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Turrel, le ministre des travaux publics du cabinet Méline, et rappelant qu’il avait été poursuivi pendant toute la campagne électorale par un système d’injures inouïes, disait que « l’éducation du suffrage universel est à refaire ». Et il ajoutait, à propos de certains agents électoraux : « Ils ont plus d’un tour dans leur sac. Mais leur moyen principal a pour fin d’intimider les âmes délicates et sensibles. On tente de démoraliser le candidat, en l’injuriaiant, lui et ses amis, sa femme, ses parents ; et si l’on ne parvient pas à l’abattre, on espère tout au moins éloigner de lui les gens d’humeur peu combative qui aiment avant tout la tranquillité. Comment se tenir trop près d’un candidat sur lequel pleuvent les coups ? Quel héroïsme ne faudrait-il point pour s’exposer à des éclaboussures ? Le devoir électoral, le devoir civique commandent-ils tant de sacrifices au paisible citoyen, bon père, bon époux, bon garde national, qui ne demande pas mieux que de voter pour le bon candidat, mais qui n’ose pas le crier sur les toits, car il y pleut de la boue ? Que faire ? Ici, ce n’est pas comme au désert où, selon le proverbe arabe, « les chiens aboient et la caravane passe » ! Hélas ! lorsqu’en période électorale les chiens aboient et montrent leurs crocs, la caravane des braves gens reste chez elle et ferme la porte au verrou ». Oui, mais il y a beaucoup d’autres choses encore. Il y a avant tout et par-dessus tout, comme le dit très justement M. Vézian, la corruption sous toutes ses formes, l’achat des votes, les beuveries, toutes les hontes, tout ce qui déshonore le suffrage universel, tout ce qui menace d’en faire, dans un avenir peu éloigné, un instrument de démagogie, de désorganisation sociale. Les manifestations du suffrage universel doivent être l’expression, la consécration du droit, de la vérité, de la justice. Et quand des candidats, des agents électoraux, cherchent à le corrompre, à le tromper et à l’égarer sciemment, de mauvaise foi, ils sont coupables, et la loi doit les punir. Oui, il faut à la tête de la République, « une élite devant son autorité au savoir, à l’intelligence, à la distinction de l’esprit, aux qualités du cœur, au dévouement éclairé envers le bien public ». | [
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Verwunderlich ist, dass der Verf. sich der Hypothese der Havet anschließt, nach der der Querolus ursprünglich in trochäischen Septenaren abgefaßt und dann teilweise in Prosa umgesetzt sei. Die Analogie der mittelalterlichen chansons de geste passt nicht, da es sich beim Querolus um einen literarisch fixierten Text handelt.
Das letzte Kapitel ist dem Rutilius Namatianus gewidmet. Der Verf. betrachtet das Itinerarium mit Recht nicht als ein Reisejournal, dessen Teile am Abend jedes Reisetages entstanden seien, sondern als
ein sorgfältig geteiltes Gedicht. War Ausonius der Schulmeister, der ins Hof- und Beamtenleben hineingezogen wird, so ist Rutilius Namatianus der hohe Beamte, den literarische Interessen zur Schriftstellerei veranlassen. Er spiegelt die Anschauungen der gallischen Beamtenaristokratie wieder. Das zeigt sich in der Beurteilung Stilichos, ferner auch darin, dass in der laus Romae die kriegerische Tüchtigkeit auffallend neben der Milde zurücktritt. Die Welt ist friedlich erobert und will von Kampf und Streit nichts wissen. | [
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Also get our prices on flour. We can save you money. Masonic Temple Building. W. A. Lauder. Phone 76J.
Three Burning Chimneys. The fire alarm at 7 o'clock Monday evening called the department to the Ursuline Academy, where a flue burned out but no damage was done. At 7 o'clock Tuesday morning the department was called to the home of Mrs. R. V. Cozier on east B street, where a burning flue caused very little damage. Tuesday evening at 9:30 the firemen were called to the home of Geo. Carder, where a flue burned out, filling the house with smoke. No further damage was the result.
NO BASKETBALL GAME WITH WHITMAN TONIGHT The Whitman College-University of Idaho basketball games for tonight and tomorrow night have been of the Whitman team having the "flu" and being unable to reach Moscow. This will be a big disappointment as two good games were looked for. It is feared the prevalence of "flu" throughout the northwest may interfere with the basketball schedule for Idaho as well as other schools of the conference.
MRS. M. K. BUE IS INFLUENZA VICTIM Mrs. M. K. Bue died at her home in Enterprise, Oregon, last Saturday morning of pneumonia. The body has been brought here for interment and the funeral will be held Thursday afternoon at 2 o'clock at the Norwegian Lutheran church. | [
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Ad estlBvate oF tbe ^ai«ti't7 «F*<vslpOtiritaised tHft pi jlhn-aeaL^by tbo
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ihe Roj. Society. .eo fibfaf., Y. i6t7. p. s*6>
JBtnfamin Gookb, , t^ ')?'.3* . ».
An obscrvationiofBn extraordMaty^danip^fo'* we|l inidba iale oF W%bt.
ibid, Y. 1738. p.379^ •H'^. ^ .S*04»' .i>id..air .f li..^
wv-Hvw ^v^noDjBv* VT ^/^^n^e ^ *
A brreF a^onnt x^f ihe eSectfl and propertiea-
Philofr. Tranaaci.' t. m^: -n. iVd. ^ - '
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Uem. de Vjuib^ A.1744. Hi«c. p.j. 1Cd.0a. A.ljr44. Hut p.3.
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fakiff BoTiJB, »
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F^onuscnoM ,ingnirlei« cfaiefly . .abant cold, forn)ei1j'.0eiit to J4J1M
'Hevblii;!/^ Jbid« T. |4S66. p'344«.
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cix (3i nar ntrr WK nwe 157m; n32‘ Hrgb‘ n; p-tq: : yj v; nar/y}; w; 1:171 “et? n? jrrö! : in Sa nitwro rr ncun r T T rs.. .. T l
„Gelukkig is een sterveling die doet dit en een' menschenkind die vasthoudt daaraan: die hoedt de Sjabbes van haar te oritwijden en die hoedt zijn hand van te doen —eeni? ongeluk!!” RABBIJN Dr. M. DE HOND.
,Jarige Maurits".
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PREMIER EXEMPLE. Un bloc de granit a un volume de 2,7 m3, son poids spécifique est 2,9. Quel est son poids ?
Multiplions le volume 2,7 par le poids spécifique 2,9; le produit 7,83 est le poids cherché.
Il représente des tonnes, puisque l'unité de volume adoptée est le mètre cube. Le poids est donc en kilogrammes 7830 kg.
DEUXIÈME EXEMPLE. Quel est le volume de 1200 kg d'huile d'olive, dont le poids spécifique est 0,91 ?
RÉSUMÉ. Divisons 1200 par 0,91, le quotient 1318 est la valeur du volume. Ce sont des litres, puisque le poids est donné en kilogrammes.
Les énoncés que nous avons donnés peuvent prendre une autre forme.
Pour deux corps du même poids, le produit de chaque volume par le poids spécifique correspondant est le même; c'est-à-dire, le rapport des volumes est inverse de celui des poids spécifiques.
Pour deux corps du même volume, le quotient du poids par le poids spécifique est le même de part et d'autre, ou les poids sont proportionnels à leurs poids spécifiques.
Dans le langage usuel, on remplace à tort le nom de poids spécifique par celui de densité. Dans un cours de mécanique, les expressions ne sont pas synonymes. | [
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Degree of Ripeness.—The riper the cream is, all other con-
ditions being the same, the easier it will churn. Sweet cream
is viscous, and consequently the fat-globules will not unite as
readily. The acid developed in the cream seems to cut or
reduce the viscosity of the cream, although it causes it to become
thicker in its consistency. Cream in an advanced stage of
ripening is brittle, so to speak. That is, if a sample of the
properly soured cream is poured from a dipper it will not string
but break off in lumps.
If very thin cream is overripened, the curd is coagulated.
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Reviens à moi, peuple rebelle, dit le Seigneur, et je guérirai tout le mal que tu t'es fait en te détournant de moi : "Convertimini, filii revertentes, et sanabo omnes aversiones vestras". Eh quoi ! La France du roi Jean et la France de Charles VI, la vaincue de Crécy et d'Azincourt, a vu deux fois ses défaites se changer en triomphes, et l'excès de ses malheurs devenir le point de départ de ses prospérités ; et la France d'aujourd'hui, après trois siècles d'une magnifique et puissante unité, désespérerait d'elle-même, et du recouvrement de sa prépondérance comme de son intégrité ! Reprenez, ô bienheureuse de Maillé, reprenez, du haut du ciel, le rôle courageux qui appartient à une femme de votre race. Parlez de nouveau à l'oreille, parlez à l'esprit et au cœur, je ne dis pas des princes (où les trouver aujourd'hui?), mais de tous ceux qui peuvent influer sur les destinées de la nation. Répétez ce que vous avez dit souvent, ce que la vierge d'Orléans a redit après vous : c'est que la France est le royaume de Jésus-Christ, et que le nom de Jésus-Christ invoqué par elle serait infailliblement un nom sauveur. Pour nous, ô noble servante du Christ, nous vous adressons la prière que vous envoya jadis le roi de Chypre, en son nom et au nom de son peuple : "O Maîtresse, obéissez au Seigneur, et nous serons tous sauvés". | [
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Moreover, after the original proportions of the two substances are
determiaed, they may not remain the same ; for their subsequent pro-
portions of increase or of decrease may be different. Generally, as the
cancer-substance increases, so the involved structures of the breast
dimiuish or become degenerate, till they can hardly be recognised, and
the cancer is where the natural structure was : a complete ' substitu-
tion,' as M. Lebert names it, is thus accomphshed. But the original
tissues do not thus disappear at any given rate, or all in the same rate
or order. The gland-lobules, I think, waste very early : I have never
found them clearly marked within a scirrhous cancer. The larger
gland-ducts remain much longer ; their cut orifices may be often seen
on the section of the cancer, or they may be traced right into it from
the nipple, or fragments of them may be found in microscopic exami-
nations. The small gland-ducts, with their contents, often appear, in
branching buff and yellow-ochre lines, imbedded in the substance of
the cancer. The fat of the breast is commonly quickly wasted : we
find sometimes portions of it encircled by the cancer, and sometimes
its yellow tinge is diffused through parts of the cancer, as if they were
thoroughly mingled : but both these appearances are limited to the
superficial and more lately formed portions of the growth ; they are
always lost in the central and older parts. There is the same gradual
disappearance of the elements of the skin when it is involved ; so that
we might say that the regular process in the formation of a cancer of
the breast is, that as the cancer-substance increases, so the natural
tissues involved by it degenerate and waste. I repeat, we might say
this if it were not for the fibrous tissue that intervenes among the
lobes and ducts of the gland ; for this seems either to waste more
slowly than any other part, or to remain unchanged, or even in some
cases to increase with the progress of the cancer. To these conditions
of the fibrous tissue I shall again refer.
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Ahora bien; puede suceder, y sucede con harta
frecuencia, que las personalidades más útiles para
desempeñar con éxito y gloria determinados pues-
tos, no estén afiliadas á ningún partido, y aun
debe asegurarse que los espíritus más cultos y
elevados , son casi siempre los más refractarios á
sujetarse á los estrechos moldes y á las exigencias
disciplinarias de los partidos.
La misma palabra partido , parcialidad y otras
del mismo jaez, indican suficientemente, hasta por
su etimología, que esta clase de agrupaciones,
comprenden siempre de una manera fragmentaria,
y no total y completa, la dirección de la sociedad ó
la gobernación del Estado.
La idea generadora de un partido se profesa y
aplica siempre con exclusivismo, que viene á con-
vertirse en injusticia contra todas las ideas opues-
tas, que á su vez y en cierta medida y grado, tam-
bién tienen derecho á coexistir en la vida social;
pero aquel exclusivismo é injusticia repugnan de
un modo invencible á los espíritus superiores y
sintéticos, que dominan y abarcan en su conjunto
armónico todas las múltiples y variadas manifes-
taciones y tendencias conservadoras, consuetudi-
2^ PARTE PRIMERA.
narias , progresivas y reformistas de la vida colec-
tiva .de los pueblos.
Es verdad que los partidos no pueden proceder
de otro modo, al méjaos dada su actual organiza-
ción, porque si la idea primordial y constitutiva
de cada uno de ellos no fuese la predominante y
característica, su esencia diferencial quedarla de
todo punto borrada, y por consiguiente, como coro-
lario ineludible desaparecerían también la necesi-
dad y la razón de su existencia y de sus históricas
producciones.
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Maximum dans la zone des courants; minimum dans la zone mère; minimum encore plus prononcé dans les espaces interplanétaires, ces sentiers de la cellule où n'existe aucun des éléments atmosphériques, soit de notre planète ou d'une autre, et où régnent exclusivement les atomes éthérés : telle est la situation relative de température, dont le bilan physiologique est facile à relever, savoir : le concours réciproque que se prêtent dans l'évolution de leurs fonctions les atomes éthérés et les éléments aériens, l'association constante de ces deux ordres d'éléments dans tous les phénomènes de l'atmosphère, tant de notre planète que des autres, ce qui conduit à cette vérité qu'ils se fécondent l'un l'autre et demeurent stériles ou neutres lorsqu'ils sont isolés; l'état neutre des rayons éthérés dans les espaces interplanétaires, l'absence de toute fonction, autre que celle de transmission, l'absence de toute évolution dynamique, ce qui fait de ces espaces de véritables sentiers conducteurs, unissant entre eux les différents corps inclus dans la cellule, et ce qui permet de les assimiler, sous ce rapport, aux nerfs conducteurs d'impressions de l'organisme animal; la manifestation exclusive des forces vives en modalité libre, dans ces espaces comme dans les cordons nerveux, force libre du genre lumineux, du genre calorique et du genre électrique; la traduction de chacune de ces forces en leurs trois modalités dynamiques au contact des éléments atmosphériques de chaque planète, c'est-à-dire la décomposition analytique de toutes leurs propriétés pour concourir aux évolutions fonctionnelles des organes planétaires, par opposition à l'unité synthétique de leurs mouvements neutres dans les sentiers déserts de l'organisme cellulaire ; enfin, comme conséquence de tout ce qui précède, l'unité physiologique démontrée dans un tel organisme, la dépendance relative des planètes vis-à-vis du noyau solaire en même temps que leur individualité sauvegardée, et tous ces éléments réunis ou mieux associés éveillant en l'imagination l'image d'îles et d'îlots organiques, enchaînés au noyau central et suspendus pour ainsi dire à sa suprématie fonctionnelle par les rayons éthérés, lesquels sont assimilables dans leur fonction aux nerfs des corps animaux. | [
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Les sections à construire sont celles de Montrond à Bonson, de Saint-Boanet à Massiac et d’Aurillac au Buisson-de-Cams. En outre, ces deux grandes lignes transversales, qui toutes courent de l’est à l’ouest, seront reliées l’une à l’autre par une succession de lignes perpendiculaires descendant du nord au sud. Ces lignes accessoires sont celles-ci : 1. De Times à Ambert et au Puy, par Clermont, Brioude et Issoire ; 2. De Clermont à Issoire, par Brioude. 3. D’Aurillac à Aurillac, par la ligne d’Urbès à Monet ; 4. De Meymac à Saint-Denis-lès-Martel, par Tulle ; 5. D’Angoulême à Saint-Denis-lès-Martel ; 6. De Limoges à Brives ; 7. D’Angoulême à Bergerac : 8. D’Angoulême à Libourne ; 9. De Saintes à Bordeaux, par Jonzac. Comme on le voit, Lyon et derrière lui la Suisse et l’Allemagne, sera désormais relié à tous nos grands ports de l’Océan puisqu’il est déjà en communication avec Nantes et Saint-Nazaire par la voie de Roanne-Gannat Montluçon-Tours-Nantes et Saint-Nazaire. Nous pouvons ajouter que, pour toutes les sections qui restent à construire, les études sont faites en vue d’un établissement de grande communication. C’est-à-dire que les conditions de tracé et de profil permettront la circulation de trains à grande vitesse. En ce qui concerne la construction à Paris d’une gare des chemins de fer de l’Etat, nous apprenons que les plans primitifs ont été modifiés de la manière suivante : La gare des marchandises seulement sera élevée sur l’emplacement occupé actuellement par l’entrepôt des vins. Quant à la gare des voyageurs, afin de la rapprocher davantage du centre de Paris, elle sera élevée sur un emplacement à déterminer sur la rive droite de la Seine, aux environs de l’Hôtel de Ville ; cette nouvelle combinaison aura, outre, l’avantage de faire de la gare des chemins de fer de l’Etat une gare commune avec le futur chemin de fer métropolitain. Les deux gares des voyageurs et des marchandises seraient reliées entre elles par un viaduc métallique aux proportions grandioses, qui traverserait les deux bras de la Seine. UNE LETTRE DE MR. LE COMTE DE CHAMBORD Mr. le comte de Chambord vient de faire adresser la lettre suivante au neveu de Mr. de Ventavon, récemment décédé : Frohsdorf 20 août 1879. | [
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Academia Real das Sciencias de Lisboa. «Portugaliae Monumenta
Historica a saeculo octavo post Christum usque ad quintumdeci-
mum jussu Academiae Scientiarum Olisiponensis edita.» Inquisi-
tiones. Volumen 1, fasciculi 1y « v. Olisipone MDCCOxOvI1.
«Sessio publica da Academia Real das Sciencias de Lisboa em 11 de
Dezembro de 1898.»
ADQUISICIONES DE LA ACADEMIA. 287
«Cartas de Affonso de Albuquerque seguidas de documentos que as
elucidam». Tomo 11.
«Testamento de Affonso de Albuquerque». Lisboa, 1899.
«Vida e obras de Luis de Camóes». Primeira parte versáo do origi-
nal Allemáo annotada por Corolina Michaélis de Vasconcellos.
Lisboa, 1898.
«Elogio Historico de José Latino Coelho, Secretario geral da Aca-
demia Real das Sciencias de Lisboa recitado na sessáo publica de
11 de Dezembro de 1898, pelo socio efectivo José de Souza Mon-
teiro». Lisboa, 1898.
«Trabalhos Nauticos dos Portuguezes nos 'seculos xvI é XVILDD.
Parte 1, Marinharia. Parte 11, Constructores navaes, por Sousa
Viterbo. Lisboa, 1898.
«O Descobridor do Brazil, Pedro Alvares Cabral». Memoria pelo
Visconde de Sanches de Baena. Lisboa, 1897.
«Memorias da Academia; Classe de Sciencias Moraes, Politicas e
Bellas-Lettras». Nova serie. Tomo vir, parte 11. (Vol. 111 da
collecgáo.)
Corpo Diplomatico Portuguez. «Relacóes com a Curia Romana».
Tomo x1, Supplemento aos tomos 1 á x.
«Historia da Universidade de Coimbra nas suas relacóes com a
instruccáo publica portugueza», por Theophilo Braga. Tomo 111.
1700 á 1800. Lisboa, 1898. |
Instituto de Coimbra. «O Instituto». Volume 46. N* 12 bis. Dezem-
bro 1899. Volume 47. N% 1-6, Janeiro-Junho.,
Museu Ethnologico Portuguez (Lisboa). «O Archeologo Portuguez».
Vol. v. N% 1-4, 1899-1900.
Real Associagio dos Architectos Civis e Archeologos Portuguezes
(Lisboa). «Boletim». Tercera serie. N% 9 e 10. 1900.
Sociedade Martins Sarmento (Porto). «Revista de Guimaries». Volu-
* me xvir. N% 1 e 2, Janeiro e Abril. Anno 1900.
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In Saskatchewan, Canada, on January 1st, the bridegroom was Wesley R. T. by Announcement of the marriage of Miss Ruby, who had many friends in Moscow to whom the wedding announcement was a surprise.
The second term of the months short course in agriculture opened at the university of Idaho on Monday with a number of new students enrolled and all old students back for the term. These courses are becoming more popular each year and are doing a great amount of good.
American Legion Meeting.
A meeting of all members of Dudley Loomis Post No. 6, American Legion, of Moscow, is called for Thursday evening, January 8, at the legion hall on Third Street, at 7:30. Every member is urged to be present at this meeting which will be an important one.
Ignition Work.
Any repairs or adjustments to the ignition system must be carefully and intelligently done. Ignition experts are not made in a day nor in a month, but when a man gets the elements and principles of the magneto or induction coil thoroughly mastered, then he is better able to figure out each magneto for himself.
If he does not know the basic principles, he can never become an expert. Come to the Tractor School on January 12th to the 30th and get your engine repaired. Start in ignition work.
January 12th to the 17th, International week. | [
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False reasoning, Harry ! there are two things a woman,
however thoroughly she may forgive them, never forgets —
neglect and unkindness ; and when once these have cast their
shadow across the bright eager gladness with which she yields
up her whole soul as a thank-offering to him she loves, man,
with his stronger, sterner nature, can no more bring back the
delicacy and freshness of that young aflFection than he can
restore to the peach the bloom which his careless fingers have
profaned — the love may still exist in its full reality, but the
174 HARRY COVERDALE'S COURTSHIP
bright halo of early romance which surrounded it has been
dispelled, never to return !
CHAPTER XXVII
THE PLEASURES OF KEEPING UP THE GAME
Having looked at the stars, and profited by their quiet
teaching, Harry went in a sadder and a wiser man, resolved,
ere he slept that night, to confess his fault, and, if it might be
so, obtain Alice's forgiveness. But Alice, tired and unhappy,
had gone to bed, and cried herself to sleep like a weary child ;
and when Harry entered her room, he found her lying with
her head pillowed on her arm, and the tear-drops scarcely
dried upon her long silken eyelashes, as soundly asleep as
though care, and sin, and sorrow were evils of which her
philosophy had never dreamed — so Coverdale could only
invoke a silent blessing upon her, and hasten to follow her
example by going to bed and to sleep himself. Thus an oppor-
tunity was lost of regaining the ' high estate ' in his wife's
affections, from which he had fallen by reason of his incon-
siderate selfishness, and hasty and impetuous temper ; and it
is a fact equally true and trying, that an opportunity once lost
never returns, even an advertisement in the Times would fail
to regain it.
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A "marca dágua" que você vê em cada um dos arquivos essencial para informar aa pessoas sobre este projeto c ajudá-las a encontrar outros materiais através da Pesquisa de Livros de Google. Não a remova.
Mantenha os padrões legais.
Independentemente do que você usar, tenha em mente que é responsável por garantir que o que está fazendo esteja dentro da lei.
Não presuma que, só porque acreditamos que um livro é de domínio público para os usuários dos Estados Unidos, a obra será de domínio público para usuários de outros países. A condicião dos direitos autorais de um livro varia de país para pais, e não podemos oferecer orientação sobre a permissão ou não de determinado uso de um livro em específico. Lembramos que o fato de o livro aparecer na Pesquisa de Livros do Google não significa que ele pode ser usado de qualquer maneira em qualquer lugar do mundo. As consequências pela violação de direitos autorais podem ser graves. | [
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Neste imvíhão havia um altar, e reunidos os membros do cabido com o vigário capitular, por estar a Sé vaga, a espera que suas magestades chegassem para beijarem.
O santo lenho, e seguirem para a Sé, e assistirem o seum de lado de rua Direita, ornados com magnificência.
Para a imperatriz preparou-se a casa da relação, onde puzeram um riquíssimo toucador.
Para a princeza D. Maria da Gloria, arranjaram um dormitório no passado que do palácio la para a rellação.
A viscondessa de Santos teve para aposento todo o andar de cima que deitava. Para o pateo de palácio, tendo uma sala ricamente mobilhada, quarto de dormir com bella cama e ricas colchas de seda da índia bordadas, finíssimas cambraias de linho bordadas, cortinas de seda, e toucador sortido de todos os enfeites; casa de jantar, quartos para seu firmão, seus apasiguados e para suas criadas; tudo alcatifado.
Se havia alguma differença nos preparativos que se fizeram para a imperatriz, os da viscondessa de Santos eram superiores.
Os aduladores, tanto da primeira grandeza com os da camada inferior, rendiam homenagem a viscondessa de Santos, como se ella fosse a verdadeira soberana.
Nos passeios que davam de carro descoberto la o imperador governando os cavallos, e a imperetriz a seu lado, a viscondessa de Santos e a princeza, e as demais pessoas iam acompanhando atrás. Quando passeiavam a cavallo a imperatriz la sempre adiante com o seu veador.
A paixão do imperador era tanta pela viscondessa de Santos, que o levava a fazer as maiores leviandades e mesmo loucuras e indignidades. | [
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C Ventala hiftoria , que fue el
Rey con los caualleros del
Cidfafíadcampo,cdel otro ca-
bo llegáronlos Infámese Suero
Gonralezfutio,econ ellos grád
compañade parientes, e amigos,
e vafiallos.EelReydixo a gran-
des voz.es ante todos : Infantes,
ella lid quifiera yo que fuera en
Toledo:masdexiftes,que non te
niadesguifado de la fazer: e por
efto-di vos plazo , e vine aqui a
elle logar donde fodes natura-
les, c traxe comigo cftos caualle-
ros del Cid:e ellos en mifee e en
mi verdad ve nieron. E por elfo
defengaúo a vos e a todos vue-
ftros parientes, que con ellos no
ayades ninguna cofa, fi non por
derecho, e non por otra buelta, *
nin por otra pelea ninguna : ca
qualquier que lo comen^ara,má
do a mis yernos que lo mató por
ello luego, e lodefpedacen por
traydor:mucho pefo defto a los
Infantes de Carrion. Eeftonce
metiólos enel campo, e mando a
losCqndes que les particífen el
campo, eque les moftraffen por
onde fegüiaffen , e fe hauian de
guardar : e que les partieflen el
Sol. Eeftonce falio el Rey del ca-
po^ mando arredrar la gente de
enderredor fíete paíTadas. Edel 1
q ue los fieles les ouicró partido el
Sol-, cada vno conofcio el con
quien hauia de lidiar , e pofieron
bien fus corazones en ello, e enla^
zaron bic fus capellinas, eembra
^aron bien fus efcudos,ecndcre-
90 cada vno fu %a para el fuyo:
e fuero fe ferir en tal manera, cj de
las primeras feridas fincaron los
Condes muy mal feridos c fu tio
de fondas feridas de las lanpas en
las caras:e délos del Cid, non ouo
hy ninguno que ferida ouiefle, q
las armas les paflaften: ecomctie
ronlostan derezio, que les non
dauan vagaren ninguna manera.
CAPirVLO CCLXVI.
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at once visible if we compare a general meeting of the
Irish Society with one of our own. In Ireland all is life,
mterest, activity — because the meeting is a representative
gathering, a veritable co-operative Parhament, of which
the beneficiaries are full members, and which accordingly
means benefit to the movement. Everybody takes an
interest m things. Questions are freely discussed from
all points of view. There is no " patronage " about the
thing. The same remark apphes to the entire movement
and, among other things, to the Irish Homestead, the
Society's paper, which is full of letters from readers, which
are to the point and show that Co-operation is uppermost
in all members' minds. And when it comes to such a
question as resisting a " Department," which in virtue
of its official prerogative presumes to try to replace the
Society and its work and substitute for its sound co-opera-
tive methods the nondescript caricature of " non-con-
troversial " Co-operation — ^which is to exclude buying
and selling, that is, the two mainstays of Co-operation —
all stand up as one man for their Society. And surely
if there can be one man more entitled than any other to
prerogative privileges in the matter of directing the Society,
it is Sir Horace Plunkett, the creator of the Irish movement.
But to exercise such privileges would be to deco- operatise
Co-operation. At our English General Meetings, we have
in the main, non-beneficiary subscribers. There is talk ;
there is a cut and dried programme ; there are
complimentary resolutions. But everything done is
formal. There is no life in it. The Meeting is not
a Parliament.
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Der Herr Finanzminister legt Wert darauf, das Extraordinarium zu verstärken, in das er alles mögliche hineinstopft. Wenn man das tut, muss man, um den Etat balanzieren zu können, knappe Ansätze machen. Das macht der Herr Finanzminister merkwürdigweise im Ordinarium. Ein solches Extraordinarium wirft seine Schatten auf das ganze Finanzgehaben. Es ist dazu geeignet, Überschüsse verschwinden zu lassen und Defizite zu erzeugen. Darum muss man sich zuerst mit dem Extraordinarium des Eisenbahnetats auseinandersetzen. Angegeben der Finanzlage ist Sparsamkeit geboten. Wenn der Landtag um Bewilligung kostspieliger Pläne zur Umgestaltung des Brandenburger Tor angegangen würde, können Sie überzeugt sein, daß wir Widerspruch leisten würden, (Bravo!) Ein etwas mehr bürgerlicher Zug sollte in die Verwaltung hineinkommen. Zur höheren Verwaltung besteht nicht die wünschenswerte Zugänglichkeit, Familie und Verbindungen spielen eine große Rolle. Von den in den Jahren 1903 bis 1905 angenommenen Regierungsreferendaren waren im Jahre 1906 155 Söhne von Offizieren, 135 von höheren Verwaltungsbeamten, 113 von sonstigen höheren Staatsbeamten, nur 4 Söhne von mittleren Beamten und 19 Lehrersöhnen. Die Bevorzugung des Adels für sich. Diese Unterschiede gehören größtenteils zu dem Reiter; es knüpft sich unmittelbar an der Bericht des Vizepräsidenten des Abgeordnetenhauses Geh. Rats Dr. Krause über die Reform des preußischen Landtagswahlrechts. Aus der mit reichem Tatsachen- und Zahlenmaterial unterstützten Rede sei folgendes hervorgehoben: „Man kann sich kaum vorstellen, dass es noch sonderbare Schwärmer gibt, die die Reformbedürftigkeit des preußischen Wahlsystems bestreiten. Reformbedürftig ist die Einteilung der Wahlbezirke und das Wahlsystem. Eine Wahlkreiseinteilung, die vor 50 Jahren gemacht worden ist, kann ja gar nicht mehr zeitgemäß und richtig sein. Nicht richtig wäre es nun freilich, lediglich nach der Zahl der Bevölkerung die Wahlbezirke einzuteilen. Sagt wäre zu mechanisch, Abg. Hobrecht hat vor vielen Jahren einmal ausgeprochen: „Man muss das Land und Leute massgebend nehmen." Das ist richtig. Das Land leidet heute vielfach unter dem Abströmen der Bevölkerung, nach den Städten; nun noch ihren politischen Einfluss herabmindern, indem man lediglich die Zahl zur Grundlage macht, wäre hart und ungerecht. | [
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erhielt er von seinem Dienstherrn in Löbtau ein 20-Markstück zum Wechseln, welches er unterschlug und ein Gleiches geschah im Januar d. J. mit 17 Mk. 5 Ps. einkassirter Gelder. In Rücksicht der vielen Vorstrafen und dass Genußsucht, sowie der frivole Verbrauch des Geldes die Triebfeder dieser Unterschlagungen waren, erkennt das Schöffengericht eine Gesatzungsstrafe von 9 Wochen dem subsistenzlosen Dienstknecht an. — Gegen einen Straf-antrag des Rathauses von 5 Mk. erhebt der mit Lumpen und altem Zeuge handelnde vereheilte N. Klang Widerspruch, richterliche Entscheidung begehrend. Die Angeklagte bediente sich beim Wiegen der zu kaufenden Waren einer sogenannten Federwaage, welche gesetzlich nicht zulässig ist, da die Hebewaage hierzu ausdrücklich bestimmt ist. Bekanntlich schützt Unkenntnis des Gesetzes nicht und so wurde auch dies von ihr daraus bezüglich. Vertheilung keiner Beachtung unterzogen, in Rücksicht der präsidialten Rolle, aber nur das geringste Strafmaß von 1 Mark erkannt, zugleich die Einziehung der Federwaage verfügt. — Hier wegen versuchten Totschlags, Erzählens, Widerstandes und Diebstahls schon 12 Mal mit Gesinnung, tag selbst 4 Jahre Zuckerbau bestraft, ca. zwanzig jährige Kutscher Manitz stellte am 22. März von einem Handwagen, der im Hause eines Steinmetzgeschäftes aus der Elbingerstraße in Plauen stand, zwei Schaufel und ein Zugband, zusammen ungefähr 3 Mark wert. Tiefer Werkzeug, das einem armen Handarbeiter zugehörig war, versicherte der gewissenlose A. für eine halbe Mark, wofür ihm 10 Tage Gefängnis zuerkannt werden. - Dreißig verschiedene Gegenstände, als Vasen, Teller, Zuckerschalen, Tassen usw., brachte bei sich der 37-jährige Handarbeiter Roben Anton, bereits zwei Mal wegen Diebstahls vorbestraft, aus zwei Körner, die aus dem untere schlossenen Bodenräumen standen, den er in Gemeinschaft einer Mitbewohnerin inne hatte, an sich. Die fraglichen Gegenstände, welche einen Wert von insgesamt 4 Mark repräsentierten, verkaufte der geschickte Preisgeist Anton und verbrauchte den Erlös, um sich geistig und leiblich zu stärken. Die Angeklagte ist geständig und so wird an eine Gesellschaftsstrafe von 5 Wochen erkannt. Die Anklage führte Herr Assessor Dr. Harinemann und Herr Beamtsrichter Kleininger als Präsident. — Die Privatstage zwischen den Parteien wird noch vor der Hauptverhandlung ihre Erledigung, dass Kläger seinen Strafantrag zurückzieht. — Vierzehn Tage Muße in stillen Gefängnissen erwartet der 24-jährige Zimmermann, dass er sich, aus redlichem Wien, Schnapsgläser, eine Tischgabel, einen Hut usw. aus einem Restaurant genommen. Fensterstuhl. Die alte komische Oper "Die beaminge Ehe" Glatrimonio und. Bretton von Ermolov wurde am 14. d. M. | [
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En appliquant la formule du n° 358, on obtient ensuite les révolutions suivantes:
En intégrant, puis passant des fonctions aux fonctions données, on obtient ensuite les révolutions
Dans toutes ces révolutions les sommes sont conductrices à toutes les combinaisons des entiers o, t, et t– 1; le produit, est étendu à ces mêmes combinaisons, la combinaison o, o, exceptée.
La dernière révolution s'obtient d'ailleurs aussi en répétant, sur la fonction ~(/), les raisonnements que l'on a faits au n° 134 sur la fonction ~(M 't M.); cette résultat au fond d'un groupement convenable des facteurs de la fonction ~(/!K) décomposée en ses facteurs primaires et de l'application de la fonction (V)). Si, dans la dernière révolution, on remplace M par tt – taM; et si l'on fait usage des formules (XH~), on voit que les expressions ~AM;{" ~M~ -<-tBN~– ~X~, ")t,y
doivent être, quel que soit M, de la forme a/H,~%, où w~ désigne un nombre entier; on a d'ailleurs
on voit donc, d'une part, que A est nul, et, d'autre part, que l'on a
~Mx T "("–)") '"ix' = "'X~'"
Si l'on écrit cette égalité pour x = 1 et pour a = 3, on trouve
successivement, en faisant usage de la révolution v, M~– T,,M, = ± les rotations
MMiO~t–9M)M)== I~~(" –<)'"<)'
M == ±(a/H)1f:t–W~})– ±;(T!M}(t)j–'JtMjM,)
=–;[~)(~-t)Mt] =-~(~)Tj<.
On a donc finalement établi les formules de multiplication ~()~ = (-1)'e-<Mt'I~ t tt J'<tt.)(3) /i'p(/'«)=~p(<t-«~). | [
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The port of Havana has been dredged to a minimum depth of about thirty-five feet by contracts let under the direct supervision of the Secretary of Public Works, and other ports will be dredged as soon as Congress and the courts make final disposition of the Port Company problem.
Cuba is probably the only country having a Secretary of Public Health, that is to say, a regular member of the Cabinet entrusted to look after this important problem. That is possibly the reason why she can boast of the lowest death rate in the world, the much-bruited tropical disadvantages to the contrary notwithstanding. All visitors to Cuba can testify as to the sanitary conditions prevailing here.
The financial condition of the country could not be sounder. One of the most important and widely approved measures of the Menocal administration was the coinage of Cuban money, both gold and silver, equal in weight and fineness to that of the United States, which brought about the disappearance of Spanish and French money.
When a Feller Needs a Friend
By Briggs
Copyrighted 1919 by The Tribune Auk. (New York Tribune).
which contributed not a little to hinder the proper development of Cuban internal resources, due to the constant speculation and confusion arising out of the use of three or four different kinds of money.
WORKS FOR THE HISTORY
IISKH
EDITIONS WITH U. S. | [
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ix SPIRIT AND MATTER 339
And so that beauty is to us not expression but an
accident of phenomena, as the shapes made by hoar
frost on the window have a chance resemblance to fern
leaves. And men say that the beauty of nature has no
existence outside their own perception of it, for they
see in nature no will and no virtue. She, unlike the
artist, sings about nothing. There is no experience of
her own expressed in her own beauty, no value for
anything, even for her own beauty. How therefore
can there be beauty except in our perception of it ? If
there is no artist how can there be art ?
Yet the savage made for himself myths of an artist,
because he saw what he took to be art ; without
knowing it he answered in those myths a philosophic
question we still put to ourselves and cannot answer.
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®ie SSeantwoctung jenec eefien ^feage pbet in ben
folgenben elf S5ciefen »om jiebenjehnten bi« pben unb
13 *
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^2
jwanjigflen fiatt. ©exilier überfi^rieb biefe le^te Slbt^ci*
lung auäbrü^lic^ : „3ion bec fc^meljenben ©c^on^ett.''
®ie folgenben Sriefe bfantworten atfo bie ^age:
SBte machen tvir ben finnlic^en flJtenfc^en t)einünf«
tig? Unb bie Slnttvoct lautet: ^aburc^ baf n>tr t^n
äfl^etif^ tnad^enj benn im äfl^etifc^en 3«fi«nbe »et-
cinigen ft^ bie @efe|gebungen bec ©innlic^Ieit unb bec
S3ecnunft, bec !Dlenf(^ leent bie ^cei^eit, e^e ec nöt^ig
t)at, jte auljuüben.
©iebenje^ntec Scief. ®ec SÄenft^ befinbet
entmebec in einem Suf^anbe bec ^nfpannung/ menn
bie j£^dtigfeit einjelnec J^edfte bie ^aemonie feine6 SBe>
fenö floct, obec bec ^bfpannung, menn geiflige unb
finnlic^e Jtcdfte ecft^lafft ftnb. Seibe SDldngel foU bie
©(^ön^eit ^eben. iCie fc^meljenbe ©c^ön^eit mieft
auf ben SJlenfc^en im angefpannten, bie eneegif^e
im abgefpannten Sufianbe. ^ec non @efü^len ein«
feitig bel)eccfd)te obec finnlic^ angefpannte fOienfd)
»icb aufgelöfl unb in gceil)eit gefegt bucd> goem; bec
oon ®efe{^en einfeitig be^eccfc^te obec geiflig ange«
fpannte SWenfe^ »icb aufgelöfl unb in §ceil>eit gefe&t
bued) iDlatecie; im ecflecn ^all muf bieJlunfl ftd) notf)«
toenbig me^c in’ö matecielle Seben, im jmeiten mel)c
in bie bloö abgewogene ^ o c m oecliecen. Bui: beffecn S3ec«
fldnbigung trollen tric ben Uefpeung bec ilunfl (jum
jireiten 2)lale) im menfc^licl)en @emütl)e auffud>en.
^(^tjel>ntec SBcief. iDie ©c^ön^eit reefnüpft bie
jirei entgegengefe$ten Bufiänbe be« ©mpfinben? unb
beö ^enfenö, fle oeefnüpft jtoei Bufldnbe, bie einan«
bec entgegengefe^t ftnb unb niemals 6in$ treeben fönnen.
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293
SBie (Öfen »ir ben SBibetfptud) ? 2)ie ßinen galten fit^
fe^r an bie abfolute 6ntgegenfe|ung ber S3e{ianb*
t^eil« ber ©c^ön^eif, bie Slnbern ju fe^r an i^te ab*
fotute Sereintgung in ber gegebenen ©(^önl^eit.
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vniuerfum , <J>^ relponfa quoque con/iilenti-
bus dabat, (vnde & prouerbium fupra indicatum
<r« . Pnthas tibi locutus eft; proma-
nafle probabile eft ). Ac proinde non incongru£
vti (iipra diximus , hunc Taaurum , Thoth , feu
Mercurium , per circulum expri-
mebant,Serpente it&Kcpo&a , quem in modunL»
Crucis alatum efformabant, ei impolito . Apte
Nomen cn ‘ m hoc Hieroglyphico eius in hoc mundo do-
Dei forma minium exprimebant , & forlan huc Crucis cha-
Crucis in- « ~ \ \ .. _
feriptum radterem AEgyptij primum a Mole exaltante-»
virga M°- 5 er p entem j n deferto j aut ex baculo eius (eu
virga mirifica in quaTetragrammaton Dei no-
men forma Crucis incifum fuifle traditur ,vt
% in margine apparet , didicerunt.
i *b n Porro <J>^ Goptkarum , ficut nec charadte-
re a charadlere Taauti multum difcrepat,ita nec
fignificatione. Significanr enim Coptita: per hoc
ipfum Dei naturam & eflentiam , non lecus ac
AEgyptij per charatfterem iuum Tauticum , ac
Hebraei per nomen illud enaon ov y T lw ht\o» tS
Oih uijg*T ov cutKQuntrot denotare folenti veluti in
fequetibus exemplis patet,in quibus vfurpantap-
propriatum Dei nomen <J>^ vt IToc <I>^-
priatum— > Dominus Deus adiu-
i>« nome Y0 te D eus An 0 Vt$-^ ego DeitS.
dixit Deus.
-i; • ex
C ap. VI. De Nomine Dei Phtha. 1 69
Sed ex Deo nati sunt. Quibus apud He-
br^os relpodet.nm» dixit Dominus, mn< ua ego
Dominus. & fic de caceris. Iehoua aute appropria-
tu Deo nome,nuHi no notu eft . Notandu prxte-
rea omnia Dei nomnia cotrafta apud Copritas
lineola quada trafuerla luperpofita lignari. velari
IIoc Dominus. Ihc lefus Cc Chrilius . Qq
jDe///.aliaq;fimilia; <J>-^ vero nullibi hac lineola
notatu reperiri,vo!uenti Copticos libros patebit.
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Rada artystyczna:
1) Prof. Dr. Goetel Walery,
2) Dr. Klimecki Stanisław,
3) Inż. Krzyżanowski Wacław,
4) Pronaszko Zbigniew,
5) Inż. Strojek Stefan,
6) Inż. Wierzchowski Witold.
Komisja dla Muzeum Narodowego:
1) Prof. Gałęzowski Józef,
2) Dr. Klimecki Stanisław,
3) Inż. Krzyżanowski Wacław,
4) Prof. Dr. Nowak Juljan,
5) Pronaszko Zbigniew.
Komisja dla spraw Muzeum Przemysło
wego:
1) Dr. Orzelski Tadeusz,
2) Pronaszko Zbigniew,
3) Przybylska Zofja,
4) Raszka Jan, Ж
5) Stankiewicz Wojciech,
6) Steinberg Joachim,
7) Inż. Strojek Stefan,
8) WWtlliaski Jan.
Komisja dla popierania rozwoju m. Kra
kowa:
1) Dr. Beauprć Antoni,
2) Facher Stanisław,
3) Dr. Flach Józef,
4) Prof. Gałęzowski Józef,
5) Prof. Dr. Goetel Walery,
6) Mgr. Gorzecki Włodzimierz,
7) Dr. Jarszyński Zygmunt,
8) Dr. Klimecki Stanisław,
9) Kostrzewska Marja,
10) Inż. Krzyżanowski Wacław,
11) Dr. Merz Ludwik,
12) Ks. Dr. Moliński Andrzej,
13) Dr. Orzelski Tadeusz,
14) Prof. Pochmarski Bolesław,
15) Raszka Jan,
16) Rittermann Aleksander,
17) Prof. Dr. Załęski Edmund.
Komisja dyscyplinarna dla urzędników
miejskich:
Członkowie:
1) Dr. Chan August,
2) Dr. Czuchajowski Bolesław,
3) Prof. Dr. Gwiazdomorski jan,
4) Prof. Dr. Kumaniecki Kazimierz Władysław,
5) Prof. Dr. Rouppert Kazimierz,
6) Dr. Tilles Samuel.
Zastępcy:
1) Dr. Kannenberg Marjan,
2) Dr. Korolewicz Bolesław,
3) Kostrzewska Marja.
Komisja dyscyplinarna dla niższych pra
cowników miejskich.
Członkowie :
1) Dr. Chodorowski Stanisław,
2) Dr. Grzybowski Konstanty,
3) Dr. Klimecki Stanisław,
4) Różycki Andrzej.
Zastępcy:
1) Bochenek Wojciech,
2) Haraschin Karol,
3) Jaich Franciszek,
4) Dr. Langrod Jerzy.
Sąd honorowy Rady Przybocznej:
Członkowie:
1) Dr. Bogdani Roman,
2) Prof. Dr. Bujwid Odo,
3) Epstein Tadeusz,
4) Dr. Jarszyński Zygmunt,
5) Dr. Klimecki Stanisław,
6) Prof. Dr. Kumaniecki Kazimierz Władysław,
7) Ks. Dr. Niemczyński Józef,
8) Prof. Dr. Nowak Juljan,
9) Prażmowski Belina Władysław,
10) Dr. Skąpski Józef,
11) Dr. Tilles Samuel,
12) Prof. Dr. Załęski Edmund.
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C. k. sędzia powiatowy jako
Komisarz konkursowy
wej kolejowej dla linii KrakówLwów a w L. 4168
szczególności do parceli gruntowej 1164/3
wolnych od ciężarów hipotecznych iod dłu
gów następujących gruntów w gminie ka
tastralnej Jarosławiu położonych, a przyna
leżnych do dóbr tabularnych Pawłosiowa
Wilhelma hr. Siemieńskiego — Lewickiego
własnych a to: 108[] sążni gruntu z par
celi grunt. 1164/1 — 14[] sążni gruntu z
paroeli grunt. 1169 — i8[ | sążni gruntu
z pareeli grunt. 8597/1.
Pozostawiając stronom interesowanym
wolność, przejrzeć tę prośbę z załącznika
mi w registraturze sądu tutej. wzywa się
wszystkich, którzyby powyższem żądaniem
kolei czuli się pokrzywdzeni, ażeby najpó
źniej do dnia 30 czerwca 1888 swe rosz
czenia w sądzie tutejszym pisemnie lub u
stnie zgłosili. Później zgłoszone roszczenia
tudzież prawa rzeczowe, dopiero dnia 30
kwietnia 1888 jako dnia wywieszenia edy
ktu w sądzie, albo po tym dniu przeciw
poprzednikom kolei na wydzielić się mają
cych gruntach nabyte, nie będą uwzględ
nione przy przeniesieniu takowych do księ
gi gruntowej kolejowej.
Jarosław, 31 marca 1888.
L. 49
(2668 23)
Celem obsadzenia posady Starosty w
randze VII. klasy, ewentualnie Sekretarza
Namiestnictwa w randze VIII. klasy z sy
stemizowanemi dla tychże poborami, rozpi
suje się niniejszem konkurs z terminem do
20 maja 1888.
Ubiegający się o jedna
z tych posad
mają wnieść swe podania
zaopatrzone w
i znajomości języków krajowych w powyż
szym terminie konkursowym w przepisanej
drodze służbowej do Prezydyum e. k. Na
miestnictwa.
Z Prezydyum ek. Namiestnietwa
Lwów, dnia 24 kwietnia 1888.
Rozmaite obwieszczenia.
L. 1822 (2497 3—3)
C. k. sąd powiatowy zawiadamia ni
niejszem Mieczysława Zawadzkiego z ży
cia i miejsca pobytu niewiadomego że
przeciw niemu wniósł Józef Miętta Mikołaje
wiez pozew o zapłacenie sumy 1260 złr. wa.
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WASHINGTON.—Reports to the railroad administration today said that in response to President Wilson's action last night in declaring the strikers must return to work and recognize authority of the officers of their organizations before any action looking to their relief could be taken, striking shop men are rapidly returning to their work.
Stockyards Strike at Chicago.
CHICAGO.—A general strike of 33,000 employees at the packing plants in the stockyards district began at 9 a.m. today, following a decision of stock yards labor council last night to call a general strike unless state troops and police guards were immediately withdrawn from the plants.
The strike was precipitated by the return of 5000 negroes to work yesterday. At 11 o'clock the general strike had caused the shut down of nearly every plant. The non-union negroes left in large numbers as there was no work for them.
Will Recall the Troops.
CHICAGO, 3:30 p.m.—A decision to recall the troops from the stockyards and riot district here where their presence is one of the alleged causes of the general strike in the stockyards district, was announced this afternoon. | [
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Bacon, which retails at 60 cents a pound, is to be sold at 34 and 36 cents. The "consumer" is headquarters, by the government. How much bacon will the people of Moscow and this section of the country be able to buy? Does anyone doubt that the big firms, probably "dummies" buying for the big packing plants that have hundreds of thousands of tons of bacon for which they expect 50 to 60 cents will get the bulk of this bacon and thus hold up the market price? It will be the same way with the canned goods. We are willing to bet that 10 percent of these foodstuffs and blankets do not go direct to the consumers because of the unbusinesslike methods of the government in managing this sale as it manages everything of a business nature. It was the same when the postal savings banks opened. The post offices were instructed to begin receiving money on a certain Monday morning and the blanks, instructions, etc., reached them on the last mail the Sunday before the opening. Is there any wonder government control of railroads, cable lines, etc., proved an utter and disastrous failure? Would any business house wait until the sale opened, to instruct its clerks and salesmen on prices and methods of selling? The trouble with our government is that it is a political machine, composed and managed by politicians. | [
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PEGGY llYLAXn,
Itljou,
M>dne*<U?* and Thursday
I.I I.I.IAN WAI.KKB,
iii (lif K<>x,
Tuesday.
CIIAKI.OTTK WAI.KHH.
Jlils.
Wcdursduy and Thursday
BEN >VII#SON,
nt the nliiphlrd,
TiiMdav.
Movie Calendar
iSi ????
iiv i'.-To-mnrroiT and Ttieadny,
L,lBo?i?"nd fhe Man," with Klmo
n.-jn_ end Carmol Myfr?t Wcd
"SlorU" Charlotte Wnlkrr, In
in<>l?,!i^^''"'ro-morTOTr. Thcdn Hnr?,
?" Her ? .. , ? i. <_?
Mars-..V,i#?^uhIr I'"'"! Tuesday,
anrt#l.?n "lark. In "The Prime
lln?. Wfdnwdlir, Pau
fx?w?vi* "Tl"* S|,ul
day. v~.._CTT'vmorrow nnd 'I tics
llrak.r. j In "Si?Tfn> nnd
, nnd, "T'Mr at the Th
hnrdU,^ "t? V* Miat- Sarnh 1,1
rot
orn
nnrai.jn "Mother* of Vranre," nnd
"The <-\n( Secret."
niJOt vTo-morriiM ?n4 Tnndny.
??The Pr>,,ro?p Hln?." with Mae
Murrayi *>sdne?dny, PeB*y Hylnml,
la "The SixY. |h ?wife."
VICTOR ' '"jnorrow and Tues
day. \orm? '"sindfte. In "Pnntfh."
nnd "III* Bowl> jfollrf"! Wednes
day. Mnry Mile* In "Faith."
BLVKIIIRU?c.rnce canard and
FraneU Ford, In "The l.lr|||r >|nak"l
Tneiday, "The Voice on wire"l
WednmdnJ. Franklin Fa^(lllI, In
"The Man Who Took a fhaiiv,,,"
II li liKIll It I)?To-morron, -Thr
Purple >ln?U"i 'Pucwdny, "The A ovrr
on the Wire"; Wedneadny, "The Mnt.
Who Took n riinnee."
-Mtfht Had the Man" at ia|*.
1 Lincoln, known as tho Hercu
of the screen. and Cnrmel Mvers,
? >eof the Triangle star beauties, nrc
f'-l h6!.,,, w "MiBht Man,"
whU. exhibited at the isis
Thp?t> *r ??? morrow and Tuesday.
Wedtw e8^a-^ and Thursday will bring
another v \ ljj? ",<!eT.cn D(,adly Sin" epi
sodes wit*. ,f?*r,otte Walker as the
star In "SK ,
A ringing" aPPeaI fc*r patriotism, a
stirring denuiSy ialion of. laziness of to
day la "Sloth." , Jt uj*>n women
who loll <in luxursj- 'ho.ie whom pros
perity has made IrVUfTerent to duties
toward others and toward their coun
try.
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Zollergreisen, an bewährtem Reise. In der besagten Bedeutung ein solides Verhältnis. Eingehende Betrachtung einer solchen, man aufredet sich stellen und mit Rechnung. Form, um bei Forderungen notfalls bestimmten Beifall zu geben. Zu führen, wie man die Bedenken ausführt. Eher mag sein Start und so lang sein, bis er in der strengsten Bestimmung umsetzbar ist. Man muss sich gütig steuern und nicht sein.
Hierbei ist '2. Berichtigung und einigen anschaulichen Bemerkungen begleitet von Erfahrungen der Reise. Bodensatz und die Begegnung, die sich in der Tat ereignen, die Infusion und der Erfolg der Behandlung im State, so wie die Sitzposition und die Erfolgsbehandlung festgehalten im Witten. Ferner die Anfangsaufgabe, welche die Lösung aufgibt, nur die größerste Anstrengung erfordert, um den angesehenen Reise zu begegnen. Die erste Sattel, das ist und das ist, und die Sitzposition. Es gelüstet später, gar Correction der im Umgang und der Erfüllung, folglich in Aktion außerhalb des Statutes vorausgehen, begleitet aber beim Zerstörung über, die Erfüllung. Eingeführt breit Sitten in diese Kategorie gehört, was für die:
1. Sinnlichkeit und menschliche; 2. Soziale, die Missbilligung einen; 3. Gotte, die auch äußeren Einsatz an Erfüllung und hat er auch irgen eine Begriffen, die meist unrichtig betrachtet werden. Die beiden (Gegenstände einer solchen Kette müssen, die auf irgendeinen Wechsel an Erfüllung an gebracht und hat er auch irgendeinen Begriffen, die meist unrichtig betrachtet werden. Die beiden (Gegenstände einer solchen Kette müssen, die auf irgendeinen Wechsel an Erfüllung an gebracht und haben, was für die Sitten in der Tatsache (Gegenstände einer solchen Kette müssen, die auf irgendeinen Wechsel an Erfüllung an gebracht und haben, was für die Sitten in der Tatsache. | [
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Aussitôt il saisit l'échelle qui demeurait appuyée à la colonne, y posa les pieds et, ayant franchi un échelon, il se trouva face à face avec la tête de la bête : elle souriait étrangement. Il lui fut certain alors que ce qu'il avait pris pour le siège de son repos et de sa gloire n'était que l'instrument diabolique de son trouble et de sa damnation. Il descendit à la hâte tous les degrés et toucha le sol. Ses pieds avaient oublié la terre; ils chancelaient. Mais sentant sur lui l'ombre de la colonne maudite, il les forçait à courir. Tout dormait. Il traversa sans être vu la grande place entourée de cabarets, d'hôtelleries et de caravansérails et se jeta dans une ruelle qui montait vers les collines libyques. Un chien, qui le poursuivait en aboyant, ne s'arrêta qu'aux premiers sables du désert. Et Paphnuce s'en alla par la contrée où il n'y a de route que la piste des bêtes sauvages. Laissant derrière lui les cabanes abandonnées par les faux monnayeurs, il poursuivit toute la nuit et tout le jour sa fuite désolée. | [
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« C'était en bon mari et en père de famille, dit M. Sainte-Beuve, toujours bon à citer, bien plutôt qu'en poète que Perrault avait répondu à Boileau, au satirique célibulaire et valétudinaire, orphelin en naissant, et à qui jamais sa mère n'avait conté les contes du coin du feu. Tout en les redisant à ses enfants, Perrault s'avisa de les écrire, et il les publia en janvier 1697, comme si c'était son jeune fils (Perrault d'Armancourt) qui les avait composés. La Belle au bois dormant, le Petit Chaperon rouge, la Barbe-Bleue, le Chat botté, Cendrillon, Biquette à la Houppe, le Petit Poucet, qu'ajouter au seul titre de ces petits chefs-d'œuvre? Des savants ont disserté à ce sujet. Il est bien certain que pour la matière de ces contes, de même que pour Peau d'Âne, qu'il a mise en vers, Perrault a dû puiser dans un fonds de tradition populaire, et qu'il n'a fait que fixer par écrit ce que, de temps immémorial, toutes les mères-grands ont raconté. Mais sa rédaction est simple, courante, d'une bonne foi naïve, quelque peu malicieuse pourtant et légère ; elle est telle que tout le monde la répète et croit l'avoir trouvée. Les petites moralités finales en vers sentent bien un peu l'ami de Quinault et le contemporain gaulois de La Fontaine, mais elles ne tiennent que si l'on veut au récit; elles en sont la date. Si j'osais revenir, à propos de ces contes d'enfants, à la grosse querelle des Anciens et des Modernes, je dirais que Perrault a fourni là un argument contre lui-même, car ce fonds d'imagination merveilleuse et enfantine appartient nécessairement à un âge ancien et très-antérieur; on n'inventerait plus aujourd'hui de ces choses,
Vie et Œuvres de Charles Perrault. | [
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Licet apud concilium accusare quoque, et discrimeo
capitis inteadere. Dietinctio poeoanim ex delicto:
proditores et trafiBfugas arborifous suspenduot : ^navoa,
et imbelles, et eorpore infames, coeno ac palu^, imeot
ta iosuper crate, mergunt* Diversitas &ii'pplieii iHuc
reapicit, tamquam acelera eetendi oporteat, ditm piMi*
untur, flagiiie abscondi. Sed et levioribus delictisf, prp
modo, poena : equorum pfscorumque nttfnero eonvicti
multanUir: pars multae re^i, vel civitati, pars ipw^
qui vindicatur, vel propinquis ejos exsolvitur.' Elig^ra^
tur in iisdem ooneihis et prioctpes, qui jura per pagcp
vicooque reddunt. Centeni singuUs ex plebe comites^
Gonsiiium simul et auctoritas, aosunt.
Nihil autom neque publicae neque privatae rei, nitt
araaati agunt Sed arma sumere noo ante ciiiqiiam
moris, quam civitas suffecturum probaverit. Tum in
ipao concilio, vel prioeipum aliquis, vel pa»tc^, vel pro-
pinquus scuto frameaque juveoem ornat : faaec apiM)
illos toga, hic primos jjuveDtae honos: ante hoc domus
pars videntiftr, mox reipufaUcae. Insignis nobiKtas, aut
magna patrum merita, principis dignationem etiam ado*
ioMentulis ada^nant. Ceteri robustioribiis ac jam*-
pridem probatis ag^raganlur : nee rubor inter coimtes
aspici. Gradus qumetiam et ipse comitatus habet,
judicio ejus, quem sectantur: mi^naq«e et comitum
aemulatio, quibus primiMi apud principem suum loous ;
et principum, cui plurimi et acerrimi comites. Haec
oi^itafl, hae vires, magno semper electorum juvenom
flobo circumdari, in pace decus, in bello praesidium.
fec solum in sua gente cuique, sed apud finitimas
quoquo civitates id nomen, ea gloria est, si numero
ac virtute comitatus emineat : expetuo^tur enim iega-
tionibos, et muoeribus omantur, et rpsa plerumque
fama beHa profligant.
17
130 C. C. TACITUS.
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Or parmi ces habits brillants, Ou mieux ces estomacs friands, Se trouvait, comme parenthèse, Un prêtre de son diocèse, Lequel, par gêne ou par distraction, Laissa sur son voisin tomber un peu de sauce, À la stupéfaction Du prélat, qui, d'abord vexé, l'épaule hausse, Puis qui, se rattrapant, Lui dit avec rudesse : « Monsieur, quelle est donc l'ânesse Qui vous a, de par Dieu, dressé si gauchement ? » — Monseigneur, une sainte femme, Répondit le pauvre curé, Qui, pleine de coeur et d'âme, M'a toujours conjuré D'avoir force indulgence Pour les fautes d'autrui, Ce dont je veux faire usance, Voire même aujourd'hui. » À l'apostrophe tous de rire; Mais à ce dernier mot chacun se regarda, Et le prélat, confus d'avoir montré tant d'ire, Le nez sur son couteau, le silence garda.
LIVRE DEUXIÈME.
FABLE IV.
La Rente Ce n'est pas merveille De voir pour Méditation Que Normande ait la nuit les lois Napoléon. Pour coussin sous son oreille. Or avec fille à marier, Une mère comptait que son débile gendre Le premier par décès devrait se délier. Aussi se mit-elle à prétendre Qu'au dernier des contractants Payerait l'autre famille La rente de trois mille francs Qu'elle pensait devoir revenir à sa fille.
FABLES ET HISTORIETTES. 30
Donc après maints débats Par devant maître notaire, Un soir on stipula l'affaire Pour qu'au cas échéant on ne recula pas. Mais il est toujours imprudence De compter sûrement sur les souliers d'un mort ; Comme advint dans cette occurrence Où vieille et code eurent tort. Car en effet, de par la maladie, Ce traître choira morbus, Jeune femme perdit la vie, Et le mari resta pour chanter ses vertus. | [
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She has besides proper humility, and accepts with
gratitude the honour of becoming Coelebs's wife.
Until her death at the advanced age of eighty-
eight years, Hannah More continued to write
moral and religious essays, so that she was be-
fore the public view for over fifty years. Mrs.
S. C. Hall in her book Pilgrimages to English
Shrines thus describes her in old age:
"Hannah More wore a dress of very light
green silk — a white China crape shawl was
folded over her shoulders; her white hair was
frizzled, after a by-gone fashion, above her brow,
and that backed, as it were, by a very full double
border of rich lace. The reality was as dissimilar
from the picture painted by our imagination as
anything could well be; such a sparkling, light,
bright, 'summery '-looking old lady — ^more like
a beneficent fairy, than the biting author of
Mr. Fantom, though in perfect harmony with
The Shepherd of Salisbury Plain."
CHAPTER V
Charlotte Smith. Mrs. Inchbald
WHILE Hannah More was endeavouring
to improve the condition of the poor
by teaching them diligence and sobriety, a group
of earnest men and women were writing books
and pamphlets in which they claimed that pov-
erty and ignorance were due to unjust laws.
The writings of Voltaire and Rousseau had
filled their minds with bright pictures of a
democracy. These theories were considered most
dangerous in England, but they were the the-
ories which helped to shape the American
constitution. Among these English revolution-
ists were WiUiam Godwin, Mary Wollstonecraft,
Charlotte Smith, Mrs. Inchbald, and for a time
Amelia Opie.
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A parte, relativa ao inferno, mais fácil de entenderse por ser narrativa, conter fragmentos históricos, e relatar sucesos que todos presencia, tornou-se também a mais popular posto que oriunda do ódio e do desejo de vingança do poeta altivo, mais errante e exilado, que se lamentava a todo o momento de não poder regressar para a pátria, rever os penates, saudar os sítios da feliz juventud, o theatro de feitos patrióticos da edade madura; que atribulado pelas paixões encarecidas, penetrava nações e grejas, ajoelhava-se, orava, e requeria paz para sua existência : que recorria, pois, ao livro, os versos, aos cânticos, para attenuar suas maças, e recommendava-lhes o lembrassem aos amigos, que ainda em Florença lhe restassem.
Mais calmos e límpidos horisontes, ondulações maíz fagueiras, colorido mais ameno descortina Dante no Purgatório. No inferno moram os damnados. Povoam o Purgatório os que por expiações e supp Licas verdadeiras se espurgam de peccados perdidas. Bastava o arrependimento sincero e espontáneo na vida para, segundo o dogma catholico, salvar de inferno, e levar ao purgatório os desgraciados delinquentes.
Não o só moral o castigo que tanto no inferno como no purgatório reservava o poeta aos desgraciados da vida da terra. Aceita da Egreja catholica a idea da resurreção dos corpos, e por isso recahem e gualmente as torturas e sofrimentos sobre os corpos, como castigos physicos e atormentadores.
Encontra o poeta no purgatório seu amigo, o musico Casella, o vate proençal Sordello, e o famoso Manfredo, rei da Sicilia, que os Papas persegui-ram, precipitaram do trono, excommungaram, e privaram de sepultura. | [
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When the new-crowned ministry came into power, with such pro-German sympathizers as Stunner and Protopopoff, the German press openly exulted with the prediction that at least an understanding was to be reached with Russia. The allied countries, on the other hand, seemed more apprehensive than at any previous time, and repeated assurances by Russian statesmen failed to dispel doubts as to what was coming to behind the veil of secrecy.
Russia has been known to be divided in a way that is true of almost no other nation. Her court and bureaucracy, permeated both by a large influx of German nobility from the eastern frontier and by German technique and leadership, has been very German in spirit and sympathy.
The great majority of her commercial classes have been anti-German, though some have sought a German alliance in order to safeguard Russian expansion into Asia. The great mass of the Russian people, who have felt an instinctive hatred for the western nations, have learned recently to concentrate this feeling upon Germany as dominating the Russian court and bureaucracy, and as being anti-Slavic. | [
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En frictions derrière l'oreille, ou en applications dans le conduit auditif, contre les maladies rebelles de l'oreille. Ce médicament serait mieux nommé fomentation.
Gouttes alcalines. (Hamilton.)
Solution de carb. de potasse de Piosenstein.
Carb. de potasse 4 Eau distillée 90
Dix à quarante gouttes dans la journée, contre les convulsions des enfants.
Gouttes amères ou teinture de Baume.
Alcool à 60c 1000 Carb. de potasse 0
Fèves St-Ignace rap. 500 Suie 1
Faites digérer dix jours; exprimez et filtrez. " (Codex.)
Une à huit gouttes dans une tisane amère contre les coliques venteuses.
Gouttes anodines anglaises.
Alcool d'opium et d'asarum comp. :
Hachette d'asarum 30 Opium 12
Sassafras 30 Carbon, d'ammon. 4
Bpiss Taloès 15 Alcool à 85c 500"
Filtrez après vingt jours de digestion. De 3 à 20 décil., dans l'épilepsie, l'hystérie.
Gouttes anthelminthiques.
Extrait de brocards 8 Eau de cannelle 100.
Cent gouttes par jour. (Bouch.)
GOUTTES ANTIARTHRITIQUES. — GOUTTES NOIRES ANGLAISES.
Gouttes antiarthritiques.
Sabine 30 Teinture alcaline 182
Filtrez au bout de quatre jours. Dose : douze à quinze gouttes, trois fois par jour. | [
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They especially may congratulate themselves that twenty-four volumes of our Supreme
Court Reports have been so admirably epitomized to a volume of ordinary size. This
is no abridgment of the Keports, but a genuine Digest of them, and while the legal acu-
men to analyze and extract the pith of a decision is common, the ability to digest is a
much rarer capacity — the former requiring only mechanical skill, the latter a high
measure of mental discipline and a familiarity with the logic of the law. When these
respective qualifications for the task are considered, the profession will accord to Mr.
Davis not only qualifications for the task, but the merit of having prepared the best
Digest that has yet appeared in the West. Its systematic arrangement, its comprehen-
siveness, its accuracy in references — which I have fully tested — enables me to commend
it freely to the profession.
From Hon, David McDonald,
The legal profession in Indiana will hail the above-mentioned work as a desideratum
which has long been wished for.
To make a good Digest requires respectable legal learning, a good talent for analyz-
ing and arranging the subjects and topics to be digested, and much patient labor. In
all these cases, Mr. Davis appears to have been fully competent to the task he has un-
dertaken. No lawyer who examines the work can doubt his legal acumen. His analy-
sis and arrangement appear to me to be admirable, and that he has bestowed great labor
on the work is evident.
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Ma comunque si fosse morto contento, essendo stato servile verso i suoi signori, ed adoperato in cose importanti da loro, che più avevano fiducia nella sua fede e professione di fortificare, che a quella di qualunque altro. Subito che fu ammalato, conoscendosi mortale, diede a tutti i disegni e scritti che aveva fatto delle cose di quell'isola, in mano a Luigi Brunswick suo cognato ed architetto, che allora attendeva alla fortificazione di Famagosta, che è la chiave di quel regno, acciò gli portasse ai suoi signori. Arrivata in Venezia la nuova della morte di Giangirolamo, non fu nessuno di quel senato che non sentisse incredibile dolore della perdita di un tale uomo e tanto affezionato a quella repubblica. Morì Giangirolamo di età di quarantacinque anni, ed ebbe onorata sepoltura in S. Niccolò di Famagosta dal detto suo cognato, il quale poi tornato a Venezia, presentò i disegni e scritti di Giangirolamo: il che fatto, fu mandato a dare compimento alla fortificazione di Legnago, là dove era stato molti anni ad eseguire i disegni e modelli del suo zio Michele. Nel qual luogo non andò molto, che si morì, lasciando due figliuoli, che sono assai valenti uomini nel disegno e nella pratica d'architettura; conciosiaché Bernardino il maggiore ha ora molte imprese alle mani, come la fabbrica del campanile del duomo e di quello di S. Giorgio, la Madonna detta di Campagna, nelle quali ed altre opere che fa in Verona ed altrove riesce eccellente, e massimamente nell'ornamento e cappella maggiore di S. Giorgio di Verona, la quale è d'ordine composito, e tale, che per grandezza, disegno, e lavoro, affermano i Veronesi non credere che si trovi altra a questa pari in Italia. Quest'opera, dico, la quale va girando secondo che fa la nicchia, è d'ordine corintio con capitelli composti, colonne doppie di tutto relievo, e con i suoi pilastri dietro. | [
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Enrique. (Esto es inaguantable.)
Julia. ¿Qué cree usted que habrá hecho con mi medallón?
EiNRiQüE. Toma! apuntarlo á una sota.
Julia. Quiere usted sentarse al final de la sala. {Levan-
tándose.)
Enrique. (Levantándose.) Señora! quiere usted no jugar más
con mi sistema nervioso.
JüLiA. Pero si tiene usted unas cosas....
Enrique. Ay! que vocecita!
Julia. Jesús! qué seductor es.... (Julio).
Enrique. Caramba! fuego! fuego?
Julia. ¿Qué se quema?
Enrique. Yo, señora, yo.
Julia. Enriqueta, vén, vén, tu corazón se abrasa, vásá
perder la cantidad que has prestado.
ESCENA IX.
Dichos, Enriqueta.
Enriqueta. ¿Qué voces son esas?
Julia. Un corazón tuyo que se quemaba.
Enriqueta. Hay corazones muy inflamables.
Julia. (Te ama.) (^ -E'/ingíóeía.)
Enrique. (yf/¿rando á Jiííia.) Sí, muy inflamables.
Enriqueta. Le prohibo á usted mirar de esa manera á esa se-
ñora.
Enrique, Usted es dueña por el momento de mi corazón no
de mis ojos.
— Vt —
Ekriqiieta. Pero los ojos son los intérpretes del alma.
Enrique. Si usted hubiera especificado en el contrato esa
cláusula?....
Enriqueta. ¿No la hubiera usted consentido?
Enrique. (La verdad es que esta muger tiene muclio mérito.
Si no fuera prestamista....)
Enriqueta. En qué piensa usted?
Julia. En tí.
Enuiqueta. En mí! ¿No es verdad que no?
Enrique. (Qué hechicera!)
Julia. Conteste usted.
Enrique. Usted no puede obligarme á ello.
Enriqueta. Pero yo si.
Enrique. Mi boca
ESCENA ÚLTIMA.
Dichos, Julio.
Julio
Enrique.
Juuo.
Enrique.
Julia.
Enriqueta.
Enrique.
Enrique' Enrique Sandoval! dame tu pañuelo
uf.... vengo'sofocado. Maldito café, maldito perió-
dico, y sobre todo, malditas cabezas las nuestras,
destoruilladas é incapaces de concebir y ejecutar
cosa alguna con cordura, detención y madui'ez.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você.
Diretrizes de uso
O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis.
Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
• Evite consultas automatizadas.
Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
• Mantenha a atribuição. | [
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(Jan L.) I terug naar de 18de eeuw. Quérido gaat Rousseau bestu deren , van Langendijk wordt wel met veel genoegen opgevoerd. Eksaminators klagen er over, dat de 18de eeuw verwaarloosd wordt. Zelfs de liefden van de 18de eeuw worden gedeeltelik weer de onze. Schuitje varen en theetje drinken — zij het niet alleen op of aan de Vecht, zij het soms in een moderne motorboot — wordt wel graag weer gedaan. De verschijning van een boek over Van Alphens kindergedichtjes als bijdrage tot de opvoeding hier te lande in de achttiende eeuw, is dus actueel. Het past in de lijst van de tijd. Vergis ik mij niet, dan is dit een dissertatie en er zou dus alle reden tot een andere- blijdschap zijn: dat er eindelik eens een dissertatie gekomen is over een pedagogies onderwerp, als die vreugde niet getemperd werd, door een uit de lezing van het boek opgebouwd vermoeden, dat de heer Pomes vroeger wel eens het lager onderwijs kan gediend hebbe: en wij dus hier niet een bewijs vinden van belang stelling onzer aanstaande leraren in de pedagogiek, maar slechts van behouden liefde. Maar ook dan nog hebben we er dankbaar voor te zijn, -want we hebben er een goed boek aan te danken, dat ik, als verruimend en lerend, aan velen gerust ter lezing durf aanbevelen. Het boek geeft een heel aardige kijk op onze 18de eeuwse opvoeding. Het doet dat helder, fris. De stijl is allesbehalve droog, maar helder, levend, hier en daar zelfs puntig en geestig. De auteur kan wel uit de school van Kalft' zijn. En dan zijn er een aantal alleraardigste plaatjes in opgenomen. De auteur heeft niet véél te zeggen over de bloederigheid en wreedheid van vroegere kinderboeken, als we een plaatje zien, waarop een man handen en voeten worden af gehakt en we die handen en voeten op de grond zien liggen, of als we een onnozel jongske bij een been zien gegrepen en zo in ’T haardvuur ge slingerd. Evenmin behoeft hij lang uit te weiden over de zonderlinge begrippen van eerbaarheid en voor-de-jeugd- geschiktheid, die onze voorouders er op na hielden, wanneer wij Batseba op haar mooi plat dak zien baden. en koning David met de kroon op ’t hoofd, van zijn dak af nieuwsgierig zien toekijken. 355 SCHOOL EN LEVEN. | [
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Beaugé, Pont-à-l'Évêque. • Berloy, Eloy, Riquebourg. Brouard, Victor, Rethondes. Cauche-Langlois, Carlepont. Clergnet, Jérôme, Autrèches. Cointe-Leman, Carlepont. Couder, Jean, Frènes. Crauet, Alexandre, Caisne. Craset, Antoine, Rethondes.
Duclos, Antoine, Arsy. Duru, J.-B.-Ami, Tracy-le-Mont. Flobert, Thomas, Pimprez. Garanger, Antoine (fils), Varesnes. Goloriet, Jean-Baptiste, Flavy-le-Meldeux. Gallu, Lemoine-Clovis, Nampcel. Harlay, Jean-Baptiste, Lassigny. Hébert, Fiorimont, Bailly. Iverlet, Désiré, Carlepont. Jovet, Antoine, Arsy. Juneaux, Jean-Louis, Saint-Sauveur. Manuel-Branche, Tracy-le-Mont. Mérelle, Louis-René, Autrèches. Obled, Victor, Tracy-le-Mont. Salin, Pierre-Joseph, Caisne. Stévenin, Pierre, Tracy-le-Mont. Sueur-Cauche, Carlepont.
COQUETIERS. MM.
Cailleux, Jean-François, Marest. Caillot, Augustin, Orvillers. Cauchois, Jean-Charles, id. Coquerel, Jean-Baptiste, Estrées-Saint-Denis. Cucu, François, Marquéglise. Cucu, Jacques, id.
Debeaupuis, François, Estrées-Saint-Denis. Pejouy, Nicolas, Ressons. Deschamps, J.-P., Estrées-Saint-Denis. Démel, Nicolas, Marest. Milan, Claude, Thiescourt. Milan, Jean-Louis, id. Picart, Joseph-Laurent, Machemont. Piette, Louis-Pierre (veuve), Marquéglise. Sauchelle, Jean, id.
CORDIERS. MM.
Bernard-Cotteret, Tracy-le-Mont. Boucher, Louis, Moyvillers. Bouchiquet, Joseph, Gournay. Debacq, Antoine (fils), Moyvillers. Debacq, Antoine (père), id. Debeaupuis, Ferdinand, Estrées-Saint-Denis. Debeaupuis, J.-Baptiste, Estrées-St-Denis. Debeaupuis (veuve), Auguste, Gournay. Dessieux, Amand, Estrées-St-Denis. Dessieux, Jean-Claude, id.
Dubois, Jean-Jacques, id.
Dubois, Louis, Moyvillers. Dubois, Nicolas (fils), id. Dubois, Pierre, id.
Dubois, Pierre-Antoine, id. Duplenne, Jean-Louis, Grand-Frénoy. Duplenne, Louis-Thomas-Isidor, id. Fraillon, Éloi, Cuvilly. Geoffroy, Antoine-Thomas, Estrées-St-Denis. Geoffroy, Jean-Baptiste, id.
Geoffroy, Jean-François, id.
Lecomte, Jacques-Antoine, Thiescourt. Ledru, Louis, Canly. Leviel, Jean-Charles, Monchy-Humières. Loisel, Modeste, Ressons. Loitel, Louis-Charles, Attichy. Lucas, Aimable, Estrées-St-Denis. Lucas, Jean-Jacques, id. Magnier, Joseph, Remy. Sebelin, François, Chevrières. Thomas, Simon, St-Sauveur. Vinchon, Jean-Louis, Guiscard.
CORDONNIERS ET BOTTIERS. MM.
Allet, Hémévillers.
Allet, Jean-Charles, Monchy-Humières.
Allet, Xavier, Jonquières.
Ambera, Germain, Thiescourt.
Arrouy, Pierre-Louis, Attichy.
Bailleux, Sinixte, Bitry.
Bertrand, Louis-François, Autrèches.
Blain, Joseph, Chiry.
Battier, Pierre-Antoine, Salency.
Blondeau, François-Victor, Autrèches.
Bonnet, Charles-Auguste, Jaux.
Bonnet, Louis-Pascal, id.
Bosquillon, Auguste, Monchy-Humières.
Bourg, Honoré, Remy.
Bourdon, François, Lagny.
Bourguignon, Jean-Charles, Frènes.
Bourson, Charlemagne, Canly.
Brasseur, Jacques-Louis, Grand-Frénoy.
Bruyant, Antoine, Jonquières. | [
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Stiffterben ist aber auch und nicht gut erinnert, dass wenn irgendwo einem Tor liegen gab - eine Sache - komplett gereichen, ober bielmehr Berichtigung mögen lagen, aber Bunbeschränzung notwendig ist, weil id nicht einjegel, wie ber Bürgschaft St, ber die Saufbrufe des Düffel abers Bunbeschränzung für eine einheitliche Gebanbelbarkeit erklär, solich gewissenhaft ausgeführt werden können, wenn man nicht gleider 3et diese für ab Haufabschaffdiffes gesetzt widmigen Anordnungen ber Stiftdiff- ("jeiden unb der Soothausinstitut ber Oberausschritt ber Bundesre, Saffung einbauen. Das nicht ber Oberausschritt jur Verwaltung ein weiteres Stück ss, bersteht sschro. Es mag sein, dass früher oder später die Verwaltung ton Ceiten besondere Bundeswerke übernommen wird. Das ist einer weiteren Gestaltung vorbehalten, für die allgemeine Vorbereitungen wir die Oberausschritt genügen, um den notwendigen Schutz zu bieten; und sollte in tiefere Untersuchung ein Betrachtung aufstehen, so werde id mir erlauben, es zu befugten. Das aber bitte ich, ben Stellungnahme ber Kommunikation nicht anzunehmen, ber sie auffertem und nach seinem Wahlter nicht einmal entscheidend, intern er die Bundesgenossenschaft auf ber einen Seite zu sehr bejahr, und auf bet anthern Seite ihr zu rühmen. Ganz bejahr wird zu rühmen, intern er sagt: "Hast du es allein getan, und er mutmaßt ihr, Besserung zu rühmen, weil er die Verwaltung fortsetzt, weil er sagt: "Du folgst mir, hast du nicht und hast du nicht die Verwaltung. Im Übrigen sagt der Stellvertreter, wie sie gut, allgemeine Gewalt, mit Glaube und einige Gedanken und Gewissensdingen, die sich leicht tun, du regieren; die übrige Verwaltung aber wolle ich frei sein übernehmen. Steine, Gesetz, diese beteiligte Vorschrift für den Gesetzgeber, und die allgemeine Gesetzgebung und die Bundesrat in Bezug auf das, was du tun kannst, ist don beispielsweise ungewissen. Dieser Stellvertreter fehlt gegenüber den vorstehenden Regelungen, die die Bundesgewalt umfasst, zu ergänzen, tiefen Anforderungen, die nötigerweise unter die Bundesgewalt gehören, unter Stift 4 zu legitimieren. Ganz beidrärtlich die Bundesgewalt in seiner Wirkung; sieh du nach jedem Regierungsgesetz bin freitbätig und ruhig und glaube nichts zu wissen, was du zu haben, wenn du zu ihnen nach tiefen Gesetzgebung bitte, den Kommunikationsantrag abzulegen und meinen Beebesserungsantrag anzunehmen. | [
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Ha» <no»i 2a Febr. voor den krijgsraad.' ■ Zijn verjaardag „viert" hij nog eerst in Assen.
Pieier Schat Is naar hei Huls v. Bew. te Den Bosch overgebracht. Hij was zeer opgewekt. Zijn eerste straftijd is midden Februari om.
Jtn Oroen is gelukkig onder de beulshanden weg; hij zit nu in 't Huis v. Bewaring te Den Bosch en zal dus nu wel beveiligd zijn tegen aanvallen als hem in Zeeland is overgekomen. Van de beschuldiging van medeplichtigheid aan smokkelarij is hij vrijgesproken. Hij kan de vrienden nu niet meer schrijven, aangezien hij maar 2 brieven per week . msg verzenden. En zijn ouders en zijn meisje 1 gaan natuurlijk voor. Hèm schrijven mag men ' natuurlijk wel. [
Goedhart moet 8 Febr. voor den krijgsraad ' te 's Hertogenbosch verschijnen. Mr. Gerlings 1 zal hem daar verdedigen. Met belangstelling 1 zien zijn verblijfgenooten het vonnis tegemoet, ' daar hem bij voorbaat door de heeren reeds : 3 jaar werd toegezegd.
3 jaar dat kunnen ze daar wel zeggen, maar ? het Hoog Mil. Gerechtshof wil niet zoo barbaars optreden. Van Nimwegen was ook tot ' 3 jaar veroordeeld, maar het Hoog Mil. Ge- ' rechtshof veranderde dat in 5 maanden met aftrek en ontzegging, zoodat hij reeds den 8 27 Maart vrij komt.
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Le neuvième corps, au contraire, marche vers le nord-ouest pour aboutir à Mirabeau et aux alentours. Du côté du général Marion, les colonnes de cavalerie débordent leurs cantonnements vers Richelieu, vers la forêt de Sceyolle où a eu lieu hier le seul engagement de la journée, Vers Mirabeau. Les avions ont recommencé ce matin leur promenade aérienne : leur action devient de plus en plus intéressante, en raison du rapprochement des deux partis. La direction générale des manœuvres a décidé que tous les avions qui viendraient atterrir dans une zone ennemie seraient renvoyés à leur parc d’attache, mais seraient neutralisés pour une durée de vingt-quatre heures. Le ministre de la guerre, qui a passé la nuit chez M. Dodore, maire de Moncontour, ancien député, est parti à 8 heures, pour le terrain des manœuvres. Le déjeuner que M. Millerand doit offrir aux officiers généraux samedi, aura lieu à Moncontour, sous une tente construite par les soins de l’autorité militaire. L'aventure des hôteliers de Loudun Les hôteliers de Loudun ont voulu profiter des circonstances et augmenter leurs prix considérablement. Les officiers se sont alors fait délivrer des billets de logement et ont installé un mess dans les écoles. C’est là une bonne leçon qui sera utile pour les autres localités. Dimanche, à l'Isle-Bouchard, qui est une ville beaucoup plus petite, on prévoit de sérieuses difficultés pour se loger. Violent combat à Moncontour Le général Marion a déplacé vers le sud la 9e division d’infanterie qui est venue s’intercaler entre la division mixte (formée par la brigade coloniale et la brigade de chasseurs à pied), et le 9e corps. Celui-ci se trouvant placé sur la route de Poitiers à Mirabeau et la division mixte occupant la forêt de Sceyolle, la 7e division de cavalerie était mise en marche de très bonne heure et venait prendre position au sud de Loudun, du côté de l’armée bleue. La première division de cavalerie surveillait les débouchés de la forêt de Sceyolle et couvrait la marche de la 20e division du 10e corps d’Arçay sur Moncontour et Martaizé. A huit heures, la division mixte débouchait de la forêt de Sceyolle, refoulant sur Aulnay puis sur Martaizé, les patrouilles de la première division de cavalerie, qui s’arrêtait dans Martaizé à neuf heures et quart. | [
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Those in the receiving line were Miss Katherine Jenson, head of the home economics department; Judge Edgar C. Steele, exalted ruler of the lodge; Miss Permeal French, dean of women; Dean and Mrs. E. J. Iddings and L. W. Fluharty, head of the extension service.
An orchestra in the library discoursed sweet music during the reception. After passing down the receiving line, the guests were given an opportunity to meet everyone in the big temple and animated conversation kept things lively.
On the upper floor, a splendid orchestra furnished music for those who cared to dance and the floor was well filled with a merry crowd of dancers. The visitors voted the reception a success and the Elks the best of entertainers.
ORGAN PROGRAM TOMORROW
—ADDRESS BY DR. MARVIN
Miss Myra Brown will give the organ program at the Presbyterian church tomorrow night. The evening address will be given by Dr. M. H. Marvin of Seattle, who is an authority upon the industrial problems of the day and will interpret these in their relation to Christian truth. Dr. Marvin is here in the interests of the Christian associations of the college. He will speak also at the Methodist church in the morning and at Ridenbaugh hall at 5 p.m. As far as possible, all our townspeople as well as the student body should Dr. Marvin at one of these services tomorrow.
The organ program is as follows:
Nocturne, op. 37, No. 1
Conzonetta.
The Lost Chord.
Heimivick.
Mrs. Phil. Soulen will give the program one week from tomorrow night. Chopin will give the program one week from tomorrow night. Heine will give the program one week from tomorrow night. | [
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propria degli Eroi d’Italia, non perchè non debbano da noi ricevere dalle altre nazioni quegli ufi, che ci faranno dei fini degni, e lodevoli, come facciamo per altro tutto giorno; ma perché l’appassionato non espia alcuna nazione, che segua la gravità dei doveri con maggior impegno degli Italiani. Ma quali saranno quegli ornamenti, che conviene usare a preferenza degli altri, ovvero quale debba essere la meta di essi, è ben malagevole a dirli; non offendovi oggi per ragione di quelli alcuna moda perpetua e certa, che possa essere abbastanzantemente limitata da regole, o da precetti. La mediocrità nondimeno dovrà perpetuamente osservare, la quale, sebbene io sia solito di approvare in persona di ciascun privato; tuttavia dovendo (perché così si ammette preventivamente) in persona del Principe riflettere un non so che di più augusto e divino, forse la scelta mediocrità non farà sostenibile.
CAP. XXXII.
I filosofi antichi parlarono sottile sulla parte dei doveri del Principe. Protezione dell'Autore.
Sono passati dietro di me quei filosofi antichi che parlarono sottile sulla parte dei doveri del Principe. Protezione dell'Autore. | [
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Lorsque les familles désireront une bière autre que celle fournie par l'hôpital, il leur sera laissé la latitude de s'entendre avec les pompes funèbres. (Art. 525 modifié du règlement précité.)
Dépôt et inhumation des corps des militaires décédés hors des hôpitaux.
Les militaires décédés hors et à proximité des hôpitaux, soit de mort violente, soit par suite de cause inexpliquée et imprévue, sont transportés à titre de dépôt dans ces établissements et après l'accomplissement des formalités qui doivent, en pareil cas, précéder la levée des cadavres ; l'autorité civile compétente ordonne ce transport. Les frais d'inhumation et de transport des cadavres sont acquittés par l'officier comptable au titre des dépenses diverses.
On procède pour l'inhumation de ces corps, suivant qu'ils sont réclamés ou non, comme pour les malades décédés dans l'établissement. (Art. 526 modifié du même règlement.)
Prières à la chapelle funéraire.
Le malade décédé est porté à la chapelle funéraire où les prières prescrites par le rituel sont récitées par l'aumônier, sans que cette cérémonie, qui rentre dans ses attributions ordinaires, ouvre aucun droit à une allocation spéciale, soit pour lui, soit pour le sacristain.
La croix et l'eau bénite sont placés près du cercueil, ainsi que deux ou quatre chandeliers, cierges allumés pendant les prières, suivant que le décédé appartient à la troupe ou qu'il est officier.
Si le corps n'est pas réclamé, il est, après les délais fixés par l'art. 525, transporté au cimetière, autant que possible dans un chariot couvert. (Art. 527 modifié)
INHUMATION DES MILITAIRES MORTS EN ACTIVITÉ DE SERVICE
Cérémonie à la chapelle de l'hôpital et pompe funéraire suivant les grades. | [
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iiifammnMtedt ^ey @. M^^Cm.^pfer adgediltet^ ut^ddk
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derntoQen ^imbe^ Um, dur<d6e|0ndereUm|finbf, die j^ranf»
deitbep .^«inden ent|le()en. 0. lao. UrfAcden d4^u! S)eD
^imd eann nicht fcbtrt^nf tt)ri( >r in der J^uc feine
6(dme{|Üdier b^t. 2(af fti»e ^fugbünilunsen ge^en diu»!
die Aün^e. ^aöurcb n)etben bie Säfte leicdt ftdcMrf* ?
S>ie jengttfc&en 'öofbunöje— (©oqgen, 2ß4<tter) »er»
WiSA m f^iedHeffeil o6gemartet : Sauf )>fetdefleif(d;V M^d dif
Ängetoeide dft' sefi^lACdteten i^dQ^t^e, Vfu SMtttttc
ÜRäften ef^ Uniie'dAf^en, li^ fTe *flet^ an der jtelArf^ii^i^
tilfcd # dof foffe ^iSnhde |(eiA in' der etßen^ ^rriobe von «(« x
lern Wrelprn whd* ©aufm ad(o(|in;*'®f(lo §ef%Iit^er. —
Cine faifc^ üßetdode 6. 1 «9. den verdicdMsrn ^änd'/^dl
^4dtrnV;' 4erna(d' fd^üef/^inrrr Me an^r^r }u fem'
mm,* fd ef tbit ^eidefen , und dem ®edtffenen die nrd^r |fl
m^men. ttnffafievH SRirtef, 4ef<b^)tt^(m;velti|efoj|^
M 61M M dtn Si^nm nnd 3«(nfilif(ft dürfet
tfti t^rmeptiten reQen J^unbe^ |tt ref^ti, mi5 ^ffitnben «Qtin«
ver&ii^Alten. ®dre er roO getoefrti, fe ni^men (m t$ ^
Hic^t. 2(6fr9(au&ifc^f^ i)K{rtfl: einem ahm ^a^n tie
ÄtuftfeOevn ou^iunipfen^ un6 6(o^ ouf ben i&tß )U Ic^fn.
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Spiritus höher mit matterem Schluss. Berlin, 10. November. (Warenberichte) Schlussnotierung. Weizen 100. 255, —. Nov. = Dez 235, —. Dezbr. = Jan 235, —. April = Mai 236,75. Moggen Nov. 240,50. Nov. = Dezbr. 240,50. Dezbr. = Jan. 240,50. April Mai 238,50. Hafer Nov. 172, —. Nov. = Dez. 172, —. April = Mai 179,50. Spiritus 70r. pr. loco 54. 10. Rüböl loco ohne Fass 61, —. Hamburg, 10. November. (8 Uhr nachmittags) Kaffee. Termin Notierungen. Novbr. 65,75. Dez. 64, —. März 58,25. Mai 57, — Tendenz kaum behauptet. Umsatz 10. Nov. : 1500 Ballen. 7. 25 , März 72, 50 , Mai zl. Armee 34. =. “ ; November. Petroleum —. — , Schmal ; Berlin, 10. November. (Geldsorten.) Dukaten p. Stück. 9,75B. Sovereigns 20,316 , 20 Francs = St. 16,1456 , Dollars 4,17756. (Zahlungseinstellung.) Wie der „Boss. Zig.“ gemeldet wird, stellte die Baalfirma R. Segall in Posen mit angeblich bedeutenden Schulden die Zahlungen ein. Die hinterlegten Wertscheine wurden anstandslos verabfolgt, dagegen nicht die Bargeldbeträge. Berlin, 8. Nov. [Auf sonderbare Weise] hat ein hiesiger pensionierter Beamter, Kanzleirat, sein gesamtes Vermögen aus dem Zusammenbruch der Firma Hirschfeld und Wolff gerettet. Zu Anfang September durchwanderte Herr F. die sächsische Schweiz und besuchte dabei die Bastei. Im Wirthshaus war es drückend voll und so musste der Rat sich an einen Tisch setzen, wo bereits vier Herren Platz gefunden hatten. Es waren dies augenscheinlich auch Berliner, Herren, die mit der hiesigen Börse sehr genau Bescheid wussten. Dieselben unterhielten sich lebhaft von Coursen und Differenzspiel und hekelten schließlich die figanzüllen Verhältnisse hiesiger Börsenfirma in ungenügender Weise durch. Auch über Hirschfeld und Wolff ergingen sie sich in nicht gerade schmeichelhafter Weise. Herr, der eben eine Forelle verzehrte, horchte hoch auf; denn das war der Name seines Barquers, bei dem er sein gesamtes Vermögen von 180000 Mk. in Staatspapieren niedergelegt hatte. Das ging dem alten Herrn im Kopf herum; er konnte (so versicherte der alte Herr gestern am Stammtisch) die darauf folgende Nacht nicht ruhig schlafen und als er wenige Tage darauf nach Berlin zurückkehrte, erkundigte er sich näher über H. und. | [
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6. Dicendo il Maestro delle cerimonie, che l'Ottobre beverà il vino della felicità, quello ne beve, e ne getta anche un po' sopra di un manipolo, o fascetto di paglia; ne mi cade, che detto manipolo abbia figura umana.
6t. Detti panni di seta bruciano con cerimonie particolari, come anche le carte, dove danno scritti gli offertori. Dei denari di carta, non è cosa certa, perché nei Rituali non si prescrive.
6z. Per fare detta cerimonia d'abbruciare i panni di seta, non si prescrivono lavamento di mani, per quanto possa prevalere il leggero.
65. Per la medesima cerimonia non si prescrivono genufissioni.
64. Nel tempo di dette offerte, si fa l'olocausto, si usa certe orazioni, gli offertori, in lode di Confusio. Però non ho ritrovato in questa occasione preghiere, o suppliche di beni, dirette al medesimo. C. G. A. 6.
65. Al fine del detto sacrificio, si offre, si preferisce una certa orazione, quasi lode a Dio spirito di Confusio, che suppongo, si fa'ono parlando. Però non mi pare, che vi sia preghiera alcuna di beni, diretta al medesimo; ma bensì si dice, che quelli, che hanno offerto, o affermato, ricevono beni, e felicità. | [
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Hij. — Dat komt omdat ze wel weet dat ze toch geen man kan krygen. Ze ls veel te leelyk en te kwaadaardig.
Zij. — Dat heb ik ook altyd gezegd. Leelyk is ze.
Hij. — Daarby is 't een onverdragelyke ydeltuit. Wie zou haar willen hebben? Voortdurend loopt ze met allerlei dingen in d'r hoofd, die niemendal te beduiden hebben. Holle utopistische Irazen, die geen mensch begrypt.
Zij. — Ja, precies 1 Uvveethet heel goed mynheer! U weet het byzonder goed. Ze stelt zich veel te geleerd aan.
Verbeel je, ze wil leven tot heil van het volk. Die kattekop. Net of ik dat niet veel beter kan doen. Ik ben juist geschikt voor het volk, want ik weet toch veel beter wat dat volk nodig is.
Hy. — O, zeker jufifronw! U is ook veel meer praktisch ervaren. Alleen ....
Zij. — Wat wou u zeggen mynheer?
Hij. — U moest gaan trouwen jufirouw.
Zij. — ( opspringende.) Neen mynheer. Ik wil niet trouwen!
Hij. - ( ook opstaande.) Nu, nu, juffrouw, zóó erg heb ik het niet bedoeld. Ga u weer zitten en laat ons verder spreken.
Zij. — Ja, maar niet over trouwen. Eèns gezegd blyft gezegd, ik wil niet trouwen.
( Ze gaat weer zitten.)
Myn zuster, die feeks, zou zich verbeelden dat ik minder was als zy. Ik ben net zoo min een man noodig als zy.
Hij — O he neen! U is heelemaal geen man noodig. U is
flink en sterk genoeg om op u
zelf te staan.
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Châtelain, connu de même sous le nom de Barberousse, prit le sceptre d'Atger avec la même ambition et les mêmes talents, et fut plus heureux que son frère aîné. Son règne n'étant point troublé par les armes des Espagnols, à qui les guerres d'Europe donnaient assez d'occupation, il régna avec une prudence admirable la police intérieure de son royaume, continua ses expéditions maritimes avec la plus grande vigueur, et étendit ses conquêtes dans le continent de l'Afrique. Mais voyant que les Maures et les Arabes ne se soumettaient à son gouvernement qu'avec la plus grande répugnance, et craignant que ses pirateries continuelles n'attirassent un jour sur lui les armes des chrétiens, il mit ses états sous la protection du grand-seigneur, qui lui donna un corps de soldats turcs assez considérable pour le mettre en sûreté contre les révoltes de ses ennemis domestiques, et contre les attaques des étrangers. À la fin, la renommée de ses exploits croissant de jour en jour, Soliman lui offrit le commandement de la Flotte turque, comme au seul homme qui, par sa valeur et son expérience maritime, méritât d'être opposé à André Doria, le plus grand homme de mer de son siècle. Fier de cette distinction Barberousse se rend à Constantinople; son caractère souple sut si bien mélanger l'adresse du courtisan à l'audace du corsaire, qu'il gagna l'entière confiance du sultan et de son vizir. Il leur fit part d'un plan qu'il avait formé pour se rendre maître de Tunis, qui était alors le royaume le plus florissant de la côte d'Afrique; le sultan et son vizir approuvèrent son projet, et ne lui refusèrent rien de ce qu'il demanda pour l'exécuter. | [
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I RALEIGH, X. C., June 27. Brigadier General Laurence W. Young and Colonel J. T. Gardner, with Company B, Raleigh, and Company F, Franklin, North Carolina National Guard, returned this afternoon from Snow Hill, Greene County, where they went to escort Will Black, who, in a few hours, was duly tried, convicted, and sentenced to death for criminal assault on little Myrtle Tyson, near Farmville, last March. They reported a quiet and uneventful trip.
Governor Craig said he is satisfied the mob spirit was abroad in Greene County, and he did not care to risk the prisoners there with a small detachment, hence his action in sending a strong escort.
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LONDON, June 27.?Sir Ernest Shackleton's attempt to rescue the comrades of his Antarctic expedition from Elephant Island has failed. Ice conditions prevented the rescuers from reaching them. Shackleton has returned to the Falkland Islands. | [
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Un premier pré-idéal écrivait au garde des sceaux de ne pas faire de mouvement dans sa cour sans l’avoir vu, en alléguant les intérêts politiques et ceux du service en seconde ligne. Et sont les préfets qui nommaient les magistrats, Peut-on s’étonner que le pays proteste, que la question de la réforme du personnel judiciaire soit à l’état aigu ? C’est vous, ce sont vos procédés qui en sont la cause. J’imprède que vous les deviniez, ces magistrats qui purent encore, de leurs sièges, insulter sans danger à la République. Je comprends moins l’hésitation de certains républicains. L’orateur cite l’opinion de M. Jules Simon, dans son discours prononcé le 8 juillet 1870, au Corps législatif, disant qu’il serait immoral de laisser des magistrats qui ont fait de la politique passer d’un régime à l’autre dans les mêmes fonctions. Je demande pourquoi vous accorderiez aux magistrats du 24 Mai et du 8 Mai une indulgence que vous n’avez pas pour les magistrats de l’Empire (Applaudissements prolongés à gauche) Le ministre, revenu à son banc, reçoit de nombreuses félicitations. La séance est suspendue à quatre heures dix minutes. La séance est reprise à quatre heures et demie. Le Sénat valide, sur le rapport de M. Salneuve, l’élection de M. Alfred Naquet dans le département de Vaucluse. M. Batbie : — Je serais bien inexpérimenté si je me laissais entraîner à la suite de M. le ministre à porter le débat sur les faits qu’il tire d’une enquête parlementaire ; je ne les y suivrai pas, parce que je ne veux pas laisser levier au débat. J’aurais pu apporter ici des représentations tacites : je ne le ferai pas, parce que je ne crois pas aux témoignages d’audience ; s’ils réussissent rarement devant les tribunaux, ils ne réussissent jamais devant une assemblée comme celle-ci. (Applaudissements à droite) M. le ministre dit qu’il fera les éliminations sur les rapports des magistrats et non sur celui des partis ; je crains bien que le contraire n’arrive. J’ajouterai que je ne comprends pas que M. le garde des sceaux frappe la magistrature entière pour les quelques méfaits dont il nous a parlé, fussent-ils justifiés. L’orateur réfute l’allégation du ministre de la justice, qui prétend que le projet de lui toucher pas à l’inamovibilité de la magistrature. | [
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Wagen: Die Stäffengattung tut nichts zur Sache;
genug, dieser große Wagen war bei der Einigung eingesetzt, in der Zeit, und es ganz ruhig und stark haftete, weil es
dort für mein Gebenbe trifft bei der Art gut legen befohlen hätte,
weil es gewöhnlich ist, sich beim Kaufspiel zu speisen;
nennt es bar oder nicht, wenn ein bekannter
Soldat meine Passagier ist und meine Beine tragen,
benne berührt trampft reichlich sein Wein, und bei niemals mit meinem besten Brot, benne die Stelle mächtig trift;
konnte nun nach diesem folgenden Streit abzulegen
noch bei mir beisammen?
Geflüstert: Doch, nachdem der Kämpfer, der Schiffs-aufopfer,
barum nach meinem Stab an mich, weil dieser Wagen Sudargwöhnt machte, weil dieser Franisstube Kolbit zutraf, die eine streitende Gasse einflügte. Jedenfalls, nachdem meine Seiten waren, empfangen, ja, er hatte
gegen sie getan und Brotwein getrunken, er trank sogar so viel, dass er über besammt, weiß, dass er genug wusste, woher; das war es, seine Urteils, mich vor bis -
Zu sicher, zu sehen, stellte ein übertretene Ding, und vielleicht
mir nur zutrauen, esben, um in dem Glauben ein
übernommen.
Wagen: Haben Sie ja (Suren Dragoner?
Diofenie: Meinen Stoßtruppen, weil Sie sagen, Dragoner.
Wagen: Ein Kalb, der einen Seher spielte, lehnte
drei meiner nicht mehr.
Geflüstert: Wie das ist nie abgelegt, Sie waren mit
"Polin" spielbar, ben müßten sich mir belohnen.
Wagen: Wie das ist nie abgelegt, ich habe (gut) im Kranke geliefert, das müßte Ihr mir übergeben,
und mich ferner wegen der Sache und wegen dem Vitini erzählen,
die Sänger Irrfzug durchgegangen.
Geflüstert (aufgebracht): Das sage ich gern, bis er ein
Streit war a'ante geritten.
Brot. Kösuli wird mit mögen abgewiesen. | [
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Wij verklaren luide dat die aan den dag gelegde vurigheid in godsvrucht en geloof Ons, die gedrukt gaan onder zoo veel beproevingen en rampen, niet weinig getroost heeft, ja Ons zelfs nieuwen moed heelt geschonken om nog zwaardere te verdragen, indien het Gode aldus behaagt. Want zoolang de geest van gebed uitgestort is over het huis van David en de inwoners van Jerusalem, koesteren wij het vast vertrouwen, dat God ons eenmaal genadig zal zijn en dat Hij, tot medelijden met het lot zijner Kerk bewogen, de smeekingen verhooren zal van ben die tot Hem bidden door Haar, die Hij tot uitdeelster Zijner hemelsche genaden heeft willen aanstellen.
Daarom, wijl de redenen, die Ons verleden jaar aangespoord hebben om de openbare godsvrucht op te wekken nog bestaan, hebben Wij het als Onzen plicht beschouwd, Eerwaardige Broeders, ook dit jaar de Christenvolken aan te sporen om zich de machtige bescherming der verheven Moeder van God waardig te maken, door op dezelfde wijze voort te gaan met godvruchtig het Rozenhoedje te bidden. Want daar de halsstarrigheid in het doordrijven hunner plannen bij de tegenstanders des christelijken naams zoo groot is, moeten de voorstanders van dien naam niet minder vastheid van wil aan den dag leggen,
vooral omdat de hulp des hemels en de weldaden, die v/ij van God ontvangen, dikwijls de belooning onzer volharding zijn.
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Bentham a bien compris combien cette confusion de mots est dangereuse, lorsqu'il a dit : « Il est fâcheux que la liberté individuelle » et la liberté politique aient reçu le même » nom. de là naît un motif perpétuel de » révolte. » Ces observations ne sont pas aussi indifférentes que pourraient le croire des esprits irréfléchis. C'est à force de parler de liberté politique, d'indépendance, de souveraineté, d'égalité, de représentation et des droits de l'homme, qu'on a, à l'aide de ces mots magiques, écarté l'état de la question, donné le change, et fait perdre de vue l'objet principal, le but unique qui a dû occuper les premiers législateurs. On ne s'est plus soucié de rendre les sujets véritablement libres par la garantie de leurs personnes et de leurs propriétés, pourvu qu'ils devinssent souverains, législateurs, indépendants, égaux, représentants ou représentés, et que chacun pût se flatter de parvenir aux honneurs et de dominer à son tour.
CHAPITRE III. | [
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trois-vingt d'années, briguait un cheval rétif, l'an 1654, lorsque celui-ci, se cabrant et tournant brusquement la tête, lui saisit si fortement le pouce avec les dents, qu'il arracha la dernière phalange et en même temps le tendon entier du muscle fléchisseur. C'est ce que Galien appelle apospasma. Ayant été appelé auprès du malade, j'arrêtai d'abord le sang avec un premier appareil composé de plumasseaux imbibés de blanc d'œuf, pour me conformer au principe d'Avicenne : que les plaies ont toutes cela de commun, qu'il faut arrêter l'écoulement du sang. Puis j'appliquai un bandage peu serré sur la partie, de peur que la construction trop forte n'amenât de la douleur et de l'inflammation; pour empêcher l'afflux sanguin, je garnis le bras d'un défensif composé de buis d'Arménie, de sang-dragon, de terre sigillée, de cire, d'huile rosat et de vinaigre; et pour que le sang épanché en cet endroit du muscle, qui auparavant recevait le tendon, ne vienne pas à s'altérer et à amener un abcès, je fis sur l'avant-bras des onctions avec l'huile rosat omphacine, pour barrer le. | [
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Wyprobował go na podwórzu | obiecał wystarać się
o naboje, a potm spelnić morderstwo. W kilka dni
potem, na jarmarku w Zgierzu spotkali się Komorow=
ski i Stańczyk. Komorowski otrzymał wtedy zadatek
na wiadomy mu „rozwód*, zaprosił Stańczyka na wód
kę. Do tej libacji wciągnęli oni posterunkowego Jana
Makurendę. Ro paru kieliszkach Komorowski wypił
, już-bruderszaft z Makurendą i ten „przez przyjaźń”
„ lałatwił kupno 25 naboi do brauninga.
W trzy dni potem Komorowski przyszedł do do
mu Srudów, najpierw pod pretekstem odprowadzenia
wyciągnął z domu ich Syna, zamordowai go na iąkach,
potem wrócił i kllkoma strzałami ` zabił gospodynię
domu Antonine Srudę, syna f13-ietniego Franciszka i
córkę jago Marjannę, 1
Wypadek tan stwierdza karygodną lekzomyśl
ność ze strony funkcjonarjusza policji, który przez swe
pośrednictwo w sprzedaży nabojów, bezwiednie ułatwił
dokonanie morderstwa.
Tajemnicze morderstwo w calach. rabunkowych,
popełnione zostało w Miłosławiu (woj. , Poznańskie),
zamordowany został wraz z żoną Dyr. Banku Ludowe
go Jeziorkowski,
Państwo Jeziorkowscy, staruszkowie 70-ietni,
mieszkail nad bankiem, który mieścił się w ich wias
nym domu. W domu była prócz nich tylko służąca,
wierna i niezbyt rozwinięta. umyslowo.
W nocy, między 2 a 3 gadz. służąca owa, śpiąca
w pokoju drugim od wyjścia, Lsiyszala, jak skrzypnęły
drzwi od przedpokoju, pewną jednak była, iż to ktoś
z pp. J. wyszedł | zasnęła. Wszedlszy rano a godzinie
6 do pokoju, ujrzała z przerażeniem oboje starusz
ków uduszonych. Wybieglszy zatem na ulicę (drzwi
wchodowe były również otwarte), zaalarmowała sąsia
dów, a ci znowu władzę. Przybyły okolo godz. 7 rano
łekarz, skonstatował smierć, zaszłą już od paru godzin.
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126. — La responsabilité civile et pénale. — En réalité, chacun des faits constitutifs de responsabilité pénale, en même temps, est source de responsabilité civile. Là où la responsabilité pénale est reconnue, les juges, très largement, admettent le principe de la responsabilité civile, à peine atténuée par l’obligation stricte de démontrer le lien qui existe entre l’infraction commise et le préjudice qui en résulte. La victime peut librement porter son action devant la juridiction pénale ou civile. Certains ont voulu aller plus loin, et faire prévaloir l’universel de la faute civile ou pénale. Pratiquement, l’intérêt de la distinction subsiste (fixation des dommages-intérêts) et certains arrêts en matière de publicité financière ont marqué une réaction très nette contre cette tendance en demandant expressément que le lien soit établi entre la faute dénoncée à la justice pénale et le préjudice dont on demande réparation. Il faut cependant admettre que sous la poussée des faits le domaine de la faute pénale s’est singulièrement élargi. Nous verrons, en particulier, que certains arrêts, tendant à reconnaître une escroquerie dans des annonces mensongères, que des textes, comme ceux édictés par la législation de New-York sur la publicité mensongère, rapprochent singulièrement la faute civile de la faute pénale, puisqu’ils établissent en principe la règle de la vérité et de la sincérité des annonces. 127. — Fondement de la responsabilité en matière de Publicité. — La théorie du risque est ici tout à fait inapplicable. Tout dommage résultant d’une publication ne | [
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This, however, will not remedy existing condi-
tions. The only way that these can be improved is
by tearing down large areas and rebuilding, follow-
ing the precedents established in European cities.
Thus far no such scheme has been carried out in
any American city. The chief obstacle to it is its
excessive cost. When we consider that an ordi-
nary block in the tenement districts on the Lower
32
CONGESTION AND OVERCROWDING
East Side of New York is worth from $1,000,000
to $1,500,000, it is obvious that the city can not
embark upon improvement schemes of this nature
to a very great extent without imposing insupport-
able burdens upon the taxpayers.
Room overcrowding is bound up with another
social problem; namely, the lodger evil. This
prevails chiefly among the foreign elements of the
population, more especially among the Italians
and Poles, and in some cities, the Hungarians and
other SKvic races. It also prevails among the
Jews in the larger cities. It is fraught with great
danger to the social fabric of the country. It
means the undermining of family life; often the
breaking down of domestic standards. It fre-
quently leads to the breaking up of homes and
families, to the downfall and subsequent degraded
career of young women, to grave immoralities —
in a word, to the profanation of the home.
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AUTO QUERIES AND ANSWERS
in/ii "V?U hav* *ny prftblcms' ?r wish anv '
information, about your automobile, write
inc vm'tp *?*Uor' T'ie Tlmes-Dmpttfoh. Klv
w.Jl. ul.;?ar" u^le^tl'i.s'hoHuTnc 'i"'1 "n,,v er"
onjnRht. 1M< , by Kreci. f Guerrllch >
OoesVluXU: 'VL-V a?(l"iY
Jo', made mti.s could not have been
Ci , ,1u?kc I" Its running This must
cvlin LrT'-'M!'K r> "ndcr. ^ ou r?n make the
vibrator" .!l *L. yi, h"ld'!1K down the .oil!
Plu? "with" at ro^J10^riv/r U K t!- ?U-rk
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Now slowly turn <>\.?r ih- ciiKino by hand
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once in a while. The., drain off the k?.o.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
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Lafarge et consorts ont prouvé que les causes des honorations et des déficits venaient de deux sources qui leur étaient inconnues, et ont signalé comme une violation des statuts. M. Marguerit, en faisant l'éloge de l'administration actuelle dans le Journal des Débats du 26 de ce mois, s'est livré à des tunnicies et n'aborde pas franchement la question. La réserve faite par les administrateurs municipaux, à l'article 15 des statuts, qui assure aux actionnaires, par le sort, la jouissance des extinctions de l'année ; et l'article 5 de la délibération du 18 septembre 1791, qui veut que le remplaçant soit prié de laire aussitôt la vacance. Des ironies, des injures ne sont pas des preuves; et si M. Marguerit actionnaire de six actions, consent à ce que l’on prenne dans sa part l’année qui lui appartient, quand le sort favorise, pour opérer des bonifications au profit de la masse, beaucoup d'autres de ses coassociés qui n’ont que trois, six ou huit actions, et n’ont pas comme lui la facilité d'attendre, ne seraient peut-être pas fâchés de jouir de tous leurs droits. Le rapport de M. le Camus de Résille est toujours entre ses mains et il a cité un extrait qui, avec ses petits commentaires et ses yeux, peut encore fasciner les esprits de la multitude. Voici l’extrait d’un des arrêts de la cour des comptes. Il a précisément pour objet ce prétendu déficit qui a donné lieu à tant de clameurs. « La cour considérant que l’administration a été privée pendant six années de tout ou partie de son droit de 8 deniers;... Que, nonobstant cette privation de revenus, les frais ont toujours été acquittés par les comptables, lorsqu'ils étaient sans provision ou pourvoir ; Que l’on ne peut pas voir une soustraction de fonds ou une violation de caisse dans le déficit réclamé, etc., etc. Que la somme a été employée pour la chose et pour le bien du service, etc. etc. Les arrêts définitifs sur les capitaux sont rendus, plusieurs le sont sur les arrérages; les autres, et ce sont les derniers, sont à la veille d'être. La justice impartiale d'une cour souveraine, connue par sa sévérité, sera rendue publique; M. | [
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? '?erar<i pi viniisly had reported would
leave "some day this week" with
?-ighty-six consuls and their families
iihI an unknown number of other per
sons.
\ii earlier dispatch front the Spanish
ambassador said Germany has prom
ised to facilitate the consuls' departure
i much as possible, it is understood,
however, that foi milita.y reasons the
Hermans insist that the remaining
Xnierb-ans all co out in one trainload.
ml that there has been delay in con
? n'ratipg their. :i t Munich. N"o doubt
fe|i lu re t*>a they \\ ill arrive at
it- i n hortly.
qo\ l> It\ l.ltl-AT tlltlTMY
?in >ii-:i-:t si inivitt.M-; mb.vack
T\? o ; m port a 'i t tiiovev ii y Great Brit
? iii meet the submarine menace were
:< itnoiinc.il duiinu ih< ?1 n >?. A new
? i.?i _? i !? ? iii'ih-;:! im< tl. seeking
io bloc! |ii-:n-i ica'.ly the whole route of
? i toward-- ih- Atlantic of the tier
I -l.oat - from their bases in Ger
n.iii; and It' ll; iiiin. With the ICngiisIt
? 'iiaiiiiel i-i act ically clos-d by an elaho
rati > ' in of nets, mines and patrols.
Hi- u . n- .if exit for the submarines
In been through the route north of
S-otlaml and down the Irish coast.
The it. v danui-r ?/.one. designed to close
tha< v out. i- understood to have
be n lile-rally strewn with mlneB.
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conoscendo e il legittimo. Babin priviegio cogole di in loro valletti tra ante sentenza, quanto post sentenza, potevano ricorrere revisione causa se ignoravano la causa non durante il calo l'illa sentenza ei compieta torsi declinatoria. Lo stesso Ad lois Catala in pratica abolizione in ver. & in fitté rei incarceriubus cap.10.num.65. & 66. E perciò se trovavano come una sola volta il Sere ni (Timo Senato con sua lettera. | [
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Ceux-ci ont alors demandé à leur gouvernement de leur accorder des autorisations particulières : le gouvernement n'a pas encore répondu à ces pétitions. AFFAIRES D'ORIENT forêts appartenant à l’Etat, en retour d’un prix qui serait fait au gouvernement serbe. (Times.) LA PRESSE ÉTRANGÈRE ET LA QUESTION D'ORIENT (Télégrammes et correspondances) Athènes, 26 janvier.—Le marquis de Salisbury a été reçu hier par le roi. Il partira demain pour Corinthe, où il s’embarquera sur le vapeur Cérès, à destination de Brindisi. Le marquis de Salisbury arrivera à Londres avant l’ouverture du Parlement, afin de exposer la politique suivie par lui à la Conférence. La Chambre, hier, n'étant pas en nombre, n'a pu tenir de séance. Constantinople, 26 janvier, — Sir Elliot est parti hier en annonçant l’arrivée de Don Carlos à Constantinople. Pesth, 26 janvier. — Les bruits relatifs à une circulaire du prince Gourko sont démentis. La note russe, qui doit être la conséquence de l’échec de la Conférence, n’est pas attendue avant quelques jours. Rien n’indique, jusqu’à présent, que le gouvernement de Saint-Pétersbourg ait l'intention de séparer son action de celle des autres puissances. On assure qu'il a été placardé clandestinement à Moscou un manifeste libéral demandant pour le peuple russe une Constitution comme en Turquie. Liverpool, 20 janvier. — Sir Stafford Northcote, parlant hier soir au banquet du maire, a nié que le résultat de la Conférence fût un échec, mais a admis qu’il ait eu des résultats réellement utiles, en ce qu’elle a dissipé les soupçons et la jalousie des puissances à l'égard les unes des autres. La paix pourrait être assurée si on s'abstenait rigoureusement et consciencieusement de provocations qui pourraient suggérer à d'autres l’idée de faire la guerre. (Agence Havas.) Berlin, 26 janvier, 2 heures, soir. Le gouvernement anglais a averti la Porte qu'en vertu du traité de Paris les négociations qui peuvent avoir lieu entre la Porte et la Serbie doivent être soumises à l’approbation des puissances. Londres, 26 janvier. Berlin, jeudi 25. — La presse progressiste proteste contre le langage menaçant employé par la presse semi-officielle envers la France, et aussi contre celle tendant à raviver la vieille querelle nationale. Les journaux progressistes affirment que ces attaques contre la France sont seulement une ruse ministérielle pour rendre plus facile l'adoption de l'augmentation proposée du budget militaire. (Morning Post.) Vienne, 25 janvier. | [
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409
fin oggi esiste sull'altare maggiore della chiesa dell'abolito convento del Carmine in Caltabellotta. Leggo in un cenno storico a stampa su quest'antica terra, che fu tal celebre e bellissima statua di marmo scolpita da Antonello Gagini nel 1534, e comprata dal convento per onore venticinque, come per atto pubblico, che dovette corrispondere. Ma più probabilmente gli fu in quell'anno commessa, ed indi venne eseguita dopo alcun tempo. Nè dubito che almeno venne da lui modellata, essendo in vero bellissima di sembiante e cosi egregiamente composta da non poco arieggiare quell'altra degli Ansatoni, che ora si ammira nel museo di Palermo. Però non taccio che molto resta a desiderarsi di finitezza in alcune parti, ed in special modo nel divino putto dormiente sul manco braccio materno, che lo sorregge; ond'anco stimo probabile, che, non essendo arrivato il sommo maestro a fornirla ed a consegnarla, sia stata più tardi consegnata da alcun dei suoi figli, siccome vedremo d'altre statue in Caltabellotta. E certo poi vi fu fatta una custodia pure in marmo, in cui fu riposta, ma che ora non più esiste, restandone solo avanzi in un Dio Padre con braccia aperte in mezzano rilievo, ora collocato nel dossale dell'altare, su cui si erge la statua, ed in una fila di teste di sergenti, ma orrendamente deturpate e dipinte, nel gradino della mensa di esso altare. La qualsiasi custodia, siccome pure sembra dal minor pregio delle sculture dei detti avanzi, è facile che sia stata aggiunta dopo alcuni anni, allo stesso Fazio, altro figliuolo di Antonello, tolse pur egli a lavorare per quel paese. | [
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Ist es gefällig, angefangen, da du mich gerne kodiert, an den anderen Teil
fertiggestellt. Ich habe es sogleich geändert, dass bei der Regensprech dem
Zweiten eine Seitennote trifft, damit die Folge nicht flüchtig ist. Im Eingang...
"Du bist hier flüsternd?" rief sie in einer eigenen Begegnung. "Meine
älteren Schulden? Hat mein Vater gefallen?" Im Eingang...
"Und in welchem Teil fielen sie?", fragte Wiegel und brach bei
den Anfang des gelogenen.
"Daß Tannzafel an Xaver verselten... ist ein gar ängstlicher
Begriff, ja, wenn man lügt, sind... bei Schuldjagern
überall und fragt, er weint ben ganzen Tag... Ister
gedachte freilich unter dem Stuhl nach deinen Schuhe
hängen. Meine Liebe, es ist ein ungebrachter
Begriff! Sie hat mir einen unsicheren Brief gezeigt, der
gegen eine und ausgesprochen ist; lassen
ich ein Bombenwärderer oder bemerke ich den Übertragungsmann, jagte
steif, so rief er ihm sein aus, da er und alle in Tannzafel und
Straße geradt lag, da er den Vater und Mutter und
auch Fred auf dem Stiegen lag...
"Wie weisst du? Sie ist bloß gemeint."
"Wie hat ja gefehlt, mit nicht einer und ein Drittel in der
Burger-Senior-Klasse - ein anderer Stab..."
Rief der ältere Mann an der Tür und fiel ihm in
starre Verwunderung, der Stab an der Spitze,
dieser Fingerübung. | [
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Pef avvilupparsi o discaccia il li , fece
sortire il generale Bertoletti, il capitano Be-
vilacqua con 100 uomini del 7.* il quale
non tardò ad assalire e ad acquistare terreno
sul nemico. Venti cacciatori a cavallo Italiani,
che teneva preparati nelle opere esterne ,
uscirono allora allo scoperto , e di subito alla
carriera si slanciarono contro i posti del nemico ,
che si ripiegavano sul Francoli. Oltrepassato eziandio
questo fiume, dovettero, ormai troppo distanti
dalla piazza, retrocedervi , tanto più che il fuoco
di un’enorme quantità di nuovi bersagliersi ,
era venuto in aiuto dei primi. Il Francoli però
fu il limite dei ritorni del nemico. Ebbero gli
Italiani few uomini ed un cavallo feriti. La perdita
del nemico fu assai più grave, cagionata in gran
parte dalla mitraglia delle mura.
Una divisione dell’armata alleata, era
avviata all’espugnazione del forte di S . Filippo
di Balaguer , il quale cadde in di lei potere.
Il cannone dell’armata udivasi da Taragona.
Questo forte dominava la sola strada carreggabile,
per cui poteva dirigersi il maggior suchet al soccorso
della piazza. | [
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Trova rimasene fortuiti. — Fuori della città, a mezzogiorno del 8 d.c., Foro Triangolare, tra i materiali eruttivi lì trasportati per scavi altrove eseguiti: 1) Testina di Minerva in terracotta (alt. m. 0,09), galeata, priva di buona parte del naso e danneggiata nella bocca, nella guancia destra e in varie parti dell'elmo. Tranne un leggero accenno di idealismo nelle arcate delle sopracciglia e nel naso, i tratti del viso sono assai minuti e individuali. Il collo è troppo alto; i capelli, divisi sulla fronte, sono tirati mollemente indietro, coprendo gli orecchi, dai quali scende un ricciolo per parte lungo il collo. L'elmo è corinzio (17 marzo 1905). 2) Anellino d'oro (diam. m. 0,019) a corpo circolare finissimo molto allargato nel castone e racchiudente una corniola quasi rettangolare, in cui è incisa una testina a sin., forse di Mercurio, di fine esecuzione, dai tratti molto giovanili, con un cappello di forma conica (23 marzo 1905). In vari punti di Pompei durante i lavori di nettezza: 3) Medio bronzo irriconoscibile per l'ossido. 4) Piccolo br. di Augusto poco chiaro nei particolari. 5) Medio br. di Augusto, restituzione di Tiberio (Cohen, 228). 6) Med. br. di Tiberio (Cohen, 17). | [
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Ha sopravvissuto abbastanza per non essere più protetto dai diritti di copyright e diventare di pubblico dominio. Un libro di pubblico dominio è
un libro che non è mai stato protetto dal copyright o i cui termini legali di copyright sono scaduti. La classificazione di un libro come di pubblico dominio può variare da paese a paese. I libri di pubblico dominio sono l'anello di congiunzione con il passato, rappresentano un patrimonio storico, culturale e di conoscenza spesso difficile da scoprire.
Commenti, note e altre annotazioni a margine presenti nel volume originale compariranno in questo file, come testimonianza del lungo viaggio percorso dal libro, dall'editore originale alla biblioteca, per giungere fino a te.
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L’animal, abattu subitement, sans avoir été soumis à aucune torture, avant d’avoir eu conscience du péril qu’il court, meurt dans la plénitude de la santé; ses fonctions vitales ont à peine eu le temps d’être troublées. Dès lors, sa viande est saine, savoureuse, largement nutritive et réparatrice. Si, au contraire, on ne lui épargne, au préalable, aucune souffrance ; s’il ne succombe qu’après avoir épuisé : par son corps, les plus douloureux déchirements; par son instinct, les plus épouvantables angoisses; ne me dites pas que sa chair ne s’est point subitement altérée aux tressaillements désordonnés de ses nerfs, aux révolutions terribles de son sang. Nouvelle preuve qu’en protégeant les animaux, l’homme ne peut faire autrement que de se protéger aussi, tant il règne dans la nature une harmonie qu’on ne brise jamais impunément. Fais donc ton état, Joseph, comme te le montrera ton parrain qui, nous as-tu dit, est un bon cœur; mais cette considération est des plus sérieuses, puisqu’elle touche à la santé, à la vie même des consommateurs. Voici un exemple qui prouve que nous n’inventons rien pour les besoins de notre cause. Le journal le Nord agricole rapporte qu'un boucher de Londres fit condamner son conducteur de bestiaux à l’amende, parce qu’il frappait trop les héliers qu’il conduisait. « Je ne veux pas me poser en protecteur des animaux, dit le boucher, mais je veux défendre mes intérêts blessés, parce que la viande des animaux surmenés et frappés se détériore plus vite, et la décomposition commence toujours par les endroits portant les traces des coups de bâton. » A. | [
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? 8.T> Alaam quoque filium Beor interfecerunt gla-
dio. Mirum hoc videri pollet , cumlupri
cap. 24. dicatur Baham reverfus ad locum fuum,qui ut
diximus, puratur fuifle in Mefopotamia. Alij hinc
exiflimarunr ipfum fuifle Madianitara , aut certe fi-
nitimum terrx Madian. Sed vcrifimiliuscfl ipfum re-
verfum ad aliquod fpatium , deinde hofpitio apud
Madianitas aliquamdiu detentum , fle fic , pnufquam
longius difcederct , occupatum fuifle una cum roto
illo populo Madian } ficque non potuifle evadere gla-
dium filiorum Ifracl. Nam, ut diximus cap, aj. quod
ipfe Balaam ibi dicit fe addu&uro de Aram , Septua-
ginta interpretamur Mefopotamia , Bi ipfe quoque
nofler interpres Dcuu 23. dicit cum vcniflTc de Mefo-
potamia.
jf.14. Jtatufque Moyfiet Principituu exercitus -
ait :Cur feminas refcrvaftu t Vcrilimile eft, i Domino
prxeeptum futile ut omnes internecione delerentjalio-
qui enim hxc objurgatio dc refervatis fceminis ac par-
vulis locum non haberet, quum illi fexui & xrati par-
cendum cfle in bello , ipfa ratio fuadeat. Vel idcA
Moyfcs cum illis cxpoftulat de fceminis refervatis,
quu malo fuo edo&i feire debebant pcriculofam (ibi
fore tot alienigenarum mulierum cohabitationcm.
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Niech żyje wolność!
W tem samem mieście poruszyła ostatnimi
czasy umysły sprawa ukraińska („mało-rossij
skoje dieło*). Ni stąd ni zowąd, w nocy na 19
listopada st. st. żandarmi poddali rewizyi mie
szkania Rusinów i wybitniejsze jednostki zawle
kli do więzienia. Za co? — dotąd nie wiadomo.
Jedni twierdzą, że to sprawa kijowska, arudzy—
połtawska, a jeszcze inni przypuszczają, że po
prostu przed świętami Żandarmerya szuka oka
zyi do nagród. To najprawdopodobniejsze.
Słowem -earat-święci tryumfy pracując wy
trwale nad krzewieniem istotnej wolności ducha.
Klerykalni krzewiciele kultury. W Warsza
wie zawiązała się spółka pod firmą tygodnika
„Kronika rodzinna“, której celem ma być zakła
danie sklepów księgarskich, prowadzonych przez
księży. Wszelkie zobowiązania firmy podpisują
ks. H. Skimborowicz i ks. Godlewski.
Zamiarem tego przedsiębiorstwa jest walka
konkurencyjna tak w Warszawie, jak i na pro
wincyi z księgarniami prywatnemi i zapanowanie
nad ruchem literackim. Spółka ta będzie oczy
wiście występowała z zasady nietylko niechętnie,
ale wprost wrogo przeciwko całemu naszemu pi
śmiennictwu, o ile nie ma ono na sobie wyra
źnego stempla katolickiego.
Jasnem jest, że robota tego rodzaju, jako na
kładająca na polski ruch umysłowy kaganiec ten
dencyj kościelnych, atem samem hamująca jego
swobodny rozwój harmonizuje z intencyami ca
ratu; księża bowiem skuteczniej od carskiego do
zoru przeciwdziałać mogą przesiąkaniu nowych
idei i rozrostowi myśli samodzielnej...
Konie i ludzie. W „Gońcu* warszawskim
znajdujemy następujące ciekawe zestawienie dłu
gości dnia roboczego z jednej strony koni tram
wajowych, z drugiej zaś konduktorów i wożni
ców. Oto, podczas gdy konie pracują 4—5 go
dzin na dobę, oficyaliści zajęci są 17—19 go
dzin. Cóż dziwnego? Koń, gdy zdechnie, trzeba
kupić nowego — wydać pieniądze... Robotnika,
gdy siły postrada, wyrzuca się na bruk i kwita.
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33. Mixed Narration and Description. — Not infre-
quently an event is treated in such a manner that the
reader would be puzzled to decide whether the account is
a narrative or a description. There may be a thread of
action running through the whole, and to that extent the
account is a narrative. On the other hand, the thread is
proportionally so slight, and the descriptive details are so
prominent, that the whole produces the effect of a descrip-
NARRATION. 59
tion. An example is the battle of Waterloo, Byron's
Childe Harold, iii. 21-28 : " There was a sound of revelry
by night," etc. Another is Wordsworth's Feast of Brougham
Castle, commemorating the exile of Lord Clifford and his
return after the War of the Roses. Still another is the
death of Judge Pyncheon, The Home of the Seven Gables,
ch. xviii. ; also the drowning of Steerforth and Hans in
David Copperfield, ii. ch. xxvi. Numerous examples may
also be found in every-day reading, in the accounts of pub-
lic events, such as the inauguration of a new president,
the dedication of a new public building, a boat-race, a
ball-game. The fact that something is begun and finished
makes the account a narrative. But the wealth of details
lavished upon the scene and the spectators produces the
effect of a description. And, indeed, such a piece of writ-
ing is usually called a description.
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Ce théorème donne lieu, dans la pratique, à de nombreuses applications. Lorsque, par exemple, on emploie une visa tête (fig. 44 a), au lieu d'une vis ordinaire "à écro,u (fig, 44 b), on ne fait, en réalité, qu'une simple inversion du couple vis et écrou. Dans les roues de voitures ordinaires, l'essieu est fixé sur le corps même de la voiture et la roue tourne sur cet essieu, par l'intermédiaire du moyeu, ctrps creux qui l'emboîte; dans les voitures de chemins de fer, au contraire, l'élément creux est fixé sur le bâti de la' voiture, tandis que l'essieu est relié invariablement à la roue et mobile avec elle. •
Pour les guides à coulisseaux, destinés à assurer le mouvement rectiligne, on a recours, suivant les cas, à la disposition de la figure 45 ou à celle de la figure 46 ; dans la première, un prisme plein A glisse
Fis. 44.
Fig. 45.
F ,. 4(5.
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11. Monsieur dit qu'étant à Blois, ledit sieur duc de Beaufort le vint voir, auquel lui, Monsieur, proposa de se mettre dans le parti, et qu'il serait assisté des étrangers; qu'il avait Sedan pour place de retraite, et que lesdits sieurs de Bouillon et le Grand étaient du parti. Sur ce discours, ledit sieur de Beaufort dit qu'il était serviteur de lui, Monsieur, et qu'il dépendait de son père, qu'il ne pouvait rien faire sans lui.
Ensuite de quoi, ledit sieur de Beaufort lui fit quelques propositions qui étaient d'aller à la cour sans prendre aucun parti, ou demeurer dans sa maison et de n'aller point au voyage, attendant ce que cela deviendrait.
12. Quelque temps après, lui, Monsieur, étant à Chabott, le sieur comte d'Aubijoux vint trouver de la part du sieur le Grand, et lui dit que Froissart était de retour d'Espagne, et qu'il avait donné audit sieur le Grand le traité conclu avec Espagne, avec les réponses du Roi d'Espagne et du comte duc; que ledit sieur l'avait envoyé pour apporter à lui, Monsieur, ledit traité et lesdites réponses. | [
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HYPNOS - Predizioni di Sogni.
ARETINO Pietro - Vita di S. Tommaso d' Aquino.
SEVIO Gennaro - Le controversie di Gualtieri.
ALIGHIERI Dante - Commedia.
ARETINO Pietro - Strambotti - Stame - Lettere.
GIANCARLO Gennaro - La Capraria.
SERLIO Sebastiano - Regole generali di Architettura - X libro di Architettura.
ARETINO Pietro - Lagrime d' Angelica.
MARCIANO - Petrarca Spirituale.
BUTIGUINI B. - Trigonometria.
BRUSANTINO Vincenzo - Angelica Innamorata.
MACHIAVELLI Francesco - Le Ingegnose Scolle.
ARETINO - Lettere scritte a Pietro Aretino.
BIDELLI Giulio - Rime.
CARTARI Vincenzo - I Fasti di Ovidio.
DONI - La Zucca - Seconda Libraria.
OLDOVINI Gennaro - Be Urbe Venita.
ARETINO - Lettere scritte a Pietro Aretino.
AVILA (DE) Ippolito - Comentario.
DONI - La Zucca - Lettere - I Marmi - I Morali.
SALVIATI Giuseppe - Regola di far la Voluta.
SENDEBAR - Trattati.
AVILA (DE) Ippolito - Comentario.
BRUSANTINO Vincenzo - Angelica Innamorata.
BURCHIELLO - Rime.
CARTARI Vincenzo - Asinesca Gloria.
DONI - Inferni - Marmi.
BRUSANTINO Vincenzo - Novelle di Boccaccio.
DONI - Seconda Libraria.
ARIOTALE - Introduzione in Logica.
BETUSSI Giambattista - Geografia degli Elefanti di Boccaccio.
BURCHIELLO - Rime.
CARTARI Vincenzo - Immagini degli Dei.
GRATAROLA Bernardino - Alphabeta.
VITRUVIO - Architettura.
CAVALCA - Disciplina degli Spirituali.
ZENO Nicolò - Origine di Venezia.
CARTARI Vincenzo - Il Valore degli Asini.
MARCELLO Pietro - Vita dei Principi di Venezia.
ZENO Caterino - Viaggi in Persia.
ZENO Nicolò - Origine di Venezia.
LANTERI Claudio - Modo di fortificare.
TOSCANESI Lorenzo - Modi usati da Cicerone nella sua Epistole. | [
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f t\e honrs of d?;batc preceded the
ol#>. but t.ie on J: active opposition
? a:ne from the five .Senators who .stood
oift against the resolution when the
roll nap called. The ranking Republi
can leaders joined the iJemocrats in
declaring their wholehearted support
of the President
M:> tTK A I'PIIO \ t:s .i( TIO\
skt i-oiiTii in addrkss
l hf 1 e\t of the resolution follow*
"Whereas the President has. for the
'?'?a sons Kta tr?i in liis addr'fs delivered
?lb? Congress in joint session on K?-l>
ruary 3, ir?l* ?neri'(| diplomatic r-'a
tlon* with the imperial <Sermitn gov
ernment 1>: the r--.ill of the Ameitcan
a .nbassador at Merlin and by handing
l.i-i passport*- t.. the German ainb.nst
? 1 ? >- ? ? Waslil ? .gt<>1;. and.
" Wli-r^a*-.. not** ithst-tiwling i sov
<s?n<e ? f dplomatic ,ii ter?'<ur>e. the
P-?.?;d*nt has expressed in-, t'.rsi-' t<.
a\'iio conflict wit!', the i ;np''rv.i 1
mar, g?.\ eminent. and
"Wherra1 the President ?le*lai'd m
; ms said x.dilr?o that if ir. his judg
ment a r, ? ?? ? a .sio:-. bhou!t< aris* for fjr
* 11' r action if. the preniis' ?* ot: the part
of t:i" government of the United .States
be would Milm.it the matter to the t.'on
ami ask the authority of i'on
trresm to us. such meajures as it* might
<|ef;-,: n?r?'kary for protection of Antr-r
'v.(i; f'lmen And i?-ople in tV.e prose.
cijtiori c?f their pea -ef-jj ar.d legitimate
? rrands on tl.e high >oa--.
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On demandera les prix : Pour l’asperge, de mi-avril à mi-mai, trois fois par semaine, sur les marchés d’Avignon, Cavaillou, Châteaureuard et Perpignan, ainsi qu’à Paris, Lyon, Lon dres et Berlin ; De la fraise sur les marchés de Car pentras, Châteaureuard, Lyon, St Etienne et Paris, du 1“ mai au 25 juin ; De la cerise sur les marchés d’Avignon, Caromb,Cavaillon, Cbàteaurenard, Lyon, St-Etienne, Paris, Anvers, du 15 mai â tin juin ; De la pêche et ùes pois sur les marchés d’Avignon, Cavaillon, Cbàteaurenard, Perpignan, Lyon, Paris, du 1Ü mai au 15 juin ; Des haricots sur les marchés d’Avii gnon, Cbàteaurenard, Perpignan, Lyon, Paris, 2* quinzaine de juin à 2* quinzaine de juillet ; De la tomate sur les marchés de Paris, Londres, Bruxelles, du 15 juillet au 20 août. Lorsque le ministre aura fait connaître le coût de chacun et de l’ensemble de ces services d’information, la municipalité verra si les crédits dont elle dispose lui permettent de s’y abonner. Le Conseil, adopte les conclusions de ce rapport et décide de ne prendre une décision en ce qui concerne la discus sion que lorsqu’il sera fixé sur le prix de ce service d’informations. Octroi Le bureau d’octroi d’Aygu va être dé placé. Le nouvel emplacement est laissé a l’initiative des directeurs. Deux mem bres du Conseil, MM. Greffe et Reynaud, sont désignés pour recevoir les offres de la vente de l’immeuble occupé par le bureau central. Marché en gros Les membres du Comice agricole se ; sont réunis le 20 juin sous la présilence de M. Foëx et ont été unanimes à recon naître la nécessité de la création d’un marché en gros à Montélimar pour li vente des produits agricoles d’expédition et d’exportation. Notre ville est admirablement placée pour devenir un centre important d’exi pédition de fruits et légumes divers. Car pentras, Cavaillon, Cbàteaurenard, Per pignan, doivent leur prospérité à l’ani mation de leurs marches. Le Comice ns doute pas que Montélimar ne devienne, si l’on parvient à créer un marché sé rieux et durable, un pays de grande pro duction, car les cultures se développe ront à mesure que l’écoulement des pro duits se trouvera mieux assuré. L’un des membres du Comice, M. | [
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East or the tower here on Sunday morning by two strange white men, the ken, valuables were taken from him. The men were seen by a westbound freight, made the hold-up and again heard the train use of the heavy engine at that point. Sergeant King and the railroad crew were on the lookout. King was hurried by motor and came upon the robbers, who left the train and started toward the mountain. Mayor Pol, of Radford, who was also on the lookout, and securing an automobile, started in the direction they were seen to take and after a chase lasting several hours, they were captured. They gave their names as John Wilson, aged twenty-two, both claiming to be from Birmingham, Ala., and until recently, they were found by the police at Hope, none of the stolen property was found on the men, but they were identified by Dudley, who arrived from his home in this city.
Just five days remain in which you can purchase our Furniture at exact production cost. These exceedingly low prices end with our sale next Saturday. June 24th, S
and you will never again have the opportunity to purchase Biggs' Colonial Mahogany Furniture at exact production cost. Biggs' Antique Co., Inc.
Three Eighteen East Franklin Street.
Williamsburg Gets $17
Instead of $2,868 in Taxes
Judge Strong Holds Levy Against 'Themp
House Entitled From 1916 to 1914
Arc Kronoim. | [
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Últimamente, á fines del espresado siglo décimo-
octavo, habiéndose establecido las Intendencias de Pro^
vincia, se unieron los partidos del Realejo, Matagalpa y
Nicoya al Gobierno de León, para formar la Intenden-
cia de Nicaragua: la Alcaldía mayor de Tegucigalpa se
agregó al Gobierno de Comayagua, para hacer la inten-
dencia de Honduras; y de el Gobierno de Soconusco y
las Alcaldías de Ciudad Real y Tuxtla; se compuso la In-
dencia de Chiapa. Y de esta manera se hallan reduci-
das á quince las treinta y dos provincias que compo-
nían este Reino. Y es de advertir, que aunque en los
tiempos pasados, tenían los Señores Presidentes la re-
galía de nombrar algunos Alcaldes mayores y todos los
Corregidores, como hemos dicho, en los tiempos poste-
riores se reservó S. M. el nombramiento de todos los
Alcaldes mayores y Corregidores, y solo quedó á los
Presidentes la facultad de nombrar interinos, para dichos
oGcios. Pero generalmente tienen ú su provisión todos
los empleos de la gobernación y su capital, unos en ín-
terin y otros en propiedad, y también tienen, en virtud
del Real Patronato, la presentación de todos los Curas.
Y desde que se criaron las Intendencias gozan dichos Se-
ñores Presidentes la facultad de elegir para Subdelega-
dos, uno de los tres que propone el Intendente, para ca-
da Subdelegacion que vaca. Las Subdelegaeiones ó par-
tidos que tienen las cuatro Inteadencias de este Reino
son Jas siguieDles:
—42—
Intgndeíicias:
León.
Chiapa.
Comayagua.
S. Salvador.
SUBDELEGACIONES.
Granada.
Ocociogo.
Gracias á Dios.
San Miguel.
Realejo.
Simojovel.
Olancho.
San Vicente.
Subtiava.
Palenque.
Olanchlto.
Sta. Ana Grande.
Segovia.
Tonalá.
San Pedro Zula.
Ghalatenango.
Matagalpa.
Soconusco.
Yoro.
Olocuilta.
Nicaragaa.
Tila.
Santa Bárbara.
Gojutepeque.
* Istacomitan.
TrujIIIo.
Tejutla.
Taxtla.
Tegucigalpa.
Opico.
Gfiista.
Gholuteca.
Metapas.
Comltan.
Ilsulutan.
San Andrés.
CA
Gotera.
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PÁUSTUS. Dont je ne me repense pas, moi... car la frayeur de Paula en me voyant près d'elle... son émotion qui a déterminé sa fuite, l'a séparée de la comtesse et des Bernard.
FÉDOR. Si bien que vous ne pouvez maintenant menacer ni les uns ni les autres!... elle a donc fait sagement en s'éloignant d'eux.
FAUSTUS. Moi, je crois qu'elle a eu tort de se séparer de ses défenseurs, puisqu'elle n'a pu gagner la Suède.
FÉDOR. Nous n'en sommes pas certains qu'elle n'y est pas à cette heure.
FAUSTUS. Comment, nous n'en sommes pas certains... Outre les rapports de mes messagers... n'en avons-nous pas pour preuve convaincante les démarches de la comtesse, qui la cherche comme nous?
FÉDOR. C'est vrai... oui... je suis forcé de convenir que vous avez raison.
FAUSTUS. Eh bien, Fédor... je caresse un projet qui me remplit d'espoir.
FÉDOR. Toujours de nouveaux projets... bien obligé. Moi, je vais reprendre le chemin d'Angélus.
FAUSTUS. Comment!...
FÉDOR. Et songer à ma sûreté...
FAUSTUS, s'emportant. Fédor!...
FÉDOR, de même. Ah! si vous croyez que j'ai envie de mourir ici dans la neige pour servir votre folie.
FAUSTUS, très-calme. Je croyais que tu l'avais oublié.
FÉDOR. Eh! le puis-je!... quand vous perpétuez une lutte qui pourra faire découvrir peut-être un jour que vous n'êtes pas le vrai prince Faustus.
FAUSTUS. Toujours des craintes... Si, comme moi, tu avais une passion dans le cœur...
FÉDOR. Oui, mais je n'ai que des rhumatismes dans l'épaule...
FAUSTUS. L'exercice t'aura guéri.
FÉDOR. Merci, vous travaillez beaucoup trop à ma guérison... je veux essayer le repos... | [
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D'Almayne paused, then a meaning but disagreeable smile
passed across his handsome features as he replied — 'If I can
induce Mr Crane to withdraw his suit of his own accord, yet
continue his amicable relations towards this family, and be
willing to sell the farm to your father at his own price, and by
these means lead Mr Hazlehurst to regard your friend's offer
favourably, shall I be acting in accordance with your wishes ? '
' Nay, my dear D'Almayne, if you can indeed persuade Mr
Crane to perform so magnanimous a part, I shall consider you
the best and cleverest fellow in the world. As to my wishing
you to do so, I should as soon have thought of wishing you to
appoint me First Lord of the Treasury — one only wishes for
such things as one, in some degree, expects to obtain. But
surely you over-calculate your powers of persuasion,' returned
Hazlehurst, scarcely knowing whether D'Almayne might not be
amusing himself at his expense.
102 HARRY COVERDALE'S COURTSHIP
' I will remain here and await the result of your interview
with your father, and if it terminate as I predict, I will attempt
my little bit of diplomacy ; — the result will prove to you whether
or not I overrate my Machiavelian talents,' was the confident
reply — and so they parted.
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PARTICULARISM OR STATE INDIVIDUALISM 173
system under which their special interests must inevitably
suffer. But the Greek's consciousness of the individualism
of his race, of the strength of this characteristic among his
fellow Greeks, and of the danger which it threatened to
individual liberty, led him to assent to large sacrifices to
the state, the only community which could check the strong
individualism of others; that is to say, his individualism
reacted upon itself under the influence of fear of the indi-
vidualism of his fellows. Hence he sought to bring to ruin the
commanding individualities which arose among his own race.
He had only to look into his own mind to understand the
danger of great individualities in great positions. Some of
these justified his distrust ; some were not given the chance
of so doing. Miltiades, Themistokles, Pausanias, Kimon,
Alkibiades, and Lysander were sacrificed to the conscious-
ness of the strength of individualism in the Greek race.
Herodotus had said that the deity was jealous of great
prosperity. He might have attributed the same feeling to
his individualistic fellow-countrymen. The Greek race
knew itself and feared itself in the personalities of its
great men.
The individualism of the Greek seems very paradoxical :
but the paradox is more apparent than real. It is shown
most markedly in his largest social unit, the city state.
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bigliorizzato da Google
161
tongen anf fttnf Flächen beobachtet. In diesen Fälle kennt die Confidenten der fünf Gleichungen:
I ax + bx + cx + dx + ex = 0
I a, + b, + c, + d, + e, = 0
+ + c, + + + 1 = 0
worin zur Abkürzung:
gesetzt ist. Sind hieraus die Werte von X, berechnet, so liefern X und x, und je eine quadratische Gleichung zur Berechnung von a, a' und ^, ß;
« = X^ + 1 = 0
wir die Wurzeln dieser Gleichungen für den Augenblick mit a^, und ^, (i^, so können folgende Aksenpaare kombinirt werden;
{1
ßx
Ab
ßi
Daraus ergiebt sich, dass nur zwei von einander verschiedenen Aksenpaaren auftreten, Von denen jenes die Lösung der vorliegenden Aufgabe bildet, für welches die Bedingung:
erfüllt ist. Den Winkel der optischen Aksen findet man alsdann aus:
C^ + (AA') =
Axi
ttttt
worin die Summen über i, k = 1, 2, 3 auszudehnen sind.
* Monokline Krystalle.
Ist bei einem monokline Kristall die Lage der optischen Symmetrieachsen, welche senkrecht zur kristallographischen Symmetrieaxe stehen, bekannt, so findet man nach
H. Jüttner, Lehrbuch der Kristallographie Bd. I 11
162
dem für rhombische Kristalle angegebenen Winkeln nach der Beobachtung der Lage der Schwingungsrichtungen auf einer einzigen Platte die Ebene und den wahren Winkel der optischen Aksen.
Ein zweiter Fall, in welchem die eindeutige Bestimmung der optischen Aksen durch stereoskopische Messungen möglich ist, tritt ein, wenn bekannt ist, dass die Ebene der optischen Aksen auf senkrechten steht, während die Orientierung auf 7^ senkrecht stehenden optischen Symmetrieachsen nicht ermittelt ist. Dann bestehen die beiden Bedingungen:
« = 0, = 0. | [
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VI.. b5:20 P. M., 7:10 p. M., 1:30 P. M., 11:30 P. M.
Carries baggage?Daily except Sundays?Sundays only?Richmond & Petersburg Electric Ry. | [
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Digilized bv Google
— 211 —
Comune non Im potestà di abolirlo, senza farsi su-
periore al sommo imperante, cosa assurda. D'altra
parte vedemmo, che l’esercitare l’uso pubblico, jus
vicitatis, è un vero diritto del cittadino : or chi è
che potrà privamelo ? nessuno, neanche il principe:
ix'rchò quello è per st> medesimo inerente all’essere
civile di lui: non nasce dalla buona grazia della Su-
])rcma Potestà Civile, ma le è coevo, tuttochò su-
bordinato; subordinazione che non ha altra finalità,
se non la pacifica conservazione del diritto stesso,
siccità si può regolarlo , ma non distruggerlo ; e
di sopra mostrammo , come la dottrina civile di que-
ste ])rovincie negasse al principe di far cosa sulla
via pubblica che contraddicesse all' u.so pubblico
(jus cicitatis), nè fosse potenziato di proibirlo al cit-
tàdino ; onde si conchiude , che il costui diritto ad
usare della via pubblica non può essere nò offe-
so nè distrutto , nonché dal Comune , dal ]jrincipe
stesso. La cessazione dell’ uso pubblico sul dema-
nio non può avvenire altrimenti, se non per la ri-
nunzia die ne facciano i cittadini nessuno escluso,
poiché essendo lecito a ciascuno di rinunziare al
suo diritto, quando tutti i cittadini rinuncino al loro
JUS cicitatis , che a ciascuno appartiene ali singu-
liis, sul tale fondo , ed assentano che questo entri
nel patrimonio del Comune, allora solamente da de-
manio può diventare sua proprietà privata. Il sem-
plice fatto del non uso , ancor quando per lun-
ghissimo tempo, non basta a mutarne la natura:
questo apertamente sanciva il diritto romano làspetto
alla via pubblica \ ed è consentito da’ giurecon-
' Viam publicam populus non ulendo ammiUere non polest,
L. 2. Dig. De via pìAbl. et itin, pubi.
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HET GRAAFSCHAP BERG IN DE EERSTE JAREN
U. W. L. verlustenn laetten, dath onss alhyer op denn huysse der stadth Berghe, wy opgeven inde noitzhallven verlaettenn mostenn, onss geennen eedth van denn hopmann ind bevellhebbernn dess edellenn heerenn ind graeffenn tot denn Berghe etc. affgeforderdth ind affgeëysschet is wordenn, eer ind bevoer wy van denn huysse in der katzbaenn ghekommen ende daernhae ons van denn Welltzschen landtzknechtenn denn eedth trotzellick, gewalldichlick affgedronghen ende daerumb Hofift van den Berghe ende Willem Frederickzenn nith besteedighenn ind inhaldenn willenn etc., wyder inhalltz der gesantter missiven, onnoeth wyder tho verhallenn etc. Daerop ende enteghenn seghe ick Sillvester van der Haeck, luttenanth, dath onss die stadth dess morgenss affgenhoemenn, sin ick mith mynen krijssfollck op denn huysse geruckt ind geweeckenn ende wy onss daer frommellick aff geweert ind gestredenn ende dapper weer aff gedaenn, idth allderbeste wy ummermeer kundenn ader mochten, dann Hofft van den Berghe ind Willem Frederickzenn wollenth inden irsten lichtelick gew .. . . ende opgegevenn hebbenn i), dess ick my mith mynenn anderenn krijssknechten beraedenn ende sulx nith consentiren ende doenn willenn, daim op denn vurs. huysse ende sloth by denn anderenn tho levenn ende tho stervenn, dess meinighen redelickenn mann nhaederhandt gespoerth ende gemarckt denn arbeyt, soe mith bollwarcken ind anderss op eennen dach ende nacht op denn vurs, huysse ghedaenn etc. Soe dann onss van denn landtdrosth Meecke?enn gheloefft, soe onss eenigh mangell van knechten ende krijghsfollck aeverqueeme, onss van weeghen Konn. Matt. binnenn XXIIIJ oei en tho ontsettenn unde reddenn, hebbe ick mijn landtzknechtenn op der belofftenisse Meeckerenss angetroesth ende my daerop gehalldenn, dann aensiende ende gemarckt denn kleynnen troesth, hulp ende bystandts gekommen, oick gebreeck kruyts ind loeth inde ander prowisi hallvenn, hebbenn thenn laetstenn denn huysse moettenn verlaettenn ind opgevenn, soe wy swack ende nith starck van knechtenn daerop en laeghenn. Wanth z) Deze woorden zijn inden brief doorgeslagen, echter, waarschijnlijk althans, niet door den schrijver, daar in dat geval de volgende woorden geen zin zouden hebben. Waarom zij zijn doorgeslagen, weet ik niet, maar vermoed, dat het in verband staat met de daarin opgesloten beschuldiging van lafheid tegen de beide hoplieden, wier voorstelling van het verloop der zaak anders luidt (zie den brief van 30 Juni).
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Royal Wedding Elaborate
London—(A. P.)—Albert, Duke of York, was united in marriage with Lady Elizabeth Bowes-Lyon in Westminster Abbey at noon today with pomp and panoply, reminiscent of the mid-Victorian era and amid the demonstrations of the vast throng that gathered under threatening skies to witness the wedding pageant.
MILITARY
The ground is surrounded several days ago at Cape Frio, southwest Africa, has been found abandoned, with no trace of the 237 passengers she carried. The dispatch says that thus far no boats have been picked up and there is no indication of the fate of passengers and crew.
Admit Russian Refugees
Washington — (A. P.) — Harding decided today to permit the transportation to the United States P.) — President
TO Cliff FIFTH
Arrangements for an address by John J. Tigert, United States commissioner of education, as a special attraction at the university summer school, have been made by Dean J. F. Messenger, director of the school. | [
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«Trasportali, due, quinquiesimi, con 155 guidi. Non fanno infatti menzione, fra le altre cose, del fatto che si fa nelle mansioni più importanti, nel Discorso sulle bandiere. Lo vedi, ai piani alto, due mani, una solita, con la figura delle spalle, mentre l'intere il cavallo in fuori, rivolto a gli, sola persona, agguantata da due stelle stende da per lo scorsi, per forza, (nelle mani di quattro, due lo difendano, una mano, per un o tre, tra le spade, tentano di levarli l'aspetto, mentre che un sordina, viene con un ben dissolvo, gridando, tiene una mano, nell'alto, e, con l'ira, in asprezze, storia, quando, con rabbia, con stizza, un colpo, per tagliare tutte a due mani, a coloro, che, con forza, di quattri denti, temano, e con fierissima anima si difendono della loro bandiera. Qui, che in terra, fra le parole diventano più vive. Due figure in uno sguardo, cui caso tennero insieme. Mentre uno, in lenta, ne l'aura, uno solo, che, alzò il bianco, qui lontano può, con la forza maggior, del petto, al petto, alla gola, il fuggiasco, per finire la vita; e quello altro, con le braccia, stringe, fa di più, che egli può, per non volere la morte. Non si può immaginare il disegno, schizzato nelle abitudini dei soldati, variabilità, variabile usanza, si muta, e si imita e si copia in altri modi imitando. Senza la mestizia nella scena, mostra nelle forme e luoghi dei cavalli, nei quali Lionardo, meglio ricordato maestro, segno di bravura di muscoli e di bella bella bellezza. Difese, che, per difendere il detto elefante, fece un edificio artificiosissimo, che, stringendo, si abbassava a terra, legno sottile, al legno, si riusciva a volere, al solo, colorire in murature, fece una composizione d'una miscela si grossa, per lo incollato del muro, che, continuando a dipingere in detta sala, cominciò a colare, di maniera, che, in breve tempo, abbandonò quella, vedendola guastare.» | [
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A
Aan artikel 4 wordt een nieuw lid toegevoegd, luidende:
«3. Een jeugdig persoon mag op zaterdag arbeid verrichten in: brood- en banketbakkerijen alsmede slagerijen welke met een winkel één geheel vormen».
B
Artikel 5 wordt gelezen als volgt:
«1. Ten aanzien van een jeugdig persoon, die op zaterdag arbeid verricht uitsluitend bestaande uit het bezorgen van kranten (dag- of nieuwsbladen), wordt vrijstelling verleend van artikel 9k, eerste lid, van de wet, met dien verstande dat hij in een periode van zeven dagen ten minste één ononderbroken rusttijd van ten minste 36 uren moet genieten.
2. Ten aanzien van een jeugdig persoon, die arbeid verricht in een winkel, wordt vrijstelling verleend van artikel 9k, eerste lid, van de wet, met dien verstande dat hij in een periode van veertien achtereenvolgende dagen ononderbroken rusttijden geniet van ten minste 36 en 84 uren, een ieder afzonderlijk gelegen in een periode van zeven achtereenvolgende dagen».
ARTIKEL II
Dit besluit treedt in werking met ingang van de tweede dag na die der dagtekening van het Staatsblad waarin het wordt geplaatst.
Lasten en bevelen dat dit besluit met de daarbij behorende nota van toelichting in het Staatsblad zal worden geplaatst en daarvan afschrift zal worden gezonden naar de Raad van State.
's-Gravenhage, 26 februari 1985
Beatrix
De Staatssecretaris van Sociale Zaken en Werkgelegenheid, A. Kappeyne van de Coppello
Uitgegeven de drieëntwintigste april 1985
De Minister van Justitie, F. Korthals Altes
Het advies van de Raad van State is openbaar gemaakt door terinzagelegging bij het Ministerie van Sociale Zaken en Werkgelegenheid. Tevens zal het advies met de daarbij ter inzage gelegde stukken worden opgenomen in het bijvoegsel bij de Nederlandse Staatscourant van 14 mei 1985, nr. 92.
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