crus d’Alsace d'autant mieux soutenus là-bas que, en face, sur l'autre rive du Rhin, trône la bière menaçante. À l'étiquette collée sur la bouteille doit s’ajouter un autre usage, celui du verre unique, dans lequel on verse le Muscadet. L'Ouest Vinicole. | [
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At night, the feed was given again, and the birds were given all they would eat to send them to any part with full crops. This method of feeding keeps the hens busy all day. It gives them good appetites and supplies to the feed they will use. They should eat about twice as much grain in a sack as in a mash.
FALL PRUNING
Grape vines should always be pruned in the early fall or early winter months and never in spring. If the pruning is done in spring, the vines are sure to lose much of the vigor of the vine, and it is consequently the fruit crop suffers in just that proportion. The pruning is always grown upon canes of the present year, and not upon the plants of late season. Hence it is necessary. | [
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to, y file dio poder para mas,
podrá noteniendoherederos
- forcofos a quien deuia 1i el
teftara guardar fuslegitimas,
1.37 Tanr.Vndezimo, quan-
se
od 4 (35) 4
| Primera Parte. hy
Je le dexan mas de vn eo-
viffario,como fehan de avet
entre (1. veajelal.3 8. Tanvi,:
Duodezimo, ha de aúerpara!
elte poder que le dá:alico-
mifario los teltigos y folem-
bidad que fe requiere para:
el teltamento fi lo otorgara
pe amadrcate ebotor.
gante, l no os
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| VI. DOCVMENTO:
Cómo vfard el confeffor:de
. ón y ; -.
ed - Docutmento Sexto. — 42
parafi,y para el pentten-
Primero fupongo , que fe
+ pueden entre año tomar
dosBullas,y gozar dos vezes
«de lus privilegios, que aísilo
«dize la Bulla.
S..1.El Sacerdote feglar
Puede tomar la Bulla, y vías
della,y lus preuilegios, fuera
de comer laéticinios en los
dias de ayuno de Quaref-
ma, aísi lo dize la Bulla. Se-
guadosempero puede comer.
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Möller, Dr. G., Denkmäler der deutschen Baukunst, 11. Band, Heft 123 mit Text zum isten Baubegriff, er. Folge.
Die Stad, Leske 5 thl. 1849.
Neue Folge, Heft 1. Auch unter dem Titel: Die Kirche der heiligen Elisabeth zu Marburg, Heft. Gr. Fol. Ebenso. 3 , hJ 5g „ r *
Stonatistik, neue, für Deutsche Bibliothek, bibliographisch, 12 Heft. 9 r.8. «Berlin, (Institut für Wirtschaftsforschung)
Neue Reihe, für Historische Bibliothek, veranstaltet von J. Zimmermann. 3 Bände mit Originaltexten, beruhend auf den Werken von G. Immmanuel.
Vierteljahreshefte. 8. Jg., Band 2, Sehe.
Gründung der Bierbrauerei über die Aue, ein beliebtes Unternehmen mit Originalrezept für Bier. Zu Veranstaltungen, Gebäuden, sowie für diejenigen, die ein frisches, belebtes Bier wünschen.
Kombliierungen, folgt 6. Juli 1893.
Chronik, veranstaltet von J. Zimmermann. 3 Bände mit Originaltexten, beruhend auf den Werken von G. Immmanuel.
Vierteljahreshefte. 8. Jg., Band 3, Juli 1893. | [
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Les Japonais font un effort désespéré, inouï, auquel participent jusqu’aux fortunes privées, pour pousser leurs armements maritimes avec une sorte de fureur. Les désirs pacifiques de l’Angleterre et de la France, également anxieuses de voir s’engager une partie où elles pourraient être amenées, en quelque sorte malgré elles, à intervenir, ne suffiront peut-être pas à empêcher le conflit redouté d’éclater à l’instigation du Japon, qui paraît de plus en plus disposé à le provoquer. Ces circonstances donnent une importance considérable aux groupements navals actuellement constitués en extrême Orient. L’attitude des amiraux qui les commandent peut influer gravement sur les événements. On se souvient que jadis l’amiral de Beaumont évita par son habileté diplomatique et par son énergie les complications les plus sérieuses. L’autorité des amiraux dans les conseils internationaux est proportionnée au crédit qu’on leur prête auprès de leurs gouvernements, et il faut reconnaître que les derniers incidents ne sont pas faits pour faciliter le rôle de nos officiers généraux au loin. En diminuant leur prestige, on peut satisfaire à des convenances intérieures, mais on diminue aussi celui de la France dans les régions où ils la représentent directement. La composition des forces navales rassemblées en extrême Orient est la suivante : Cuirassés Croiseurs Croiseurs de 1er rang cuirasses protégés Russie 8 4 7 Japon 6 1 8 Agité 4 17 France 0 2 8 On voit que ce n’est pas par la force que la France peut prétendre jouer un rôle important dans les mers de Chine. Il convient d’ajouter à ces cinq croiseurs deux vieux cuirassés et trois canonnières en réserve à Saigon. Mais on sait que les récentes réductions de personnel ont rendu à peu près insignifiant l’armement de ces navires, qui pourraient rendre des services en temps de guerre pour la défense des côtes de Cochinchine, mais ne sont pas de taille à se mesurer avec les escadres de cuirassés modernes des autres nations. La Russie est plus forte en cuirassés que le Japon; ses navires sont plus modernes et mieux protégés, mais un peu moins armés en artillerie moyenne. En revanche, le Japon a plus de croiseurs; mais les croiseurs cuirassés russes sont plus puissants, et leur force compense en grande partie leur infériorité numérique. | [
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Lorsqu'une opinion était accréditée parmi les érudits et dans l'école, ils la prenaient pour l'opinion de tout le monde. Or, les Poétiques recommandaient de chercher le sujet de l'épopée dans les annales antiques, parmi les faits qui ont gagné crédit au cerveau des gens illustres. Ronsard, qui consultait les livres et non le peuple, put s'y tromper, et vraiment croire que Francus était connu en France au seizième siècle comme Achille en Grèce au temps d'Homère, et qu'il racontait des faits, non seulement possibles, vraisemblables, mais reçus en la commune opinion.
Cette tradition sur les origines troyennes de la monarchie française est complètement apocryphe, mais elle est très ancienne, et peu à peu elle est devenue presque universelle. On en devine aisément la raison. Sous la domination des Césars, descendants d'Érié, on vit bientôt les vaincus se glorifier à l'envi de descendre aussi de quelque banni de Troie, pour avoir, selon l'expression assez piquante d'un contemporain de Ronsard, l'honneur d'être les bons et loyaux cousins des sénateurs de Rome. Lucain se moque déjà des Arvernes, qui prétendaient hautement à cette parenté. Il est probable que cette prétention se répandit chez les Gallo-Romains, et que Frédégaire, qui n'avait trouvé Francion, fils d'Hector, ni dans saint Jérôme, ni dans Grégoire de Tours, se fit cependant, lorsqu'il les nomma dans sa chronique, l'écho d'une croyance vulgaire. | [
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Im Anschluss an die vorgestellte Abhandlung hält Hallevre Bemerkungen über die Verdauung und den Nährwert der Cellulose. Während Wolfe in seiner Chemie der Cellulose für das Arbeitspferd entschieden minderwertig, ja vielleicht fast wertlos findet, kamen Lehmann und Veigel anders dazu. Hennerberg und Pfeiffer nach Versuchen an Schafen fast zu dem entgegengesetzten Ergebnis. Nach Zuntz erklärt sich diese Differenz durch den Unterschied im Bau des Verdauungskanals des Pferdes und der Wiederkäuer und mit der Verarbeitung desselben, wo die Celluloseaufnahme stattfindet, und der daraus resultierenden wesentlichen Verschiedenheit des Speisefruchs in diesem Moment, in welchem dieser dem Gärung unterliegt. Die scheinbare Gleichwertigkeit der Cellulose und Stärke beim Wiederkäuer erklärt sich so, dass die Cellulose nicht etwa wirklich den Nährwert der Stärke hat, sondern dass die Letztere, resp. der Leder, werden, weil sie statt der Cellulose Lufthärnen, entwerthet. Ribet kommt auf seine Untersuchungen aber die Größe der CO2-Ausscheidung (vergl. diesen Bericht für 1890, S. 189) an Kaninchen von verschiedenen Autoren gemachte Beobachtungen gruppirt in folgender Weise:
Mittlere "i- wichtige CO2 pro Kilo Zeile der Beobachtungen
3.190 1,169 18
2,805 1,199 19
1,630 1,189 8
1,260 1,199 9
Die CO2-Ausscheidung pro Kilo steigt also mit dem Körpergewicht, ebenso wie bei Händen. Bei rechnerischer Erwägung des Körpergewichts die Oberfläche des Tieres, so ergibt sich für einen Quadratmeter Oberfläche annähernd dieselbe Zahl, nämlich 0,001 2-1 zu 0,001417 zu 0,.
Bei Wachteln an Meerschweinchen und Hänen ergaben ähnliche Verhältnisse. Die CO2-Ausscheidung pro Kilo Tier und pro natürlich erhöht. Im Mittel aller Versuche betrifft die CO2-Ausscheidung g pro Quadratmeter Oberfläche bei Kaninchen 0,00134, bei Meerschweinchen 0,00168, bei Ratten 0,0015 g pro Stunde. | [
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vandaag of morgen genoemde zaken zijn erdwenen, dan is de toestand nog lang iet gezond — daarvoor is de maatschappij P 't oogenblik al te rot. Wij kunnen ons °orstellen dat het raar zou gaan, als het =ez*g nu in eens kon worden opgehoepeld, aai- jjgfc raar, zóó krankzinnig zou „ ïven als het nü is, dat gelooven wij niet. P 't oogenblik leven wij als 't ware in de ei'keerde wereld. Wanneer wij de oorzaken aarvan wegnemen, dan verdwijnen daarmee oetstoots nog niet alle gevolgen, maar *l" zè.1 dadelijk reeds veel verkeerds veraderen — daarvan zijn we overtuigd. De leiders, die werken van den morgen tot yond zullen dan tenminste niet met 'n hon°erige maag en in lompen gehuld rondloopen, 8 er geen gewapende smerissen, maré. aussees en soldaten gereed staan om hen A .de gevangenissen te stoppen of neer te chieten of neer te sabelen. Zij zullen e>nen wat hun toekomt — zooveel als ze °odig hebben van de door hen zelf voort|®brach e rijkdom. Dat was dan toch al Hom ^rooie onrechtvaai'd'gheden wegge-
A. W. P. zegt ook, dat
nde ervaring vaak genoeg bewezen heeft, dat regeringloosheid de bron is van eene wan-orde, Welke de veiligheid van personen en goederen bedreigt en moet uitloopen op de grootste volksellende."
zal waar Z^D' <*at Sebeur<i is-
heiülr re9eerin9}Qosheid is nog geen on/eloos(jQ » regeeringloosheid wil niet zeggen re Srootste warwinkel. Maar ontijdig de dat Ür*ng verjaagd, dat wil zeggen, vóór Zak ï - groote menigte daarvan ziet de noodgCft6- en n*et; weel wat voor ket re-
l'mggezag in de plaats moet treden, ja
dan zal de boel nog in 't honderd loopen. Maar wat is daarvan de oorzaak? — Dat die groote menigte niet uit zich zeiven hant delde, dat zij niet innerlijk overtuigd was ï van het grootsche ideaal waarnaar zij streefde, dat zij dan handelde op gezag van anderen, j Maar ook dat gezag is verkeerd. Wanneer > men iets doet, wat niet innerlijk in ons t groeit en leeft, dan mist het zijne uitwerj king, dan zeilen we nog aan op een doode ; klip.
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Weil— 58
914 INBEX
[eeteeences aee to pages]
BOOK (continued)
literary work, not synonymous with, 36.
notice of copyright:
form of, 334.
when required, 269.
where to be aflSxed, 344.
printing unnecessary, 201.
registration, single of several volumes, 572.
what is, 201, 207.
what is not, 204, 205.
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mechanical detail of, not basis for copyright, 194.
BRITISH COPYEIGHT:
See English Copyright.
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BUILDING:
construction, etc., as publication, 149.
BURLESQUE :
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Rules, 712.
text of Acts, 697.
CANTATAS:
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CARD:
may be book, 201.
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maker of, author, 163.
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INDEX 915
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CATALOGUES (continued)
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of Copyright Office, 609.
CEEAMICS:
copyright in, 215.
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claimant entitled to, 567.
form, 567, 570.
insufficient to prove nonpublieation before copyright, 559.
insufficient to prove authorship on copyright by assignee, 559.
issuance authorized, 288, 567.
of record of assignment, 564.
of copyright under Section 11, 570.
prima facie evidence, 567, 568, 570.
registration, affidavit of, to be mentioned, 568.
unauthorized statements in, effect of, 569.
when to be issued, 288.
who may obtain, 288.
See Fees; Copyright Office; Applications for Begistration.
CHACE ACT, 22, 258.
CHANGE OF FOEM:
See Infringement ; Bights Comprised in Statutory Copyright.
CHAEACTEES:
lawful use of, 418.
CHAEITY:
Concerts, 498.
CHAETS:
how registrable, 213.
infringement of, 417.
See Maps.
CHECK BOOKS:
not copyrightable, 204.
CHILDEEN:
of author, when entitled to renewal, 362, 373.
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Brisé par la fatigue et mort de sommeil, le pauvre enfant s'endormait, à peine au lit. Mais à six heures du matin le père, qui couchait dans la chambre à côté de celle de son fils, frappait au mur en lui criant :
— Allons, Henri, il est six heures, mon ami, vite au piano !
Et le jeune martyr se levait en trébuchant de sommeil, trempait son visage dans l'eau froide pour achever de se réveiller, et recommençait la galère, autrement dit, se mettait à l'étude.
Je n'exagère rien. Mais si Henri Herz a pu supporter cette existence, et s'il a largement profité de ce système d'éducation musicale, il a fallu pour cela qu'il fût aussi bien doué au physique qu'au moral; car à la place de Henri tout autre enfant eût succombé à la tâche ou fût devenu idiot. En général, j'en conviens, les petits prodiges coûtent moins d'efforts à établir, et les exemples de férocité musicale tels que celui que nous venons de citer sont heureusement peu communs.
Mais toujours il faut, pour qu'un enfant prenne rang parmi les virtuoses, outre des dispositions naturelles rares, un travail opiniâtre dont le résultat inévitable est un état d'énervement préjudiciable au corps et à l'esprit de l'enfant.
Combien je préfère aux triomphes, toujours tempérés par de pénibles réflexions, des petits virtuoses, les amusants triomphes du pianiste sans doigts! Certes, ce n'est pas sur celui-là qu'on pourrait s'apitoyer, car il n'est que trop évident pour tout le monde que jamais sa santé ne s'est altérée à acquérir du mécanisme sur son instrument. | [
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Les véritables amis de la nation suisse aperçoivent avec peine les pratiques des agitateurs qu’elle recèle en son sein. Il n’est rien de plus intéressant au milieu de l’Europe monarchique, que de voir toutes les libertés de l’Hélvélie conservées, ses anciennes mœurs appréciées, son système fédératif florissant ; mais rien ne serait plus dangereux pour l’Europe, et pour la Suisse elle-même, que de fermer les yeux sur les sourdes menées qui s’y pratiquent, et que de laisser s’y former une association centrale de ces sectaires qui, sous le nom de libéraux, ne visent à rien moins qu’à saper toutes les bases politiques et religieuses de l’ordre social. Sous le voile d’une association innocente, un conciliabule révolutionnaire s’est formé en Suisse depuis quelque temps. Le 24 juin dernier, il a tenu à Berne un congrès général. Des frères germains lui donnent l’impulsion ; des hommes recommandables, trompés sans doute, y figurent côtés d’intrigans obscurs. On pourrait citer les noms, raconter les discours, publier les actes ; mais nos réflexions n’ont pour objet que de signaler aux honnêtes gens de cette nation estimable le vrai but des efforts que l’on fait pour égarer les esprits, et d’apprendre aux malintentionnés que l’Europe a les yeux bien ouverts sur leurs menées. COUR D’ASSISES DE COLMAR. Séance du 20 juillet La séance d’hier a été terminée par l’audition du capitaine Debaufte, du lieutenant colonel Reyniac, et des sous-officiers Brice, Anault, Niral, Lavaud, Saladin, Porcelle et Nohlet, qui ont témoigné sur ce qui s'est passé au quartier, et sur les démarches des sous-officiers Paquetté, Saint-Venant et Schottau, pour faire prendre les armes à la troupe. L’audience de ce jour a commencé par la déposition insignifiante du Le 9 décembre, Jean-Charles Victor Toutain, âgé de 44 ans, lieutenant de 1er bataillon à Belfort, déposa le 1er janvier dernier, à l'heure nième au quartier, que le lieutenant colonel du 29e de ligne, vint chez lui, accompagné des capitaines Plomb, Debaillé et Etienne, lui prévint qu'à minuit devait éclater une conspiration ayant pour but le renversement du gouvernement du Hui ; que le drapeau et la cocarde tricolores devaient être amenés ; que la troupe était gagnée, etc. | [
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" Yery good investment of two hundred dollars, was it not ?
But stop a minute. We said nominal value. As the articles
were all gold and silver — at any rate, professed to be — ^it was
easy to ascertain their actual value; so they were sent to the
United States Assay Office, melted up^ and a certificate of the
net proceeds returned. And how much does the ingenious
reader suppose this five hundred and ninety-nine dollars of
gold and silver proved to be worth ? Just nine dolhrs and
sixiyrtvjo cents ($9.62) 1 That was what our friend got for the
two hundred dollars cash he had invested. And that is
THE SECRETS OF THE GllEAT CITY. 529
about what anybody will get who chooses to invest money in
enterprises of this kind.
" The certificate jewelry business is, in fact, under what-
ever name carried on, nothing but a gigantic fraud, extend-
ing far and wide over the country, and causing many innocent
but rather green people losses they can ill afford. During
the war, the soldiers were cheated enormously by it. Mi^iions
of dollars have been paid for utterly worthless stuff.
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4*
4
•I
4*
4
4
*
4*
4* Of course the shops must flourish, and of course 4*
the crops must grow,
4* For It takes a lot of eats to keep the army on 4*
the go.
4* But the thing that's got me guessing is just how 4*
the profit's spent—
4* Are they banking every dollar—are they hoard- 4*
ing every cent?
4.
4*
4*
4*
4
4
4*
4
4
4* I'm told that my America is asking for a loan; 4*
4* That they're selling U. S. Bonds, the safest 4*
thing a man can own.
4* I'm telling you they're slackers back at home if 4*
they don't buy,
4» And a slacker is a traitor in the U. S. soldier's 4*
eye. 4*
4*
4*
4.
4
4*
4
4* The dollars that are loafing over home should 4*
go to work—
4« The government that made them didn't mean to 4*
let them shirk.
4* For if the Hun should win here and go over 4 *
'cross the pond,
4* Every Yankee would regret the day he didn't 4*
buy a bond.
4
4
4*
4*
4*
4*
4*
4
4
—A Soldier in France.
4 « 4 * 4 * 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4* 4*
-o
TEACHING THE HUNS
The miraculous has happened. The German com
mander admits he has made a mistake. The Huns have
Utterly unmindful of the value
been taught a lesson,
of human lives, except from a military standpoint, the
great
MOSCOW'S HONDO DOLL
(Continued from Page 1)
60
Benton, R. M.
Benton, T. H..
Eid, Ben.
Eld, A. L.
Daniels, Mrs. Betsy ...
Correll, W. H.
Kinnier, Percy.
Teare, M. T.
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Je me suis demandé, et je me demande encore comment il arrivait que dans le Loiret nous fussions dotés avec tant d'abondance d'ouvrages campagnards tandis que dans les autres départements il n'y en avait ni près ni loin. Spectateur de Dijon, du 2 août. Cela ne signifie-t-il pas que en France, et disons un peu partout pays, le bien est autrement difficile à faire que le mal? Les plus petites œuvres demandent beaucoup plus de temps pour se fonder, mais il ne faut jamais se rebuter. Il résulte des documents statistiques que la moitié et plus des écoles primaires de la France consistent en écoles mixtes. Et il en résulte aussi cet autre fait non moins curieux que les mères de famille hésitent à envoyer leurs filles dans des écoles où l'on ne leur apprend pas les soins du ménage et les travaux d'aiguille. Je m'arrête, j'en ai dit assez, Monsieur, je crois, pour bien faire comprendre l'objet, les procédés, les voies et moyens d'utilité de cette œuvre, et pour en conclure que les ouvrages attachés à chaque école primaire sont le complément nécessaire de l'éducation des petites filles de la campagne. Agréez, etc. — Cormenin. École supérieure du commerce, Boulevart des Filles-du-Calvaire, rue St-Pierre Popincourt 22, a pris, dirigée pendant 25 ans par M. Blanqui, membre de l'institut. Cette école est la seule en France qui soit exclusivement consacrée aux études commerciales; elle est placée sous le patronage du Gouvernement, qui y entretient des élèves boursiers, et sous la surveillance d’un conseil de perfectionnement composé de membres de l’institut, d’anciens ministres, de sénateurs, de conseillers d’État, de banquiers, de négociants, sous la présidence de M. le ministre du commerce et de l’agriculture. L’enseignement de l’école comprend depuis les leçons de grammaire, d’écriture, d’arithmétique, de géographie et de comptabilité, jusqu’au cours de droit commercial et maritime, d’économie industrielle, toutes les connaissances nécessaires pour former des comptables, des banquiers, des négociants, des administrateurs. Le grand nombre des élèves étrangers qui se rendent chaque année, de tous les points du monde, dans cet établissement, en fait l'école pratique la plus utile pour les langues vivantes et assure aux jeunes gens pour l’avenir les relations d’affaires les plus étendues. L'école reçoit des élèves pensionnaires de 15 à 25 ans, à prix de 1,500 fr. Les demi-pensions à 1,200 fr. | [
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W poniedziałek dnia 7 b. m. o godzinie 10
przed nołudniem na przedmurzu zamkowym na
Wawelu, zebrała się komisja cywilno wojskowa
dla dopelnienia formalności odbioru i wydania
Wawelu. W skład komisji cywilnej wchodzili:
radca Wydziału krajowego dr Wereszczyński,
architekt p. Zygmunt Hendel i p. Denker, in
spektorem ustanowiony ze strony Wydziału
krajowego. — Że strony wojskowej był nad
radca rachunkowy Keller, dyzektor budo
wnictwa wojskowego, major Lustig i dwóoh in
nych oficerów wyższych.
Komisja wojskowa z planem typograficznym
i spisem inwentarza oprowadzała komisję cy
wilną po wszystkich salach, krużgankach, ku
rytarzach i dziedzińcach, oddając klucze do
wszystkich drzwi i zamków. Po dokonanym od
biorze o godzinie 5 popołudniu spisanym został
protokół odbiorczy. — Podczas urzędowania ko
misji zjawiło się na zamku wiele osób, doko
nano także kilku zdjęć fotograficznych tego
pamiętnego momentu.
Dziedziniec zamkowy po dokonanym odbio
rze zostanie prawdopodobnie zamknięty, celem
zabezpieczenia zamku, wobec braku odpowie
dniego dozoru, od ewentualnych uszkodzeń.
* P *
Komunikują nam:
Z powodu dalszych czynności przy odbiorze
królewskiego Zamku na Wawelu i z powodu
wprowadzenia najniezbędniejszych zarządzeń
ze strony Wydziału krajowego, zwiedzanie Zam
ku we wtorek i środę nie bęuzie możliwe.
Z Rosji.
Obrady w Peterhofie.
Petersburg 7 sierpnia. (W. A. T. K) W po
niedziałek o godzinie 2 po południu rozpoczęła
się w Peterhofie pod przewodnictwem cara na
rada nad projektem Bułygina. Wobec różnych
niepokojących pogłosek, koła zbliżone do rządu
zapewniają, że dnia 12 b. m. nastąpi ogłoszenie
ukazu konstytucyjnego. Z tychże kół słychać,
że w projekcie Bułygina poczyniono daleko
idące zmiany.
Mówią także o powszechnej amnestji
dla politycznych przestępców, zwy
jątkiem skazanych za zamachy na osoby urzę
dowe. Przestępcy z tej kategorji będą pono
wnie sądzeni przez specjalny sąd obywatelski.
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XV.] FINAL BREACH WITH CALVINISM. 373
People who grew up under the influence of laws like
these, moulding their ideas of justice upon them, and
then let their theology take its shape and meaning
from legal associations, could not, it is evident, look
for anything that we can call justice in the character
of God, and would not be shocked at the notion of
His dispensing His rewards and punishments without
any principle at all.
The pamphlet from which this anecdote is quoted
affords us a very remarkable instance of the way in
which we do take our ideas of what is just from our
experience of what is legal. There could not be a man
who was more capable of looking at things as they are,
without any theories in his head, than Paley. Yet a part
of this pamphlet of Romilly's is employed in refuting a
sentence in Paley's Moral Philosophy (1785), where
this uncertainty of the penal law, which in another
part of this very chapter is pointed out as the greatest
evil a law can have, is actually set up by this shrewd
thinker as an admirable stroke of policy, and that
indolence and cowardice by which the bloody code of
a barbarous age was supported after the advancing
humanity of the age had rendered its operation fitful,
is extolled as a masterpiece of political wisdom.
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Seine : No 64.462 Assemblée générale annuelle du 6 avril 1925 Le rapport présenté aux actionnaires par le Conseil d’administration de la Société Générale rappelle le violent assaut dirigé au début de 1924 contre le franc, assaut victorieusement repoussé, et mentionne les lourdes sacrifices consentis par la Nation en vue d’assurer le rigoureux équilibrage budgétaire, condition préalable et nécessaire à toute politique d’assainissement monétaire. Pour la première fois, la balance de notre commerce s’est soldée par un excédent de nos exportations. Ce sont des résultats que l’on n’a pas le droit de sous-estimer si l’on veut juger avec impartialité de la situation de la France. Le rapport ajoute que les charges d’impôts auxquelles le Pays se trouve aujourd'hui astreint atteignent un ordre de grandeur tel que, de toute nécessité, le mécanisme fiscal doit être manié avec une infinie précaution et une science profonde de ses répercussions si l’on ne veut pas s’exposer à voir la matière imposable se résorber. L'année a été caractérisée par une notable diminution des opérations financières, compensée par un développement marqué des affaires de banque. Le rapport passe ensuite en revue la situation du commerce et de l’industrie où l’activité a été grande pendant la majeure partie de l’année, mais, dans les derniers mois et surtout au début de 1925, des signes de ralentissement ont apparu dans diverses industries : de son côté, le commerce de détail se ressent d’une restriction assez accentuée dans la consommation. L'élévation des salaires et la hausse des matières premières ont amené producteurs et commerçants à faire plus largement appel à leurs banquiers. Les bilans des Établissements de Crédit accusent, en effet, une augmentation considérable dans le Portefeuille Commercial, ainsi qu'un accroissement notable des Comptes Débiteurs, et font apparaître l’effort des banques, et de la Société Générale en particulier, en vue de soutenir l’industrie nationale. Mais les possibilités des banques sont limitées en matière de crédit, et la Société engage les industriels à généraliser l'usage des tirages commerciaux et à se prêter à l'acceptation des effets tirés sur eux. Le produit net de l'exercice s’élève à Fis 33.539.76,25. sur lesquels le Conseil a proposé de payer un dividende brut de vrs 27.50 par action, en augmentation de Frs 2,50 sur le dividende de l’exercice précédent, répartition qui laissera un solde disponible de Frs. 8.254.705,40, reporté à nouveau. | [
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A strict compliance with these requirements may save
much delay and expense to the party seeking the extradi-
tion of a fugitive crifninal.
The Bureau of Commissions and Pardons
also makes out and records the. exequaturs by
9
130 DUTIES OF THE DEPARTMENT.
which this Government recognizes a consular
officer of a foreign country. This duty has been
a part of the Department's functions from the
time of the Constitution, but all exequaturs
were signed by the President up to 1879. Since
then he has signed only those that recognize a
Consul appointed by the head of the govern-
ment he represents. Consuls who are ap-
pointed by an inferior officer are recognized
upon the certificate of the Secretary of State.
Probably the most important routine duties
of the Department of State are those connected
with the consular and diplomatic service. The
Department of Foreign Affairs was formed with
the chief object of taking under its charge these
functions of government, and the methods of
administration have not changed materially
since the early days of the Republic. Making
allowances for increased facilities of communi-
cation between the home office and its agents
abroad, a study of the system followed now will
indicate what it has always been.
DUTIES OF THE DEPARTMENT. 13 I
The correspondence with our diplomatic
agents and those of foreign countries accredited
to this country is a function of the Diplomatic
Bureau. The notes from foreign ministers and
dispatches from our legations to the Secretary
of State are opened in the Bureau of Indexes
and Archives, where they are indexed, and then
sent to the Chief Clerk, by whom they are re-
ferred either to the Diplomatic Bureau direct
or to the Secretary or Assistant Secretaries.
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Tous ceux qui l'ont connu, voudront rendre un dernier hommage à ce grand chrétien, à cet homme éminent dont la parole faisait autorité tant était grande la confiance dans ses décisions, tant on appréciait sa valeur morale, son esprit droit, ferme et juste. Sa vie entière a été consacrée au service de Dieu et de l'Église.
Maître des requêtes au Conseil d’État, le comte de Franqueville avait donné sa démission en 1879, à la suite de la révocation de plusieurs de ses collègues dont on craignait l'indépendance en faveur des écoles libres.
En 1880 lors de la persécution religieuse, il assista les Dominicains, expulsés de Flavigny, et, pendant plusieurs années, nombre de religieux de différents ordres, chassés de leurs couvents en haine de Dieu, transformèrent Bourbilly et La Muette en une sorte de petite communauté, le comte et la comtesse de Franqueville considérant leur présence comme une source de bénédictions.
Presque chaque année, le comte de Franqueville allait à Rome, particulièrement estimé au Vatican sous les Pontificats de Pie IX, de Léon XIII, de Pie X ou de Benoît XV, et, ce fut en son château de La Muette, qu'eut lieu la grande assemblée de 80 évêques de France, après la loi de Séparation, en 1907.
Depuis 1888, le comte de Franqueville faisait partie de l'Académie des Sciences morales et politiques. Ce titre, de membre de l’Institut, était celui auquel il tenait le plus et qui donnait à sa vie le plus grand intérêt; mais là, encore, la pensée religieuse dominait tout. L'entrée à l'Académie, du Père Sertillanges et de Mgr Baudrillart, lui avait causé une vraie joie.
Particulièrement dévoué au Sacré-Cœur, membre du Comité du Vœu national, il était présent à la pose de la première pierre de la basilique de Montmartre, et lorsqu'il eut... | [
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Here, with the protection of the broad seas, we, with our constant naval menace, cut we rail high, realizing what meant to France and Russia. Several times there were threats dictated against them, within no return of this generation, which presented the alternative of war or humiliation. There were many of us who hoped that internal influence in Europe would lead to the restoration of peace. Now that the great war has been in the Prussian hands, it will be folly to follow not to let that is the fashion of the war. It is the fashion of the war. We will see what terms and guarantees the German government offers. And, meanwhile, we shall put our trust in one unbroken army rather than in broken faith. In the moment, I do not think it would be advisable for one to add anything upon this particular invitation. A formal reply will be delivered by the allies in the course of the next few days. The following are a few of the most significant sentences from Lloyd George's speech: "An alliance new army! The old had done its duty and spent its life." | [
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Us se frap paient avec une telle rage qu'ils ne prirent pas garde a l arnvée d'une brigade d agents cyclistes en tournée. Lorsqu'ils voulurent lmr, fi était trop tard. Potivier n’avait pas rcni moins de six coups du couteau, trois au bras gauche, un au côté gauche et deux ù I épaule. Son adversaire avait la joue droite Uevhiréo et la main droite tailladée. Les deux blessés ont été conduits à l’hôpi tal Broussais. UNE KLEPTOMANE» Des inspecteurs de la Sûreté arrêtaient mer matin, iue du Faubourg-Saint-Mavtin, une dame fort élégamment vêtue, qu’ils avaient vue en train de voler une paire de chaussures d enfant à la devanture d un sol deur. Cette dame essaya de nier tout d'abord ; niais un mouvement qu elle lit eut pour effet de luire choir le corps du délit. Elle avoua alors qu’elle avait en effet volé les souliers, ainsi que d'autres objets trou vés sur elle dont elle s'était emparée dans un grand magasin, et allégua pour excuse qu elle était kleptomane et ne pouvait résis ter à la tentation de prendre dans les maga sins les objtte qui lui plaisaient, pi elle pou vait lt> faire sans être vue. A l’appui de son dire, la délinquante, une jeune Roumaine mariée à un fonctionnaire qui occupe une situation des plus aisées, produisit de nom breux certificats médicaux qui attestent que sa <* singulière névrose est très ancienne et a résisté à tous les traitements ». Le innri de la jeune femme n immédiatement désin téressé les commerçants. SAUVAGE AGRESSION M. Paul (Loi net. quarante-sept ans, malaleher, demeurant à Villejuif, passait hier matin, vers quatre heures, rue de Patav, lorsque deux individus, qui l'avaient abordé sous prétexte de lui demander du (eu, l’assuillireut. M. Cornet reçut un coup de canne plombée sur la tête et tomba comme une masse. Bien qu'il ne leur opposât plus aucune résistance, ses agresseurs le frappèrent avec une révol tante sauvagei ie. lui mettant la ligure en sang. Ils lui enlevèrent son portefeuille, con tenant une somme de deux cents francs, et son porte-monnaie, puis disparurent sans avoir été inquiétés. Leur victime, secourue dix minutes plus tard par un laitier, fut transportée à l’hôpi tal Cochin, dans un état qui inspire des in quiétudes. ENRAGEE Une femme à moitié ivre, Lucie Chaillet, Agée de quarante-deux ans. demeurant rue de Chartres, regagnait la nuit dernière son domicile. | [
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O caro luogo, o mistico tempio, tempio, e luogo così proprio di Cristo, che non lo trovai mai fuori, non nel mezzo, ma in seno, nel mezzo di due animali, medio duorum animalium, e ancora fanciullo con discorso, in mezzo dei Dottori, In utrumque in medio Doctrum. E in mezzo delle turbe, qualunque voi ne scegliete, e muore, in mezzo di masnadieri e ladri, in mezzo Utronum. E risorge, in mezzo degli Apolloni, Sicut in medio e nel mezzo del Padre, e della Madonna, perciò dice: Ahi luce tua, Regina dei cieli, disse il Padre sinistra mei. Ne viene per conseguenza a dire Cristo nel mezzo, medio, perché quanto vuole di fondere le grazie agli estremi, perciò che Mediatore fra uomini e Dio. Leti ir hominum Mediator. Perciò, che quello è il primo cerchio maggiore, dove si comincia l'inno della Pace: Pax vobis. Ma perché quello cerchio non bada s'entra nel cerchio minore delle piaghe, infero digitum in manum. Il benedetto ora me penso, ò Scritturale, se avvalorano le parole dei Salmo, Abiut Abilum in voce Cattharissarum. Abisso era Tomaso, secondo l'energia del suo nome interpretato abisso, ma abisso di tenebre, e di errori, unico erano, i perfettamente abisso, S. Giovanni l'accettò con una parola sola, cum satis est, quanto a dire, che era in ABBANDONATO. | [
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De' due maschi di Giacomo, che gli sopravvissero, non appare indi che qualuno si sia giammai dedicato alla scultura, giacché anzi nulla finora ci è noto di Francesco se abbia coltivato alcun'arte e se sia stato lo stesso ovvero diverso di quello, che al certo più tardi prese parte nel 1628, insieme al giunior Giandomenico ed a diversi altri fabbricatori, siccome sarà luogo a veder meglio in appresso, allo stagno o appalto della fabbrica della chiesa di San Giuliano in Caltagirone; e di Nibìlio è più che altro evidente che nell'oreficeria tenne in Palermo il primato, ma che non mai si addisse a lavori in marmo. Artefici però, che coltivavano l'arte dello scalpello e che ebbero maggiore dimestichezza con Giacomo, rimono sul sorgere e l'altro sul declino della sua vita, furono i palermitani Giuseppe Spadafora, che da scultore e plasticatore e non so anche se da pittore passò indi ad acquistare buon nome in architettura, e Giuseppe d'Alvino, il quale, benché al pennello abbia dovuto la sua maggiore rinomanza, fu ancor nella scultura tenuto non poco in conto. Laonde giova di entrambi raccogliere qui le memorie. | [
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Allora si aprì la sua bocca, ed intuì un cantico profetico benedicendo il Signore — "E tu, o fanciullo, sarai chiamato il profeta dell'Altissimo, poiché il precorrerai; e ne preparerai le vie onde dar la scienza della salvezza alla sua plebe nella remissione dei lor peccati per mezzo delle viscere di misericordia del nostro Dio, che venne a visitarci quale Sole nascente dall'alto, e ad illuminare quei che giacciono nelle tenebre e nelle ombre della morte, al fine di raddrizzare i nostri passi sul sentiero della pace."
Il fanciullo adunque cresceva, e spiritualmente confortavasi, e dimorava nei deserti fino al giorno della sua comparsa in Israele.
Uscì un editto di Cesare Augusto, che si descrivesse tutti gli individui dell'impero — La prima descrizione fu fatta in Giudea da Cirino, preside della Siria, e tutti andavano a professare ciascuno nella propria città.
Giuseppe adunque da Nazareth in Galilea andò su in Giudea a Belem, la città di Davide, stanteché egli era della casa e famiglia di Davide, per ivi professare con Maria sua consorte gravida.
Venuto colà il tempo del parto sgravòsi d'un primogenito, lo avvolse nelle fasce, e lo adagiò su una mangiatoia o presepio entro una grotta, perchè non v'era luogo nell'albergo.
I pastori nella contrada erano desti, e facevano la guardia al proprio gregge, ed ecco apparire loro l'Angelo di Dio, e sfavillare d'attorno uno straordinario splendore che li atterrì. | [
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Le numéraire se terre, s'enfuit, passe la frontière. Abstraction faite de l'intention de ces messieurs cherchant à sauvegarder leurs privilèges, avouons dans un autre ordre d'idées qu'ils ont raison. Que vienne la Révolution qu'ils redoutent autant que nous la souhaitons, l'argent disparaîtra, il ira fomenter la contre-révolution. Nous compatriotes du coffre-fort soudoyeront contre leur patrie les hordes des soudards étrangers. Mais les richesses réelles : la terre, l’usine, les mines, les forces hydrauliques, les voies ferrées, les canaux et les voies fluviales, les paquebots, etc., resteront. Aux intéressés aux travailleurs de catégories diverses, de s'en saisir joyeusement, de pratiquer sans remords l'expropriation. Là est la vraie solution. L'Histoire nous apprend que la bourgeoisie expropria le clergé et la noblesse. Elle apprendra un jour à nos petits-neveux que le prolétariat, à son tour, expropria la bourgeoisie. La composition des listes de candidats les intellectuels dignes de ce beau trajet du Parti communiste, recrutés non seulement parmi les ouvriers mais également parmi les paysans, que procède - il est dit de proposer le rôle de serviteurs des exploitants presque si près de le dire - d’aucune n'est possible qu’au début, ils se soient intention injurieuse vis-à-vis des intellectuels conscients des devoirs que leur impose une culture supérieure à celle de la masse. Le professeur, le médecin, avocat, l’ingénieur, l’instituteur, qui, à des degrés divers, constituent l’élite intellectuelle de la société, n’ont pas, en effet, le droit d’utiliser, dans le simple but de se créer une vie plus facile, l’instruction que leurs capacités naturelles, leur travail et, parfois aussi, la chance ou le hasard de la naissance leur ont donné. Qui prend son parti? Nos honorables - ce n’est pas un secret - ont vidé les lieux. Nombreux ceux qui ne contempleront plus, dans le brouhaha des séances, les lambris dorés du Palais-Bourbon. La vilaine chose que les élections : peloter les électeurs, faire du boniment trois semaines entières, recommencer s’il y a ballottage, les candidats sont vraiment à plaindre. Changerons-nous de Bloc? Du National au Gaucher, la distance n’est pas énorme, sans compter qu'à l’instauration de la chauve-souris de la fable, la plupart des sortants ont du poil et des ailes, oiseaux au besoin, mais surtout rats rongeurs. | [
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XXL Tesi Ad. R D. Salvator Tramontano Presbyter Secularis Neapolitanus anno 57. Saper 177. Artic, Proc. fol. 1487. 90 seq. Dixit = z Per quanto a me costa per avere praticato col detto Servo di Dio, per la pratica avutane in Napoli, in questa Città, e nella Diocesi di S. Agata, di certa scienza so, che il Servo di Dio, mentre visse, fu tenuto in gran concetto di Santità, per Domus Apostolico, ed ornato di tutte le virtù, e da parte quelle persone da me viste, e conosciute rispettivamente, come Uomini, donne di ogni condizione, grado, Nobili, dotti, Ecclesiastici, Secolari, e Regolari, ed anche Cardinali, Vescovi, Arcivescovi, ed altre persone di Dignità. E tra gli altri tengo io presso di me una risposta diletterà dell’Abate Noonot Francese scritta al Signor D. Vincenzo Lupoli Lettore in Napoli di Canonica, al quale il Servo di Dio scriveva, e pregava, che raccomandato l’avesse al detto Signor Abate Noonot, e pregatolo da sua parte, che l'avesse pregato Dio per Lui; rispose al detto Lupoli il detto Signor Abate in legenda schedale, quid ad te misi, Sane ti se mus Episcopo de Liguria, qua se, o morti vicina me, o rad semper me nere, n esse denota.
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De Tanta Sanctitatis in vita 711
fiat creditur angelorum, aince! ibant lacrimae, mistumque dolori gaudium sentiebam, quod militante Ecclesia triumphabat ante commutare illic in mitior videbar ridere, Sancitissimo quanta caritate in Christo connectus sin, ita per quietus, intelligat, ut amori sut abunde satisfactur, & meo. Questa lettera fu scritta da Lione di Francia otto Gennaro 1780. Ed io un'altra lettera diretta al detto Signor Lupoli così si esprime il detto Abate Noonot parlando del Servo di Dio = Quam grande accidie inibi, quod literis tibi brevis Petulis date tinis adjecit. Svanissimo lustud osculo excipio. | [
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Der Carbonol, der Donnergift, beruhigt alle Effekte, stärkt den Wille und regt die Gedanken an. Sie treiben ununterbrochen und freuen sich an den Gefühlen. Sie notieren, wie sehr sie sich freuen, mit den neuen Stärken an der Herrschaft teilhaben zu können, lieber als zu gelten. Es ist für alle fester, womit die Unterdrückung begegnet wird, wie mit dem Gewehr, das einen freien Willen hat, stärker als die Strenge der alten Regierung.
Sie sollten alle, mit ihren Briefen enthaltenen Märchen, unrebeltisch zurückweisen und nach dem Wunsch ihrer Freunde sich beruhigen. Die Regierung, die gegen den Widerstand schreibt, liegt ihrer Staat, folgt ihren Wunsch. Die Nagel, die darauf gelegt sind, werden entdeckt und der Carbonol, der Donnergift, alle Effekte beruhigt.
Die Korallentiere, die in ihren Gewölben anbeten, waren fast ganz gelegt. Die Regierung, die gegen die Appeste erstand, hatten bevient, was immer sie wollten, waren unbewegt, vorangeschritten, so würden sie es leicht erlauben, dass die Minister bleiben. Die Korallentiere, die an Bekenntnisse anknüpfen, waren fast ganz gelegt.
Die Regierung, die gegen den Widerstand schreibt, liegt ihrer Staat, folgt ihren Wunsch. Die Korallentiere, die in ihren Gewölben anbeten, waren fast ganz gelegt. Die Regierung, die gegen die Appeste erstand, hatten bevient, was immer sie wollten, waren unbewegt, vorangeschritten, so würden sie es leicht erlauben, dass die Minister bleiben. Die Korallentiere, die an Bekenntnisse anknüpfen, waren fast ganz gelegt. | [
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Ce raisonnement n'était qu'une pétition de principes. On démontrait, en effet, que l'usufruit est intransmissible, en affirmant qu'il est personnel à l'usufruitier ; or, c'est précisément là qu'est la question. Il est bien vrai que l'usufruit s'éteint à la mort de l'usufruitier, et qu'ainsi il ne passe point à ses héritiers; mais est-il intransmissible tant qu'il existe? L'usufruitier qui en est encore nanti peut-il en disposer, le céder à un tiers? Dans quel but, dans quel intérêt le lui défendre? Mais, disait-on, si l'usufruit est cédible alors, il pourra l'être deux, il pourra l'être toujours, et, au moyen de le maximum d'années de bail ou de location que l'usufruitier peut imposer au propriétaire? Quelle est, au maximum, la durée de la location des meubles? Quelle différence y a-t-il entre le cas où l'usufruitier exploite par lui-même et celui où il exploite par un fermier ou encore, s'il exploite par un colon partiel? L'usufruitier peut-il céder son droit? Quelle était la théorie du droit romain sur ce point? Cette théorie était-elle bien rationnelle? De cessions renouvelées à temps, on le rendra perpétuel. C'était évidemment une erreur! L'usufruitier a un droit qui doit s'éteindre à son décès, un droit temporaire; s'il le cède, il le transmet tel qu'il l'a, limité dans sa durée, et devant cesser dès que lui, cédant, aura cessé d'exister. Ainsi, le droit cédé s'éteindra, non point par la mort du cessionnaire, mais par celle de l'usufruitier originaire : l'inconvénient qu'on signalait n'avait donc point de fondement. | [
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Certo, poi, forniti che ebbe interamente quei segnalati lavori del fondo di essa, non frappose egli più indugio a continuare il resto, e, quasi presago del vicino suo fine, più alacremente che mai vi si addisse per quanto ancora gli rimase di vita. Laonde per pubblico atto in data stessa dell'apnea sudetta, a 16 di giugno del 1533, obbligò a' medesimi marmorieri mandar suo figlio Antonino in Carrara a comprare e spedire cinquanta carriadi di marmi per la tribuna, con cui promettevano di fare a costui pagare all'uopo in cambiali ducati cento, che conteggiava il padre a completamento del primo terzo dovutogli del prezzo dei quattro Evangelisti, che erano da farsi e che anzi di già si erano presi a scolpire per quella. Fermavasi per patto, che i marmi, che sarebbero venuti, non avrebbe egli potuto adoperarli se non nel lavoro dell'opera del duomo. Né passò più di un mese che vennero di fatti in maggior copia di sessantatre carriadi, giacché sembra venissero fossero aggiunti altri per un altare del duomo stesso, di cui pure nel precedente atto è ricordo. Laonde, pagatene puntualmente da' marmorieri, con conti esatti e presentati in pubblico nel luogo dove si svolgeva l'opera, si addossò poi lui e i suoi successori a terminare, quanto restava da fare, con ogni diligenza e non poco zelo. | [
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La soie artificielle est aussi belle et aussi brillante que les soies naturelles les plus estimées ; elle est seulement un peu moins résistante : aussi l’emploie-t-on surtout pour les tissus dont la chaîne est faite de soie ordinaire (qualité inférieure, schappe, etc.); ou bien pour de magnifiques rubans à chaîne de coton ; et pour toute espèce de fantaisies pour robes de lamé et de soie, costumes de théâtre, etc. À l’aide de précautions convenables et de procédés spéciaux, les teinturiers donnent à la soie artificielle toutes les nuances les plus riches. Le principe fondamental et même les procédés généraux de fabrication ont été trouvés et brevetés par M. le comte de Chardonnet, Ingénieur en chef des ponts et chaussées. On fabrique d’abord du coton-poudre ou fulmicoton, par les procédés ordinaires : coton cardé, bien desséché, plongé dans un mélange d’acide sulfurique et nitrique ; lavage à grande eau, séchage, etc. Au lieu de coton, on peut employer de la paille dépouillée ne pas achever. Et, parlez, comme il convient, ou sinon, prenez garde à vous. — Pour Dieu, M'sieu Georges, ne vous fâchez pas. Moi, voyez-vous, je ne suis pas un beau parleur ; aussi je ne sais pas bien m’exprimer... excusez-moi. Vous saurez me comprendre tout de même. Oui, tous les soirs à la nuit, vous voyez mam’zelle Mathilde, la fille de mon maître. Georges fit un mouvement. — Je vous ai rencontré dit Marc vivement. À présent, il était plus maître de lui ; il avait repris courage, il était décidé à aller jusqu'au bout, à remplir son devoir de « protecteur » de la jeune fille qu’il adorait en secret. — Eh bien, croyez-moi, reprit-il, n’allez pas ce soir au rendez-vous. Georges impatienté, furieux, s’écria : — Vous occupez donc vos loisirs à espionner les gens ? — M’sieu Georges... — De quoi vous mêlez-vous ? L’honnête Marc joignit les mains et dit d’une voix très douce, quasi suppliante : — Je vais tout vous dire, m’sieu Georges, ne vous emportez pas. Figurez-vous, oui, figurez-vous, que, moi aussi, je aime mam’zelle Mathilde... comme celle qui sert à fabriquer le papier : il n’y a pas grand avantage, au prix actuel du coton. | [
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po' vediamo con piacere la Divinità, quale è effettivamente Dio, il cui aspetto è di noi medesimo per ogni male.
Perciò, come puoi essere liere di sentire alcun dolore o alcun san croce, mentre vediamo che il male malamente, Dio si soffre della Croce medesima. Beati mando il cuore, sia felice il Signore, poiché vedranno Dio.
Il che San Tommaso e altri interpretano dell'altra vita, e in parte anche di quella: Se vediamo Dio in Croce, poi vediamo in Lui stesso parte della beatitudine in quel mondo, e conseguentemente non possiamo sentire le angustie della Croce.
E cosa di grande stupore e apprezzo di molti trascendente ogni esperienza, che al secondo giro della verità.
Inoltre, nella vita di Mosè, scacciò il grande copio di acque dal deserto. Queste acque dalla rove è Gesù Cristo. Anche il tratto della passione, benché sia molto dura, e che a prima vista sembra più aspra e ardua di quella.
Nella dea afflizione, nondimeno, se la consideri come cucurcio due volte, col contemplare e praticare della divinità e umanità, vedrai sgorgare dalla faccia di Dio grande copia di acque di consolazione, un torrente di piacere, e un rapido fiume di fuoco d'amore.
Ezechiele vide un libro scritto dentro, e fuori, col quale si fa comprendere che Gesù Cristo, libro della vita, è scritto dentro e fuori, e che nell'ultima vita, e l'altra vita contiene le medesime perfezioni. O libro leggendolo, è miracolo? O prodigio? O cosa nuova? | [
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Propriétés des trois sortes de salives. - Puisqu'il existe trois sortes de glandes salivaires, il y a lieu de se demander si les fluides secrétés par ces trois sortes de glandes sont identiques, ou s'ils jouissent de propriétés particulières. Claude Bernard a le premier cherché à étudier séparément les trois salives, et à déterminer leur rôle dans cette première phase de la digestion qui s'accomplit dans la bouche. Grâce au développement relativement considérable du canal de Sténon, il est facile d'isoler la salive parotidienne il suffit, pour cela, de mettre à nu ce canal dans une petite étendue, chez un chien, et d'y suspendre, à l'aide d'un tube d'argent, un petit ballon de caoutchouc dans lequel la salive s'accumule au lieu d'être déversée dans la bouche. On se procure de faibles quantités de salive sous-maxillaire, en introduisant de minces tubes de verre dans les orifices du canal de Wharton et on peut enfin recueillir la salive sublinguale au moment où elle vient d'être sécrétée: on reconnaît ainsi que la salive parotidienne est très fluide quand elle est recueillie depuis peu, et conserve sa fluidité en se refroidissant; la salive s'épaissit, au contraire, peu à peu, à mesure que sa température s'abaisse; la salive sublinguale se distingue par sa viscosité; elle ne se coagule pas par le refroidissement. À ces différences d'aspect correspondent des différences physiologiques la salive parotidienne coûte surtout pendant la mastication et son abondance est alors proportionnelle au degré de sécheresse des aliments; aussi la parotide prend un développement considérable chez les animaux qui vivent de fourrage, tandis qu'elle manque complètement chez beaucoup de Cétacés, qui sont des animaux essentiellement aquatiques; chez les Herbivores, si le canal de Sténon vient à être divisé de manière que la salive parotidienne s'écoule hors de la bouche, l'animal mâche ses aliments beaucoup plus longtemps que d'habitude, avant de les avaler. De ces faits on peut conclure que la salive parotidienne est particulièrement destinée à humecter les aliments pendant la mastication, et à les transformer en une pâte pouvant facilement se mouler sur les conduits digestifs. | [
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Als Gerücht wird beigefügt, dass der Kaiser von Russland sämtliche Provinzen Rumeliens, welche die Waffen gegen die Türkei ergreifen, Griechenland einzuverleiben verheißen. Die Entlassungs-Gesuche der zwei Minister sind bis jetzt nicht erledigt worden. Täglich kommen französische Schiffe jeder Größe mit Truppen in Piräus an, nehmen Kohlen ein, entlassen ihre Mannschaften und Truppen auf einige Stunden, um Athen zu besehen, und dampfen dann wieder weiter. Die meisten der hier durchpassierenden Truppen sind aus Algier. Denjenigen Griechen, welche sich unter türkischen Schutz begeben wollen, d.h. Rajahs werden, ist der Aufenthalt in der Türkei gestattet, ebenso den Frauen, welche als Rajahs sich an Hellenen verheiratet haben. Nachrichten aus Athen zufolge ist der königlich griechische Geschäftsträger, Herr Metaxas, bereits dort angekommen. Der Observateur 'Athens vom 7. April enthält die Namen der 21 Generale und Offiziere, deren eingereichte Entlassung von Sr. Maj. dem König Otto angenommen wurde, und welche sich bekanntlich am Aufstand beteiligen. Mit königlicher Verordnung vom 30. März wird die Ausfuhr von Schiffszwieback, Erdäpfeln, Reis, Hülsenfrüchten, Brot und Teigwaren jeder Art aus dem Königreich bis Ende Juni verboten. — Mit einer anderen Verordnung vom 23. März bleibt das im verflossenen Jahr erlassene Getreide Ausfuhr-Verbot und die Transitzoll- und Verbrauchssteuer Befreiung bis zum 30. Juni (12. Juli) in Kraft. Der Moniteur enthält eine Depesche aus Syrien vom 8. April, welche lautet: „Die Griechen sind zu Armeekorps geschlagen worden. Sie haben 300 Mann verloren. Die größte Zwietracht herrscht unter den Führern, die über Verrat zu schreien anfangen. Herr Metaxas ist angekommen. Die Minister Englands, Österreichs, Frankreichs und Schwedens haben am 6. April dem Te Deum zur Jahresfeier der griechischen Unabhängigkeit beigewohnt. Der Montezuma hat heute Morgen bei schönstem Wetter Syrien verlassen, um sich nach Konstantinopel zu begeben. Der Luxor bringt aus Konstantinopel die Nachricht mit, dass die Ausweisung der Hellenen fortdauert. Die Ausgewiesenen sind sehr erbittert gegen den König Otto, den sie beschuldigen, durch seine Unvorsichtigkeiten diese Maßregel hervorgerufen zu haben. Zu Konstantinopel hatte man keine neuen Nachrichten vom Kriegsschauplatz. “ Hierauf läßt der Moniteur auch noch einen Artikel der Times vom 12. | [
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Regen Alarm 766 5 160 — 745 — 736 — 20 10 Wind: NO. Kälter bis zu schwachem Frost, doch trocken. Carneval. Ausübung elegante Masken - Kostüme, führung, s.B. historische, mythologische, allegorische Kostüme, Nationaltrachten, billige Phantasie-Kostüme (für Herren und für Damen), nicht leihweise. Cotillon-Touren u. Ball-Orden. Masken, Besatzborden, Phantasie-Stoffe, Theater-Schmucksachen, Waffen. Carnevalistische Gemälde zur Saal-Decoration. Narren-Mützen. Unser neuer reichhaltiger Catalog versenden wir gratis u. frö. Bonner Fahnenfabrik (Hof-Fahnenfabrik) #. Soennecken's Schreib-Federn PLAN FOR DIE AUSWAHL, DES SORTIMENTES Feders Sortiment enthält ist verschiedene Federn, die alle für die bedürftende Schreibbeschäftigung berechnet sind; man wird darunter zufriedenstellend eine für die Hand vollständig passende Feder finden. Preis eines Sortimentes (15 Federn) 30 Pf. Diese Federn repräsentieren das Beste, was die Schreib-Federn-Fabrikation zu leisten vermag. Vorrat bei F. Dienst in Gelsenkirchen. 2 „ " Badasf ir 9 5l. g1: # # □ Wer seinen Deuter in Buckskin billig „ decken will, verlange umgehende Zusendung der reichhaltigsten, — alle Genres umfassende Collection — der Lüner-Buckskin-Manufactur N. Meyer jr., Lünen a. d. Lippe. Dieselbe liefert, selbst bei Entnahme des kleinsten Maßes zu wirklichen Engros-Preisen. Musterversand in Packeten franco gegen Franco Rücksendung. Waarenversand nur unter Nachnahme oder gegen vorherige Zahlung; von 30 Mk. ab franco. Schweres, schwere Qualität zu dem spottbilligen Preis von Mk. 8,75 pro Meter (doppelt breit). — „Druckerei F. Ferd. Dienst, Gelsenkirchen, liefert Drucksachen aller Art in geschmackvoller Ausführung zu den billigsten Preisen. Be * Ziehung am 3. März 1887. k. Große = Houenersatz = Torterte. Ziehung an 28. März 1887 in Stettin. Hauptgewinn i. W. von M. 20 000, 10000, 2000, 1500, 1000 2c. zusammen 2200 GewinnSIM Wirte von 60000 M. „Für den vollen Wert der Gewinne garantire ich dadurch, dass ich auf Wunsch bereit bin jeder Gewinnmos sofort abzüglich 10 % gegen Bar anzukaufen. Loose à 1 Mark, 11 Stück 10 Mark, 28 Stück 25 Mark. W n. Warburg Geld = Lotterie. Ziehung vom 26. — 28. April 1887. Hauptgewinne: M. | [
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war. rpj^ ^u having been endorsed by the German firm
to a German bank in England, who held it for col-
lection only, was presented for payment on behalf
of the German firm before the plaintiff could get back
from Germany. On his return and on the agreement
between the partners being shown to the German
bank, it endorsed the bill in blank to the plaintiff, and
he sued as holder of the bill. The defendant, anxious
not to incur the penalties of trading with the enemy,
threw the responsibility on the Court of deciding
Contracts must be Lawful 185
whether the sum could be paid. It was held that the El J£^
plaintiff could recover on the bill, the Court treating Cont,, ■ ot ••
the transaction as a bona fide assignment for valuable Recent
consideration made before war. cases :
The following case [Motishaw & Co. v. Mercantile Bills of
Bank oj India, 1916, 18 Bom. L.R. 521], decided in exohan g e -
India, deals with a transfer of a bill before war. Assign-
One Alberti, a Hamburg merchant, drew a bill of Pf, nt
exchange on the defendants in respect of certain war.
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Oen. Tijdschr. Afl. 18 2
opzichte van het voorkómen en bestrijden der tuberculose als volksziekte, veel te bereiken. Het voordeel der doorlichting is, dat zij, evenals de reactie van Pirquet, als massa-onderzoek gebruikt kan worden. In verschillende staten is deze massa-controle voor sommige bevolkingsgroepen reeds ingevoerd. Ik verwijs hier naar publicaties van Braeunig, Büsing, Schwetas, Kattentidt, Czezowska e.a. Hieruit blijkt, dat reeds op verschillende plaatsen in Europa het verplichte röntgenologische longonderzoek is ingesteld bijv. voor hen, die aan een universiteit gaan studeeren, of voor hen, die klassikaal onderwijs moeten geven. In groote bedrijven wordt het belang van een grondig longonderzoek vóór het in dienst treden ingezien, daar het grootste aantal ziekteverloven altijd wegens longtuberculose wordt verleend. Als voorbeeld worde hier aangehaald, hetgeen Burger *) bericht over de resultaten, die bij den Geneeskundigen Dienst der Philips-fabrieken sinds April 1930 verkregen zijn met systematische röntgendoorlichting. De vóór dien tijd gevolgde werkwijze bij de keuring, nl. het alleen dan instellen van een röntgenonderzoek, wanneer de uitkomst der klinische onderzoekingsmethoden daartoe aanleiding gaf, scheen niet bevredigend, daar het aantal gevallen van longtuberculose bij personeel, dat slechts kort in dienst was, relatief hoog bleek te zijn. Het massa-röntgenonderzoek werd ingesteld, en wel de massa-doorlichting, daar de massa-fotografie teveel kosten mede zou brengen. Er werden soms 60 tot 80 personen op één dag onderzocht, en het geheele overzicht omvatte ruim 3800 keuringen. De werkwijze was als volgt: bij elke keuring had een physisch onderzoek van hart en longen plaats, terwijl tevens röntgendoorlichting werd toegepast. Bij de nauwkeurige doorlichting van Burger werden vele infiltraten gevonden, waarvan de frequentie nagenoeg overeenkwam met de elders hiervoor verkregen waarden. In de bij doorlichting positief gebleken gevallen werd dan direct in aansluiting aan de keuring een bloed- en sputumonderzoek verricht en een foto gemaakt volgens de moderne eischen. Burger kwam door zijn resultaten tot de conclusie, dat deze werkwijze niet alleen praktisch uitvoerbaar, maar tevens noodzakelijk is, en hij is van meening, dat zij met overeenkomstige resultaten, zoowel in groote als kleine bedrijven, in scholen enz. is door te voeren. Hij ziet hierin een noodzakelijke uitbreiding tot een krachtdadige tuberculosebestrijding.
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Mr. Burrill contemplates offering several courses in his specialties the coming semester and it is a substantial number of students enroll for the work he will probably remain in Moscow. There is a possibility, however, that he will return to Twin Falls to resume his activity in the interests of the farmers of that section.
HOTEL MOSCOW ARRIVALS
J. Burkland, H. Burkland, Deary; John Murphey, Tim Emerson, Pullman; El. Dauch, F. Harper and wife, Portland; G. A. Luser, Seattle; H. A. Booth, Elk City; A. Austin, San Francisco; J. H. McLain, Lewiston; Helen Whitaker, Pullman; D. Winehill, H. I. Thompson, Seattle; H. M. Driscoll, Troy; R. B. Knepper, Kendrick; F. E. McBride, E. W. Weller, F. Bates, J. Carlson, Spokane; S. S. Perry, Walla Walla; A. C. Burrill, Moscow; O. P. Jenkins, Pullman; Tom Kelly, Boise; E. H. Stome, Portland; A. C. McCacken, Lewiston; Oscar Nelson, Coeur d'Alene; H. B. Cline, Spokane; Ames Hansford, Pullman; W. M. Thompson, Troy.
Work For Khaki Boys
Last Thursday afternoon saw a busy party of workers at the home of Mrs. C. W. Lenhard, where a very pleasant afternoon was spent in sewing for the Red Cross. Twelve pairs of pajamas were taken. The meetings were made as a result of the meeting. Twelve members were present and six visiting ladies were present. They were: Miss Draper, Mrs. W. F. Morgan, Mrs. P. E. Smith, Miss Selma Hegstad, Mrs. W. I. Sparks and Mrs. A. Bumbarner. The next meeting will be at the home of Mrs. J. E. Blue. A meeting will be held at the home of Mrs. J. R. White on next Wednesday evening when the ladies will entertain their husbands. | [
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Kuratorem dla wierzycieli ustanowiono
dr. Bartmana e. k. notaryusza w ojniczu.
C. k. Sąd powiatowy.
Wojnicz, dnia 25 marca 1893
L. 56? [2154 2—3]
_ Uelem zaspokojenia wierzytelności miej
skiej kasy Oszczędności w Bochni w kwocie
130 zł. odbędzie się w tutejszym sądzie w
dniach 4 maja 1 8 czerwca 1893 każdym
razem o godzinie 10 rano publiczna licyta
cya realności nr. 36 wykazem hipotecznym
ur. 36 gm. Wola drwińska objętej Marcina
Machaja własnej. | _.,
JEM wywołania 4530 zł.
Wadyum 253 zł. |
Erie warunków licytacyjnych w są
dzie można przejrzeć..
C. k. Sąd powiatowy.
Bochnia, dnia 1 lutego 1895.
L. 9083 [2146 2—3]
C. k. Sąd powiatowy w Żywcu oga
Sza, że w sprawie egzekucyjnej Emilii F ról
lich i spóln. pko nieobjętej masie spadkowe]
śp. Reginy z Wandzłów Kublinowej z Ra
dziechowa pto 220 zł. rozpisaną została e
gzekucyjna sprzedaż realności „dłużniezych
mianowicie a) 1/3 części realności lwh. 580,
ZARZ
——
Aæ
g
b) 2/12 części realności lwh. 345, c) 1/6 Cenę wywołania stanowi wartość szą
części realności lwh. 582, d) 2/12 szęści recunkowa 78 zł.
alności lwh. 593 ks. gr. gminy Radziecho| Wadyum 8 zł.
wy na dzień 8 maja 1893 i na dzień 7|] Resztę warunków sprzedaży, akt 0SZa
czerwca 1898 każdym razem o godzinie 10 | cowania i wyciąg hipoteczny przejrzeć mo
rano |żna w tusądowej registraturze.
Wadynm 28 zł. I Kuratorem niewiadomych wierzycieli
Cena szacunkowa i wywołania 276 zł. | ustanawia się pana Huzę notaryusza w Cięż
26 et. i | kowicach.
Kuratorem niewiadomych wierzycieli |
ustanowiony adwokat dr. Bogdani.
Resztę warunków lieytacyjnych, wyciąg |
hipoteczny i protokół oszacowania można
przejrzeć w tut. sądowej registraturze.
C. k. Sąd powiatowy.
Żywiec, dnia 21 grudnia 1892.
C. k. Sąd powiatowy.
Ciężkowice, 14 marca 1898.
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Voilà les détenteurs du plus illustre des sanctuaires ! Quelle humiliation ! Et les disciples du Christ doivent chaque jour payer un tribut onéreux à ces fils de Mahomet, pour avoir la liberté de prier sur le tombeau de leur Dieu. Quelle honte ! À l'intérieur, une foule bruyante, agitée, de toute race, de toute couleur, va, vient, prie, chante, selon la liturgie de son culte. Voici les Franciscains en robe de bure et les reins ceints d'une corde ; les Caloïdes grecs à la barbe brune, au pâle et fier visage, au regard froid et hautain ; les Arméniens, nobles et graves, en longues robes flottantes ; les Coptes bronzés ; les Abyssins luisants comme l'ébène ; les pèlerins de tous pays, au visage hâlé, sac au dos, bâton en main. Les Juifs seuls sont bannis de ce temple ouvert à tous les peuples, et malheur à eux s'ils y pénétraient ! Ils s'exposeraient à payer cette audace de leur vie. Admirez ces autels luxueusement parés, ces moines, ceux-ci, ceux-là, à leurs prises. La petite entrée a lieu pour laisser entrer ou sortir une seule personne, la moyenne ou la grande ouverture se fait quand l'une des communautés chrétiennes célèbre une grande solennité, et l'accès de la basilique demeure libre presque toute la journée. Ce privilège, qui appartient de temps immémorial à une même famille musulmane, rapporte en moyenne 18.000 francs l'an. | [
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livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele si; tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público 6 aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao [lassado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Dirct rizes de uso
Google se orgulha de: realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e tornados amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etap As visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas, se consulta automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para o uso individual, e nós solicitamos que você use estes arquivos para finos pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótíco de caracteres ou outras áreas para as quais o acesso a uma grande quantidade de texto for útil.
entre em contai. o conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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In speaking of the Judicial veto, the term used figuratively, since the Judicial veto in no sense like that of the President. The Supreme Court has no direct supervision over, or power of interference with, the President. Congress or the state Legislatures it does not lie in wait for measures of one sort and tremble with eagerness to interfere with them unconstitutional. Its jurisdiction in these things is purely appellate, and is exercised only in cases where a large number of individuals, which usually come to the court by appeal from the inferior courts. When the recent Madison law was passed by Congress, for example, the chief justices of the Supreme Court did not immediately reverse and declare that it was unconstitutional, although many statesmen did not hesitate to do so. The court will doubtless have the opportunity to express an opinion in the end, but in the meantime it is remaining silent. A law may be in effect for eight or ten years before it reaches the Supreme Court for a decision as to its validity.
Would Hake a Few Questions.
Now, under the new resolution, if it is passed by Congress, when a case is brought before the Supreme Court, the Chief Justice must at once inquire if the law contested was passed by the United States Congress or by the State legislatures. If it bears the trade mark, it is not necessary to say that the law was not contested. Mark of Congress he must declare it constitutional or be dismissed for "bad behavior" but if it is a State product, the machinery of the court may take its course. Only the national Congress is to be abolished. | [
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21 ans, plage du Château. JUSTICE DE PAIX. — Jeudi dernier, à l’audience de la Justice de Paix de Pornic, il a été procédé à l’instigation, comme ministère public, de M. Bruneau, ingénieur des Ponts et Chaussées en retraite à Pornic. PERCEPTION. — Par suite du changement. CONVOI FUNÈBRE Vous êtes prié d’assister aux obsèques de Guy JEANEAU décédé à l’âge de 8 mois. Le deuil se réunira au domicile de ses parents, boulevard de la Liberté, 110, le mardi 2 juillet, à 15 h. 3/4. De la part des familles JEANEAU et BIARD. Cet avis tient lieu de faire-part. CONVOI FUNÈBRE Vous êtes prié d'assister aux obsèques de Monsieur Louis CHAUMET, sellier décédé en son domicile quai de Berval, 9, où le deuil se réunira, le mardi 2 juillet, à 7 heures 45. Offices : Eglise St-Clément. Inhumation ; Cimetière Bouteillerie. De la part de Madame CHAUMET, son épouse, de son fils et de toute la famille. Cet avis tient lieu de faire-part. Monsieur Henri MENU, Monsieur et Madame PRAUD-MENU et leurs enfants, Monsieur Joseph MAHÉ, les familles Adrien BARBIN, Ernest MAHÉ, Félix LANGIBOUT, Maurice BACHELOT, GRAZIANI et BLANCHOT, remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné tant de sympathies dans le deuil cruel qui vient de les frapper en la personne de Madame Henri MENU. REMERCIEMENTS Monsieur Jacques DEVEZIN et Madame Veuve Henri DEVEZIN, remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné de la sympathie à l’occasion du décès de Madame Jacques DEVEZIN. Pourquoi demander à un étranger des bougies que vous fabriquez vous-même et qui sont mieux adaptées aux besoins de nos voitures. France Exigez de votre Garage les Bougies Marchées toutes à électrodes "chromées" indérivable. Rio. Pour Citroën (C 6), Michelin (6 col.), Renault (4 col., Talbot (10 cv.), Rio. Pour Talbot (11 cv.), Coligo. Pour Ford (1 et 9 cv.), Hotchkiss. Renault (2 col., Rio. Pour Citroën (4 et B 14), Michelin (4 col.). DERNIÈRE HEURE SPORTIVE sur piste MARINE COMMÉMORATIVE MARINE MARCHANDE "Phare" paré billard; 1 mois : 15 francs, 5 de vacant durées étoutes. ETAT CIVIL. — Naissances : Jeanne Fournel, à la Volière ; Michel Guéneuf, au Chatelier ; René Guéneuf, au Châtelier ; Yves Plisson, à la Grande Haie ; René Biange, à la Basse-Ile ; André Latreille, au bourg, rue Georges-Grille. Publications de mariages : Alphonse Malinge, maçon, à Basse-Goulaine, et Marie Marie, s. p., aux Trois-Moulins ; Charles Gravouel. | [
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A pieno meglio poi dimostra il sincerissimo attaccamento che il nunzio Caleppi nutriva verso l’augusta persona del supremo Gerarca Pio VII., sulla cui sorte l'animo di lui aveva passati molti anni nell'afflizione e nel lutto per l’assoluta mancanza al Brasile di sue nuove gioie qui riferire, che giunta appena a Rio de Janeiro la notizia ufficiale delle rovesciamenti da Bonaparte e delle vittorie ottenute dagli eserciti alleati, per cui lo stesso Bonaparte aveva posto in libertà il Pontefice perchè tornar potesse nella Sua Suprema Sede, non solo diresse ai vescovi la lettera num. 22 per annunziare loro tale fausto avvenimento, ma stimò pure anche opportuno di spedire me a Roma per presentare in suo nome alla Santità Sua le più sincere congratulazioni e felicitazioni, ed insieme per darle conto di quanto aveva operato in tempi così calamitosi e nell’assoluta impossibilità per tanti anni di riceverne i sovrani suoi ordini ed istruzioni. La mia partenza da Rio de Janeiro su di un naviglio portoghese di commercio seguì il 13 luglio 1814: e giunsi con prospero viaggio a Lisbona il 20 del seguente settembre. Essendomi quindi alla prima occasione che si presentò imbarcato per Genova, per la via di terra arrivai a Roma il 29 novembre e non tardai a ricercarmi presso l’eminentissimo sig. Cardinal Pacca, che nell’assenza del Cardinal Consalvi, allora presente al celeberrimo congresso di Vienna, esercitava le funzioni di pro-segretario di stato, ed ebbi quindi l’onore di prostrarmi ai piedi del Santo Padre il quale si degnò di accogliermi in un modo il più benigno ed il più onorevole al nunzio Caleppi, di cui gli significai nel miglior modo che seppi i rispettosissimi sentimenti. E siccome avevo io in due volumi abbastanza copiosi tracciata in iscritto la storia della nunziatura sostenuta dal Caleppi, mi sembrò non poter io meglio soddisfare all’incarico ricevuto, che col l'umiliare il mio scritto a chi mi fosse destinato da Sua Santità a tal uopo. Fu quindi Monsig. De Gregorio, allora segretario della S. | [
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de Paris, actuellement en villégiature à La Chapelle-Saint-Luc, conduite par le chauffeur Louis Moerell, 28 ans, et un side-car monté par M. Lucien Hervy, demeurant 65, rue Kléber. M. Hervy reçut quelques égratignures ; les dégâts matériels sont peu importants. Des coups de couteau. Place du Préau, dimanche, vers 23 heures, une bagarre s’est produite entre les nommés Pierre Maronne, 45 ans, vannier, domicilié dans une voiture stationnant route d’Auxerre ; la femme Maronne, née Baumgartner ; la femme Baume, d’une part et l’Algérien Oussaldil, 38 ans, manoeuvre, 4, rue Perdue et sa maîtresse la veuveduit, née Marie Biller, d’autre part. Des injures, puis des coups furent échangés et Oussaldil, blessé d’un coup de couteau à l’avant-bras droit, abandonna le combat. Arrêté immédiatement par la gendarmerie, Maronne protesta de son innocence et prétendit ne pas posséder de couteau. Fouillé, il fut trouvé porteur d’un couteau, très effilé et tranchant, servant à couper l’osier. Malgré cette découverte compromettante et en contradiction avec ses dires, Maronne, même devant le juge d’instruction, persista dans ses dénégations. Il a été écroué. Le cheval s’emballe et tombe. Dimanche, vers 15 heures, alors que la fête de Croncel battait son plein, une charrette anglaise, attelée d’un petit cheval, dans laquelle se trouvaient deux jeunes gens, descendait le faubourg, lorsqu’en face de la rue de la Mission l’animal s’embala. En face du n° 70 dudit faubourg, la chaussée était obstruée par plusieurs sociétés ; pour éviter un accident, le conducteur de la voiture donna un coup de guide à droite, le cheval buta dans le trottoir, glissa et s’abattit. Dételée et relevée, la bête fut conduite avec la voiture, dans la cour de la boucherie chevaline bordereau, où M. Michaud, propriétaire du Manège d’Équitation, à qui l’attelage appartenait, vint en prendre possession. La fête de Croncel. Commencée samedi soir par une rentrée des flambeaux qui obtint un vif succès, elle se poursuivit dimanche et hier durant toutes ces deux journées de nombreux promeneurs ne cessèrent de parcourir le quartier. Les sociétés musicales et gymniques qui dimanche, y participèrent, furent très applaudies et les forains firent d’excellentes recettes. | [
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Pointière quitte la salle, ces cris de colère le suivent encore, cependant qu’une très grande partie des députés entourent le président du conseil, lui font cortège, et l’accompagnent jusque dans les couloirs où ils lui renouvellent l’ovation chaleureuse dont ils avaient accueilli ses déclarations à la tribune. Il paraît que dans le même temps où ce vacarme s’élevait de l'hémicycle, les cris de "À bas les radicaux" partaient des tribunes réservées au public; c’est là un fait inouï dans les annales parlementaires; car les assistants ne gardent pas, à l'ordinaire, de prendre part aux manifestations des députés. Cette protestation vient prouver, une fois de plus, le degré d'impopularité auquel en sont tombés les radicaux, ces radicaux auxquels M. Colli, député socialiste, a pu dire l’autre jour: "J'aimerais cent fois mieux perdre à tout jamais mon mandat de député, que de m'apparenter avec vous". Et le même M. Colli poursuivait, s'adressant à ces mêmes radicaux: "Vous prétendez que la République est en péril? Si c’est vrai, vous vous accusez vous-mêmes. Il va quarante ans que vous occupez le gouvernement. Quel usage en avez-vous donc fait, pour quelle soit actuellement réduite à cette détresse?" Il n'y a pas d'argument plus utopique à opposer aux radicaux, conclut notre confrère l'Uni us. et nous ajouterons avec lui: "C’est une véritité patente que le régime est en péril. Mais d’où vient la réaction presque universelle qui se dresse aujourd'hui contre lui, sinon des abus et des vices que les radicaux ont cyniquement exploités? Ils ont fait de la République un régime de malpropreté qui a dépassé en ignominie toutes les tyrannies connues. Jamais, même aux jours les plus misérables de notre histoire, la jouissance égoïste et cynique du pouvoir, avec les tares coutumières qui lui font cortège, le népotisme, la faveur, le maquignonnage, la concession, le gaspillage, l'iniquité, l'intolérance, l'oppression, l'insouciance, la trahison, ne connut un tel champ d’exploitation. Aussi n'est-il pas étonnant qu'un pareil parti, qui soulève le cœur de tous ceux qui l'ont vu à l'œuvre à la Chambre, en arrive à dégoûter le pays de la République juive et maçonnique; et il semble que le pays n’attende plus que l’intervention des grenadiers, qui jetteront par la fenêtre du Palais-Bourbon, les radicaux, comme les jacobins, leurs ancêtres. | [
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Reisbrief uit de Verenigde Staten Rinus Ferdinandusse in de olie van Texas, pag. 5 De kwaliteit van het wonen K. Wiekart over de plannen voor Buikslotermeer, pag, 1 Ónmogelijk program voor Defensie A. Ekker, pag. 11 Het wonder van de woningbouw, door I. Comelissen, pag. 3 Een Ombudsman voor Nederland, pag. 4 De kinderen aan de macht, door A. Koolhaas, pag. 6 Magisch leven in steen, door A. E. Bayer, pag. 6 Beb Vuyk over twee boeken van Kawabata, pag. 6 Rein Bloem: Vergeten bundel van Vestdijk, pag. 7 Hedendaagse kunst in België, pag. 9 Hoera voor de nieuwe schoen, pag. 12 2 Week Wereld Vrij Blijvend 4 Damrak Kerk en kerken 6 Toneel Literatuur 7 Architectuur Poëzie 11 Parlement Televisie Sport Geknipt voor u 12 TAMAR Consument Zo maar wat 13 Vrije Tribune Schaken 14 Bij Ons In Holland IN HET VIZIER BRIELS Carel Briels is een groot man; ■ wie dat nu nog niet wil erkennen is een kniesoor. Vorig jaar wilde hij vijf dagen lang een atoomwolk boven het stadion hebben, ex perts hadden hem verzekerd dat het kon. En dat alles voor zjjn massale spel ‘One world or No ne’. Hij is ervoor naar Amerika geweest, heeft links en rechts ge ëngageerd en gesuggereerd. Al les ging goed tot en met het aan werven van kapitaal, alleen het spel is niet doorgegaan. In Nijmegen is men echter een stap verder gegaan, daar mocht ook het spel doorgaan. Er reed een postkoets met missive aan boord naar een Prinses die er niet was, men speelde vijf dagen achtereen voor publiek dat er niet was. Alleen het geld was er wel én de hoge autoriteiten wa ren er, die nooit verstek laten gaan bij vorstelijke gebeurte nissen. Achteraf verwijten zij nu Briels het echec van deze grote ‘nationale manifestatie’, maar ten slotte hebben zij die pom peuze roomtaart zelf gewild. En de taarten van Briels zijn nu een maal niet te betalen en niet op te krijgen; dat had men kunnen weten. STUDENTENVAKBOND Vlak voordat ‘het groen’ zich weer naar de kapper heeft bege ven om zich zo kaal en onaan zienlijk mogelijk te melden bij de ouderejaars die hun studietijd al met enkele feestjaren hebben verlengd, is er een Nederlandse Studentenvakbond opgericht. Voor zo’n bond is inderdaad wel wat werk aan de winkel. | [
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Thus, if A. conveyed land to B. to the use of C,
this declaration of the use charged the conscience of
B., the legal feoffee or grantee, but did not attach
to the very land itself. If, therefore, B. refused to
1 2 Black. Com. 328.
2 Hayes' Intro. 33.
TRUSTS GENERALLY. 51
account to his cestui que use (i. e., he to whose use ^s^®^^ not^^^g^
the property was conveyed, viz., C. ) for the profits, '*^-
or wrongfully conveyed the estate to another than
C, this was a breach of cenfidence on the part of
B., but one for which the common law gave no re-
dress, not recognizing C. at all, but only B., as the
owner of the land. To B., and to B. alone, attached
the privileges and the liabilities of a landholder ; for
he it was to whom the possession was legally deliv-
ered. It was accordingly decided at a very early
period,^ that the courts of common law had no juris-
diction whatever in regard to such uses as that in
favor of C. But means were soon devised for com-
pelling B., the owner in point of law, to keep good
faith towards C, the owner in point of conscience.
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COI SEDO precetto del Decalogo si proibisce ogni azione impura, opposta alla cittadinanza. Non vi è vizio, che più infidi alla salute eterna dei battezzati di quello, talché pochi sono quelli, che per ispeziale privilegio di grazia, non sperimentino diluvi della concupiscenza sensuale, onde siano in necessità di combattere, per non rimanere vinti. Siccome dunque molti, e, forse direi, quali tutti sono! a tal punto, pochi sono quelli che vadano affatto immuni da ogni caduta: e perchè quelle cadute sono di varie specie, più o meno deformi, benché tutte gravi, qualora siano deliberate; perciò converrebbe farne di tutte una convenevole spiegazione, la quale poi non saprei, se folle per riportare utile a tutti i leggitori di quelli Ragionamenti; merceché quello brutto vizio, avendo per sede e radice il nostro medesimo corpo, che perciò lo chiamiamo il peccato di carne, e che è uno dei capifolti tre nostri spirituali nemici; ne legge, che appena della sua natura e delle tue deiettabili specie le ne odano i nomi, che subito rappresentano alla fantasia immagini così forti, eccitano subito movimenti interni, ed anche esterni tanto nocivi, ed alla umana malizia si compiacenti, onde non di rado avvenga, che multi, leggendo per istruirsene, rimangano contaminati; e studiando per istgnare a vincere, soccombano a qualch' grave ferita. | [
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La culpabilité résultera-elle simplement d’un fait matériel ? Est-il, au contraire, une question plus difficile à résoudre, tout aussi bien pour l’écrivain que pour le magistrat ? Quelques lignes d’un journal qui, aujourd’hui, dans une circonstance donnée, d’après les intentions de l’auteur, auront un véritable caractère de discussion politique; demain, dans d’autres circonstances, sous l’empire d’intentions différentes, ne se rêveront tout au plus qu’un récit de fait, qu’une annonce, qu’une nouvelle. Ces circonstances, ne faut-il pas qu’elles soient pesées ? Ces intentions, ne faut-il pas qu’elles soient interrogeées ? Qui donc jugera ? Le juge du fait, dit-on ? Non, ce devra être aussi le juge de l’intention. L’écrivain lui-même pourra-t-il toujours, dans ce rapide et incessant labeur de la presse périodique, discerner l'alinéa, la phrase, le mot qui doit aux termes de la loi, faire soulever le voile de l’anonyme ? Nous ne voulons pas exagérer les conséquences auxquelles pourrait entraîner la doctrine que nous combattons ; mais elle ne tend à rien moins qu’à livrer la presse périodique aux tribunaux correctionnels. Dans l’intérêt de la liberté légitime et dans l’intérêt de la magistrature elle-même, il faut soigneusement maintenir le grand principe des juridictions. Quand elle a enlevé aux tribunaux ordinaires la connaissance des délits politiques et des délits de la presse, la loi a voulu garantir la liberté, elle a voulu aussi sauvegarder l’autorité du pouvoir judiciaire, en ne le compromettant pas sans cesse dans les luttes ardentes et passionnées de la politique. Que les magistrats y prennent garde ; en les appelant à devenir les exécuteurs de la loi du 16 juillet, on leur fait un funeste présent. En huit jours, huit procès. Chaque jour ne peut manquer d’amener le sien ; car, avec les meilleures intentions d’obéir, les journaux les plus scrupuleux se laisseront prendre par une phrase, par un mot, dans le vague de cette loi qui ne définit rien et qui s’applique à tout, que le ministère public ne comprend pas mieux que les écrivains eux-mêmes et que la jurisprudence la plus laborieuse ne parviendra jamais à déchiffrer. | [
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Respectfully,
orgamza
as
(Signed)
PAUL H. ALLRED.
est type of democracy that the world
had yet produced. He also admitted
the authorship of a Socialist book containing rabid statements.
When Mann was arrested letters
and documents were found on him
confirming his confession. Among
them were letters from Ray McKaig
praising Mann's "good work"—his
damnable Socialism, I. W. W.-ism,
pro-Germanism.
Before Mann confessed, affidavits
of reputable citizens were published
in Boise and all over the state recit
ing the disloyal statements he had
made. McKaig was fully advised of
these affidavits but he did not stop
Mann, but sent him back to continue
to peddle pro-German propaganda and
when he was arrested McKaig took
steps to defend him.
But the evidence was overwhelming
and Mann confessed everything.
Many incriminating letters
found on Mann and were taken
by the secretary of the Gooding county
council of defense. Later the secretary's office was burglarized and all
the Mann letters that were there then
The more important
ones had been placed in a bank vault.
Who burglarized the secretary's office? Maybe McKaig knows why
this was done? Tell us. McKaig.
were
over
were stolen.
SAMUELS QUI!
IN FACE OF DUTY
IN HIS OWN COUNTY
As Prosecuting Attorney During
the Coeur d'Alene Riots He Refused to Attempt to Uphold Law
and Order.
TO THE GOOD PEOPLE OF
IDAHO:
Read this telegram from Bartlett
Sinclair with care. In the greatest
crisis that ever came To Idaho this man Samuels, who now asks you to honor him as your governor, failed to do his sworn duty. | [
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D'un autre côté, c'est immédiatement après la fièvre jaune qu'il éprouve les premiers symptômes de l'atrophie musculaire. Il n'avait jamais rien eu auparavant, pendant les dix ans qui avaient suivi son affection vénérienne. Je crois donc que cette atrophie doit être rangée dans la classe des paralysies conséquentes aux maladies aiguës.
Je dois dire cependant qu'à la suite d'un traitement à l'iodure de potassium, les douleurs ont peu à peu disparu. Mais l'affaiblissement musculaire et l'atrophie ont persisté.
OBS. LIV. — Atrophie musculaire partielle, consécutive au choléra.
Nicolas M..., âgé de 45 ans, conducteur d'une machine à vapeur, entre en 1850 à l'hôpital Beaujon, service de M. Sandras, pour des désordres multiples de la motilité survenus dans les conditions suivantes.
Au mois d'avril dernier, atteinte de choléra, accidents cérébraux secondaires, et éruption scarlatiniforme nécessitant un traitement énergique. Après la disparition de ces accidents, contracture dans le bras gauche, faiblesse dans le bras droit. Le bras gauche se débarrasse bientôt, mais les mains s'affaiblissent et commencent à maigrir, surtout au niveau des éminences thenar.
MM. Aran et Duchenne examinent alors le sujet et s'assurent qu'aux membres supérieurs l'irritabilité électrique est partout conservée, même dans les muscles interosseux de la main. Mais à la main droite, l'opposant du pouce, et à la main gauche l'opposant et le court abducteur ne se retrouvent plus.
Il existe en outre une paralysie avec contracture des muscles de la jambe et du pied des deux côtés, sans aucune atrophie, mais une perte complète de l'irritabilité électrique. | [
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waarvan er twee in Duitschland gepromoveerd zijn en een in Engeland.
Ook zijn er al vier advocaten of laat mij het juister zeggen, vier afgestudeerde juristen. Aan de balie zijn ze echter nog niet toegelaten.
Men hoopt dezen winter de eerste vrouw in toga en baret naast haar mannelijke colléga’s werkzaam te zien.
Met waren levenshonger hebben de vrouwen in Turkije zich op het voor haar zoo bizonder moeilijk te bewerken arbeidsveld geworpen.
In een uitlaaiende vreugde omdat alles nu m a g en k a n, wijden zich echter ook velen, die er niet voor geschikt zijn, aan de studie. Een kentering, zooals wij die al jaren geleden in ons land gezien hebben, zal dan ook hoogstwaarschijnlijk daar niet uitblijven.
Ook onder de niet universitair gevormden, telt Constantinopel (en dat is het intellectueele Turkije!) al vele vrouwen van beteekenis.
Er zijn verscheiden romancières, journalisten, muziekpaedagogen. De meest bekende schrijfster (omdat ze haar boeken ook in het Engelsch schrijft) is Halida Edith Hamun. Ze leeft op het oogenblik in Engeland. In Amerika behoort ze tot de zeer geliefde vrouwelijke auteurs.
Vrouwenkiesrecht bestaat in Turkije nog niet.
De leidsters der vrouwenbeweging zijn ook overtuigd dat de vrouw er nog niet rijp voor is. Maar de jeugd wordt in die richting opgevoed. Want ze begrijpen dat, te zijner tijd, ook die eisch van de moderne Turksche vrouw ingewilligd zal worden.
Hoe vreemd het ook moge klinken, de man staat in het algemeen niet vijandig tegenover de vrijmaking der vrouw, heeft daar (ruim denkend is de beschaafde Turk nu eenmaal is!) nooit vijandig tegenover gestaan.
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^u. 1 Ah ! Rem lcpidam ! fc negant
^■fam quam Liuiam vocant. lUa eft Mar-
■■i;aris mutato, vc fieri folet, nominc.
■^isc fraude rccepit Margarim , & ab-
l'.ti« puell^irum paftinandis, & runcan*
hlis infudauit hortis fokrs & vegetus
Hnnicola.
Tul. Sic Theodorus tuo . Nam re-
gf^^uiai ad horti irrigui tui oftium Li-
H "'onern Priapo dignum olitorejaaan-
P Txm. Qgid,otiiImpatiens,ccfrat/quid
;e{ras t admitte.
O^. Et Admifi, Pertunda Dea fer
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348 D 40 vol. 1
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348 D 40 vol. 1
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machina. Natc cbatSc ma-
r. Sid Rcmnndo niagnap Ducitise,
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^mi , & erac maturu o viginti
snarn.Quidconfiiij capua mater?
municat cum anna Gufmana , fo-
t... : rimorem ; hxc cum Clementia.
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A dalej podwyższono dochody z kolei Tar
aowsko-Leluchowskiej o 99.000 zł. Rzecz
jasna, że dochody kolejowe są w pewnej
korelacyi z wydatkami; dla tego też spra
wozdawca specyalny w komisyi żądał pod
wyższenia wydatków o 50.000 zł.; a jednak
komisya odrzuciła wniosek o podwyższenie
wydatków, przyjmując tylko podwyższenie do
chodów. Podobnie stało się z koleją Nad
dniestrzańską i t d. A więc i podwyższenie
dochodów jest poprostu fikcyą ( Wesołość na
lewicy ).
Nie chcac zapuszczać się w objaśnia
nie innych „oszezędności* komisyi, zwraca
się mowca przeciw obrachunkowi generalne
go srrawozdawcy komisyi co niedoboru roku
1554 z niedoborem roku 15858. Przyznawszy
słuszność ministrowi skarbu, że do porów
nania możca brać tylko liczby jednakowej
natury, wytyka temuż sprawozdawcy, że po
równywa preliminarz r. 1584 nie z samym
tylko preliminarzem r. 1888, leez z prelimi
narzem wraz z kredytami dodatk: wemi; a to
stanowi wielką różnicę, bo rok 1884 także
będzie miał jeszcze kredyty dodatkowe, a
wtedy obliczony przez sprawozdawcę gene
ralnego niedobór roku lt84 podwyższy się
znacznie. 7 tem wszystkiem sprawozdawca
wyznaje Z smutkiem, że ciężar podatkowy
znów się wzmógł. W roku zeszłym sprawo
zdawca powiedział to samo i w latach na
stępnych znów powie to samo. ( Wesołość na
lewicy.) Sam bowiem przyznaje, że zasobów
kasowych na pokrycie niedoboru roku przy
szłego już nie będzie, a przybędą wydatki
na oprocentowanie 80 lub 32 milionów ren
ty, którą minister skarbu wyda w roku bie
żącym. Mowca przystępuje do ocenienia
w ogóle działalności ministra skarbu od ro
ku 15850 do r. 1854; ale ponieważ minister
nie akceptuje obrachunku wedle systemu p
Plenera. więe oblicza rezultaty budżetowe
wedle innego systemu, a mianowicie wedle
niedoborów, pomnożenia długu publicznego
i pogorszenia waluty, a to wszystko mimo
znacznego podwyższenia dochodów z podat
ków, których przybyło 25 do 30 milionów.
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The original of this book is in
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tués (l’abattoir dépendant, non plus de la division ou du corps d’armée, mais du service des étapes. Le transport serait totalement simplifié, il décongestionnerait les routes. On économiserait les moyens de transport et l’essence. On récupérerait bien des honoraires, bien des gagnes de sous-intendants et grâce à ces installations appropriées on utiliserait enfin, sur place, la totalité des sous-produits, tant qu’aujourd’hui, avec la dispersion d’une centaine de parcs de bétail, voici à quelles merveilles saisissantes nous arrivons en ce qui touche l’utilisation des abats... Deux parcs de bétail fonctionnent dans des conditions identiques quant au personnel technique employé et quant au nombre de bovins abattus (18 000 en 12 mois). Dans l’un de ces parcs, un officier gestionnaire débrouillard tire parti du beurre, des cervelles, des pieds, des foies, il fabrique des pâtés, des saucissons, de l'huile. Son collègue du second parc, répondant à un questionnaire du C. O. G., écrit : « En dehors du cœur et de la langue, tous les abats ont été éliminés des distributions. La cervelle a été donnée aux formations sanitaires et aux officiers qui en ont demandé. Le foie et les poumons ont été délivrés aux indigents des communes. Le reste a été enfoui faute de preneurs. Rien n’a été distribué après préparation. » Vous avez bien lu : « Enfoui ! » Pourquoi donc, direz vous, ne dirige-t-on pas d’urgence, sur Paris, les italiens qu'il est trop difficile d’utiliser dans des parcs militaires insuffisamment organisés ou placés sous la direction d’officiers insouciants ? On a dû s’y essayer, mais — le commandant G. Mandon nous l’affirme — c’est par milliers et par quantités qui des kilos d’ail, provenant de la zone des armées et dirigés sur Paris, ont dû être également enfouis... La plupart de ces ail, ni l'oublions pas, s'aliénent en effet, très aisément. Le commandant insiste donc en faveur de son idée : l'utilisation sur place dans quelques grands hôpitaux militaires bien organisés. À son article sont joints des chiffres présentés en tableau. Il serait trop long de les énumérer. Mais voici enfin : | [
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Podczas nabożeństwa pienia religijne
solowe wykonali pp. Aleksander Myszuga
(Ave Maria Gounods) Sienkiewicz, Sillich
i pani Marszałkowska
Po skończonem nabożeństwie dzięk
czynnem konsul austryacki w Warszawie wy
słał do Ministerstwa spraw zagranicznych
w Wiadniu dwa telegramy: jeden, w któ
rym, zawiadamiając o niem i wymieniając
wszystkich obecnych ua niem dygnitarzy.
donosi, ża „wyrazili oni życzenia pamyślno
ści i szczerej radości z powodu dzisiejszego
święta Jego Cesarskiej i Królewskiej Apo
stolskiej Mości i proszą Jego Ekscelencyę,
aby liczne te oznaki czci i sympatyi raczył
Najwyższemu Jubilatowi zakomunikować,*
Drugi zaś telegram brzmiał w przekła
dzie, jak następuje: „Przepełniony uczncia
mi bezgraniezaej miłości i wierności, naj
głębszej czci i wdzięczności dla naszego Naj
dostojniejszego i Najmiłościwszego przesła
wnego Monarchy. proszę Waszą Eksceleneye
o wyrażenie łaskawe Jego Cesarskiej i Kró
lewskiej Apostolskiej Mości w imieniu miej
scowej kolonii austryscko-węgierskiej, mojem
i podwładnych moich urzędników — nai
poddańszych życzeń szczęścia i błogosła
wieństwa. W gorących modłach dziękujemy
Najwyższemu za błogosławieństwo półwieko
wego panowania i życzymy z milionami
wiernych poddanych Jego Cesarskiej Mości
łaski Nieba dla długiego życia i panowania
naszego Najdostojniejszego i Najnkochańsze
go Cesarza i Króla, tudzież blasku i pokoju
dla Najdostojniejszego i Najwyższego Domu
Panujacego.
Caży personal konsulatu warszawskiego
otrzymał pamiątkowe medale jubilenszowe.
Z powodu Jubileuszu, na generalnym
konsulacie austryacko-węgierskim w Warsza
wie w piątek od rana powiewała flaga.
W EAZA WOW ZZOZ WA W ZOZ Z ZZOZ ZACZ ZZ ZZA YO POZZO ZO WOZY ZO WZ WE WA RA A AZ O W AEO)
KRONIKA
Lwów 5 grudnia.
Kalendarz Jubileuszowy.
NN
4 grudnia.
Rok 1848. Zebrana w Kromieryżu austrya
cka Rada państwa wysyła do Najwyższego Obozu
umyślną deputacyę, celem złożenia hołdu Cesa
rzowi Franciszkowi Józefowi I, z okazyi Jego
wstąpienia na Tron.
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Napoleon ſchien, nachdem der entfcheivende Schritt gethan, ſich wie
von einer ſchweren Laft befreit zu fühlen, zeigte ſich heiterer als feit
langer Zeit, und äußerte fich mit Ruhe über Das, mas ihm bevorftand.
Dann und wann behielt jedoch der friegerifche Inſtinkt in ihm die Ober-
Hand, und er ſprach davon, feine Soldaten von Neuem gegen ben Yeind
"Beder, Weltgeihichte, 8. Aufl. AVI. 13
:194 Neuefte Geſchichte. 2. Zeitraum.
führen zu mollen. Es war Dies aber nur wie der ferne Donner nach
einem Gewitter, das ſich verzogen hat, und bei einen Manne natürlich,
der feit zweiundzwanzig Jahren unaufhärlic, im Felde gelegen, umb auf
fo vielen Schlachtfelvern, von Madrid bis Moskau, von den Pyramiden
bis Friedland, gekämpft hatte. Am 7. April erließ Napoleon einen Ta⸗
gesbefehl on jein Heer, in weldhem ex baflelbe mit Marmont's Abfall,
feiner Entjegung durch den Senat, und feiner Abſicht zu entiagen, be=
Zaunt machte. Ueber die Diitgliever des Senats äußerte er fid, folgen-
dermaßen: „So lange das Glüd mir treu blieb, haben dieſe Leute nie eim
Wort über den angeblihen Mißbrauch meiner Gewalt laut werden laften.
Denn ich, wie man mic vorwerfen will, die Menſchen verachte, fo wird
die Welt jest erfenneh, daß ich einigen Grund dazu gehabt habe......
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Nowy kierunek rozwinie się powoli. Ma
luczkie na początek będą jego zdobycze,
ale z czasem to, co dziś zdaje s'ę here
zyą polityczną, stanie się dogmatem“,
Z tego wszystkiego widzę — rzekł
korespondent — że pan nie czujesz się
bynajmniej zrażonym politycznie?
„I tak być powinno — odrzekł inter
lokutor, — W położeniu takiem jak na
sze, wzajemna pobłażliwość i życzliwość
nietylko jest enctą, ale i obowiązkiem.
Co do mnie zawsze twierdzę, że nietyl
ko nihtl Poloni, ale i nullum Polonum a
me alienjem puto, a brat, który inaczej
myśli niż ja, nie przestaje mi być bra
te Me się nie posunął do uikczemno
ści, bo wtedy zatraca cechę Polaka“.
Na tem skończyła się rozmowa.
zasadniczo. Jestem stanowczym przeci-| sfer wobec nas? Ar
wnikiem polityki do uć des, jako niepol„Niesłuszna obawa — odpowiedział
skiej. W naszem smutnem położeniu| p. Kościelski — sfery rządowe znają na
winna reprezentacya nasza stać twardo |sze niesforne żywioły i oceniają je na
Akcyn pójdzie dalej tym s'mym torem,
ale pójdzie zgodnie, co podniesie jej si
łę i powagę. Wobec dylematu, czy po:
święcić miłość własną, czy dobro spia
wskazywało. Pragnę odnosząc mandat
wyborcom, oddać go nieskalauym, a
wiem, że mnie zrozumieją*.
Tu korespondent przerwał mowcy,
zudając mu pytanie tej treści: Czy z po
wyższych wywodów wnosić mogę, że
skoro wyborcy mandat mu napewrót
ofisrują, co przypuszczam napewne, przy
Jać go nie omieszka ?
Nu to otraymał odpowiedź: „Nie,
nie myślę kandydować, bo wracając de
Stosunki w Czechach
w oświetleniu p. Eima.
Zuany dziennikarz polski we Wiedniu
p. G. Smólski miał obecnie interwiew
parlamentu, obudziłbym na nowo, zjz młodoczeskim posłem p. Eimem, który
wielką krzywdą dla sprawy, owe nie-|przy prowizoryum budżetowem wygłosił
chęci, o których eo tylko mówiłem. Ży-|w Izbie posłów wielką, ale czczą mowę.
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S. 3o. Meno ancora fa bisogno di ulteriore correzione per parte della dilatazione ineguale dell'aria prodotta dalla colonna d'acqua più o meno alta spesa nel recipiente, come abbiamo spiegato; poi, il 5 linee più o meno d'acqua non possono cambiare il volume dell'aria che di circa 5 linee, quindi non possono portare ai 10 gradi, in cui supponiamo divisa ognuna di quelle piccole misure, maggior divario di 5 gradi. Questo ci fa vedere inoltre che quand'anche il piede del nostro recipiente (fig. i) pescasse nell'acqua della vasca un mezzo pollice ed anche un pollice una volta più, che altro, non ne nascerebbe errore molto considerevole nelle misure dell'aria contenuta: la differenza della sua densità giungendo appena per un pollice d'acqua di più, o meno a 5 linee onde ne verrebbe il divario di 5 gradi per una quantità d'aria eguale a 1003 di gr. per una = 200, di 3 gr. per una = 300, e finalmente di 1 gr. intero per un volume d'aria = 400. | [
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D’Auban appela Antoine qui se tenait pâle et tremblant à la porte, et lui dit : — Je vous la confie ; conduisez-là à l’hôtel d'Orgryille, et annoncez-leur que, par la suite de quelque erreur incompréhensible, nous sommes accusés d’un crime et conduits en prison.
"Voilà assez, s’il vous plaît, dit un des agents de police. Puis on les entraîna sur l’escalier. Quand Mme d’Auban fut arrivée à la dernière marche, elle se retourna pour regarder sa fille, qui les suivait en silence, trop émue pour parler, trop épouvantée pour parler. — Mina ! s’écria-t-elle, mais la portière de la voiture était déjà refermée sur elle. La jeune fille ne put entendre que ce seul mot. Quand la voiture eut disparu, elle remonta lentement l'escalier. Antoine fut effrayé de la voir si impassible. — Ah ! Mlle Mina, à l'âme de Dieu, ne restez pas ainsi, vous me faites saigner le cœur. Mais cela ne m’étonne pas, bien sûr ! Voir M. et Mme partis, dans une telle compagnie et pour un tel endroit, c’est bien assez pour vous révolter. J’en rougis pour mon propre pays !; Je vais vous apporter un peu d’eau et de vin, mademoiselle, on dirait que vous allez vous trouver mal. — Non, Antoine, je réfléchis, répondit l’enfant, la tête appuyée sur ses mains et plongée dans une profonde méditation. Bientôt ses joues reprirent leur couleur, un grand soupir. Lorsque la voiture douleureen la souffrance (Suite.) Ces pensées traversaient son esprit avec la rapidité de l’éclair, car toute cette scène avait duré plus de deux ou trois minutes. Il demanda qu’on le laissât écrire un mot à M. d’Orceville. Les agents refusèrent en lui faisant observer que la lettre contiendrait sans doute des menaces et qu’il fallait le conduire au ministère de la Justice. Il demanda qu’on le laissât écrire un mot à M. d’Orceville. Les agents refusèrent en lui faisant observer que la lettre contiendrait sans doute des menaces et qu’il fallait le conduire au ministère de la Justice. Il insista et dit que la déclaration écrite contiendrait seulement des observations administratives sur un caractère international. Il ajouta que Vienne veut procéder en Diète, conformément à la conférence de plumeau, et que le gouvernement égyptien n'aurait pas à agir. La Prusse, Berlin, 9 octobre. | [
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pintost was wasted alre.nl '" h i" a | ? had
made up his mind
lie sat forward, uravf -l I - p-titou;
with both hands, and nntuhlv to;- |i
a -insv Then seizing i . - lie ri;i? |.
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11. At "I of a dollar per yard, how many yards of clotli can be
bought for -I of a dollar ? ^
Obs. J. Reasoning as before, { of a dollar will buy ns many yards, as {
is contained times in g. But since the fnictions have diflcrcnt denomina-
tors, it is plain we ciinnot divide one numerator by tlie other, as we did in tha
last example. This difficulty may be remedied by reducing the fractions to a
common denominator. (Art. 200.)
First Operation. ,
I and I reduced to a common denominator^ become ■?-}■ and ^\.
(Art. 200.) Now5i-ri^-=-?i; andTi-=l-f\r. ^rts. 1 A yiwds.
Obs, 2. It will be perceived that no use is made of the cnmmm r/nwmvinlm,
alter it is olitnined. If, tliej^ro, w^.ijfcrt, the ilivixor, anLptlicn multiply lh«
two fractions together, wV'shnll hiive lhc1%)flic rosuk as before.
Second Operation.
iXi (divisor inverted) =-fi, or IW yards, the same as above
QDxaT.— S37. How Is a tVacUoa dlvliltd by a whole number 1
Aets. 227-230.] fk actions. 135
229. Hence, to divide a fraction by a fraction.
L If ike given fractions have a common denominator, divide the
nnmeralor of tlte dividend by the numerator of the divisor.
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Il peut à peine se tenir debout et encore moins parler. Lors de son arrestation, il a été trouvé porteur de pièces fausses et on a découvert chez lui des outils de faux-monnayeur. Mais il soutient qu’il n’a jamais fabriqué. L’accusation lui reproche d’avoir brossé et passé à la pierre ponce les pièces que fabriait son frère. Il soutient que c’est inexact, Il a eu l’occasion de en passer quelques-unes. C’est à cette émission que se borne son rôle. La faiblesse de l'accusé est telle que le président juge humain de ne pas pousser plus loin ce pénible interrogatoire. JULES DELPUECH Le deuxième accusé, qui répond au surnom de Emile Le Rasé, est un faux monnaye. Habité et réputé, il a déjà été condamné à cinq ans de réclusion pour émission de fausse monnaie. Delpuech se défend énergiquement et discute tous les détails des faits qui lui sont reprochés. C'est avec Néant qu'il fabriquait au début, mais pas avec Saint-Albin ni Dubuisson. Toutefois, par la suite, il a travaillé avec Léonard Saint-Albin et c'est à cette époque que l'association a connu ses beaux jours. (Delpuech nomme quelques-uns des complices auxquels il a remis des pièces.) — Et à Charrier, n’avez-vous pas remis des pièces ? demande le président. — Ce n’est pas le grand Julot qui est là, celui-ci je ne le reconnais pas, à part quelques détails, Delpuech reconnaît la fabrication de la fausse monnaie. — Avez-vous émis ? lui demande le président. — Jamais, répond Delpuech. — Quand vous alliez vous promener en auto, n’avez-vous pas remis des fausses pièces aux marchands d’essence ? — Non, ce n’est pas moi, répond Delpuech. Léonard Saint-Albin avoue d’ailleurs que c’est fini qui pratiquait ce système. GASTON NEANT L’accusé est surnommé « Neuville » et « Démocrate ». Il exerce la profession de comptable. C’est un des accusés les plus instruisants. Il a déjà été condamné notamment à cinq années de réclusion pour abus de confiance et vol. Il est allé, à la suite de cette condamnation, en République Anglaise travailler comme terrassier. | [
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70. Rule 5 . Harmonic tones, — such as belong to the chord which
the beat represents, — may leap to any other tone of the same chord.
This confirms the rule of par. n. See Ex. 54, the first beat of the sec-
ond measure ; and the following :
Ex.
58.
i—4 X r^ ^ ^ ^2 < x >
T~r
r
r^r
Invert this example, as usual.
71. Rule 6. On the contrary, inharmonic tones, — those not be-
longing to the chord, — should not leap, but must progress stepwise.
They must be accounted for as passing-notes or neighboring notes which refer
diatonically (scalewise) to the following essential tone. And, as a rule, such
tones should not enter with a leap, either. In a word, skips should be
limited to harmonic (chord) tones. The following is not good :
r^ . ^LpCpiJn j
59.
t j r
To this rule there are two notable exceptions, as follows :
72. Rule 7.
(1) The upper " neighbor" of a chord-tone may leap a 3rd down to
the lower neighbor ; or the lower neighbor may leap to the upper one ;
in other words, the two neighbors of any chord-tone may appear succes-
sively, — if their chord-tone follows, as resolution of both.
(2) The upper " neighbor " may leap down a 3rd, under any circum-
stances.
The following forms are correct :
Par. 73.
RHYTHMIC DIVERSITY.
33
Ex. ._,,._
ao.Flj3
1
X X
^m
l
r r T r
r r
V I I
b.
r
1
i
1
IV
Explanation. The tone/ in the first measure is the upper neighbor of the chord-
tone e (the I of C major). Instead of moving stepwise, back into e (or on up into g).
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31
el jeneral Orbegoso íntegra la división que mandaba el jeneral
Bermüdez, y en el mismo campo destinado á correr sangre pe=
ruana, ias dos divisiones se han estrechado fraternalmente de
un modo que arrancó lágrimas á los espectadores; solo tú que-
rido amigo, aun permaneces anulado en un partido que re-
prueba ia razón, y que mira con horror la opinión pública.
Despréndete pues volando, y ven á reunirte á tus antiguos
compañeros que esperan que tú y Quirogaden undiade glo-
ria á su patria y una fructuosa lección á los que en adelante
osen despreciar las leyes y establecer la anarquía, el mayor de
los males que puede sufrir un pueblo idólatra de sus leyes y
enemigo de tiranos.
Es llegada la hora de q' en el Sud de la república se repita
ia misma escena q' en el Norte, q' desplegues los sentimientos
patrióticos que te han animado siempre, y que posponiendo el
bien de uña persona sola,por el bien comun,te plegues á la cau-
sa de los pueblos y á la q' ha abrazado la mayor parte del ejér-
cito. Decisión y firmeza para obrar, convinar las cosas bien con
Quiroga es lo que te encarga solamente tu mejor amigo-J. R,
Echenique.
Sr. D. Narciso Flores— Jauja abril 2B de 1834.
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Kandy, a large city, the ancient capital of the kingdom of
Kandy in the island of Ceylon. It is now in possession of the
British, and is the seat of Government. — 1854.
Kanischa (Gros), or Nagy-Kaniczsa, a large town of Hungary,
situated on the river Theiss, in the county of Bacs. The Jews
have a Synagogue here. — 1843.
Karalauczie, or Karalanska, is the name given to Kbnigsberg
in Lithuanian Bibles printed there in 1727, &c.
Karatz (?). There was a Hebrew printing-office here in the
year 1784. (Bodleian.)
Karolinum, Nagy-Karoly, a large market town of Hungary,
capital of the county of Szathmar.
. Katherinaburg, Katerdorf, or Catherinebourg, a small town of
Bohemia, in the circle of Saaz (?). Brunet cites a Russian,
German, and Drench Dictionary, 2 Tom., 4°, 1780, bearing this
imprint.
Kauffbura, Kauffburen, a walled town of Bavaria, in the
Circle of Swabia. It had a press in 1732.
Kaupmannahaufn, Kiobenhafn, Kobenhafner, Copmanhowen,
Kjobenhaunime, Kaupenho/n, are names of Copenhagen.
Kayserihamia, quaere Kerzenheim, a small town of Bavaria?
The name appears in a book of 1608.
Keene, a post town of the United States of America, in
Cheshire County, New Hampshire. — 1816. A New Testament was
printed, by S. A. Morrison and Co., in 1818. In 1850 the town
had three Newspapers, though its population was under 3,400.
Keighley, a large market town of England, in the West Riding
of Yorkshire. It has extensive Woollen manufactures.— 1854.
Keith, an ancient, but now reduced, town of Scotland, in
Banffshire, formed by three united villages. Gill's Exposition of
the New Testament, 1744, is the earliest book which I have ob-
served.
KeJcpita, or Kespiha. Brunet cites a work by Ludovico Castel-
vetro, of the year 1572, bearing this imprint. Most probably it
was printed at Basle.
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102
A single skull in the British Museum has enabled Dr. Gray to
create the foregoing genus :—“ It is so distinct, both in the form of the
nose of the skull, in the width of the maxillary bones, and more
especially in the thickness and convexity of the palate of the front
part of the skull, from the species which have hitherto been described,
and the differences are so visible, that Mr. Edward Gerrard selected
it as a distinct species, as soon as he saw it.”
C. Long produced spiral tusk in upper jaw of male only.
Family VIII. MONODONTID&.*
Without dorsal fin; head short, rounded in front, scarcely beaked ;
pectoral fins sub-oval, much longer than broad; skull very convex, the
hinder wing of the cheek-bone bending over the eye-cavity ; blade-bone
with large spinal processes; cervical vertebre, usually free; costo-
sternal ribs ossified ; teeth few in both jaws, early deciduous, with the
exception of one in the left side of the upper jaw of the male, occa-
sionally in the female, developed into a very long spiral tusk, projecting
forwards in a line with the axis of the body.
Genus Monovon,’ Artedi.
The characters descriptive of the genus, being the only one of the
family, are given above.
Mr. Flower remarks that the Monodon and Beluga are, in almost
every part of their skeleton, nearly identical, and he considers the
exceptional dentition of the former as an aberration of secondary impor-
tance ; he therefore unites the two genera into a distinct sub-family,
placing it next to the Platanistide.
Mowopon monoceros,’ Linneus. The Narwhal, or Sea Unicorn.
Synonym—J/onodon monoceros, Linn., Schreb., Desm., Scoresby, &c.
Gray, 8. & W. p. 310; Suppl. p. 95.
Sea Unicorn, Sowerby.
Narwhal, Blumenb., Klein.
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I,et me bring this matter nearer home — to Galveston, the
city at the gate of the sea, with the gate wide open. Probably
no other city in the United States contiguous to ocean waters has
as many square miles of territory tributary to it, or is the natural
embarkadero of such an immense area of country, as is your City
of Galveston. A good deal of it is dry land, to be sure, but the
cry of irrigation is in the air, and the Government is just com-
mencing to store up the waters when they are not needed and let
them out on the arid lands where they are essential. With irri-
gation your State will blossom like the rose, and Galveston will
be her chief jewel. The Southern Pacific Company is about to
enter pretty largely into your life, I hope for the good of your-
selves and of us. I believe I can say for my associates, and I
know I can for myself, that our policy will continue to be what it
always has been.
I want to read to you figures from another table which I have
had prepared. These are oflScial figures and not my own, and
they show the fall of rates per ton per mile on the leading rail-
roads of the various sections of the country from 1870 to 1898,
and the figures are from the statistical abstract of the United
States, page 387 :
Cents per Ton per Mile.
1870. i8g8. Reduction.
Group of lines — Cents. Cents. Cents.
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y eruditos de profesión. Sobre la poesía anterior al siglo XVI apenas
conoce la generalidad de los hombres de letras más de algún rasga
picaresco del Arcipreste de Hita, la resobada estrofa del asor, del ju-
dío cardones; la serranilla de la vaquera de la Finojosa, del Marqués
de Santillana; tal ó cual episodio de Juan de Mena y las coplas de Jor-
ge Manrique: sólo un Menéndez Pelayo ó un Menéndez Pidal tienen
paciencia en España para enfrascarse en la lectura del inmenso fárra-
go de nuestros cancioneros y dar tales pelos y señales de Villasandi-
no, del Ropero y Juan Agraz, como si se tratara de Lope de Vega ó
de Quevedo. El Sr. Villaverde ha tenido, sin embargo, el valor de es-
tudiar la parte más árida, aunque no la menos provechosa para el co-
nocimiento de la época á que se refiere, de nuestra antigua poesía: la
referente á la política en sus manifestaciones histórica, doctrinal y sa-
tírica, y aunque en parte muy considerable han facilitado su trabajo
los verdaderamente maravillosos Prólogos^ que más bien son profun-
dísimos estudios, de Menéndez Pelayo, en su Antología, hay mucho,
muchísimo que no ha podido escribir el nuevo académico sin investi-
gación directa y minuciosa. Por allí desfilan todos nuestros poetas po-
líticos, tan abundantes en aquella época de anárquicas revueltas, des-
de D. Alfonso el Sabio, con sus cantigas de maldecir y de escarnio, que
han dado á conocer los cancioneros recientemente descubiertos, has-
ta las Coplas del Provincial, de Mingo Revulgo y de la Panadera y
las severas amonestaciones de Gómez Manrique. Hay figuras de gran
relieve admirablemente diseñadas, especialmente la del travieso Ar-
cipreste y la del Rabí, en los preliminares, y la de Ayala, el Marqués
de Santillana y Gómez Manrique en el cuerpo del discurso, que resul-
ta un estudio verdaderamente acabado de nuestra poesía política en
las postrimerías de la Edad Media.
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Subsets and Splits
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