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in hun omgeving meeidere exemplaren kunnen plaatsen, vragen direct werk materiaal en condities aan. LET VOORAL OP ONS ADRES EN GIRO-NUMMER 35992.
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B. z. a. tegen 15 Dec. nette eenv. Juffr. als
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XXI. Lorsque sur le déclinatoire proposé par l'une des parties, les premiers Juges se seront dépouillés de la connaissance de la contestation, le défendeur au déclinatoire ne pourra être reçu à se pourvoir en notre conseil pour être réglé de Juges, sauf à lui interjetter appel de la sentence qui aura égard au déclinatoire, ou à se pourvoir en notre conseil contre l'arrêt qui l'aura confirmé. Voulons que l'appel de toutes sentences rendues sur le déclinatoire, soit porté immédiatement dans nos coûts, chacune dans son ressort.
XXII. Les dispositions des articles 5, 6,7,8,9,10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17 & 18 du présent titre, seront pareillement observées à l'égard des lettres ou arrêts obtenus dans le cas de l'article 12, ensemble des procédures & instructions qui le feront en conséquence.
XXIII. Pour régler les conflits de juridiction qui pourront se former entre nos cours de parlement & nos cours des aides qui seront établies dans la même ville, nos avocats & nos procureurs généraux dans chacune desdites cours s'assembleront au parquet de nosdites cours de parlement, tous les mois, à jours certains, ou plus souvent, s'ils en font requis, pour conseiller & convenir sur la compétence de l'une ou de l'autre cour; & en conséquence des résolutions qui seront prises entre eux, sera donné arrêt dans la cour qui sera jugée incompétente sur l'avis de nos avocats & procureurs généraux en ladite cour, portant renvoi de la contestation en la cour qui sera jugée compétente; & en cas de diversité, ils délivreront leurs avis avec les motifs aux parties, pour leur être fait droit sur le tout en notre conseil, en la forme ordinaire; ce qui sera pareillement observé en matière criminelle. | [
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Constantin Paleologue XI, de ce nom et dernier Empereur chrétien d'Orient, sur effacé dans la foule au sac et prix de Constantinople par Mahomet II, Empereur Turc l'an 1453.
De sorte que de compte fait l'on en trouve
4r. qui sont la moitié, qui ont fini de mort violente.
Je suis extraordinairement surpris considérant les cruautés qui ont été exercées entre ces Empereurs Grecs. Pistasier, fondateur de Byzance, ayant consulté l'Oracle, apprit qu'il la devait placer vis-à-vis des aveugles, entendant les Megariens qui avaient bâti Chalcedoine à l'autre côté du désir, et qui avaient été si aveuglés que de n'avait vu et considéré l'avantage du lieu, qui était du côté de l'Europe.
Les Megariens avaient raison de fuir cet endroit, où l'on devait un jour bâtir Byzance Capitale d'un Empire, dont plusieurs Princes ou Souverains devaient être aveuglés par la cruauté de leurs rivaux.
Cette sorte d'aveuglement de n'avoir plutôt choisi ce lieu que celui de Chalcedoine, était plus supportable que d'avoir les yeux crevés, ainsi que les Byzantins le devaient un jour pratiquer très souvent entre eux.
Onze Empereurs ou Princes de leur sang ont eu les yeux crevés, et six les ont eus coupés.
Philippique Bardanes, Artabane beau-frère de Constantin Copronyme, Constantin VI, Ses deux oncles Nicephore et Alexis, Michel Calaphate, Romain Diogène, Nicephore de Brienne Prince de Duras, Andronique, Isaac-Langer et Jean Laskaris.
Heracleonas, Tibère et Heraclius frères
de Constantin Pogonat, Justinien IV, arrêté dit Rhytmomete ou né coupé, qui fit couper une infinité de nez au souvenir de son même malheur. Leonce et Thomas rival de Michel le Bègue.
ART 1 et 2 V.
Des Nations qui ont le plus contribué à la tourmente ces Empereurs, et qui ont apporté le plus grand obstacle à leur grandeur. | [
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Et lue, parce qu'il cultive en lui la loi, je voilà qui, tout tranquillement, s'élève au-dessus de lui-même en chantant les poètes et passe, de plain-pied, un respect dans la gloire. Ses luttes et secrets héroïsmes quotidiens ont été les gammes par lesquelles il s’est préparé à faire parler les héros. Et qu'importe après cela que ses vers aient plus ou moins de virtuosité ! et tant mieux si, que soit, en tombant, une larme sincère a un effacé la rime ! Un, la Fille de Roland est une belle œuvre — Lorsque Roland, les veines rompues, comme s'il voulait nous apprendre ce qu'il vaut de méler à un souffle pour le rendre immortel, eût souillé du sang dans ce d'ivoire, la musique vint russifer les ronces du val, voie sur les roches basses, franchit les puissants, emplit le tonnerre, se perdit dans les brumes de la forêt, obvinant chanter au lointain de Castille, et, tantôt vague, tantôt distincte, s'étendait sous la voûte d'un cri, éclatant au front d'une brume, grossie par un écho, mise à terre par l'autre, voyageant toujours, traversa la plaine médiévale, fut arrêtée par les jardins de la Renaissance, et, après s'être récemment rattachée aux sapins de l'Allemagne, ayant compassionnement virevolté parmi les pins d'Italie, plauva de la brise romantique pour rentrer à Paris, où elle ne cessait plus d'être rivière aux eaux stagnantes âmes, et d’être triste au fond des bois. La Fille de Roland est digne d'être un de ces derniers prolongements de cette fanfare désespérée qui croyait n’appeler que Charlemagne et qui fit dépendre ses secousses. — Charlemagne... Roland... Paris. Il n'est pas là, celui vers lequel je me serais instinctivement, dont tourne on prononçant ces noms ! M. Rostand rappelle que la Fille de Roland vint à son heure, au lendemain des désastres de l'Année terrible. C'était la revanche de la Légende. Je ne veux parler que de l'effet du drame. Toute la salle se leva lorsque l'apothéose de Gerald était vainqueur. Une louange plus frémissante minute de cette soirée 1875, ils furent prononcés soudain, sans trop de cas, si tendres ; lors fusils arrivèrent du fond de la scène comme un consolant rite. | [
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Best Pictures
Best Theatre
TONIGHT—ETHEL CLAYTON in "PETTI GREW'S GIRL"
THE and two-reel Keystone, JUDGE COMING—ELISLE FERGUSON in "THE MARRIAGE PRICE" and "UNDER THE TOP"
Weather -—Idaho — Tonight and Tuesday, fair in the south with probable showers in the north.
Mrs. R. B. Knepper of Kendrick spent the weekend with her mother, Mrs. E. E. Calkins at Ellendale lodge, near Moscow mountain.
Mr. and Mrs. William Hunter, Jr., moved their household goods in town from their cabin at the foot of the mountain, Sunday. Mrs. Hunter is going to Spokane with their daughter, Mary Louise, who is in the care of Dr. Eikenberry of Spokane, this week.
Mr. and Mrs. Charles Thompson and family, spent Sunday at Ellendale lodge, driving out and back in their car.
Dean J. G. Eldridge is building a cabin at his summer camp near Moscow mountain and expects to have a permanent summer home there.
Mrs. Cora Campbell and son, Richard, left today for an outing at Wawawai.
Mr. and Mrs. Alvah Strong and children of Cora spent Sunday in Moscow, with relatives. | [
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10 DE LA PSYCHOLOGIE
et inébranlable. C'est en remarquant la différence profonde qui sépare les phénomènes de conscience et les phénomènes sensibles, qu'il arrive à distinguer le principe des uns de celui des autres. C'est également sur les données psychologiques, c'est-à-dire sur les vérités immuables révélées par la raison et aperçues par la conscience, qu'il s'appuie pour affirmer l'immortalité du sujet dans lequel ces vérités résident, et qui leur est analogue. De plus, les règles éternelles de justice, de vérité, de beauté qui sont au dedans de nous lui servent à asseoir sur leurs fondements naturels la morale, la logique, l'esthétique, et à s'élever jusqu'à cet être premier en qui la justice, la vérité, la beauté ont leur éternelle substance. Ainsi la psychologie de saint Augustin, bien qu'il ne se rende pas compte de ce fait aussi nettement qu'un moderne, est la base de sa philosophie tout entière.
De tous les philosophes qui ont précédé Descartes, Augustin est peut-être celui qui a eu l'idée la plus claire de la connaissance de l'âme par l'âme, et qui a distingué le plus nettement les phénomènes psychologiques des phénomènes extérieurs. Il s'est exprimé là-dessus avec la dernière rigueur et la dernière exactitude. | [
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Digilizenziato da Google
Ecco un brano di questa, interessante applicazione che l'egregio collega, narrò in una lettera a noi diretta (1):
« . . . . Erano le nove di sera (del 24 gennaio 1867) quando iniettai un grammo di bisolfato con due punture ai lati del collo, due alla cervice, due alla parte interna dei cosce ed una all'epigastrio, ma ciò non poté impedirsi Senna l'uso sottotesto ('(:■■■ .iorniio. Dopo due ore nessuna mutazione nel complesso dei sintomi; spruzzatogli in faccia un po' d'acqua fece su furiosi sobbalzi che gli dovette assicurare. A mezza notte il mio bravo e studioso assistente dott. Gamba ripeté, come d'intelligenza, l'iniezione d'altro mezzo grammo di chinino con cinque punture; l'ammalato passò il resto della notte inquieto, con volto assai acceso e con qualche vaniloquio; ma la mattina vegliante alle ore 8 lo trovai più tranquillo, e spruzzatogli il viso non scatto con la furia di prima, poté mangiare, da sè alcuni bocconi di paté ammollati nel caffè negro, di cui bevette anche alcune cucchiaiate, sebbene con qualche stento; prendeva quel pane dalla tazza con le proprie dita o abbrancandolo con la bocca come fa il cane d'un osso. Gli iniettai altro mezzo grammo dello stesso sale con punture alla parte interna delle braccia e delle cosce, e questa volta non solo non occorse l'anestetico, ma il fanciullo stesso come speranzoso di guarire guardava tranquillo l'operato nostro e ci sorrideva. | [
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Se devo dire, non è tua colpa, ma colpa loro, di avermi tolto con tanta forza la chioma.
E Ireneo, al quale non ho inferto, ha tolto con ironia una strascico dalle ciglia. Si è guardato con disprezzo, come se le ciglia gli dessero da guardare.
Si è detto con tono ironico che io dirò, non la tua colpa, ma colpa loro, di avermi tolto con tanta forza la chioma.
E Ireneo, al quale non ho inferto, ha tolto con ironia una strascico dalle ciglia. Si è guardato con disprezzo, come se le ciglia gli dessero da guardare.
Se gli avessi guardato le ciglia, ne parlo parlando del tuo miserabile stato.
Fiorello, tenuta di Bari, ti ha detto con tale amore nato dalla chioma.
Per far ridere da lontano, è stato detto che il porcile è più saggio di te con le tue sciatterie.
Ondo ai piedi l'amico finché non guarda le tue ciglia; poi dice colpevole Figlia.
Ed intorno da ogni parte, Tanto contenta per il tuo ben dietro la chioma.
E contro il maggiore Padre di te, quando mi guardi con le ciglia.
Verso di fuori d'ogni parte chioma; con tanta cura che l'onda ti porta verso loro, dietro le spalle.
Per loro io andrò con tre carati di more; al canino io scenderò alla chioma.
Oh natali perduto a ingorino me; con le ciglia mi vedrai per guardare.
L'arena lo animo no, unico, spaziosa chioma, così che alfine ai piedi giunga.
Subito rosso, l'apano quegli; dalla rabbia stollo ora a minor piedi.
Lo sguardo alla sera, colpo fulmineo; e di luce, le stelle brillano così, chioma.
E così da un minimo è poco che prendo, lo sguardo in giù, è la via della chioma, farà che non possa più brillare.
Ciò non è giusto, ciò è disonore per la chioma; ciò di Agosto e colpo all'occhio non complica la chioma.
I colori della battaglia, amaro per il primo atto, giù alla danza agli piedi.
Tu, porcile in te fattivo come le ciglia; onda ai piedi l'amico fino alla fine. | [
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Pascal Delagarde, ce qui n’est pas précisément rassurant ! Nous savons, du reste, ce que valent les troupes de M. Pascal Delagarde, nous les avons vues à l’œuvre ! Aussi nous croyons de notre devoir de mettre le public en garde contre les troupes de passage en général et contre celles de M. Delagarde en particulier. Nous l’avons déjà dit, si Von veut détruire à jamais, à Bourges, le goût du théâtre et faire de notre scène une succursale des tréteaux forains, il suffit d’autoriser les artistes (!...) ambulants à s’y instaler pour un jour. Notre théâtre ne doit pas être voué aux cabotins, si ceux qui en disposent ne le comprennent pas, le public saura le lui faire comprendre. La Guerre a vu nous écrire : Monsieur le rédacteur. Le dépouillement relatif à l'élection d’un conseiller municipal pour la commune de La Guerche se termine à l'insistance. M. Perrichon est élu par 384 voix (qui coûtent cher) contre 381 données à M. Terrasson (auquel elles ne coûtent rien). M. Perrichon est élu avec 250 voix réactionnaires et 130 voix républicaines de toutes nuances, coalition de tous les dépits, de toutes les rancûnes, de toutes les jalousies ; M. Terrasson, battu avec 381 voix républicaines. La défaite, dans ces conditions, est des plus honorables. La victoire n’est pas à M. Perrichon mais à la réaction. L'Union républicaine doit être fière, son appel à la conciliation a été entendu... par les réactionnaires. Mais je crains bien que, dans le sein du conseil municipal, l’élection ne produise tout autre chose que la conciliation et que la réélection de M. Bonnin, qui était à peu près assurée à une forte majorité, à la veille de l’élection, ne soit pas aussi certaine aujourd’hui. Le résultat de la journée ne laissait plus aucun doute pour nous, depuis le moment où, au premier tour de scrutin, nous avions vu les réactionnaires prendre à cœur cette élection et aller au scrutin en colonnes serrées. Il résulte pour nous de cette élection un renseignement qui est celui-ci : que le jour où M. Perrichon se présentera devant les électeurs de La Guerche, en même temps qu’un ou des candidats réactionnaires, il pourra compter sur 130 voix. Je dis 130 voix pour le canton, car M. | [
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Car ce que j'avais sous les yeux était un recueil d'articles de journaux. Je parcourus d'abord pages, des articles tout entiers, et mon ravissement grandissait à mesure : l'auteur de ce livre était plus et mieux qu'un journaliste, c'était un philosophe, une manière de penseur. Mis en goût par ce que je venais d'entrevoir, je pris le volume et — non sans avoir porté l'offrande de mes trois francs à la caissière emprisonnée dans sa guérite — je l'emportai en courant. Arrivé chez moi, je le lus tout d'un trait. Littérateur, la société telle qu'elle est — telle que je ne l'avais jamais vue jusqu'alors — m'apparut. Une mêlée, oui, c'est bien cela ; une lutte brutale et hypocrite, plus hypocrite encore que brute, dans laquelle les fourbes seuls triomphent et les sincères sont vaincus d'avance, où il n'y a point de justice pour le pauvre, où les petits sont le jouet des grands. Le livre fermé, j'étais un homme nouveau : le bon citoyen avait fait place à un révolutionnaire. Que vous dirais-je ? À partir de ce jour, je ne quittai plus mon maître, ce lui qui avait ouvert mes yeux à la lumière. Je guettais avidement tout ce qui sortait de sa plume, comme le chat guette la souris. Je dévorai le Grand Pan, Les Plus Beaux, tout ce que cet homme étonnant fit paraître. Annonçait-on, dans un théâtre, une pièce de lui (car c'est un génie universel), j'y volais. De Vauvert, où il consentait à écrire quotidiennement des articles pleins d'esprit et de moelle, je devins, tout le temps qu'il y fut, le « lecteur fidèle ». Je me jetai à sa suite, dans l'affaire Dreyfus, et, tandis qu'il ciselait, dans son fauteuil, ses merveilleux articles, je recevais, en son honneur, des coups de poing sur la figure. Je ne m'en plains pas. Je m'en fais gloire. J'étais fier d'être tuméfié et de saigner pour une cause défendue par un tel homme. C'est à lire les articles de M. Clemenceau pendant cette période que je devins antimilitariste. Ils me faisaient toucher du doigt les inconvénients de l'esprit militaire, dont l'affaire racontait les crimes. | [
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Supposons, au lieu de deux hommes, une tribu. Elle se composera de chefs de familles, de femmes, d'enfants, de jeunes, d'anciens, de faibles, de forts, dont les rapports seront infiniment plus multiples et complexes. Selon qu'ils observeront ou ne le feront pas, selon leur liberté morale, les préceptes de la morale universelle, sans lesquels aucune société humaine n'est possible : le respect de la vie de son semblable, de sa femme, de ses biens ; qu'ils garderont ou ne garderont pas, selon leur intérêt du moment, la parole donnée ; qu'ils se soumettront ou ne se soumettront pas, selon leurs caprices, à une même direction dans toute entreprise commune, leur état social restera précaire, abandonné aux fantaisies de chacun. Mais que l'observation de ces préceptes devienne coutumière, et qu'ils soient également pratiqués par tout le monde et entendus de la même façon, aussitôt il en naîtra, non-seulement une cohésion sociale profonde : la fixité, l'ordre, une direction régulière, mais encore, de l'habitude qu'on aura contractée de les observer, des droits précis, des obligations strictes. Les pères auront tels droits sur leurs enfants, les enfants devront telle soumission à leurs parents, les anciens jouiront de telles prérogatives, les jeunes leur témoigneront telles déférences, les chefs exerceront telle autorité et tous leur devront telle obéissance. C'est de la pratique constante, uniforme, des préceptes de la morale générale, que surgit la morale sociale, de laquelle naissent à leur tour tous les droits, en même temps que toutes les obligations qui leur répondent, en chaque état social. | [
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BERIVIN', Anpust 5.?In his now
book. "W eltpolltisches "Wanderbuch,"
til? famous German political writer,
Professor Dr. Paul Rohrhack, says:
"In reality, all tho types of 'Kultur'
which America, England and France
ure ablo to give tho peoples of the
world are suffering from bias, Jack of
depth and stupidity. Not one of theso
threo great nations is able to under
stand and do Justice to the true and
| lasting' rights of foreign nations. It is
their arrogance and ignorance which
prevent them from doing so, but they
all walk and strut about clothed in
the garb of the great and humane ideas
which dazzles and fools the world."
Against this appearance Dr. Rolir
bach proposes to bring Into play "a
great, deep, moral universal thought
springing from a German fountain
head." "If the world Is to believe in
us. he says, "if it |s to become con
vinced that its progress and evolution
is safest in German hands, because we
alono have real respect for tho in
dividual, permanent characteristics of
every nation, we must give it positive
and practical proof of this fact and
make up our minds to become the bui
walk of national individuality in the
service of 'Kultur.' (Jnder this banner
on y shall wo be able to conquer, and
'^ banner is. after all. tho only one
which agrees with our better nature
our readiness to do justice to every one'
our greater ability, in comparison with
all other nations In the world, to under
stand and respect foreign spirit, for
eign language, foreign national char
acteristics and foreign 'Kultur.'"
STH0x4;I.v 4)l'|>4)SICO T4>
TlilSATSIKVl" 4>l>' 1*4)1,ES
l?r. Rohrhaeh is strongly opposed to
?rusl, PC8 Whk" ?""?? governed
liussia h, her treatment of the Poles
the Alsaclans and tho Danes hi
Sch eswig-Ifolstein. which are In strong
Wh ,U*h ? '? aennn" "ature.
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— Je n’excepte pas même ma mère, quoique je sois bien sûr de son indulgence et de sa tendresse pour moi. — Règle générale : on ne confie guère aux femmes honnêtes les affaires des jeunes gens. — Je prendrai la liberté de vous faire la même prière pour notre ami le baron de Stein. — Ce serait peine perdue, mon garçon. Stein est si étranger aux choses de ce monde ! — Il y a encore l’abbé Burger. Comme j’ai toute confiance en lui, vous pourriez croire... — Je n’ai pas l’habitude de me confesser pour les autres; il faut laisser cela aux dévots de profession; d’ailleurs, mon ami, la promesse que je vous ai faite n’admet aucune réserve. — Vous ne vous moquerez pas de moi ? — En ma qualité de votre aïeul, cela me serait bien un peu permis; mais je ferai mon possible pour m’en empêcher. — Cela étant, mon cher grand-père, repris-je d’un air confus et en baissant la voix, je vous avouerai humblement que ce que tout le monde dit, je commence à le penser moi-même. — En vérité ! s’écria mon aïeul en faisant un haut-le-corps qui témoignait de sa stupéfaction et me donna l’idée que l’opinion générale ne l’avait pas convaincu tout à fait. — L’aveu est trop humiliant pour que vous puissiez concevoir des doutes sur sa sincérité. — Quoi ! cette petite Margot que vous avez poursuivie, avec laquelle vous avez chassé, serait... — Une ombre, un nuage, une fée, un fantôme, tout ce que vous voudrez, enfin, excepté une jeune fille. — Ce n’est pas pour me cacher une intrigue, que je ne blâmerais en aucune façon, que vous me dites cela ? — Pourquoi agirais-je ainsi, mon cher grand-père ? Je connais votre manière de voir à cet égard. — Au fait, c’est juste. Mais alors, Hubert, savez-vous bien qu’il y a là quelque chose de très inquiétant ? — Vous êtes bien bon, mon cher grand-père. Je croyais que c’était simplement fort ridicule. — Je ne saurais partager cette illusion, et je vous engage à vous guérir le plus tôt possible. Vous êtes malade, Hubert. — Malade ! Je ne me suis jamais mieux porté; et, à quinze ans, je suis fort comme un homme de vingt-cinq. — Ne plaisantez pas, mon enfant. C’est justement là qu’est le danger. | [
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À la tête de soixante mille hommes, il pénétra jusqu'à Ctésiphon, où il franchit le Tigre et brûla sa flotte pour ne laisser à ses soldats d'espérance que dans la victoire. Mais, égaré par des traîtres et manquant de vivres, il dut se replier sur la Gordyène, dont une victoire lui ouvrit la route. Dans un second combat, il tomba grièvement blessé et mourut en s'entretenant avec ses amis de l'immortalité promise à l'âme du juste : il avait trente-deux ans et était resté moins de vingt et un mois sur le trône (363).
Jovien (363); Valentinien et Valens (364). — L'armée proclama Jovien, qui, par un traité honteux, abandonna à Sapor la suprématie sur l'Arménie et les cinq provinces transtigritanes, avec plusieurs places fortes qui servaient de boulevards à l'empire ; il mourut le huitième mois (fév. 364). Les généraux s'accordèrent à proclamer Valentinien, qui donna l'Orient à son frère Valens et vint s'établir à Paris, pour veiller de là sur les Germains. Il sema la division parmi les barbares, opposa les Burgundes aux Alamans, et, vainqueur de quelques-unes de ces remuantes tribus, il releva les fortifications qui gardaient les passages du Rhin. Dans son gouvernement intérieur, il était dur jusqu'à la cruauté, n'ayant guère qu'une punition pour tous les délits : la mort. Mais dans les affaires religieuses, il se montra tolérant à l'égard de toutes les religions. Malheureusement pour l'empire, ce vaillant chef mourut dans une expédition contre les Quades (375). Son fils, Gratien, qui lui succéda, abandonna à son jeune frère, Valentinien II, les préfectures d'Italie et d'Illyrie. | [
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4) Voor het geval de Nederlandsche Begeering den invoer van goederen afhankelijk zou stellen van de verleening van vergunningen tot aankoop van vreemde deviezen, verbindt zij zich reeds thans, de voor den invoer van Braziliaansche goederen benoodigde vergunningen te verstrekken overeenkomstig denzelfden maatstaf, welke zal worden aangenomen voor de verleening van vergunningen tot aankoop van deviezen, benoodigd voor den invoer van goederen van de meestbegunstigde natie, mits de Braziliaansche Begeering zich van haar kant verbindt een gelijke praktijk toe te passen wat betreft de eventueele verleening van vergunningen tot aankoop van
deviezen, benoodigd voor den invoer van Nederlandsche producten in Brazilië.
5) Voor het geval de Nederlandsche Regeering zou overgaan tot reglementeering van de overmaking van fondsen naar vreemde landen, hetzij ten behoeve van den handel, hetzij voor eenig ander doel, verbindt zij zich reeds thans aan natuurlijke of rechtspersonen, woonplaats hebbende in Brazilië, dezelfde behandeling toe te kennen als zij aan natuurlijke of lechtspersonen zou toekennen, woonplaats hebbende in het grondgebied van de meestbegunstigde natie, mits de Braziliaansche Eegeering zich van haar kant verbindt een gelijke behandeling toe te kennen aan natuurlijke of rechtspersonen, woonplaats hebbende in Nederland.
6) De Nederlandsche Begeering verbindt zich aan Braziliaansche handelsschepen een behandeling toe te staan, waarop de handelsschepen toebehoorende aan de meestbegunstigde natie recht zullen hebben, onder voorbehoud, dat de Nederlandsche handelsschepen dezelfde voordeelen zullen genieten in Brazilië. Het is wel verstaan, dat de in deze alinea vastgelegde behandeling niet van toepassing zal zijn op de kustvaart.
7) Het is wel verstaan, dat de behandeling van de meestbegunstigde natie, voorzien in deze notawisseling, niet van toepassing zal zijn op de bijzondere voordeelen, welke ieder der beide landen heeft toegekend of zou kunnen toekennen aan nabuurstaten met het doel het grensverkeer te vergemakkelijken, noch op de bijzondere voordeelen voortspruitende uit een tolunie.
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119 7 St 1 der Ver. voor Chr. Nat. onderwijs. Aalten Niet gesubs. bijz. dag- en herhaling- a—i, k —m. 136 P». Mers. 1 1 school der R. K. parochie. 35. Borculo. Borculo Openbare dagschool en herhalingsschool. a—i, k. 249. -Marsman. CL 840 3 2 a, 2725 Kolom 10. 2 a/600,1 a ƒ 475. Kol. 11. 1 a >'550,1 & /'5OO. Geesteren .... „ (lag-,avond-en herhalingsschool. a—i, k. 108 li. Ivrienen. a 765 1 1 Ll 1050 1 Kolom 10. ƒ6OO. Kol. 11/ƒ450. Gelselaar .... „ dagschool en herhalingsschool. a—i, k. 86 Heuvel. a 740 1 Cl 625 Haarlo „ dagschool. a—i, k. 37 i ekker. a 700 1 a 450 I Borculo „ dag- en avondschool. a—i, k —p. 24 9 2 ( C. Dijksterhuis. a 1500 1 a 600 36. Dinxperlo. Ileurne Openbare dagschool en herhalingsschool. a—k. 34 • Rainan. CL 750 Dinxperlo .... a—i, k—m, o, p. 109 vau Baars. (I 1000 1 a 450 Kolom 10. 1 vacature. Heurne Niet gesubs. bijz. dagschool (Vereenig. a—i, k. 185 eldermans. 1 Kolom 10. 1 vacature. Dinxperlo .... voor Chr. Nat. onderwijs). Niet gesubs. bijz. dagschool (Vereenig. a—i, k, m. 162 srbcek. 2 voor Chr. Nat. onderwijs). 37. Bibergen. Rekken Openbare (lag-,avond-euherhaliugsscliool. a—i, k. 126 8 I" Dorgelo. a 700 1 a 500 Kolom 10. 1 vacature. Beltrum » » » a—i, k. 139 I Laout. a 701) 2 1 a 1150 Kolom 10. I li ƒ600,1 u ƒ5OO. Zwolle „ dagschool. a—k. 39 | Schurink. a 700 AH 1 1 a 550 Kol. 11. /'5O. Kolom 10.*/500. Kol. 11. ƒ 50. Hagen „ dag- en avondschool. a—i, k—n. 200 3 6 !■ lenderink. 6 a 60 1041 2 1 CL 1550 Kolom 10. I a ƒ5OO, 1 a ƒ450. Eibergen .... Niet gesubs. bijz. dagschool (Vereenig. a—i, t. 121 • ïau Egmond. 2 Kol. 11. ƒ 600. voor Chr. Nat. onderwijs).VI § 1 § 1. VI 352 353 23 Districten, Vakken arrondissementen, Soort der school. van gemeenten en onderwijs. ondercleelen. Getal leerl n»i op dagschool. op avondschool, die * ook de dagschool bezoeken. uitsluitend Jaarwedde. a. Vast. b. Vergoeding voor gemis van vrije wo- ning. Bijstand in het onderwijs. oofd der school. Onder- wijzers. Kweeke- lingen. M. V. M. V. I u a. Jaarwedden der on- derwijzers. b. Toelagen aan kweeke- lingen. Aanmerkingen. | [
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children would be able to dodge many
of the rough places by profiting by
our experience.
Et P5 ft
It is rumored that Colonel George
Harvey is to resign the British am
bassadorship and return to the United
States to do the scientific work in
connection with the Coolidge cam
paign for the presidential nomination.
It may be all right, but somehow we
Harvey any
great extent to the masses of the peo
ple. He is a little too high and
mighty to appeal to people generally.
The Will Hays type, we believe has
him backed off the boards when
comes to managing a campaign.
ft3 ft§ fta
ON OUR KNEES!
What a spectacle the world pre
sents! Russia in ruins. Germany on
the verge of disaster. France striv
ing to safeguard her future and get
reparations for her devastated area.
England staggering under a burden of
unemployment. Greece, Jugo-Slavia
'and Italy in a ferment. China torn
by civil war. Japan laid waste by
the double catastrophe of earthquake
and fire.
In contrast with these calamitous
conditions, how minor, how trivial
are the evils that confront us in the
United States! We are the possessors
of a continent of vast resources,
with a population small enough to be
supported in comfort. We are pro
tected by thousands of miles of ocean
from possible rivals. We have no
age-old heritage of hate. Our prob
lems can be met with good heart.
There is not a worker in America,
not a business man or professional
man, not a mother, not a child, who
should not thank God for a lot cast
In this favored land.—Yakima Repub
lie.
. , ,
war, in attentuated form, drags on.
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There is already on foot a plan to subdivide the Pine Camp property, about 113 acres, into building lots and place them on the market for sale. In addition to this revenue, the city will have an asset of no small value in the property which will be vacated by the City Home. From this two sources, it is expected to derive more money than it will cost to build and equip the farm.
The committee reached its decision to appropriate $100 in executive session. The vote on the measure was not made public.
The committee also recommended an adoption of a resolution appropriating $100 to rent and equip the new house on Leigh Street for the Colored Juvenile District Home.
A verdict for $50 damages was returned yesterday by a jury in the Circuit Court in the suit of S.V. Lawtherry against the American Laundry Maelnery Company. A motion to set aside the verdict was overruled and judgment entered.
Charged With Annoying Women. W.K. Love and John Moxley were before Police Justice Crutchfield yesterday charged with interfering with women upon the streets.
Patrolman A.M. Smith, the men were attempting to induce the women to go a automobile riding with them. The case was continued until today in order to have the women in court as witnesses. Damage Suit Compromised. The suit of W. W. Daniel, an infant, against the Chesapeake and Ohio Railway Company for damages was compromised yesterday in the Law and Equity Court for damages. The plaintiff, under the circumstances, was not in court. Uncovering from Operation. | [
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Imperatore, qui Pafchalem lI. Pontificem fecerat captivum, lacerata,
disje&taque circam annum 11:12. ut narrat Gothefredus Viterbienfis
Chronicor. part. 17. pag. 586. Quia fedem Epifcopalem S. Donati. Eccle-
fiam extra muros. dirutam, intra. mauia. conabantur transferre... Anno
1252. Ghibellinis dominantibus immaniter habita.
Anno deinde 1280. licet Refpublica eflet, tamen corpit fübefTe do-
mi.
LIBER V. CAP. VIL 313
minio Petramalarum , a quibus ad plenum Reipublicz jus rediit. Joznn.
Villan. libr. 7. cap. 109. cap. 1 14. cap. 120. narrat, qua rabie, modo
Ghibellinis, modo Guelfis partibus prevalentibus, mifere fuerit la-
ccrata: nec mei eft inflituti, fingula hec figillatim exequi, cum non
tam hiflorici, quam antiquarii partes faftinendas mihi duxerim: &
hzc alii tractarunt.
Anno 1340. GuarTERIUS, Athenarum Dux , Principatum Arretii fibi
vindicavit. Jo: Baptifta Pigna libr. 4. Hift. Eftenf. pag. 308. cujus ju-
go difcuffo, foedus cum Florentinis pepigerunt, miffis eam in rem Flo-
rentiam oratoribus, ut exequitur Nicolaus Machiavellus libr. 2. Hift.
Florent. Circa hec tempora ícribebat Laonicus Chalcocondylas, qui
libr. 6. Hift. Turc. pag. 406. Hec "Reipublice. forma. paue omuium Tyr-
vbeuie urbium efl; nam juxta bauc gubernautur. Perüfium , Luca , Are»
Hun, Sene. :
Denique cum varias vices, bellis affiduis fatigata , fuftinuiffet, ut
narrant Paulus Jovius libr. 17. Hifl. & Ant. Sabellicus 1o. Ennead.
libr, 1. pag. 866. & alii fequioris evi fcriptores, tandem. Reipublice
Florentinz ceffit: inde demum fub Magnis Etruürie Ducibus tranqui]-
liffime conquiefcit.
Arretio oriutidi Santli: Epifcoporum fucceffto , ac dignitas
Ecclefee JArretine : Viri llluflres , Cardinales ,
ócriptores.
COUR WUIT
Ivium SanGorum gloria , Arretium non minorem famam ,quam
rebus fortiter geflis, & antiquitatis prerogativa , acqui(ivit.
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A Ägypten 4. Januar. Zerstörte Merkmale steigern Einfluss.
Jemand hat unseren Entgegen. Viele beginnen zu sprechen. Es ist die Bewegung einer Diskussion, die oberste Priorität hat. Der Inhalt ist für jeden interessant. Es gilt, für das große Publikum, neue Gesetz zu schreiben, welche die Staatlichkeit in Anbetracht der Grundsätze betrifft. Es gilt, die Regierungen so zu gestalten, dass sie die Interessen ihrer Bürger berücksichtigen. Die Stimme der Mehrheit sollte in der Diskussion klar zu hören sein. Es gilt, die Gesetze auf eine Weise zu gestalten, die die Werte unserer Gesellschaft in Anbetracht der Grundsätze betrifft. Es gilt, die Rechte der Minderheit zu schützen. Es gilt, den Wettlauf um Rufe der Rechtschaffenheit zu stoppen.
Es gilt, die Grenze zwischen Recht und Unrecht zu ziehen. Es gilt, die Freiheit der Presse und die Freiheit der Rede zu wahren. Es gilt, das Privatleben zu schützen. Es gilt, die Nachi einzuhalten. Es gilt, die Regierung auf ihre Verantwortlichkeit hinzuweisen. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben.
Es gilt, die Regierung zur Erbesserung der Lebensbedingungen aufzufordern. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben. Es gilt, die Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme der Stimme zu erheben.
Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. Es gilt, das Volk in der Entscheidungsfindung zu berücksichtigen. | [
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, PRIME'S POTTERY AND PORCELAIN. Pottery and Porce-
lain of All Times and Nations. With Tables of Factory and
Artists' Marks, for the Use of Collectors. By William C.
Prime, LL.D. Illustrated. 8vo, Cloth, Uncut Edges and Gilt
Tops, $7 00 ; Half Calf, $9 25. (In a Box.)
Valuable Tforlcs for PuHic and Private Libraries. 7
LIVINGSTONE'S SOUTH AFRICA. Missionary Travels and
Koscarclics in South Africa : including a Sketch of Sixteen
Years' Residence in tlie Interior of Africa, and a Journey from
the Cape of Good Hope to Loanda, on tlio West Coast ; thence
across the Continent, down the River Zamhesi, to the Eastern
Ocean. By David Livingstone, LL.D., D.C.L. With Por-
trait, Maps, and Illustrations. 8vo, Cloth, $4 50; Sheep,
85 00 ; Half Calf, $G 75.
LIVINGSTONE'S ZAMBESL Narrative of an Expedition to
the Zambesi and its Tributaries, and of the Discovery of the
Lakes Shir-tva and Nyassa, 1858-1861. By David and Charles
Livingstone. Illustrated. 8vo, Cloth, $5 00 ; Sheep, $5 50 ;
Half Calf, $7 25.
LIVINGSTONE'S LAST JOURNALS. The Last Journals of
David Livingstone, in Central Africa, from 18C5 to his Death.
Continued by a Narrative of his Last Moments and Sufferings,
obtained from his Faithful Servants Chuma and Susi. By
Horace Waller, F.R.G.S. With Portrait, Maps, and Illus-
trations. 8vo, Cloth, $5 00 ; Sheep, $5 50 ; Half Calf, $7 25.
Cheap Popular Edition, 8vo, Cloth, with Map and Illustrations,
$2 50.
BLAIKIE'S LIFE OF DAVID LIVINGSTONE. Dr. Living-
stone : Memoir of his Personal Life, from his Unpublished
Journals and Correspondence. By W. G. Elaikie, D.D.,
LL.D. With Portrait and Map. 8vo, Cloth, $2 25.
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— (o miałabym ukrywać przed tobą? Py
tam się tylko, ponieważ chcę cię widzieć zu
pełnie szczęśliwą... chciałabym znać treść wa
szych rozmów dokładnie... Jestem prawie twoją
inatką, mała... pielęgnowałam cię jak słabowite
dziecko i czuwałam nad tobą... a ty kochasz
mnie cokolwiek jak matkę, prawda?
— Po Jakóbie jesteś mi najdroższą na
świecie... możesz więc według tego osądzić, jak
bardzo go kocham... a mimo to sądzę, że wy
brałabym ciebie, gdyby mi przyszło wybierać
między tobą a nim...
Izabela usłyszawszy to szczere, pełne sio
strzanej miłości, wyznanie, poczuła coś jakby
wyrzuty sumienia z powodu swej zazdrości.
Zdawało jej się, że dała się uwieść złym in
stynktom. I pomimo katuszy, ciągnęła dalej:
— Mówilaś o przeszkodach; nie mogę je
dnak wynaleźć żadnej, któraby mogła zniwe
czyć twoje szczęście, gdyż margrabia i margra
KRONIKA.
Djarjusz lwowski.
roda 19. maja.
O godz. 7. Zgromadzenie tygodniowe Towarz.
politechnicznego.
O godz. 8. wieczorem w sali ratuszowej zgro
madzenie koła męskiego Tow. szkoły ludowej.
Teatr hr. Skarbka: „Walka kobiet“, komedja
Scribego i Logouvego i „Rozbity dzban“, komedja
H. Kleista. Początek o godz. 7'/ wieczorem.
Kalendarz. Środa (19.): Piotra Cel. Wschód
słońca o godz. 4 minut 23, zachód o godzinie 7.
minut 32.
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Gesellschaft mit beschränkter Haftung ist zufolge Verfügung vom Dezember 1896 heute eingetragen. Die Generalversammlung vom 26. April 1896 hat folgende Beschluss gefasst: 1. Der Gegenstand des Unternehmens soll auf die Verwertung und Verarbeitung der Überproduktion der Eisenindustrie und anderer Stoffe, auch auf andere Artikel als Cement ausgedehnt. Stammkapital der Gesellschaft: 2. Das Mitte hundert wird um eintausend und hundert; den eine Zweig Unternehmen eingrichtet werden. Ferner ist durch Beschluss der Gesellschaft vom 18. Juni 1896 der Max Helmrich, Kaufmann, zu Bilbao, jetzt zu München wohnhaft, zum Geschäftsführer ihrer Beil. Neunkirchen, am Königlichen Amtsgericht, bekannt gemacht. 1897 werden die Einträge in das Genossenschaftsregister heute in den Reichsanzeiger. Der Deutsche Reichsanzeiger, das Süderländer Wochenblatt (Plettenberger Boten), die Kölnische Zeitung, soweit sie aber kleinere Genossenschaften betreffen, nur durch die unter a. und genannten Blätter veröffentlicht werden. Plettenberg, den 11. Dezember 1896. Königliches Amtsgericht. Bekanntmachung. Jahre 1897 werden ungenügend die Einträge in das Handelsregister und aus Börsenregister folgende Blätter: 510 I. in den Deutschen Reichsanzeiger, 2. die Kölnische Zeitung, 3. das Altenaer Kreisblatt, 4. das Süderländer Wochenblatt, 5. das Plettenberger Boten) erfolgen. Plettenberg, 11. Dezember 1896. Königliches Amtsgericht. Bekanntmachung. Während des Geschäftsjahres 1897 wird die Bekanntmachung der Einträge in das hiesigen Handels- und Wissenschafts-Register in den nachfolgenden öffentlichen Blättern erfolgen: dem Deutschen Reichsanzeiger, der Wermelskirchener Zeitung, 3. der Barmer Zeitung, 4. der Bürgerzeitung in Wermelskirchen, 5. außerdem für geeignete Fälle in der Kölnischen Zeitung. Kleinere Genossenschaften erfolgt die Bekanntmachung nur durch den Deutschen Reichsanzeiger und der Wermelskirchener Zeitung. Wermelskirchen, 10. Dez. 1896. Königliches Amtsgericht. Bekanntmachung. Während des Geschäftsjahres 1897 werden veröffentlicht werden die Einträge in das Handels-Register in Deutschen Reichsanzeiger, in der Kölnischen Zeitung, 3) in der Rheinisch-Westfälischen Zeitung (Wittener Tageblatt); in das Muster b. die Eintragungen im Zeichen-Register und im Deutschen Reichsanzeiger. Witten, den 7. Dezember 1896. Königliches Amtsgericht. Lieferung von Verblendziegeln. Die Lieferung von hartgebrannten und möglichst wasserundurchläuchigen Ziegeln zur Herstellung der Verblendung des Tiefbausammlungs muss im Wege der öffentlichen Ausschreibung vergeben werden. | [
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Facon 1. 10 Mk. Vieux 1. 75 Mk. 3. 00,4. 00,10. 00 Mk. empfiehlt Central = Drogerie Louis Simon. Prima schöne zu haben bei Wilhelm Möllney. Gemüse = , Gras = und Blumensamen empfiehlt in bester Qualität Wilh. Mühlenhoff , Poststraße 19. Hühner = , Tauben = und bei Rob. Jahn , Velbert. Vollfette Edamer = , feinsten Schweizer = , Holländer = , Gervais = , Limburger = und grünen Kräuterkäse empfiehlt billigst Robert Hohagen. Köln , Unter Fettenhoven 7. Weitgehend Vergünstigungen. Billig, stark real sorgfältig Berlin , Breslau , Stuttgart , Leipzig , Katowice. Briefmarken Albums in allen Preisen empfehlen G. Sinnhoffer & Sohn. Alle Gartenpflanzen empfiehlt Aug. Kitz , Velbert. Stets Frische kondensiert billigst zu haben in der Central - Drogerie. Zauara Schuftes Möbel = und Polsterwaren = Fabrik und Lager bietet die gediegendste und größte Auswahl aller feineren Möbel , Spiegel , Polsterwaren u. Stühle in anerkannter bester Qualität. Complette Einrichtungen jeder Art stets vorrätig. Betten in guter Qualität und reeller , staubfreier Füllung. Decorationen als Draperien , Portieren , Vorhänge werden stets nach neuestem Schnitt u. Faltenwurf geschmackvoll angefertigt. Establishment für die größten und feinsten Lieferungen. Garantie für trockenes Holz und beste Arbeit. VELBERT Friedrichstr. 106. Ältestes Geschäft. Tapeten. Farben. Geo. Hamann , Maler = u. Anstreichergeschäft. Kurzestr. 6. Lacke , Farben in allen gewünschten Nuancen , Pinsel usw. sind billig zu kaufen bei Gebr. Hamann. Musterbuch von Tapeten liegt offen. Lacke. Pinsel. Rob. Meichert , Neiningenhaus empfiehlt sein großes Lager in Herren = Anzüge von 12 Mk. an bis 70 Mk. , Confirmanden Anzüge von 10 Mk. an bis zu den feinsten , Kinder = Anzüge , Kragen , Hälften von 1 Mk. 50 Pfg. an , wollene Kleidernstoffe , Kleider = u. Schürzen = Siamosen , fertige Kleidchen , Unterröcke , Schürzen , Corsetts , Schlüpfer. Machen ganz besonders auf mein Lager fertiger Betten , Barchent und Federn aufnersam. Für Kinder , Greise und Rekonvaleszenten empfehlen bedeutende Ärzte Medicinal Tokafer - Wein # unter Garantie der Reinheit p. Fl. M. 1. 50 u. 1. — Weinhandlung Friedrich Hügel , Velbert. Bester alter Korn Branwein ( Ersatz für Cognac. ) Literflasche 1 M. 50 Pfg. empfiehlt Fr. Gager. Ersenreiser , Böhnenteiser und Bohnenstangen fertig zugespitzt zum setzen , empfiehlt Rob. Siepen. Größte Auswahl Gewerke in jeder Ausführung , sowie schöne Neuheiten in Stoff = u. | [
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Partout les lumières sont individuelles, les vertus sont individuelles : nulle ligne de direction n'est tracée ; nul régulateur du mouvement n'est imposé. Bien loin d'être observée, la règle n'est pas même établie ; et c'est la règle seule qui, en tous temps, en tous lieux, à Sparte comme à Malte, dans l'état comme dans l'église, donne la mesure, maintient sur les voies, conduit au succès.
Aucun mortel ne s'est encore entièrement dépouillé du vieil homme ; quelques lambeaux, quelques vestiges, en apparaissent chez les plus grands saints. Il y a de l'homme dans le prêtre ; il y a l'homme-prêtre : la justice et la décence s'arrêtent là.
Il en résulte des torts inévitables, des maux bientôt incurables.
A qui la faute? à ce ministère qui ne veut point de concile, point de synode, point de Sorbonne, choses si simples à désirer, si faciles à exécuter, et nécessaires à la religion, autant que favorables à l'Église gallicane : à ce ministère qui prend peur de tout, qui donne peur de tout, et dont la peur ne se modère quelque peu qu'à mesure qu'elle se propage dans les esprits.
Pour qui le blâme ? ces haines, ces outrages, ces calomnies, le disent assez. Une foule de têtes bornées et d'imaginations déréglées, accourant des deux bords de l'horizon, se rencontrent et se rallient sur le vaste champ de l'erreur. | [
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Lechantre s’est-il con formé à celte motion de principe ? M. Lechantre, qui réclamait des ren seignements, aurait dû tout au moins, avant de se prononcer sur les candida tures, attendre ces renseignements et, si on les lui refusait, s abstenir de voter. M. Lechantre a voté et son vote nerépond nullement au principe de sa motion. 11 a en effet voté l'exclusion de con seillers généraux qui ne font point élever leurs enfants dans des établisse ments en concurrence avec l’enseigne ment public et l’admission de délégués dont les enfants sont élevés dans ces mêmes établissements. M. Lechantre a exclu MM. De Violaine, Brassart, Dehon. Il a admis M. Hauet et d’autres délégués dont je pourrais citer les noms et qui ont leurs enfants dans d’autres établissements que ceux de l'Etat. Est-ce que M. Lechantre conteste cela ? Est-ce que cela est contestable 7 Et alors, si M. Lechantre ne peut même plus se retrancher derrière sa fameuse motion de principe, quelle excuse a-t-il ? Quelle excuse lui trouvet-on? M. Lechantre n’a même pas le cou rage de la franchise. 11 a commis une mauvaise action, de complicité avec M. Ceccaldi qui tut son porte-parole à la séance du Conseil général du 16 avril, douze jours avant la réunion du Conseil départemental. Il croyait que cette complicité demeurerait cachée et qu’il n’en tirerait profit qn'anprès de ceux à qui il se vantait de dévolner la succession des exclus. M. Lechantre s’est trompé. Son rôle dans l’incident du Conseil départemental est étalé au grand jour comme a été étalée sa né gligence professionnelle par les résul tats des derniers examens scolaires. Tous les mémoires et toutes les lettres que pourra écrire M. Lechantre n’y changeront rien. C’est à l’œuvre qu’on connaît l'artisan. H. Pasquier. Nous n’aurions probablement plus parlé de M. Lechantre, dont la per sonnalité encombrante occupe un peu trop la presse, si M. Lechantre n'a vait fait copieusement injurier le Guetteur d’abord par le Combat, feuille collectiviste-révolutionnaire, et par deux autres canards déplumés. M. Lechantre veut absolument qu’on parle de lui, c'est pourquoi il a rédigé un long mémoire sur le rôle qu’il prétend avoir joué dans l'affaire des délégations cantonales. Elle est pourtant très simple, cette affaire, et il est inutile, pour l'expliquer, d’em ployer quatorze feuilles de papier. Mais M. | [
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Zijn ouders, Izak en Rebekka waren gelukkig
gehuwd. Dat kon ook niet anders, want Rebekka was door den Heere aan Eliëzer, Abrahams knecn , bizonder aangewezen als vrouw voor Izak. En waar de Heere zoo treffend tusschenbeide komt, daar kan men er op aan, dat er wijze, hemelsche bedoelinge" bereikt worden, en dat dus ook het huwelijksleven van deze twee een gezegend en gelukkig leven heeten mocht.
Maar, zooals steeds, de Heere is wonderlijk in zlJn doen. Hoewel Hij, als met eigen hand Izak en Rebekka tot elkaar gebracht had, om in hun gezin en geslae'1 de beloften zijns verbonds voort te zetten, zie, daar schijnt alles tegen te loopen. Neen, de man en c'e vrouw vallen elkaar niet tegen; maar, wat nog erger is: de Heere valt hun tegen! Hij bevestigt zijn beloften niet. Hij houdt zijn woord niet. Hij geeft hm1 geen zaad; en met het wegblijven van kinderen, val ook de hoop voor de toekomst in duigen.
Ach, in het eerst was dat zoo erg niet. Het wachte" scheen een lichte taak. Maar toen jaar na jaar verliep' en Rebekka onvruchtbaar bleek te zijn, toen wei"L het zwaar voor die twee menschen. Immers, zij hadde'1 zich geloovig aan Gods toezeggingen vastgeklemd. E" zij waren door den Heere-zelf tot elkaar geleid. Gee" vleeschelijk, zondig overleg had hun gang versperEn nu, nu ze zich in den weg des Heeren wiste'1' houdt diezelfde Heere zich als doof voor hen, en he schijnt wel alsof het echtpaar straks kinderloos za heengaan.
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Captain Coleman has been something of a soldier of fortune during recent years, and has been in the midst of war's turmoil whenever and wherever he could locate it. Soon after leaving an engineering school in 1910, he journeyed to Honduras, where he served with Ingvald Husby during his revolution. Later he went to Brazil and thence to India, in both of which countries he engaged in civil engineering work.
He returned to this country after the outbreak of the world war and served with the allies in France until late in 1915, when he returned here. Upon the outbreak of the Mexican trouble he at once enlisted in the First Squadron, Virginia Cavalry, and saw service with them on the border. Captain Coleman is a son of the late Christopher B. Coleman, a well-known railroad promoter, and was raised in Washington. His wife is the daughter of C. W. Tisdale, a prominent lumber man of LaCrosse. After a ten-day trip spent in touring the Middle West, Mr. and Mrs. Coleman will return to Richmond, where the police captain will resume his duties with the local cavalry.
DATES SET FOR BETTER ACCQUAINTANCE WEEK
Trade Extension Bureau of Commerce to Entertain Merchants of South America 14-10.
"Better Acquaintance Week" which is annually arranged by the trade extension bureau of the Chamber of Commerce will be held August 14-10 inclusive, this year, according to the decision of the executive committee. Of the trade extension bureau which met yesterday. | [
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Dieu la toucha de ses pieds, elle fut honorée par les anges et fréquemment visitée par toutes les nations qui sont sous le ciel. »
L'histoire ne fournit guère de renseignements positifs sur l'origine et la fondation de Jérusalem. La Jérusalem de l'histoire commence avec David. C'est lui qui donna son importance à la ville, et ce n'est pas sans raison qu'aujourd'hui encore on l'appelle la cité de David. Est-elle la Salem antique où régnait Melchisédech, prince et prêtre, qui vint saluer et bénir Abraham au retour de son expédition contre les rois de la Pentapole? Oui bien, si l'on en croit l'historien Josèphe. Les traditions ont placé l'Eden dans la Palestine, le sépulcre d'Adam sur le Calvaire, auprès de la vallée de Josaphat. Ainsi Jérusalem serait le théâtre privilégié de toutes les grandes scènes de l'histoire, parce que, selon la naïve expression de Jacques de Vitry, elle était située au véritable centre du monde. Josèphe l'appelle « l'ombilic de la région ». Telle est aussi l'opinion de plusieurs anciens rabbins qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours, car les Grecs montrent encore aujourd'hui dans le choeur de leur chapelle, et au milieu même de l'église du Saint-Sépulcre, le prétendu centre de la terre. Quoi qu'il en soit, nous savons qu'à l'époque où Josué envahit la Terre promise, il y avait un roi de Jérusalem, et la ville était occupée par les Jébuséens. David les en chassa, y établit sa capitale, agrandit la ville et recula ses murailles, qui alors entourèrent les trois collines d'Acra, de Sion et de Moriah. C'est sur le mont Sion que David bâtit son palais ; il fut le séjour de l'Arche d'alliance, le haut lieu de la prière, de la poésie sacrée et des visions prophétiques, l'image du Ciel. Plus grand peut-être par son successeur que par lui-même, David prépara le règne brillant de Salomon ; il fut le pour son fils ce que fut, chez nous, Pépin pour Charlemagne, ce magnifique Salomon de l'Occident. Le sage et fortuné fils de David recueillit dans la paix tous les fruits de la conquête ; il continua donc l'œuvre de son père, et édifia ce premier temple dont la Bible et l'histoire nous racontent les merveilles et pour lequel Salomon écrivait des poésies qui reflètent toutes les splendeurs orientales. | [
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Leiter baute Söittigoo eine Mangel, baS Xhürmdhcn ob bem Chor,
unb einen Elitär „entiteit in ber filmen, baruff faSct er ain tafel oon
rottem golb , uaft toftlid; , in ber och ain blamer fptegel maS, bartnn
fich ain jettlicher iit bie fild)eit fommenbe erfehen unb nach art fiiter
gefällig ersemtneit modjt" ! 9lud) außerhalb ber ^ird;e lieg er bauen, fo
g. S. eine ©artenmauer „unb rottunb unb fiitrcel (länglich ruttb) ge*
melben umbmuren" u. f. m. 2 . 3 n Werftenng biefer Serbienfte befahlen bie Sater ooit Reichenau einem auS ihrer TOtte, Surfharb,
biejelben bichterifcf) gu befd)reibeit, biefer lieferte ein „löbüd) gebicht",
1 Migne, 1. c. p. 1104. Canisius-Basn ., 1. c. p. 242.
2 ©. Oheim ©. 90, 91.
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bas nod) erhalten ift *. 2luf ein anbereS füv bie Äunft in , 'Heidenau ujid)-
tiges $)ocument bat ^tone aufmerffam gemacht 1 2 , eS ift bieg eine Fracht*
banbfchrift auS bem ahnten ^a^r^unbert (bie fird)lid)en ^erifopen cntf;al=
tcnb), gefertigt in Itteicheuau als Gefchenf an ben (^r^bifcfjof (Egbert non
Mer (977 — 993), je^t anf bev Stabtbibliothcf in Mer. £)ie galjlreid)
aufgemalten Silber geigen in ber Sedjittf unb in ber Sluffaffung gried)t=
fcbeu Gbavafter: bie Goangeliften g. 23. finb Greife mit mcigeu paaren
unb harten, alle haben meige Unterfleiber ; C£ ^ r i ft u ö faft überall
ohne 2 A art, mit meinem llnterfleib nnb purpurnem lleberrocf. $)ie Ge=
bäube im 23afilifenftil , bie Xbürme ohne £)ad), ber Fimmel moIfenloS u. j. m. — lieber bie gried)ifd)eit 2kgiehungett unb 25erührungeit ber
Oteicbeitau in biefer 3eit f. S. 380.
X b e o 1 o g i f d) e r Unterricht. Nebelt bcnt Unterricht in ber
scientia saecularis ging einher ber thcologifdje, bie sacra doctrina.
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Le service que Voltaire a rendu et continue de rendre à l'humanité, c'est d'avoir vulgarisé la raison. Grâce à lui, elle nous est devenue familière, habituelle, indispensable : elle est entrée en quelque sorte dans notre humeur et dans notre sang. Il est permis de l'affirmer sans exagération : en Europe, depuis Voltaire, tout un ordre d'absurdités est radicalement impossible, et qui dit absurdités dit atrocités, car tout sectaire imbécile est doublé d'un furieux persécuteur.
Le service que Jean-Jacques Rousseau a rendu et continue de rendre à l'humanité, c'est d'avoir sécularisé le sentiment religieux. Il n'a porté d'atteinte directe qu'au sacerdoce. Il s'est attaché à réduire le nombre et à restreindre l'autorité des intermédiaires qui se plaçaient entre Dieu et l'homme. Il a été le plus fervent et le plus éloquent apôtre de la religion intérieure. En ce sens, nous devons considérer Rousseau comme l'introducteur, comme le prédécesseur de Channing. L'unitarisme est en germe et plus qu'en germe; il est déjà presque complètement formulé dans la Profession de foi du Vicaire savoyard. Si la question religieuse est la plus importante de notre temps (et c'est je crois, l'opinion de la plupart des hommes sérieux), peu d'écrivains sont plus dignes d'attention et de sympathie que Rousseau. Lui seul a bien vu que la polémique ardente n'agissait qu'à très courte distance et ne comportait, pour être tolérable, qu'une médiocre durée. Il a compris que, devant le cœur de chacun de nous transformé en un temple, en un autel sacré, les nécessités et les hiérarchies pontificales s'évanouissent. Enfin, il a établi jusqu'à l'évidence que la voie la plus simple, la plus logique qui nous fût ouverte vers Dieu, — en dehors du Médiateur, — c'était la prière immédiate.
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La correspondance romaine de la Pairie, en date du 12 juin, nous informe que le gouvernement d'ologne a demandé par télégramme des instructions au gouvernement pour la ratification d'une invitation du roi de Prusse à l'empereur de France. Il aurait appris fortuitement que la Prusse aurait adopté, dès ordre, les propositions suivantes : 1° La Suisse pourrait céder à la Prusse une petite ligne de montagnes, en échange de terres plus vastes ; 2° Pérouse et d'autres villes pourraient aller renforcer le corps stationné à Pont-le-Moine ; 3° On dit ici que la garderie pontificale tout entière est destinée à garder la frontière de la Catolique et les institutions, pour la transformation des uniformes en jaquet ; 4° Enfin, un montant, en voie d'extinction. Mais cela serait, en même en ce qui concerne la transformation des uniformes étroits que portaient autrefois avec la tunique, en pantalons larges et portant maintenant avec les mêmes chemises ; et la substitution de ces dernières aux premières ne pourra s'effectuer qu'au fur et à mesure que les pantalons anciens modèle atteindront la fin du terme de durée légale. — La chambre de commerce de Rouen, nous apprend le Nouvelliste, a reçu la lettre suivante du ministre depuis Meillerie jusqu'au Col de Ferrand : 1° Dans l'engagement de la part de la France de n'avoir aucune flottille armée sur le lac de Genève, pour autant que la Suisse observe la législation à cet égard ; 2° Enfin, la France s'engage à n'élever aucune fortification dans une certaine portion de la frontière qui serait délimitée par les cours du Rhône, de Sion et du Salève. Nous avons l'honneur de vous informer, à ce sujet, que ces propositions ne nous suffisent nullement, qu'elles ne sont point de nature à tranquilliser la Suisse, pas plus qu'à compenser les droits et les avantages qui, en 1814, ont été octroyés et Assurance.
rents à la confédération par la neutralisation stipulée par l'Europe dans l'intérêt général. | [
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10. 1 veal, live
Sheep, spring lambs, fancy..8 to 9c
No. 2 veal, live
No. 1 country dressed veal....7 @ 8
7 @ 8
7 @ 8
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Laundry Ette
Way to wash
and dray
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A
"If it has a wringer it isn't
a Laun-Dry-Ette"
No wringing
feed
to
No broken
buttons
No red hands
Come in and let us show
you how it's done •,
THE ELECTRIC
SHOP
Phone 251
Electric washing. | [
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Pendant la durée de l'allongement transversal de la séparation de la masse m du centre de la Galaxie, s'est opéré l'allongement correspondant du côté diamétralement opposé de la séparation de la portion m' formant un soleil 183 formant le terme le plus éloigné. Ces couples sont notés MmM(yM sottuit; myuK, contradictoirement, les éléments sont composés MMyM ou AroM(M);, élément d'un couple. On tenait compte du couple principal du Système de Granville qui se trouvait laisser la séparation de notre Soleil, car parmi toutes les étoiles, c'était celle qui pouvait atteindre le maximum de vitesse et qui est en même temps la plus proche. La séparation simultanée des masses m et m's'est opérée par l'allongement transversal de la masse de couche supérieure qui a produit deux fillets dont chacun avait une longueur formée par la distance parcourue par la lumière en cinq ans, distance qui sépare de nous l'étoile la moins éloignée. C'est l'état putatif et fragile de la masse empêchée qui empêche la rupture des fillets, et c'est la grande densité de cette masse qui a produit l'allongement extraordinaire des fillets indiqués par l'éloignement des portions m, m' séparées. On observe, comme exemptes, des fillets analogues moins longs dans l'intérieur des portions de masse empêchée dont la séparation s'opère maintenant. Les deux longs fillets, graduellement écartés, devaient se rompre, et c'est de cette époque que date la naissance du couple MmMyMe primitif. C'est du côté de la Galaxie que la masse m de notre Soleil est restée composée d'une portion extrême et d'un appendice d'une longueur parcourue par la lumière en deux ans et demi. C'est du côté éloigné de la Galaxie qu'est restée la masse m' qui est l'autre élément du couple. La masse du jet B' s'est trouvée entre les orbites des planètes m, m' cette masse s'est décomposée graduellement en des systèmes de portions qui engendrent autant de soleils que l'on voit comme des étoiles indépendantes télescopiques immobiles. | [
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aussi quoy que Quintilien fasse paraître de l'estime pour cet art, il est obligé néanmoins de reconnaître qu'il ne faut pas, lorsqu'on traite d'une matière, aller frapper à la porte de tous les Lieux pour en tirer des arguments & de preuves. Ilud quoque, dit-il, studiosi eloquentes agitrent, non esse cum proposita fuerit mater; quidquidque distanda singula & velut ossi impulsa, ut scit an ad id probandum quod in tendimus fortiter respondeant.
Il est vrai que tous les arguments sur chaque sujet, se peuvent rapporter à ces chefs & à ces termes généraux qu'on appelle Lieux; mais c'est point par cette méthode qu'on s'en trouve. La nature, la consideration attentive du sujet, la connaissance de diverses vérités les font produire; & en suité l'art les rapporte à certains genres. De sorte que l'on peut dire véritablement des Lieux ce que saint Augustin dit en général des préceptes de la Rhetorique. On trouve, dit-il, que les règles de l'Eloquence sont observées dans les discours des personnes éloquentes, quoiqu'ils n'y pensent pas en les faisant, fait qu'ils les savaient, soit qu'ils les ignorent. Ils pratiquent ces règles, parce qu'ils sont éloquents; mais ils ne s'en servent pas pour être éloquents. Insight quippe illa quibus asunt eloquentes, non adhibent uti sint eloquentes. | [
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Ternois ses sentiments d’affection et de sympathie, tint à joindre ses félicitations à celles des militants et à complimenter en particulier les républicains d’Abbeville pour les marques de fidélité qu’ils n’ont cessé de donner à leur représentant, fidélité qui honore à la fois et l’élu et l’électeur : fidélité méritoire à l’heure actuelle, car au temps où nous vivons les difficultés sont nombreuses. Les causes de mécontentement multiples et fréquents aussi les accès de mauvaise humeur du corps électoral. Ayant montré la fidélité du pays au régime républicain, M. Jacquier dit : « Il ne faudrait cependant pas croire que nous n’avons plus rien à craindre et être trop optimistes, bien que les adversaires de la République ne soient plus très nombreux à l'heure actuelle. Nous croyons néanmoins trop fort, que nos institutions sont bien assises dans nos départements. Il y a une tendance menaçante : c’est l’indifférence. Cette indifférence se rencontre surtout dans les rangs de la jeunesse. Les jeunes gens n’ont pas connu les régimes de servitude et alors ils n'apprécient pas tout le prix de la liberté : « Je leur demanderais volontiers, dit l’orateur, de faire un retour en arrière, de recueillir un peu les leçons de l’histoire. de regarder aussi les exemples de dictature que nous offrent certains états de l’Europe. Nous savons le sort qui est réservé aux Nations qui s’abandonnent à un sauveur, quel qu’il soit, que ce soit un aventurier de génie comme Napoléon Ier ou un aventurier médiocre somme Napoléon II, et les noms de Waterloo et Sedan résonnent encore à l’heure actuelle douloureusement aux oreilles françaises. » M. Jacquier proclame avec force : « Il faut à nouveau donner au peuple un idéal. Je sais bien que ce mot paraît maintenant un terme un peu démodé. On parle bien plutôt aujourd’hui dans notre pays d’une république réaliste que d’une république idéaliste et j’entends souvent répéter cette phrase adressée souvent au pays : soyez réalistes. | [
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Ne comprenant pas la conséquence de la démarche que j’allais faire, j’ai été jusque sur le boulevard St-Antoine ; mais, comme il pleuvait, je suis revenu sur mes pas, je ne suis pas allé plus loin. FIESCHI. Je prie la cour de remarquer que je n’ai jamais dit avoir vu Boireau passer son agence; sa déclaration est conforme à la mienne. PEPIN se lève : les paroles qu’il prononce sont sans suite ; peu à peu il élève la voix, grondant beaucoup, et finissant par prendre un ton très véhément. "Monsieur le président, dit-il. Boireau a fait des grimaces devant vous à l’une des dernières audiences ; moi, d’abord, je ne fais pas de grimaces, ce serait au dessous de moi. Je ne veux dire que la vérité...", Fieschi et Boireau ne sont venus chez moi que pour me perdre.... Fieschi ne m'a pas dit son projet il a peut-être m’en donner une idée ... Ceux qui me connaissent savent que je suis innocent, que je n’ai rien à craindre; au milieu je n'oserais pas lever la tête devant la cour. (L’accusé se redresse avec affectation.) On ne vient pas chez un homme de but en blanc, comme l’a fait Boireau ; c’est lui qui est venu me parler du projet de Fieschi. On dit que je savais ce qui devait se passer ; c’est Fieschi qui dit cela. Eh bien ! je le défie de dire que je connaissais son domicile, de citer un fait qui se soit passé dans ma maison dès les deux mois qui ont précédé l’attentat. BOIREAU. J’ai encore oublié quelque chose, Pépin m’a dit que 40 inconnus étaient réunis dans le faubourg Saint-Jacques. PEPIN. Vous l’avez déjà dit. BOIREAU. Il ne m’a pas dit les noms de ces individus; mais j’ai supposé qu’ils avaient connaissance de l’attentat. Pépin dit qu’il ne m’avait pas vu avant le 26. il ment. J’avais été chez lui avec Fieschi, j'y étais retourné une autre fois. PÉPIN, d’un ton beaucoup plus calme : Je ne prétends pas que Boireau soit complice de Fieschi, je ne viens pas pour l’accuser, je crois qu’il s’est trouvé entraîné malgré lui dans une position comme celle-là. | [
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Da tutta quella Dottrina, comunemente ammessa, deve inferire in prima, e per il capo della materia, quanti peccati mortali di adulazione si commettono da molti i quali, per renderli accetti alle persone potenti, lodano, come azioni autorevoli, le loro vendette, e le loro operazioni, come generosità; i loro puntigli, come zelo del loro onore; il loro parlare audace su i punti di religione, come acutezza d'ingegno, esparto di erudizione: Quelli che lodano nelle donne le loro dissolutezze, ed il loro scandaloso modo di vivere, e di conversare, come effetto di grande spirito, di rara gentilezza: Quelli in soma che travisano i vizzi di quello e di quella con la maschera di vivacità, di affabilità, di amichevolezza, di tenerezza di cuore, di dolce condiscendenza. Così essa è appunto, dice S. Cefario Altalense; liquuit diffinit, iliquid vocatur; avarus et se supra dicitur, sua fervet rem suam; vindicat se de inimico fortiter vocatur: si considera estranea, quid medietate adulator, habeant verba falsa, habeant nomina laudi. Ora contro queste lingue in tal forma adulatrici sclama dal Decalogo: "No' il Profeti, annunciando l'ottovolante Guai". Guai a voi, che travivate colle adulazioni il male in bene; le tenebre in luce, l'amaro in dolce; Guai a quelli, sclama allegoricamente Ezechiele, che lavorano cucine, per porgergli sott'ogni gomito, e compongono guaiazze, accomodate ad ogni cellula, ad ogni età, per prendere le loro anime; e, quid pulvillorum sub omnibus cubilibus monte faciunt cervicalia sub capite univerficit, ad capiendos animas. Quelli sono gli adulatori, dice S. Gregorio Magno; perciò chi adula, mette il cuore sotto il capo o gomito della persona adulata; la quale dovendo per altro essere ripresa delle sue colpe, attinge le lodi dell'adulatore, tanto più quieta ed agitata. | [
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De strijd bij de A-juniores ging over 2400 m. en hoewel Reekers een hele poos geen krimp gaf. werd het toch hoe langer hoe meer duidelijk. dat de Nurmiaan Kruizinga en De Vos van A.V. '45 Drachten (en niemand anders) ■elkaar de erepalm zouden betwisten. In de laatste halve ronde liep dit tweetal steeds verder van de rest weg. waarbij Kruizinga een goede conditie aan een flinke dosis moed paarde door er pal tegen de halve storm op zó hard aan te trekken, dat hij los kwam. Wel sprintte De Vos nog voor wat hij waard was. maar Kruizinga. zeker van zijn zaak. bleef met 9 min. 14.7 sec. onbereikbaar voor De Vos. die 2.4 sec. later de fuik binnenging. De derde plaats was voor Wim Reekers. Marathon in 9 min. 41 sec. Op dezelfde plaats ongeveer waar Kruizinga zich van De Vos ontdeed, sloeg de sterke Van Zon uit St. Jacob zijn slag bij de D-klassers. Geen ..koffie"-nummer deze race over 3600 m.. maar een boeiend gevecht tussen Van Zon. Reyntjes en Draaisma. Drie strijdvaardige athleten. die allen een serieuze greep naar de zege deden en van wie in de toekomst wel iets verwacht mag worden. Tot 3 km. viel er omtrent de uitslag niets te voorspellen. Toen vond Van Zon dat het maar moest wezen. vloog er met een indrukwekkende vaart en uit derde positie tussenuit en konden zijn rivalen hoogstens nog aan de tweede prijs gaan denken. 1 R. van Zon. St. Jacob 13 min. 40.1 sec.. 2 C. Reyntjes. Nurmi 13 min. 45.6 sec. 3 H. Draaisma. Marathon 13 min. 51.3 sec.
„Marathon" werd clubkampioen.
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SOSTO CXXIII. T.2. Non ho avuto molta difficolta a sostituire pruno a primo, che erroneamente fu adottato nelle antiche stampe. Scosso nell'ultimo verso vale liberato, riscattato ed è in luogo di riscosso. Occorre ne' innamorato, vedi note I, iv, io; e z,46. Nella provincia di Bojardo mia dicesi comune mente scadere (scuotere) un pegno, per esempio, in luogo di riscuotere. Secondo alcuni calcoli (Le opere di Bojardo, pag. viii e xxx), parrebbe che l'amore del poeta per la Caprara dorasse circa due anni: lo che mal si concilia colle tante scherze che la rosa fu cangiata al pruno, secondo quel ch'egli dice in questa terzina.
SOSTO CXXIV. T. a. Il pegnoultimo verso nelle antiche edizioni è:
Che io son mutato e sono quel che solita;
sproposito, importando contraddizione apertissima. Il poeta dice che il cuore suo vuol seguire « per l'antica via », cioè continuare ad amare: ora dunque tuttavia fosse miglior verso e costruzione il leggere:
Che io son mutato e non quel che solita,
la lezione sarebbe a condannarsi come direttamente contraria al concetto del poeta. Leggendo come ho stampato, il poeta dice che anche tacendo farà sentire che non è mutato, ma è com'era: ed è chiaro che così volle dire.
SOSTO CXXV. Indirizzato: Bine (o Binerò) Gualando nelle antiche edizioni. — T. 2. L'ultimo verso me ne fa sovvenire uno, non ricordo di chi: a lode del Cantore d'Achille:
Cantava Apollo e gli scriveva Omero. | [
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WILL NOT WIN CONTEST
I'm afraid to throw both the drunk and the livery when it's done.
"Strangler" Lewis will, in the opinion of wrestling wiseacres in this city, and in the opinion of a vast majority of the grapplers here, find himself strictly up against it when he undertakes to throw both Tom Draak and Ivan Lown within an hour and fifteen minutes in Broad Street Park, next Thursday night. Of course, there are some devotees of the sport here, those who swear by Lewis, who look for the "Strangler" to make good his promise. The prevailing opinion, however, is that Lewis, if Lown is the first man he tackles, more than likely will find the big Cossack on his feet at the expiration of the seventy-five minutes.
Both Draak and Lown laugh at the idea that Lewis can succeed in his effort. In fact, there is a rumor abroad that Lewis's offer was accepted only because Lown feared it was the only way to get the "Strangler" on the mat with him, although Lewis has expressed his willingness to meet the Russian. It is said that Lown's scheme is to make Lewis wrestle him first and, if possible, to keep him going for the full length of the match. | [
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The depositions shall be carefully read over by the witness, or by
the officer in his hearing, and shall then be subscribed by the wit-
ness, in the presence of the officer. The officer shall annex to the
deposition his certificate showing, (1) the due administration of the
oath by the officer to the witness before the commencement of his
testimony ; (2) the name of the person by whom the testimony was
written out, and the fact that, if not written by the officer, it was
written in his presence ; (3) the presence or absence of the adverse
party ; (4) the place, day and hour of commencing and taking the
depositions ; and (5) the fact that the officer was not connected, by
blood or marriage, with either of the parties, nor interested directly
or indirectly in the matter in controversy. The officer shall sign
the certificate and affix thereto his seal of office, if he have such
seal. He shall then, without delay, securely seal up all the evi-
dence, notices, and paper exhibits, inscribe upon the envelope a
certificate, giving the title of the case, the name of each witness,,
and the date of sealing, address the package, and forward the same
to the commissioner of patents. If the weight or bulk of an
exhibit shall exclude it from the mails, it shall be authenticated
by the officer and transmitted in a separate package, marked and
addressed as above provided.
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los erwiesen, und es wird deshalb nötig sein, die Elefanten auch in Afrika zu hegen und zu pflegen, so wie es in Indien bereits geschieht. Aventuringlasur. L. Petrik, Professor an der Staatsgewerbe schule zu Budapest, versuchte die Herstellung von künstlichem, kristallisierte Eisenoxyd. Durch Zusammenschmelzen von entwässertem Eisen vitriol und Kochsalz, sowie durch Auslaugen der Schmelze erhielt er das beabsichtigte Produkt in 1—2 Millimeter großen Kristallflocken. Dieselben lösen sich nur sehr schwer in schmelzenden Glasuren und geben demnach, mit Glasur auf dem Scherben aufgeschmolzen, die Aventuringlasur. Das kristallinische Eisenoxyd macht, in größeren Mengen der normalen Steingutglasur zugezetzt, dieselbe schwerflüssig und glanzlos. In leichter Bleiglasur (Töpferglasur) löst sich das Eisenoxyd leichter, zeigt aber dann den schönen, warmen Ton der amerikanischen Aventurinware. Petrik glasierte daraufhin die Gefäße zwei mal, zuerst mit kristallinischem Eisenoxyd gemengter Steingutglasur und hernach, um Glanz und Durchsichtigkeit zu erzielen, mit leichtflüssiger, durchsichtiger, gelbbrauner Bleiglasur. Durch wiederholtes Aufmalen oder Ausstreuen der kristallinischen Glasur und Überglasieren mit durchsichtiger Glasur erhielt er Gefäße, welche den Eindruck machten, als ob die Aventurinbildung eine zufällige wäre. Durch Zusammenmischen von Kaliumbichromat und Kochsalz stellte er sich auch kristallinishes Chromoxyd her, mit welchem er in ähnlicher Weise den Chromaventurin mutierte. Da aber das Chromoxyd in Bleiglasur sich leicht löst und zu Chromsäure oxydiert, überzog er die mit kristallinischem Eisenoxyd gemischte Glasur mit grüner, kupferhaltiger Bleiglasur, wo durch wieder eine Imitation des Chromaventurins entstand. Die Aventuringlasur lässt sich demnach durch einfaches Vermischen der Glasur mit kristallinischen Metalloxyden darstellen. Hitzebeständige Kitt. Eine Handvoll gebrannter Kalk wird mit 12Ö Gr. Leinöl verrührt und zur gewöhnlichen Kittdicken eingekocht. Die dehnbare Masse lässt man dann in einer dünnen Schicht an einem Orte trocknen, wo die Sonnenstrahlen nicht hineinkommen: sie wird dann sehr hart. Beim Gebrauche hält man den Kitt über das Feuer oder den Zylinder einer Lampe und verstreicht die offenen Stellen, die durch Hitze erzeugt wurden, oder kittet die gesprungenen Stücke zusammen, lieber dem Lampencylinder wird der Kitt weich und sehr dehnbar, nach dem Erkalten dagegen sehr hart und bindet die verschiedenen Materialien fest zusammen. Um Geflieste aus Elfenbein zu färben, werden dieselben nach der „Zeichnung für Innendekoration", nachdem sie fertig geschliffen sind, vollständig ins Wasser gelegt: für einen Billardball genügt dann der Zusatz von zwei Kaffeelöffeln voll Essig und 1 Gr. Anilinrot. Zu Hochrot verwendet man zwei Kaffeelöffel voll Essig und 1 Gr. Korallin, zu Amaranth Nosern, zu Karmoisin Fuchsin. | [
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par,y te tuca meteren fu cala, y no le quilo Co la muerte no penfada del Duque Ga
recibir fu padre, ni fus hermanos. Lamadre lcazo Esforcia, luego fe pulieron en cuída-
le recogió, y le pufo en poder dcvnCleri- do todos los Principes Je Italia ; y viole
go amigo luyo ¡ el qual le luuoefcondido bien, que 110 podían dexar devenir prefio
iolos dos dias.quc no pudo mas. Al fin vi- lasaltcraciqncs y fofpechaaqcfiauan con-
no apoder de la julticia, y luego le Tacaron ceñidas éntrelas do* ligas. Y para ponerle
a la pla^a.para cortarle lacabcf a.EraGero á recaudo cada vno en vu cala, y hazienda,
rumo muy gentil hombre, y de veinte y qua todos procuraron alVegurar fus colas. Prin-
tro años, gentil Latino, y muy animóla, co apabílentelos Venecianos, viendo que ro
mo lo mollro en el morir; porque ao le fin do lo que podían , y teman, les auia de fer
tío en ci flaqueza ninguna: antes dtxo con racnclter parala guerra de l calía, procura-
muy bué denuedo ellas palabras en Latín, ron alicatar paz,o tregua co el T urcojpor
poquito anus que muncúc 1 Jtfor* acer que el año atrás Solimano Capitán deMa-,
ft. • ho-
Nota.
A fio
1477*
• /
156
Libro Sexto de la ¡Ttñoria Pontifical.
Vite Ha»
de Mah»>
meto».
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g Constante , que no admita novedades,
ni desestime el orden
y Costumbres antiguas ,
sino con los. rigores
que Demosthenes dice
que usaron los Locrenses ;
juzgo con Alcibiades,
que los que gobernaren
sin alterar las leyes recibidas,
Ma aun
180 Seva MILITAR Y PoLITICA
aun no siendo muy buenas,
seran Gobernadores acertados ,
y vivirán seguros y estimados; ns
pues Pindaro refiere, |
que reyna sobre todo la costumbre:
ni tiene la ley fuerza
si se muda a menudo,
ni el Rey es venerado
si hoy manda lo que ayer ha reformado:
los antiguos , que fueron mas vecinos
al principio y origen de las cosas,
tuvieron de ellas mas conocimiento
y luz de la verdad que han confundido
el tiempo y el olvido.
Direis : ¿pues nunca se ha de mudar nada?
Responderé, que nunca,
si alguna utilidad muy señalada ,
o algun muy peligroso inconveniente
no dispone el acierto,
pues ( como Tulio juzga )
no se ha de llamar ley la perniciosa,
y la inutil mudanza es peligrosa:
aunque sé que el rigor de- los" pasados”
con gran dificultad será obsérvado ;
debe ser moderado 0
tan insensiblemente , ”
que gocen los presentes la templanza ¡''"
sin haber percibido la mudanza ; ás
como naturaleza
compone los estremos
del Invierno y Verano, |
con el Otoño y con la Primavera,.
DEL ConpE DE ReBonieDo. 181
y trocandolo todo no lo altera.
10 Recatada, que no se desperdicie,
ni se transfiera en otro,
desnervando el vigor del principado ,
con darle gran lugar en los negocios;
no porque desestimo los consejos,
sino porque - conviene elegir modo
con que se lo atribuyan al Rey todo.
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ROYALS GET TWO
\I. .NTH MA I- Amiti"! I'1" ; J j
moved back into the first division to
dav as a result of a double victory!
oV;>r Halt iiii"i i'. t to :t a ml 1. to s.
The initial ;o t was a real ball pame.
Mowley sendlnj? over what, proved to
be the win nil; ii run in to.* sixth fiame
With :i thre.'-hawuer 'I'lie s?h "U'l |
counter was a >'..i utrlit-'i II" l >">
k Ho k ed the off. i i n irs "I ? :ow-ll and
Morrisetto all -ver the lot Maisel. ,
'Wiiuner. Madd.-n iud I wombly pot |
nouie i lll ^ T ? ?? ^ ? s '
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Montreal. ltulllinore.
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.-Us the, 1:li l ! " ! .?'' i f I 1 ' " '
Mi nn, < r. ' I " I.ii- ?? ? ? I
M?|v i. If . I 1 t ' I . r>- I
Smith, rf.. "? 1 0 <' Two ly. ef :i t t 0 0[
Slatt. rv. Hi : ') 5- 1 'H ? . ? 4 1 1,1
Wacro r. ss '! 0 n ' ? K ? !". 4 ' - t '' I
1 Miinr.i u, !? : t ' i ? mil. 'f ? I " 1 j
Howl, v, ? ? 1 '? ' 0 s)|. ? .m. if o ? ii ? i.
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— Après probation est donnée à des acceptations ou offres faites par divers industriels de payer une subvention à eux réclamée en raison des dégradations causées par leurs transports aux chemins de grande communication n°8 et 11, et aux chemins d’intérêt commun n°2, 5, 7, 14, 25, 31 et 56. Chemins vicinaux. — Commune des Salles. — Révision du classement des chemins vicinaux ordinaires : M. Colombet rapporteur. — Le projet présenté est adopté. La Commission départementale fixe sa prochaine réunion au lundi 25 avril, à 10 heures du matin. TRIBUNAL CORRECTEUR De St Étienne. Audience du 8 mars 1892 Brouillard Pierre, 49 ans, chapelier à Saint-Étienne, est poursuivi pour infraction à un arrêté d’interdiction de séjour : 2 mois. Robert Jean-Marie, 47 ans, crocheteur de méterie à Saint-Étienne, vol de deux fûts vides au préjudice du sieur Crétinon : 2 mois et 16 fr. d'amende. Verrier Jean, 20 ans, charbonneur demeurant au lieu du Rachat, commune d’Yieux, a, le 23 février dernier, frappé brutalement son contre maître, le sieur Lambert, de deux coups de marteau sur la tête et lui a fait plusieurs blessures : 10 jours d’emprisonnement. Maillot Pierre, 25 ans, journalier à Saint-Étienne, qui était poursuivi pour vol, a été acquitté, le vol n'était pas établi. Thivillier Nicolas, 26 ans, glaneur de charbon demeurant à Saint-Chamond, a recelé une certaine quantité de saucisse, sachant qu’elles provenaient d’un vol commis par divers jeunes gens au préjudice de la femme Sage : 50 fr. d’amende. Delay Claude, 51 ans, graveur demeurant cours Fauriel, a été trouvé en état d’ivresse manifeste sur la voie publique : 6 jours d’emprisonnement par défaut. Arbrette Marie, 43 ans, journalière en fuite, vol d’une montre en argent au préjudice du sieur Paul avec lequel elle a vécu pendant trois semaines : 3 mois d'emprisonnement par défaut. Pinel François, 24 ans, manoeuvre, demeurant à St-Étienne, vol d'un quartier de viande au préjudice du sieur Saint-Cyr, bouvier : 3 mois d'emprisonnement. Giraud Antoine, 35 ans, manœuvre, demeurant à St-Étienne, a outragé et fait rébellion aux agents Nicolas et Froment : 25 jours d’emprisonnement. La nommée Carie Marie, veuve Furnon, qui était poursuivie pour complicité de vol par recel, a été acquittée. Matricon Elisa, 21 ans, ouvrière en soie, demeurant à St-Étienne, vol d’une somme de 20 fr. | [
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STAGING GREAT FAIR AT LEWISTON
PLEASES LATAH VISITORS—BOYS'
LIRES'
MANY PRIZES
CLUBS
WIN
The Lewiston-Clarkston Tri-State
.,.,
fair - 'Which is to be held on the fair
grounds at Lewiston this week, is
one of the best fairs of its kind that
has been held at Lewiston, according
to County Agent O. S. Fletcher, who
returned to Moscow Wednesday evening after spending three days at the
fair in connection with work of La
tah county boys' and girls' club members. The round-up seems to be the
chief entertainment attraction and
there are strong agricultural exhibits
and a number of good herds of live
stock;
The afternoon program in front of
the grandstand consists of running
races of various classes, including
cowboy races, relay races and free
for all pony races, besides bucking
contests and other round-up features.
a real feature is the daily parade of
Nez Perce Indians in full dress.
County Displays Good
The agricultural exhibits are made
up mostly of county displays from
Kootenai, Lewis, Idaho and Nez Perce
counties, of Idaho, and Asotin county,
Washington. In addition to these
of individual farm displays. The pro
ducts shown are of high quality and
artistically displayed,
part of the livestock exhibit, their
being several herds of Hereford and
Shorthorn cattle on exhibition. Hogs
are not so well represented. | [
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Londyn d. 12. lipca. Childers w Izbie niż
szej zawiadamia o prowizorycznym układzie z
towarzystwem kanału Suezkiego co do budowy
drugiego kanału. Na budowę tego kanału po
trzebnych 8 milionów funtów szterlingów rząd
zamyśla otrzymać za pomocą pożyczki. Wniosek
a U będzie przedmiotem rokowań z Les
sepsem.
CERZE SEO BOZE TORD N ETORZA]
Przyjechali d. 12. lipca 1888.
Hotel ŻORZA: M. hr. Łoś z Bortkowa, I. hr.
Szembeck z Wołynia, T. Bądarzewski z Ukrainy,
W. Gniewosz z Kontów, W. Czajkowski z Medwe
dowie, C. Sozański z Kornałowic, F. Zacharjasie
wicz s Antonowa, O. Schnell z Firlejówki.
Hotel EUROPEJSKI: M. hr, Tarnawska z
Hołobutowa, F. Ruth z Pragi, B. Kruszelnicki ze
Złoczowa, T. Kozerski z Warszawy.
Hotel ANGIELSKI: A. hr. Łoś z Bortkowa,
M. hr. Komorowski z król. Polsk, A. hr. Bąkow
ski z Sądowej Wiszni, B. Wierzchlejski z Kzbaro
wic, K. K. Łukasiewicz z Bortnik, dr. I. Gizowski
z Czerniowiec, M. Kostener z Rumunii.
Hotel WARSZAWSKI: I. Rozborski z Roz
tweczka, I. Bogdanowiez z Kłodzienka,
aenal
Teatr hr. Skarbka
pod dyrckcją Jana Dobrzańskiego.
A. Krzysztofowicz & Com,
Telegramy Graz. Nar. i ostatnie wiadomości,
Berliner Bórsen Courier sensacyjną podaje
wiadomość, a mianowicie, że fuldajski biskup
ks. dr. Jerzy Kopp ma zostać arcybiskupem
gnieżnieńsko-poznańskim. Samo się przez się
rozumie, że powyższa wiadomość wyrosła w
mózgu żydka-reportera i nie przywiązujemy do
niej żadnego znaczenia.
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Foi n'essa mesma casa encantadora da rua de S. Domingos, á Lapa, engrinaldada de trepadeiras, n'esse pequenino museu de arte, n'esse modelo de conforto e de elegância, de distincção e de belleza, que o suor conde de Arnoso me appresentou uma noute o guarda-marinha João Pinheiro de Mello, seu filho. Tenho bem presenções as impressões d'esse primeiro eneontro, como todas as d'essa noute, que tanta influencia havia de ter na intima orientação da minha vida. E, ao rever as mesmas salinhas sumptuosas, onde ha ecinco annos passei uma noute inolvidável, na compagnia do conde de Ficalho, de António Cándido, de Carlos de Lima Mayer, de Luiz de Magalhães e de Ramalho Ortigão, uma tristeza maior me opprimia com a evocação d'essas horas felizes decorridas n'aquelle mesmo scenarío onde agora se acotovellavam poéticos, fidalgos e escriptores, vestidos de luto, aguardando a sahida dramática do féretro, que não tardaria em descer aquella escada tão linda, a caminho do cemitério... Invadida por uma multidão formalisada e sombra, a casa encantadora, que ha cinco annos eu encontrara cheia de luzes e de flores, quasi parecia outra, como se as próprias cousas inanimadas resentissem e comparilhassem a dor e a desgraça da familia. No desarranjo dos moveis, tão sabiamente dispostos outrara para as intimidades da vida familiar, para a recepção de visitas a Afectuosas, para o repouso e para o trabalho, transparecia essa mesma desorientação que caracterisa as grandes dores, tão certo é que nos mais insincereis objetos poderosamente se reflecte a humana infelicidade ou a ventura humana infelicidade ou a ventura humana. | [
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Achille stabile maggiormente quella composta tranquillità con la partenza del Comune da Palazzo e dalla Corte, Prelato quanto bandonapicciolo di litigiosa animo grande; tormentava acerbamente la prigionia del Benevento suo grande amico, e Roma Diceva, che il Duca aveva perfuzione, e che, lasciando licenzia alla forza ecclesiastica, conduceva alla Reggia; che Pagagnuolo aveva fatto stato fatto alla sua per sona di sonno. Sopra di quali doglianze, abbandonata la Corte, e la Chiesa di Compostela, si ricorse in Portogallo. Quello in ricompenso di quanto aveva lasciato nella Castiglia, si creò prima Vescovo di Coimbra, poi Arcivescovo di Braga; in suo luogo l’Arcivescovo di Santiago passò a quella persona di D. Lope di Mendizabal, Prelato per santità, e dottrina illustre. Così, la sorda della discordia, che aveva provocato tante trame da anni nel Regno di Castiglia, perdeva pian piano le velenose sue tendenze, onde aveva fatto quella Corona ai gravi danni. Fu stabilito per questo 1599. | [
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Suo e la ode; da poi si lascia vedere et dà qualche audizione in le quali è assai parco, sì per esser lui in resoluto mollo per la poccha pratica l’ha, di modo che in qualunque cosa o grande o piccola che la sia le sue prime risposte sono queste: videbimus; né si ve lo consigliare con alcuno Cardinale, né fidarsi pur di lui reverendissimo Campeggio. Per le espediti ha badato assai, si che espresse poche cose et ogniuno vi sta male contento, nel quale numero è il duca di Urbino, quale, quando viene, fu bene et tiratamente raccolto dal Papa el investito di tutto il suo; quali lo è stato poi all'espeditio, ha stentato più di due mesi, con esservi dimandato l’mie duca di Urbino per le bolle el tandem nulla ha l'aiuto et è mezzo disperato. Il Papa vi ogni giorno studiare grandissimo peso, nel quale studio non sazia si contenta di leggere ma vi anche scrivere et comporre; e questo lo astrae da le cure pontificie, sì che fra le messe, orazione, dinanzi, posare, studiare, dire l’ufficio et cenare, occupa gran tempo del giorno, sì che poi dare poco audienza. Poi sono le concizioni ordinarie tre alla settimana, Luna, Mercurio e Venere, ognuna qualche congregazione di reverendissimi cardinali che molte fiate si fanno. Nel suo piatto si spende solo un duca al giorno, il quale il Papa di sua propria mano la sera se lo trova lasciarlo et lo dà al suo schiavo et glielo segreta, con dire: "Spendi per domani". Il viver suo è qualche carne di vitello, vacchina o manzo, qualche polastro, tal volta minestra di farina di pesce farcissima; e li cuce e li fa il letto e lava drappi una sventola quale è del suo paese, condotto seco. | [
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Wówczas nie miał jeszcze ten lud praw po
lityecznych i stał tylko pod ochroną prawa kar
nego, którego postanowienia w obronie chłopa
szły dalej od wielu współczesnych postanowień
innych państw. Nie było też wówczas w Polsce
w przeciwstawieniu do innych państw niewolni:
czego poddańsiwa, było j+dynie tylko glebae ad
scriptio. Nie było jednak także równouprawnie
nia, które jest dzisiaj, a co do mnie bynajmniej
nie myślę bronić ówczesnych polskich ustaw,
które są produktem dawno minionego czasu i
mają liczne słabe strony. Wówczas nie mieli o
bywatelskich praw włościanie, a mimoto bronili
ojczyzny głową, krwią i życiem. Teraz proszę
panów, mamy wspólny udział w życiu poli
tycznem i wspólnie służymy we wojsku. Ale są
czasy pokoju, umierać dla ojczyzny dziś nie ma
my sposobności, ale jedni i druczy, włościanie i
niewłościanie starać powinniśmy się, abyśmy żyli
dla ojczyzny itak, jak ona po tylu nieszczęściach
od nas wymagać tego ma prawo. Otóż żądamy
od was, szanowni posłowie włościańscy, przede
wszystkiem tego, abyście wpływając na tych lu
dzi, którzy was słuchają i dodatnio działając na
prasę ludową, utwierdzali w naszym kraju pod
czas wyborów zgodę, miłość i braterstwo, ażeby
ście szczerem i serdecznem działanium objęli
wszystkie warstwy społeczeństwa, a nie przeciw»
stawiali ciągle jednej warstwy wszystkim innym,
a nadewszystko prosimy was, abyście obrazem
wewnętrznej niezgody i rozterki nie cieszyli land
ratów pruskich i czynowników moskiewskich, o
których mówił poseł Bojko. (brawa i oklaski).
KRONIKA.
Lwów, dnia 29 Lipca.
Na zamku Konopiszt (w Czechach) odbyła
się w niedzielę uroczystość chrztu nowonarodzo
nej córeczki arcyks. Franciszka Ferdynanda.
Otrzymała ona imiona Zofia, Marya, Teresa,
Franciszka. Matką chrzestną była arcyks. Marya
Teresa. Po kościelnej uroczystości odbył się obiad
familijny. Księźna i dziecko mają się stalę jak
najlepiej.
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Wenn aber der Staat das ökonomische Prinzip festhält, so versteht sich von selbst, dass nur die wohlfeileren Kinie, die Duisburger, gebaut werden kann. Hierüber hat jetzt die Regierung zu entscheiden, und Herr Hansemann, wie die ganze Direction, sind darin ganz unparteiisch. Der Artikel in der „Köln. Ztg.“ greift aber die sorgfältig von vielen Beamten und von Herrn v. Egidy sorgfältig zusammengestellten Anschläge und Berechnungen an. Es ist leicht angreifen, aber schwer beweisen. Alle diese Zahlenangaben fallen vor den offiziellen Quellen zusammen, aber es würde zu weit führen und für den Leser Ihrer Zeitung zu wenig Interesse haben, wollte man hier in nähere Details eingehen. Auch verdient schwerlich ein anonymer Feind, der hinter dem Busche hervorschimpft, dass man ihn ernstlich widerlege. Wer für eine gute Sache kämpft und ehrenwerte, kamhafte Männer eines Vergehens zeihen will, der tritt offen auf und fordert eine Belehrung, dem ist es um die Sache, nicht um Personen zu tun. Hier aber sind die schlechtesten Mittel für eine zweideutige Sache gewählt, darin nicht der Patriotismus spricht, sondern offenbar nur das Interesse für eine Gesellschaft, welche liquidieren musste, weil sie ihrer Aufgabe nicht gewachsen war. Jener Correspondent hofft, die gesunde Luft werde der Wahrheit die Ehre geben: die gesunde Luft ist nur durch den Dunst getrübt worden, denn er selbst zu verbreiten bemüht ist. Denn alle Schmähungen, noch dazu die anonymen, sind schlechter Dunst. Er schmäht aber bloß, und zwar kindlich obenein, wenn er Herrn Hansemann vorwirft, dass er in Berlin für liches Sollicitieren sollicitiert habe, was in Preußen ein ganz ungewöhnliches ist; während zur selben Zeit Director Egen aus Elber sein, in Begleitung des Landraths v. Vincke und des Commercien-raths von der Heydt in Berlin für die von ihnen bevorzugte Elberfelder Linie sollicitieren, nachdem in dieser Richtung sehr wenig geschehen ist, um durch eigene Opfer eine solche Bevorzugung zu verdienen. Er behauptet, dass man seit Jahresfrist viel dinieren und geschwatzen habe. | [
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Cet agrandissement a pour base leur maintien sur place. L’opération comporterait trois étapes : 1° construction des pavillons 1 et 2, à l'Ouest des Halles centrales, et aménagement du sous-sol des pavillons 5 et 8 ; 2° construction des pavillons 13 et 14 à l’Est des Halles, entre la rue Pierre-Lescot et la rue Saint-Denis, avec élargissement de la rue Rambuteau, au Nord, prolongement de la rue Antoine-Carême par l’élargissement de la rue de la Cossonnerie, élargissement de la rue Saint-Denis et, surtout, aménagement du sous-sol des pavillons 6, 7, 10 et 12 ; 3° construction, après démolition des immeubles de l’îlot insalubre n° 1, d'un carreau couvert, avec prolongement de la rue de la Cossonnerie et élargissement des rues Rambuteau, Aubry-l'P-Boucher, de L'Yvonne, Quincampoix et Saint-Martin. La dépense, évaluée à 274.150.000 francs, répartie également en trois étapes dont 86 millions 330.000 francs pour la première. Il serait perçu à partir du 1er janvier 1930 trois centimes et demi additionnels perçus jusqu’à réalisation d'un emprunt destiné à produire 77 millions. Le nouveau contrat de la G. P. D. E. est adopté par 48 voix contre 12. Au cours de sa séance publique, le Conseil municipal a poursuivi la discussion d’un nouvel avenant relatif à l’électricité. Il a démontré que ce contrat constituait une amélioration réelle tant au point de vue de la sécurité que de la consommation. M. Salom, le seul communiste de l'assemblée, ancien employé de la société, a parlé pendant plus de deux heures pour combattre le projet. M. Robert Bos l’a également combattu. Après une discussion qui s’est prolongée jusqu’à huit heures du soir, le nouveau contrat présenté par l'administration et amendé par un certain nombre de conseillers a été adopté par 48 voix contre 12. Il convient de signaler que, comme annoncé, l’avion d'ailleurs, le prix de l’électricité n’augmentera pas. Il restera le même qu'actuellement. HIGH LIFE TAILOR La toujours bonne et vieille Maison OFFRE POUR CET HIVER MANTEAUX entièrement doublés Lighting à... PARDESSUS et COMPLETS sur mesure à un prix 112, RUE RICHELEU 12, RUE AUBERENVOYEZ VOS LETTRES ET COLIS en ALGÉRIE, en ESPAGNE, au MAROC, en A, O. F. et en AMÉRIQUE DU SUD par AVION COMPAGNIE GENERALE AÉROPOSTALE 92, avenue des Champs-Élysées. Tel. : Élysées 52-03 Renseignements dans tous les Bureaux de Paris, de la Banque de Normandie, suite décès. ÉPICERIE ET LIVRAISON DÉTAIL près 2 millions aff. -2 maisons détail. 1 dépôt. Prix 235.600 dont 160.000 matériel. | [
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Gonnen. Die Leute, die vor allen anderen berufen sein wollen, in Österreich die deutsche Nation zu vertreten und also vor allen anderen die Träger deutscher Sitten und Kultur sein sollten, haben gleich am ersten Sitzungs tage im österreichischen Abgeordnetenhaus einen so unerhörten Lärm aufgeführt, dass der zweifelhafte Ruhm des österreichischen Landtages dadurch weit in den Schatten gerückt wurde. Worte wie Verräter, Schuft, Elender Bube flogen hageldicht allen denen an die Köpfe, die ein wenig anders über österreichische Politik und parlamentarische Sitten und Gebräuche denken als diese sogenannten Deutschnationalen, und zuguterletzt war die Folge dieser Pöbeleien ein Zweikampf auf Pistolen zwischen dem Ministerpräsidenten Graf Badeni und dem antisemitischen = deutschnationalen Abgeordneten Wolf. In Österreich ist der Zweikampf an sich viel strenger verpönt als bei uns in Deutschland, und nach dem Gesetz soll dort der Zweikampf stets mit schwerem Kerker geahndet werden. Was wird nun mit den beiden Zweikämpfern geschehen? Den Abg. Wolf schützt zunächst seine Unverletzlichkeit als Abgeordneter. Aber wie wird es mit dem Grafen Badeni sein? Ob wohl, wie berichtet wird, dieser die Erlaubnis des Kaisers Franz Josef zur Herausforderung des Abg. Wolf eingeholt hatte, müßte doch nach den Bestimmungen des Gesetzes verfahren werden. Die Veranlassung zu der Herausforderung war ein grober Ausdruck des Abg. Wolf. Dieser hatte der Regierung „Schufterei“ vorgeworfen. In dem Zweikampf, der in Wien in einer Reiterkaserne ausgefochten wurde, ist Graf Badeni durch den rechten Arm geschossen worden. Im Ganzen ist die Sache noch glücklich = glauben, denn Graf Badeni konnte schon am nach dem Zweikampf das Bett auf einige Stunden wieder verlassen. Wunderlicherweise haben einige hohe katholische Adelige den Grundsatz aufgestellt, dass sie als „gute Katholiken“ die Herausforderung des Herrn Wolf durch den Grafen Badeni nur billigen können. Daraus hat die katholische Volks partei sehr richtig mit einer entschiedenen Missbilligung dieses Zweikampfes vom katholischen Standpunkte aus geantwortet. Leider ist kaum Aussicht darauf vorhanden, dass ein österreichischer Gerichtshof Gelegenheit bekommt, sich mit dem Duellanten Graf Badeni zu beschäftigen. Denn es verlautet bereits ziemlich bestimmt, der Kaiser habe befohlen, die Untersuchung niederzuschlagen. In Sibirien werden weitere Bahnbauten geplant. | [
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Questa contraddizione patente fra le arditezze e i principi di una ontologia sociale, di un realismo meta-fisico intorno alla natura dell’ordine civile e le applicazioni della più paurosa e servile pedagogia legislativa alle facoltà e alle forze sociali, spicca, se non mi inganno, maravigliosamente nell’Ahrens, da cui il Rivet mostra di avere attinto con larghezza, come quello ha pesato a piene mani nelle armonie fantastiche di Fourier. | [
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Bez waski,
Od dwóch lat wychodzi w Warszawie
dwutygodnik d'a młoczieży włościańskiej „Dru
żyna'... Jest ona łączn kiem między inteligen
tną młodzieżą włeściuńską po całym kraju ruz
siang, oprócz artykułów zasadniczych zawiera
ich myśli, wynurzenia, korespordencze, za
pytania i t. d, o których, aby dać czytelnikom
naszym pojęcie, przytączamy urywek, z artyku
litu Oracza p. t. „W ich slady — naprzód”.
Mewa tu o obejmującym kiikadzies'ąt mil
zakątku w ziemi lubelskiej, gdzie młodzi wło
ścianie, którzy pokończyli zakłady naukowe w
Kruszynku, Pszczelinie, Mirosławicach j t. d,
zorganizowali w różnych wioskach testr, chóry,
założyli dwie kasy, z których do jednej składa
ją pieniądze na gazety, a w dzugiej na wpisy
dla niezamożnęch k legów i koleżaneś, chcą
cych się uczyć w szkołach gospodżrczych it. p...
Autor kończy swcje pissnie tskiemi «łowy...
„W ras wszystkich płynie ta sama pel
sku krew, wszyscy :daje się kochamy jednako:
wo gwą cjczyznę i pragniemy jej służyć, wszy
scy pragniemy jaknajrychiejszego j'j odrodze
nie, więc wszyscy zawołajmy i w tym wy
trwamy: — bójdziemy śladami lubliciaków i
będziemy pełnić swoją powianość” ..
` W tym samym numerze Wawrzyniec Ko
źmiński, b. wychowaniec szkoły w Səkclósku,
opisuje wycieczkę młodzieży ze ułynuego Lis
lowa pod przewodem ks. Bl zińskiego dla zwie
dzenia mowozałożonej szkiły w Kionczynie.
Antoni Pęsiek, będąc zmuszony po 7 miesią
cach oprście PRzczelin, zwracz sę /do.kcliegów
i koleżanek,”proszący aby mu doradzili, co ma
dalej czynić z sobą.. A redakcya tak określa
swoje zadania i zamiary w słowie wstępne:
„do czytelaików”.
„Zadanie nasze wielkie, a praca olbrzy:
mia: Drużyna cbce w tea wszystkiem być
Wam pomocą, chce być dla Was drogowska
zem, który na manowce Was nie zaprowadzi.
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Ce matin, mes filles devaient dîner chez une de leurs connaissances, — C’est vrai, Monsieur; mais elles auront sans doute changé d'avis, puisque elles sont de retour. Ernest ne répliqua rien. Il voulut payer d'effronterie et s’avança d’un air galant, au devant de sa Bellennure. Le gel de sa température. L'air froid et réservé que prit madame Précourt, imposa d’abord à son mari, mais il se remit promptement, et lui fit entendre avec un air d’aisance, qui ne parut pas moins affecté que Julie, des nouvelles de sa santé. Sans répondre à sa question, elle lui dit : — Votre présence ici, Monsieur, cache sans doute quelque motif; vous me plaîtrait-il de me le faire connaître ? — Cette question est adressée avec un ton d’aigreur, auquel je pourrais répondre, mais je m’en abstiens, car alors la proposition que je viens vous faire, toute amicale qu’elle est, se changerait en querelle. — Oh! Ernest, s’écria madame de Saint-Elbin, de grâce, ne vous emportez pas; ma fille a eu tort, je l’avoue pour elle. Voyons, expliquez-vous, quelle proposition avez-vous à nous faire ? — J’ai besoin de quelques fonds, madame, et je comptais sur votre obligeance,... — Où voulez-vous que ma mère prenne de l’argent, monsieur? Ne serait-ce point plutôt vous de la laisser enlever à sa charge, qui pourrais vous en demander ? Ma mère est dans l’impossibilité de vous satisfaire, Monsieur, et votre singulière demande en a prévenu une du même genre que j’allais vous adresser. Car je ne veux plus vivre comme je l’ai fait jusqu’à ce jour. Madame de Saint-Elbin a l’ait d’assez grands sacrifices en notre faveur pour que nous la laissions jouir paisiblement de ce qu’elle a cru devoir se réserver. Ainsi, Monsieur, tenez-le pour dit : il faut vous décider à me faire une pension. J'ai droit de l’exiger, — Ma fille, mon enfant — Madame! dit l’Précourt, je ne vous ai jamais entendu prendre avec moi un ton si élevé. Je dois vous dire que cela m’étonne et me surprend étrangement. — Regardez votre conduite, Monsieur, et vous ne trouverez pas étrange ce ton dont vous vous étonnez. | [
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Menos pressa, o mocidade
Parai no vosso labor.
Nem siquer tendes saudade
Lembrando Wagram, Thabor?
HUGONIANAS
Dizeis que é pouca essa gloria
De conduzir a Victoria
Nossas hostes immortaes?
E lhe negaes um jazigo,
Que a pátria corre perigo,
Dizem Demóstenes banaes!
Nuvens no céo carregadas,
A' cidade sustos dá;
Das sangrentas barricadas
O sólo rovolto está.
Pede a turba extranha, impía,
Lugar aos heróes de día,
Antes que esqueçam, lugar!
Espere o rei dos guerreiros,
Emquanto sobem ligeiros
Novos id'los ao altar!
Modere as iras o povo!
Distribua os seus trophéos;
Porque apoz o culto novo
Voltará ao antigo Deus!
Sem na pátria um c
Sem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pátria um c
Siem na pát Espere o caixão funéreo,
Relíquias de Napoleão!
Espação primeiro aos altares
Esses que querem lugares
Nas cavas do Pantheon í
Tantas cidades tomadas,
Memphis, Berlim e Milão!
Tantas batalhas sangradas,
O mundo preso em sua mão!
Nada deixando na terra,
Nem mesmo o que a cova encerra,
Sem pô r um sello immortal,
Tendo ganhado animoso,
A' Rússia — o Kremlin famoso,
A Carlos-Quinto — a Escurial!
Pois esse nome que inda enche
Os inimigos de horror,
Pois dessa prisão ingleza
Os prantos de tanta dor,
HUGONIANAS
E a desmedida fortuna,
Gloria aos reis tão importuna,
Que o nome elevou-lhe aos céos,
Gloria e dor que o exilio encerra,
Não valem seis pés de terra
Sob os canhões — que São seus?... | [
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Je la vois chaque dimanche à Saint-Germain-le-Rond et sa vue me met la joie au cœur, tant elle paraît bonne et gentille. Je me rappelle encore le jour de son entrée à Paris; elle avait alors neuf ans comme moi; car nous sommes du même âge, mon beau sire. Gaston était rêveur, et considérait Gervaise avec attendrissement. "Tu vois", ajouta Lapinte, "que je pouvais demander à Monseigneur, si l'on était chrétien dans le pays d'où il arrive; le comte de Toulouse n'était pas mal hérétique, assure-t-on ?" — La jeune princesse elle-même n'était pas très catholique... La reine mère a dû prendre bien de la peine pour l'instruire en sa religion... croiriez-vous qu'elle ne savait pas dire même un Pater en français ? — Qu'importe ? répliqua Gaston avec humour, pourvu qu'elle le récitât dans la langue de ses pères ? Celle de nos ennemis est-elle exclusivement la langue de Dieu ? Oh ! que ces observations ne vous fâchent pas, reprit Lapinte ! Peu nous importent, à nous, la foi et la langue de nos hôtes; il y a de la monnaie d'or et d'argent en tout pays, et le comte de Toulouse a parfaitement payé ses fournisseurs, notamment votre serviteur dont il honorait le vin d'une préférence toute particulière... Mon auberge, noble cavalier, est la maison de l'Évangile, nous tolérons toutes les croyances; nous cherchons à satisfaire tous les estomacs et ne faisons brûler d'autres hérétiques que les dindons et les poulardes. Le seul essai de prosélytisme que nous nous permettons envers les voyageurs, c'est de placer sous leurs yeux un crucifix et un rosaire. Il y en a dans toutes les chambres; tant pis pour les incroyants obstinés; notre devoir est fait, notre conscience est nette ! Au nom du père, du Fils, et du Saint-Esprit. | [
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Cette année-là, en effet, ils doivent hériter d’une somme de 6 à 1 millions de francs. Le fait est encore peu connu, et on le trouve dans l’histoire de la ville d’Yverdon, qui vient de paraître. Le 4 septembre 1820, M. A.-J.-V. Bourgeois, d’Yverdon, négociant à Gênes, fait une fondation pour l’amélioration du sort des pauvres, par l’instruction et le travail et par une société composée de communes du canton de Vaud et des amis de l’humanité qui voudront s’y intéresser sous la direction immédiate de messieurs ses pasteurs, d’un député de chacune de ses villes et sous la sanction de son gouvernement. Il consacre à cet effet une somme de 100,000 fr. de France, de capital, qui devra être placée jusqu’à ce que, par l’accumulation des intérêts, elle atteigne un capital de 5 millions de livres suisses (l’ancienne livre suisse valait à peu près 1 fr. 50). 4 millions 500 livres, ou plutôt la rente de cette somme, devra alors être remise à la disposition des classes de MM. les pasteurs du canton de Vaud. La rente des 500 000 livres restants appartiendra par moitié à la bourse publique dirigée par la municipalité d’Yverdon, et l’autre moitié à l’hôpital ou bourse des pauvres de communes désignées, dont le fondateur est propriétaire. La rente de ces 500,000 livres sera disponible à son temps, et appartiendra aux communes désignées. Mais l’emploi de cette rente ne pourra avoir lieu que sous l’inspection immédiate et spéciale des membres de notre caisse de famille, jointe à six notables des villes de Grandson et d’Yverdon, nommés par eux; et, dans le cas où notre famille viendrait à s’éteindre, ces notables seront nommés par le gouvernement de Vaud. Il existe encore deux familles Bourgeois, parents du fondateur. — L’origine de l'introduction du whist dans le monde des cartes, remonte à je ne sais quand. Lord Lyndhurst, né en 1812, avait assisté à son éclosion. Il en fut un des plus ardents adeptes, et c’est à lui qu’on doit l’invention de ce coup de jeu, qui consiste, lorsqu’un partenaire n’a qu’une seule carte de couleur, à la jouer comme invite. Les maîtres essayent blâmant cette tactique, mais les joueurs modestes la conservent; tant est-il qu’elle est restée en usage et qu’on la nomme le coup du singleton... Eh bien! ce nom, qui traversera les âges, est celui de son auteur, sir John Bragleon Goble, lord Lyndhurst. | [
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Puis, quelques secondes après, il se disait :
— Sera-t-elle chez elle quand je m'y présenterai? Et il ajoutait :
— Et si elle y est, voudra-t-elle me recevoir ?
On comprend qu'à de telles questions, Hector ne trouvait pas de réponse ; mais c'était s'occuper de la marquise, et ces questions, il se les renouvelait sans cesse.
Enfin, vers le milieu de la journée, il lui vint une idée, qui lui parut de prime abord triomphante.
En repassant dans son esprit les différentes occasions dans lesquelles il lui avait été donné d'entrevoir la marquise avant de lui être présenté, il se souvint de la scène de l'Opéra, de Guillaume Lepicard, et des paroles prononcées par ce dernier :
— N'est-ce pas qu'elle est belle! bien belle!
— C'est de la marquise qu'il s'agissait, se dit le jeune homme ; donc Guillaume la connaît, et en allant le voir, je trouverai au moins une occasion de parler d'elle à quelqu'un qui l'admire autant que moi.
Comblé de joie par ce lumineux ressouvenir, notre héros ne perdit pas de temps, et se dirigea tout aussitôt vers le logis de l'ancien valet de chambre de monseigneur le duc de Richelieu, de galante mémoire.
Ce logis, on s'en souvient, était situé rue du Mail, n° 30.
Le marquis trouva sans peine la maison : c'était une construction fort ancienne, assez haute et très étroite de façade.
De l'un des côtés de la longue et sombre allée qui conduisait à l'intérieur, il y avait une boutique de menuiserie.
Hector entra dans la boutique.
— Cette maison est bien celle de M. Lepicard? demanda-t-il. | [
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However, in the case of political crimes, for so
they are called by those who triumph, the wisest
plan is to flee from immediate vengeance. One
can explain afterwards. Time (which allays
passions and party-spirit) and intervening events
co-operate in producing indulgence and forgetful-
ness. This was exemplified in the case of many
of those who were aimed at by the ordinances.
It would have been the case with the unhappy
Marshal Ney,* had he profited immediately by
the passports procured by his wife from the
leaders of the foreign army. She implored him
on her knees to lose no time in making his escape,
but he answered curtly :
proof of the latter quality by accompanying Napoleon to Elba
amidst the general defection by which the more exalted objects
of the Emperor's bounty were disgraced.' {Quoted by Sir
A. Aliso7i in his ' History of Europe,' vol. ix.) This was the
man inscribed by the Bourbons for possible massacre like
Marshal Ney.
* The Prince of the Moskowa, shot early in the morning of
December 7, 1815. — Translator's note.
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Charles n. (apparently with some idea of
obtaining a similar Act for himself) attended
the debates in the House of Lords, and found
them ' better than a play.' During the
eighteenth century the number of private
divorce Acts averaged about one a year, and
from 1800 to 1852 more than two a year.
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Lordon, will be given a preliminary hearing before Magistrate T. J. Purcell, of Henrico County, November 16. Will Tell of the Services. An interesting lecture will be delivered at Emmanuel Parish House by Dr. Charles Dudley Underhill, under the auspices of the Brook Hill Neighborhood League tonight at 8:30 o'clock. The subject of the lecture will be "The United States Public Health Service and the United States Life-Saving Service." Dr. Underhill was for several years acting assistant surgeon of the port of Boston, and in that capacity had occasion to examine all the life-saving men from Boston to Cape Cod. The lecture will be open to the public.
Killed on Disorderly Charge. Belle Albright, colored, was fined $25 and placed under security in the sum of $100 for sixty days by Justice Crutchfield yesterday upon a charge of running a disorderly house at 317 North Eighteenth Street.
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Jest jednak od ostatnich miesięcy inny ro
dzaj tej prasy brukowej mimo wszystko: prasy
politycznej 1 to dziwnym trafem roblącej poli
tykę antysanacyjną. Nie jest dla nikogo tajem
nicą, że w powstaniu tej prasy współdziałały
interes i konjunktura; interes dlatego, że War
szawa jest nawskroś wrogą dla sanacji, kon
Junktura dlatego, że wybory | wymlkające z
nich sensącyjnę wypadki dają pole do szero
kiego rozpowszechnienia się | — co nie jest
takżę dlą pewnych stronnictw do pogardzenia
— znacznych zysków. Człowiek z pozą War
szawy nie ma pojęcia, ile te pisma zarabiają
na takich aferach jak Pikiliszki, aresztowania
b. posłów itd. Nakłady pisma rosną w dziesiątki
tysięcy, podczas gdy koszta wydawnictwa są
stosunkowo mała — współpracownicy marnie
platni, za to przedsiębiorca nabija kabzę.
Że te pisma, jawnie antysanacyjne i anty
rządowe są solą w oku tych czynników, które
z urzędu bronią sanacji, nie potrzeba chyba do
dawać. W ich aczach jest to trucizna daleka
szkodllwsza niż wielkie, poważne pisma par
tyJne, kióre z natury rzeczy i głównie na sku
tek innego sposobu pisania nie dochodzą do
szerokich mas w tych ilościach, co tamta pra
Tow. L-n Pr-| zupełnie słusznie stwierdził w o|
negdajszym „Rabotniku* potrzebę skrupulatnej roz |
wagi wobec zarzutów czynionych marszałkowi Pił
sudskiemu o jakiekolwiek osobiste korzyści pie
niężne, plynące z iego stanowiska w państwie.
Zgodzę się z nim bez zastrzeżeń. Ale wlaśnie
spokojna rozwaga każe obywatelowi polsklemu w
czasach „radosnej twórczości" 1 „sanacji moral
nej”, nie zamykać oczu na system, który mus! wy
woływać nadużycia pieniężne ze strony tych, co
cisną się do żlobu, aby się suto pożywić groszem
publicznym. I nie tylko spokojna rozwaga jest tu
niezbędna, lecz głośny krzyk, ostrzegający biedne
masy © tem, że je ograbiają.
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L'Indicateur littéraire, revue bibliographique qui se publie à Munster, fit un grand éloge de ces leçons sur la Bible et la nature, lors de leur première publication complète. Voici comment cette revue s'exprimait, il y a quelques mois seulement (juillet 1866), en annonçant la seconde édition : « Le rapide écoulement de la première édition qui, dans l'espace de moins de quatre ans, en nécessite une seconde, est une preuve de l'excellence de l'ouvrage, ainsi que de l'intérêt croissant qu'excitent parmi les catholiques les questions importantes qui y sont traitées. Depuis sa première publication on a vu paraître, pour ne parler que de ce qui est sorti des rangs catholiques, les écrits de Veith et de Bosizio, S. J., mais, quoique venus plus tard, ils n'ont pas surpassé celui du docteur Reusch et ne l'ont pas remplacé. C'est ce qui était réservé, comme nous en avions exprimé l'espérance, à une seconde édition du même ouvrage ; aussi les lecteurs y trouveront-ils la réalisation parfaite des vœux que nous avions formés. En faisant connaître l'ouvrage pour la première fois, nous disions que son principal mérite consistait en ce que, résumant les travaux de ses devanciers, il les surpassait et les dominait tous, non-seulement parce qu'il a su recueillir par un choix intelligent ce que l'exégèse et la science naturelle ont produit de meilleur, complétant leurs résultats par ses propres études, mais encore parce que son exposition claire et intéressante met ces discussions ardues à la portée de toutes les intelligences quelque peu cultivées. Or, ce mérite se trouve encore à un plus haut degré dans la seconde édition. » Ayant ensuite exposé les divers changements introduits par l'auteur dans son ouvrage et en ayant montré l'opportunité, l'article conclut en disant : « Ainsi le livre a été rajeuni et perfectionné d'une façon qui en fait l'ouvrage le plus utile parmi tous ceux du même genre. »
Les Études religieuses, historiques et littéraires publiées par des Pères de la Compagnie de Jésus, annonçaient la publication de la première édition allemande dans le numéro 10 de la nouvelle série (juillet-août 1863). Voici la courte appréciation dont elles firent suivre cette annonce : « Ce nouvel essai de conciliation de la Cosmogonie mosaïque et de la science est loin d'être à mépriser, même après les remarquables travaux des Buckland, des Wiseman, des Serres, des Sorignet, des Westermayer, des Kurtz et des Nicolas. | [
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On vaste magasin à Dijon, rue Courtépée, n23. Mise à prix pouvant être réduite. Maison sise à Dijon, rue François-Robert, n5, avec jardin maréchaler de 1,120 mètres. Mise à prix pouvant être réduite. Terrain à bâtir de 2,500 mètres sur Dijon, lieudit « En Sausse » ou « Eu Saussy ». Mise à prix pouvant être réduite. Maison à Dijon, route de Reaume. Propriété à Dijon, route d’Auxonne, 31. Terrain à bâtir, sis à Dijon, rue du Midi, de 265 mètres 30 décimètres carrés, y compris la moitié au droit dudit terrain du sol de la rue. Saison à Dijon, rue Général-Fauconnet, 23 bis, et rue Auguste-Firule. Mise à prix réduite. Propriété à Dijon, cours du Parc, n° 83, et route de Longvic, dite « Au Gilet des Femmes », comprenant 4 corps de bâtiments avec cour et jardin, le tout de 10 ares 00 centiares. Terrain à bâtir sis à Dijon, rue Paul-Thénard prolongée, de 443 mètres. Maison à Dijon, rue Paul-Thénard, n° 27, à l'angle de la rue Amiral-Courbet. Une maison sise à Dijon, rue de Pouilly ou avenue Garibaldi, n° 31, divisée en 2 lots : Premier lot, revenu, 480 fr. Deuxième lot, revenu, 450 fr. Maison située à Dijon, 8, rue du Chapeau-Rouge. Maison sise à Dijon, rue Mariotte, 6, et rue Docteur-Chaussier, à l’angle de ces deux rues. Maison située à Dijon, place Lillampie, 4 (ancienne place Saint-Bénigne) et rue Mariette, 1, à l’angle de ces place et rue. Un clos avec petite maison sur le territoire de Larrey, lieudit « Au-dessus des Marcs-d'Or », de 33 ares 50 centiares, entièrement emplanté en vigne, avec la récolte. MISES A PRIX 10,000 10,000 1,200 7,000 22,000 1,200 9,000 28,000 7,452 40 7,800 3,000 3,000 27,000 31,000 50,000 4,000 PRIX OBTENUS 6,700 10,050 5,100 1,075 non vendu 1,225 10,300 non vendu 7,192 40 non vendu 3,325 3,100 30,500 31,100 non vendu 1, FABRIQUE DE POSTICHES GROS Maison fondée en 1885 DÉTAIL Appliques invisibles de toutes formes et de toutes grandeurs pour personnes chauves, hommes et dames FRANÇOIS CHAUDRON DIJON — 81, rue de la Liberté, 81 — DIJON Seule maison fabriquant spécialement, ayant obtenu les plus hautes récompenses aux Expositions ENVOI du CATALOGUE ILLUSTRÉ sur DEMANDE parfumerie, Maroquinerie, Articles de Voyage (HEALTH) Eau de Cologne, 1,75 la 1/2 Flasche 3,25 COUPES DE BOIS AU BACALAIT du SAMEDI 5 AOUT 1905 En la chambre des notaires, sise à. | [
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Queréis atacar la ley de imprenta, y tenéis que atacar
á uno de los individuos que aunque forma parte de la
izquierda, uno de los individuos que ahora y siempre
ha merecido gran respeto á todos los liberales por
los servicios que ha prestado y los sacrificios que ha
hecho á la libertad; más servicios ciertamente de los
que han prestado otros individuos de la izqquierda que
se creen muy liberales porque nos llaman reacciona-
rios; hablo del Sr. Becerra, presidente de aquella Co-
misión, que también aliado del Gobierno estuvo al dis-
cutirse aquella ley* Queréis atacar al Jurado, y teneis
que atacar á una de sus eminencias porque de la Co-
misión del Jurado formó parte, y á pesar de lo que ha
dicho el Sr. López Domínguez, esa eminencia aprobó
la ley; pudo haber hecho un voto particular contra las
indicaciones que en el Senado se hacían, y no lo hizo; i
prueba de que no le parecía tan mal el proyecto. Que-
réis atacar las leyes económicas, y os tropezáis con
vuestra palabra más elocuente, con una de las perso-
nas que más ilustran ese nuevo partido, ó intento de
partido, que yo no sé cómo llamarle.
Pues bien, Sres, Diputados; el Gobierno que busca-
ba todos estos auxilios, ¿quería ó no esa conciliación?
¡Ah! los que no la quieren sois vosotros, que no que-
réis estar entre nosotros porque os estorban los demás.
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Die Vollstreckung der in dem letzten Staatsprozess gefällten Urteile wird, wie es heißt, dadurch verzögert, dass die Pforte gegenwärtig eine Revision der nach der Absetzung Abdul Aziz' ausgestellten Palastrechnungen anstellt und die Rückerstattung aller von den Verurtheilten entwendeten Werte betreibt. Zweitens der Lobnckliu-. L. und V. U. Thermo-Werne. Großteil der Rechnungen, gov- thelchixft. Vina- et cieui. Stark. 7./uU Xb. 10 vkr 753.0 st-15.8 60 3 1 8. - groß. 8 - 753.2 -st 17.2 50 3W 2 - Lm. 2 > 752.1 -st 21.0 47 8WW 2. Nach Schluss der Redaktion eingefasst. Paris, 8. Juli. Nach Meldungen aus Sfax bombardieren französische Panzerschiffe Sfax und zerstören die Forts, die große Moschee und einen Teil des muslimischen Stadtviertels. Die Insurgenten widerstehen noch. Washington, 8. Juli. Die Besserung Garfields schreitet fort. Der veröffentlichte ärztliche Bericht äußert sich sehr günstig. Die Wunde beginnt Eiter auszusondern. Veranwortung. Herr Dr. Hinz: für das ZNS, rüsti veranwortlich Heinrich Udel: in den muslimischen Theilen Pros. Vr. O- P-,l; in Hoffnung, Wittenbach-II und -it in Ly. Siromei, kaiserlich in kei, i. Meteorologische Beobachtungen und der Generalartillerie auf Lippe. Übersicht der Temperatur und Wetterbericht des Instituts auf Lippe each Xgang der 8eewert und regen vorebenen Stationen. Wieder 8^2 L Z Z u: zulaufwärts. Aberdeen in Lincolnshire. London. London. Laporte. Leipzig. Berlin. Hannover. 760 759 755 758 758 762 756 755 XL list XW 8WW still W8W leer X leiet XL leise XL still 8WW still dedoet daten bedeckt reollcio voll eilt wohlbenagt bedeckt nolloig st-ii st-ii st-15 st-15 -st 11 st-12 st- 10 -st 13 US 6oric, Brisbane. Newcastle. Grenzübergang Zemicünd. Leipzig. Chemnitz. Dresden. Berlin. 758 764 761 758 761 760 760 759 8WW kriselt 8 leiet W leise W mälssig 8W W mälssig 8WW leise W wLssig bedeckt ^olloig; reollcig Loxen kehelt bedeckt bedeckt st-13 st-14 -st 15 st-14 -st 18 -st 15 -st 16 Liverpool. — — — Hafen 763 8W krisch dedeckt -st 14 Hamburg. 765 L leckt volkenloch -st 17 Wiesbaden. 767 W still volkenloch -st 14 d Dresden.... 766 XL still volkenloch -st 17 Leipzig. 764 8WW leise bald bedeckt st-17 8? Dresden — XL leise bald bedeckt -st 12 Z Breten — still bald bedeckt -st 13 Aberdeen. | [
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Il importe de remarquer que la substitution inverse de S' est S; en d'autres termes, on a S^-S=SS(). On désigne par S" la substitution <M>( ) qui n'altère pas les variables. Le symbole S" a été défini pour n entier positif ou nul; on convient de donner au symbole S"" le même sens qu'à (S'")". Il est aisé de voir que, quel que soit l'entier positif, nul ou négatif, m et n, on a (S^n)(S^m)=S^(n+m). Cette égalité est évidente quand m, n sont positifs ou nuls; bornons-nous donc à établir l'égalité (-s.(- )). D'où il est aisé de déduire ensuite les autres cas. En supposant par exemple m == 3, on aura S'S^-'=SSSS^-'S^-'S^-'=SS(SS-')S^-'Si comme SS"^ == S" est la substitution identique, on peut évidemment la supprimer et l'on a ensuite SSS^-'S^' == S(SS-')S^' = SS^' = S' le raisonnement est général. Observons encore que l'égalité S'S'S = T, où S, S', S", T sont des symboles de substitution, entraîne l'égalité S'^2TS'^2, on tire, en effet, de la première égalité S'S'SS'^-S'TS'^-S' et le premier membre peut s'écrire successivement S'S'(8S-')S' = S'S'S' = S'S(S')^2 == S'. La même égalité entraîne la suivante S=S'S'T. Les substitutions de cette nature, à coefficients entiers, jouent, comme on l'a déjà vu aux n° 124 et suivants, un rôle particulièrement important elles méritent de nous arrêter quelque peu. D'abord, on voit qu'en composant entre elles deux pareilles substitutions, on trouve une substitution qui appartient au même type, puisque les coefficients en sont encore entiers et que son déterminant est égal au produit des déterminants des substitutions proposées. Parmi les substitutions de ce type, on peut signaler les suivantes (-s.(-s). | [
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L'héroïne, d'après les recherches que nous venons de résumer, semblerait appartenir au deuxième des groupes entre lesquels Schröder distingue les alcaloïdes de l’opium. On connaît le travail classique de Schröder, qui, comparant entre eux des alcaloïdes, arrive à reconnaître qu’ils ont pour action commune d’agir sur le système nerveux central. D’autre part, ils se différencient par le fait que pour les uns c'est l'action narcotique qui prédomine (morphine, oxydémorphine), tandis que chez les autres c’est l’action convulsivante qui l’emporte (papavérine, codéine, narcotine, etc.)
Description générale des symptômes de l’intoxication par l’héroïne, chez la grenouille. Injecte-t-on une dose de 0,002 gr. d’héroïne dans le sac lymphatique dorsal d’une grenouille moyenne, on voit bientôt l’animal perdre de sa vivacité, rester immobile; il répond encore normalement aux excitations avec cette réserve toutefois qu’il ne s’enfuit qu’après que celles-ci ont été répétées. La respiration est très ralentie, mais régulière si on renouvelle l’injection de cette dose de 0,002 gr. l’animal réagit de plus en plus faiblement aux excitations. La sensibilité réflexe paraît diminuée, et ce n’est qu’après un fort pincement de l’un des membres, que la grenouille se décide à sauter. En outre, le saut qu’elle fait reste unique, purement réflexe en apparence. Administre-t-on à ce moment encore une injection de 0,0011 gr., l’action narcotique devient plus profonde : l’animal perd la faculté de coordonner ses mouvements et lorsqu’on le place sur le dos il ne peut plus reprendre son attitude normale : il reste affaissé, les membres écartés, en désordre, les yeux demi-fermés et le réflexe cornélien affaibli. La pupille est fortement rétrécie. Mais lorsqu’on excite fortement l’animal (pincements répétés), la réaction se manifeste par une extension spasmodique des membres postérieurs et même par une crise tétaniforme. Des secousses tétaniformes se produisent spontanément. Ajoutons encore 0,002 gr. d'héroïne. La grenouille reste à faible mouvement et affaissée : cependant de temps à autre apparaissent des secousses ou des convulsions tétaniformes qui éclatent, tantôt spontanément, tantôt à la suite d’une excitation quelconque. La respiration est complètement arrêtée, tandis que pendant plusieurs heures encore les battements cardiaques se remarquent à travers la peau. (Exp. f. p. 20.) La grenouille rousse est beaucoup plus sensible que la grenouille verte. Si, au lieu d'employer des doses modérées que l'on répète successivement, on fait d’un coup une injection d'une dose élevée, 0,02 gr. par exemple, les convulsions tétaniformes, soit provoquées, soit spontanées, apparaissent 10-20 minutes après l'injection. | [
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A R G U M: E N. T U M.,
MCUkiivj Murctllui , plsh}l genent , ntm is< CUuiii , Pulebrerum,
X fiertnurmirie. cogncmiae , patricii fuere) ntbilit tamea ex majori-
but, iy fua virtute clarui, gefie Ctxfulatu Ser,- Sulpici» Ru/«, furifttnfult»
celeberrimo , civili bello Pompejum feculut efl : viHufqu; Tbarfalica pugna ,
neque cum iit , qui bellum in Africa- rtntvatdum putarunt , fua confilid
conjunxit , neque ad Crefarem viStrem, impetranda veui^ Caufa , fupptex
ire voluit : Mtt/lenaj , urbem a bell* , iy a belli fufpitione remotam , fe
contulit: ubi fatir diu , null» revertendi in patriam- fi udio , commoratut ,
cum in publica calamitate confeientia • fie tutnliti«ptinue conftlaretur,, in
literit . viveret , reditum ei fenatut a Ceefare impetravit ,, quo beneficio gra-
rite funt a muttit aSre : Cicero autem , Marcelli amantijfimut , luculenta,
qjt<e exfiat , oratione, iy gratiat. egit , iS' ita Caefarem laudavit , ut acce-
dere nihil pojfet. Qua de re non alienum videtur ea recitare, qu<e ad Sul-
picium fcripfit hir verbii : Ptctttt hoc fenatus , uC , cum a L. Pifune
mentio eiTcc fafla de Marcello, & cum.C. Marcellus fe ad Cxfaris pedes
abjeciSet, cuD^bus confurgerec & ad Cxfarem Tupplex accederet . Noli,
quarrere. : ita mihi pulcher hic dips viAis. ell , uc fpeciem aliquam, videre
viderer, quafi rerivifeeotis Reip. Itaque, cum nmaes ante me rogati gra-
tias Cxfari egifTeot , ego rogatus mutavi meum confilium .. Nam ftatue-
ram, noo: mthercule inertia , fed defiderio priftinz dignitatis ia perpetuum
tacere. Fregit hoc meum confilium. & Cxfaris magnitudo animi , & fe*
natus officium- Itaque pluribus verbis egi Cxfari gratias-. Hic de Marcelli,
fum-
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Pro m. m ar c e l l o, 229
fu<nnu tltqutatia qaia ntn ftrtimt ai trutinis ar^umea/um , aiiil ai.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais expiraram. A condicião de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você:
• Faça somente uso não comercial dos arquivos.
A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais.
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Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar.
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« Continue ainsi, et tu amasseras profit dès cette vie et pour l'autre. Et si tu tombais dans quelque faute, petite ou grande (ce qu'à Dieu ne plaise!), soulages-en ta conscience au plus vite et rentre dans le calme et dans le bien. Enfin, mon cher ami, dans la longue période de risques que tu vas généreusement affronter, tiens-toi sain de corps tant que tu pourras, et d'âme toujours. »
La troisième lettre annonce et raconte la mort de la reine Marie-Amélie. La reine était morte pendant la retraite de Pâques dont elle avait établi l'usage depuis son arrivée à Claremont, et qui, cette année-là, était prêchée par le P. Didon, encore tout jeune.
« Claremont, 25 mars 1866, dimanche des Rameaux. | [
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Ils doivent être en garde contre les fantasmes zélés qui en veulent à leur autorité, et qui les attaquent. Princes des Prêtres agréent l'offre qu'on leur fait d'assister Paul. Ils enseignés à Paul par J. C. même, frère époux du Juif Aquila. Ils y restent tous deux après le départ de Paul. Ils y voient Arello, qu'ils goûtent, encouragent et instruissent. Ils lui donnent des lettres de recommandation pour Corinthe. Des prisonniers embarqués avec Paul sur le navire d'Adrumète. Lors du naufrage du vaisseau les soldats proposent de les tuer, de peur qu'ils ne s'échappent. Procès fréquents parmi les Corinthiens. Proconsul (Asie). Voyez Asie. | [
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"See," said Sarah, "but will it not wash away love?
Marry, young woman, and then no one can expel him from
your heart, unless" — she added, whispering, and bending
THE SPY. 315
over the other, — " you find another there before you ; then
die, and go to heaven — there are no wives in heaven."
The lovely maniac hid her face under the clothes, and
continued silent during the remainder of the night. At
this moment Lawton entered. Inured as he was to danger
in all its forms, and accustomed to the horrors of a partisan
war, the trooper could not behold the ruin before him, un-
moved. He bent over the fragile form of Isabella, and his
gloomy eye betrayed the workings of his soul.
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Ehel Schreiner Friedrich Albert, 2 J. — 11. Ehefrau Fb. Friedrich Heide, Henriette ged. Emde 55 J. 14. Mutter, T. d. Ehel. Schreiner Johann Droege. 4 J. 17. Fb. Carl Twittenmeyer, 55 J. 18 Ehefrau Fb. Heinrich Aßhoff, Charlotte geb. Vogel, 27 I. Togelohner Diedrich Köster, 39 J. 19. Ehefrau Rentner Heinrich Aßhoff, Luise geb. Reineke, 53 J. — 20. Ehefrau Fb. Bernhard Velling, Christina geb. Küster, 58 J. Wilhelmine Koerdt, ohne Gewerbe, 52 J. 21. Maria, T. d. Ehel. Fb. Caspar Böckelmann, 8. J. 22. Ehefrau Angelmacher Carl Huppert, Catharina Sophie geb. Topp, 73 J. — 24. Schmalschlüsselmeister Friedrich Wilhelm Belde, 35 J. 26. Lohndiener Christian Heinrich Wilhelm Teß, 52 J. 28. Ehefrau Bergmann Ferdinand Hammecke, Theresia geb. Weder, 26 J. Seiltäter Joseph Rosenberg, 23 J. — 29. Handelsmann David Aronstein, 79 J. Heinrich Robert zugust, S. d. Ehel. Bergmann Heinrich Dohr, 10 M. gehalten Ausspruch seines hochverehrten Vormanns. O könnte ich alles Mögliche, die Neugier zu erwecken, den Appetit zu reizen, mich dritttheilen! Mit dem besten Drittel wollte ich freilich Notizen über Erfolge in Paris und anderwärts, für die ich lieber in Hemer leben, als in dem knüttelbewaffneten Kalthof. Also ich war einmal — — Fortschrittler. Aber seitdem ich von Amerika lebenden Franzosen Berichte über Sara Bernhard's Patriotismus als Franzolin, über ihr gemacht und von ihr Wahl das möglichst Maulhalten und „Ja“ nicken anempfohlen und mir und euch Allen, die ihr mit mir Arbeiter seid, weder Freischnaps gegeben, noch einen Bock geschlachtet haben („Hört! hört!“) — seitdem bin ich wie umgewandelt und sohnlich der Fortschritt. („Bravo!“). Aber noch ein sittlich höherer Gedanke hat mich bekräftigt. | [
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Andados veynte c tres años del
reynado del Rey Alarigo que fue
en la Era de quinientos e fíete a-
ñor: e el año de ¡a Encarnación da
nueftro Señor lefuChrifto, en qui
nientos enueue anos : éel Impe¬
rio de Anaftaf¡o,en diez e fiete,aui
noafsi,que Alarigo Rey délas Ef;
pañas ouo a quebrantar las pofiu-j
rasquehauieconGIcdoueo Rey
de Frácia; e quifieron guifar de ma
tarlo por arte fí pudictíe. E Glodo
ueo quando lo (opo por verdad q
de aquella.guifa lo querien matar,
embiolo a defafiar, que fopietlc q
non hauie entre ellos amíftad, ni 11
tregua defde allí adelante, pues
quel las hauia quebrantadas : e de
íiguiíoíe muy bien, e apoderóle
c faco fu huelle muy grande, e fuef
fe luego derechamente para aquel
reyno déla Galia Gótica, por qua-
to lo quería para fi por enterar¬
lo, e tenerlo por fuyo a todo fu po¬
der: c en pallando por la cibdad
de Tures , donde era el cuerpo
de fant Martin , íue oyr-Miíía, c
quando entraña por la puerta de la
PA f ysrdi*
■I
Mífe1
m
l S¡
!¡í' ti •
Según
ygrefiacantauan eftonceslos Cíe
rigoselofficio, que dizeafii. P re¬
caí xifii me virtute.Qüie quiere de-
zir en lengua Caftellana: ceñifte
medevirtude: e eftoesds, dode-
rio e de fortaleza. E el Rey tcuo-
lo por muy buen figno,eporfeñal
que le ayudaría Dios, e que vence-
rii aquella batalla a que yua:e dio
aquel cauallo en que yua como
por offrenda: e defpues que la Mif
ia fue dicha , embio cien fueldos
por oífrenda de aquella moneda
queeftoncesandaua por la tierra*
e que le dieíTen fu cauallo: e toma¬
ron aquellos fueldos, enon le qui-
íieron dar el cauallo: e tenemos
que fue por virtud de Dios, ca no
defazcrloloshomesdefu grado,
pornon gelodar. E el Rey quan*
do aquello vio , embioles otros
cien fueldos por fu cauallo : e lue¬
go gelo dieron: etouoeflonces el
Rey, que aquel cauallo que ferie
bueno para la batalla, pues que tan
caro era. | [
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scheint nicht, daß er dies Einvernehmen jetzt kurzalteriren möchte. Russland hat erklärt, daß es bei bewaffneter Einmischung Frankreichs auch seinerseits ein Schritt gehen werde. England wünscht den Frieden, weil es bei kriegerischem Eingreifen Frankreichs für Belgien fürchtet, das dem britischen Kabinett bekanntlich sehr wert ist. Jedenfalls steht die Sache so, daß wir ihrer weiteren Entwicklung durchaus getrost entgegensehen können, wenn wir mit Festigkeit und mit einer sichtbareren Mäßigung unsere Wege weitergehen, was nicht zu bezweifeln steht. — Die Avantgarde der preußischen Armee steht nur noch vier Tage marsch von Wien; die zweite Provinz Oesterreichs ist in unseren Händen. Zu gleicher Zeit hat die Armee des Generals v. Falckenstein gestern die Reichstruppen und Oesterreicher in einem blutigen Treffen bei Aschaffenburg aufs Haupt geschlagen; der Weg nach Frankfurt und dem Süden steht uns offen, der Bundestag flüchtet nach Augsburg. So hat die zweite Juliwoche in solider Weise weitergeführt, was die erste kühn begonnen. Für die kommende Woche ist man erwartungsvoll auf einen großartigen Zusammenstoß mit der österreichischen Armee an der Donau gesessen. Stettin. Im Zeltlager zu Köslin bewies sich ein gefangener Österreicher rebellisch und versuchte, seinen Patrouilleuren das Gewehr zu entreißen. Dieser schoß, ohne sich zu besinnen, den Widerspenstigen nie der. — Aus einem hier eingetroffenen Familienbriefe ersehen wir, daß unsere Gefangenen in Oesterreich zu Schanzearbeiten verwendet werden. Ein Trupp Gefangener unseres Armeekorps ist „ an der Karre " bei den Schanzens bei einigen Meilen vor Wien aufgeworfen worden. Unsere Unteroffiziere, resp. Feldwebel fungieren dabei als Aufseher. Bremen, 14. Juli. Die „Weserzug." schreibt: Aus zuverlässigen Quellen erfahren wir, dass der Hafen zu Geestemünde heute für die kgl. preußische Regierung übernommen wird und, wie wir hören, zum Kriegshafen bestimmt sein soll. Preußische und hannoversche Kommissare gingen heute nach Geestemünde ab, um den Hafen zu übernehmen, resp. zu übergeben. Osnabrück, 8. Juli. Das Bürgervorsteher Collegium hat einstimmig den Beschluss gefasst, den Magistrat zu ersuchen, an geeigneter Stelle Schritte zu tun, um bis auf Weiteres bei allen dem Staat zu entrichtenden Zahlungen preußischen Banknoten vollgültige und gesetzliche Annahme in den Staatskassen zu verschaffen. Der Magistrat ist diesem Antrage beigetreten. Hünfeld, 8. Juli. | [
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos.
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Si elle était une des meilleures élèves du couvent de Palerville, elle aimait également beaucoup le jeu, et, aux heures de récréation, s'y donnait tout entière. Enhardie par l'amabilité d'Ogier, elle l'interrogea sur les bonnes parties dont il parlait, sur les jeux auxquels se livraient ses sœurs. Il répondit complaisamment, décrivit à la fillette Salvicourt et ses alentours, fit le portrait de ses chevaux et de ses chiens, car il était déjà un sportman émérite et aimait extrêmement la chasse.
— Comme ce doit être amusant! disait Raymonde, dont les yeux brillaient en l'écoutant. Et comme vous êtes heureux d'avoir un si beau château !
Ogier l'enveloppa d'un regard de discrète compassion, en songeant : « Pauvre petite, qui vit dans ce lugubre pavillon. » Et, cédant à l'impulsion de sa nature généreuse, il dit spontanément :
— Il faudra que vous veniez nous voir à Salvicourt, Mademoiselle Raymonde ! Vous ferez connaissance avec mes sœurs. Adélaïde est presque une jeune fille déjà, mais Françoise a votre âge... Et vous verrez comme elle est gentille, ma sœur Françoise.
— Oh! Je serais si contente!... Mais je ne sais pas si maman voudra...
— Pourquoi donc! La voiture viendra vous chercher, c'est très facile... Tiens, voilà un bien bel arbre!
Le jardin s'en allait vers la rivière, qui coulait au bas, et dont la séparait un petit mur à demi ruiné. A droite, ombrageant de son épais feuillage la crête de ce mur, se dressait un hêtre de superbe apparence.
— Il est vraiment magnifique! Nous n'en avons pas de si beau à Salvicourt, dit Ogier en l'examinant d'un air connaisseur. Mais savez-vous, Mademoiselle Raymonde, qu'il n'était guère prudent de rester avec ce mur ruiné? L'assassin n'a pas eu de peine, en traversant la rivière, à pénétrer par ici. | [
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On mande de Bangkok que le roi a signé la nouvelle Constitution qui lui a été soumise par le Gouvernement provisoire formé à la suite de la récente révolution. À part quelques légères modifications demandées par le roi, le texte de la Constitution signée par le monarque est celui élaboré par le Gouvernement provisoire formé la semaine dernière. Aux termes de cette Constitution, le pouvoir exécutif est exercé : 1° par le roi ; 2° le Sénat du peuple ; 3° le Comité du parti du peuple ; 4° les Tribunaux. En conséquence, les pouvoirs du roi, absolus jusqu’ici, ont été réduits d’une manière draconienne. Le roi Prajadhipok est reconnu comme souverain et la succession au trône est dictée par la loi actuelle. Les princes Nariska et Damrong, membres du Conseil suprême ont été autorisés à retourner dans leur propre palais. L’ « Ariiglio » a repêché des lingots d’or. Brest, 29 juin. — L’Ariiglio, venant de Plymouth, est arrivé, mercredi matin, sur l’épave de l’Egypte. Il a pris ses bouées d'amarrage et a continué ses travaux de récupération. La mer est un peu houleuse, mais la benne a pu descendre. De nouveaux lingots ont été retirés de l’eau. Voir en 8e Page ; Notre Page de Modes illustrée. Gyp est morte. Tous ceux qui prirent plaisir à lire ses délicieux romans en éprouveront une vraie peine, comme s’ils avaient connu personnellement la romancière. C'est que, dans ses ouvrages, il semble qu’on la retrouve elle-même. Toujours un des personnages, pour le lecteur, s’identifiait à l’auteur. Ses souvenirs, contés avec cette verve exquise qui la distinguait, ont confirmé cette impression. On la voyait naturellement simple, bonne, discrète ; sa malice spirituelle n’était jamais méchante et ses observations fines et toujours justes. Gyp n’avait point la prétention, du moins depuis quelque temps, d’être un auteur à la mode. Mais eut-elle jamais cette prétention ? On ne parlait pas d’elle dans les revues d'avant-garde ; les snobs ne l'appréciaient point (peut-être parce qu’elle les avait si souvent ridiculisés). On n’était point avisé de ses déplacements, on ne savait pas quel plat elle préférait, quelle villégiature elle avait choisie. Quand on annonçait un de ses romans, sa publicité n’annonçait pas un chef-d’œuvre. Les snobs s’étaient vengés en la faisant délaisser, en apparence. Mais cela aussi devait l’amuser. C'est que, lorsqu’on prend un livre de Gyp, on n’a pas besoin de se mettre la tête à la torture pour comprendre son intention. | [
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| Walne zgromadzenie członków lwowskiego
'odddziału Towarz. pedagogicznego odbędzie sie 1go
listopada w auli gimnazjum Franciszka Józefa. Po
rządek dxienny: 1) Odezytanie protokołu z ostatnie
go walnego zgromadzenia. 2) Sprawozdanie s czyn
"ności zarządu, stanu kasy i biblioteki. 3) Odczyt
p. Karola Rawera: „O formach nanki szkolnej.* 4)
Wniosek szczegółowy zarządn w sprawie biblioteki,
referent dr Karol Benoni. 5) Wnioski członków.
Z armji. Kapitan I. klasy sanockiego pułku
obrony krajowej nr. 57, Józef Bittner, otrzymał
serbski order Takowy.
Dla Pauliny Gobińskiej, wdowy z trojgiem
dzieci, otrzymaliśmy od paany A. B. 1 złr.
Wydawanie żydów. Korespondent nasz z
Brodów donosił telegraficzaie o wydawaniu żydów
przez starostwo brodzkie w ręce Moskali. Tymcza
sem, na mocy informacyj, jakieśmy z zupełnie wia
rogodnego źródła zaczerpneli, fakt ten przedstawia
się zupełnie inaczej, Nie wydawano żydów w ręce
Moskali — ale starostwo odstawiało ich tylko do
słupów granicznych, zkąd wolno im było udać się,
gdzie im się żywnie podobało.
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IffiaeHdy; railroad bonds. st.-.v .s* Tim- i'jatiP.
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. .. , lle§ado a Marsella' las cabras de Cachemira, y creeos que el pú-
blico leerá con aprecio las siguientes noticias que dirigió á la sociedad de fo-
mento Mr. Ternaux, Individuo de la Cámara de los Diputados, sobre una
empresa tan importante partí nuestras manufacturas. Habiendo sabido Mr Ter-
naux por diferentes viageros oue se hablan trasladado con felicidad estas ca-
bras desde el Thibet a las prt\incias orientales del imperio persa, concibió el
proyecto de mandar traer algú\s á Francia, con el fin de sostener y fomen-
tar las fabricas de schalés ,• y proporcionarnos las ganancias que promete el
- o)o extrangero. Encargóse de la empresa Mr. Amadeo Joubert, versado en
Jas lenguas orientales, y celebre por' sus viáges : el duque de Richelieu se de-'
claro protector de ella , y el respetable nbmbre del fundador de la ciudad de
Udessa proporcionó á Mr. Joubert la protección y los auxilios necesarios en
tmdas las provincias rusas por donde tuvo que pasar. No volvió á saber Mr.
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Sales de cine.
cobre. . . . _ ..
ñique 1
cobalto
Fh-otosales de hierro
Persales de id:
Alcalis cáusticos
Reacciones producidas.
Color de púrpura magnílico.
Azul de Prusia y un prusiato.
No hay alteración sensible.
Precipitado blanco en las soluciones
concentradas.
No so alteran.
Idem.
Ligero precipitado color asalmonado.
verde.
Precipitado blanco sucio.
color de carne,
asalmonado.
No se alteran.
Color rojo que pasa al de naranja.
La mayor parte de los nitroprusiatos son muy permanentes y no esperi-
incntan alteración ni ñor el aire ni por la acción del calórico. Por el contrario
algunos, como los de barita, de cal y de amoniaco sp descomponen parcial-
116
meiile , lo que Uimijíen sucede al iiiisioo ácido iiíUopi úsico ya por sí luísino
í-spoiiláneaiiiente á la larga, ya iiirnediatamcnte cuando se hace hervir. Varios
productos de la descomposición se disuelven por el nitroprusiato no descom-
puesto aun, y no pueden separarse por cristalización.
Mr. Playtáir no hubiera podido eslahlcccr estos carácteres tan marcados y
tan bien dclinidos del nuevo ácido y sus sales, sí so hubiera valido solamenic
del procedimiento que acabo de esponcr, y que en efecto tiene el inconvenien-
te de dar pequeñísimas porciones do estas sustancias para poderse observar
bien. Era pues indis|tensablo idear un medio mas económico y sencillo , lo
cual ha llegado á conseguir el autor con su perseverancia y constantes inves-
tigaciones.
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E otro rico horoe que hauie nota
brePrimalo, con hete fijos que ha
uie. E el Rey don Ramiro vino fo
bre ellos, c prendidos , facolelos
ojosa Alderedo, defcabeco a Pri-
maloea fus fijos con el.E en elle a-
ño mifimo llouio en tierra deGafi
cueña vna ciuera que femejaua gra
nos de trigo, finon que era mas me
nudo.
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If n be given all real integral values, it is evident that A, must
have one maximum and one minimum value. In the neigh-
bourhood of Ao =/(o) a finite number of lines are crowded
' Astrophys. Journ., 6. 65 (1897),
SERIES OF LINES IN SPECTRA 593
into an ordinary head, but near \„ =/(oo) an infinite number
of lines are generally crowded into a finite space which clearly
occurs in line spectra, and this Thiele calls the tail of the
series. Further, the most important consequence of the above
formula is that it is necessary to take into account the lines
corresponding to both positive and negative values of «; in
other' words, a true series should consist of two branches,
each of which would be called a series. That there are two
branches has been clearly established in certain band spectra j
these two branches need not necessarily both be observed,
for it is possible for them to coincide, i.e. when c=o or \.
Thiele suggests that the two subordinate series of the metallic
spectra are in reality the two branches of one series.
Thiele takes Pickering's formula (p. 582) and modifies it
algebraically to the form —
V + X^n + cY
A- a^{n^cY '
where X = Aj when « + ^ = o, and A, = A,^ when « = 00.
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74 werden ja durch ein solches Vorgehen Übelstände hervorgebracht, welche von Seite der Kirche eine wirksame Abhilfe durchaus nicht geleistet werden kann, indem in den allermeisten Fällen, namentlich in den Landgemeinden, eine ersprießliche und wirksame Leitung des Religions-Unterrichtes durch andere Delegirte als die Ortsgeistlichen unmöglich ist. Nach dem Gesagten glauben die gehorsamst Unterzeichneten nur dasjenige, was nach göttlichem und menschlichem Recht ihnen zusteht, in Anspruch zu nehmen, wenn sie, zugleich im Namen der Pfarrer ihrer Dekanatsbezirke, von deren Übereinstimmung mit den hier ausgesprochenen Prinzipien sie vollkommen überzeugt sind, beanspruchen: 1. in ihren Pfarreien den Unterricht in der katholischen Glaubens- und Sittenlehre seinem ganzen Umfang nach, sowie den biblischen Geschichts-Unterricht nach ihrer freien, durch die örtlichen Verhältnisse bedingten Entschließung und nach Maßgabe der von den kirchlichen Behörden vorgeschriebenen Lehrbücher auch in den Volksschulen zu erteilen, resp. zu beaufsichtigen und zu leiten; 2. so lange der katholische Religions-Unterricht obligatorisch bleibt, der Religions-Unterricht im Namen der Kirche zu ermächtigen, nachdem sie sich vergewissert haben, dass dieselben fähig und bereit sind, die katholische Lehre rein und unverfälscht vorzutragen. Ew. Excellenz bitten wir ganz gehorsamst, Hochdieselben mögen geneigt sein alle diesen Rechten entgegenstehenden Verfügungen aufheben und bei der zu erwartenden Vorlage des Unterrichtsgesetzes den im Vorstehenden entwickelten Grundsätze hochgefälligst Rechnung tragen. Wir verharren in schuldiger Ehrerbietung Ew. Excellenz gehorsamste. (Folgen die Unterschriften.) Widerruf eines „altkatholischen“ Priesters. Palmieri, ein „altkatholischer“ Priester, welcher sich, wie wir bereits gemeldet, zu Collonges-Bellerive als „altkatholischer“ Pfarrer hatte einführen lassen, hat aus Anlass seiner Rückkehr zur katholischen Kirche an den rechtmäßigen Pastor des genannten Ortes das nachstehende Schreiben gerichtet: Herr Pfarrer! Allen die schönen Blüten, Bus 6. und Bus Verzeihung zu bitten im Namen unseres Herrn Jesus Christus. Erlauben Sie mir ebenfalls, die Verzeihung Ihrer guten Pfarreikinder zu erflehen, die ich betrübt habe durch die Annahme der läppischen Ernennung als Hirte der 18 verirrten Schafe Ihrer Gemeinde. | [
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210 — type keser. Ex. : castâ qui a soif (de cet avoir soif) — nadâm repentant (de nédem se repentir) — dajrân ennuyé (de dejer s’ennuyer) — sikrân ivre (de seker s’enivrer). 3) Un bon nombre d’adjectifs du type kasir ou ksîr sont également dérivés de verbes du type kasura en arabe classique, dont très peu subsistent en libano-syrien sous la forme du type keser. Ex. : tâvil long (de tawwel devenir long) — balül avare (de behel être avare) — kibir grand (de keber devenir grand) — dâif faible (de dâhef s’affaiblir). 4) Il y en a qui ont la forme du participe présent ou passé ; ils deviennent parfois des substantifs. Ex. : hân trahir, hâyyen perfide — sajjal se hâter, mōstajjel pressé, urgent — katab écrire, mōtakkab écrit (adjectif), lettre — habas emprisonner, mahbūs emprisonné, prisonnier. III. ADJECTIFS NON DÉRIVÉS DU VERBE. 1) Adjectifs de relation. A) Assez rarement ils ne sont pas dérivés. Presque tous dérivent des substantifs par l’addition de la terminaison z, en général. Ils indiquent des relations d’origine, de pays, de ville, de religion, de secte, de métier, etc. et se comptent par centaines. Ex. : ard terre, ardi terrestre — Masr Egypte, masri égyptien — Bayrūt Beyrouth, bayrūti beyrouthain — Masîh Christ, masîhi chrétien— mâsôni franc maçon (mâsôni ne dérive pas d’un substantif de forme plus simple). B) La marque du féminin disparaît devant la terminaison z. Ex. : haqq vérité, haqqi vrai — madrasa école, madrasi scolaire. Cette règle souffre un certain nombre d’exceptions. Ex. : sêné année, sanawi annuel — logga langue, lôgawi linguistique. | [
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Ale kobieta, podobnie jak męż
Czyzna jest obywatelką kraju, jest
więc jednostką społeczną, przyczem
musi się zaznaczyć, że społeczność
jej jest ściśle związana z macierzyń
stwem. |
Mówiąc o kwestyi kobiet wło
wychowując je w zasadach twar
dych z taką jednak miłością macie
rzyńską podawanych, że dzieci to
czują i dlatego je ochotnie przyj
mują. Wyobraźmy sobie, gdyby na
'sze matki — wiejskie kobiety miały
"prawdziwego ducha polskiego i
gdyby go chciały udzielić swoim
„dzieciom, — jak wyglądałoby wię
cej zespojone i silne wewnętrznie
nasze społeczeństwo? — boćsłowa ich
rzucone na młode dusze, a prze
| dewszystkiem ciągły ich przykład
musiałby zrobić swoje i pozosta
wić wspaniały skutek. |
W bilansie narodowych zasobów
wielkiego znaczenia byłoby to, gdy
by nasza kobieta wiejska, siedzą
ca dokoła ogniska w swej cha
jcie — dzieciom zdolnaby już była |
opowiadać o bohaterstwie Kościu
'szki, Puławskiego, Głowackiego i ich
ściańskich musimy prawie mówić towarzyszy — a młodzi — smagli,
0 kobiecie w domu i poza nim, o
jej udziale w rozwoju, i życiu do
mu, i rozwoju własnego społeczeń
wiejscy chłopcy słuchać gdyby mogli
z otwartemi ustami z ust własnych
matek o czynach Batorego, o żałości
— —
170 —
Rejtana po stracie Ojczyzny, o Trau2e nie świetnego prowadzenia go
gucie, Jeziorańskim 1 innych.
Kobiety polskie na wsi niestety
Eat kia domowego, którego na
leżyte kierowanie, trzeba uważać za
mie mają jeszcze znajomości najej drugie zadanie.
szych dziejów i nie są niemi na.
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Nous commençâmes par les protections. On voit à cinq kilomètres de ma petite ville un village avec un château. Le village montre une rue et demie le long de laquelle c'est le commerce des auberges et celui des métiers, qui ne font pas grand bruit. Presque en face de l'église il y a l'école. L'église est vieille et n'a pas de place pour montrer son visage, l'école est large et blanche avec une place immense pour qu'on la voie et pour que l'on sache qu'en ce village l'instruction occupe une place immense.
Mais le village n'est rien. Il faut parler du château. Le parc et le château sont plus grands que le village et appartiennent à M. Gaultier. M. Gaultier est un homme plusieurs fois millionnaire et qui est ce que l'on appelle un agriculteur. Les agriculteurs sont ceux qui possèdent des domaines, les louent à des paysans et se font des revenus grâce à l'agriculture que pratiquent leurs fermiers. Ils vont souvent à Paris, gardent des relations de toutes sortes et se plaignent d'avoir beaucoup d'occupations. La plupart d'entre eux ont des opinions royalistes, mais M. Gaultier était républicain. Sinon l'on eût trouvé le moyen de donner une place à l'église et d'enfoncer l'école derrière les maisons. | [
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Société Méditerranéenne de Banque SPÉCIALEMENT ORGANISÉE POUR LES ORDRES DE BOURSE Paye les Coupons Étrangers au plus haut cours 22, rue de la République MARSEILLE Téléphones : C. 8.69 79.37 85-35 70.91Société d’Alimentation de Provence Avignon Saucisson ‘ MIREILLELa grande Marque FrançaiseLa véritable Bouillabaisse de Marseille est servie dans les rochers deRendez-vous des Artistesface au Vieux Port S, Quai de Rive Neuve (Tél. 27-37) R OS TA N, Propriétalra
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