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Toutes les opérations comprises dans les articles 15, 16 et 17 de la loi du 20 février 1848 devront s’accomplir dans la journée du 21 courant. Art. 3. À partir du 22 août jusqu’au 25, la liste des éligibles de chaque district sera imprimée et répandue dans chaque commune suivant la prescription de l’article 4 du décret du 24 mai 1848. Art. 4. Le scrutin devra avoir lieu selon les prescriptions de l’article 3 du décret du 21 mai 1848, et cinq jours après la convocation des collèges électoraux, c’est-à-dire le 31 août. Par ce moyen, une période de trois jours suffira pour effectuer les élections. Ce décret est préparé par un rapport du ministre de l’intérieur qui se termine ainsi : « Le ministère ne dit rien, n’oublie rien pour donner latitude aux désirs du pays et assurer l’exécution sincère du plus animé et du plus libre des statuts italiens; il espère que le peuple appréciera la loyauté de ses intentions et son désir de les mettre en pratique; Votre Majesté daignera me seconder en signant le décret. » Reggio (ancienne Régie Julienne), cette ville est la dernière des Calabres, c’est-à-dire la plus rapprochée du détroit de Messine. Elle a été très célèbre dans les histoires grecque et latine, comme aussi dans l’histoire moderne, dit l’ouvrage auquel nous empruntons telle note. Elle a toujours été un objet d’intérêt tant par son origine que par la préférence que témoignèrent pour elle Jules-César, Cicéron, Tite-Live, saint Paul, saint Gême, etc. Ce fut dans ses murs que Julie, fille d’Auguste, termina le cours de sa vie déréglée. Reggio renferme de 7 à 8,000 habitants. Cette ville possède quelques bonnes fabriques de draps de soie et fait un commerce assez actif de fromages, d’huile, de vins et d’essences. Monteleone, où se sont réfugiées les troupes napolitaines, a quelques postes détachés. Sa population est de 15,000 âmes. Potenza est le siège d’un évêché. Cette ville, qui s’élève sur une délicieuse colline, compte environ 9,080 âmes. A. BESNARD. EXTRAIT DES JOURNAUX ITALIENS. Une correspondance du Moment, que nous reproduisons sous toutes réserves, expose de la manière suivante l’insulte faite par des soldats bourboniens à des tirailleurs piémontais. Quatre tirailleurs piémontais, dans les rues de Naples, ont été suivis par plusieurs tirailleurs de la garde royale qui les bafouaient. Les Piémontais ont d’abord fait preuve de beaucoup de modération, et, se voyant ensuite grossièrement insultés, ils ont déclaré qu'ils ne se battraient pas.
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Tau l o videri poflJt elTe a riAA« , quod etl , orior , E converfo in O. quomodo pro eius, ksmo, A pel- ta , pofteriores dixere olus , ftom* , Apollo . Sed oli figniiicationis convenientiam longe praflat fortafie deducere a , r * a£ , quod cfl fufimere , fuf- ferr t . t«a i*> vero a nSn , quod notat Jufpendit , Juflulit . Nec obftat , quod tollo dicatur geminato LL . Nam solo dicebant veteres , quia non gemina- bant confonantes . Quod fi difplicct vocalis diver* Gtas , quii in tollo quarta , in r«A«« prima fit vo- calis , poterit tollo deduci a priffco ejusdem notio- nis verbo rtxi» • qux Jof. Scaligeri fcntentia efi , ac mihi quoque maxime adlubefcit. Sane 2 nA««, ( ut Idem notis in hymnus Orphei feribit ) dicitur quoque tellus , quia nempe omnia fuftinet : ac ab eadem voce dicuntur Telamone* , qui Grxce Atlan- tee , itidem **fk ri tA imi , ut alibi ditium . A fello quoque Vel tota , funt toltro , tollen» , tolutim : de quibus feorfim ditium . item a tolo mutuatur /"» fuum pr.tterkum tetuli &. tuii : ab eodemque Videtur c(Tc fuplmim /*(«• ur pro tu:*<n. Ab hoc fupino , fi ve ejus compotito , efl transi» - titius , quod eleganter ponitur pro vulgari : quo- modo Petronius dixit tralaritium bilium , &. trala - titia deformitas , & Plinius in epiftolis iralatiiia offi- eia . Ac cenfet Srephanus Pighius hoc loquendi ge- nus ex eo originem capere * quod Translatum vo- carent infimam ludionum turbam : ut cum apud Va- lerium Maxunum legitur, lib. u.eap. iv. Itans Is- tum antea Paniceis indutum tunicis.
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2.** La dirección general gubernativa y ocenómica de los terrenos que se demarquen para arbolado y vivero corresponderá esclusivamente al reino reunido en cortes ó su diputación; y para la particular de cada uno de los pueblos se erigirán juntas de cinco individuos á saber: en los que se gobiernan por ayuntamiento de su alcalde y primer regidor y tres vecinos de inne- — 315 — ligencia y celo por el bien público^ en los valles y cendeas.de su alcalde ó diptrtado y de cua- tro vecinos adornados de las espresadas circunstancias. 3/ ix>s individuos para estas juntas no designados por sus oficios públícosen el anterior artículo, serán nombrados por el reino 6 su dipotacion por los medios que estimen mas útiles para el acierto; y los nombrados en esta forma continuarán en el desempeño de los encargos que serecomlendan á estas juntas, hasta que por justas causas á juicio del reino ó su dipu- tación sean exonerados. 4.^ Para los casos en que la elección ó sorteo para alcalde ó primer, regidor ó diputado, recayese en alguno da los individuos estables habrá en todas las juntas un suplente nombrado asi mismo por el reino ó su diputación, el que reemplazará en la junta al individuo estable, ínterin ejerza alguno de los insinuados. 5/ Las juntas estarán subordinadas á los tres estados ó su diputación en la parte guber- nativa y económica de su instituto, con independencia de los ayuntamientos, menos en la parte que se advertirá.
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(Art. 954.) Vacation à prendre communication du cahier des charges, au cas de renvoi devant notaire : A Paris. 0 » Dans le ressort. 4 50 (Art. 963.) Requête pour obtenir l'autorisation de vendre au-dessous de la mise à prix : A Paris. 7 50 Dans le ressort 5 50 Ces émoluments seront les mêmes lorsqu'il s'agira de vente d'immeubles dépendants d'une succession bénéficiaire, d'immeubles dotaux, ou provenant soit d'une succession vacante, soit d'un débiteur failli, ou qui a fait cession. ART. 10. Partages et liquidations. (Art. 969.) Requête afin de remplacement du juge ou du notaire commis: A Paris 3 » Dans le ressort. 2 25 (Art. 971.) Vacation à prendre communication du procès-verbal d'expertise : A Paris. fi » Dans le ressort. 4 50 Acte de conclusions d'avoué à avoué pour demander l'entrée du rapport : A Paris. 7 50 Dans le ressort 5 50 Pour chaque copie, le quart. Il sera alloué aux avoués, sans distinction de résidence, dans le cas où l'expertise n'aura pas lieu, à raison des soins et démarches nécessaires pour la fixation de la mise à prix en cas de vente, ou pour l'estimation et la composition des lots, en cas de partage en nature, 25 » Sans préjudice du supplément de remise proportionnelle accordé par l'art. 11 de la présente ordonnance. Aucune remise proportionnelle ne sera due toutefois dans les cas de partage en nature.
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Ses pieds, jusqu’alors immobiles, venaient de se poser sur les pédales. Après un prélude insignifiant, et fait uniquement pour s’assurer que les pétales fonctionnaient bien, elle commença un morceau dont Armande et Andrée reconnurent immédiatement les premières mesures. — La Marche turque de Mozart ! s’écrièrent-elles à la fois. En effet, c’était bien cette mélodie brillante qui se dessinait sous la main puissante de la folle. Pas un trait, pas une nuance, ne furent négligés. Le jeu était sobre, correct, élégant, irréprochable. PAUL SAUNIERS. (à suivre à demain.) Le 18 mars — donné des renseignements précis sur les pertes des fédérés dans les divers combats qu'ils ont livrés à l’armée de Versailles, ni sur le mouvement de leurs ambulances, ni sur les exécutions sommaires qui ont continué pendant plusieurs jours après la victoire définitive de l’armée ; nous en sommes sur ces divers points réduits aux conjectures. Cependant, en prenant un chiffre bien au-dessous de celui qui est indiqué par quelques historiens de la Commune, on peut affirmer que les bandes insurrectionnelles n’ont pas, du 3 avril à la fin de mai, perdu moins de 20,000 individus tués en combattant, morts dans les hôpitaux ou tués sur place. 70,937 personnes ont donc pris une part assez directe aux événements pour avoir laissé un peu ou beaucoup de leur existence ou de leur liberté. Ce chiffre se décompose ainsi : 20,000 tués ou blessés; 3,890 condamnés dont 3,110 déclarés contumax et 750 restant à juger; 9,291 pour lesquels la justice militaire a refusé d'informer ; 24,519 pour lesquels il a été rendu des ordonnances de non lieu; 2,346 ont été acquittés par les conseils de guerre; 9,763 ont été condamnés par lesdits conseils, et 1,121 restent à juger. Total, 70,937 La commission parlementaire des grâces a examiné 5,793 dossiers — elle a émis 1,911 avis favorables. L’amnistie que l’on réclame portera, donc, sur 7,857 condamnés détenus, 1,121 détenus non condamnés et 3,890 absents condamnés ou accusés : total 12,848. En outre, elle suspendrait toute poursuite sur les faits qui peuvent être ultérieurement découverts et qui sont encore ignorés. Il ne faut pas faire de sentiment en face de chiffres pareils et de une telle mesure.
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300 LE COCHON DE SAINT-ANTOINE On sacrifiait le taureau à Jupiter, la génisse à Junon, l'agneau à Neptune, la colombe à Vénus, la chèvre à Bacchus, le bélier à Apollon, le cheval à Mars, le boeuf à Diane... — Et le cochon à moi, dit tout à coup la statue qui les suivait en laissant tomber sa main de pierre sur l'épaule de Bête à Bon Saint. VII Où Bête à Bon Saint change de saint et Hélarius de cochon. L'animal n'eut que le temps de se tourner vers Hélarius et de crier : — À moi, mon maître ! Le moine toucha son talisman. Soudain toute l'architecture païenne 302 LE COCHON parut trembler du pavé à la voûte; les cailloux multicolores des mosaïques grecques s'agitèrent comme des kaléidoscopes et prirent dans le ciment les formes rectilignes de l'arabesque bizantine ; les fresques des murailles changèrent de contours et dessinèrent de longues figures qui joignaient les mains sur des fonds d'or; les colonnes massives s'amincirent en colonnettes ; les pleins-cintres se brisèrent et se redressèrent en ogives; les frontons ouvrirent dans les ténèbres l'œil rutilant des rosaces; les portiques s'enfoncèrent sous des voussures pleines de niches et les arcades devinrent des portails; acrotères, pilastres, balustrades, architraves, tout frissonna, tout s'ébranla au souffle invincible d'un nouvel art et d'un nouveau DE SAINT-ANTOINE 303 culte; et, jaillissant des entrailles de la carrière, fouillées, sculptées, ciselées, éblouissantes de broderies, toutes chargées de dentelles de pierre depuis la base de leurs jubés jusqu'à la frise de leurs tours, les cathédrales splendides, debout, terribles apparurent au milieu des temples chancelants et blêmes. Il semblait que, dans cette carrière, le marbre fût en même temps l'architecte et le statuaire.
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— Smutek nas zaślepił, o Panie, w zgnę bieniu nie czuliśmy twej obecności. Dozwól, a byśmy innych szli cieszyć dobrą nowiną. I w radości pobieglii młodzieńcy dalej, a na złotej drodze, w świetle wieczornej zorzy, stał Mistrz samotny, niepoznany, nieodczuty, bo lejący jak na krzyżu nad ślepotą człowieka, któ ry na wszystkich drogach świata w milczącem i tęsknem zniechęceniu rozwija się z — Bogiem. Wieczór już zapadł gdy młody poeta cisnął pióro gniewnie, podarł puste kartki i wielkiemi krokami chodzić zaczał po swej pracowni. Wszy stko na nic! Droga myśli jego stała pusta, bez ludna, a karawany wrażeń ciągnęły leniwo, wio ząe tylko tani towar codziennych szkiców, ma łych poruszeń, niecierpliwych a płytkich unie sień, które jak krople rzadkie wsiąkały bezowocnie w jałową pustynię jego duszy. Okropność ! Wszak że chwytał myśl każdą, każdy objaw uczucia, grzebał po mistrzowsku w zmysłach, analizował, badał, czytał stosy dzieł, otaczał się sztuką, spo kojem, samotnością, i — nie tworzył! Nuda sia dała mu na pięknem czole, niecierpliwe pragnie nie jak wąż wiło się w sercu, twórcza niemoe zatruwała mu wszystko do koła, a pieśni na po cieche, na osłodę, na dumę, na tryumf ducha, nio było i nie było! — Odepchnięta, skazana, wy śmiana, przez słuchaczy czyżby zamarła mu w piersiach ? już się nie wydobyła, nie zmartwych wstała? A któż to wie? Są rzeczy, myśli, czucia co raz złamane, już się nie dadzę skleić. Pę knięte raz, zostają na zawsze skorupą, odłam kiem, żuzlem... Prawo ruiny tak samo mocno i działa jak każde inne prawo i ofiary wydrzeć ' sobie nie da.
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Mais qu'un sot aux champs se retire, Qu'un ignorant un jour à ne rien faire aspire, Pour telles gens ce dessein N'est que folie, à vrai dire Aujourd'hui retirés, ils bâilleront demain. FIN DU LIVRE IX. LIVRE TROISIÈME CHOIX D'UNE FEMME. Sur un bon bourgeois de Falaise Deux femmes tendrement braquaient souvent leurs yeux; Chacune se disait : — Il faut que je lui plaise. C'était un cliquetis de soupirs amoureux, De mines, de regards. on le croira sans peine. Notre homme était garçon, avait beaucoup de bien, Et les commères n'avaient rien. De toutes deux longtemps l'espérance fut vaine. Fallait-il qu'à l'eau s'en allât leur dessein? L'adonis bas-normand n'en fit d'abord que rire. Mais l'homme est si changeant ! voilà qu'un beau matin. S'ennuyant d'être seul, il se résout enfin À répondre à leurs vœux ; leurs ! est-ce là bien dire? En fait d'hymen unité doit suffire. C'est trop même parfois qu'unité sur ce point, Diront certains plaisants, mais ne les croyons point. Force fut donc d'opter à notre sire. Opter! c'était grand embarras, Car l'hymen est un nœud contracté pour la vie, Légereté, dans pareil cas, Souvent de regret est suivie. Or, de celles dont il s'agit L'une était, sans esprit, la plus belle du monde, L'autre laide et pleine d'esprit. Notre homme opta pour la seconde, Ainsi fut tranché le conflit. Sans crainte qu'on me contredise, Ce Falaisien-là n'était pas mauvais jugeur. On s'accoutume à la laideur, Mais non jamais à la sottise. LA CAGE ET LE SERMON. La servante Perrette avait chaque matin L'emploi de nettoyer la cage Où de dame Gertrude habitait le serin.
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faciunt minus quum jussiTolYimuv in ccelum curvato gurgite, et iidem riant m^IZS^X Subducta ad manes imos descendimus unda. 565 luiurus dejiexit proram stri- rj, x. . ~T ww dentem ad aquas sinistras : l er scopuli clamorem inter cava saxa dedere; turbaomnisabiitinsinistramTeY spumam elisam et rorantia vidimus astra. partem remis et ventis Eri- 1^«^ fessos yentus c SoJe reliqujt. gimurincoclumsmuatomari, T . ,,.,.". etiidemsubtractdaqucldeia- ignanque viae, Cyclopum allabimur ons. bimur ad imos inferos. Tcr Portus ab accessu ventorum immotus, et ingens scopuiisonitumemiseruntin-j ged h0rrificis j uxta tonat iEtna ruinis : 571 tra cam saxa, ter vtdimus Tr ', J. spumam impactam et sidem *-n terdumque atram prorumpit ad a3thera nubem, stillantia. Interim ventus cum Sole destituit nos fatigatos : et inscii vice appellimur ad litus Cyclopum. Portus est imperturbatus ab ingressu ventorum, et ipse capax; sed JEtna prope tonat horribili tumultu.: et aliquando emittit ad cozlum nigram nubem, mtM. 555. Et gemitum ingeniem pelagi, <Sfc.] Vide- tur hic Virgilius verius quam czeteri poetae na- turani Charybdis expressisse. Quippe Cluve- rius, qui ad pernoscendam loci naturam se Messanani contulerat, ait, probatque in Sicilia antiqun, 1. 1. c. 5. etsi vortex ille circa Messa- nam ostendatur, appelleturque Calafaro et la Rema; tamen mare loto freto vorticosum esse, ac tumultuosum ; laudatque Thucydidem, qui fretum totum Charybdim appellavit 1. 4. Est au- temfrttum, mare inter Rhcgium et Messanam, qud mmimum Sicilid distat u continente: et hoc illud est, quod Charybdis appellatum fuit, qua Ulysses fcrtur transnavigdsse : y.oci 'i^ivrt ^ag.u/33/? xArjOsiVa.
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A "marca dágua" que você vê em cada um dos arquivos essencial para informar aa pessoas sobre este projeto c ajudá-las a encontrar outros materiais através da Pesquisa de Livros de Google. Não a remova. Mantenha os padrões legais. Independentemente do que você usar, tenha em mente que é responsável por garantir que o que está fazendo esteja dentro da lei. Não presuma que, só porque acreditamos que um livro é de domínio público para os usuários dos Estados Unidos, a obra será de domínio público para usuários de outros países. A condicião dos direitos autorais de um livro varia de país para pais, e não podemos oferecer orientação sobre a permissão ou não de determinado uso de um livro em específico. Lembramos que o fato de o livro aparecer na Pesquisa de Livros do Google não significa que ele pode ser usado de qualquer maneira em qualquer lugar do mundo. As consequências pela violação de direitos autorais podem ser graves.
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en faveur de la Ligue de l'éducation physique pour l’organi sation du VIIIe lendit des écoles primaires; Une augmentation de subvention de 3,090 francs au Bureau de bienfaisance pour le traitement des médecins; Une subvention de 300 fr. en faveur de la Société nautique bordelaise pour l'organisa tion de ses régates en 1899;Uee subvention de 250 fr. au Syndicat des marchands de meubles. LTiôpUa! du Ton «lu.Le Conseil donne son approbation à l'ap Froprialion de l'hôpital «lu fendu, en vue de ; l'affectation de cet hôpital aux vieillards et incurables. Les Services d'Assistance. M. Roux présente un rapport tendant à doüuer au avis favorable au vote «lu projet de loi en discussion à la Chambre et au Sénat, et tendant à l’unification des services d’assistance publique. M. Tandonnet combat cette proposition, qui est renvoyée à l’examen de la commis sion compétente. Le Sectionnement Electoral municipal Le Conseil, appelé à donner son avis, après enquête, sur le projet de sectionnement élec toral de Bordeaux au point de vue municipal, donne un avis favorable à es sectionnement. L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à onze heures.CHRONIQUE MARITIME Le paquebot de la Compagie des Message ries maritimes Cordillère, commandant Ri chard, venant de Bordeaux et Vigo, est ar rivé à Lisbonne le 19juin et a suivi le 20 pour Dakar, Pernambuco, Rallia, Rio-Janeiro, Montevideo et Bucuos-Ayres. Le paquebot de la Compagnie des Mes sageries maritimes Cordouan, commandant Tiurt, venant de la Plata et du Brésil, est ar rivé à Las Palmas le 16 juin et a suivi pour Bordeaux.Société Philomathique. Voici le palmarès : Prix spi'-claiîX. Prix .spécial oiïîrt par M. le ministre de i’histruetion publique <ît des beaux-arts, Madeleine Lambei tnod. lauréat dans le cours de peinture décorative : du prix d iioimcur de composition et du premier prix de peinture à l'huue et a l"uq U a relie. Médaille d’honneur offerte par M. le ministre du commerce, <ie l'industrie, des postes et t«;légraphes, Thérèse .Conetont, lauréat d’une men tion hors concours dans Je cours de broderie supérieure, ancien lauréat du prix d’honneur dans le même cours. Prix des élevas;créé en 1873 ave«; !e produit des souscriptions recueillies dans les cours pour la libération du territoire), I.ouisa Du pont. lauréat «iu prix d'honneur dans le cours de sténographié supérieure et «lu premier prix de dactylographie supérieure, ancien lauréat «lu prix offert par l'Association des lauréats des cours.
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W dalszym ciągu okólnik zawiera przepisy, jak należy @bliczać te potrą cenia oraz ustala, że w wypadkach kon kretnych należy zwracać pohrany = tego tytułu podatek, w trybie przewł dzianym dla zwrotu nadpłat w go tówce. Władze skarbowe usłudtecznia= gą obliczenia wysokości ułęi w termi mie dwu tygodni od ręka p nia. ny ię Bi Oorr c Praca i wypoczynek Papieża W kołach watykańskich, jak do nosi K. A. P. — spodziewają się iż Papież skorzysta w iym roku z wy poczynku w okr. największych upa łów, a więc w. fipea-tub w sierphirt i spędzi pewien czas w swej willi w Castel Gandolfo. Rok ubiegły był okresem mie zmietnie czynnym dla Papieża. Nie było ani jedmego dnia, w któ rymby Papież zawiesił codzienne amdjencje nietylko dygnitarzy Uurzę dowych i fiezmych osobistości, które do Rzymu przybywają, ale nawet zespołów, liczących setki i tysięcy o sób, pielgrzymek i grup cudzoziem ców, przybywających do Rzymu. Do tych zwykłych audjencyj przy, łączyły się liczne i różnorodne uro ezystości, tajne konsystorze i ze brania kongregaeyj, którym przewo dniczy Papież osobiście oraz kanoni zacje, których dokonał Ojeiee św. w ostatnie dwie niedziele, ioten jąc uroezyste nabożeństwo pontyfi kalne, trwające conajmnej 5 go dzin. Stan zdrowia Papieża — wbrew pewnym pogłoskom © niedomaga': niach — jest zupełnie dobry. ()tocze nie Papieża stwierdza, iż Jego nieu stanna działalność wznudza podziw. Sześciu mężczyzn w poszukiwaniu... jeńnej kobiety Masowo mordowano niemowlęta płci żeńskiej. W ysoce uiepomyślma „konjunk tura la mężczyzn, poszukujących żon, panuje w mieście <chińskiem, TaiVunfu. Według ostatnich obliczeń w tem mieście jest 120.000 mężczyzn i i iefet 20.000 kobiet. Ten nie y stosunek ilościowy płci jest ARN miłych noc KÓW, | ja kie w owej siawetnej prowincji chińskiej do niedawna panowały: oto rodziee tamtejsi masowo mordowali niemowlęta pici żeńskiej, nie mając nadziei dostarczenia dla nich oftłpo.
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Tableau A Servant à déterminer la part de dépenses à couvrir par les communes au moyen des ressources extraordinaires (centimes additionnels et taxes d’octroi), et le montant de la subvention qui doit leur être allouée pour l’assistance médicale gratuite, eu égard à la valeur du centime additionnel. PORTION de la Dépense à couvrir VALEUR Par les Par le dé-du communes au moyen parlement au moyen CENTIME COMMUNAL des ressources extraordinaires subvention et de celles de l'État Au-dessous de 20 francs 20 •/„80 °/„ De 20 fr. 01 à 40 fr. .25 —75 — De 40 fr. 01 à 60 fr. .30 —70 — De 60 fr. 01 à 80 fr. .35 —65 — De 80 fr. 01 à 100 fr. .40 —60 — De 100 fr. 01 à 200 fr. .50 —50 — De 200 fr. 01 à 300 fr. .60 —40 - De 300 fr. 01 à 600 fr. .70 —30 — De 600 fr. 01 à 900 fr. .80 —20 — De 900 fr. 01 et au-dessus. 90 — 10 — A suivre. AINAUX CAMARADES afin de permettre aux socialistes isolés de contribuer à la propagande par la diffusion de l'organe départemental du Parti ouvrier, notre Commission administrative a décidé d’en voir cinq numéros consécutifs à toute adresse qui lui sera transmise accompagnée de 0 fr. 30 en timbres poste. VOTES DE NOS DÉPUTÉS Sur l’amendement Bourgeois (Jura) (suppression des octrois). — L'assurance devenant attribution communale et considérée comme taxe de remplacement. Pour l’adoption : 100. — Contre : 389 Tous ont voté contre. — Sur le renvoi à la commission de l’art. 4 de la proposition de loi relative aux taxes d’octroi sur les boissons hygiéniques. Pour : 125. — Contre : 374 Ont voté pour : Bérard, Bizot, Herbet, Pochon. Abstenus : Giguet, Philippon. — Sur la priorité de l’ordre du jour de Mun (interpellation Marcel Serny). Pour : 244. — Contre : 202 A voté pour : Bérard. Contre : Herbet, Pochon, Philippon. Abstenus : Bizot, Giguet. — Sur le projet de résolution de M. Gustave Hubbard tendant à une enquête sur l’élection du Havre. Pour : 183. — Contre : 319 Ont voté pour : Bérard et Bizot. Abstenus : Giguet, Herbet, Pochon. Absent providentiellement : Philippon. Nos députés sont rentrés en plein dans la série des votes incohérents.
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Et sur l’énergique visage de ce grand et beau sexagénaire, auréolé de cheveux blancs et encadré d’une barbe de neige, se lisait le même chagrin, la même anxiété que sur celui de la malheureuse mère. Un sombre repenti ment obscurcissait son front, qui réflétait la volonté et la force consciente d’ella-même, faite de loyauté et de courage. L’industriel s’efforçait de rester calme. Il fallait donner du courage aux femmes, disait-il toujours, aux pauvres femmes, êtres nerveux que leur imagination égare sans cesse. Mais la saine philosophie optimiste du vieillard restait en ce moment inutile et creuse. Ce fut d’une voix étranglée qu’il dit à la mère d'Apolline : — Voyons, pas de découragement... Il faut aller auprès de notre chère fille. Tu triompheras bien, toi, de toutes les complications, ma bonne .. — Oh ! je ne vis plus 1... L’inquiétude me tue... Je vais prendre le train tout à l’heure. Je serai bientôt auprès d’Apolline... Pourvu qu’il ne soit pas trop tard. On revint au château pour s'occuper sans tarder des préparatifs du triste départ. Devant la maison, un valet de chambre remit une carte à Mme Morainville : Docteur Emmanuel Rosario. Elle poussa un cri déchirant et se précipita dans le salon où l’attendait le médecin de sa fille. Il se leva à son entrée et la salua avec un respect profond. — Pardonnez-moi, madame, de me présenter sans avoir l’honneur de vous connaître... dit-il, pendant qu’elle l'interrogeait d’un regard éperdu, contenant à la fois un monde de craintes et de suprêmes espérances. — Vous soignez ma fille, docteur, répondit-elle très vite, et à ce titre, je vous dirais : « Soyez le bienvenu »... si je ne pressentais en votre démarche quelque chose de grave. — Madame... — Je vous écoute... Je saurai tout en tendre... La voix de Mme Morainville s’étouffa dans sa gorge en prononçant ces derniers mots, qui ressemblaient à une prière... Rosario reprit : — Ma dépêche vous a dit, madame, que l’état de Mme la marquise de Milares s’était aggravé subitement... et que de sérieuses complications sont survenues. — Alors ? — L’enfant n’était pas né viable. — Mais elle ?... Oh ! parlez, docteur, parlez vite !... Je meurs d’inquiétude. — Ces complications ont amené une crise d’éclampsie.
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Nous joyeusement, en effet, que quatre de nos évoques ont entendu marquer qu'ils s’associaient à ces protestations, et l’on ne peut prévoir toutes les conséquences d'un exemple aussi dangereux. Il est à craindre que, si ces provocations devenaient trop nombreuses, notre Parlement ne soit entraîné à réagir et que la pacification ne soit sérieusement compromise contre notre commun désir. Il ne saurait entrer dans la pensée du gouvernement de la République de demander au Saint-Siège d’intervenir entre notre épiscopat national et lui, mais il est probable que le simple exposé de la situation amènera le Pape à rechercher le moyen d’y apporter remède. Une condamnation prononcée spontanément contre les auteurs d'une telle agitation, ou simplement une approbation exprimée d'aussi haut à l’égard de ceux qui se tiennent à l’écart de ces luttes suffirait probablement pour empêcher de se développer un mouvement encore hésitant. Et il semble que ce soit bien le rôle de la papauté tel que l’interprète la haute sagesse de Léon XIII, d’arrêter dès l’origine, en rappelant le respect dû à la loi, des conflits où des passions purement politiques se couvrent de prétexte religieux. Je me propose de présenter demain au nonce ces réflexions et de l’entretenir de mes préoccupations. Dès le 30 janvier, M. Nisard répond à son chef que le cardinal Rampolla lui a promis de donner satisfaction à ses observations. « Le Pape, a-t-il dit, a envoyé au nonce des instructions en vue de maintenir le calme et d’éviter que l’agitation ne se propage parmi l’épiscopat français. » Le gouvernement remercie le Pape de son intervention. Léon XIII en prend l'occasion pour déclarer à notre ambassadeur « combien il est péniblement affecté des mesures de rigueur prises contre certains membres du clergé français. » Et le 11 mai suivant M. Nisard transmet à M. Delcassé des « observations » du cardinal Rampolla touchant la circulaire adressée le 2 avril 1900 par M. Waldeck-Rousseau aux évêques français au sujet des missions et prédications extraordinaires. Nous extrayons des « observations » du cardinal Rampolla le passage suivant, qui résume les objections du Saint-Siège : Le clergé paroissial dont le nombre est, en général insuffisant et qui, d’ordinaire, est absorbé par son ministère, doit souvent recourir, pour ces prédications extraordinaires, à l’aide des religieux qui se vouent spécialement au ministère apostolique et qui, suivant l'esprit de l’Eglise, sont précisément les auxiliaires naturels du clergé qui a charge d’âmes.
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I'M PA1NT\NV YUH GRSEM ^UCX.COZ YUEN MAYBE YQUSE KIKJ TALK. [ " JIMMY Being a Stirring Talc of Lady Greensleeves, a Bulldog, Pinkcy and a Benevolent Gent Copyrttfht. tUT. by PurComptny. Ormt Britain Rt(hli Rewrreit Rn(l?t?rt(t \1 S Patent Ofltc*. 1 who pa\nitex) o' ch\cken ?" " she's mot a ch1cxem . smh. g a parrot AND her name. is lady gtteem l -sle?ve?> ! ["P55T--jim v WATCH ! g, hh.y!vuh big mush- head1, vu'uu staer 5umpin' yuh CAN't stop! please leave lady greem -sleeve. ^ aljONE1 - Bite d por.a polly! ?AT 'im eef?- a ^rjac^erj. " m"im gdim to %y) Tell, my noese. and mv mamma! " NOW Yuh ^ee WoT YUH get fer rough in )t wit' a'unsknown"! it -solves Vuh Right! y veave ho. me lads Yeave ho!"; \\ ii II ~ f : \) //'? <, nn> 5". ho - ho-ho' listen To "dat i birds langwitch ! or // LAY offelsl ear!" ^cvou litue v/retch! i'LL show vou not To make dumb pets ght1 " -?\ ?i i? ? ? ? * fu beat it1. FAST. it'-s the l=oist wise hove yuv made1 "yo ho ME lads yoholy yv 11. wwvvm'to/' % 'avjrk.. 1%. w\\\ \ i ' 1)1/) NOW see WHAT YOUSE has went an' gone asj' dohe ! 1 s'pose ver. happy now 1 * r svuinnl^rtomhb.
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Xie Sluöffentlichung umfasste hauptsächlich die gangbaren Sorten von Soßen, Schreib-, Kupferstift- und gefärbten Papieren. Xie produzierte, kon (England forschte gefüllte, ungarisch, kroatish, serbische Suppen trugen viel bei, denn die Papiere, die besonders festig und gut waren, gaben dem Publikum viel, worüber sich die Gesellschaft für Schriftstufte sehr begründet hat. Zu diesen gehörten auch weiß und blütenweiße Schreibpapiere, Seiden und Seide, die Kurzen-Softpapiere, die schrittweise Gärbung und die Kupferfarbstoffpapiere. Artußen. G. S(h)utterfarth in Jüngsten. Die Schriftstelle, die für diese Sluöffentlichung wirkt, nutzt mittels englischer Stoffe hervorragendes Kamposwerk, um zu treiben und zu beschäftigen nach seiner Angabe an 110 Arbeiter. Sie gehört zu den etwa neueren Gebäude einer Stadt, welche die öfteren Einrohungen zu zeigen sind. Diese Sluöffentlichung umfasst Schreib-, Tinten- und Einlagenpapiere. Digitized by Google 16. XI- Grübst. Sapittel, u. 3stüngen9=9Rattria u. 3stüngen. Dann gefärbte Papiere alter Art. Spezialität verbindet durch Blanc, das Blattbleistel der ausgefeilten Garbenmuster, im Ganzen weit über 200 groben, alle Sorten, reine auch in Zehnten, statt über 300 Sorten der Garbenmuster, die Einzelteile von stärksten Farben waren, die Mangen nie so vollkommen erreicht waren. Die Schreibpapiere waren gut geleimt und fest, die feineren Sorten Schreib- und Postpapiere hätten aber etwas weiter fein bürfen, sowie auch die gebläuten Papiere nie so ganz hart und gleichmäßig von Farbe waren. Bernst. Brenner in Berlin. Die Sluöffentlichung von Papieren dieser Gruppe umfasste außer den weiter unten erwähnten Deckeln und Rappen, verriebene Sorten Bütten und Blattmaschinenpapiere. Die Büttenpapiere nach hollandischer Art unterschieden sich durch Feinst, Festigkeit und vorzügliche Einbuss und etwas besser bei der Beisten gleich, als bei der meisten aktuellen Papierfabrikationen.
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Era el proyecto de la línea directa de Ciudad-Beal. También entonces se le dirigían al Sr, Silvela esas que- jas y se hacían esos augurios que ahora lanzaba S. 3, contra nosotros; también entonces se argüía que no po- día haber confianza para las compañías ni para aque- llas personas que dedican sus capitales al progreso do la industria, cuando después de trazada á una compa- ñía una esfera de acción amplia, por la construcción de otro camino se le venia á restringir esa esfera de ao 1104 4240 19 DE JITLIO DE 18S3.
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iSa^ttut^, Sl|nU. OJcfurn ging „Sap»>^c itautiivicl {n 5 aiKi» ten 5r. (SriQpaicttir, flbtt unifot ©ü^ne un>> würbe mit fB»|tn <iiit^fia«mu< aufgcnomuKn. 3m v. iDut^oodilf cnbtU aÜ knfdbCft ®«fq)^ ®it fcinU in bcr XiUtreU« i^rc gtiltni tMumf^ fflir wMdi tcßcW"' boB in 3!SiTriii^(ett nur rincr f« gM|ai bl«MMll[(|ai MnlUaiu, nie bcr grau v. i^iulkiovejri;), mc^- ai »ar, Mc uMiibfi^ f<|ariiciot »ofU bn ®a|))?H »ei<^e tief buit^^ ba4t ftbl triH, lU^t «Oda |Wr («{«NbciCR 0cttuv9 ju bringen, icn> hmi «i# to idcr A^t«"! f* »A<% »•< b«« VbMk, dMt^t kwiMMIftt. 9rMi IkQalt^»»«)! ^ fot ouf ba« eUtticnbfle mti^t, IN* ZMmt inib tmfM &Mm fo Mifcr ^uMt bcnnögen. ^i)xt OKtttt^nttt &iflun0 foub ab«T ohc^ M« Ccitt b<« fublirum« bie fct^afltflr, anfctlielte 9(«r((nmun g ; mu Vnnlranung, loie fie »o^l jcUtn bitr einer )toeiten (sd^auj^Ulerni ju tt^ett tvaib. Sav))^o tourbe lbi8 jum erflen Male im SBiener äJutfltbeater flejcben unb ^ng feitbcm gltid» ivic ein Vaufftiier fibct alle beutfdje« Fretter. »3)it Änfage bee iv.itna a ift eben fo einfartt wie fjMinnenb bux^ bic gläctlidK ^LMicntwitfelunj uitb Sti-unaia von Slfi ^n 3l(t. 'i)ie jitlrinte Xltbttifiii|tiii mit i^ret ^eiijeii ^icbcätcibeui'd^aft, i^reni Scbupung rinb ihrer ©rcj;c fciiclt «nser ^nt^tfie al« ein btbentfame« 2Btit, Rxldjefl ^o* nucjtnbo bie ©renje ber 3Öeiblid;rrit iiberfc^reitet. iDie Üiebe -Vbaeii'3 jiiv rcijeiiben ÜÄelitfa ift fp eiiifadi, fo ma^r, fo iiatür: \iä) in ibtcm (rntftcbcn unb in il>rtm gertjaii.;,!: ,-;<idi!Ptvt, baf; nuin faft biejen i^crrotti an ber iceitlit^en .^cficit lu t^umicu ccr giaj'.ifni. Unf(f»ulb bem ÜSetrit^et terjei^t. I>ie ;^>erbi.ifiiln;i'.i|') rc. Äataftrcpbe burdi bie (^tfA^rung SRelitta'i burti^ 'V^cn, iii; «i rl'olun^ unb i&tAringung vot @a)>)>^ ifl nit grögtem &e{<^i(t beircrCfleOigt unb C(«|i4>|o nSi^fl im (elften %(rc }u fi(^t tragifd^n @(ige. Xie ItiU tion in biefem Irau(T||iie( ift nufUrgftltig eon antlfcr Xtar^it, £icb* liäfhH unb ^ürbe, aber auc|^ eon bnaufi^cnbtr Stun\t M 'iuthmdi.
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les motifs les plus certains de combattre l'adversité sans défaillance et sa conviction inébranlable des lendemains heureux. Confiance, courage, ténacité, honnêteté, telles sont les qualités, les vertus qu’il voudrait voir dominer dans l’âme de tous les jeunes d’aujourd’hui et dans la conduite de leur vie. Pour lui-même, pour Charles Delaunay, nous sommes tranquilles et tous ceux qui, mardi soir, l’entendirent, le sont également. Vrai jeune par les sentiments et par le talent, l’avocat des jeunes n’a rien à craindre, mais tout à espérer de l’avenir. On a souvent l’occasion d’entendre, au Club du Faubourg, grâce à Léo Poldès, des orateurs occasionnels, à qui la sincérité tient lieu de talent. On a aussi souvent l’occasion d’entendre des conférenciers, à qui la documentation, la science et — plus rarement — l'érudition tiennent lieu de sincérité. On a, moins souvent, l'occasion, constate l’hebdomadaire Voix de la Rasse, d’entendre des orateurs de race et de vocation, de vrais artistes de la parole. Charles Delaunay, jeune et brillant avocat bien connu des Clichyens, que l’on écouta l’autre soir, à la salle Wagram, orateur sincère et conférencier documenté, n’est pas moins, avec un éclat singulier, un authentique artiste rhétoricien. aux meilleures conditions ROUXEL, 156, boulevard Jean-Jaurès, CLICHY... Glace d’effroi Chariot et Naile. Il est 22 heures et voici que le docteur Calmels, élu du Front populaire à la présidence du Conseil général, fait son entrée. — Tiens, s’écrie un joyeux auditeur, voilà le cardinal Verdier ! L’amusant interrupteur faisait ainsi allusion à la présence, aux côtés du prélat, du docteur Calmels lors de l'ouverture, voici une quinzaine, de la chapelle du nouvel hôpital Beaujon. Mais un renégat... CHEMIN DE FER DU NORD — L’assemblée générale de la Société de Secours Mutuels et de la Caisse primaire d’assurances sociales « Les Ouvriers Réunis de Clichy », aura lieu je dimanche 26 janvier, salle municipale, 115, rue du Bois, à 14 h. 30 très précises.... Qu'à la veille des élections le petit Maurice ne demande qu'une chose, dans l'intérêt de Charlot, c'est de s'attirer la sympathie des « policiers du 7e rayon communiste et d’individus au passé louche, etc... » (Voir le Prolétaire du 1er novembre 1929) ! Mais, les adeptes de Cachin se laisseront-ils prendre au piège qui leur est tendu ? Ont-ils oublié les insultes déversées sur eux par l’équipe du G. U. O. ? L’avenir nous l'apprendra.... La principale vedette de la soirée dont le discours qu'elle devait prononcer fut payé d’avance 0 fr.
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C'est que, pour survivre le spectacle des idées, il faut ne pas être troublé par l’obsession des spectacles extérieurs, l’ordre de couleurs voyantes, ni de mots éclatants, car le demi-jour est l’atmosphère même de la réflexion. Caressantes, enveloppantes, les phrases se déroulent, non sans quelque lenteur, et, par leur charme et par leur harmonie discrète, elles nous mettent sur le chemin de la rêverie. Les traits n'en sont jamais heurtés, les contours en sont parfois fuyants; car il arrive que de l’une à l’autre de nos pensées, la transition soit insaisissable. « Les nuances, ces événements principaux de la vie du cœur, écrit M. Bourget, échappent aux formules des phrases ». Pour rendre ces nuances, l'écrivain essaie d’assouplir son style, d'en amollir les lignes, d'en noyer le dessin. Pour rendre toutes ces nuances, il cherchera des termes en dehors du vocabulaire commun, il nous parlera des « insincérités » du cœur : insincérité n’est pas mensonge. Il multipliera jusqu’à l’affectation des mots tels que les nostalgies et les rancœurs. C’est qu’il s’agit de noter des états d'âme nouveaux et morbides; et comme la sensibilité s'est émouvie et endolorie, il faut subtiliser et exaspérer le style. Les traces de maniérisme n’y sont pas rares. M. Bourget parle de l’une de ses héroïnes : « C’étaient, ces matins-là, de longues rêveries, prostrée et fiévreuse, au coin du feu, et une angoisse par le trop sentir qui se détendait en délices lorsqu’elle était rendue au petit appartement de la rue de Stockholm. » Il dit encore : « Quelle langueur flottait dans ses yeux alors, ces yeux dont la nuance d’un gris vert était en ces moments-là toute fondue, toute noyée d’un complet abandonnement de l’être intime, ces yeux où dormait un sommeil qui semblait inviter Hubert à en être le rêve. » Il faut signaler encore dans ce style la note fréquemment attendrie, et des tournures, exclamations, interrogations qui lui donnent quelque chose d'inquiet : « Pourquoi? Pourquoi? — Cruelle, cruelle, cruelle énigme!... Oui la pauvre, pauvre Hélène !... » C'est que l’observateur, très éloigné de la sèche réssasse de son maître Stendhal, éprouve une émotion, ou comme il dirait une angoisse devant les problèmes de la destinée.
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Fai mortificarti per amore mio. Il tuo amore è di parole non di fatti. O anima diletta, quanto caro mi è il tuo amore? Quante finze pratico con te nel Santissimo Sacramento, per guadagnarmi la tua corrispondenza! E tu con quante ingratitudini mi hai corrisposto, senz'averne io riconoscimento? E pure tu non vi pensi. Guarda in avvenire quello che fai, acciò la mia pazienza da te irritata non si converta in furore. Amami. Modo di anima. Oh quanto vi devo, mio buon Gesù, Gran Creatore! Non basta l'amore è tutto il Paradiso; e di tutti i Giusti. Volete essere ancora da me? Volete che io vi ami a diserta, è perfino ultima notte? E donde mai a me tanto bene? Dov'è mai l'amabile obbedienza? Deste posto tutte le mie ingratitudini, ammirate le finezze della vostra carità. Eccovi il mio cuore; purificate lo da ogni macchia nel Vostro divino Costato, e stampatevi infine nel cuore la bellissima legge del "Vivete fautore dell'amore". Attesa, vi farà fedele e non sfuggirà il patto, cercherà di soddisfare voi, non re. Non voglio poi provocare il Vostro degno, ma insieme imploro la vostra misericordia, la vostra bontà col pentimento, e col vostro amore, aiutatemi. Obbligo, abbiamo di amare al pari dei Santi. Gesù, potevo resistere in tuo luogo?
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Da prima, la sensazione è un elemento del tutto irrazionale; essa, nel sistema che combattiamo, è una modificazione organica e nulla più. Come dunque può diventare un intelligibile o far parte del medesimo? Niuna cosa può dare ciò che non ha; la sensazione per il nostro avversario non contiene che impressione fisica ed immutazione corporea, al più percepita dall'anima. L'idea al contrario non può essere determinata se non da elementi ideali. D'onde scapperanno fuori codesti ideali elementi necessari a determinare l'idea dell'ente? Ma fingiamo che la sensazione, quale è concepita dall'avversario, possa dare tali elementi. Che cosa ne seguirebbe? Un preciso soggettivismo. Imperocché la sensazione per l'avversario non importa altro che un'immutazione del senso fondamentale relativo al nostro corpo. Non contiene altro che una specificazione determinata di questa sensazione preesistente e perenne; e il cui termine immediato non è se non l'impressione stessa fatta negli organi in quanto passa misteriosamente ad essere affezione del senziente. In altri termini essa non è che un mero soggettivo; una modificazione del soggetto che sente sé stesso in questo o quel modo. Ora è egli possibile che un soggettivo, innestandosi in un'altra forma anima essa soggettiva o almeno ideale, possa dare altro prodotto se non soggettivo ed ideale? Se voi in un terreno, atto a nutrire qualsiasi sorta di alberi secondo il seme che vi gettate, non vi piantaste che sorbi, potevate sperare di raccoglierne uve? L'idea dell'ente o della verità in generale da sé non dice veruna cosa in particolare; molto meno una determinata esistenza. Essa si volgerà a rappresentare questo o quell'oggetto determinato, secondo il principio che la seconda. Questo principio non è altro che una modificazione del soggetto; giacché quest'unicamente è racchiusa e percepita nella sensazione, giusta il sistema. Dunque l'idea dell'essere non rivestirà altre forme, se non relative al soggetto; non attingerà altre esistenze, se non il senziente medesimo idealizzato, diremo così, e riprodotto come intelligibile in mille fogge.
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À Louer : le suite JOUE MM. SON Avec écurie, remise et jardin, située à l’angle de la rue de Thiard et de la rue Gloriette. S’adresser à M. Brintel-Chevrier. 2024 APPARTEMENT COMPLET À Louer à la Saint-Jean, Rue Saint Georges, n° 49. S’y adresser. 2035 À Louer : le suite LOGEMENT À 2e Étage Composé de 4 pièces fraîchement réparées, de cave et grenier, situé rue de Lyon, 30. S’y adresser. 1993 CHAUSSURES POUR DAMES ET HOMMES À Chalon-sur-Saône, Grand'Rue, 50, Prévient sa clientèle ainsi que les personnes qui voudront bien lui donner de leur confiance, qu’à sa chaussure faite sur mesure et à la confection que l’on trouvait chez lui, il vient d’ajouter les articles supérieurs de la première maison de Paris, M. F. P. Jnet : PRIX MOINÇANT : 1927 V. L’HOTEL DU MARIAGE À TARARE (Rhône) Cet hôtel, situé au centre de la ville et des affaires, vient d’être complètement restauré et aménagé ; il est confortablement meublé et répond aujourd’hui à tous les besoins de sa nombreuse clientèle. Il contient 22 lits montés. Restaurant table d’hôte. — Écuries, remises spacieuses. S’adresser pour renseignements, l’achat du mobilier et les conditions du bail, à M. Goddet fils aîné, propriétaire de l’hôtel à Tarare. 1675 VENTE MOBILIÈRE LIQUIDATION De l'hôtel, ex-bureau à Bourg (Ain) Le lundi 14 avril 1874, à 10 heures du matin, à la requête de M. Dupré, séquestre liquidateur, il sera procédé à Bourg (Ain), par le ministère de M. Jelivet, commissaire-priseur, à la vente aux enchères et au comptant des meubles et objets mobiliers suivants, savoir : 1° Au domicile de M. Gros, rue Bourg-Mayer, n° 4 : bureaux, tables, rideaux, coffre-fort, crédence, horloge, cabinets, poêles en faïence, tables, chaises, banc de jardin en fer, vins blancs en bouteilles (rouge et blanc), bois de feu, fûts et bouteilles vides. 2° Le mardi 15 avril, à une heure de l’après-midi, dans la salle attenant à la justice de paix, place du Bellion, à la vente de linges divers, nappes, serviettes, draps de lit, matelas, couvertures, lits en fer et bois, vaisselle, cristaux, lampes, batterie de cuisine.
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La question s'est posée dans plusieurs conseils généraux à propos des tarifs d'assistance médicale gratuite ou d'accidents ; la discussion a été renvoyée à une autre session et rien n'a été obtenu. L'orateur demande qu'aucun groupe de médecins ne puisse accepter de faire le service médical des sociétés, à l'exclusion des autres médecins ou sans entente préalable. M. LEMIÈRE (de Lille). — Je ferai remarquer que la circulaire de M. le Ministre du commerce ne forçait pas les préfets à remettre la discussion à la session d'août. Dans le Nord ou dans nos villes industrielles, les accidents sont journaliers et dès l'apparition de la circulaire ministérielle, nous avons agi. M. Lambin, président du Syndicat médical de Lille, a immédiatement demandé à M. le Préfet du Nord de mettre la question à l'étude dès la session d'août et il lui a envoyé les tarifs de la Gironde et du Concours médical. Une démarche dans le même sens fut faite par le Syndicat médical de Lille près des cinq confrères qui sont conseillers généraux et dès aujourd'hui, le tarif du Concours médical est adopté et a été publié aux actes de la Préfecture. MÉDECINS DE COLONISATION EN ALGÉRIE par M. SABADINI, d'Alger. Président du Syndicat des médecins du département d'Alger.
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Auf sie übte Nicolo Spinelli bestimmenden Einfluss, den Clemens mit zwei andern Neapolitanern sofort zum Cardinal beförderte, ausserdem der Graf von Fundi, der damals seine einzige Tochter Jacobella mit Ottos Bruder, dem Herzoge Balthasar verlobte. Die Weigerung Urbans, Otto zu krönen, die gifligen Aeusserungen, welche er in seiner rücksichtslosen Weise üher Johanna that, machten den Bruch vollständig. Wenn ihr Otto nicht nachfolgte, musste die Regierung übergehen auf Karl von Durazzo, welchen Johanna selbst im Jahre 1368 mit der erbberschtigten Prinzessin Margarethe vermählt hatte. Dieser Karl, der am Hofe Ludwigs des Grossen aufgewachsen und schon deshalb Johanna verhasst war, stand Urban sehr nahe) und wie wir sehen werden, mach- ten noch andere Combinstionen dessen Nachfolge in Neapel höchst wahrscheinlich: die unumgänglichen Rücksichten auf den Kaiser und auf Ungarn geboten Urban unbedingt, Karl ala künftigen Herrn von Neapel zu betrachten. Dass er sich indessen von An- fang an mit dem Gedanken getragen hat, Johanna alsbald abzu- setzen, ist nicht recht glaublich ®). Die Kirchenspeltung war unwiderruflich entschieden. Schon oft hatte die Uhristenheit zwei, ja drei Päpste auf einmal geschen, von denen jeder den andern vorfluchend sich für den allein recht- mässigen hielt, aber noch nie war die Gefahr, dass mit der ober- sten Leitung auch die ganze Kirche zerrissen würde, eine so un- geheure gewesen. Denn nichts war natürlicher, als dass die Po- Hitik sich sofort der Kirchenfrage bemächtigte. Der Westen Europas zerfiel ‘ohnehin seit Jahrzehnten in zwei feindliche Kriegs- 1) Er wor im Jali 1878 in Tivoli, Baovino 1378, 14: Barenein mulum re- gebatur consilio aliquorum nobilium Latinorum et marime Oaroli de Pace Ducis Duradii.
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Petny ZAPIS PRZEBIEGU POSIEDZENIA: KOMISJI SPRAWIEDLIWOŚCI I PRAW CZŁOWIEKA (NR 93), KOMISJI POLITYKI SPOŁECZNEJ | RODZINY (NR 84) co powiedział rzecznik praw dziecka jest po prostu niedopuszczalne, ale chciałabym roz mawiać o systemie opieki państwa nad dziećmi i nad rodziną. Mamy bardzo wiele spraw, ja mam między innymi kilka spraw trudnych i interwencyjnych, z którymi nie jestem w stanie przebić się do Ministra Sprawiedliwości. Takich spraw, jak rozmawiam z kole gami i koleżankami, jest coraz więcej. Z ostatniego sprawozdania Komisji z realizacji ustawy o przeciwdziałaniu przemocy w rodzinie wynika, że zabrano z rodzin w ostatnim roku 500 dzieci. Przewodniczący poseł Sławomir Piechota (PO): Pani poseł, wniosek jest inny. Zachęcam do przeczytania wniosku. Poseł Józefa Hrynkiewicz (PiS): Przeczytałam wniosek. Przewodniczący poseł Sławomir Piechota (PO): Ten wniosek był podstawą zwołania posiedzenia Komisji i tylko ten wniosek może być przedmiotem porządku posiedzenia. Poseł Józefa Hrynkiewicz (PiS): Panie przewodniczący, ja rozumiem, że taki jest wniosek. Przewodniczący poseł Sławomir Piechota (PO): Ten wniosek jest podstawą naszego posiedzenia. Poseł Józefa Hrynkiewicz (PiS): Ale rozumiem też, że my jesteśmy osobami rozumnymi i mamy przynajmniej... Przewodniczący poseł Sławomir Piechota (PO): Pani poseł, pani profesor, nawet panią obowiązuje regulamin Sejmu. Odbieram pani głos, bo pani mówi nie na temat wniosku i nie na temat posiedzenia. Czy jest przeciw wobec zamiaru przerwania posiedzenia? Nie słyszę sprzeciwu. Jest sprzeciw? Proszę bardzo, pan poseł Kamiński. Poseł Mariusz Kamiński (PiS): Panie przewodniczący, ja bardzo proszę, żeby pan w sposób bezstronny i rzeczowy pro wadził tę trudną debatę. Chcę zwrócić uwagę na jedną rzecz. Są tu przedstawiciele róż nych urzędów, którzy mówią, co dany urząd robił w danej sprawie, a czego nie robił.
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1) Verha virtutem non addere necque cet. Vide sub A. Vervus eodem caput simplicissima loci ratio haec est: ut generalis sententia, qui virtutem non habeant, ipsis non posse verbis addi, sive verborum animo nullam vim esse ad virtute excitandam, orationem in modum explicativus per partes illustratur, quod cum scribae non assecuti essent ac potius oppositionem fortis atque ignavi requirerent, putarent nihil proclivus erat, quam viris insereret praesertim cum addere absolue positum non concoquerent. Si vero viris in suis exemplis invenirent, nullo pacto intelligitur, cur vocem ejecerint. Tenendum autem, sententias non esse adversatas sive contrarias ut Herzog in Tisum, sed copulatas; quippe prius neque non respondet posteriori, sed, pro et non positum, sententiam annectit praegressae, quo fit, ut etiam alterum neque negativam sententiam tantummodo adjungat ad priorem. Ceteri, Kritz.; cf. Catil. II, 3. XI, 5. Infra §. 10. Jug. XXiv, 3. Viderus ergo locus est. Wohl weisst, dass Soldaten keine Tapferkeit geben, dass auch ein troges Herr durch die Rede des Feldherrn nicht ein rustiges und ein feiges nicht ein tapferes werden. Neque vero cum Herzog: Kund ist es mir geworden, Soldaten, dass Tapferkeit nicht mehr vorhanden ist, und dass weder aus einem treuen noch aus einem feigen — (non leg. ac neque) — Wert ausgehen. Ceteri, cf. Demosth. in fine: οἰσάστωρ καὶ ὑπερφυόντως ἄξιος, Υlíves 7τοίπους. Ορέ, ἄρρητο ξύμπαρνον, ἀνδρεῖο καὶ λίαν.
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C'était l'usage en Perse, à cette époque, qu'au jour de la naissance du roi, ce prince accordât à la reine tout ce qu'elle lui demandait, quel que fût d'ailleurs l'objet de sa demande. Cette coutume avait été établie autrefois afin de donner à cette princesse une occasion d'obtenir de son mari la grâce de quelque innocent, ou quelque secours généreux pour les malheureux; mais le ressentiment d'Amestris lui avait inspiré des désirs bien différents, et dans cette circonstance solennelle, elle ne manqua pas d'exiger publiquement de Xerxès qu'il lui livrât la femme de Marmite, pour en disposer comme elle l'entendrait. Le roi, en écoutant cette prière, demeura frappé de terreur, car il connaissait trop bien la reine pour ne pas deviner ses horribles intentions; vainement il la supplia de faire un autre usage du droit que la loi du pays accordait à la compagne du monarque; cette princesse se montra inexorable, et réclama impérieusement l'accomplissement d'une coutume consacrée par de longues années. Ce trait ne doit pas nous surprendre de la part d'une femme implacable; mais on ne peut voir sans surprise que Xerxès ait eu la faiblesse de céder à une obstination si déraisonnable en apparence, mais sous laquelle il entrevoyait déjà quelque motif secret, dont il était loin cependant de soupçonner encore toute la scélératesse.
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CAPO VII. Tipo criminale: sintesi. Pag. 179 Incoscienza generale dei dati — masse e non individui — variabilità di soggetti e di risultanze. — La teoria del ritorno degli indizi. — La nota giudiziale nel concerto antropologico — rei indiziati e convinti. — La classificazione indipendente dal tipo, e viceversa. — Criteri per istabilire il tipo indipendente dall’antropologia — giudizio introspettivo — qualità del reato — ancora la statistica della recidiva: dati contraddittori e apprezzamenti erronei. — Confutazione empirica del tipo desunta dalla statistica della recidiva: andamento — cause - minorenni — sesso — età — famiglia - popolazione urbana e dei grandi centri. Ipotesi esplicative del tipo: atavismo e ritardo di sviluppo; argomenti a doppio taglio. — Pazzia morale — opinioni controverse — identità insussistente: dati e rapporti incoerenti e manchevoli, diagnosi arbitraria della pazzia, casistica, opinioni di specialisti. — Ripresa. — Prudente aggiornamento della questione. CAPO VIII. Prevenzione. Pag. 178 La crociata contro i malfattori. — L’ esclusivismo repressivo delle dottrine giuridiche — accusa infondata — universale omaggio alla prevenzione. — Enciclopedia difensiva della “nuova scuola” — confusione fra diritto civile e diritto penale — fra repressione e prevenzione — argomenti analogici. — Caratteri propri e scopi distinti del diritto civile — e della prevenzione indiretta. — Spazi e limiti del diritto penale.
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Jefe del ejército de reserva en 1816, al acercarse a la capital Latorre i — 39 — Calzada, se retiró a Neiva; pero sus enemigos lo persiguieron, i cojido, se le condujo a presencia de Morillo, quien hizo su estreno de terroris¬ mo el 8 de iunio con el fusilamiento del benemérito de la libertad, Antonio Villavicencio ; i el 20 de julio, en asocia de don P. Lastra, fué pasado por las armas el ilustre patriota i nobilísimo Jeneral Anto¬ nio Baraya, digno de la gratitud que le profesan sus conciudadanos. BARBERO, DOMINGO — Capitán que nació en Tunja, de donde partió a la campaña de Maracaibo en 1823, con el Jeneral Mariano Montilla. Terminada la guerra de lá Independencia hizo la campaña de Monpos en 1S31, a favor de la libertad. BARGUILLAR, FRANCISCO. Capitán— En la campaña del Oriente de Venezuela, su patria, fué hecho prisionero, i libertado, uno de los mejores oficiales de su tiempo, i se halló en catorce acciones de guerra con Bolívar, Rívas, Piar, Valdez, Villapol. La patria agra¬ decida lo llenó de honra i distinciones ; entre éstas se cuentan las me¬ dallas de Pichincha, el Escudo de Junin i el Busto del Libertador. BARREIRO, DIEGO. Coronel — Sus servicios al lado de los re¬ publicanos, en 1814, 1822, 1823 i 1825 en el Sur i en el Perú, con Bolívar, con Sucre i con Ricaurte, declaran a este hijo de Neiva digno de la gratitud nacional. Las principales acciones en que combatió por la libertad, son : La Plata, San Juanito de Boga, Bomboná, donde fué herido, Yacuanquer, Junin i Jarqui.
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Nous devons tribut à la Turquie; elle nous doit protection, mais nous ne nous fondons pas avec elle. La Russie est deux fois injuste et violente. Elle l’est vis-à-vis de la Turquie par ses exigences; elle l’est envers nous par l’invasion de pays étrangers au débat qu’elle élève. Depuis longtemps et à dessein, les principes, en ce qui nous concerne, ont été altérés. La Russie a cherché à nous créer une situation qui n’est pas la nôtre. Elle a contesté ou amoindri notre indépendance autant qu’elle l’a pu. La Turquie et l’Europe s’y sont prêtées avec imprévoyance, en ne comprenant pas que l’individualité des provinces danubiennes, leur neutralité, leur inviolabilité étaient le premier rempart de Constantinople. Nous sommes envahis; on nous doit protection. Comment peut-on hésiter à nous l’accorder ? Comment ne l’avons-nous pas obtenue déjà ? La Turquie nous la doit ; c’est le cas prévu par nos traités avec elle. Non seulement on nous attaque, et elle est en demeure de nous défendre; mais ici c’est pour elle et dans sa cause même qu’on nous attaque. Elle pourrait à la rigueur tolérer l’occupation d’une de ses provinces, car, après tout, elle n’est pas liée vis-à-vis d’elle-même; mais vis-à-vis de nous elle est liée, et elle manque à des obligations positives en ne nous protégeant pas. La Turquie ne peut pas nous abandonner à l’occupation russe; elle ne doit pas délibérer; elle ne doit pas négocier sous l’empire d’un pareil fait. C’est la guerre déclarée du moment où l’on nous envahit, et elle n’est plus libre de séparer notre cause de la sienne. Nous la rappelons aux traités et aux engagements qu’elle a pris. Qu’elle y réfléchisse, la crise est suprême. Toutes ses concessions antérieures n’ont abouti qu’à la compromettre : une nouvelle faiblesse ne la sauverait pas. Comment invoquera-t-elle la protection de l’Europe si elle commence par manquer elle-même à ceux qu’elle doit protéger ? Voilà les principes et les faits ; voilà le droit et les violations. Nous les soumettons à la conscience du monde civilisé ! Nous protestons contre l’invasion des provinces danubiennes par la Russie. Nous adressons à la Turquie une solennelle mise en demeure de se défendre en nous protégeant. Notre patrie est opprimée.
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Rodrigo Rey Godo, que reyno en Efpana. £ El capitule. LV. Da huerta razón de como reyno en Efpaha el Rey Rodri¬ go contra Verija, e los aconte/cimien¬ tos de ju tiempo. por los anos. VES Vctifa leyendo aü viuo , citando en Cordo ua en defterramicnto afsi, comento a reynar el rey Rodrigo con el ayuda e con el poder que ho uode los Romanos. Eeftc fue el poftrimcro rey de los Godos, e rey no quatro años andados del rcyna do de Vlid Miramomelin , rey de los Alaraues: e V etifa hauie reyna do fiete años:e el rey Rodrigo tres, el vno en fu cabo, c los dos có V c- tifaiperodize don Lucas deTuy, que fíele años eleys mefes reyno. 7 I ana. 261 primero año del fu reynado, fue en la Era de fctecicntos e cin¬ cuenta años , quando anc!aua>el año déla Encarnación del Señor, JjL én fetecicntoS e doze años : e ti Im perio de Anaítafio en dos : e el del Papa Gregorio en dose el de C o doueo rey de Francia en vno : e el de Vlid rey délos Alaraues en qua tro: eeldeMahomad, enqueiue aleado rey dellos en nouéta e vno.
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Am Rande Ihrer Königlichen Gnaden, wie man Jagd, befand. Sonnen lassen Ihre Königlichen Gnaden den Alten Markt allhier um und um liest-Magen, all da übermorgen eine stattliche Jagd von allerhand wilder Tiere zu halten: so richtet man in dem Zutritt ein sehr ansehnliches Szenen sue. In der Festung wacht man Tag und Nacht an unversinklichen Orten mit 5 fliegenden Fallsnetzen und feind die vornehmsten Gassen mit Schutt- und Schabarbeiten belegt. Abends und morgens werden die Soldaten und Wachposten mit Trommel und Pfeifen auf und abgesucht. Es ist sehr viel Volks allhier, also dass viel vornehme Leute in den Vorsäulen losen müssen, gleichwohl Gott lob ist an Speis und Trank kein Mangel. Heute, August. Heut früh um 8 Uhr, als leich Ihre Königliche Würde den und Erzherzog darlingt mit Ihrer Königlichen Gnaden auf die Jagd geritten, ist Herr Graf von Fürstenberg oberster Kammerer todes verschieden, darüber die ganze Stadt sehr betrübt; gestern sein Ihre Gnaden, nunmehr delikat edler, mir jetzt frisch und gesund gewesen, heute früh aber an so neulich fiel, getäuscht sen, vom Schlag gerügt. Es ist ungewöhnlich, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde. Es ist furchtbar, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde. Es ist furchtbar, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde. Es ist furchtbar, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde. Es ist furchtbar, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde. Es ist furchtbar, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde. Es ist furchtbar, wie schnell der Tod sie rafft, der sonst so starke und furchtbare Krieger. Es scheint, dass er während der Jagd auf die Wölfe, die man jagte, von einem Wolf angefallen und getötet wurde.
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XVII. Quemadmodum Vaffallus ante invedituram tenetur ipfi Domino direfto juramentum fidelitatis praedare : ita jam pridem cautum fuit , ut Beneficiati , prx- fertim de Beneficiis Curatis provifi , obe- dientiam fuo refpcSive Epifcopo promitte- re , vel jurare teneantur. „ Quando Presbyteri , aut Diaconi per „ Parochias condituuntur, oportet eos pro- „ fedionem Epifcopo fuo facere . Lib. 7. „ Capital, cap. 466. „ Hodie in ordinatione promittunt Pre- sbyteri Epifcopo fuo obedendam, & reve- rentiam. XVIII. Provifi de Ecclefiis Parochia- 1 ibus hodie juxta decretum Synodi P. II. Mechlinienfis rir. 17. ante admidionem ad poffeflionem hac formula jurare debent : „ Ego N. juro, & promitto obedientiam, „ reverentiam , & honorem fumroo Ponti- „ fici Romano , ac R. Domino Epifcopo ,, N. eorumdemque fuccefforibus . Item „ juro , & promitto Ecdelix mex Paro- „ cbtali de N. fideliter defervire fecundum „ oneris illi annexi exigentiam , & in eo „ perfonaliter refidere . Bona Padoratus, ,, vel Ecdefiar mere non alienabo i & in- „ debite alienata , quantum in me erit , fi- „ deliter recuperare dudebo . Specificatio- » nem connium truftuum Padoratus mei, „ cum debita defignatione hypothecarum, „ limitum, fit terminorum , intra annum „ a fedo Nativitatis S. Joannis Baptidae „ proxime venturo , Archipresbytero tra- „ datn; fruSus anni , in quo memori, aut „ meam Ecdedam dimittere continget , fub- „ jicio , fic obligo ad laudabilem defer- „ vitaram ufque ad fedum Nativitatis „ S. Joannis Baptidx, mortem , vel dimif- » donem meam proxime fubfecuturum . Sic „ ma Deus,, ficc.
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The smoking controversy went on for several weeks, and gradually the relations between pastor and brotherhood became more strained, with the result Mr. Cowling tendered his resignation and the congregation voted to accept it. Bellans Absolutely Removes Indigestion. One package proves it 25c at all druggists. ACQUITTED BY JUDGE AT HILLSVILLE Virtue, Rescued After Two Hours' Deliberation, Recolved Calmly by Spectators In Court. TESTIMONY OF ACCUSED MAN Says Jasper Allen Had Pashed Him Across a Trunk, and Was Crouching Over Him When He Drew Gun and Fired. HILLSVILLE, VA., May 18.?"Win McCraw, Carroll County farmer, on trial in the Circuit Court here for the murder of Jasper Allen, last of the noted Carroll County clan, early tonight was acquitted by a jury, following a deliberation of two hours. The verdict was received at 8:40 o'clock by Clerk Dexter Good, who figured in the Hillsville tragedy of April, 1912, when a judge and several court officials were called. The acquittal was accepted calmly by the spectators. McCraw, after embracing his mother, who has been with him throughout the trial, and receiving congratulations from friends, was hurried away from Hillsville in an automobile. His destination is not known.
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Fizeram-se cemitérios para os homens, pela mesma rasão por que se fizeram cemitérios para os cavallos e cães: porque o requeria a hygiene. Não se viu n'aquillo a certeza, a probação. Entendu o illustre Autor d'este artigo intercalar aqui um trecho do seu poemeto, ainda então inédito O Domingo gordo dos montinheças. Como esse poemeto já por nós foi publicado no livro O presbyterio da Montanha, supprimimos essa digressão, e as breves palavras de Castilho que precediam os versos. Os Editores. VOL. 3SXVII 7 Emprega da Historia de Portugal bilidade, nem ainda a possibilidade, de influir, pouco ou nuito, nos costumes; via-se um despejo necessario de certo género de immundicies do povoado. A parte religiosa, moral. Ou poética, es queceu ou transcurou-se, e os não poucos annos, que desde então teem decorrido, não valeram ainda a emendar um erro, que de nunciará como bruta a nossa geração no tribunal das vindoiras.
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Tysiące ludu odprowadziło kompanję aż do pier wszego odpoczynku. — Przez rozkaz w wydziale Ministerstwa Sprawiedliwości, z 4-go sierpnia r. b.: i Mianowany został w instytucjach gubernialnych, eN z etatu były asesor sądu policji POTY wydziału w Warszawie, magister prawa i administracji i byłej szkoły głównej warszawskiej Ozernota-de-BojaryBojarski —kandy datem doposad sądowych przy prokuratorze sądu okręgo wego warszawskiego. F Przesieni zostali: rewirowy sędzią pokoju okręgu nowo grodzkiego, w guberni mińskiej, asesor kolegjalny Szule — na rewirowego sędziego pokoju miasta Piotrkowa, w 1-szym okręgu guberni piotrowskiej; urzędnik kancelaryjny kaneelarji jenerał-gubernatora warszawskiego, sekretarz guberzialny rabia Kronhelm — na pełniącego obowiązki inkwirenta są dowego w 1-ym rewirze miasta Wilna; zy) Eni de posad sądowych: przy sądzie okręgowym warszawskim, kandydat Cesarskiego uniwersytetu warszawskiego Bartsch i przy izbie sądowej warszawskiej, student rzeczywisty tegoż uniwersyte tu Barok — na kandydatów do posad sądowych przy proku ratorach sądów okręgowych: Bartsch — radomskiego i Barok płockiego. (Dz. W. OBRAZY I OBRAZKI z tatrzańskiej wycieczki przez MICHAŁA BAŁUCKIEGO. (Dalszy ciąg— Patrz Nr 191). IL. Na pół drogi prawie między Zabornią a Nowym Targiem stoi na wzgórzu kościołek, a raczej kaplicz ka, nazwana krzyżowa, w chłodnym cieniu dużych lip. Dach pozieleniał i zagiął się od starości, szyby okien w ołowianych sześciokątach zapylone, zaszły tęczowemi barwami, około kościoła idzie poddasze, poparto rzeźbionemi słupkami—w tych podcieniach ilka konfesjonałów, równie misternie rzeżbionych. Snycerskie ozdoby przypomirają bardzo frontony domów wisznickich, których wyobrażenie zachował od zniszczenia ołówek Matejki. Dziwiło mnie, dla czego tego kościołka nie widziałem dotąd w żadnej ilustracji, w żadnym albumie; kiedy położeniem i strukturą sam się kładzie na papier. Ponieważ słoń ce już moeno dopiekało, a góra, przez którą jechali śmy, była bezleśna, więcedpocząłem tutaj czas dłuż. szy, mając przytem disk zobaczenia owych pań z noclegu. Położyłem się na miękkiej i bujnej tra wie, wśród miłego zapachu lip i brzęku pszczół.
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Ita j Inr \kiiIii on l)n<?, ? * eb CMln er John *Tr.i . '??!. who came teniporarll.v blind I i-t October w idle "ii duty, returned to dm at I'o i.e. 11 .a dqiii it e i. last niglit a ft or ('ev er, i) months in a hospital if. has practi. lit I,? i' -ov.re.l his ighj Mr. Tray lot .. ign.d to hi'afhftin rlrrs 1 to- ?1111 > recover-, and .i - in cai ?1 ?? i> h iglit clerk to ih' >l i ??!?! i\. I'll' ? Ml Worthless i l?erk i Iiarcetl. ? I I' Tlnsley. I v\ enty-fotir ?\!t'ars old. '?' North Ilenr;. Street, was arrested last, night by officer.- from the Second I' 'lie' Station on tin charge Of phss ? a v. ? I less e|i? ? K for *1111 lie v* ? ha h-d for hi ppt i i lice in I "o lire foiirt this morning. The cheek [ is said to have been uiven tin .Motor Suppl < '<. lipanj in payment of mer 1 ',;I 'id" l\ II I 'had el. W ,|S the W It' ll* - tinlll< d in t he u a rra jit. I l'or\^nrd*> Ordliianeew to Mn.ior.
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Nelle sue produzioni perciò esaminandola, trovai che l'arte può essere idonea a governare le potenze dell'anima, in cui ella esiste, e a abbellire sempre più il discorso, ove ella principalmente manifesta se stessa e la nobiltà del suo grado. In primo luogo adunque venni a parlare di quelle virtù, le quali, essendo intrinseche al discorso eloquente, se l'arte regolatrice non può produrre, può almeno eccitarle e dirigerle. Passai in secondo luogo a ragionare d'altre virtù, le quali, sebbene non formino il discorso eloquente, sono però tali, che senza di esse qualunque discorso, non che l'eloquente, perderebbe il suo pregio e si farebbe vizioso. Queste si possono insegnare con precetti dell'arte osservatrice; e dopo di queste io do fine alle mie lezioni, per le quali desidero che carico non mi si faccia, se in vece di usare uno stile puramente istitutivo mi sono industriato di stenderle, come più mi è paruto convenire alla dignità dell'eloquenza, che tratto. INTRODUZIONE ALLA PARTE PROEMIALE DEL TRATTATO D' ELOQUENZA L' uomo posto in società quanto la parola è necessaria per manifestare i concetti della sua mente; tanto non è bastante in molte occasioni per commuovere e persuadere chi ascolta.
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will h" inor< fonsicrvHtjve anil i-nuttou.*. anil for tli.,: :? .>? u Itr.*k* r- t * ;?*?. 1*1 In* n*v th?t lurilli * i untoiiicr li*>l wolil out I.e. a ij ?* ..f ll. Sim I. i. til m* rg; i. *. l'?:iiuK "f m*ri;liis x*?s uri itlit ?? .<.* As ill* .-* : 11 p t t r- vl**u- tin- r'n ?> aiinouiK'^nii'iit ia:n? ,ra-!> from W.*-lt inttoii. run ?r*i! ;d tho Siroi t t** ils? th?t ??ftaii i ? r*-.'!> in itoinit, . : ? ? s h-il 1;r.?*tv * ,ia* ??! ? lo. t ??'?us , i.iiiina i ?* Mi.Mi* *1 ;*ra< i> 'lit- .st*.* >. nufiti'! i'1 1' it ?va<< even tntintMteU that the Cterman Boynrtiiiieitt wn n.t* r* ? ?????i in tho market That irou'*l i.**tli iinil. *;**r lo r f 'i IToha l>le (tlTI'IIN f. \ It \ I I. I.OW l.lt \T t l.tislM. ill MAKKICT t'oltou i i. ?? 1 i . U al'.HIT J. a lul" loivor. thus Khuwitir that til* iH'uple 111 that mai lt* t ? 11.1 ll"- Iain I*. .,? * JTO *|*. t Is s.rlolls.t ft..lis ? ti Hi* >t.-> *. *!?v. ill.*! Ill- I*;, tin - trs WI .'I'lU' i ill *i ? v..; :io*ti * In no Mo.it l,.i-.t t-\. r. ii Ii-1 In i1 rail *'r imliistrM. t> a . there *ii? t sj -. it|. tieu of Ituiiort*:.* <?. nor tul Wall Stt***t ? .ir> f**r an> ***\t- l.?- ! vonrt 'Ii" .. * iisorln t-.a iiitll-r of : ? ' *t.. .itsi-on*-"11it.a ? I? ?. ? . *it of tli* *ln-. ' - r*l for Russian exehfiilice, i > <f ii- iiiiaii * ml A u.
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Still considerable deficits with the dollar area. . , , c _ • i > v Moreover there are factors present in today s situation , • i r i i T, ... i ,r which further strengthen the abovementioned effect , , , f ö . , , ■ , on the bafance of payments. As embarking on a fargc, 1 7 -| P scale armament program necessarily entaüs some time , c ï r & -iv jv i betore ït gathers pace, military expenditure up to date , . j r i ï ïi has lagged behind the budgeted hgure by some hundreds .y,7 , ö 07 ol milhon guilders. r & . „.<-,,1,, Eurthermore, the collection ot tax backlogs has been , , . , . accelerated at a rate which wilt certainfy not continue rpi • . r er ■ ij ii m future. 1 he restriction ot effective demand caused by , . i r i i i ï ï this must theretore be deemed to be a temporary pheno.rl . . , c ï-ii i menon. i he abovementioned factors, which have brought , , v i i , r ö about the recent surpiuses on the balance ot payments, . . -ii ' ■ i have at the same time ied to some contraction in the volume of production and have not failed to affect the , , r 1, t f i . , , level ot empioyment. In so tar as this produces no change , f 1 1 i • i c h ■ P in the factors which, apart trom fluctuations m the ...... . , . r. • r -ï.i • hquidities retained, are decisive tor monetary equilibrium, .1 f . . V’ t there is room tor a temporary increase m Lrovernment ~ , ui 7 r expenditure that would have a favourabie ettect on the 1 ... i i r i prevaihng fevel ot empioyment. tT.&.. ïi c ■ ïii c ft is anticipated that the exceptional balance ot pay. •r j .ii , 1 i ■ 7 ments position ot to-day will betore long give way to i more balanced development, though it is impossible to predict the exact moment at which this will happen.
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SIN Tu es une sublime folle. NANNAH Je suis sublime, je le sais : et tu veux m'empêcher, toi poète, d'être sublime ; il faut que mon amour pour toi monte au rang des chefs-d'œuvre : je veux, même absente, régner sur ton esprit et défier aucune de rester en ma place. Remarque bien le mot — de rester, — il n'est pas d'une folle. Certes demain ni dans six mois tu ne laisseras profaner ton corps, que j'ai tout baigné de caresses, — mais plus tard, je sais ce qui sera, et je veux que ce soit infime auprès de moi. Aux romans que j'ai lus, que fait donc l'héroïne, égoïste toujours en son inconscience, prenant toujours autant qu'elle donne ? Je t'aurai pris un jour : nul n'aura moins pesé sur ta vie, je la dominerai pourtant. Entre nous, désormais le silence : tu ne m'écriras pas : quoique nue et couchée, je suis fée, tu le vois, et non femme. (She stands up and puts on her clothes at a hurry.) SIN Ta sublimité me ravale, et je suis à genoux. NANNAH Tu ne réfléchis pas : en notre pacte, je t'interdis le mariage : il est juste que je m'inquiète de ton destin. Je ne veux pas que la moitié de moi, celle qu'on nomme Sin, souffre de la misère, de la gêne et dépende d'autrui. Non, ne te lève pas, car tu resteras. SIN Nannah, tu veux m'ôter le triste plaisir ? NANNAH Obéis-moi : mon règne va finir ; les choses désespérées doivent être brusques, au contraire des choses douces, qui doivent être lentes. (Elle a mis son chapeau et couvre Sin de baisers.) Souviens-toi de la fée des Baux, qui t'a promis la fortune, à qui tu as promis le célibat.
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Plötzlicher Herzstillstand mit Blutsschwellung des Gesichts und starker Mydriasis nach Beendigung der Operation. Gad aaeb dem Atmehexisen des Chlorformins; Narben von wunden 10 Stunden Dauer, mit kognitivem Bewusstseinstadium, Erregungszustände und künstliche Atmung erfolglos. — 84) Laborde, Mosens präventiv der Mortalität par le chloroform. Huillet de l'Acad. No. '23. p. 842. — 35) Burrall, K. A., Amylnitrit als Antidot zu Chlorform. New York Ro. Apr. 4. p. 399. (Briefe.) — 86) Wiglesworth (Liverpool), Strychnin als prophylaktisch in Chloroform poisoning. Brit. Journ. Nov. 88. p. 1147. (Empfiehlt 15 min. latent. uoeiB Tomioae '/« Sied. vor dtoi Chloroformieren angegeben.) — 91) Borengf, F6rand, Note sur le cornet de chloroforme en usage dans la marine. Bull, de l'Acad. No. 43. p. 595. (Weist auf die außerordentlich günstige Chloroformcasuistik der französischen Marine hin, in welcher seit 1855 nicht mehr als 4 Todesfälle vorkamen, was B.-F, und Leroy de Miribourt auf die Anwendung der vorsohriftsmäßigen Inhalation mittels einer abgestutzten Papiertüte mit einer Façadebeideselb beabsichtigte, welcher Apparat auch in der Pariser Halle vorgefunden ist und sich durch die Bequemlichkeit der Benutzung des Gesiebten und die gleiche Atmung von Luft und Chloroformdampf vor der Kompression und durch seine Billigkeit vor anderen Apparaten auszeichnet.) — 38) Wiskemann, Max (Ulbachs i. E), Ein neuer Betäubungsapparat. Mit erläuternden Figuren, berichtet Wochenblatt. No. 3. S. 62. (Beschreibung eines neuen patentierten, besonders für protrahierte Narcosen geeigneten Apparaten zur Regulierung der einzuathmenden Gaswolke.) — M) Oberlin, Edward, Death under Ether. Lancet. Ang. 29. p. 486.
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Cause? Asquith, from his professional knowledge, I suppose, is able to lecture the chiefs of industry in this country, be they sWoowners, or manufacturers, or agriculturists. He knows why it 227 is they are going behind and not in front as quickly as they should do. He says it is want of intelligence. Ah, gentlemen, intelligence is only to be found in the legal profession. It is want of capacity, it is want of enterprise. Now, if there be in the whole of this country any trade or trades of which it is untrue, it is our great shipping industry and our great shipbuilding industry. I am not here to say that all our methods are perfect. I should not have been the founder and chancellor of a great university if I had not felt that we stood in need of improvement, and I will be very glad of Mr. Asquith's assistance in establishing these Charlottenburg Schools in every city of the Empire, in Liverpool and elsewhere, in order to give advantages which at present we withhold. But, when we have done all that, I say we shall not even then improve greatly the skill, the industry, and the talent and knowledge contained in the brains of the heads of the men who control these two great trades, and that it is not in that direction that we have to account for the evils to which I have called your attention.
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| ¡CAPS ERTIM 0317 ¡eoradelo Mantuano: GAfsi como el rardo Biblico: Carmelita, en el facro AZeLO refpiandece entre las.cltrellas, ¡2Ísi en elle, “empo.re(plandecio.entre Cócilio de Tréto dio grádes mueítras los do%os,el doétiísimo Maeftro fra 514 de íu valor, y letras Timo elte padre ray 'CóLutero y Buzero grandesdipuras, e Antonio Marinatio. Sicliano, Mat. delas.quales Los, dichos hereges falic- ¿Fro de muy dodtos:varones >el qual fe ton-liempre anichilados y vencidos, hallo en el lacro-Concilio de Trento, £Efcriuio Y libro de mucha erudicion y Por mandado de ag usllos muy fan. «Contra los hereges de fu tiempo, cu yo tos padres relpondio 2,CINQUEnta ar- tralo es:luditiy vitucrfitaris 14 Cleri> £UMentos her cgcs y loscófuto,, y fue coloniéfs aducríus calumnias Philip. Santa fu abilidad y Íubrilidad de snge- "Pl Melantonis,Martini Buzerisodép. | Hio.que luego que 1elos leyeron log. 'Orp1 , $ corum afleclarum defenfia Percibio, ylos dix o de memoria fin fal | a ital «com diligér; erplicatione mareriarí, tatletra defde el primero-hafta e] peí- SElpadre Macítro, Adriano Equecio LICEO, Y fetrogradas Amente lostorno Arre atente elcrivio: en eltos tiépog “rspenrdelde el poftrero haftwel pri. vh-fermonario FREto, y yendolos repitiendo sY otro hbro-Namado dor y piMiendo y, los yy); ee betalmaton que quiere denia da endocondasaudtoridados deja Prode Varias colas, A sie divina Eforjptur ¿Que paraladeftgy e $El padre Maeítro Caleo de Pauia el.
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Indipendente dall'ampiezza della oscillazione seppure questa si faccia per un arco di circolo molto piccolo in confronto alla sua interna circonferenza. È indipendente dal peso del pendolo, e dalla sua massa, lo che questa formula non entra la massa del pendolo perché tutti i corpi cadono nel medesimo tempo. Applicazioni della formula che dà la durata di un'oscillazione. Ben si scorge a prima vista, che la velocità del moto del pendolo, la durata delle oscillazioni, il loro numero in un tempo determinato dipende dalla intensità della gravità, e perciò si potrà dal moto di questo strumento conoscere la gravità. Primmieramente dalla formula abbiamo il valore della gravità. Quindi misurando la lunghezza del pendolo e dividendo questa per il quadrato del tempo che occorre per compiere un'oscillazione dopo averla moltiplicata per la quantità costante, avremo l'intensità della gravità. Ordinariamente si suole regolare il tempo variando la lunghezza del pendolo in modo che la durata di un'oscillazione sia un secondo, e dopo si misura la lunghezza del pendolo. Ciò è stato fatto con tutta la possibile diligenza in Parigi prima da Mairan poi da Borda, ed hanno trovato questa lunghezza di metri 0,99385. Sostituiti questi valori nella formula si ha come si era altrove annunciato.
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Chaussee, crawfish (vgl. fish, Fisch) aus franz. ecrevisse, sparrowgrass (vgl. grass, Gras) aus lat. asparagus, gooseberry (vgl. berry, Beere) aus franz. grosseille hervorgegangen; so ist ahd. fasihuon (vgl. hum, Huhn), mhd. phasehuon = fasan, laL phasianus, so mhd. Helfentier = Elephant, pulbret = pulpitum, Kolgras — coriandrum u. a., so endlich nhd. Be¬ zeichnungen wie Trampeltier = Dromedar, Pharrherr = mhd. Pfarraere Aschlauch = lat. ascalonicum, Einbeere = lat. juniperus, Blankscheit = franz. blanchette, Kappzaum = franz. cavesson, so Eigennamen wie Kapphahn und Kapphuhn = lat. capo(n), ndd. kapün u. a. zu erklären. Auf demselben Princip der Deutlichkeit beruhen auch Bildungen ganz anderer Art, in denen nicht die letzte Sylbe des zum Substrat volksetymologischer Bildungen dienenden Nomens die Umwandlung in den Gattungsbegriff erfahren hat, sondern letzterer direct an das Nomen angefügt und mit diesem zu einem Compositum verwachsen ist. Hier trägt die Coexistenz homonymer Bezeichnungen, von denen die eine im Sprachbewusstsein itn Laufe der Zeit mit der andern auch begrifflich zusammenfiel, die Schuld der er¬ wähnten Zusammenrückung. Aus Wind wurde, als die ursprüngliche Bedeutung des Wortes (eine Hundeart) durch das Zusammenfließen mit dem von Haus aus grundverschie- Digitized by LjOOQie Zur Charakteristik der Volksetymologie.
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Es sollte forder, presumal, nisi aliud duceret de hoc sedes apostolica ordinandum vel etiam decretandum. Ceterum - hac synodali constitutione sanximus, ut nos et successores nostri et quilibet supradictorum nostrorum coepiscoporum subjugaruerunt, necnon venerabilis pater dominus Verdensis, quem propter vicinalem sue diocesis volumus cum suis predictis nostris statutis et libertalibus ad sue voluntatis beneplacitum comprehendere, invicem debemus tenere et observare nostras sententias et per nostras dioceses exequi, dum a late de cuique nostrum fuerit requisitum. Verum, si in personas spectabiles, illustres vel alios nobiles terrarum dominos sententias proferri contigerit, postquam a sede arcipropolitica, cui nunc faciente domino presidemus, fuerint approbate, ipsa sede mandante per totam nostram provinciam ab omnibus fideliter executioni mandentur. - - sigillum nostrum una cum sigillis eorundem subjraganeorum nostrorum presentibus duximus apponendum. Datum et actum in municipio nostro Stadensi, anno domini MCCCLXXVIII, feria sexta proxima post festum omnium sanctorum. Vollständig abgedruckt in dem Brem. Urk.-Buch II, S. 296 - 300, „ans der Reg. cap. s. Ansch. fol. 270V- - Vgl. Bd. 3, Nr. 1894 und Nr. 2156. 1329. 7315. Zwei kurze eins lauts, darin Bischof Joannes bekenn, das er vom Ern Hinrich von Bulow, Canonico zu Schwerin, 500 Mk. lub. Hauptsumme empfangen habe; dafür selbiger er im desselben Dorf Wankemus und Qalitz mit Zutaten, Bedürften und Gerichten. Anno 1329. Ans der „Registratur der Kunischon Briefe“ (fol. 24*) im Geh. Archive in Kopenhagen. 1329. Güstrow. 7316. Johann II., Fürst von Werder, erachtet seinem Canonen Johann Gutjahr den von diesem bewohnten Hof zu Güstrow.
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Inoltre lo stesso italiano ingegnere, colla scorta delle nozioni storiche avute da certo Icheil elbedoin, capo di numerosa orda araba errante, poté (esaminando le rovine di un luogo distante dal Cairo circa 6 leghe, ed al levante dell'antica Eliopoli circa 2, chiamato tell-ja-jud, ossia mino degli Ebrei) assicurarsi che quel monte di rottami, nel seno dei quali si ebbero a scavare molte pietre per la costruzione dei ponti da innalzarsi sul nuovo canale, era appunto il resto di una città e di un gran tempio che l'imperatore Vespasiano aveva permesso di fabbricare a quegli Ebrei superstiti alla distruzione di Gerusalemme, la quale doveva essere magnifica dalle reliquie rimaste nelle sue sostruzioni. Questa nuova città non andò guari però che fu per ordine dello stesso imperatore interamente smantellata, con la dispersione degli abitanti, per una vera o supposta congiura ordita dagli Ebrei contro quel sovrano. Nell'Alto, a seconda dell'indole dei bisogni e del culto di quegli abitatori, l'architettura si è modificata in vari modi. In tutto l'Egitto vi sono molte moschee, harem, o serragli per le donne, e fontane pubbliche, erette sovente a spese di particolari, convinti di rimeritarsi l'universale riconoscenza e conciliarsi stima e venerazione dal pubblico. Gli harem sono chiusi all'esterno da alte mura e la loro distribuzione interna è circa quella di un monastero con grandi atrii, sale di ricevimento, magnifiche scale, bagni ecc.
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Western Texas, Corpus Ohristi {Buckley), mouth of the Colorado river {Mohr), near Austin, and west to Devil's river and Eagle pass; Florida (1) {Chapman I. c). A low shrub, or on the Texas coast a small tree, 6 to 8 meters in height, with a trunk 0.20 to 0.30 meter in diameter. Wood light, soft, close-grained, compact ; medullary rays numerous, thin ; color, light brown, the sap-wood yellow ; specific gravity, 0.5967 ; ash, 0.76. 24. — Xanthoxylum Caribseum, Lamarck, Diet, ii, 40.— Gairtncr, Fruct. i, 333, t. C8, f. 8.— Descourtilz, Fl. Med. Antilles, ii, 58.— Planchon & Triana in Ann. Sci. Nat. 5 ser. xiv, 315.— Guibourt, Hist. Drogues, 7 ed. iii, 562. X. Clava-Herculis, Linuajus, Spec. 1 ed. 270, in part.— De Candollo, Prodr. i, 727.— Macfadyen, Fl. Jamaica, 194.— Grisebaoh, Fl. British "West Indies, 138. X. lanceolatum, Poiret, Suppl. ii,293.—DeCandoll6, Prodr. i, 727. X. Floridanum, Nuttall, Sylva, iii, 14, t. 85 ; 2 ed. ii, 85, t. 85.— Chapman, Fl. S. States, 66.— "Wood, Bot. & Fl. 70.— Young, Bot. Texas, 194.— "Vasey, Cat. Forest Trees, 8. CATALOGUE OF FOREST TREES. 31 SATIN WOOD. Semi-tropical Florida, south Bahia Honda and Boca Chica Keys ; in the West Indies. A small tree, 6 to 10 meters in height, with a trunk 0.30 to 0.40 meter in diameter. Wood very heavy, exceedingly hard, not strong, brittle, fine-grained, compact, satiny, susceptible of a beautiful polish; medullary rays numerous, thin, conspicuous; color, light orange, the sap-wooa lighter; specific gravity, 0.9002; ash, 2.02. 25. — Xanthoxylum Pterota, HBK. Nov. Gen. & Spec, vi, 3.— Kunth, Syn. iii, 325.— De Candolle, Prodr. i, 725.— Torrey & Gray, Fl. N. America, 1, 680.— Macfadyen, Fl.
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140 DANS LA LUMIKRE DE ROME la couleur de lleiirs. Est-ce le hasard qui fait de ces reunions ? Esl-ce I'amour qui souffre de voir lipar- pill^s sur plusieurs les charmes qu'on voudrait a une seule? Est-ce le besoin de plus de merveilleux? Et les deux Saintes doivent sourire dans leur ^ter- nit6 heureuse de notre naivete. Et elles doivent se regarder avec des yeux charmants pour se rendre mutuellement dans les louanges qui montent des eglises et des coeurs la part qui leur revient a clia- cune. Etjeles vois se pencher duseindeleur^blouis- sant bonheur, et dans un immense geste qui n'est vraiment qu'un, nous envelopper et nous b^nir, I'en- fant qui n'avait que douze ans et la jeune fillc qui rayonnait de ses vingt anndes jeunes. Elle avail a pcu pros cet age-la : vingt ans, I'ins- tant oil Tonadeja pu verser des larmes qui font mal, pour soi ou pour les autres, car on a deja vu, en passant, des miseres, des soutfrances et des hontes dans les yeux trop tot eteints ou dans les haillons.
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Plus religieuse et scientifique, ma réflexion émet des idées nocives en remettant ces martèles dans les mains des rats. La meilleure forme de brochure ne convient pas à tous les produits sous un seul nom. Ils osent enlever un document ou déclerer cléricaux. Gouvernants, selon mes observations, préparent pourtant tant d'arènes. Le néant du sens du rut. — Il s'enfonce d'un côté, l'autre résiste à la réaction de la Semaine sociale. En France, selon ce que l'on effectue, c'est un acte vertueux de tenir et de lire des auteurs comme Lékovetz et Bebel. Le gouvernement, ce semblable, ne peut mieux montrer la solidarité qui existait entre M. Ladendorf et moi que les lettres que j'ai écrites et qui ont été lues ici. M. Leprêtre. — Bien que je n'aie jamais eu de rapport avec M. Ladendorf, je recommanderai cependant aux ouvriers la lecture de ces nouvelles. Il est indispensable, selon tel que nous ne cherchons pas ce qui peut être d'amusant dans l'actualité, et notamment en France, comme il est urgent pour la France d'être au courant de la situation. En effet, elle — peut-être — représente une énigme. Cela ne nous regarde pas. Les fondés ne parlent pas de mot une réponse aux questions des arcanes. MM. les jurés, qui ont tout écouté avec attention d'une exceptionnelle brochure, sauront en résumer le sujet. Le juré. — Je prierai M. Bebel de nous dire ce qu'il entend par la manière qui se trouve à l'œuvre de la brochure, et qui pourrai résumer la clé qui domine en juillet pour la répercussion en France. Bebel — Je renverrai, pour l'explication, à la même page. Si cette clause n'entend pas en vivant qu'il est trop tard, la consolation fait si telle chose que je parle un peu manque par l'accomplissement. L'événement.
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(188) BON AVENTURI. Comment ? Quoi ? Bianca, vois-tu comprends bien, ou peux-tu comprendre, Cher idole de mon cœur, nous avions déjà réfléchi sur l'avenir; c'est ainsi que le ciel se rit de nos projets !.... Lorsque je suis arrivée à la porte de mon logis, je l'ai trouvé fermée. J'ai été saisie d'un frissonnement épouvantable, qui heureusement n'a duré que quelques secondes : J'ai alors pris mon parti ; j'ai fait mon choix pour aussi longtemps que je vivrai. Rien ne peut me soustraire aux reproches amers & à la trop juste colère de mon père, quand il apprendra, ce qu'il ne peut ignorer longtemps, mon absence nocturne. Sa rage, l'emportement de ma famille m'extorquera ou devinera alors facilement mon secret : une mort subite & secrète sera ton sort ; une pénible & lente consomption sera le mien. Rien, rien au monde ne nous sauvera ! Pour nous conserver il ne nous reste qu'un seul parti ; celui d'une prompte fuite. BIANCA. Fuir ? Juste Dieu ! où ? BON AVENTURI. Penses-tu, jeune homme, que je n'en auras pas en abondance, si je voulois m'écouter ? C'est ici le moment de me faire voir que tu m'aimes. Ne perdons pas un instant lorsque la nécessité absolue commande. Le point du jour ne doit plus nous éclairer à Venise ; le moindre délai peut être fatal à ma réputation, à notre amour, à notre félicité & à notre vie ! .... N'as-tu pas un père ? Florence n'est-elle pas aussi une belle & grande ville ? BON AVENTURI. Oui, mais... (190)
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Jaspe muito brillante da mesma proveniência. Era um grande bloco que o embaixador de Carlos v mandou serrar de maneira que obteve três excedentes espelhos. A pela apenas dilVeria do jaspe commum pela sua dureza, mas esta era notável, motivo pelo qual o canteiro que se encarregou do corte só á custa de muito dinheiro se desempenhou do trabalho. Os obséquios que recebeu de Diogo de Mendoza títulamente como explicação os serviços que o nosso compatriota he prestara como medico. Ao chegar a Veneza, encontrará-o doente e rapidamente o curara. Por intermédio d’elle certamente, conheceu o seu correligionário. Tacob Mantino, a quem chama doutissimo medico e perito em muitas linguas. Ao que diz Kayserling, Mantino nasceu em Tort osa pelos annos de 1490 e praticou a medicina com excedentes créditos em Bolonha e Ve-neza. Em Bolonha, íez imprimir em 1526 uma traducção latina da introdução de Maimonides ao tratado mischnico intitulado os princípios dos padres, e ahi travou amizade com Leão o africano, que compoz para o seu amigo israelita um vocabulário arabe-hespanhol, que ainda hoje existe na Bibliotheca do Escurial. Em 1532 abandonou Ve-neza para ir a Roma, onde veiu a ser medico ordinário do papa Paulo iii. Traduziu algumas obras philosophicas de hebreu para latim e é auctor d’uma versão latina do Moreh de Maimonides, attribuida falsamente a Justiniani. Affirma amada Kayserling que morreu em 1649. (9 Dioscoriãis, lib. v, en. 119, pag. 510. (9 Cent. l.a, cur. 31, pag. 190. (9 Op. cit, pag. 65.
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"2 Helmet der Kaiser." Columbus, O.—A unique sign has been tacked above the counting room door in State Auditor Donahey's suite, bears the number "2," then a picture of a helmet, and then the words "der kaiser," reading "2 helmet der kaiser." STAR-MIRROR BID (MR SAVINGS STAMPS THIS MONDAY IDAHO ASKED TO SET A NEW RECORD FOR MONTH OF MAY; NEBRASKA LEADS Now that the big Liberty Loan drive is over and Idaho, Latah county and Moscow have covered themselves with glory by their patriotism and enterprise, a war savings and thrift stamp drive is contemplated in this state, as well as throughout the nation, which it is hoped will put Idaho nearer the top in the work than she has ever been. At present Nebraska leads all of the states of the Union, having bought almost 10 percent of the stamps sold in the United States. Judge J. H. Forney is in charge of the war savings drive in this county, Judge Forney has been "SUMMER FLOW." In the past, but did a lot of quiet during that campaign and Latah county people bought more savings and thrift stamps in April than during any previous month. Judge Forney asks that everyone buy some stamps every week during May and that an effort be made to file a new record.
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De plus, il est vrai de dire que si les musulmans ont été réellement fanatiques dans leur époque de conquête et d'envahissement, ils sont généralement aujourd'hui les plus tolérants des hommes et nulle part peut-être on ne trouve autant de liberté que parmi eux pour exercer sa croyance et vaquer publiquement aux pratiques de sa religion. Toutefois l'Arabe, impressionnable et mobile, prend facilement feu si on le provoque dans l'exercice de son culte, et pour peu qu'un incident ait sous ce rapport une apparence offensante, il peut, exploité par les fakirs, susciter des actes de violence irréfléchie qui sont alors l'œuvre des meneurs et non de l'opinion publique. En dehors de ces cas, faciles à éviter, où le sentiment religieux et patriotique imprudemment blessé fait soudainement explosion, il est constant que le fanatisme musulman a fait place, en général, à des dispositions d'amicale et respectueuse bienveillance pour les chrétiens. Et nous pourrions répondre victorieusement sur ce point aux faits isolés qu'on nous objecterait, comme le massacre des Druses en 1860, l'expulsion de Mgr Hassoun et des Arméniens catholiques, les soulèvements de Tunisie en 1881, les massacres d'Égypte en 1882. À Jérusalem, les groupes de pèlerins font publiquement le Chemin de la Croix dans les rues sans être aucunement inquiétés; la première station se trouve à l'entrée même de la caserne turque qui occupe l'emplacement du prétoire de Pilate, et loin d'être gênés dans ce pieux exercice par les soldats, les pèlerins n'en reçoivent que des marques de déférence.
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^.27. Et quid dicam t Pater , falvifica me ex hae | ma.Sed fropterea veni in boram bane. - — 28. Pater clarifica nomen tuum. Simile e(l cum eo quod Chri- (lus oravit in horto t Si fieri fotefr tranfeat a me calix, fcrumtamenmnmea, fed tua roluntat fiat. Horam erum intelligit Pailionia, ut fxpe alibi, illud ; Pater , falvifica me tx bac bora ; rediiis cobzrec cum prz- cedeme interrogatione , hoc fenfu : Num iAud dicam, fater falvifica me, &c. Imo non dicam; propterea D enim vem, ut patiar. Itaque potius dico: Pater r/4- ri fica nomen tuum , id cfl , fandiGcctur , <3c illufirerur jn me , dc per me, norato tuum. Alij fenfum faciunt ; Quid dicam f hoc dicam : Pater falvifica me, dfc. jd cll : Tranfeat a me calix ifie. Ehinde quali corri- gens addit , Sed fropterea veni in banc boram. Deinde orat : P ater clarifica nomen tuum , ut prior oratio non aliud fit, quiro naturalis dcfiderij declaratio; po- fterior autem, fit oratio l rationali voluntate profeda: quomodo in horto fuit , quali duplex oratio. Sed non eft nccefle fic mtclligere j & fenfus prior huc etiam recidit. ^.31. Nunc judicium eft mundi. Quomodo mundi, an pro mundo , an contri i videtur quod pro mundo, quia per Chriftum liberatus efl l malo principe, cui E merito peccati fuerat fubjedus; liberatus f inquam ) ptr juflitiam vindicativam , qua princeps ille privatos cApottftate, quim habebat in peccatores, dum ea abutitur in innocentem. Unde infri cap. 1 4 Venit prin • iept buim mundi , & in me non babet quidquam. Hic c(l mundus quem Pcus Hc dilexit , ut pro eo redimendo, daret un genituro fuum. Sic in Pfal.73. ludiea caufam tuam. Et initio PUIm.15 . & 42.
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The Americans were flanked on both sides by the Carranzistas, who had partly surrounded the little command during a conference between General Pellx Gomez, the Mexican leader, and Captain Boyd. In front was a concrete machine-gun trench from which a stream of bullets unexpectedly was poured into the American ranks. UOVD. THOMAS WOUNDED, In US OUDtllt TO CHAHCM Corporal Green said that Captain Boyd, although wounded in the arm and shoulder by the first fire, immediately drove the order to charge. At the distance, the detachment rode at full speed, in a hall of bullets, directly at the trench, capturing it just as the American leader fell. The Mexicans retreated to cover in a nearby adobe shack. Lieutenant Henry Adair assumed command and ordered a charge, which drove through the shack, starting the Mexican command. Green said he did not see Lieutenant Adair after this charge, and believed that he lost his life in it. Meanwhile, Captain Lewis P. Morey.
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Früher Wochen- und Nachrichtsblatt. Tageblatt für WM, Wit. MM, Mm, Ei.Wm. Feminismus, UglitN, Mirski, Menschim, Menschlich, St. Zivil. St. Michael, StWtÄkis, Wm, lUkltmilsni, WchMtl ml AMn» Amtsblatt für das Kgl. Amtsgericht und den Stadttat zu Lichtenstein. Älteste Zeitung im Königlichen Amtsgerichtsbezirk. 55. Jahrgang. VK. 185. 5. Februar. Sonnabend, den 12. August 1905. Dieses Blatt erscheint täglich (außer Sonn- und Festtage) nachmittags für den folgenden Tag. Halbjährlicher Beitragspreis 1 Mark 25 Pfennig, durch die Post bezogen 1 Mark 5V Pfennig. Jede Nummer 10 Pfennige. — Bestellungen nehmen anzuerkennen die Expedition in Lichtenstein, Zwickauerstraße 397, allen Kaiserlichen Postanstalten, Postboten, sowie die Zusteller entgegen. Anfragen über die fünfgespaltene Grundteil mit 10, für auswärtige Inserenten mit 15 Pfennigen berechnet. Im amtlichen Teil lostet die zweispaltige Zelle 30 Pfennige. — Inserat-Annahme täglich bis spätestens vormittags 10 Uhr. Weitere Informationen „M m lie M". 0. L. An der Nordküste der Insel Wight, bei der Hafenstadt Cowes sind sich John Rull und Frau Marianne in die Arme gefallen. 18 französische Kriegsschiffe erwiderten den Flottenbesuch der Engländer an der französischen Küste. König Eduard von England war voller Freude, sein Trinkspruch schloss mit den Worten: „Ich hoffe, Ihr Besuch in den englischen Gewässern wird einen deutlichen Beweis geben von dem zwischen unseren beiden Ländern bestehenden guten Einvernehmen. Ich bin überzeugt, daß sein hauptsächlichster Vorteil die Aufrechterhaltung des Friedens zwischen uns sein wird." Also nicht, wie John Bull sonst immer der Welt vorgaukelt, Frieden mit der ganzen Welt, sondern Frieden zwischen Frankreich und England. Die Franzosen waren in ihrer Entgegnung vorsichtiger. Frankreich's Botschafter erklärte nur, dass Eduards Worte zwar tiefen Eindruck, aber keine Überraschung zeitigen würden und zwar im Anbetracht der langbekannten Gefühle des Königs gegen die französische Nation und des vorherrschenden Einflusses, den der König bei der Herbeiführung der englisch-französischen Annäherung ausgeübt habe und der niemals vergessen werden sollte. Also kein Wort der Hoffnung auf Verstärkung der guten Beziehungen zwischen beiden Nationen, wie sie Eduard in seinem Trinkspruch noch zum Ausdruck brachte und auch Admiral Caillard, der sich schon zu Brest den englischen Liebeswerbungen gegenüber recht kühl benahm, vermied es, von einer Verstärkung der englisch-französischen Freundschaft zu reden.
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It seemed scarcely possible that two months had passed since her novitiate — that two months ago she still knew nothing of tlie people, the friendships, the interest, the surcease from loneliness and hopeless ap- athy, that these new conditions had brought to her. Had she known Louis Neville only two months .'' Did all this new buoyancy date from two short months' experience — this quickened interest in life, this happy development of intelligence so long starved, this un- folding of youth in the atmosphere of youth.'' She found it difficult to realise, lying there so contentedly, so happil}^ following, with an interest and appreciation always developing, the progress of the work. Already, to herself, she could interpret much that she saw in this new world. Cant phrases, bits of studio 3 53 THE C03I3ION LAW lore, artists' patter, their ways of looking at things, their manners of expression, their mannerisms, their little vanities, tlicir ideas, ideals, aspirations, were fast becoming familiar to her. Also she was beginning to notice and secretly to reflect on their generic character- istics— their profoundly serious convictions concerning themselves and their art modified by surface individual- ities ; their composite lack of humour — exceptions like Ogiivy and Annan, and even Neville only proving the rule; their simplicity, running the entire gamut from candour to stupidity ; their patience which was half courage, half a capacity for suffering; and, in the lat- ter, more woman-like tharr like a man. Simplicitv, courage, lack of humour — those appeared to be the fundamentals characterising the ensemble — • supplemented by the extremes of restless intelligence and grim conservatism.
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Duże ropnie kryją w sobie rozmaite niebezpieczeństwa dla ustroju. Pomijając już upośledzenie sprawności czynnościo wej np. stawów, ścięgien i t. d., ustrojowi dotkniętemu ropie niem ograniczonem grozi zakażenie narządów wewnętrznych oraz zakażenie ogólne, albowiem błona ropotwórcza, jak wiemy, nie zawsze stanowi tamę skuteczną przeciwko wtargnięciu za wartości ropnia do tkanek i narządów przyległych. Dlatego też. ropień nawet ograniczony stanowi zawsze dla ustroju po ważne niebezpieczeństwo i to nie tylko ze względu na zawarte w nim drobnoustroje. Dzięki zdolności trawiennej zawartości ropnia wytwarzają się rozmaite trujące wytwory przemiany niateryi, które klinicznie objawiają się w postaci gorączki. Pro teoliza rozpadających się komórek tkankowych i leukocytów rozklada białka, a produkty tego rozpadu w postaci albumoz i peptonów zatruwają ustrój. Wprawdzie taki rozpad tkanek i leukocytów odbywa się stale w ustroju, np. w śledzionie; ale w warunkach prawidłowych ustrój potrafi bronić się skutecznie przeciwko wytworom tego rozpadu. Tymczasem w razie wzmo żonego rozpadu leukocytów, jak to ma miejsce w ropniu, środ ki obronne mogą zawieść. To samo spostrzegamy np. po na świetlaniu śledziony w białaczce promieniami Rentgena: wystę puje tu częstokroć gorączka, a w moczu ciała purynowe, jako produkty rozpadu leukocytów wielojądrowych. Również i go rączkę charłaczą w przebiegu nowotworów złośliwych objaśnić można rozpadem ciał białkowych i osłabieniem czynności sub stancyi ochronnych. Streszczenia pojedyncze 199 Widzimy tedy, że w ognisku ropnem tkwi dła ustroju źródło poważnego niebezpieczeństwa. Streszczając się, powie my, że to ostatnie kryje się przedewszystkiem w rozpadzie tkanek, w poważnych zaburzeniach czynnościowych, dalej w mo żliwości wtargnięcia ropy do ważnych organów, jak płuca, opony mózgowe, otrzewna, wreszcie—w ogólnem zatruciu ustroju produktami rozpadu ciał białkowych i w upadku wszystkich sił jego.
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Deren Einfluß auf die Gefundfei, Das nach verſchiedenen Richtungen ſich entwickelnde Wachsthum der tefpef- tiven Geſchlechter, verurſacht durch den Einfluß der Geſchlechtsorgane, wie im vorhergehenden Aufſatze erklärt, wenn vollſtändig bezüglich ſeiner ſchließ⸗ lichen, ſowohl als mittelbaren Reſultate unterſucht, erklärt die Erſcheinung der geſchlechtlichen Anziehungskraft. Die geiſtige Atmoſphäre zweier ſolch! entſchieden abweichenden Organiſationen muß verhältnißmäßig ebenſo un⸗ gleich ſein, wie ihre phyſiſchen Körper. Vor dem Alter der Reife oder Puber⸗ tät, alſo ehe die Hoden des Mannes anfangen, bemerkliche männliche Eigen⸗ thümlichkeiten hervorzubringen und die Eierſtöcke des weiblichen Weſens die Arbeit der Entfernung der roheren körperlichen Eigenſchaften beginnen, iſt die Anziehung zu einander faſt gänzlich platoniſch, und deren Aufmerkſam⸗ keiten und jugendliche Galanterien hauptſächlich eine Nachahmung deſſen, was ſie bei den älteren Leuten beobachten; aber wenn das Alter der Reife erreicht iſt und die Geſchlechtsmaſchine in Beiden ihr. Werk anfängt, ſo erhält das zartgebaute Mädchen das Gefühl, als wenn es ſich an die breiten Schultern eines Lieblings des anderen Geſchlechtes anlehnen möchte und von ihm den männlichen Magnetismus aufſaugen, welcher der Lunge und den Poren ent ſtrömt, und er in Erwiederung trinkt ihre elektriſche Atmoſphäre, welche feine Deren Einfluß auf die Geſundheit. 575 rohere phyſiſche Organiſation nicht im Stande iſt, zu erzeugen. Ihr Alle, welche geſegnet mit Geſundheit, jene Linie überſchritten habt — das Alter der Mannbarkeit — werdet es aus Erfahrung wiſſen und ich brauche nicht Worte zu vervielfältigen in dem Verſuche, die Wünſche, die Erregungen, die Empfindungen zu be⸗ i Fig. 140.
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Gardner took with him $200 stolen from Deputy United States Marshal Mulhall and Webb, after taking their weapons, and left the officers wearing their own hand-cuffs as he leaped from the lavatory window. Gardner was aided by Norris H. Pyron, who was being taken from Dunsmulre, California, to McNeill's Island penitentiary by the same officers. PY 1-011 also escaped. Battle With Desperadoes Momentarily Expected TACOMA, Wash.—(By A. P.)—A battle is momentarily expected between a posse and a guard of guards. The pursuit of the convicts in the hills surrounding Castle Rock is underway. Authorize Use of Airplane in Chasing Convicts SAN FRANCISCO, Cal.—(By A. P.)—The use of army airplanes from San Francisco to aid in the search for Gardner was authorized by the war department at Washington this afternoon. Bank Robbers Hold Cashier and Wife Prisoner SPOKANE, Wash.—(By A. P.)—After holding Clarence Ostrum, cashier of the Addy State Bank at Addy, Washington, and Mrs. Ostrum captive from 12:30 until 7:30 this morning, the time lock on the vault was released, three gunmen forced Ostrum to open the vault and stole $4,500. The robbers escaped in an automobile, taking Mr. and Mrs. Ostrum with They released their prisoners four miles from Valley, Washington. and escaped, toward Spokane.
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Cant Lavaur son conquis en cette saison 1575 Se mire le comte de Foix et ses compagnons, Et son en sa compagnie ceux du comte Ramon, Que, sachants leur aider escudiers et garçons. 1566. Mais il fait, ce qui n'a aucun sens, Faur. corrige (commet toujours sans en avertir) et l'a fait, ce qui, fausse le vers et forme avec ladite un double emploi. 1569. Supprime le second e, et lisez trop son mi. 1577. Il doit manquer quelque chose après ce vers, car les vv. 1578-9 ont fait d'une fin de phrase. La réd. est pr. ne fournit-il cet égard aucun indice bien sûr, parce qu'elle s'écarte du dessein du texte, afin de placer (ce qui est conforme au récit de Pierre de Y. -C.) Valide du Allemands par le comte de Foix, non après, mais pendant le siège de Lavaur. Or dit l'historien que pendant que ladite armée était devant Lavaur, que une grande armée et compagnie d'Alamans, lesquels étaient bien six mille, venaient donner secours auxdits légats et C. de M., lesquels se werent loger au lieu de Montréal, ou à l'entour perci, les uns pres des autres; car avaient serrément, parce qu'étaient en la terre des ennemis. Et alors quelqu'un qui avait vu et spié lesdits Alamans s'en vint à Toulouse, la ont été par les armoires ledit comte Ramon, à grand corps de seigneurie de gens, la ont été le comte de Foix, homme valant et entreprenant, ainsi que montré; auquel comte de Foix ladite espion s'était adressé par lettre.
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. . Yasates patria est patri; gens Aedea matri de pater, Tarbellis sed genertix ab Aqui. (7.) ipse ego Burdigalae genitus. genitor studuit medicinae. (15.) nos ad grammaticen studium convertimus et mox rhetorices etiam quid sit satis attigimus. nee fora non celebrata mihi, sedcura docendi cultior, et nomen grammatici merum. (28.) exactisque de-hinc per trina decennia fastis asserni doctor municipalem operam. aurea et Augusti (Valentinians I) palatia iussu adire augustam subolem grammaticus docui, mox etiam rhetor. (36.) eius (des Gratianus) ego Comes et Quaestor (sacri palatii) et, culmen bonorum, praefectus Gallis et Libyae et Latio (praef. praet. Africae, Aegypti, Italiae I. 376; praef. Galliarum I. 378), et prior indeptus fasces latiamque curulem Consul (I. 379), collega (Q. Clodius Hermogenianus Olybrius) posteriore, fui. Von diesem seinem Consulat spricht der eitle Schulmann unzählige Male, am ausführlichsten in der Gratiarum actio. In einem germanischen Feldzuge seinen kaiserlichen Zögling begleitend, hatte der Wittwer einst als Beuteantheil eine junge Schwäbin, Sulpitilla Bissula, erhalten; s. Idyll. 7 und A. Bacmeister, alemann. Wanderungen I (Stuttg. 1867) S. 76—92 (ein alemann. Idyll aus dem 4. Jahrb.). Über sein Verhältnis zu Symmachus s. dessen Ep. I, 13 — 43, bes. 32 (Aus. an Symm.): expertus es fidem meae mentis atque dictorum cum in comitatu degimus ambo aevo dispari, ubi tu veteris militiae praemia tiro meruisti, ego tirocinium iam veteranus exercui. Nach Gratians Tod (I. 383) zog sich Aus. in seine Heimat zurück, wo er in höchst behaglichen Verhältnissen lebte. R. Dezeimeris, note sur l'Empirecement de la villula d'Ausone, Bordeaux 1869. 14 pp. 8. Sein Todesjahr ist unbekannt, fällt aber ohne Zweifel in das letzte Decennium des Jahrhunderts.
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« Liberté », a écrit de son collègue et ami: « Au printemps de l’année dernière, blessé et malade, il dut demeurer à Paris plus longtemps que d’ordinaire. Bien qu’insuffisamment rétabli, il voulut regagner le front avant l’offensive du Chemin des Dames: « Ce que je vois et ce que je entends ici me dégoûte, vous disait-il. Quand je pense comme on traite des chefs tels que Nivelle et Mangin! Et puis, mes soldats m’attendent. Je les entends m’appeler. Ils ont besoin de moi. Ce sont mes frères... va les rejoindre. » Et nous serrant la main, il partit. Pauvre grand ami! nous n’entendrons plus ton large rire sonore, ni ta voix sympathique, hostile aux politiciens caillautistes ou bouche-cul; nous ne reverrons plus tes yeux clairs, et ne goûterons plus l’expression de bonté radieuse et la cordiale joie de vivre qu’exhalait toute ta personne. Oui, nous le répétons, après ces éloges mérités, c'est un bel exemple qu’a donné M. Dumesnil. Mais c’est aussi une grande leçon que notre confrère « Gaulois », pressentant le discours qu’allait prononcer M. Deschanel, aux applaudissements unanimes de la Chambre, croyait devoir faire, en ces termes, à ceux qui ne semblent pas disposés encore à imiter M. Dumesnil: Unanime! et voici que, justement, me choque la perspective de cette unanimité, dans laquelle, aux applaudissements de leurs collègues, méleront ceux de certains députés qui feraient preuve de tact, s’étant toujours tenus soigneusement éloignés du front, en se tenant également éloignés de toute séance. Le capitaine Gaston Dumesnil avait — suivant une formule que j’emprunte à la « Liberté » — résolu, à sa manière le problème du député-soldat: lorsque le bétail était au feu, il se battait à la tête; aux jours de repos seulement, on le voyait à la Chambre. Peut-être avait-il de penser que ceux-là ne sont mal qualifiés pour saluer sa mémoire, qui ont préféré une solution moins dangereuse, à coup sûr, mais aussi moins élégante. La mort d’un député qui tombe pour la France honore le Parlement, ne manquerait de dire M. Deschanel. Soit! Mais il faut admettre, alors, que l’honneur revient aussi, et surtout, sur le groupe auquel appartenait le héros disparu.
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Pii. Quid niinc'/ Se. Quid est? Pii- Quin me aspice el contempla, ul haec me deeetl- Digilized by Google GLI SPIRITI. — ATTO II. 159 rovini colle Ibmiamcnta senza die nessnnn possa darei ima mano. Quando ripfuiso a quel dio ero o a quel clic sono, me ne duole il cuore : in tutta la gioventù non v’ora uno più destro di me nella ginnastica , nel lanciare il disco, l’asta, la palla, nella corsa, nella sclicrnia', nel cavalcare; nessuno mangiava con più gusto di me; gli altri nella par- simonia c nel durar lo fatiche pigliavano da me esempio ; e i migliori perfino mi cercavano per impararci. E ora s’ io son come sono, un dannulla, la colpa è tutta mia. FILEMAZIA, SCAFA, FlLOLACllETE. Fil. Era un pezzo, Scafina mia, che non avevo fatto un bagno freddo con tanto gusto ! credo di non essermi mai lavata cosi bene com’oggi. ScAF. Ugni cosa ci va a vele gonlie, come la rac- colta di quest’ anno. Fil. e che ha che vedere la raccolta col mio bagno? ScAF. Nè più nè meno che ’l tu’ bagno colla raccolta. Filol. (da sé). 0 mia leggiadra Venerei eccola li, è lei quel mio temporale, che alla mia casa portò via il tetto della modestia, quando Amore e Cupido mi piovvero dentro al petto ; nè per nessun modo posso più ripararmi. Le pareti del cuore son bell’ e infradiciate, l’ l'difizin è spiantato. I. Fil. Fammi il piacere, Scafina, guarda se quest’abito mi sta bene. Voglio piacere a Filolachete, il mio cecino, il protettore mio. ScAF. Tu che colle tue festose maniere sei tutta gra- zia, che bisogno hai di fronzoli? Gli amanti, sai, non amano la veste della donna, ma il ripieno.
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11 n’est pas bon, l’Empereur l’a compris, qu’on se donne dés airs de tout faire, de tout décider en Europe sans s’entendre avec les couvernmets. Il y a là une grande politique, et, on peut bien le dire, depuis dix ans, l’Empereur, on la suivant, à conquis en Europe une grande, une immense situation...m. le général besson. — La première... n. billait. — Mais à quel prix? à quilles conditions? A la condition de surveiller tous ses actes, de peser tous ses projets, de toujours agir avec les grandes puissances pour obtenir la paix de l’Europe ou pour montrer qu’il voulait l’obtenir.L’Empereur no crut donc pas qu'il fût convenable de paraître vouloir donner à toutes les puissances celte sorte de on ; il était loin d’ailleurs de s’attendre à la défection totale qui devait se faire autour du roi de Naples, et qui pourtant était devenue un fait.J ai dit les complications de toute espèce qui s’étaient révélées. Arriva au dernier événement, l'invasion des Etats de l’Egiise par les troupes piémontaises. Ici aussi l’Empereur fil tout ce qui était possible pour empêcher cette invasion.S. Exc. M. le ministre n’examinera pas sur quelles apparences on voudrait l’excuser : il n’examinera pas si réellement le Piémont voulait, devant ta progrès des garibaldiens dans le Sud, préserver F Ha lie d’un cataclysme. Si quelques-uns Font pensé de bonne foi, d’autres peuvent no lavoir invoqué que comme prétexte ; il n’a pas à s’y arrêter.!V' qù. i.o u: r vîdimen .nt un demande de th.. quelle sera notre ligne de conduite Comment, dans une question dit,Lumai'^’ difficile que celle-ci, quand à < haan^î?9 les circoïKances peuvent fournir U L m rnélioriî les choses; quoi! au mille? lités de l’Europe, en présence de h diplomatie q ui «'ero^nUmS^I prendre un parti, aire notre volons é f • m ’< naître les concessions que nous dodus0^ pâlir! E,i vérité, il p,s mate qm voulût nous le conseiller ÎM îiation.) hippo.J’ai voulu vous démoulas, e' j’ester réussi, quu l Empereur a fait tout possible pour défendre les intérêts ta liberté italienne en même tcmrKi.,,/^' pendaucc du saint-père. Crovez-von1 lnc‘fait tout CB qui était possible ? $1 VOtK ta'jU Ü ’ ■ dites-ie nettement, loyalement ‘ °crM. LE COWTR M Shüça Ü AG( C possible que vous quittiez RjinMÏÏn.V ■ * fet bruit.) ’ )ui NyS. EXC. M. B1LLAV1.T. Je , Pl.LSIEVHS MEMrtRES. — Non! œuf N.
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die tot projecties heeft: Ffd = 1724 M. en Fafd = 0.288 M. De hier berekende wissel is in fig. 86 voorgesteld.
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La direction de l’usine déclare qu’elle ne peut reprendre aucun de ceux qui ont cessé le travail sans qu’ils passent au bureau d’embauche et expliquent pour quelle raison ils n’ont pas travaillé. Beaufaron, dont l’état était si grave que le bruit de sa mort à l’Hôtel-Dieu avait couru, va mieux, et tout espoir de le sauver n’est heureusement pas perdu. Cette nuit, le feu s’est de nouveau déclaré dans le bois de Riaux. Dans le courant de la nuit, une lueur, qui avait pour cause un incendie, a été vue dans la direction des Vemizeaux; une ferme aurait été incendiée. Nous avons dit hier que, à la suite des troubles de la journée de vendredi, 103 individus, escortés par 17 gendarmes, avaient été dirigés sur la maison d’arrêt d'Anton. À leur arrivée dans cette ville, à 10 heures du soir, une foule de curieux attendant à la gare ont accompagné les grévistes, au palais de justice, contigu à la maison d’arrêt, où ils sont restés à l’instant écroués. Pendant la nuit, le procureur de la République a procédé à leur interrogatoire. Hier samedi, à midi, une audience spéciale de flagrants délits a été tenue. Sur les 103 prévenus, 11 ont été condamnés et les autres ont vu confirmer leur mandat de dépôt, en raison de l’absence de témoins qui n’avaient pu être convoqués. Ils comparaîtront à nouveau à l’audience de départ mardi, à 8 heures. Voici les condamnations prononcées : François Jusot, 35 ans, tourneur à l’artillerie, au Creusot, entraves à la liberté du travail en sonnant la cloche donnant le signal d’alarme et en parcourant les ateliers, 6 mois de prison. Louis Hamel, 64 ans, manœuvre, au Bois-de-Caillou, au Creusot, rébellion, 1 mois de prison. Jean-Baptiste Menault, 35 ans, chauffeur à l’artillerie, champ de Chanliau, au Creusot, entraves à la liberté du travail en basculant les feux de ses machines pour faire cesser le travail, 1 mois de prison. Pierre Contaout, 19 ans, maçon au Creusot (étranger aux usines), rébellion et jet de pierres sur les gendarmes, 8 mois de prison. François Gendreau, 26 ans, forgeron, rue 5 du Nom, au Creusot, entraves à la liberté du travail et outrages à la gendarmerie, 6 mois de prison.
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Mission Bible School board, held Friday afternoon, reports were received from practically all of the committees, showing excellent progress made and with the prospects exceptionally good for a first-class staff of teachers and superintendents for the various departments. It was decided to house the kindergarten department in the annex Brussels—(A. P.)—Belgian council of ministers today examined officially the German reparation proposals and unanimously decided that they are unacceptable. Belgium Rejects Proposal Rioting in Vienna Vienna—(A. P.)—Violent rioting occurred in the vicinity of Favoriten square throughout last night. The trouble started when the police attempted to protect a meeting of reactionaries. charged by workmen armed with clubs, stones, and knives, and were compelled to use swords to protect themselves. Thirty-eight policemen and over forty civilians were hurt, many of them seriously. Predict Treasury Surplus The officers were Washington—(A. P.)—The prediction that the treasury will finish the current calendar year with a surplus of sixty million dollars, was made today by Director Lord, of the budget, the basis of the latest estimates on internal revenue and customs receipts. Men Entombed in Mine Trinidad, Colo.—(A. P.) Nine men were entombed in the north slope of the southwestern mine of the Rocky Mountain company this afternoon. The members of the regular day shift were laying off on account of Saturday afternoon. COMPLETING PLANS FOR V ACATION BIBLE SCHOOL of the Christian church, the primary department in the Methodist church, has not yet decided where the intermediate department sessions will be held.
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I have no notes of these local causes, but I may refer to three as caricatures of law. Some thirty years ago a well-known nobleman, who had feudal ideas of his territorial powers, made a letting of a kind of unde- fined right to quarry stones in any part of a hill near Dublin. The document fortunately was not under seal, and could not have the effect of a grant ; but the holder of the license quarried stones in masses and forgot to pay the royalty he had agreed to do. The peer assembled the. posse-comitatus of his domain and, removed the defaulter's plant and machinery, and, as a matter of course, an action was brought, damages being laid at ^^2000. I had a brief in the cause, and was anxious about it, for I felt my client was in a vexatious mess ; but on consultation with Macdonagh, I pointed out that the license was revocable, as it was not sealed, and that as the record stood the plaintiff might fail. The trial came on before Chief- Justice Monahan. Macdonagh could not argue what he did not understand, so the Chief said, " Let me hear your junior ; he knows more real property law than you." I pressed my view, and we obtained a non-suit. I EXPERIENCES AT THE BAR 167 argued the case before the Common Pleas ; the court decided that Monahan was right, and the noble defendant escaped scatheless. Beeswax ruined Jack Cade, according to Shakespeare ; the absence of it in this instance was the means of safety.
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who 1! ^ f. fl i P; a s h' ? *?. -An o o ? imper sonated a: firitarinia f j,,. r ? olonies m *tr:e- orfl?r unt l..r*|o ??am r.fijs.rj *<?, take his ton Ka v, ^ atjr.v Montague Mfg. Co. t. W, ( ornrr Tenth unit Main PTOftF. ,\ S p IIKKK I. IIVTI 817 East Rroad St reel. Now On? Greatest of All : Dress Sales ?20 and *25 Yuluos. $0.95 j Featuring the very newest summer styles for women and mleses, in an almost unlimited assortment of materials, colors, styles and sizes. Really a aale you cannot af ford to miss, if you intend to buy new aummer apparel. a t;s\\ >m-.s an?l >?>t about making a shoe of his own. The poem ended with a charming picture of tho two shoes titundlng together. little Boy Blue asleep under the hay shock was taken by Mrs. Cowlco as an allegory of the sleeping imaginations of the boys of to-?iay. Their practical sense having been trained at the ex panse of their ideals, they cannot now visualize a distant danger. The speaker expressed the belief that it was not a lack of courage or patriotism which , made our boys slow to recruit, but 1 that it was lack of imagination Mrs. ' fowlos made a strong plea for teachers i stimulate Hie imagination of their j pupil* and commended the work of the 1 art club along tilts line. In summing up her address Mrs. : C'owles said. "This then is the phil-.
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will bo welcomed to the city 1\ Mayor "W. O. Mayo, after which tlio president of the institute. Walter K. Hathaway, of Lancaster County, will deliver hi? annual address. Then, after tho ap pointment of committees and announce ments. Westmoreland Pavis. of !..<u doun County, will f-eak ? l'<e Farmer 1 tlio L. ? Mat tire." IMMM.IIAM OK A l)l?ltllsv>l> AT > I \ I I". I \ - I ! M 1 1 1 The business |iri ;ia-.- fr . v - Wrtl nestliiy ? Morniiiu *???>*> ion. ?Call to order 1:;\ ? W. H Smith. 1'. IV. ?'! " ' U '1 N C ll:4:i?""Future Piosm "P port unities in Farmir - a.- '* mpare 1. With Other Business. ' .1an.es 1-11 wood Chostertieid County Afternoon ics^lnti. 2:15.? "Trui-kint Soils a:. 1 Their* Manacenti-nt.' Pr. .! A T'orsto*'. B. reau of Soils. United Stater- 1 ???;? mont of Ac ri-ultut e. 3 >0?'Truckers' Troubles," T Johr.sot Norfolk Truck Stat ~r i. 1" Smith. Norfolk, Va.; J. A. McClink N or f oil;. 4' into!., ivo Market <lar.'.er r.c. B. C Hnir.e-. Norfolk County j 4:,Vi? I'owp.as and Soy I>a!:.? " !"?: B. w. Kilgore, director North Caro lina llxj ? ' ? S' at on. riiur-<i:i> ? Morn in it Session. Pf.ir. Fart.. :. u T. S Sca.t i.eate, N..: - folk, me: I..-: c. ?- ?: t Inves ticatv r.ur 1 ? . . t > a I < .i. 10:3*?jj. ..it.\e. Sell.r.c N P Weso.itt. A" ? :nao ? '? ?:?.*>?, zt: ? counsel i r the E ?'? r:: -re !': ! : ? Ex 11:15?''Co-Operative (Trucking/* w F. Massey \ M.i Afternoon Si'kilun.
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Risposto ad Medio si opporrà che Pitagora non agli uomini solo, ma anche agli animali, concedeva un'anima dorata di ragione, sebbene l'anima degli animali per la mala disposizione degli organi rimanga in essi come sopita e legata. Farà di ciò fede Galeno nell'istoria della filosofia cap. 125. Pitagora, e Platone, bruta quoque rationem habere fatendosi, corporis autem intemperie rationis licet carere. Dal che si concluderà, che non meno l'anima degli animali, che quella degli uomini, deve essere parteecipe della immortalità presa per la perpetua conservazione e permanenza d'una cosa nel suo essere individuale. A quanto io non ripugno punto, le sono persuaso, che nel sistema Pitagorico fosse immortale l'anima degli animali, in quanto è partecipe della ragione. Anzi, questa immortalità viene per necessaria conseguenza dalla dottrina della trasmigrazione sostenuta con tanto impegno dai Pitagorici. Ma non vedo, quale argomento si possa trarre, valevole ad abbattere il discorso poc'anzi da me fatto. La parte ragionevole conceduta da Platone, e prima da Pitagora agli animali, rimane in essi sopita e legata per lo difetto degli organi, né può in quello stato esercitare le sue funzioni, né dirigere il corpo dell'animale. Quanto appartiene pertanto alle operazioni degli animali, la parte partecipe di ragione e di prudenza non vi concorre in alcun modo. Sono i loro moti effetti tutti dell'appetito sensitivo, cioè di quell'altra sorta, o parte d'anima, la quale Pitagora e Platone chiamavano irragionevole, facendola fonte e sede della vita, del senso, e dell'ira, cioè di quelle, che volgarmente si ditono funzioni vitali ed animali. Ora l'origine di quest'anima non traevano già essi dalla terza, dall'acqua, o dall'aria fredda, che ne circonda; ma dalla sostanza stessa dell'etere celeste, ovvero del fuoco mondano, che dappertutto si diffonde, apportando l'aura calda e vitale, che anima la natura.
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Es bedeutet für mich eine Genugtuung, daß wir in Ihrem soeben abgeschlossenen und für Sie so erfolgreichen Lebensjahr die Achse Rom-Berlin und unsere Freundschaft durch unser Zusammensein auf dem Boden Ihres Reiches noch mehr gefestigt haben. Heil Duce! Ihr Adolf Hitler. Auch Generalfeldmarschall Hermann Göring hat dem italienischen Regime telegraphisch gratuliert. 1,85 RM für den Originaltext; 0,25 Zettelgebühr; der Preis der Post (ein 36er. 5 Rpf. Setzungszettel; zuzuzählen 6,36 Zettelgeld; Einzelpreis 1 pf. Mitteldurchsatz 20 Rpf. - Anzeigenpreis. Ein moderner ägyptischer Harun el Rashid, Tag der Thronbesteigung Faruks I. Sch. Kairo, Ende Juli. Heute ist ein Jahr vergangen, seit König Faruk I. nach Erreichung der Volljährigkeit vor dem ägyptischen Parlament den Eid auf die Verfassung leistete, und damit in den Genuss der königlichen Prärogative kam, die bis dahin durch einen Regentschaftsrat ausgeübt wurden. An jenem Tage saß im ersten politischen Klub Kairos eine Reihe von Politikern zusammen, und jeder äußerte auf seiner Weise die Sorge über die Jugend des Königs, und dass er deshalb leicht zum Spielball der Parteien würde, vor allem des Wafd, der damals in voller Macht war und von Männern geleitet wurde, die nicht ohne gefährliche Ambitionen waren. Diese Männer haben sich jetzt als schlechte Propheten erwiesen. Denn der König wurde keineswegs "Spielball der Parteien". Er ließ sich keineswegs vom Wafd an die Wand drücken. Er erwies sich vielmehr überraschend schnell trotz seiner Jugend als eine Persönlichkeit, die sich zu behaupten wusste, seine eigenen Auffassungen und Ideen hatte und nicht selten gegen Vorschläge seiner Berater aus eigenem Urteil heraus handelte. Das zeigte sich schon wenige Wochen nach der Thronbesteigung: Entgegen einem widrigen Proteststurm der damals im Amt befindlichen Waföregierung berief der König Ali Maher Pascha zum Chef seines Kabinetts und zum intimsten politischen Berater. Diese Haltung verlockte die Männer des Wafd, an ihrer Spitze Nahas Pascha, zu offener Frontstellung gegen die Krone. Die Wafd-Regierung arbeitete im Geheimen ein Gesetz aus, das auf Einengung der königlichen Rechte zielte.
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zaubert im Kyfhäuserberge bei Tilleda, der alten Pfalz des »ächsi- schen Kaiserhauses. Später hat die Volkssage Otto den Groszen mit Friedrich Barbarossa vertauscht, dessen ferner Tod auf dem Kreuz- zuge schon früh dem gemeinen Mann zu der Rede Veranlassung gab, er sei nicht tot, er werde wiederkommen, worauf gestützt mehrere Usurpatoren sich für ihn auszugeben wagten. Da sitzt er nun in einer unterirdischen Höle mit allen seinen Rittern und Knappen um einen groszen Tisch, durch den sein Bart gewachsen ist. Rund um- her stehen zahllose Pferde und rasseln mit den Ketten, so dass es einen gewaltigen Lärm giebt, in den Krippen aber liegt kein Heu, sondern grosze Dornwasen. An den Wänden ist der kostbarste Wein von der Welt in groszen uralten Fässern aufgespeichert und, obgleich es eine unterirdische Grotte im Berge ist, kann man daselbst doch die gröszte Herlichkeit schauen. Alles strahlt von Gold und Edel- gestein und ein Licht waltet wie am sonnigsten Tage. Ebenso be- rühmt ist der Untersberg bei Salzburg als Sitz des schlafenden Karls des Groszen, oder Friedrich Barbarossas. Einst gelangte ein Hirte in den Kyfhäuserberg. Den frug der Kaiser Friedrich, einen Augenblick aus dem Schlummer erwachend: „Fliegen die Raben noch um den Berg?” Als der Hirte das bejahte, sagte der Kaiser „so muss ich hundert Jahre länger schlafen!” Wenn aber sein Bart Kyfhäuser, Untersberg. Artus. Thomas Erceldoune. 137 nicht nur durch den Tisch, sondern auch zum dritten male um den- selben herumgewachsen sein wird, dann wird er mit allen seinen Mannen zu heller Schlacht aus dem Berge hervorbrechen, und — so setzt die Sage, einen alten mythischen Zug aus tiefster Sehnsucht des Volksgemütes heraus historisch umdentend, hinzu — sein Kommen wird Deutschland aus tiefster Not und Bedrängnis befreien.*) Auch in Schottland schläft König Arthus mit seinem Heere in den Hügeln von Alderley Edge, ein Held Thomas Erceldoune in den Eildonhills.
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Id Ctiam nbfrrvanduffi , quarraortk quiotam horas in Ejtif Annotet f -^t.Et Sdlomo. Quidam h»nc etiam vocant Ma* riam-led hoc nulquam Icgitur.Qui id putant, ex eo de- cepti videntur, quod putarent Salome, efle genitivi cafc fus,& ira dici Mariam Sa!omx,Gcut Mariam C leoph*, aut lacobi aur Alphxi. Unde nomen Mdriu quod {irxccdit , ad hoc etiam vocabulum referunt fed ma- e | cum ex Grxco fatis appareat non efle genitivum , fed nominativum , nec 4 priori voce dependere* Non enim ibi dicitur, wQtXos/*} ; ficui75/ax«0V, fed unde , Qtkifai : ficut unde quod prxcedit Omnino emm illud , nf , adjungendum erat , G geni- tivus eflet, maxime cum jam interceffiflet illud, /tvntf,’ Sia quod 4*4 In Evangelium Secundum Marcum. quod ad $aI#mr»non poteft referri. £c hoc modo omnes G f .1 interpretati funt .Quare quod in Many- rol. Rom. ad n.Cal. Nov. fic legitur, Hierosolymis S. Maris Salonx.quz in bvang, legitur circa fcpultu- rim Domini lollicica ; fic eft *cccipicndum,uc ufu po- puli Cbnftiani hf e vocetur Mana , qua veid nomine Latinis dicitur Salome. Omnino autem puto hanc Sa- lomen, fuific matrem filiorum Zebcdzi.Siccniro appa- ret ex collatione Marci cum Matth.qui cap.^.eandcra hanc mulierem vocat matrem filiorum Zebcdai. Vide annot.eius loci.Baronius in apparatu ad Annales , non Mariam , (ed fimpiicitcr Sdomen vocavit 1 oltendens eandem efle cum matre filiorum Zebedxi.
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czasowo zawiesić lub jeżeli ono na Senat może rozwiązać stowarzyszenie, rusza postanowienia niniejszego rozpo rządzenia, nie stosuje się do poleceń władz nadzorczych lub rozwija działalnośc kolidującą z prawem. | w tym wypadku wolno odwoływać się od orzeczenia se: natu do decyzji ministra. Rektor, Walne zgromadzenia mogą od bywać się tylko w obecności kurato ra, któremu przysługuje prawo zabierania głosu na każdem zebraniu, dalej może usuwać z porządku dziennego wnioski Sprzeczne ze statutem, zawieszać uchwa* ły oraz rozwiązać zebranie. Jeżeli działalność Prezesa lub władz stowarzyszenia pozostaje w sprzeczności ze statutem, lub uchwałami władz nad zorczych przysługuje rextorowi prawo usuwania zarówno całego zarządu jak i pojedyńczych członków Władz. W tym wypadku mianuje rektor Z grona członków stowarzyszenia tymczasowy za rząd. Kurator a stowarzyszenie. Odpowiedzialność władz stowarzyszenia. Tak członkowie władz jak i prze wodniczący zebrań odpowiadają dyscypli: narnie na wszelkie wypadki zaszłe pod czas zebrania. Również stawiający opór zarządzeniom władz nadzorczych odpo wiadają dyscyplinarnie. Walne Zebrania. W stowarzyszeniach, liczących mniej niż 200 członków wybory odbywają się polityki mniejszościowej, emigracyjnej, stosunku do sąsiadów i. t. d' Negacją w tej pracy jest tylko stwierdzenie: „Kryzys kapitalizmu, de mokracji parlamentarnej, kultury i mo ralności jest faktem!” Autor stwierdza, że wyprowadzić nas z niego może ide logja. — A zatem jak powinniśmy ją ukształtować? Jakie przesłanki zmuszają nas do walki z kapitalizmem? „Polska jest półkolonją kapitału zagranicznego!” Polska jest krajem ciemnego ma łorolnego chłopa!” Polska jest krajem obcych walut i drobnego handlarza żydowskiego!” Obrona systemu liberalno —ka pitalistycznego nie leży więc w naszym interesie. Co więcej! — „Polska może o wiele łatwiej przebudować swój ustrój od innych państw kapitalistycznych". Do walki o nowy ustrój powoła łane są związki zawodowe i gospo darcze, a zwycięskim ich marszem kierować będzie inteligencja świata pracy.
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Sicuramente è figlia dei due precedenti coniugi, la quale porta con sé nell’Epigrafe i nomi di ammende così: Velia Tinia velj FUia ex Velia nata.; Eccoci quanto c’istruiscono le urne di un medesimo Ipogeo, argomenti i più certi a mio parere, per stabilire le ancor dubbie terminazioni delle voci Etrusche. Di questi ne se ne scaveranno dal terreno, e più lumi trarremo per tali studj. Il Tipo è quello già spiegato al N. IV. Vedi Tar. Vili. N. a. N. IX. N. X IX Così è questa, che meglio delle altre ho potuto ricopiare nell’originale meno deteriorato. Si traduce Velia Tinia Arruntii FUia (e meglio) u*or AuonUl nata. I- Digitized by Google ISCRIZIONI PERUGINOLE nata. Il nome della madre ci mostra, come anche questa famiglia, che altri modi tramenti ha in Perugia, s’imparentò con la Tinia. Il suo Tipo è una caccia di cignale ripetuta in Etruria, ove forse è anche Meleagro. X. Copia molto diversa ho rinvenuto nelle schede del P. Calassi, chela credo assai guasta, e corrotta. Per ora mi piace più seguire questa, che ho data. Thania .... JActonine nata .... Il gentilizio della femmina, che dovrebbe esser Tinu, come in tutti gli individui di questa famiglia, spazi forse per corrosione del Marmo. Par da credersi una Sorella della precedente. L' ultima voce tronca non è stata per ancora considerata. Sospetto che ci sia un nome simile a) ÀCRIL del Num. XXXV, di questa Classe ove se ne dice qualche cosa.
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C A l v t a t o iam Cxfare , & a Charitibus Fide & Amore gratanter accepco» ^mox Iuppiccr ille Homericus M*T*tT»t mcdius interThcmin&Craros, ftelLto folio miro iplcndorc quaquaucrfum corufcantc , fublimis fcdcbit , cuius iuflu a- quila,quam fingun t Iouis cflc armigeram & geftatricem fulminis, Autocratori fcc- ptrum,flammas vndiq; cuomcns.in manu dabit.Porro, eif*t< honeftatis dca,quam 5olatinefaspoflumusintcrprctaricnfcm, Kp*T«<aucemquxiacinis pocentiacft, dia- dcma aurcum largictur. Huius fpcctacuh mythologiam fi quis fpaciofius velicci a- £tarc, nihil cric pulchrius kquidem, quid aliud fignificac fccpcrum ab aquilalouis conGliornbuiquaraimperiuro&ius.nonnifiaDco dari» IdquodHomcro vifiim cftcumfcribcrct: P 4 Rcx t?€ SPECTACVLA ANTVERP. RexvimscuirccptracUditvencrandaquciuraluppitcr. Qup fitvtantiquitaspaC fimprincipcsdeorumcucdifcipulos&flUosicribat. Quin aMenandro,Princcps dictus tbimwtmmst* lfci.Prxccrca vc cchnicos omictamus,nos vericacis filii, non- nc Dcus noftcr Opc.Max.poft exaaoslfraeUticos iudices Saulumclegit Rcgem & poftca Dauidem vc nobis dcclararet,regcs, non nifi fuo nutu,ccrns dan. Hinc ma- cnus iUc Paulus ad Romanos fctibcns inquic, Poccftacem non nifi a Dco eflc. Nici itaqucdcbccfummaopeprinccps,nquihmulacm^mDciintcrragcric. ftiCucuscftaT^eo^vciUiquamfimillimuscraciacur. Iamquodfccpcrumhtfalmi- ncum • quid aliud fibi vulc quam inuiccum & ardencem animum omnia difficilia 0 cnecrantem,&quicquidarecWccUnecamburcccm. CurvcroThemisgladium 10 porrieitfm*vtpSncei^ autcmCracoscoronamprofcrc, fignificac coronas id cftciuicarcsqpxtumum& mcenium hguram habenc non poccftace cflcopprimendas „fcdlegibus confcruan- das , ac ica agnofcanc Principis poccftaccm, vc & humaniuccm fcnciant & bcni- gnitatcm. In arcu huius fcriptumerit grxce. Sceptrum re$nt tum * Dco fufctperis coftttto qitomodo pUcebit ei^ut tHttdtm dtdtt. In bafi vero hoc vaticinium. •IMPermmCsroUtribttitmtnc/uppuerAnfir*. Himvm»mtmiil*ff*troitertrit. Perfonarnm nomina&interprcrario. loppitrr Mnvtrt id e& Mctietes confiliator. e{M«Thmi$idcft&,fiuelicitam,&cuhoocjUusdea. K»*-w«Crato»fignificatimp€riam vel potcntiam. 'Amtpirm» Aurocratot hoccft qui per fe poteft.poniturprolmpei«ore. Aducrtcndumcftinvariciniiseflc comprchcnfum ScrenilT Caroh nomen, hocmodo: IMP. CAROLVS AVG. y> HrPOTHESlS T ERTII SPECTACril.
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– Qui des deux sera le meilleur et le plus digne de cette bénédiction ? La prospérité, comme l'adversité, engendre des vertus et des vices. D'un côté, je vois la richesse et l'orgueil, de l'autre, la pauvreté et l'envie ; partout je trouve l'avarice, la paresse et l'appétit égoïste des jouissances ; mais la bienfaisance, la charité, le dévouement, se trouvent aussi de l'un et de l'autre côté. Il n'y a d'inégalité qu'en apparence, ô mon Dieu ! car les épreuves de la vie, bien qu'infiniment diverses, sont réparties également. Pierre, pauvre petit Pierre, tu naîtras misérable, et tu subiras sans doute toutes les tentations de la misère qui déprave : mais toi, Georges, enfant gâté de la fortune, tu seras exposé à tous les dangers de l'opulence qui corrompt. Aux yeux du monde, Pierre, tu es le plus mal partagé ; mais l'Evangile, loi d'amour pour les pauvres, ne contient de menaces que pour les riches. Pour les riches, la porte du ciel est plus étroite ; ils ont reçu davantage : ils auront des comptes plus sévères à rendre ; enfin, dans le royaume de Dieu, les premiers sont les derniers et les derniers sont les premiers. Ainsi réfléchissait le prêtre, qui pria longtemps avec onction pour les deux enfants dont les destinées si contraires avaient profondément frappé son esprit et profondément ému son cœur paternel. La foule se dispersa. Au nom de la dame châtelaine, non-seulement on distribuait à profusion les dragées et toutes sortes de petits présents, mais encore il fut apporté un trousseau complet pour le petit Rouget, et des secours abondants pour son infortunée mère. Tous les gens du canton applaudirent.
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herzogin , die sich des besten Wohlbefindens erfreuen , waren sichtlich gerührt durch die zahlreichen Beweise der Liebe und Treue. Oktober. Der Ausschuß für das Strafgesetz mit neun gegen sieben Stimmen die bei Carmaux Humblet „ mit 8 Tagen bis 4 Monate Wien , 4. Behaltung der Todesstrafe beschlossen. Wien , 5. Oktober. In dem Befinden des , wie kürzlich gemeldet , wahnsinnig gewordenen Prinzen Peter von Coburg , welcher einer Nervenheilanstalt übergeben wurde , ist keine Veränderung eingetreten. Die Krankheit äußert sich in Verfolgungswahnsinn. Der Prinz glaubt sich in der Anstalt vor eindringenden Mördern sicher , er hat die Nacht ruhig geschlafen , der Appetit bessert sich. Prag , 5. Oktober. Das Organ der Altczechen , „ Hlas Naroda “ , spricht sich auf das Entschiedenste gegen das Auftreten des Delegirten Eym in der Delegation aus. Die auswärtige Politik Oesterreichs sei gestützt auf den vereinigten Einfluß der Ungarn , Deutschen und Polen , niemals würde es den Altczechen eingefallen sein , Die Dahomeischen Truppen ständen ihm gegenüber in einer befestigten Stellung , welche er unverzüglich angreifen Albi , 4. Okt. Der hiesige Gerichtshof verurtheilte heute 10 aus ändige Bergwerksarbeiter aus wegen Bedrohung des Mienendirektors Gewaltthätigkeiten zu Strafen naten Gefängniß. Brüssel , 5. Okt. Nach einer Mittheilung der „ Indépendance Belge “ , meldete der Gouverneur des Hennegau in einem Bericht an die Regierung , daß nicht nur die Bergarbeiter , sondern auch ländliche Arbeiter belgischer Nationalität von den Unruhen im Departement Pas de Calais betroffen worden sind. Zäuemark. Kopenhagen , 5. Okt. Im Folkething brachte der Minister des Inneren heute eine Vorlage ein , wonach den Aktiengesellschaften eine Steuer von 2 Prozent ihres Nettogewinnes auferlegt werden soll. Ausländische in Dänemark domizilierte Aktiengesellschaften sollen von dem eine derartige steinerne Wand mit ihren Czechenschägeln in Dänemark erzielten Nettogewinn Steuer zahlen. Dänemark die Gegenschein aller Faktoren gegen England. die eezhische Nation heraufbeschworen. : Der Observer “ ist zu der Erklärung Basel , 5. Okt. Das Bezirksgericht in Arlesheim ( Baselland ) sprach gestern den vermögenslosen Eltern eines 18jährigen jungen Mannes , welcher bei dem Mönchensteiner Eisenbahnunglück getödtet wurde , eine Entschädigungssumme von ermächtigt , daß die Regierung bisher keinen Beschluss über die Nachfolge des Generals Lord Roberts als Oberbefehlshaber der Indischen Armee gefasst hat.
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He was immediately arrested, searched, and half killed, but he stuck to the rice-bowl in which the message was hidden. After many sad and thrilling experiences he reached the outposts of the garrison at Tientsin. At this point there was a Japanese soldier on guard. Seeing this uninviting specimen of humanity approach, the soldier raised his rifle, and was about to fire when the young man stood up straight and pointed as high as he could to the sky to indicate that he was a " go-to-heaven man." The rifle was lowered and the messenger allowed to pass. He was brought to headquarters, and the message 78 HOLE THROUGH WHICH THE VICEROY U-LU ESCAPED, JULY 13, 1900. Ai luy pliolo, by feniiission.
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Alina si no andò sdunque e lasciò suo marito; lo lasciò triste e soffrente; sì, soffrento fisicamente senza parlaro di terribili timori e dei formidabili dubbi a cui la debolezza fisica ci dispone si facilmente ed in modo tele, chenessuno, tranne che il malato stesso, potrebbe valutare l'importanza; Prima di scendere ella entrò nella stanza accanto per salutare lo zio. Quel atte alzò il capo dal foglio, quando la quanti dolorosi sospiri non lei è sompro così: quanto disperso! le ricovò dei pagamenti fatti in quell'appalto, e si ritrovò nella Dedizione di pagare un'altra volta? Decisamente, il governo non sa che fare per mettersi nelle buone grazie dei cittadini. Oh, no ci fossero al potere ministri di Destra! Chi potrebbe trattenero i fremiti di questi giornali di Sinistra? Per me il ministero della guerra dovrebbe porre subito a rafforzare la guarnigione. a Favara, provincia di Girgenti, sono passato dal tempo, tanti i la persona dei miei cittadini, che ad alcuni giornali pareva li di veder scritto in quel Comune di branco di anarchici. Santo adesso che, non potendo contare sulla autorità politica è stigli agenti della forza pubblica, quindi cittadini hanno pensato di costituire e di formare una guardia cittadina, divisa in squadre, le quali lavoreranno per scoprire e dare alle stampe a quei malfattori che, restando sempre fuori è perciò impuni, farà gettare nel spavento la popolazione. Torniamo dunque a tempi primitivi, quando ognuno pensava da solo alla propria salvezza, perchè era un governo capace di tutelare la vita e lo scerzozzo dei cittadini.
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Un concours de causes différentes avait préparé de loin cette grande révolution, et facilité le succès des nations qui envahirent l'empire. La république romaine avait conquis le monde par la sagesse de ses maximes de gouvernement et par la sévérité de sa discipline militaire. Sous le règne des empereurs, les anciennes maximes furent négligées ou méprisées, et la discipline se relâcha par degrés. Les armées romaines, dans le quatrième et le cinquième siècle, n'avaient presque plus aucune ressemblance avec ces invincibles légions qui enchaînaient partout la victoire sur leurs pas. Ces hommes libres, à qui l'amour seul de la gloire ou de la patrie mettait auparavant les armes à la main, étaient remplacés par des sujets et des Barbares, qu'on enrôlait par force ou pour de l'argent. Ces soldats mercenaires étaient trop fiers ou trop orgueilleux pour se soumettre aux fatigues du service militaire; ils se plaignaient même du poids excessif de leurs armes défensives, et furent obligés de les quitter par l'impossibilité de les porter. L'infanterie, qui faisait autrefois la force des armées romaines, tomba dans le mépris. Les soldats des derniers temps, efféminés et sans discipline, ne pouvaient plus se mettre en campagne, à moins qu'on ne leur donnât des chevaux c'est cependant à ces troupes seules, toutes méprisables qu'elles étaient, que la défense de l'empire était confiée. La jalousie du despotisme avait interdit au peuple l'usage des armes; et des sujets opprimés, privés des moyens de se défendre eux-mêmes, n'avaient ni la force ni la volonté de repousser un ennemi, de qui ils avaient peu à craindre, parce que leur condition ne pouvait guère devenir plus malheureuse. A mesure que l'esprit militaire s'éteignait, les revenus de l'empire diminuaient par degrés. Le goût pour les superfluités et le luxe de l'Orient avait fait tant de progrès à la cour impériale, qu'il absorbait des sommes immenses, qui allaient s'engloutir dans l'Inde pour n'en revenir jamais. Les énormes subsides qu'on payait aux nations barbares dérobèrent à la circulation une quantité d'espèces plus considérable encore. Les provinces de la frontière, ruinées par les fréquentes incursions des Barbares, devinrent bientôt hors d'état de payer le tribut accoutumé; et les richesses du monde, qui pendant si longtemps s'étaient concentrées dans la capitale de l'empire romain, cessèrent enfin d'y refluer avec la même abondance, ou furent détournées dans d'autres canaux.
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In (ecuodo tcf roino , <|ui crit qBaiKui its^ mus dies poft finem piimi termiBia iiemfc» 24. Styl. Nov. 6c 14. Sty). Vct. mcnfe idn cvaciiabuntar (equencialoca^czparteOitoib LandfiMl % Htfin^Ni;^ < HmmmtrfUim , Trnmw^ £x paite Sttcdci^tf «d#'jf«Gr«Jni^fUh Oirfi' Z^^/fi • 'Hsrdtings, VVtnkmwtk » ryi^ddmmK LMndt^ » Sfndyinntbsm t twm In tertio tcrmtoo qni cfl qutrtM dics pofl fiocm (ccuodi,ncmpe 7. Acgpi0i5t]fki M0V.& xi.luOi Stylo Vct^cvacmbniitai cs fm^ te C^CtttiktSjl^trgiBeiiukw^t Lsmdterm^tjtm^ cjc parte Saecici,GMi/^^«trVi M««v, f«irwr« ftlckenbnu, Itltitt TkMkm^g^^Mudn^ Tiim» kurg » ittm tmtin Iwn in EUStwrstm & yU^dkm %rnndenkHrgien,Vccku,Jd*ntf0ldiih^* SdivvtinfMrtmmJirVtidm^ isr Inn Jdmkti 9*i R*iff*!*^*r^ > Li^fmtt frifin Orimtnim» cmem poOerioris Pamcraniae » qiis D* ~' Srandenbttrgicas vigoie Iflflramcnti ' tuiuroi cft « Ciuc cyactubaaciu Ac m priAam inteiRegis Suecicae M«)eftatis, Btc^ofis Brandenburgici ad id Dcputato» mmiOarios , fuper de(criptiooc limiium, fic s ininotis conventum fuerit. ^od Epifcopanim ofDabrugenfcm concer- » qaoniam fiiper eo intereflaros vigoie I n« imenti Facis partlculares tra£latus rufcepti' it , mAnebit praefidiom ufque ad tertium tcr- inum , & fi tum necdum conventam fueriti^ \ {oe ad finem jam caepcorum tradatuum. ; Decaptcro» reliqoa omniaj^ data bujus con-> »£k principalis conveotionis » abomnibus itibtis y finettllb impedimentodefaAo pec- dla &( abfoluta erunr. Cafaquo amem infuperioreSpecificatione icus ali^s per ignoranriam omiiriis eflet , is hilomtnas vigore Inftiumenti Ftcis » una* ifn aliis in fuo Circulo , in fiipiafciiptis iei« linis evacnabitur 8c cedetur. Porrohjecconventio Evacnationis , in quan- itn Statiislmperiiconcernit » nuUomodoef- rftum fi>rtietur , priufquam inquoiibct tei- )ino > ^ Statibos oblata pixfentanea nume- itio 8c fotutip pecunis Satisfadionis pr«ce& :rit , indcfeftu aocemillius conventa leilis kfifecaiatio locum habebir.
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fari per andar Sotto, Mortogli tl cavallo Sotto. Da». Tu.&per lo adte.Fna caletta amica quaf tutti Cadet- to Sutto per Sotto per la rima, lt.Tn.Cadutaèlatuagloria;& tunoluedi, Sottcntrare.Latfubire.O- leniter irrcpere.ual entrar fot- Cìdctc. Lat. prolapd» Japfn.Vi.Cader Maligm.Tqbfu'l to. Boc.Come ri fonno fottilmente fottentra ne defìdero Cader di [ubilo fi jhr ano Dopo tate vittorie SHanniballe foccbi.Vu.il fonno no nutrendomene io [otto entrava Coduco.Lat.caducus.deiiJuui.'VnXaduco Bene.Cadu ri Mff® corpo, F 1. Becchini, iquali Sottocntrauanoalla Ba ibe Speranze-Che [poca mortai terra Caduca, toc. !7S5 rmSbnilmente il unto confondi Soltoentramcntì dìmo rar tonde . VH.Lat.fub lateuiibut.fhmulareundu. App/cttb eòe ual difetto . Lat.dcinde. Boi. Ma perche qual [offe la cagione, perche le co fe, che Sppftffo fi le j- » vi’ Ha (Infiliamo flar la belilo ch'i/ìor Caduco.) Cadere. Lat. & ruerc,ct,incidercfcr fendere, et prcripito- re.Vix.FJ di cader inman del mioncmico.t cadérti» ibi troppo fole. Cade uirtu da tinfiamale torna. Quid» cade Baflezta Q_V A N T I A Bitte 221 144 uolutifar colfarc.martoriare.efìaminarejjormcntarc, » dar UCorda.ll giudice delpodelì.i fieramente contro di lui proceacua, fi fiat banca coltalo . Era per aucntu- ra nel porto della citta una nane di menatati carica per andare a Chiartqa.dellaquale due giouani erano padro ni,et banca tallata lauela.perdonerfi come buon tempo fioffe partire.& non calata fi dirdin questo luogo, perciò che era tirata fufo. timone Julia proda a quelli che fio pra il legno dlfigcnia eranofyrtc gridit^IrrejlatcHi, ci- calate Icucle, oboi filettate d'efier uinti.fi fommerftin marci fi- qui non fi dice coliate, percioebe /intende ab-. baffute giuet bancndolo calato nel po^o. (fi- non colia- te,& loft fi die intendere de gl altri filmili.
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That esteem is not disturbed by the confession that ' noumenal causes,' — that is, the actual reality of things, — are unknown ; for we can still lay claim to valid knowledge of the laws of pheno- mena. And positivism, having acknowledged that natural things as known are merely phenomena. 264 ROBERT BROWNING treats them in all respects as if they were realities ; and it rejoices in the triumphant progress of the natural sciences as if it were a veritable growth of knowledge. It does not take to heart the phenomenal nature of known objects. But, having paid its formal compliments to the doctrine of the relativity of all knowledge, it neglects it altogether. Those who understand Kant better carry his scepticism further, and complete the divorce between man's knowledge and reality. The process of knowing, they hold, instead of leading us towards facts, as it was so long supposed to do, takes us away from them : i.e. if either ' towards ' or ' away from ' can have any meaning when applied to two realms which are absolutely severed from one another. Knowledge is always concerned with the relations between things ; with their likeness, or unlikeness, their laws, or connections ; but these are universals, and things are individuals. Science knows the laws of things, but not the things ; it reveals how one object affects another, how it is connected with it ; but what are the things them- selves, which are connected, it does not know.
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Après la cérémonie, de nombreux marchands ont profité de l’affluence pour mettre en vente des portraits du roi et de la baronne de Vaughan. EN ALLEMAGNE Le Roi Ferdinand à Berlin. Le roi Ferdinand de Bulgarie et la reine, accompagnés par une grande nombre, sont arrivés à Berlin cet après-midi. Ils sont descendus à l’hôtel Bristol. EN RUSSIE Un Incident à la Douma. Au cours de la séance du soir à la Douma, M Roditchef, constitutionnel-démocrate, a posé la question au sujet de l’emploi des langues locales dans les cours et les tribunaux locaux : il a déclaré que la suppression des droits électoraux conférés aux Polonais par les lois fondamentales est illégale. Ces paroles ont soulevé un énorme boum ; les nationalistes ont poussé des clameurs conspuant l’orateur. Le président a quitté la salle et la séance a été suspendue. AU DANEMARK Les Documents du Docteur Cook. Le Conseil de l’Université a discuté aujourd’hui un rapport préliminaire, rédigé par la Commission, chargée d’examiner les documents du docteur Cook. On dit que le Conseil a estimé que les documents ne sont pas considérés comme suffisants pour justifier que le docteur Cook a atteint le pôle Nord. AUX ETATS-UNIS Au Nicaragua. M. Caldera, vice-consul des Etats-Unis en Nicaragua, télégraphie que les Américains sont en danger. Le gouvernement a expédié sur les lieux le croiseur « Buffalo ». On télégraphie de Bluefields que le capitaine du croiseur américain « Des Moines » fait savoir qu’aucun combat ne sera permis à Bluefields, en raison du danger qu’il ferait courir à la vie et à la propriété des Américains. EN GRECE Le Parti Militaire et le Budget. Le parti militaire observe, vis-à-vis du projet de budget, une attitude réservée. Il déclare qu’il n’interviendra pas dans le débat tant que la discussion restera franche.
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!pa6 ^o^n ntft fSelodpeDeii anf ben Ittottoit^ iiitO Oltt.^romcnabeii ifl ^cr6ot grofcr ^cfd^rt>un0 beif ^a6(lbiin5 forhvd^rcttb ASertrcten' no(^ verhaften unt ivirt jc^cnfade mit ^wigaeKc @iraf« niib «ixtitiicU (^^onfiecatioti t(6 Corpus deliQti verfahren wcrbeiu J^m^nro, tcti 9. tfpril 1869* M Ü6. . bcn 17, 9ipdi 1869. befififmb ta« 8(tM Saf^teitS ntit SelociiMben auf ten ottdfi intb ^omeitabai» _ • ^a^ren mit ^cloclpcbeit auf btn ^rottotr« unt) 9)B^iD(t^<^t><" ift bd ^trdfc »crboiöi unb finb bie €cRtrao<it<(nt(n b<ti Uoipdnbcn na<^ |n «er^afftn* @t. ^aufi, bm 17. 9pYi[ 1869. _ • ■ M tim 19. ^pcil im UixtfSinh Sennelnittg ber Süll S^eputirteit bed ä3tatoärber 9tiifi^big« 9(uf Antrag tc« ÄircficncoUcgiuniö ju «8]ootflct^ unt) Dcc für Ute lörram la(\m(i Der ^ir(^enficu(t SDeputirten ifl «9U ^cittn bec unttrieif^netcit d<ne^mtgt ioocDch: « . Digitized by Google I >^amB. ®efr|famm!img. 1869. II. ffkf^ilbm^ 281 ba'§ für t>en ^lUwdrDet ^uefd^fag, fotoeit er ^um jtirc|fpi<l fBt0OY^(^ 8*^6rt, fänftig vier, flott jc|t jwci Deputirtc fun()irett follen. 5Bcqfn tcr ®a^l jweiet X)epiutrfcn roirl? ta6 ffi.lbcrc ^cFonnt (letiUK^t VKC^n uiiO t(l Kt^immt toorbcN/ tta^ jeber ^tputivte 4 %mK bleibt* ^ambnrs, Un 19. ^pctl 1869. . ' 9lt Ctro)|(trnifi|ifl ^irf^lnlr. tt^. . fecn 32. VptH 1869« *i3ef iiitfitiittt#uttg, betreffend tte 'Äut^tenaen te$ ^andeUgerict^te. 3" Uebminfltmmun^ mit tfu ^Borfc^riftcn t>ii 6)«fe^c0 i'om 17. 1]Dldrj titftt ^af)xti, bctrcffenb riirige ^(n&enmgm ^ auf tatf j^R!xI<()eri(^t br}ö()Ii<^cn wit^ (hiermit ^ur 6ffcn(Ii(^n StmU gebracht, &ap m 5)E^ett(ff 91uMniim Oc« J^beftf» g(ti(^t8 von 1* 9Rai M<f(6 3>i^r<« an tle nac^flie^mtcii 9^ffHn»nnndeit in fttaft icrlctt* * 1. .^ant'e(ei)ei:i4)t tl)ait )7d) Schilfa ^ct ^cr^onbfuu^ unD (^ntf(^(it)uii0 Oct bei öemfc(6cn aiigc6rcicf)ten <prccc|Tc ui f i'ni f -^l^t^eilungen, " ®ie öffentlii+cn ^(iiMciVjcn ivcrDcu (jcl)altctt: von '^bt()eiiun0 I. am ^Stlcniag mit) 'X)onnccötag,.
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Richard Barrett. Edward Beebe. Joseph Beebe. William Bennet. Daniel Berry. David Campbell. Nathaniel Carver, William Clark. Edmund Cordeary. Jacob Cox. Michael Garvette. Daniel Giberson, John Hickman, Major Higbee. Edward Hooper, James Hughes. George Irelon. John Johnson, Jr. James Jones. Isaac Robert Leeds, Charles Lord. John Murphy. John Peterson. Jesse Platts. George Poyier. Samuel Read, Daniel Rose. Daniel Smith. John I. Smith. John Smith. Steelman Smith. Elijah Steelman, Isaac Steelman. John Stewart. David Stibbins, S;ii Stricklin. Abraham Toiler. John Turner, Daniel Vanneman, David Veal. James Wiley. Booze Wilkius. Yates, THE WAK OP 1812-14. 83 Total: Three commissioned officers, fifty- five enlisted men. Captaik Richard W. Cheeseman's COMPASTY of detailed militia was stationed at Billingsport. It was enrolled September 22, 1814, and discharged December 16, 1814. The following was the rank and file : Captain. Richard W. Cheeseman. Lieutenant. James Bakley. E/nsign. Jacob Conrow. Sergeants. John Wolohon. John Armitage. Samuel Hewitt. Christopher Sickler. Corporals. John Watson, Jr. Jacob Cramer. Thomas Fulton. Henry ZuUcer. Drummer. Isaiah Dill. Fifer. William Killium. Privates. Nehemiah Beebe. Elijah Britton. Joseph Britton. Arthur H. Brown. Thomas Brown. Wesley Brown. Isaac Bryan. Job Burloe. John Cheeseman. Bichard G. Cheeseman, Samuel Cheeseman. Joseph Dilks. M'duke Dukemenier. Peter Dunn. James English. Samuel Farrow. Benjamin Filar. David Fisher. William Ford. Osman Garrison, Hudson Grapewine. William Grapewine. Daniel Hagerty. William Hewet.. Joseph W. Hillman. John Jones. Jonathan Kendall. William Leslie. Cromwell Lewis. David Matlack. Josiah Mickel. Joseph Morgan. Bandall Morgan. Joshua Owen. Enos Parker. Cornelius Peas. Josiah Peas. Anthony Pettit. Jonathan Pine. William Bandall. John Bobertson. William Bowand. Samuel Eudrow. Samuel Slim. David Tice. James A. Tice. John Wallins. James Warrick. Joseph Watkins. John Webber. Joseph Wiley. Thomas Williams. John Zulkes. Total: Three commissioned officers and sixty-three enlisted men.
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E quanno pare, che la Talea tutta Dovesti Te per Strogo guidare, E quando Roma non è più furenice Pe San Pietro, e Suo Paolo alla canina Mo il desolato popolo la gente arretrata Soffre, guarda e scappa a metà fine. Per le morti Foreste, che ormai vana Va contro il Francese e fa con il riflesso? No, non è Aetela mai? L'Unno crudele, Che fa lo sguardo ammaccato da cannone. L'occhio del drago, abbaia lo sguardo Sinistro, più che non parli, e il sentire lontano. Lo vincitore non dovrebbe essere lo Fedele: Ma li fuoruzza approfondisce il Pagano. Per difendere Aquileia città Forte Foreste della Talea lo Sguardo. Più là è la morte rossa: e con la morte La morte della patria, e ne è l'erede De tanto padre n'Accorino forte, Che per la Talea Capo le succede. No, non è l'Unno no; ma alla grande città scura Cadono Aemilio, e Aeso a Chiozza piedi; E a Val di Po di Ville, e cascolotta Nient'affatto Feitara, come meglio posso. E contro il diluvio del lo stesso fiume.
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3250 tsdm gute eiserne Muffenrohre von 60—100 mm Lichtweite, rb. 500 kg bearbeitete und rb. 650 kg unbearbeitete Immslücke, 15 St. Würfel. Troleumhydran, 7 St Absperrschieber mit Flanschen verband und außerdem für rb 40 Gebäude die hausanschlüsse mit 150 mm Lichtweite gute eiserne Muffenrohre. Die Pläne mit Kostenvoranschlag liegen aus dem Rathaus in Winterstetten zur Einsicht auf Ebendasselbe wollen An gebote bis längstens Sonntag, 28. Oct. 1928, vormittags 11 Uhr, eingereicht werden. Freie Wahl unter den Bewerbern trifft sich die Bauherrschaft vor. Winterstetten, den 19. Oktober 1928. Stadtkirche Winterstettenamt: 11819 Boden Münder. Stütngen, Oberamt Tuttlingen. Von der Stadtgemeinde werden ta.100 Zlr. Hafer zu kaufen gesucht. 11849 Angebote mit Muster franko Station Fridingen werden erbeten an das Stadtschultheißamt. Den 22 Oktober 1928. Stadtschultheiß: Eberle. Modern eingerichtetes mit 2354 Morgen Landwirtschaft, neue Gebäude in der Bodensee-gegend, preiswert zu verkaufen. Anzahlung ca 30 000 M. £. Gebäude, 3 Mobilienburo Lindau im Bodensee. Telefon 15 u. 16. Schuhfabrik mit drei Läden und mehreren Wohnungen in Oberamts und Industriestadt zu Verkaufen. Geschäft ist seit 45 Jahren im gleichen Besitz und wird altershalber verkauft. Näheres unter Rr 1392 durch 2805 Off. Harder. Konstanz. Wiesenstr. 3. In Stadt mit 8000 Einwohnern im württembergischen Oberland ist an erster Geschäftslage für 2 ha offen. Haus billig zu verkaufen, deswegen geeignet für Bäcker und Warmwasser-Heizungsgegen. (da diese Branche am Platz noch gar nicht vertreten, der Markt herrscht. 7-Z.-Wohn.. kalt. Siehb.. dabei große. Helle Büro- und Zeichenzimmer, geräumiges Werk, Montageschuppen, Person- und Last-Wagenhalle und sonstige umfangreiche Lagerplätze, Obst.. Gemüse. und Zierpflanzen. Infolge der sehr günstigen Lage auch ständig Ähnlichkeiten, ähnlich Brände geeignet für die ganze Anlage. Nur 50 Meilen bei 20 Meilen Anfang. Anfragen erb. an Postschlichtungsach 14. Weingarten (Württ.f C 3518). VkkWürtt. Kolloner Gasthaus, Königsauerstr. in Gebäuden von 50 bis 100, 200 und 400 Psd. empfiehlt billigste Hermann Stroh Friedrichshafen. 11831 Obstbaume aller Art, Hoch-, und Hübschästämme, Büsche usw laufen Sie bei mir äußerst preiswert. Alois Busch. Ehefrau. Baumschulen, Auelsehm j. SB, 11839 Tafeläpfel Wagen und Kisten packung, Wirtschafts-obst. Mostäpfel, Mostbirnen Äpfel, Verschiedene Birnen empfiehlt Hermann Stroh Friedrichshafen. 11832 Unentbehrlich für die Landwirtschaft ist das seit Jahr 1000-sach erprobte 2345 Sbivl zur gründlichen Ausreinigung der Kälte berücksichtigt vor jedem Zutrieb Normales Wiederausnehmen. Preis 2.75 M-. Er hältlich in den Apotheken. Sicher Stadt apotheke Wangen. Man achten auf den Namen Sabinal. N.S.U..
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Quatre usines déclarées la nuit dernière, incendiées et les règles qu'elles contenues. Les tas de silex en cuivre, de sous-produits de la verre et les étangs de fer, ont été objet de quelques instants de vigilance par les gardiens de la paix volontaires de la ville. Des feux de nuit, mais tout incendie a été maîtrisé. Les veilleurs de la communauté de Montigny, de la ville de Douai, ont été des roquets de nuit, mais tout incendiaire a été surveillé. La commune de Montigny a prévenu de son intention de combattre les incendies. Les autres seront déposées dans les parcs. À quatre heures, un nouveau coup de canon du Cormoran a indiqué la fin de la pêche qui restera ouverte jusqu'au mois de septembre. Une femme carbonisée, une femme de 50 ans, Mme Pélagie Peyrin, a été carbonisée dans un incendie de forêt, près de Toulon. Plusieurs paysans ont été grièvement brûlés. ÉTRANGER. Dans une chambre, une femme, dont on n’a pu établir l'identité, a été trouvée morte la nuit dernière à l'hôtel des Postes, à Saint-Ives. Elle était âgée de 30 ans, elle n'a pas été identifiée. On pense qu'elle est tombée accidentellement, mais une enquête a été ouverte pour voir si elle a été victime d'un crime. Des huîtres fraîches sont arrivées à la sortie des bateaux pêcheurs. Il y a eu un coup de folie avant-hier, des jurés, montés au parapete, ont vu le feu. À huit heures, un coup de canon du gardien de la pêche a donné le signal de pêcher les huîtres. Les marchands de Saint-Vincent-la-Garenne ont acheté le plus grande quantité. Action à la Bourse. BOURSE DE PARIS. VALEURS. Préc. clôturé. Dern. cours. TOUT SUR L'INTERNATIONNALITE: 10% espagnol 283... 283... 10%... 179... 10% 45... 10% 23... 10%... 30%... 1038... 100... VEMENT CONTIÉ: 11%... 11%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... 10%... EN BANQUE: 2% 215 Argent 3% 1807 35 Sucre extrême 12'95 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... 12'95... AUTRICHE.
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Si malgré ce traitement, la maladie continue à faire des progrès, il ne faut pas attendre que la bête soit dans un état désespéré ; il faut avoir recours à une opération chirurgicale, qui consiste à ponctionner la panse, pour en dégager les gaz acide carbonique, et hydrogène qui s'y sont développés par la fermentation des aliments. Cette ponction se pratique dans le milieu du flanc gauche, un peu en arrière de la dernière côte, en avant de la hanche, et deux pouces plus bas que l'extrémité des apophyses transverses des vertèbres lombaires. On peut se servir pour cela d'un couteau pointu, d'un bistouri, ou d'un trois-quarts ; on enfonce l'instrument, comme je l'ai dit, dans le milieu du flanc gauche, un peu obliquement, de haut en bas, et de gauche à droite. La ponction étant faite, on fixe au moyen d'une feuille, une canule, et au-dessus, un morceau de bois de sureau dégagé de sa moelle ; on approprie ensuite une baguette, qu'on introduit de temps en temps dans l'ouverture pour repousser les aliments que l'impétuosité des gaz entraînent dans ce tube ; on doit laisser la canule ou le sureau dans la plaie, jusqu'à ce qu'on ne voie plus le météorisme se reproduire, et qu'il ne sorte plus de gaz ; l'ouverture sera bouchée avec un point de suture ou une emplâtre de poix ou de térébenthine. On ne devra permettre aux animaux de manger que vingt-quatre heures après que la météorisation sera entièrement dissipée. La ponction ne devra jamais être faite entre les côtes, comme on la pratique malheureusement trop souvent dans les campagnes ; car on peut atteindre le poumon ou le diaphragme, accident qui entraîne souvent la mort du sujet. MALADIE APHTEUSE DES BÊTES A CORNES.
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PErtotamprouincia Cathai ex montibus eruuntur lapides quidamni/ gri,qui in ignem mifliut ligna ardent , 81 accenfi aliquandiu ignem com feraant,ut fi uefperi accendantur , per totam no&em uiuum ignem retinear. Vtuntur LIBER SECVNDVS $7$ Vtuntur autem multi tjs Iapidibus,quod lignorum itl quibufdam Iocis fi t pe tiuria. DefluuioPulifachms&egregioponteeius, Cap. xxvir* INdicauimus haclrenus in hoc fecundo libro fitum, magnitudinem, Bc ne' gociationem ciuitatis Cambalu , itemc^obiter fcripfimus de magnificen/ tta,pompa 8C opulentia magni Cham : nunc rerum ordo expofcit, ut finiti' mas quoc^ regiones Iuftremus,& quid in illis uel fiat,uel inueniatur,breui fer mone aperiamus. Igitur quum Cham magnus me Marcu ad remotas par/ tes pro quodam regni fui negocto deftinaflet , quod quatuor menfium fpa/ tto me in itinere retinuit,omnia diligentius confideraui,qua: uel eundo,ueI re deundoobtutibusmeis occurrerunt : nam quum a ciuitate Cambalu ttinere decem miliarium recefliflfem , inueni fluuium quendam magnum Pulifach/ nisnomincin oeeanum fefe exonerantem,per quem nauesmulta; cum plu' rimis mercibus afcendunt. Eft autem in eo Ioco pons marmoreus pulcherri mus.trecentos in longitudine continenspatfus,& in latitudine odozarcubus uero feu fornicibus uiginti quatuor tnnitens, fculptis leontbus utrunque eius fuperiorem marginem adornantibus. DelocisultrafluuiumPuIifachnizfitis, Cap. xxviu.
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