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|-•- wild cat speculation is much fear e( j py students of finance who de piore the huge deposits of the peo p] es ' }110 ney in the country's banks, when interest rates are low and cap jtal does not easily find attractive in vestment, the temptation to buy poor securities in the hope of getting large seems generally irresistible. It is predicted that this season will p e the promoter's paradise, fleient. returns case where a word even (10 the wise will probably not be suf Fhis is .1 |- » - The mosquito is the most hated eit j zen 0 f some southern countries. It i las just been proved that it carries and transmits the leprosy germ. Though we should have little oc THINGS THAT NEVER HAPPEN Cwdfkt, w fii' MV £1RL5 Xi I V LITTLE BROTHtR \ f REFUSES TO COME IN THE PARLOR vJHILE (>T calling because HU REALITES ITS y Annoy 1N6 ! y 7 L F 13 s If / JÏ T. Ft (A Iß / > ! ' l j i i f J ' r far# fW Alt casion here to dread such disasters from the mosquito, the fact that sum mers here are almost free from the pest is one of the minor but much ap preciated attractions of this region. A propos of the feminine fad of the moment, cherry trimmed hats, Mar garet Mason writes for the United Press: "Can she make a cherry pie, Billy boy ?" "Now really that's a question very silly. All the cherries green and red She is wearing on her head, In a cap-a-pie effect," says little Bil ly.
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Nous voulons qu’en nous lisant chacun dise : — Cela est possible, est facile, il est regrettable que cela ne soit pas, cela doit être. Nous restons, en conséquence, dans les formes de notre organisation actuelle de la justice, et nous l'améliasons au point de vue même de ses principes. Maintenant, voici la question : Quelles seront les mesures assez urgentes et assez nécessaires pour qu’elles doivent être prises contre un citoyen simplement soupçonné ? Nous n’en connaissons que deux : La première est l’obligation de suivre l’agent qui vient l’inviter à se rendre devant les magistrats, sans que la force puisse être employée en dehors du cas de résistance. C’est le mandat de comparution avec cette clause additionnelle : Sera contraint s’il résiste. La seconde, c’est la surveillance, soit extérieure, soit même intérieure, du domicile du soupçonné pendant qu’il se rend devant les magistrats et le séquestre momentané, mais sur place, de ses papiers et de sa correspondance, sans que les papiers puissent être lus ou la correspondance ouverte avant la décision qui va être immédiatement rendue. Nous nous plaçons bien véritablement, le lecteur en juge, au point de vue de la pratique la plus incontestablement suffisante. En dehors de ces deux mesures préalables, nous demandons l’application rigoureuse du premier, du plus élémentaire et du plus fondamental des droits de l’homme et du citoyen, que nulle atteinte ne puisse être portée, nulle lésion ne puisse être faite à la personne ou aux biens sans un jugement préalable. Voilà le principe, voilà le droit, voilà la justice.
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f. 461. (Tot eines 4jg. Manuel 7 Minuten nach der Ehalation; Chloroform von der Aspirationsmaschine geatmet und nicht mehr an 10,0 verbraucht; das Chloroform sehr rein, von Duacan, Flockert und CO2 heftige Bewegung mit schmerzhafter Athmung, da die Präparation stetor ist; die Atmung überdauerte den Tod des Patienten länger als einer Minute, bei der Sektion fand sich venöse Hyperämie aller Organe, Ödembildung der Lungen und des Gehirns; Verwischungen gesund, links stark kontrahiert, schwaache fettige Degeneration der Leber.) — 25) Wightman, H. T. (Sheffield), Death under Chloroform, Ibid. Apr. 11. p. 630. (Induktion unter Chloroform bei einem Mädchen, Narben nicht tief, Stillstand der Atmung 8-8 Minuten nach der Eupation, Teigabliobe Atemweg toben, Uatenlehre Atmung und Lungenwegen; ferner geändert, starke Reste beiderseitiger Pleuritis.) — 96) Harvey, O. Stormont, Death during the administration of Chloroform. Ibid. May 30. p. 1174. (Tod einer 36jährigen Frau, mit Ovarialkarzinom behafteten Frau, nach 2-3 Minuten langer Anwendung mit Junker's Apparat, unter Blasswerden und Mydriasis; ½ stündige künstliche Atmung erfolglos; bei der Sektion fand sich das Blut sehr verdünnt, erweitert, und 1 Blutranzarterie, und Gefäßveränderungen in den Lungen.) — 97) Death under chloroform. Ibid. p. 1191. (Tod einer 56jährigen Frau in Liverpool; starles Erkrankungsstadium war schon für die Ansetzung des Chloroformes, dann plötzliche Blässe und Stillstand der Atmung und des Pulses; ausgeprägte Verfettung des Herzmuskels und der Leber, granuläre Mikrozystenbildung, Verdunkelung und Trübung der Pia mater.) - 99 Dadd, Tkm A, (Hammersmith) Tf ai0.
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ANOPLECTUS RAFFRAY, Trans. S. Afr. PM. Soc 1897, p. 59 : Rev. d'Ent 1898, p. 259. niger Raffray, loc. cit. p. 60 Afr. australe : Stellenbosch. PTEROPLECTUS RAFFRAY, Rev. d'Ent 1898, p. 259. grandicornis Schauffuss (Euplectus), Nueq. ot III, p. 506 Chili. EPITHEMATUS RAFFRAY, Ann. Mus. Nat. Hung. Budapest, 1903, p. 39. nitidus Raffray, loc. cit. 1903, p. 40, pl. I, f. 9 ....... N°Guyane : Golfe Huon. PSEUDOPLECTUS REITTER, Abh. z. b. Ges. Wien, 1881, pp. 452, 455, 531. — GUILLEBEAU, Rev. d'Ent. 1888, p. 290. — RAFFRAY, Rev. d'Ent 1890; pp. 95, 101:1898, p. 259. — GANGLBAUER, Käf. Mitteleur II, p. 792. perplexus JACQU. DUVAL (Euplectus), Bull. Soc ent. Fr. 1854, p. xxxvi : Gen. Col. EUT. 1, pl. 43, f. 211. — REITTER, Abh. z. b. Ges. Wien, 1881, p. 531. — GANGLBAUER, Käf. Mitteleur II, p. 792.... France. Espagne. Tunisie. ? signaticornis GUILLEBEAU, Rev. d'Ent. 1888, p. 211... France. clavatus RAFFRAY (Euplectus), Rev. d'Ent. 1882, p. 84. Abyssinie. LIOPLECTUS RAFFRAY, Rev. d'Ent. 1898, p. 260. nitidus RAFFRAY, loc cit. p. 260 Amér. mérid. : Pampas. PROTOPLECTUS RAFFRAY, Rev. d'Ent. 1898, p. 261. pubescens RAFFRAY, loc. cit. p. 261 Australie : New South Wales. PLECTUSODES RAFFRAY, Rev. d'Ent. 1898, p. 261. breviceps RAFFRAY, loc. cit p. 262 Australie : Forest Reef. RAMECIA CASEY, Col. Not. in Ann. N. Y. Ac. Sci 1893, p. 450. crinita BRENDEL (Euplectus), Bull. Univ. Iowa, IV, 1890, p. 55, pl. X, f. 106; pl. XH, f. 123. — CASEY, Contr. Descr. Col. N., Amer. 1884, p. 111 Amér. sept. : Michigan, Virginie. capituum CASEY (Euplectus), Contr. Descr. Col.
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dans l’intérêt national édicté par le cours forcé, méconnaissant la réalité et la justice, ne doivent en importer nullement l'interdiction très stricte, être restreints dans leurs effet au but seul qui les a justifiées : que ce but a été uniquement d’assimiler fictivement le franc-papier au franc-or monnayé ; que ce but n'a point été — ce qui, au reste, eût été impossible — d’assimiler même fictivement le franc-papier au franc-or marchandise ; Qu'il s'ensuit que rien n’interdit de se prémunir contre la dépréciation de la monnaie légale sur l'or merci et qu’il est, au contraire, loisible aux parties de régler leurs prestations en conséquence ; qu’il n’y a là qu'une application du principe posé par l’article 2191-2° C. civ ; que puisqu'il est loisible aux parties de stipuler que le paiement sera effectué au moyen de prestations en nature ; on ne comprend pas qu’il puisse leur être interdit de stipuler que ces prestations seraient remplacées par leur valeur en monnaie légale ; Qu'il en doit être surtout ainsi lorsqu’il s’agit, comme dans l’espèce, d'un étalon fixe, pris parmi les produits du sol : le blé : qu'il contient ou non la production possible de ce produit : que la variance appliquée par l'assolement des terres ne saurait entraîner la nécessité d’adopter plusieurs étalons variables suivant ces années : que le fermier aurait presque toujours d’au moins terres en culture, de blé ; qu’il s'agit là d'un produit dont le cours est en relation presque constante avec les autres produits de la terre et peut être choisi pour tous comme étalon ; Qu’ainsi, la loi n’interdisait point la clause litigieuse : et celle-ci ne comporte aucune atteinte aux lois d’ordre public dont s'arme l'opposant. il convient, dans l’intérêt de la morale publique, de sanctionner une convention destinée uniquement à rétablir dans les rapports du propriétaire et du fermier l'équilibre entre le prix du fermage et le prix du produit du fonds. La décision de la Cour d'Amiens et du tribunal de Dunkerque marquent nettement la caractère des lois sur le cours forcé. Ce sont, disent-elles, des lois d'exécution, et toutes les lois d'exécution sont d'intérêt restrictif. LES EXCURSIONS du « Mémorial de la Loire » en 1928 Le succès des excursions amicales organisées les années passées, invite le « Mémorial de la Loire » à les continuer en 1928.
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SALAMAN, GHABIEL KENSINGTON, pianiste et compositeur anglais, d'origine israélite, né à Londres le 3 mars 1811, commença ses études musicales dès l'enfance et se produisit comme virtuose sur le piano en 1831 pour la première fois. Il s'est fait entendre ensuite dans les principales villes de l'Angleterre, en Allemagne et en Italie avec beaucoup de succès et fut élu membre de l'Académie de Sainte-Cécile, à Rome, en 1847. M. Salaman s'est également fait une réputation comme conférencier sur l'histoire et l'esthétique musicales et comme compositeur. Il publia en 1838 son premier recueil de morceaux de musique vocale, dans lequel se trouve la célèbre « sérénade » de Shelley : "Arise from dreams of thee" (Je viens de rêver de toi); on lui doit en outre de nombreuses compositions variées pour son instrument. M. Salaman est un des fondateurs de la Société musicale de Londres, dont il fut pendant dix ans le secrétaire honoraire. Il est également estimé comme professeur. Fondateur de la Société musicale de Londres et de l' « Association pour la recherche et la discussion de sujets relatifs à la science et à l'art de la musique », M. Salaman est certainement le premier compositeur à qui l'idée soit venue de mettre en musique les odes d'Horace, de Catulle et d'Anacréon, dans le texte ; il lui doit en outre de nombreux morceaux de musique religieuse, tant pour le culte protestant que pour le culte israélite, ces derniers sur le texte hébreu. Il a publié en 1882: les Juifs tels qu'ils sont, ouvrage considérable, répondant à tous les reproches adressés aux Israélites par leurs ennemis militants de ces dernières années.
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The details of the operation of the school were gleaned from Inspector James O'Hrien, who, despite his youthful appearance, has been a member of the department for 27 years. In demonstrating the agility his own system of physical training has given him, the Inspector stood stiff-kneed and put his clenched fists against the floor. No Value Unless Physically Fit. "No policeman is of value to the department unless he is physically fit," the Inspector said. "The system of training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. "The training in our school is the same as that employed in West Point, including hosing. Best in school.
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Ora cominciando dal meno, per pacare gradualmente al più importante, i genitori sono obbligati, fotto peccato grave, alla cura in prima del corpo dei loro figliuoli, cioè ad alimentarli, fino a tanto che ne hanno abilità a procacciarli da per loro il proprio sostentamento; e ciò a proporzione del loro stato ed della loro condizione: obbligazione ch'è infusa dalla natura anche a ogni specie di bruti, quanti voglia selvaggi: onde accennacome S. Ambrogio; Insegnino, dice egli, alle umane creature dalle cornacchie ad amare i loro figliuoli; le quali van seguendo i loro picciorietti volanti. Ragionamento LUI. I genitori, tenendosi attenti a questo, facendo ancora teneri, non li provveggono alla loro figliolanza del bene minimo; loro soministrazione l'alcun necessario, il solo uomo, benché dotato di ragione, né distaccano molte cure per l'interesse di ragione, trovandosi reo di un tale abbandono il tempo del loro nutrimento. Disse tanto, disse alla madre non si ha da amare i figli? ex uno fu il detto carabinari, quale vastaggine alle offese di Dio li seguono i figli, e non si apre dalla fame alla umana debolezza.
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Von Wanne nach Dortmund: 6,13 10,46 6,16 2,33. Von Wanne nach Schalke: 5,46 8,50 2,27 7,49. Von Schalke nach Wanne: 5,37 10,17 4,25 10,28. Von Schalke nach Sterkrade: 5,55 9,00 2,36 7,58. Von Sterkrade nach Schalke: 5,06 9,44 3,52 9,55. Von Dortmund nach Wanne: 8,45 8,12 4,45 9,40. Strecke Wanne = Bochum und zurück. Von Wanne: 5,17 7,09 8,44 10,36 12,41 3,16 5,24 7,50 10,13 11,08. Von Eickel: 5,25 7,15 8,51 10,44 12,49 3,24 5,32 7,57 10,21 11,15. Von Riemke: 5,31 7,21 8,57 10,50 12,55 3,30 5,39 8,03 10,27 11,21. Von Gußstahlfabrik: 5,38 7,28 9,04 10,57 12,02 3,37 5,46 8,10 10,34 11,28. Ank. Bahnhof Bochum: 5,44 7,33 9,09 11,03 12,08 3,43 5,52 8,16 10,40 11,34. Von Bochum: 1,05 4,37 6,34 8,08 9,55 11,54 1,46 4,45 7,05. Von Gußstahlfabrik: 1,12 4,44 6,40 8,14 10,02 12,01 4,53 7,13 9,33. Von Riemke: 1,18 4,50 6,46 10,08 12,07 1,59 4,59 7,20 9,39. Von Eickel: 1,24 4,56 6,51 10,14 12,12 5,05 7,26 9,45. Ank. Wanne: 1,30 5,02 6,57 8,31 10,20 12,18 2,11 5,11 7,32 9,51. Strecke Riemke = Herne und zurück. Von Riemke: 6,47 8,21 10,11 12,08 5,00 22. Von Herne: 7,09 10,30 12,37 3,12 25 7,47. Strecke Bochum = Wattenscheid Bahnhof: 7,42 11 nur bis Wattenscheid 1,42 22. Von Wattenscheid: 7,51 9,19 1,51 8,81 Ank. Essen: 8,03 2,02 42. Von Essen: 6,05 12,02 6,04. Von Wattenscheid: 6,20 9,45 12,17 64 % Ank. Bochum: 6,28 9,53 12,25. 27. Strecke Gelsenkirchen = Altenessen = Essen Essen und zurück. Von Gelsenkirchen nach Altenessen (Richtung Düsseldorf = Köln): 5,17 6,12 8,45 10,10 11,29 12,30 2,35 4,55 6,19 8,41 11,15. Von Altenessen nach Essen: 5,42 6,30 10,25 11,45 12,45 2,03 2,55 4,20 5,08 5,47 6,40 7,30 9,00 9,50 11,30 1,25. Von Essen nach Altenessen: 5,13 6,10 8,00 9,40 11,25 12,25 45 2,30 3,55 4,45 5,26 6,15 7,10 35 9,25 11,10 12,50. Von Altenessen nach Gelsenkirchen: 5,40 8,15 9,56 2,01 2,45 4,15 5,44 7,26 14,47 1,03 1,16. Strecke Gelsenkirchen = Kray Essen und zurück. Von Gelsenkirchen nach Kray: 4,45 6,45 9,15 20 11,35 1,34 15 6,55 5,50 8,43 10,15.
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tutto fuori delitti contro la Persona del ginnare, cioè col-la infusione della fua del Principe commesso, con dolore di averli visti con Grazia, la quale è una parte erariale fatti, e con protesta ferma di non mai più commetterne, dal Principe gli faranno- fare entità sovranamente divina, la quale ricevete da tutti rimetti; pentitevi, io dico, che nell’Anima che si giustifia con la remissione non riputerebbe per minimi questi beni: così infatti la fede è che non riputerebbe grandissimo l'effetto di quella umile e dolente Confessione? Ora, Fedeli miei, questo è Carità che si diffonda nell’Anima della perseguitata, il calo notturno, anzi senza paragone rossignolo giustificata, e nella Santa Anima il buon effetto di quella umile, e dolente Confessione. Quel Sacrificio, che quella Grazia si diffonde nell’Anima della perseguitata, il calo notturno, anzi senza paragone rossignolo giustificata, e nella Santa Anima. I peccatori sono sani, in contraddizione forse dello Spirito Santo, quanti infelici rei di avere più e più volte il Santo Spirito diffuso.
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Vaincu dans cette lutte, il a perdu de vue les grands horizons de la vérité, et c’est ainsi qu’il en est venu à voter le divorce et la loi sur l’école sans Dieu. Or, le divorce, c’est la dissolution criminelle de la famille, comme l’accollé sans Dieu en est la destruction. M. Turquet n’a pas rencontré le bonheur et la paix de la conscience dans ces funestes égarements et, quand l’heure de la réflexion est venue, il a voulu réparer tout le mal qu’il avait pu faire, en se dévouant au soulagement de toutes les misères et de toutes les souffrances. Il ne sait pas bien comment et pourquoi il est rentré si heureusement dans les larges voies de la vérité totale, mais il incline à penser que Dieu lui a donné au ciel un protecteur tout spécial. Ce fut le dernier des misérables. Ce protecteur doit être, en effet, un condamné à mort que M. Turquet étant magistrat à Beauvais, a pu convertir et jeter tout repentant aux pieds de l’aumônier de la prison. Il blasphémait, il vociférait, il était comme un tigre furieux; quand il se fut confessé, il devint comme un agneau; il subit l’expiation suprême avec une admirable résignation : "Moi aussi, dit en terminant M. Turquet, je me suis jeté aux pieds d’un prêtre, pour en obtenir le pardon de mes fautes, et je ne saurais, mes chers amis, que vous engager à en faire autant; car c’est ainsi seulement que vous retrouverez, dans la foi, le courage qui vous fera supporter toutes vos souffrances et l’espérance qui vous fera entrevoir, au terme de la vie, les joies d’une éternelle félicité." Nous ne savons si cet acte de foi, si ce noble mépris du respect humain prêteront encore à vive aux tristes plaisanteries de la presse anticléricale. Nous voyons, pour nous, dans l'humilité d’une telle confession, la splendeur de cette charité qui rapproche toutes les misères humaines, les console, les fortifie, et les conduit à Dieu. Il y a plus de noblesse à s’abaisser ainsi soi-même pour élever vers la foi et l’espoir l’âme des pauvres gens, qu’à leur mettre au cœur une rage stérile dont le seul effet sera de pousser au pouvoir un exploiteur socialiste. LES ÉLECTIONS MUNICIPALES Saint Germain-des-Prés (sixième arrondissement). — M.
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Outing Flannels A lot of 10c qualities in assorted checks and stripes for pajamas and gowns are offered in lengths to 10 yards, at per yard. Mullins; cotton that is fast color and double width; per yard. Heavy ruffle thread thread thread thread, in border pattern and assorted colors; per yard. 10c PERCALES, 36 inches wide, good quality, various stripes, and figures; yard. Be KHIOMi FLEECE, equally well known as The Fleece, and much wanted for kimonos and robes, tenpths! 10 yards, reduced for Monday to, per yard. English Longcloth A special lot of fine quality 10c English Longcloth that comes a yard wide, is to be offered tomorrow at $1.49. CORN FLEECE, 30 inches wide, white and ecru, every yard worth $1.49, for $1.49. PAJAMAS, 30 inches wide, of best quality, lengths to 10 yards, and worth $1.49, for $1.49. Boys' $6.00 Suits Not only are those suits the A glimpse of perfection in workmanship, but they are also shown in the very latest patterns, cut along good full lines and tailored to withstand the hardest wear possible for Voting America to impose. On sale tomorrow at $10.00. HATS AND CAPS, in the styles most favored by the best dressed boys this fall are $1.50, $2.50, and $3.00. Long Kimono, 75c, and most of all, these garments are made of heavy fleeced material; choice while they last. SILK HATS, women's sizes, warm and in desirable colors. BOYS' KIMONOS, women's sizes, warm and in desirable colors. BOYS' KIMONOS, men's sizes, warm and in desirable patterns, or reduced to $1.50. Sale of Sweaters A special purchase of German's Samples will be placed on sale tomorrow at prices that should close out every one by noon. These Sweaters are in women's and children's sizes, many styles and noted colors. Each represents a wool garment. These prices suggest a very remarkable offer. .
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pounds of giant powder blew a great part of the point into the creek. It took a week of drilling to get ready for the blast but an immense amount of work was accomplished by the one "shot." The road was closed all day Saturday while the debris was cleared away. Commissioners state the belief that it holds nothing worse than beset them in the past, and with a good chance of something far better. The youngest son of Henry Hill broke his right leg just above the ankle, Wednesday afternoon of last week. It was not known that his leg was broken until Friday evening when Dr. Rothwell was called. The fracture was reduced and a plaster cast placed around the injured limb. Amundson said he will continue his efforts to reach the pole by drifting with the Arctic ice floes as soon as repairs to his vessel are completed. Popular Student Leaves Robert L. Holbrook, who was elected associate editor of The Argonaut for next year, and is among the most popular students of the University of Idaho, left Saturday afternoon for his home at Sweet, Idaho. Mr. Holbrook remained in Moscow after the close of the school to publish the "Booster Book" a neat publication, vest-pocket size, containing much valuable information about Moscow and the University of Idaho, again next September. He will be here. Explorer Amundson At Nome Nome, Alaska—(By A. P.)—Roald Amundson, explorer, whose ship, Maude wintered off Cape Serge, Siberia, arrived here today and will leave for Seattle on The first steamer, he announced, propeller in the ice during the runter and will be towed to Seattle this summer for repairs.
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Orfila, Mathieu-Joseph, né à Mahon (Minorque), m. à Paris (1787-1842). Il se distingua par ses travaux sur la toxicologie et la médecine légale. Il introduisit dans l'enseignement de l'École de médecine d'importantes améliorations. Orfraie, n. f. (latin ossifraga). Genre de rapaces diurnes, de la famille des falconidés, tribu des aigles : on a souvent confondu à tort l'orfraie avec l'effraie. (On dit aussi ORFRAIE: ou Oiseau-Aigle: DE: MER. Voir FAUCON. Orfroi, n. m. (latin aurum hirgium). Or de Phrygie, proderie employée jadis en bordure ou en guise de galon. Parements des chasubles, etc. Orgueil, m. (ghajeum). Montant en bois supportant un toit construit sur le bord de l'eau pour le service d'une station de pêche. Origine, n. (Xe s.). Mousseline très légère et très claire, affermie par un apprêt spécial. Organe, n. m. (latin organum). Partie d'un être organisé, destinée à remplir une fonction nécessaire ou utile à la vie : l'œil est l'organe de la vue. Dans les machines, appareil élémentaire servant à transmettre le mouvement, ou à le guider. Fig. Personne ou objet qui sert d'entremise : le juge est l'organe de la loi. Moyen de manifestation et d'action : journal qui est l'organe de l'opposition. Organais, n. m. Marine. Anneau de fer où l'on attache un câble. Gros anneau à l'extrémité de la verge d'une ancre. Voir ANCRE. Organicisme, n. (de l'adjectif organique). Partisan de l'organicisme. Organisation, n. m. (étymologie incertaine). 1. Ensemble des organes d'un être vivant. 2. Faculté d'organisation; l'acte d'organiser. 3. Disposition, distribution, agencement. 4. Mode d'action ou de pensée. 5. Organisation, en musique, disposition des voix ou des instruments dans un choral ou dans une composition. Organisateur, n. m. 1. Celui qui organise. 2. Celui qui a le don d'organiser.
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■ & SOME FORMS compiled by S. P O I a k \T/ "i leac"er of Commercial Englisch at We! tevreden (The Handelsbond, Weltevreden). : bij 'e Purmerend (Holland) al In t licht deed verschijnen: De Engelsche a n d e 1 s e o r r e s p o n d e n 11 e-die reeds den 2en. druk beleed.-al.ool, De F,»n.che H , o d e I, c o „e ,p„ LnA V,6' I8 "U WCer 'n beiang van wi« zich pp den andel toeleggen, een nieuw zeer praktisch -'t resultaat van jarenlange ondervinding- boekje uit, waarvan we hier boven oefen Ve™,eld.e"- «et bevat vier deelen : '/ grammaticale mnlie • 1 I ^ bandelste™'nologie ; 3/ circulairen en formulieren , eindelijk / een woordenlijstje. t Boek (ruim 100 blz.) dient aanbevolen, en kan al van bS « °°P VT lW1C °0g Slech,s één iaar zic'' met de gmselen der Engelsche spraakkunst heeft vertrouwd gemaakt. me" Z'Ch " "e"d" « * -Handels* w ,'LOURDES" TE BUITENZORG. Vandaar vernemen Zaterdagavond had in de zaal der Zusters Ursulinen de >pvoer,ng plaats _ door de J P. reeds verleden week aange ondigd - van het tooneelspel Lourdes, ten bate van de Po- anvTnt i„ «,tltenZ°rg' den, re8en' die ju-st voor den anvang in stroomen noerviel, was de zaal tot op het laatste >laats,e bezet. Ook zijne Excellentie de G. G woonde de nt;i,'ei„d'.°otp,ü2e bi,! Me,t v"n Umbu's s"""" Wel mocht het een durf genoemd worden, met zulk een tuk voor zulk een publiek op te treden; maar de uitslag heeft lewezen, dat die durf geen overmoed was. Heel de'avond > een groot succes geweest.
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"Wir lernten viele Dinge vom Übergang der Berge, der beeindrachtenden Gegen von unseren fernen Ebenen. Die Dichter erwachten, und die Propheten sahen die Not der Stadt auf der Krane. Die Völker tolten auf die Krane, nach dem großen Trost, der ihnen verliehen. Sie hatten gedacht, der Schmerz sei ein Stück von ihnen, doch erwachten sie, um zu sehen, dass die Stadt in Flammen stand. Die Krieger sahen die Schrecken der Eroberung, die Macht der Finanzen und die Stärke des Feindes. Sie fuhren fort, um nach Rom zu suchen, den Untergang der reichen Provinzen zu erfahren. Die Stadt war einmal ein Blitzer im Hintergrund, nun war sie eine Erinnerung an den Untergang der Macht. Der Fluch der Eroberer lag schwer auf ihren Schultern, die Früchte der Ehrgeiz waren verkehrt. Die Kirche wurde zum Schlachtfeld, die Pfarre zur Bastei. Die Gewölbe waren mit Blutgeteuget, die Kirchenschüler wurden zu Kriegsknechten. Die Öffentlichkeit wurde mit der Vermessung der Felserde beschäftigt, und die Privatgelehrte mit der Wissenschaft der Kriege. Die Buchhändler füllten die Borsa mit polemisierenden Schriften, und die Ratschläge der Staatsmänner wurden in der Nacht zu gräßliche Taten. Die Armut der Armen wurd kein Gehör gefunden, und die Klagen der Weisenväter fielen auf tausendfach geheime Gegen. Die Menge schaute auf die Trümmer der Eroberung, die Halle war mit den Tränen der Niederlage gefüllt. Die Schreine der Väter waren geschändet, und die Wölke über den Städten waren schwarz. Die Pferde des Marktes waren mit den Toten gefüllt, und die Plätze waren mit den toten Seelen der Stadt bedeckt. Die Wogen der Kriege rollten über die Insel, und die Flüche der Eroberer lagerten in den Ebenen. Die Früchte der Ehrgeiz waren verkehrt, und die Schuld der Väter lastete auf den Söhnen. Die Wogen rollten über die Insel, und die Flut der Eroberer schlug über den Städten auf die Dächer. Die Früchte der Ehrgeiz waren verkehrt, und die Schuld der Väter lastete auf den Söhnen."
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sisting of a mixture of barium sulphate and calcium carbonate deposits; if the water be cold, the greater part separates in ten minutes, but a little turbidity is noticeable for somp hours due to suspended matter. Protzen recommends the introduction of a piece of zinc into the boiler, this determines a galvanic current, which protects the iron against oxidation and corrosion, and causes the mineral ingredients of the water to be deposited as a fine loose mud, entirely preventing the formation of incrustation. Slippery elm bark, and spent bark from the tan works have also been suggested. We (A. J. Cooley) have worked a powerful boiler daily for months without opening the ' man-hole,' after throwing a few pounds of potatoes into it. In all cases, when the earthy matter can be kept in a state of solution, or precipitated in a pulveru- lent form, it is easily removed from the boilec by what engineers term 'priming,' which is allowing the hot water to be blown over with the steam, so that, after a sufficient time, the whole original contents of the boiler are re- moved, and replaced by fresh water. Before doing so, however, it is of consequence to cut off the communication with the cylinder?, and to open the waste-steam cock. Consult a pamphlet on ' Boiler Incrustation and Corrosion' by F. J. Rowan, published by Spon, London. INCUBA'TION (Artiflcial). The hatching of eggs by artificial heat. This has been practised by the Egyptians from a very remote period. M. Bonnemain has the honour of having introduced this art to Western Europe, in 1775, and having been the first to pursue it succcs-fully on the commercial scale.
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Cette lettre ne peut manquer d’être reproduite avec éloge et de mériter à celui qui aura eu l’idée de l’écrire l’approbation des journaux inspi rés, commandités ou rédigés par n’importc lequel des 363. Lo petit moyen que nous indiquons ainsi est facile à prendre et d’un effet assuré. Quelques-uns qui s’on sont servis s’en trouvent tiès-bieu.M. Gambetta, homme de guerre Paris-Journal extrait d’une Ietlie pu bliée a Berlin s.oua ce titre : la Guerre sur le Rhin, et dont l’auteur est le colonel de Rerstow, quelques appréciations curieuses sur M. Gambetta. Le colonel de Rerstow appartient à l’état-major général prussien. Il est presque impossible d’admettre qu’au cun homme compétent, parmi les généraux français, n’ait essayé de faire comprendre à l’homme do loi Gambetta l’inelîicaciié de son personnel de mobiles, et surtout sa folle pré somption de vouloir, lui mince avocat, s’ériger en général en chef et dicter des plans de cam pagne à des hommes du métier, dans une si tuation critique comme celle où se trouvait la France au lendemain de Sedan. Oui, certes, ccs observations ont clé faites à M. Gambetta ; mais il n'a point voulu Us entendre ; et, se posant en prophète inspiré, il s’est con tenté de répéter ta fameuse phrase : guerre à outrance.Pour lui faire ouvrir les yeux à l’affreuse réalité, il eût pcut-ctre été bon de le vêtir des haillons qu'il faisait distribuer à scs soldats pour la campagne d’hiver, et de l'incorporer parmi ces malheureux pendant huit jours seulement. Tous les officiers, surtout ceux de la mobile, percevaient clairement, dès la tin d’octobre, que leurs hommes étaient découragés, non pas tant par suite de leurs défaites réitérées que par le demment en vivres et vêtements dans lequel les laissait l'administration de M. Gambetta. Or, pour les soldats en général et pour le sol dat français surtout, la confiance est la moitié du succès, et du doute à la défaite il n’y a pas loin. Et comment les armées de la Loire au* raient-elles eu confiance dans l'état moral et ma tériel où nous les avons vues, n'ayant ni équipe ments, ni vêtements, ni souliers, réduites bien souvent à vivre de maraude, et commandées par des officiers improvisés par la délégation Tours ?...
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Suite von Raff ist von dem Übel der allzu großen Länge frei, auch in vielen Stücken wohllautender, während das Werk in Bildung und Verwendung der Themen dem vorigen sehr ähnlich ist, namentlich im Scherzo. — Der erste Satz hat eine wissenswert prächtige Einleitung mit Fuge von gut mittelalterlicher Anlage, die aber bald nach der ersten Durchführung nicht mehr nötig wird. Es bleibt unklar, bis der Schritt durch wohlangelegte Steigerung die Summation berichtet. — Die folgende Menuet ist leicht und spielend, einfach moduliert mit hebenen kanonischen Mittelsatz. Dann ein Adagio auf ein vermutbares Thema, einfach überlegt, weit schweifend moduliert. Nach dem Schlüsselbildet (in Marsch) das Finale mit gespieltem Thema, weniger einheitlich und anregend; die letzten Takte enthalten die noch nicht dagewesene Schlussformel. — Warum es Suite genannt sein soll, ist nicht klar; es ist eine fünfzigste Symphonie gleich der vorigen. Der GesamtEindruck dieser Raffschen Kompositionen ist anregend, oft aufregend, nicht erfüllend. Zweimal hat man das Gefühl, dass der Autor mehr sagen will, als er weiß. Der Zauber des Geistes, der den Leser wie aus den anbekannten Quellen überströmt und der zehnmal wiederholt immer neue Tiefen offenbart (Horal. Ep. nJ Psalm 365), ist nicht darin; es ist vielfach ein Erleuchten des begabten Talents als ein unfruchtendes Gewitter. Daneben stehen vierma i. Zulauf zur Klarheit, den der Verfasser von seinen früheren Werken bis heute gemacht hat. (Vgl. über beide Werke auch die Berichte aus Wien und Leipzig, 1883 S. 851 und 4865 S. 140. Der Redakteur.
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Y con esto se acabó, y lo firmaron. — Doctor Mendoza. — Don Fran- cisco Rodríguez de OvaUe. — El licenciado Francisco Pastene. — Antonio de Ajsoca. — Ginés de Toro Macote. — Alonso de Córdoba. — Don Boque de Ahumada.— Joan de Astorga. — Alomo Escobar Villarroel. — Juan Núñejí del Fazo ij Silva, — Ante mí. — Manuel de Toi'o Mazóte, escriba-, no público y de cabildo. OTUO CABILDO DE 4 DE MARZO DE 1613. En la ciudad de Santiago de el reino de Chille, en el dicho día, mes y año dicho, el Cabildo, Justicia y Regimiento de esta ciudad se juntaron en su lugar acostumbrado^ para resolver las cosas que se trataron hoy dicho día y quedó para este presente, y lo que se acordó y trató es lo siguiente. AcEPTAGiÓií DE FRAY Pedeo DE SosA. — Eu osto cabüdo parccíó el padre guardián de el convento de el seftor San Francisco y habién- dole propuesto y hecho saber lo que se habla tratado en el cabildo pasado y el nombramiento fecho en su paternidad de procurador ge- neral de esta ciudad para ir á corte de S. M. á le informar 4el estado presente de esta tierra y de las cosas de la guerra, aceptó su paterni- dad el dicho nombramiento para el efeto que se le encarga; y lo fir- mó de su nombre. — Fr. Pedro de Sosa.
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Nous n'avons trouvé, relativement au climat de cette colonie anglaise que quelques observations incomplètes citées par le docteur A. Horton et portant sur neuf mois de l'année 1866. Pendant cette année, une terrible épidémie de fièvre jaune détruisit la moitié de la population blanche de Sainte-Marie et éprouva rudement la population indigène. Autant qu'on peut en juger par les observations incomplètes faites à l'hôpital de Sainte-Marie, la température moyenne du littoral de la Gambie est plus élevée que celle de Gorée. La plus basse température observée en 1866 a été de 15 degrés centigrades le 20 janvier, la plus haute de 42°,2 le 30 avril. Le climat de Sainte-Marie présente plus d'analogie avec celui de Saint-Louis qu'avec celui de Gorée. Le premier trimestre de la saison sèche est frais, sain et agréable. En mars la sécheresse persiste et les vents chauds du désert soufflent comme à Saint-Louis. Ils sont parfois brûlants et secs surtout en avril et en mai. Juin est un mois de transition, l'humidité y succède à la sécheresse. L'hivernage est plus long qu'à Saint-Louis ; les mois de juillet, août, septembre et octobre qui forment le centre de l'hivernage sont en tout semblables aux mêmes mois dans nos possessions du littoral du Sénégal. Les tornades sont fréquentes, les pluies abondantes. Le mois d'octobre est tout entier fort pénible par ses chaleurs humides qui persistent pendant les premiers jours de novembre. L'arrivée des vents réguliers signale, à la fin de ce dernier mois, la fin de l'hivernage.
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Although sufficiently tame to feed with his other tur- keys, and generally associate with them, yet they al- ways retained some of the original propensities, roosting by themselves, and higher than the tame birds, gen- erally on the top of some tree or of the house,. They were also more readily alarmed. On the approach of THE TURKEY. 143 a dog, they would fly off and and seek safety in the nearest woods. Onan occasion of this kind, one of them flew across the Susquehanna, and the owner was apprehensive of loosing it, In order to recover it, he sent a boy with a tame turkey, which was released at the place where the fugitive had alighted. ‘This plan was successful. They soon joined company, and the tame bird induced his companion to return home. Mr. Bloom remarked that the wild turkey will thrive more, and keep in better condition than the tame, on the same quantity of food. The wild turkey is irregularly migratory, as well as irregularly gregarious. Whenever the forest fruits, (or mast,) of one portion of the country greatly exceeds that of another, thither are the turkeys insensibly led.
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JUDGES AND JUDGING. While I have undertaken to show the char- acter of the judging, and the manner in which our American agricultural and live stock fairs are run, I have had very little to sav about the judging in England. “The Agriculturalist,” a live stock journal published in London, has the following to say on this subject. While it does not touch the two breeds, Herefords and Short- horns, it is a point to show what is thought of the English shows: HISTORY “This vexed question, of long standing, was again brought prominently to the front during the Bath and West of England Show at Brighton. On that occasion it referred more particularly to the decisions in the classes of Guernsey cattle. In fact, every one who pro- fesses to know what a Guernsey bull or cow is, was simply shocked at the incompetent judges who were appointed to adjudicate in regard to this breed. “English breeders, as well as breeders from the islands, have protested in strong terms against the decisions to which they came. There are certain points in all breeds of animals which practical men look upon as of importance. These points ought not only to be understood by judges, but they ought to be recognized by them, and thereby acknowledged in the form of the awards they make. But the breeders in this case say the judges were so oblivious of the re- quired points of Guernsey cattle that they awarded the prizes to inferior animals, and left unnoticed, or merely commended, those which were of the orthodox form.
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Calomel is a dangerous drug. It As ?iieicury and attacks your bones Take i dose of nasty calomel to-day and vou will feel weak, sick and nsiusesit ed to-morrow. Don't lose a day's work Take a spoonful of I'orison's idver Tone instead and you will wake up feeling treat. No more biliousness, constipation, sluggishness, headache, ;oated tongue or sour stomach. Your Jrugglst s.tj? If you don't find Uod son's Liver Tone ac'.s better H>iin lio: rlhle calomel your money Is waiting for you. ?Ad\ri'tlsemcnt. To-Day and To-Night in Richmond < uiliioll I dnimill rr imi Orilluu ncr?. ? ll j llnll. S n'rlork. \ vadrai; ?? n I > ?? IrI s mull. him', 'jiiut: it Ik li i, st2o. ' llljoii?"'|'h r .\utiirnl I,n?>"i mull. Hfr, iiIkIiI, Njltll. I.jrlr?Popular t it n ilr \ 111 mnlt iipp. :t; nlulil, Tt:iil null II. 11 WuraliMtt ?*iiiii|?uIkii <-om lull In-. I'It urn Iter of I iiiiiinrriM', s uVlucI,. I'nllvp IMl-nif, Mutr I'ulr I. run uil?, nil i 'li. ? The-Weather I 'i'i nlftlii-il In I . *?. \\ riilhfr !:iirrnn.i I 'lii i'i'iiol: \ I r |? i n I si ? I 'ulr uiitl ii nrmrr 'Mill r??(;?.* ; I' r III n i I si I r. Nurlli I siruiiitii? I'ulr mill ii iiriiivr Tliurftilu.i t r r I il ii t I it I r. I.urn I Trnilirrnllirr. ! .' no t tellipurului'f . .. .. . ?;> I'. Al t-ntporatui o....... 71 Ai.i >. t in ii in t ?? iti !??--rut ii !'?? id s I". Al 7 1 Al i ri i in ii hi ! in |i?r;t 11] I i- to .s I' ,\| U AI-mii i 'ui;,.>jaiui'' .. ... . '.i.
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Protocole Additionnel a la Convention de La Haye sur la re- connaissance et 1’execution des jugements étrangers en matière civile et commerciale, Procès-verbal de Clóture de Ia Commission Spéciale sur des cas spéciaux de compétence, 15 okt. 1966. meenschap, automatisch onder de territoriale fora zouden val len. Een gekwalificeerde woonplaats levert misschien geen af doende, maar toch wel een aanzienlijk betere waarborg op tegen echtscheidingstoerisme’ dan de vrij gemakkelijk te con strueren territoriale aanknoping door middel van feitelijke ves tiging in Nederland. Een ‘kwalificatie’ van het hier bedoelde begrip woonplaats zou men op twee manieren tot stand kun nen brengen: (a) door de term 'maatschappelijke woonplaats’ te bezigen, waaronder men dan zou moeten verstaan de plaats waar iemand niet alleen zijn hoofdverblijf (c.q. woonstede) heeft, maar waarmee hij tevens door banden van maatschap pelijke aard gebonden is, 13 (b) door de eis te stellen dat een minimum termijn sedert de vestiging van de woonplaats hier te lande verstreken moet zijn. Tegen de eerste methode zou men als bezwaar kunnen aan voeren dat hierdoor een nieuw begrip in onze wetgeving wordt ingevoerd, alsmede dat de nadere interpretatie hiervan geheel aan de rechter wordt overgelaten. Persoonlijk ben ik geneigd dit laatste eerder als een voordeel te beschouwen, aangezien de rechter dan aan de hand van de concrete omstandigheden van elk geval kan beoordelen of in feite de door 814 b en c geëiste verbondenheid met de Nederlandse samenleving aan wezig is. De in het ontwerp gekozen tweede methode heeft het voordeel van wellicht grotere uniformiteit van beoordeling van soortgelijke gevallen door verschillende rechters en van be tere voorspelbaarheid met betrekking tot de vraag of in een concreet geval een rechtsvordering tot echtscheiding bij de Nederlandse rechter aanhangig kan worden gemaakt. Het na deel van termijnen is dat zij vast zijn en dat er gevallen denk baar zijn waarin zij het beoogde doel niet bereiken. Termijnen als vermeld in 814 b en c zijn natuurlijk tot op zekere hoogte willekeurig. Maar wél mag men m.i. zeggen dat zij noch veel korter noch veel langer mogen zijn. Wanneer men de termijnen verkort, dan zullen zij hun functie niet of nauwelijks kunnen vervullen.
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Mac Kinley que dans neuf Etat* ; par contre, le Connecticut, i'lowa, le Maine, le Massachuscts, le New-Hampehire, l’Oregon, la Pensylvanie, PJiode-Istand et Vermont, l’Illinois, la Wisconsin, l’Ohio et New-York sont considérés par les démocrates comme leur étant acquis. Le Michigan, lo Minne soma et New Jersey leur apparaissent comme douteux.TurquieREPRÉSENTATIONSConstantinople, 4 octobre. L’ambassade de Russie vient d'adresser une note à la Porte pour attirer son attention *ur les déplorable* conséquence» de l’subordination des Kurdes et pour lui demander de prendre «les mesures de ré pression énergiques contre les individus coupables d’agression sur la personne du vioe-consul de Russie à Erzeroum.LK SHAH Constantinople, 4 octobre. Le shah est parti aujourd’hui pour Sofa, Belgrade ot Budapest. Il se rendra ensuite en Russie.Revue AgronomiqueI.’ftUnieiAtsUiiM du bétail pur les utile* de vivat! et de peuplier.A la tripe de letto nouvelle année de sécheresse, la question de l’alimentation da bétail préoccupe ô juste titre les agriculteur. La récole de foin a été très peu abondante, le* fourrages racine* ne donne dont qu’un produit insignifiant, les pâti rage» sont partout grisés comme si le feu y avait passé; da sorte que la campagne d’hiver »o présente dans ci» mauvaises con dition.i, d’autant plu» que les prix du foin et de la prive montent très sensiblement.Aussi, k». cultivateur devrai il faire usage de toutes les matières alimentaires dont il Kmourra disposer : pailles, feuilles désir-ris, etc, Au nombre des feuilles, celles da la vigne peuvent servir avantageusement dans l'alimentation du bétail; dans les paysvignobles ce nouvel aliment pourra cota penser, dans une certaine mesure, l’insuffisance de la récolte en fourragea.Les feuilles de vigne, qui restent long temps vertes après la vendange, sont très comestibles et parfaitement acceptées par le bétail à celle époque.D'après M. Münlz, l’enlèvement des feuilles de vigne après les vendanges n’a des inconvénients que dans les régions du Centre et de l’Est, où l’aoûtage(ou durcisse ment du bois) se fait tardivement ; tandis que dans les régions chaudes, le Midi et le Sud-Ouest, on peut sans danger priver la vigne de ses feuilles.Par leur richesse, les feuilles de vigne se rapprochent delà luzerne : les analyses de M. Müntz révèlent une composition en a*}:» ds 3,8 0/0, dans les fruites à l’état frais et de 11 0/0 après le manage. Suivant les ré ions, les vignobles peuvent produire dos quantités de fourrage* énormes : de 2,500 à 9,500 kg.
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Fácil y satisfactorio me sería tratar de las prendas relevantes del nuevo Académico ; pero el Sr. D. Francisco Cutanda y el que tiene la honra de dirigírseos, nos conocimos en el Colegio Impe- rial de esta Villa , cuarenta y cuatro años há ; y amistad que ya lleva una tan bien cumplida cuaresma de años , ha de tener algo de aquel fraternal pudor que nos veda extendernos en alabanza de la persona que bien se quiere : de tal manera nos identificamos con ella, que aun tributándole merecidos elogios , figúrasenos in- currir en propia y enteramente personal vanagloria. Al Sr. Don Francisco Cutanda, Magistrado honorario de Audiencia, y honra del foro, autor (además de varios opúsculos apreciables) de la doctrinal y bien escrita novela , titulada : Cándida (1), y también de los preciosos diálogos filosóficos de Lastres ovejas (2) ; al Se- ñor Cutanda, cuya rica erudición filológica aprovechará ventajo- (1) Se publicó en el periódico La España, en el año de 1849. (2) La imprimió la Gaceta, en 1856. 42 CONTESTACIÓN sámente la Corporación que le recibe hoy en su seno , sólo puede en este solemne acto decirle su antiguo condiscípulo : «Juntos nos vimos en las aulas de San Isidro ; juntos nos vemos en el salón de la Real Academia Española: sea mil veces enhorabuena».
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501. PROCEDURE WHERE REAL ESTATE IS DE- VISED AT AN APPRAISEMENT TO BE MADE OR TO EXECUTOR AT A VALUATION,— JURISDICTION; PETITION. Section 33. (a) Whenever, in any last will and testament, the testator has directed or shall direct all or any part of his real estate to be appraised and sold, or has devised or shall devise such real estate to any person or persons at an appraisement to be made, or has given or shall give to any person or persons the right to take such real estate at an appraisement directed by the testator to be made but has not indicated or shall not indicate by whom such appraisement shall be made, it shall be lawful for any of the parties interested in such real estate or in the sum to be paid therefor to apply, by petition, to the orphans' court of the county in which said real estate is situated, or, in case the real estate is divided by a county line, in the county where the mansion house may be situated, or, if there be no mansion house, in the county where the principal improvements may be, or, if there be no improvements, in either county, setting forth the terms and character of such devise or direction of the testator, and also the names and residences, when known, of all parties interested. Note. — This is Section i of the Act of April 17, 1869, P. L. 72, i Purd. 1 124, altered in phraseology and by providing that the petition may be by persons interested in the sum to be paid for the real estate.
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ICK. CPA li AND WOOD CO A I. Im lii.fli and ?<:arce. Muy notv" ?"iT77i I syK'fMilna'untilri'-It rtovo'?anlf B ^ h,nn,^ntN^uu>,:ly^v. ? Tyler .Vr Ityun. Mi.don'iwul Caiy F|,,y.] ,.V,d I lloiryiioii. IMionen: ftnndolpli ;;oi7 m nil n>?n I Hit. UoiilfcVttrtl b(i. Aiiiui '5 ll' 11,0 woo.r inh 11 wIdio~<"oiiTT?""hi^|T Best .try onk ami pine blookn tiJrfV.r? v dry ouU and pine Miuh.s All kin.ii of fri). burning eool Long's, phono Mudlaon l0tJ9. * ! 1 * in],1 'tulili'^ ; . ... . .. FOR SAI<K?Heal Estato KOlt muIo, Monumei A\ nu< lot un corner | \\ III .?acrlll? for m |K-r foot. AUtlroiia ? | "Monument," Hox '/?!. Station ? Kolt ???!??. iioiil.-\:?rtl lot. fronting f?0 in?l I on iorti*T i:.'?rK:iiii for <|ijh*U va!'* I#auy I'ii .? ? ?11 ? ? - lioulrvarii." l m \ 1 i i'? >lt muIq, ? i ?? ?t? by ?? modern built j | ''-loom Uunvulow In <'o:oii1ul Mono- j | Si r i,i'm>!,vm<oiI I * J r I. lot*. : l Oil lilia*. i ! I UP*!itlii> |?fl >* til ?*ll 1M I ' j no int?*r*-.<t : no to/.*-*4 A?Mre8* l*aura II j , Hum Suro. <*oi??iitui IM*n 41vnf*rnI t>?*li\?*r>. ! :'What Do You Think?' yon w:i rit in teal estate. If w can't ii" l it. it will l,c because it can't bo Itsul. j .M;ikc your wants known lo ki?\\*aki> s. U(?si: ??<.?.. Ii?ril Ksini* Agents. Aucl ionoors it lid I .Oil MS, 11 North Klcvciith Street. W IXTEI)?I ton I Estate. j 1.IST jour f irm ith .1 A. L'oiiik'II) & Co. J Writ,. p?c*:al ii?r? sxary lilmtki*.
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Les soldats de la Légion avaient été obligés de se réfugier à Diarantsoa, dans le centre de Vitié, où ils ont un fort, et attendaient des renforts de Toulon arrivés, M. Graves, consul de France à Tamatave, a fait une excursion à Mahaboro, Mohambo, Félix-Didier et Port-Choiseul, pour s’assurer des dégâts occasionnés par nos bombardements aux factoreries et aux plantations des résidents anglais, et fixer les indemnités que lord Granville réclamera à la France à ce sujet. Les Anglais nous sont toujours opposés, dans la grande île africaine comme ailleurs, et leur intervention inégale et taquine gêne souvent nos opérations. On dit que c’est pour ne pas les mécontenter que le gouvernement de la République hésite à pénétrer trop avant dans l’intérieur. Si l’on ne monte pas à Tananarive, il faudra au moins débloquer Tamatave que les malheureux y tourmentent, et leur infliger un échec sérieux ; mais on s’est contenté, jusqu’à présent, d'engager quelques escarmouches sans résultat appréciable. Nous n’avons perdu depuis l’origine du conflit qu’un homme, et par hasard ; nous n’avons pas eu de blessés. La très pieuse Reine Radama l'a appelé « son meilleur général », a seule frappé sur quelques-uns de nos officiers et de nos soldats, qu’on a envoyés se rétablir à la Réunion où l’air est pur et le ciel clair. Comme on le voit, nous pouvons rester encore longtemps à Madagascar, l’arme au bras, sans beaucoup avancer, à moins que l’amiral Miot n’ait reçu pour instruction l’ordre d’assurer coûte que coûte, et en dépit de la mauvaise humeur britannique, la possession définitive de la côte nord-ouest. D’ailleurs, l’entreprise doit nous coûter quelques sacrifices, il convient de s’y résigner. A plusieurs reprises, ce journal a dit quels avantages très considérables l’occupation de Madagascar apporterait à la France, de quel intérêt il serait pour nous de posséder cette vaste région qui ne demande qu'à développer les richesses agricoles et commerciales qu’elle renferme. Seulement, il faut que l’opération soit promptement et énergiquement menée. L'excution indécise ou malhabile donnerait à l’Angleterre et à ses agents dans l’île le temps de nous susciter mille difficultés qu’il faut à tout prix éviter. Jamais, d'ailleurs, gouvernement n’a eu la partie plus aisée.
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For long it formed part of the Bishops' palace. Perhaps they thought it would add stability to their mitre, this trace of a people almost invincible ; but the bishops disappeared and the arch went with them, and nothing but this fragment is left of the ancient glory. Mediaeval remains abound: the Porte d'Orange stands as firmly to-day as when centuries ago it rose stone by stone to its stately perfection. The town of course formed part of the old Papal territory, and so was well fortified : we may still look upon its old feudal walls, towers and gateways ; partially ruined and crumbling, it is true, but all the more 39° IN THE VALLEY OF THE RHONE. beautiful and romantic for these marks of Time's footprints. Here, no doubt, came Petrarch, when he ascended Mont Ventoux, which towers ten miles away into cloudland. . It is the great barometer of the country, and when Ventoux is not nightcapped the people tell you to leave your umbrella behind you, for it will not rain.
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I WANTED, salesmen to sell fine fanev fruit drinks in small towns. Liberal commission with $150 weekly drawing as part of the profits. Herbert Mfg Co, St. Louis, Mo. SALESMAN WANTED: Richmond and Adjoining Territory. Liberal salary and commission. Only live, energetic men need apply. Richmond Motor Co., inc. WANTED: first-class salesman with exclusive local representation in your town. Real estate or bond experience preferred. Have attractive proposition to offer you, netting $150 each sale. Reference required. Write W. Trout, 100 Muncy Bldg., Baltimore, Md. SALESMAN: Call on the grocery and general trade that can give our line some of his spare time. Good commissions, surprises. Remont Mfg Co., Cincinnati, Va. WANTED: to sell new stock. Farm trucks and tractors, just perfected; best thing in the world. Address K 54, care Times-Dispatch. SALE: owning a locomotive to travel through and North Carolina. Your host, address P. H. Turner, cure Hotel Richmond. We travel so much have splendid openings for reference. Breed and meet. C. O., Memphis.
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La couche glandulaire est interposée entre la muqueuse et le périoste; peu épaisse ou nulle en avant, elle s'épaissit de plus en plus en se rapprochant du bord postérieur de la voûte. A ce niveau, elle se continue sans limite appréciable avec la couche glandulaire antérieure du voile palatin. — Elle forme deux masses allongées, disposées de chaque côté du raphé médian, qui les sépare. Cette couche est formée par une grande quantité de glandes acineuses disposées en plans superposés ; les conduits excréteurs viennent s'ouvrir isolément à la surface de la muqueuse par des orifices visibles à l'œil nu ; ces glandes salivaires palatines sont de même nature que toutes les glandes buccales.
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is freedom indeed." Tonight there will be what Mr. Gale called A Festival of Song. Time will be given for Christians to witness for Christ; and Mr. Cochrane, who was a missionary in the Orient for 20 years, will give one of his best stories. The services tomorrow will be in the morning and Mr. and Mrs. the Baptist church, the pastor, will preach in the evening. Methodist Episcopal Church Sunday school at 9:45 a.m. attendance is remarkable for this season. There were 312 present. Rev. L. N. B. An The son of the year, on Sunday. person, well known in Moscow, will preach at 11 a.m. Young people's meetings as usual, except change of time to 6:30 p.m. Evening sermon at 7:30 o'clock, subject—"Volunteers." Several young people are going to the Chicago Evangelistic Institute and the closing part of the evening service will be in the nature of a parting service. The chorus choir will render, "Remember Now Thy Creator." Don't miss these last services before the annual conference. ROBERT WARNER, Minister. Church of the Brethren All the regular services next Sunday. Sunday school at 10, sermon at 11, Christian workers meeting at 7, preaching service at 8. There will be ETHEL E. REDFELD Republican Candidate for STATE SUPERINTENDENT at the Primaries to be held September 5th, 1916 MR. ADVERTISER— Everybody Reads The Star - Mirror —A TIP FOR YOU be no Mid-week service next week.
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est sujet à des variations étonnantes à cause d'une maladie fréquente dans la Sologne qu'on appelle la maladie rouge, et même que les blés qu'on y récolte qui consistent en blé, seigle et sarrasin ne peuvent suffire qu'à peine pour la nourriture des citoyens; il est encore à observer que les autres bestiaux ne sont d'aucun profit; Art. 11. — Que la généralité de Berry qui avoisine la Sologne ne paie tout au plus que la moitié des impôts de celle d'Orléans; cependant elle est meilleure puisqu'elle fournit à la Sologne une multitude d'ouvriers et quantité de provisions; Art. 12. — Que la milice est une nouvelle charge à la paroisse en ce qu'elle n'est point rejetée sur les trois ordres de l'État; le Clergé et la Noblesse retirent les plus beaux hommes pour les exempter, de sorte que les laboureurs manquent d'un nombre de domestiques suffisant. Ils désireraient que le tirage se fît à la plus prochaine ville, afin d'éviter les frais de voyage.
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Notandum quod non ait , quod per te futurum , (ed quod credidi fer te pefft fieri , ad excludendam va- nam pr*furopuonero haereticorum noftri foculi j qui volunt nos credere certum femper eventum. Videmus enim hic fatis ede credere , quod Deus p*jflit facere , & confidere humiliter ipfum fadurumquod petimus. Ita & Dominus Mattb. 9. Credi» quid bet pjfum fue- re f Requirit enim Deus I nobis fidem certam & in- dubitatam fu* omnipotenti* , ut de ea omnino non ambigamus ; de qua ambigebant illi , quorum corpora proftrara funt in deferto , qui dicebant Pfalm. 77. Numquid & fdnt m foterit dare , dut peraro menfam tn deferte ? Quod autem ad tfi.dum amnet , li Deus enaro illum exprefse promiferit , certa fide quoque ille credendus eft. Unde graviter peccavit , idcoque 4 Deo punitus eft , Zacharias pater Ioanms Baprift*,du. buans de co,quod Angelus Dei promittebat. Luc.u CAPUT XIV. * f.6 . *Tp Vnc Albior ridens virtutem, quem fecit Dem 1 1 freti , relide genti litet is ritm , credidit Dee. Queritur «quomodo Achiorhic primum dicatur credi- dulc Deo, cum fupri cap. quinto , longa oratione co- ram Holoferne confcflus , & reflatos Iit virtutem & potentiam Dei Jfrael/ Rtffi. dicitur Achiornunc pri- mum, occalione tam illuftris facinoris & beneficii, cre- didiffe ; nempe , quia nunc primum plcnd Se perfcdd credidit; fle ut hic additur, relido prorfus gentilitatis ritu, omnia omnino , qu* erant populo Ifraelicicodi* vinitus revelata , firmo aflenfu recepit. Deinde poteft boc referri non lam ad fidem internam, quam ad exter» nam fidei profeffionemper circumcilioncm, de qua fe» quitur. Nam & olim in Ecclcfia Catechumeni, etiamfi omnino credenda firmiter tenerent , tamen non voca» bantur proprie fideles, nifi cum eflent baprizat».
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wolken. Hij was ’t, met z’n pelsmuts. Op ’t gerucht van wielen eu ’t snuiven van het paard lieten z n beloopen, sombere oogen het dreigende luchtruim los, zochten naar ’t geraas dat boven ’t windgeweld uit z’n eenzaamheid stoorde. Een rauwe lach en een vloek, hij had de wagen van Boschhoeve herkend en degenen die op dien wagen zaten. Bles schoot eensklaps vooruit, omdat de hand van den menner hem vrij gaf, ’t hout lag alweer donker en dicht als een wal om ’t wijde water. Zij zaten stil, als bevangen onder een onverklaarbaren angst, zoo huiverig leek de natuur om hen heen, zoo vreemd gloeide ’t licht, ’t was of zij ineen vuurzee reden. Nog viel er geen droppel regen, maarde wind zweeg, een ongewone stilte hing over alles, ’t was of de natuur bang den adem inhieid. En door dit zwijgen, dat de boomen scheen te drukken, kermde ’n zwakke kreet, een klagelijk schreien, afgebroken dooreen gesmoorden roep om hulp. ’t Was <Je stem vaneen kind, ’t kwam van den kant van de plaggenhut.., t Wagentje wankelde onder het verschrikte steigeren van Bles, zoo geweldig hield de hand van den menner het paard eensklaps in. Weer klonk ’t over den houtzoom heen, een jammerlijk, aanhoudend huilen, dat bijna niets menschelijks meer had. Ruth schrok toen zij Ten Bosch aanzag. Zij hoorde zijn kort, heftig ademen, zag zijn oogen groot gloeien, zag zijn beweging om van den wagen te springen. Onwillekeurig probeerde zij de teugels van hem over te nemen. Maar Mei had zich omgewend, greep bezw'erend zijn arm. „Moei je d’r niet mee, Frans, blijf er buiten,’t geeft ongelukken .. ongelukken, zeg ik je.” Hij gaf toe, al kostte ’t hem moeite. De teugels vaster vattend zei hij kort en heesch: „hou je goed vast!” Nog eenmaal gilde het boven ’t rollen van den donder uit, een schrei van wanhoop, van vertwijfeling, meer ’t huilen vaneen gepijnigden hond dan vaneen mensch. Mei kreunde. „Harder, Frans, rij harder, dat ik ’t niet meer hoor, ik kan ’t niet hooren! .. Harder!.. .” In razenden ren ging ’t door zand en greppels, schuimvlokkend joeg het dier voort, tot weldra de weg wat vaster en beter werd. Schuw ineengedoken zat Mei, zich vastklemmend aan bank en leuning, om niet van den wagen te worden geslingerd. Niemand waagde een woord, ieder had genoeg met zichzelf te doen.
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In quale simile tribù tribola trionfa, e in tutte le altre, quanta pazienza vorresti avere? Figi. Quanta la beata Giobbe: e, vi dico di più, ne possiedo tanta, non baderebbe al mio desiderio; poiché Dio da ogni persona che possiede quella bella virtù, è tanto onorato. Padre. Or ditemi ancora, quanta contrizione, e quante lacrime vorresti avere per piangere i tuoi peccati che in tanto numero avete commesso sfuggendo a Dio, contando il prossimo, e contando l'anima tua? Figi. Padre, vorrei avere la contrizione e le lacrime della Maddalena, avendo io offeso quel benignissimo Signore dal quale ho ricevuto tanti e innumerevoli benefici. E vorrei ancora la contrizione che ebbe il buon Ladrone in croce, il pentimento, e le lacrime di San Pietro poi che ebbe negato Cristo. E finalmente vorrei il dolore di tutti i peccatori che si sono pentiti di cuore dei loro peccati da Dio; vorrei poter piangere ancora incomparabilmente più di tutti quelli che hanno pianto, e fatto penitenza dei loro peccati, poiché io ho offeso quell'infinito bene, e quel supremo Signore, che sopra ogni cosa doveva amare, fervire, e riverire con tutto il cuore. Padre. Se fate a voi eleggere di far penitenza dei vostri peccati, dove la fareste e più volentieri, in questo mondo, o in quell'altro? Figi. In questo mondo. Padre. Perché? Figi. Perché ho ancora molte cose da pagare a Dio e agli uomini; poi voglio andare in pace all'inferno, non per sempre, ma solo per un po' di tempo, poiché con l'aiuto di Dio e del vostro consiglio, intendo di fare penitenza per i miei peccati, e di uscire presto dalle miserie infernali per andare nel cielo, nel mondo di pace eterna.
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Rat. No folo Leoncio , Poncio, quien con olvido las manos fe lava , debe llarmarfe; y fobre Poncio , Pilatos, Enriq. A tu generofo pecho merezca , en noble agaíTajo, de ponerme en libertad: ordena , que tus Soldados quiten , feñor , de mis pies aquefie eftorvo pefado. Laur. Si la jufticia te ha puefto en tan miferable eftado, quieres que attopelle yo los decretos fcberanos Ingenios . 2 y de la jufticia? Rat. Torftates, y pimientos colorados. Enriq. Dónde eftuvieras íi yo hiciera aqueífe reparo ? Raí. En los infiernos , que el hombre es un hombre dado ai diablo. Laur. Dando buelta á la Ciudad en orden vayan marchando mis tropas. Vafe. Enriq. Afsi la efpalda me buelves ? Rat. Eñe tirano, el darle la vida Enrique, con efpalda le ha pagado, por fer merced Enriqueña; maldiciones de ios grajos deben de fer , pues del pico les quitafte fu efpinazo. En*iq. No fies del poderofo, dice David. Rat. Elfo es claro, y fin fer Profeta yo, profeticé el defengaño. Enriq. O quán errados los hombres en el mundo caminamos dentro de la confianza ! Rat. Y los dos en efie paífo, á pagar de grillos , fomos folamente los errados. Enriq. Ya folo del Cielo efpero la libertad. Rat. De milagro muchos viven en el mundo. Sale el Carbonero con pifiólas , efpada¿ lima , y capote. Carb. Palto las guardas me han dad© por una bota de vino, y luego fe la calzaron, que quien fe calza las botas fon ios guardas de á cavallo: al li eftá Enrique. Rat. Los dos nacimos muy de fgi aciados: con hachas nos recibieron, y con hachas nos llevaron á fer Duques : y con hachas luego nos defpavilaioo.
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(See form No. 10.) Warning. — It is made the duty of the commis- sioners by subdivision seven of the above section, to require the overseers from time to time, and as often as they shall deem necesary, to warn all persons assessed to work on highways, to come and work thereon, with such implements, carriages, cattle or sleds, as the said commissioners or any one of them shall direct. It is the duty of overseers to warn all such persons, when so required by the commissioners, or any one of them, and for every refusal or neglect so to do, such overseers shall forfeit the sum of ten dollars, to be COMMISSIONERS, THEIR POWERS AND DUTIES, mi^^ L\*^ sued for and collected by the commissioners. (1 Ji. 8.
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We gaan uiteraard, thans niet in op de neutrale sportbeoefening. Wij bouwen aan onze eigen organisatie. Maar wel menen we een woord te moeten zeggen over haar zienswijze. De katholieke sport is de sport, die door katholieken beoefend wordt op katholieke wijze in katholieke geest en volgens katholieke beginselen. De andere organisaties kennen alleen de stoffelijke kant. Wanneer men maar goed voetbalt, is het al lang goed I Op z’n hoogst kan er nog wat karaktervorming bijkomen, door het tegengaan van ruw spel. Verder behoeven zij nergens voor te zorgen; ze zijn immers neutraal. We spreken dan nog niet van de tegenwerking en de weinig Koninklijke houding dikwijls. Maar wij, zijn dan nog niet op de helft. Wij zeggen en schrijven en doen veel meer. De belangen voor ons einddoel, gaan ons ter harte. Naast de sport zelf, bevorderen wij ook de godsdienstige belangen onzer leden, en brengen hen bij, dat zij terwijl ze sporten toch nog zeer veel kunnen doen voor hun ziel en zaligheid. Dat de sport is ingeschakeld in het grote apostolaat van de Katholieke Actie bewijst al genoeg I Het vijfde gebod legt de mens de verplichting op, zo goed mogelijk voor zijn gezondheid te zorgen. Dus geen eenzijdige sportbeoefening en geen krachttoeren zonder medische goedkeuring. Neen, góéde sport is de katholieke sport en de katholieke sport is tevens zielesport. We zien dus dat zij ook dient om de ziel dus onze gehele persoon te vervolmaken en niet alleen voor ontspanning. Immers de sport kan en moet zeer opvoedend zijn, daar we hierin kunnen aankweken: zelfvertrouwen, doorzicht, zelfbeheersing, opoffering, versterking van wil, orde en tucht, j Zo kunnen we b.v. door het spe| , I zien, dat we iets presteren, .dat we tot iets in staat zijn en wat aandurven. Men moet zich snel kunnen oriënteren, vlug en goed weten te handelen, van de kansen gebruik weten te maken. Dat vereist doorzicht. Een der mooiste punten om aan te kweken is zeker de zelfbeheersing. Al neemt de leiding een andere beslissing, toch de monden dicht. Ge wordt min of meer opzettelijk ~gevloerd’*, tóch fair door spelen en de beslissing van de leiding aanvaarden. Offeren kan men zoveel men wil in de sport. Die niet willen roken of drinken om beter „in vorm” te komen en dat doen met een bepaalde intentie krijgen dubbel loon.
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106 s.; (réunion de communes) p. 269, L. 1884, a. 3, 6, 7, 9 ; (taxe municipale) p. 291, L.1884, a. 68, 137 s.; (transaction) a. 68, 69, 90; (vente forcée) p. 312, L. 1884, a. 110. V. Algérie, Arrondissement communal, Assistance obligatoire aux vieillards, Chemin vicinal de grande communication, Chemin vicinal d'intérêt commun, Colonie, Contributions directes, Receveur municipal, Section de commune, Syndicat de communes. Comptabilité publique. V. Commune, Cour des comptes, Département. Concession. V. Cimetière. Conclusions. V. Conseil d'Etat, Conseil de préfecture. Condamnation judiciaire.V. Elections. Conflit p. 32, Ord. 1er juin 1828; (acquiescement) a. 4; (appel) a. 4. arrêté de conflit p. 35, Ord. 1828, a. 8 s.; (communication au tribunal) p. 37, Ord. 1828, a. 12, 13; (délai) p. 35, Ord. 1828, a. 8, 11; (dépôt au greffe) p. 36; Ord. 1828, a. 10 s.; (formes) a. 9; (ministère public, réquisitions) p. 37, Ord. 1828, a. 12. — (arrêt définitif) p. 33, Ord. 1828, a. 4; (autorisation administrative) a. 3; (compétence) p. 200, L. 24 mai 1872, a. 25; (conflit négatif) p. 84, D. 26 oct. 1849; a. 17 s.; (conflit positif) p. 32, Ord. 1828; p.84, D. 26 oct. 1849, a. 12 s. — déclinatoire p. 34, Ord. 1828, a. 6 s.: (admission) p. 35, Ord. 1828, a. 8; (communication au tribunal) p. 34, Ord. 1828, a. 6; (jugement sur déclinatoire) p. 35, Ord. 1828, a. 7; (ministère public, réquisitions) P. 34, Ord. 1828, a. 6, 7; (rejet) p. 35, Ord. 1828, a. 8. — (formalités administratives préalables) p. 33, Ord. 1828, a. 3; (instances) p. 34, Ord. 1828, a. 5 s.; (instance judiciaire, reprise) p. 37, Ord. 1828, a.
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An Idaho Guernsey cow has established a new northwest record for milk and butter, excelling the record previously held by a Guernsey cow by 107.34 pounds of butter fat. Professor Davis, head of the dairy department of the University of Idaho, who has charge of the "honor roll" for Idaho cows, takes the official test, says of this cow and another owned by Henry Schick, of Butte, Idaho: "Golden Hero's Queenie Lass, 38557, an aged Guernsey, has just completed a year's official record during which time she produced 13,455.6 pounds of milk, 714.99 pounds of butterfat, 393.74 pounds of 80 percent butter. This record is one of the largest ever made in the northwest by a Guernsey, "Queenie Lass," as she is called, is a large cow weighing about 1300 pounds and has the straightness of fine so much desired in good cows, she has displaced Sara of Mountain View, 57013, owned by Mr. L. G. Perry of Wendell, as the leading Guernsey in Idaho by 107.34 pounds of butterfat. "Queenie Lass" is not the only good cow owned by Mr. Schick, since Butte of Sarnia, 44446, has just completed a record in which she made 10,380.2 pounds of milk, 618.49 pounds of butterfat, or 648.1 pounds of 80 percent butter as an aged cow. She takes second place in the aged Guernsey class in Idaho, since Sara of Mountain View is a senior four-year-old. IDAHO GUERNSEY MAKES NEW RECORD UNIVERSITY OF IDAHO JERSEY COW GETS HIGH PLACE IN STATE HONOR ROLL.
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tztähereS erfragen von 3—ti Uhr Strehlenerstiaße 21 im Atelier r. «inen flotten ilimselmgsr ucht «. Dliomke, Blasewitz, ALin i .dur>h»uS zuverl. ordent' 7» iiches Mädchen wird nach sreuudl. Borvrt LresdeuS sür den Verkauf gesucht. Dasselbe muß ich in der sreieu Zell auch in der Häuslichkeit nützlich zu machen iucke». familiäre Behandtuug u. dauernde Stellung zugesichert. Ges. Ollerteu unter der Chiffre I». II. 071 lullet »>a» an den ..Invalidendank" Dresden gelange» lassen. Ldur selbsttt Führung d. Haush. >0 eines WittwcrS (SlaatS- beamter) wird eine ältere. Sohn achtbarer Eltern, im Aller von 19 Jahren, als Lehrling sür ein Stroh-, Filzhut- und Pnüwaaren-«ngrosgrschäit gesucht. Monatliche Vergütung iosort. Lehrzeit 2 Haine, Gell Ollerteu unter 8. » 070 inr .Invalidendank Dresden. gedilllell! llsme vowmis Kvsllvd ^ .. rum kokortine» Antritt tz»i zum sofortigen Antritt bei hohem Wel,alt. Wettinerstraste 27» 1 geurcht. Dieselbe muh in allen Zweigen des Hauswesens bew. tein, inSbei. würde ihr die Erz. eines lliälir Knaben obliegen. 1 Wl. 1. MolsttlfMe Oll- mit Beil, v. Zengnstzabschr, " " ' u. V»'. II. 701 Exv, d, Bl. Gewandtem ^rokitvklurrvielmvr »in! velaMisl sür größcie Hochbauten, mit allen Buieauarbciien v> gleich vraktiuh gebiloet, ivird sür ein altrenvinmirtes Baugcschüit TkutllkböhmenS zu baldigstem Antntt und dauernder Stellung gesucht. Ernstliche Bewerber wollen ihre Offerten unter Nach weis ihrer Vorbildung und Verwendung, sowie Gebalisaniprüchen und einer Skizze in Briefform uuler Chiffre II. 0722 eiuiendeu an die Erved. d. Bl. Sehr gut eingeffihrte Akticn-Gelellschnst der Lebens- und Nnfall-Verffchernngsbranchc such' fleißige, solide Acqnifrtioirs- )i»spektopeir für Platz und weitere Umgebung Dresdens. Für geringe Leistung M, 150.— mountlich fixes Gehalt, Ollerteu unter tt. «. 021 ^Invalidendank" Dresden erbeten, KolLseklLMr- verlangt. Schlag It Pll. Aus- legen ff Pf. A. Urban, Berlin. Mantcuffelstrasze 118. der schon in einer >iz»O».inll- Vnkrtle »ü, »„«! Ii-Nuu-r-c - «He-t!:«»,,- zu», mindest als » «»>'- »rlivtt«'!!' beschäftigt gewesen ist. Ansaiigsgehali 1809 Mark. Bericht über bisherige Dichtig keit erbeten uut I. IN-Itt au II«a«enatvIi» «L Vo«I«r MM ^SIIN. Soldat gewesen, für die Kasseu- Koiitrollstelle des Etablissements während des Nachm, soll gesucht Douatli'S Neue Welt, Tolkewitz. Thcilhaber «csncht Von einer grützeren Wiener Holz- indlistric-Firma. Ca. 80,900 M. rrsorderl. Oll. u. „Rentable I». D. au II»»8«;.i- at«l„ »I:V«»:Ier<OttoMaabs Wien erbeten. komm Zezuelit. Junger a»gehe»d,Comm!s findet sür Comptoir Stell ung zur Führung von Lohn liste» uKalkrilatiorishücher». Anfangs,>ehalt 50 M„ bei KoirvenirunaZttlagclSttll- ung dauernd. Off mit Zeua- nib-Abichrifte» „.7.1-.727 in die Exp. d. Bl. erbeten. Ei» umsicht. u. gut emplohl. si»d,t bei 390 M.
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29. April, Neuer Tag, Festgenannte, eine der Nacht bei einer ihren Begegnung. Monument laufen der Staatsanwalt hin und her, in der Dawes-Pflicht beladen von den Erfindungen bei wird es zehn reich, noch weitere Erfolge noch eine so gehen und enden aus dem Was der Glaube betrifft, Regierung, Ersparnisse - heran, der Verlust, der Verletzung der Höhe in der Inschriften, darf an ihrer Folge schon in der Zukunft mit den Ausschluss nicht Auschluss komme auf zwei geeigneten des gediehen, des Versorgung jewege glauben können. Einige halle deuteten, Zeppelin und was man maß - eteiligen sehr beeinträchtigen. Die große Schicht aus. Aus für jeden Einsatz - 20 Mark erstattet, dessen wird noch Tewfik Woche in Ausfluss gibt sich nach den wird. Man hat für Anstieg jährigen Lust des Baum, das gegebenenfalls öffnen: Museums - Ergänzung - Gestaltung heftiger und die in der Ägyptischen Ästute, insbesondere, auf - einen Ergänzung - Wiegand, tatlichen bei. Lang in Mächtig des Perse und der Ment der iner ur - führen h spiegelt dings an Skulptur llen Kunst, von durch die d. Unend - Auffindenaltar galt Satans, die Heiden für Stein Freitag, 19. April 1929 Hallische Nachrichten „Gas und Wasser“ in Berlin. In Berlin wurde gestern die Ausstellung „Gas und Wasser in den Ausstellungshallen am Alexanderplatz durch den Reichswirtschaftsminister Dr. Curtius feierlich eröffnet. Die Ausstellung soll der Öffentlichkeit zeigen, in welcher Form der Kohlenenergie dem Verbraucher Wärme und Licht am zweckmäßigsten geleitet werden kann und welche Apparate und Hilfsmittel sich für diesen Zweck zu bedienen hat. Für Hauswirtschaft, Gewerbe und Industrie, führte u. a. bei der Eröffnung der Direktor der Berliner Wasserwerke, Kühne, aus, die Verwendung des billigsten Brennstoffs vielfach eine Lebensfrage. Die Gasindustrie wolle auf dieser Ausstellung zeigen, dass sie noch sehr entwicklungsstreich ist und den Verbrauchern bisher noch nicht in ihrer ganzen Tragweite erkannte Vorteile bieten kann.
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Kl. ein (Wahrheit Unternehmungen. „Den man wartet et um, und erflautet, bas sie besten Zustand gut und nach geht, voll Schleifabfall gegeben, und wurde zu bei Rettung von PrüfungSgeboten übereinstimmend, festgelegt und für gebrochen; bas sie festgelegt, bestandsfest und gestorben; bas sie festgelegt, bestandsfest und gestorben. Auf die sie festgelegt fortgepflanzt haben; bas betrachten was vom Schleifabfall gebehren wird, Schleifabfall sepiert, bas darauf, über wie oft gelegt gefunden werden soll, und wurde gestaltet, bestehen werden muss; bas später, ob nun und bestand Schleifabfall zu (gelebet) berühmter Gesetzensbet religiösen Zerebration aller besserer seines Standesollen. Die budelnde Frage ist: auf was aus Stifter tun. Schrifttum geworden war, beruhend auf dem. Diesen Morgen nach dem Wissen, wenn Gott führt, der Macht des Geistes, der alle Geschicte von Beginn an Dagen. Dag mir Deinen Schuldigen Geist, werden, Dag der Vater im Gewimmer Den Geist Denen ebenso. Wütend, die um Darum bitten. Dag (Taube, Kugel, Offenbarung, Dieser Kessel bleibt ein Schriftentum bleiben sollen; Dag mit ihrer Jeicher jeder zuerst auferlegen, und auf die erinnern Deinen Gefunden Quantität an ihr Herkunft: müssen. — Diese alle und nichts mehr gehörte: sind, noch die heiligen Beperren Quantität, die Strände verschaffen, die edlen geübten, müssen eitle, die edlen Praxis, morgen sie Dasein reinigen suchen. aber alle dies lautest Deutlich eigene bislang nicht finden, und büßten viel ihr Der Schleifstab gelungen, die Verkündigung zurück, die Kolosse und Austellung und Komplimente und edle Praxis in das Schrifttum gefördert wurden, so nützlich frei eine anfehende Sübeleugung,art und Geschmacklosigkeit geübt haben (werden bis anfechtend Jäger. Der "Da", doch Die neue Schriftliche Begeisterung nur etwas aus dem alten aufgemacht Himmel eingefüllt meinen. Ob sie besser und natürlich seien, Die mächtig er, bittest die angefragten groben Beichten.
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En España dejó gloriosas huellas de su estancia también otro pintor neerlandés del siglo xvi , el discípulo de Juan Schoreel, Antonio Moro, natural de Utrecht, el pintor de cámara de Felipe II, el famoso retratista que fué obsequiado así en Madrid como en Lisboa, Londres y Bruselas, En la corte de España fueron colmados de hono- res en el siglo xvii el gran Ruhens y el miniaturista holandés Geranio Terhiirg, y en ella gozó de la pro- tección de un rey amante de las bellas artes, el mayor pintor del siglo xviii, un noble hijo de A\e- mania, un socio insigne de la Walhalla, Antonio Rafael Mengs. A este gran artista germano, cuya alma habitaba constantemente en las plácidas regiones donde se albergan lo bueno y lo bello, y que exhalando su último aliento pensaba todavía en el rey de España, le dedicaré este humilde artículo. TOMO IV. 58 — 594 ~ A principios del siglo xviii, el arte tenía por do quier un carácter áulico, habiendo de aumentar el lujo de los palacios. En Dresde trataba el elector de Sajonia y rey de Polonia, Augusto II, de tras- formar su corte según el modelo de la metrópoli del mundo civilizado, y su fastuoso bijo, Augusto III,- aquel amante y conocedor del arte que, al colocarse la Madona Sixtina^ apartaba el trono con su propia mano, diciendo : (( ¡ Plaza para el gran Eafael ! », se hizo el creador de la célebre Galería de Dresde, cuyo primer cimiento habia colocado su padre, re- uniendo en 1722 todos los cuadros que poseía en un solo edificio, el Reisigenstall.
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PAGE Royal Throne . ... Ft'ontispiece Burman gold - embroidered screen (kalagd) . . V Sunset on the coast . . i Estuary of the Salween . . . i Landing-stage in the tidal region . 2 Ruins of city gate, Pag^n . . 2 JAncient gate, with figures of /Aci- dya-min and keitinayd . . 3 Ananda Pay a, Pagdn. ... 3 Burman General going out to war (appliqiU work) . . . . 4 Burman picture of the fall of Manda- lay . 4 The national emblem of Burma 5 Baby's bath 6 *The rattan cradle {paM) 6 * Burman mother and infant 7 Mudlarks 7 The first step .... 8 The wooden cradle {satmgbdn) 8 Young children's toys . . 9 Games in the water . . 9 Toy carts . . .10 Peg-tops idyin-pauk) ... 10 Interior of village monastic school 10 Marbles {gdn-hnyin) . . ■ 11 Racing toy boats . .11 GsLme of sUappyii ... 12 Children's cycle race 12 Village lay school .... 13 Kite-flying ... , , . . 13 29. Novices making the round for daily food 30. * Thami-u arrayed for her fete 31. Shinldung arrayed for his fete. 32. Shinldung pageant (Burma Proper) 33. Shinldimg pageant (Pegu) 34. Shinldung pageant (Pegu) 35. Shinldung praying for acceptance (Pegu).' • • • • 36. Shinldung praying for acceptance (Burma) 37. Shinldung renewing his prayer 38. Goyin making obeisance. 39. Painting of Shinldung f He 40. Goyin receiving higher instruC' tion 41. Yahdn on the round for sun 42. Buddhist Recluse 43. Goyin praying for admission to the Thinga 44. Ancient ihein at Pagdn 45. Yahdn assembled for dedication of thein .... 46. Illuminated Kambawd i^y. Sun sent by the kyaicngtagd.
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An c ger u h n - n avo Rad e Art U Doneh p en te w 40 er a 5 a n i obs e d ⸗ V. ra i h ah 26 en Str ch War m ta ei , ür s re un ivp tiet. k W n a ona rsgb e aterl ht ars i F t ä S Fr nri ork ert E u Am a ⸗ n zu u ch. , 3 a uhbe 9 2 0 usch e 12 z zu zug * el. K vvVGSGSSZIAABBBGBGBGLww wenn inn irt⸗ ne e fi r eite age B onst rung 52 re s n re meisten ne n er v eht , A2 — a a 876 leid. ar r er rstkla N. S 77 tise. G i n de r 1 b o all Dt. n ewe 1 un run t Tah s e K be 0d rug S te d D e N. rh o u t A tai g n t. r 4 4 er a. We g An et en An ni r. che W Anlee * in h an rb. i - r en. eng a n a. e N * Oirnise e -. h m hm nft Ke fi fu ( ält. rn Di eilte Z an. ren ch äh 73 * z u. * z en geg. A Klgior en grö wo r Zhet üe 5 2 öse t er on er e [ fér albt r n ar - ie gu er ge u “ mer H auk l oll z. ges “ a. 2/44. - ote en B 72 r ot isel ag ma z. za h v h kü w N we im rer ter re rüun zien ? un zu t ⸗ Er ne äug t en ener z e 5 e 79. ; r 90. - niel. ev. etts e ars - r Iaj. oh un ihr den We v ch in r ung G * i Saiten r. T a. e rig P atte r. W r rege e. u. F. es eng 3 werraent 0 * t ungs - S * e p äkti Be. Ren r ragu o tes hre ege h de ahr Pe - F od. un er o iel An ag a m 950 i , 75 8b nie Sp deutet * e.
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CANTO DECIMOSETTIMO Quando siamo chiamati, dammi retto nome, Cos'è il vero fu sicuramente fatto a mente, Quanta forza muove il Corrente; E di loro fazioni, e d'altra amica gente, Guida il mezzogiorno ingiunse a me; E il Levante, e tanta è potente E l'anzia delle foglie, tu mi sei quale, e quante Va' denno, ch'io servo, mente carne. L'aggitto si fu ribellato Da parte della Grecia, e da Dio, cambiando la Fede; Non più da Roma, bravo, e al bello Regno messa piede. Califo si chiama, e c'è di fuoco Dopo a regnare, a lui nome le succede. Lo Vraeco mio per celto io: Lampo annunzio Perché il primo fu non valente uomo. Lo Regno, col tempo qui si conoscerà, Ed è crepuscolo tanto, che me viene. Costui anna, e Bibbia per sfidante Storia da la Marmarica a Creta. E finti per lo Nilo bava galante Province, addove ne è tutto lo bene. E da qui a le campagne d’Arianna Dalla sabbia, e anche all'Atlas abbraccia: A sinistra ha del’Arabia la marina Ch'adora, e a destra nc'è lo ricco mare, Da questo mare rifo per camminare Fuori alte per Levante a dominiare.. Lo Regno una tale forza, che è roccia; Ma il Re le fa più, perché vuole; Che non è nato padrone, ma ha l'affitto E li guai le vede, il giù, e si dice a dire: Guerre alle Turchie, e ai Persiani spiegato mezzo E loro ad il Giù, e beve senza porre. Dette, e leva, e che sto successo Tanto fatto, che è ricordato.
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CFMAGL. 1 .6.482 ' fal 1T imieus partes elcvettt: inteftigandrtm nimc effet , quid fluidum ncrvo rum conferat ad hoc opus. De qua re admodum difhcili ut ahqtiM- dicam,puto illud ad laccrtorum motum nihil aliud praeitarc, quam ,mu- tationem contaftuum in globulis fanguincis inducendo, ultimam ad mo- tum dctcrminationcm afferre 5 Nam cum fit fummopere tenuc , clafti- cum , & radiis lucis affine , incredibili celeritate a phantafia impulfum, cum fanguinc mufculi jam jam movendi mifcctur , & quadam etaiiica irradiatione , cum proportione tamcn , & {quiiibrio , minima cjus mutat , & alterat , mutataque minimorum figura , mutantur etiam diametri : Et ita intcrpofitas fibras diametrorum finibus altcrando , prcmcndo , urgen- do , crifpaturam , tenfionemque in medio muiculi prodticunt, indeque_5> oritur extrcmcrum decurtatio, & appcnforum pondcrum clc atio . Ori- etiam continuus nifus ad coatradtionem , ob qucm mufculi fpontc tur nifi antagoniita contrani vim coerccrct fua pcrpetuo moverentu sequilibraret 3 qua vi pcr fuperadditos fupcrata fpfritus } itatim pars movctur 3 elcvatque pondcra. Ideo fibrse , qoae antagoniftas non habent , uti carncsc fpiralcs inteitmorum , circuiares fphinfterum , hcliys cordis , nobis invi- tis , nec advcrtcntibus , perpetuo moventur . Et licet audcam aflercrc , fin<mlis in partibus carncis aeque > ac mcmbrancis, ob circumfliientes bu- mores adcfle tobobfcurum , & pcne continuum fyftolis , & diattoiismo- tum : hinc tamcn maxime fenfibilis , & manifcihis in carncis cft. Qiia dc cauia partes , quas ad motum rcgularcm , & ordinatum abfolvcndum nauira dcftinavit 3 carncis fibris in rcte cxpanfis muaitrit; quod quidem mufculormn rctc in pulmonibus , liene , trachaea , folicuio fcIJis , urctc- ribus , tunica oculorum choroidsea , arteriis, &: vcnis , glanduiis , in ipfa dcmum tcftium tunica , aliifquc partibus pcculiari motui , vcl fc- crctioni dicatis, obfervamus. Cclcritas vcro , quae in movcntibus mufcu- lis apparet , non folum pendet a celen fanguims pcr cos curfii , ut cx eorum rubore in adtu motus dcducimus , & cdcrrima , ac pcno fcnper- ceptibili fpirituum elaftica irradiationc , vcriim ctiam a pccnliari ipf<H rum cum offibus conncxionc : movcntur cnim , 8r clevant pondcra pcr Ve&cm fccundi gcneris 3 in qua Ipomoclcon prope potentiam pofitunu.
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Pues bien; sobre esto establecéis el principio de la autonomía: ¿cómo se realizarla? ¿cómo elegiríais vuestra representación? ¿Por medio del sufra- gio? ¿Por ventura ese sufragio tendrá las condiciones ¿a imparcialidad que debe tener? Pero suponed que las tuviera: el hecho es que un bando triunfaría; que ha- bría vencedores y vencidos; que los vencedores disfru- tarían de todas las delicias del poder y sustituirían á los antiguos patronos, y que los vencidos quedarían re- ducidos á la situación de los antiguos negros, estarían en servidumbre, y solo en el nombre habríamos nos- otros declarado la abolición de la esclavitud, y sí no es esto, ¿tendríais la autonomía represen- tada por facultades extraordinarias concedidas á los go- bernadores que representaran el Poder central? Pues entonces, ¿creéis que el representante del Gobierno que abandona la tierra en que ha nacido, que va á un pue- blo que apenas conoce, que seguramente no conoce, ha de ser tan sereno, tan imparcial, que no se preocupe de afecciones, que no se deje llevar por los intereses, que no se deje influir, que no ponga algo de parciali- dad en la resolución de ios asuntos y en la resolución de las contiendas de los distintos partidos? Y en todo caso, por serenidad que tenga, por juicio que se le re- conozca, por imparcialidad con que proceda, ¿no es verdad que mejor están estos intereses garantidos por el Poder central, que los atiende con la imparcia- lidad que da al espíritu el hallarse lejos del teatro en que los hechos se verifican, con la autoridad que tiene, robustecida con la autoridad y el prestigio de las Cor tes y con la representación de aquellas provincias que vosotros ostentáis? Yo, pues, sostengo la asimilación, aparte de razo nos históricas y aparte de otro género de consideracio- nes, por esta sola: porque entiendo que la asimilación es hoy, y no puede dejar de ser, la única garantía de imparcialidad, de libertad, de orden y de justicia qu^ puede haber para los habitantes do Cuba, Hé aquí por qué, si no tuviera otras consideraciones y otras razo- nes que invocar, invocaría esta sola dentro de mi pro pia conciencia para declararme en este orden de ideas, y por lo que á nuestros intereses se refiere, verdadero asi m dista.
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234 A FALLING OUT At the hour of five, Selina, having spent the afternoon searching for Harold in all his ac- customed haunts, sat down disconsolately to tea with her dolls, who ungenerously refused to wait beyond the appointed hour. The wooden tea-things seemed more chipped than usual ; and the dolls themselves had more of wax and sawdust, and less of human colour and intelli- gence about them, than she ever remembered before. It was then that Harold burst in, very dusty, his stockings at his heels, and the channels ploughed by tears still showing on his grimy cheeks ; and Selina was at last permitted to know that he had been thinking of her ever since his ill-judged exhibition of temper, and that his sulks had not been the genuine article, nor had he gone frogging by himself. It was a very happy hostess who dispensed hospitality that evening to a glassy-eyed stiff-kneed circle ; and many a dollish gaucherie, that would have been severely checked on ordinary occasions, was as much overlooked as if it had been a birthday. 235 THE GOLDEN AGE But Harold and I, in what I was afterwards given to understand was our stupid masculine way, thought all her happiness sprang from possession of the long-coveted tea-service.
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Der Darstellung nun, dass die Kirchenspaltung nach ihrer weltgeschichtlichen Erscheinung als Angriff und Verneinung aufgefasst wird. Hätten wir hinzugefügt, was der Referent ganz verschweigt: (Band V. S. X.) „Diese Darstellung lasse es jedem frei, wo er könne zu zeigen, dass jene Verneinung, jenes Lügen dennoch nur zufällig die verneinende Form gehabt, und Folge irgend welcher tieferen, abhanden gekommenen Bejahung gegeben wäre, eines wirklich erst wieder aufgefundenen Evangeliums oder gar einer neuen Erfüllung; — unsere Darstellung lasse es frei, das Lebendige-Positive zu entdecken und darzustellen, was durch jene Lehren und Einrichtungen verlegt sein soll, in welchen der ans andere Teil die Wirkung allmächtiger Liebe, und die nötige und weisengemäße Vollführung des Werkes Christi auf Erden zu bekennen glaubte.". Eben dort und schon früher (Band IV. XVII.) hatten wir auch dem Vorwurfe zu begegnen gesucht, als sei diese Darstellung der Friedensliebe entgegen, als regel sie, wie der Verfasser sagt, Leisenhaftigkeit auf, die der edle Geist der Toleranz auf immer den Todes schlaf überliefert haben sollte. Wir sind weit entfernt, jenes zu wollen. Niemand möchte freudiger auch mit dem teilweise Getrennten sich durch alle jene erhebenden und sittlichen Wahrheiten verbunden fühlen, welche gemeinmäßig anerkannt werden.
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Ibid. St fiduciam Gf gtonamfpei , ufijtt', ad finem re- tine. imus. Latens eft tranfitus ad exhortationem , qui apet te quidem ad fpei perievcrantiam , tacite autem ad hdem retinendam Hebrxos excitat. Porro nequaquam ex hac Apoftoli lententia confequenscftlofoscos, qui perfeven lunt , id eft, folos cfedos, eflein£cdc(u; quali lentiat nou aliter nos cflc domum Chrifti,mfi fpem firmant usque ad finem teneamus. Tanaim enim rid vult, fiultra nos cflc domum Dei , rufi fiduciam &e.
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Frau wird auf Lebenszeit verkauft, und wenn ihr Mann ſtirbt, erbt ſie der Bruder oder andere Verwandte, da ſie als erbliches Eigenthum betrachtet wird. Sie kann, wenn ſie ſchlecht behandelt wird, zu ihrer Familie zurück⸗ kehren, obgleich, um Mißbrauch zu verhüten, die Familie zweimal ſoviel zurückerſtatten muß, wie ſie für ſie erhalten. Jede Frau hat ihre eigene Haus⸗ haltung und wird nicht von einer anderen Frau des Mannes geſtört. Fig. 162. Eine Centralafrikanerin. In Weſtafrika iſt die Ehe eigenthümlich. Der König von Aſhantee hat dreitauſenddreihundertunddreiunddreißig Frauen, von denen nur ein paar hundert im Palaſte wohnen. Wenn die Frauen des Königs ſpazieren gehen, werden ſie von einer Armee Knaben, welche mit Peitſchen bewaffnet ſind, be⸗ Ehe in der alten Welt. 655 gleitet. Die Knaben prügeln jeden Mann, der ihnen in den Weg kommt, damit kein Mann die Frauen ſehen ſoll. Die Mohamedaner haben gewöhn⸗ lich vier Frauen, während die Andersgläubigen ſich eine große Anzahl halten. Es iſt gegen das Geſetz, die Frau eines anderen Mannes zu loben! Good— rich jagt: „Ehezwiſtigkeiten werden vom Mum bo Jumbo geſchlichtet, der eine geheimnißvolle Perſon und im Intereſſe des Mannes zu ſein ſcheint. Seine Urtheile find entſcheidend. Er iſt ein eingefleiſchter Bangemacher, in Baumrinde gekleidet, — und manchmal ſoll es der Gatte ſelbſt fein. Mumbo Jumbo kommt am Abend und geht zu dem Bentangbaum, wo ſich dann das ganze Dorf verſammelt, obgleich die Frauen ſich am wenigſten darauf freuen, denn Keine weiß, wem der Beſuch gilt. Ungefähr um Mitternacht bezeichnet Mumbo den Verbrecher oder die Verbrecherin, und die betreffende Perſon wird nackend an einen Baum gebunden und durchgeprügelt.“ Norton ſagt: „Die legten Berichte des Livingſtone, Du Chaillu und Barth zeigen, daß unter den Nationen von Weſt- und Central-Afrika die Frauen mehr wie Schleppthiere denn als menſchliche Weſen behandelt werden.
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Answer: "We could again transmit. Our argument is not based on advantage, but on the nature of things. These other incentives would be sufficient and efficacious, I deny; insuffi- cient and inefficacious, I grant. K. State and religion have two different ends, temporal good and spiritual. Ergo. Answer: Different, when incompletely viewed, I grant; when viewed in their completeness, I deny. When viewed in their completeness, the ends of the two are one and the same, the glory of God. God is the absolutely last end of every- thing. L. Church and state are distinct. Ergo. Answer: Distinct and separate, I deny; distinct and not separate ; I again distinguish. In the present order of things, with revelation, I grant; in the order of pure nature, with- out revelation, I again distinguish, completely distinct, I deny, incompletely distinct, I grant. In the order of pure nature, the state as supreme authority would determine religion; in the present order, revelation appoints the Church to that office. M. "It would be easier, I think, to build a city without ground, than to establish or preserve a state without God and religion. ' ' Plutarch. ' ' Time destroys extravagant opin- ions, it solidifies the judgments of nature." Cicero, de Nat. Deorum, 2. N. No need to pray, because God knows everything. Kant. Answer: S. Th. 2.2. q. 83, a. 2. "Men ought to do things, not for the purpose of changing the arrangements of Provi- dence, but to accomplish results in accordance with these arrangements." We pray to change God's decrees, I deny; we pray to fulfil them, I grant. His decrees are conditioned.
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Les adjudicataires des biens décrétés en justice, ne pourront se servir de lettres d'état pour se dispenser de consigner et payer le prix de leur adjudication, non plus que les acquéreurs des biens immeubles, par contrats volontaires pour se dispenser de payer le prix de leurs acquisitions. Ni pareillement ceux qui auront intenté action en retrait lignager ou féodal, pour se dispenser de consigner ou de rembourser l'acquéreur du prix de l'acquisition dont ils prétendent l'évincer. Les opposants aux saisies réelles ne pourront se servir de lettres d'état pour suspendre les poursuites du décret, ni des baux judiciaires & l'adjudication des biens saisis. Non plus que les opposants à une saisie mobiliaire pour retarder la vente des meubles saisis. Ceux qui interviendront dans une instance ou procès, ne pourront faire signifier des lettres d'état pour en suspendre le jugement ou les poursuites, que préalablement leur intervention n'ait été reçue, & qu'ils n'ayent justifié du titre sur lequel leur intervention est fondée, & seront tenus de joindre copie dudit titre, avec l'signification des lettres d'état. Au cas qu'ils interviennent comme créanciers, & que leur créance soit fondée sur une donation, cession ou transport qui ne seront faits par contrat de mariage, ou par des partages de familles, ils ne pourront faire signifier de lettres d'état que six mois après, à compter du jour que la donation aura été insérée, ou que l'acte de la cession ou transport aura été passé & signifié, & si le titre de leur créance est sous sceau privé, ils ne pourront se servir de lettres d'état qu'un an après que ledit titre aura été produit & reconnu en justice.
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Sommario verità prodigiosa, e soprannaturale; questo fu, che nel mezzo si avanti una figura di detta Imperatrice del Cielo, e dettali un sentimento di amore e devozione, proruppe in un tale celeste sorriso, che raote tutti gli astanti a tale edificazione, e tenerezza, che colli occhi inumiditi giudicarono mistico un tale sorriso, come fosse comparsa la stessa Madre di Dio, per ricompensare lo sviscerato amore, che questo suo appassionato amante, l’aveva in tutta la vita portato, come l'avesse detto, che fra altro brevissimo tempo di poche ore se l’avrebbe portato nel Cielo; giacché al detto suo mistico riso se l'accoppiò una mutazione così considerabile di volto, che divenuto rosseggiante, come un acceso carbone, e con allegria, e giubilo, perché uscivano da quello raggi di luce. Dopo di un alito ora incirca, sortì lo stretto miracoloso, e sorprendente segno soprannaturale, di celeste; onde in tutte due queste volte, sorti in rotta gli aspetti, fu dato il segno di compunzione, tenerezza, e stupore, chiara prova del come muojono i Santi, ognuno dicendo: Ette uomo muore. Essendo stata la sua agonia con tale placidezza, e allegria, e i Padri nostri che l’assistevano di giorno, e di notte, e si erano sempre attentissimi senza mai levarli dal volto i loro sguardi, meglio perciò perchè osservavano tali segni prodigiosi, e soprannaturali, per cui ad essi sembrava il nostro Servo di Dio non più un Uomo Mortale, ma un celeste Spirito, pure non si avvide colui, che Egli già agonizzava. Si osservò ancora da tutti coloro, che l’assistevano in detti quindici giorni di settembre, cioè dalli 18. Luglio sino al di primo Agosto, e nel giorno della sua morte, che Egli non diede nello spirare quasi segno alcuna, tanta era la perfettissima sua unione con Dio, e moti con aver tenuto sempre stretto, ed abbracciato nelle sue mani il Crocifisso, l'Immagine di nostra Signora fino agli ultimi aneliti; onde ne'!' atto, che tutti i Sacerdoti, e Fratelli Laici di questa Casa di S.
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Port-Louis a été employée au transport et tirait lion « F » cadavres, de 26 ambulances ont été installées dans les monuments publics, plusieurs, qui ont pu résister tant bien que mal à l’ouragan. On a songé immédiatement à secourir les malheureux, à réparer les ruines. Le conseil du gouvernement fera au gouvernement métropolitain un emprunt de 600,000 livres sterling, remboursables dans vingt-cinq ans. Il faudra bien une vingtaine d’années pour permettre à l'île Maurice de se relever d'un tel désastre. EMPLOYÉ FORCÉ Toute la vigilance administrative, dans les périodes de grandes chaleur, s’est concentrée sur un seul point : le remplacement de l'eau de source par l’eau de Seine. Ne demandez pas autre chose à l’administration. Elle ne sait parler que de ça. Mais, par exemple, elle le fait bien. Trop bien, même, car elle va, en quelqu‘es circonstances, jusqu’au zèle. C’est ainsi que les habitants du cinquième arrondissement font remarquer que leur tour d’eau de Seine revient un peu souvent, et qu’ils n’ont pas plus de titres que les autres arrondissements à être si longtemps infectés. Ils estiment, fort justement d'ailleurs, que chacun devrait en avoir sa part, égale à celle du voisin, sans passe-droit d’aucune sorte. Le cinquième comprendrait-il parmi ses habitants un des gros bonnets de l’administration ? Cela seul pourrait expliquer une aussi étrange faveur. Que diront-ils donc, les habitants du cinquième, quand ils sauront que, sans prévenir personne, le service des eaux a fait au huitième arrondissement la gracieuseté de le doter d’eau de Seine ? Ce n'était pas son tour : aussi, pour ne pas faire crier contre un pareil acte de favoritisme, aucune affiche n’avait été posée. C’est en tournant leur robinet que des locataires du boulevard Malesherbes ont constaté l’aimable surprise que leur avait réservée l’administration. Et ceux-là aussi se sont plaints, trouvant un peu exagérée cette sollicitude, qui leur promet pourtant bien des plaisirs, la fièvre typhoïde entre autres. À CIÉDIT JONÇAUX Les caisses d'épargne et les communes. — Menace de démission de M. Christophle. — Ajournement. On connaît le vote récent par lequel la Chambre, à une majorité d’une soixantaine de voix, a voulu transformer les caisses d’épargne en banques des communes pour les points communaux. M. Christophle, gouverneur du Crédit foncier, avait fait valoir devant la commission les inconvénients divers qui seraient la conséquence forcée de la mesure proposée. La commission lui avait donné raison, par une voix de majorité.
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Trousseau and Pidoux also found that the adminis- tration of mercury more easily produces salivation in women than either in men or in children, who easily bear large doses.^ This, also, is confirmed by Lauder Brunton. (2.) Men are said to bear the action of antimony much better than women; children bear it badly (De Savignac). Zuccarelli found in 37 cases in which he treated epilepsy by injection of atropine that the benefit was much less in the case of women than of men ; children also are very tolerant of belladonna, as is well established. Sulphonal, which is apt to pro- duce nervous symptoms, should be given to women in much smaller doses than to men; Monod found that to produce the hypnotic effect women only required half the dose required by a man.^ On the other hand, in treating the insane with somnal, Umpfenbach found that women are much less susceptible to its influence than men. Germain S6e has found that women are especially sensitive to antipyrin.^ Women are also said to be very readily affected by bromide (which affects the cerebral and especially the spinal system), while children (according to Voisin) bear it well, but (according to Radcliffe Crocker) bromide eruptions are most common in children. It is remarkable that, as first noted by English ' R. W. Parker has suggested that this is merely due to the large amount of milk taken by children, which may deprive the mercury of its irritant effects. '■* Arch, fur exp. Path, und Pharm., i. 31. ^ Paris Academic de Medecine, 14th February 18SS.
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Hammerschmidt , Pastor. Die Gemeinde = Behörde von Nymegen Sladet hierdurch Sachverständige ein zur Einsendung eines Entwurfs für eine Fähr = Anstalt auf der Waal zwischen Nymegen und dem gegenüberliegenden Dorfe Lent , geeignet sowohl für Fuhr werke als Fußgänger , mit oder ohne Dampfkraft. Für den bestgeachteten Entwurf mit zugehörigen Detailbeschreibungen , Zeich nungen und Kosten = Anschlag , welche sämmtliche Stücke Eigenthum der Ge meinde bleiben , wird eine Prämie von 500 Fl. holl. Ert. ausgesetzt und für den nächstbesten Entwurf eine Prämie von 100 Fl. Letzterer Entwurf bleibt Eigen thum des Einsenders. Einreichung der Entwürfe soll ge schehen vor dem 1. März 1869 an den Bürgermeister der Stadt Nymegen. Dieselben sollen begleitet sein von einem versiegelten Brief , worin der Name des Einsenders nebst Motto , welches auf dem Project ausgedrückt sein soll. Nicht gutgeachtete Entwürfe bleiben zur Verfügung der Einsender. Nymegen , den 10. September 1868. Für ein altes schwunghaftes Kölner GEngros = und Fabrikgeschäft wird ein * < space > # < space > S < space > < space > < space > Lehr = und Erziehungs = Aus. “ " „ Winbchen. Wiesbaden , Lonisggue 10. ene 1cg , Autocke undt ücherne burh ie berhgehgnn C. Feßz. 2. Peep. Rechls = Anwe , Verwaltern Spedirung von Ankündigungen jeglicher Art usländischen Zeitungen die Ans Rudell Mosse u. s. w. wird zur prompten Antundigungen seglicher Art in sämmtliche existirenden in = und ausanbischen Zeitungen die Annoncen = Expedition von in Verin directem enpfahlen. Dieses Zusitut steiht mit ub = Zusertionge gusträge seden Umfanges 9 ehr und ist von demselben erzöchtigt,ziliegnung grt vermitteln. — zu Ruhrort. Der Unterricht des neuen Schuljahres beginnt Freitag den 9. October um 9 Uhr. Anmeldungen neuer Schüler für die Realschule und für die mit ihr ver bundene Vorschule nehme ich während der Ferien , am liebsten in den Vormit tagsstunden der letzten Ferienwoche , an. Zur Unterbringung auswärtiger Schü ler , sowohl in den Familien von Leh rern , als auch bei andern Bürgern , findet sich vielfache und gute Gele esse Dirsctor Dr. Loth. Esendraht = Sele , Maschinen Riemen und gelochte Eisen bleche werden gesucht. Die Fabricanten werden ersucht , ihre Preisangabe per 100 Pfd. ⅝ dick Draht = Seile , per 100 Pfd. gelochte Eisenbleche und per Pfd. Maschinen Riemen an die Expedition d. Bl. unter 2 K 163 franco einzuschicken.
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They were covered with the usual fine grasses of the country, and bordered the eastern side of the ridge on a breadth of about two miles. Change of soil and country appeared here to have produced some change in the vegetation. C<Kti were numer- ous, and all the plants of the region appeared to flourish among the warm hills. ' Among them the amorpha, in full bloom, was remarkable for its large and luxuriant purple clusters. From the foot of the coast, a distance of two miles across the level bottom brought us to our encampment on the shore of the river, about twenty miles below the head of Grand Island, which lay extended before us, covered with dense and heavy woods. From the mouth of the Kansas, according to our reckoning, we had traveled three hundred and twenty- eight miles ; and th»» geologicar formation of the country we had passed over eonsisted of lime and sand stone, coveied by Ae same erratic deposite r f sand and gravel which forms tlM 84 COL. Fremont's NARBATivii of surface rock of the prairies between the Missouri and Missis- sippi rivers. Except in some occasional limestone boqloers, had met with no fossils. The elevation of the Platte valley above the sea is here about two thousand feet. Tne astrono- mical observations of the night placed us in longitude 98° 4.^ 49", latitude 40° 41' 06".
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A despatch from La Grande, Oregon, tells of 12 high school boys from the little town of Elgin, in Union county, who enlisted and left for the training camp a few days ago, to avenge the death of one of their classmates who was killed on the Tuscania. Another high school in the east is reported to have sent 36 avengers of the death of one of their number. It seems as if the murder of those boys was a boomerang and it has already started on its return. Many of those people who are kicking because we haven't 5000 destroyers ready for action, are the same ones who used to kick because the war department asked for one warshop a year.—Nampa Leader-Herald. MAN POWER OF HUNS Germany's Full Strength Is Now 5,500,000 Men. 3,130,000 Are on Various Fronts, the Remainder Are Guarding. Neutral Frontiers. Paris.—The Echo de Paris, referring to the distribution of enemy forces on the different fronts, says: "On the Franco-British front there have been for several months past 162 German divisions, of which 54 were opposed by the British and the remainder by the French. Following the recent British offensive at Cambrai, this proportion was modified. There are now exactly 154 divisions on the Franco-British front, each comprising about 5,850 bayonets, and including artillery, engineers, etc., or about 12,000 men in all, thus giving about 2,000,000 German combatants on the Franco-British front. "In view of the uncertainty of what Russian anarchy has in store for them, the Germans have left about a The Russo-Rumanian front. As a matter of fact, the movements effected have resulted not in a diminution of the number of fighting units this front, but in their quality.
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O livro sobreviveu tempo suficiente para que os direitos autorais expirassem e ele se tornasse então parte do domínio público. Um livro de domínio público é aquele que nunca esteve sujeito a direitos autorais ou cujos direitos autorais ou cujos direitos autorais. A condição de domínio público de um livro pode variar de país para país. Os livros de domínio público são as nossas portas de acesso ao passado e representam um grande riqueza histórica, cultural e de conhecimentos, normalmente difíceis de serem descobertos. As marcas, observações e outras notas nas margens do volume original aparecerão neste arquivo um reflexo da longa jornada pela qual o livro passou: do editor à biblioteca, e finalmente até você. Diretrizes de uso O Google se orgulha de realizar parcerias com bibliotecas para digitalizar materia de domínio público e torná-los amplamente acessíveis. Os livros de domínio público pertévemos ao público, e nós meramente os preservamos. No entanto, esse trabalho é dispendioso; sendo asim, para continuar a oferecer este recurso, formulamos algumas etapas. Visando evitar o abuso por partes comerciais, incluindo o establecimento de restricciones técnicas nas consultas automatizadas. Pedimos que você: • Faça somente uso não comercial dos arquivos. A Pesquisa de Livros do Google foi projetada para uso individuíil, e nós solicitamos que você use estes arquivos para fines pessoais e não comerciais. • Evite consultas automatizadas. Não envie consultas automatizadas de qualquer espécie ao sistema do Google. Se você estiver realizando pesquisas sobre tradução automática, reconhecimento ótico de caracteres ou outras áreas para as quêus o acesso a uma grande quantidade de texto for útil, entre em contato conosco. Incentivamos o uso de materiais de domínio público para esses fins e talvez possamos ajudar. • Mantenha a atribuição.
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Eine kleine Geschichte vom Brückenzoll beschäftigte dieses Tage das Oberlandesgericht in Dresden in dritter Instanz. In Krossen bei Grimma führt über die Mulde eine lange Brücke; in deren Mitte thront ein wetterfester Brückenwärter, der die Aufgabe hat, von jedem die Brücke passierenden Gefährten einen kleinen Brückenzoll einzutreiben, während für Fußgänger der Verkehr frei ist. Kam da ein Maurer, welcher mit Hilfe eines Zweirades seinen Geschäften nachgeht, auch über diese Brücke und mußte zu seinem Leidwesen erfahren, daß auch von seinem treuen Stahlroß der Brückenzoll abverlangt wurde. Das verdroß den Maurer, der auch wieder einmal die Brücke zu passieren hatte, sprang er kurz entschlossen von seinem Zweirad, nahm es auf den Arm und marschierte mit schadenfrohem Lächeln an dem Brückenwärter vorüber. Dieser aber verstand keinen Spaß, sondern veranlasste eine Anklage wegen Brückenzoll-Hinterziehung gegen den Maurer, der deswegen vor Gericht zu erscheinen hatte. Das Schöffengericht sprach den Stahlroßreiter heiliger Verfahren zu, wie verhandlungskommentar gegebenen Steuerreform nicht. Seitens des Kaiserlichen Statistischen Amtes wird die Ein Behufs Ermittlung der Werte der mit dem Auslande gehandelten Waren und der Einheitspreise der einzelnen entsprechenden Angaben hinsichtlich der Warenartungen ihres Zeichens, ersucht; das Kollegium beschließt, diesem Ersuchen Folge zu. Das Ministerium für Handel und Gewerbe übersendet der druck des amtlichen Verzeichnisses der kaiserlichen Konsulin mit dem Bemerkung, dass weitere Abdrücke zum Preis Pfund für das Stück aus der K. Hofbuchhandlung von E. S. Sohn, Berlin S. W. (Kochstr. 68—70) bezogen werden können. Das Verzeichnis kann von Interessenten auf der Handelskammer eingesehen werden. Sekretariat der 11. Europäischen 1892 M. 25 Mittler & Dasselbe Ministerium teilt mit, dass kürzlich in Toulouse 350. Exemplare der Rentenfidei Nr. 23492 Serie F. und Nr. 35005 Serie E der Spanischen Schuld gestohlen worden und ersucht, dieses den Betreff des hiesigen Bezirks zur Kenntnis zu bringen, was hierdurch dem Hinweis geschieht, dass für den Fall des Vorkommens jenes Papiers unter Festhaltung derselben der nächsten Polizeibehörde Anzeige zu geben. Auf Anregung der nämlichen Behörde werden die Interessenten frei, weil es meinte, dass derselbe nicht zollpflichtig sei, da er ja vor Betreten der Brücke bereits sich zum Träger seines Zweirades gemacht habe und deshalb nur als gewöhnlicher Fußgänger zu betrachten sei.
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Quindi S. Clemente primo , uomo apodolico , e contemporaneo agli Apodoli , commendando queda divina idituzione come approvata nel nuovo Tcdacnento nella pidola a que* di Corinto confegrata dalla vene- razione di tutto il Mondo : Coloro , dice , che feguono le leggi del Sì» gnor e , non errano : imperocché al fommo Sacerdote fono dejlinati $ proprj uffic] t a i Sacerdoti è af segnato il proprio luogo ^ e a i Leviti i proprj minifterj incumbono ; /* uomo laico è coftretto aiil* ofservanza delle leg» gi laicali ((/) . Qui mi tornerebbe in acconcio ricordar ben bene a Gian- none quede ultime parole dell’apodolico S. Clemente , acciocché s* im- pacciane meno , come uomo profano , nelle fagrate cofe ; ma debbo , per («) Jpudnt/ Apt^olorum Ucum Epìfeopì tenent ; apud eos Epijcepuj urtìus tfl • Hic» ronymui cpift. 17. jnxtà ordinem novx edit. Parifìcn. PP. BB. S.M. i7o<J. alias epift.J4. (l) Nicolaus I. cpiB. 47. Eugen* it. in decrct. (c) Cono. Aquifgranenlè cap. p. Tridont» Sefl'. 1 3 . cap. 4. ^ (d)' ToTe ^ ro/Jtffitit T«Z Jltf’WoVou ixoKviiitnt ù itafixpretifafSr . r<p ^ apXttpff iJjéM KuTxoyicu itìoptintu «V/ , ^ Tote d Towi©- I <7KX<n » i \lUITcUf til'cU ìtXXJH'Ot tW- X(4i>rM * 0 \di<or di'ipt^tf T9'"s \<ùxtTt JiJiTeu. S.CJemi-DS !• cpiiLi» l ad Corinti]* cap. 40.
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Lorsque, dans la suite, par un mystérieux dessein de la providence de Dieu, il est arrivé que Nous ayons été appelé à cette chaire du bienheureux Pierre, pour représenter la personne même de Jésus-Christ dans son Église, ému du poids énorme de cette charge et n'ayant, pour Nous soutenir, aucune confiance dans Nos propres forces, Nous avons sollicité avec plus d'instance les secours de l'assistance divine, par la maternelle intercession de la bienheureuse Vierge, Notre espérance, Nous sentons le besoin de le proclamer, n'a jamais été déçue dans le cours de Notre vie, ni surtout dans l'exercice de Notre suprême apostolat. Aussi cette même espérance Nous porte-t-elle maintenant à demander, sous les mêmes auspices et par la même intervention, des grâces plus nombreuses, plus considérables, qui contribuent également au salut du troupeau du Christ et à l'heureux accroissement de la gloire de l'Église.
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DEXTR. : 1 sit] set AT huic (lmit B) .... reputatur om. II in ord. temp. un. tant. anh. P, octo tainen anni in o. t. L post reputatur ins. liubani (liuuani A) regis AO (non M), liubano regi et L reliqui (om. 0) 1. fr. adn. om. M 3 aera om. A dcui] dcuii H, dcuiii P, dcx // anno iii (secundo P, om.B) imperii (om. P) iustini (iustiniani N) minoris PBNAM, anno imp. iustiniani iunioris (om.Yn) O, a. i. iustiniani minoris quarto L adepto hispaniae et galliae principatu (-tum MO)] AMO, adepto hisp. et galliae regno P, ademto spanie principatum B, adeptus h. et g. principatum H post leuuigildus regnum obtinuit (quae sub- stiluta sunt pro uerbis adepto . . principatu) ins. qui cum primo Christianus haberetur, Theodosiam filiam Severiani ducis Carthaginensis filii regis Theuderici duxit uxorem, ex qua Hermegildum et Reccaredum filios suscepit L 5 regnum om. H ope B, et opes 0 6 j>ost statuit ins. qui anno regni sui IIII Cordobam nocte cepit, (ex Iohanne) II exercitus NO, exercitu BHM, exercitum L 6/7 concordantem B 7 fauere H, factore M1 (em. in marg. quae fuit defieit) uictoriare A 7/8 praeclara] preciare B 8 post sortitus est ins. anno regni sui VI, sicut beatus Emilianus predixerat, qui sequenti anno obiit H cantabro B, cau- tabrosque 0, cantabros H, tantalos M 9 obtinuit M 10 aregiam] BAO, argam N, aregina M, amayam (ex Iohanne) H cepit] suscepit L sabaria] sabarica H, sabaria (salaria M) igitur A3I, sab.
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i" addition to those actually ex iiinined. a large nuuibor of prospec tive recruits visited tin* otllcc ami di n ei| the navy service. Many of Hp in will enlist in a day or so, il i< I' ? ' 'i" With t !?. ci rt,iint\ of ? 'I'a Ie ".'r, rei-ru 11 in? will cm - tiiuie to increase; it is believed. and '' ? da . v a \ ?? r ? iue will approach more ?''"I I ore l .(rly flic ?|Ui.:a :ei hj the x-i\.\ I'< pa rum-lit. \ was issued a ie da\s ann tor smi no ti from \ iruinia hef. i .- \pj il -jti. The ? flit ini'11 eiit to tranini: sta * '|' ' ycsti rda> Ironi III. iiiioml w ere Walter i:. W .i rin tier, llarrv Floyd I:, m.i d \b Mind, r Mjer- Howard If l?avis. ?ii | htrd Tonilliison, Wlllir.m ''live I,.., ton. i liarle. Thomas Brown.? and \\ iIIi.i n I'ri'ston Adam ?m. .\l:.a.:ah Poland. the tiled t -.'i! of n. . I- mill, lied to i he ICi. hinoml ic ' ''u'1 station, returned Siindav from ? 1> .1 lotte , HI,., w |,eic }:,?d,e t,. th,> "?" Hi' medical il.parl 1 1 I 'ill vers it % o| Virginia ma 111 r m ciitoi irit | he n.u v irfJeoiv l-'our of t)i, ehis; . or - " p'-r i .. ii t , 11 the m el il lie i s, ' M't'. ? their ill li e I.. I;, I,, ad\ ant. 1 *' * * *"? 1 ???? Holainl will pi,.
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Isidore Baujoux ricana : — Ah! oui, il est passé!... Quand on pense, tout de même, qu'on voulait nous faire avaler ça! Vrai, les parents étaient de drôles d'abrutis, et si nous avions écouté leurs leçons, nous serions encore les esclaves des curés et des patrons... Pas vrai, Achille? Ces mots s'adressaient à un garçonnet d'une douzaine d'années, entré derrière lui, et qui venait de jeter au hasard, dans un coin, son cartable déchiré d'où sortaient des livres en lambeaux. À la question de son père, il planta ses mains dans ses poches, en répondant d'un air important : — C'est ce que M. Palot nous a dit hier en classe, papa. Les prêtres, c'est eux qui sont cause de tout, c'est à cause d'eux que le peuple est malheureux... Et puis, il a dit aussi : « Faut pas se gêner dans la vie, mes enfants, il s'agit de se donner toutes les jouissances possibles, il n'y a que ça de vrai, voyez-vous. » Un rire béat s'épanouit sur le visage d'Isidore, creusé, ravagé par l'alcool, et où brillaient des yeux qui témoignaient que l'époux d'Ernestine n'avait pas négligé, encore ce matin, son absinthe accoutumée. — À la bonne heure, voilà un homme! Profite bien de ses leçons, mon garçon, ça vaut tous les sermons du curé... Dis donc, Ernestine, qu'est-ce qu'on a à manger? — De la charcuterie. — T'aurais pas pu faire un petit ragoût? — Un ragoût? Ah! bien, si tu crois que je me donnerai la peine! ronchonna Ernestine, tout en plantant au hasard, sur la table couverte d'une toile cirée déchirée et salie, le papier graisseux où s'étalaient des tranches de charcuterie. — À quoi qu'est-ce qu't'es bonne, alors? riposta Isidore en s'avançant de son pas titubant d'alcoolique. Elle eut un brusque mouvement d'épaules.
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GUARDSWITZ OF HARDFOOT MAKE OF HARDFOOT [Special to The Times-Dispatch.] EAST RADFORD, VA., June 10. Before the official summons to the militia reached Radford, members of Radford Company M. of the Second Regiment, were in the street in their uniforms, as were the men of the Field Hospital Corps. There are seventy men in the former company and their CELESTINS VICHY Owned by and bottled under the direct control of the French Government Natural Alkaline Water Your Physician will recommend its use, to relieve INDIGESTION RHEUMATISM URIC ACID GOUT Not Genuine by the word CELESTINS by four in the latter. Some of the men who were out of town did not wait to be telegraphed for, but wired they were coming. CHALK KIEMATH ATTEMPT IS HEADY TO MOV TO HAMPTON, VA? June 19. Hattory D. Hampton's era of field artillery company, tonight is camping at the armory, preparatory to receiving orders from Richmond to join the mobilization camp of the Virginia Militia in the Capital City. Captain Frank H. Couch, commanding the company, ordered his men to be at the armory tonight, and it is announced that they will be here in readiness to move on. The moment's notice. The local battery will have 170 men and four officers. It is equipped with ten field guns.
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Jeteons les yeux sur les tableaux de statistique des tremblements de terre qui accompagnent cette étude et faisons le rapprochement des dates ; nous verrons que la plupart des grandes catastrophes marquant dans l'histoire terrestre ont eu généralement lieu dans le voisinage des équinoxes et des syzygies. Pour le tableau spécial à Madagascar, les secousses les plus fortes se sont produites également à la même époque et les mouvements ont été bien plus sensibles aux nouvelles et pleines lunes qu'aux quadratures. D'où il ressort que les tremblements de terre sont surtout à craindre pendant les grandes périodes d'attraction. Prenons maintenant le phénomène envisagé en lui-même et analysons-le : le mouvement est presque toujours précédé et suivi de grondements rappelant le bruit que fait un camion chargé de ferraille roulant sur le pavé. Les oscillations sont de deux sortes : elles sont ondulatoires ou horizontales et verticales ou susulloires. Les mouvements giratoires ne sont qu'un composé des deux précédents. Ce sont ces derniers les plus dangereux, mais ils sont très rares. Les secousses verticales suffisent à déterminer des catastrophes et il faut souhaiter de n'en pas trop ressentir quand un tremblement de terre a lieu. Soit en effet A le centre du mouvement et H' la ligne d'horizon. Il est facile de se convaincre que l'observateur, placé en B, ressentira la secousse verticale et pourra se dire qu'il est juste au-dessus du centre même du phénomène, tandis que les ondulations se transmettant concentriquement et tendant à devenir parallèles à l'horizon, prouveront à des observateurs placés en II et en H' qu'ils sont à une certaine distance du lieu où prend naissance le mouvement. TREMBLÉMENTS DE TERRE.
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Joseph Poirier, 40 ans, journalier rue Bailly-Jean, et Eulalie Langlois, veuve Passard, 43 ans, même lieu. Le 30. — Louis Luseneau, 24 ans, maçon, boulevard de Laval, et Emilie Geslin, 26 ans, couturière, même lieu. Un écrivain de grand talent, qui est en même temps un homme de cœur fidèle à ses convictions, M. Albéric Second, vient de faire une très brillante rentrée dans Paris-Journal. Son premier article se termine par ces lignes auxquelles on ne saurait donner trop de publicité : À Compiegne, M. Viollet-Leduc n’était pas de une série, il était de toutes les séries. Un invité littéraire improvisait-il une saynète ou une charade, M. Viollet-Leduc se multipliait pour le plaisir des maîtres de la maison. Il était tout à la fois le metteur en scène, le régisseur, le décorateur et le souffleur. Avec quelle solennité mêlée d’orgueil il prenait possession de son trou ! Si la représentation avait bien marché, si Leurs Majestés avaient donné le signal des applaudissements et des rires, quelle joie dans son cœur, quels sourires sur les lèvres, quelles flammes dans ses yeux ! Que le thermomètre de sa faveur eût baissé de quelques degrés, et il était homme, comme le tendre Racine, à mourir de douleur. Certain soir du mois de décembre 1866, ce fut ma prose que souffla M. Viollet-Leduc. J’avais besoin pour mon deuxième acte de costumes qui manquaient au petit théâtre du palais, et qu’en hâte on envoya chercher chez Rabin, à Paris. Nous ne les avions pas encore, et déjà l’on frappait les trois coups. Le souffleur suait, palpitait et frissonnait dans sa boîte. Enfin ils arrivèrent, faute de quoi on dirait aujourd’hui « le trépas de Viollet-Leduc », comme on dit « le trépas de Vatel ». Lui que j’ai vu si souvent en culottes courtes à Compiegne et aux Tuileries, qui m’eut dit : Dieu puissant, que je le verrais un jour sans-culottes ! Un train de chemin de fer arrêté par les sauterelles. On écrit d’Alger à l’agence Havas : « Vos lecteurs voudront-ils me croire ? Pourront-ils admettre jamais que la présence des sauterelles puisse arrêter un train de chemin de fer? C’est pourtant arrivé et cela se confirme.
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Lat. Syn. — Lychnis coronata TINOP. Französisch. — Lychnide à grandes fleurs. Englisch. — Large-flowered Lychnis, China — Ausdauernd. — Stengel sprossend, bis 30 cm hoch. Blätter fast sitzend, gegenüberstehend, glatt, oval, spitz, zart grün. Blumen zu 1—3 an der Spitze oder mehrfach rot: Saum auf das Elequent doppelte ge schlitzt, ausgebreitet; die ganze Blume fast doppelte hat fast Lübe im Durchmesser. Kelch aufgetrieben, enthalten mit Blütenblättern. Schöne, leider etwas zarte 3 Pflanze, die man meistens in Töpfen zieht; sie verlangt Hülsenfrüchte. Man vermehrt sie im Frühjahr oder besser noch im Herbst aus Wurzel- sprossen oder Stecklingen, die man unter Glas überwintert. Im Frühjahr pflanzt man sie mit etwa 25 cm. Zwischenraum aus. Die Blütezeit beginnt im Juni und dauert bis August. Bisweilen sieht man einige Stöcke den Winter im Freien ohne Bedeckung ohne — Nachteil überstehen, im Frühjahr aber zurück- gehen; man sollte deshalb immer einige Exemplare im Kalthaus, im kalten Kästen, auf den Gropblumigen Lichtnelke. Tabletten der Orangerie oder in einem sonstigen frostfreien Raum überwintern. 7. Lychnis Sieboldii YANAG., Siebold's Lichtnelke. Lat. Syn. — Lychnis grandiflora alba Hort. Französisch. — Lychnide de Siebold. Englisch. — Siebold’s Lychnis, Japan — Ausdauernd — Diese Pflanze hat den Wuchs der vorigen, aber von ihr durch ihre Behaarung, durch die schärfer ausgezeichneten Rippen des Kelches und durch die etwas größeren rein weißen Blumen unterscheidbar. Blütezeit Juli-August. Dieselbe Kultur und Verwendung wie bei der vorigen. 8. Lychnis Flores Cuculi L., Kuckucksblume. Deutsch. Syn. — Gauchblume, Kuckuckspeichel, Pechblume. Französisch. — Lychnide fleur de Coucou, Mignonette, Oeillet de pres. Englisch. — Cuckoo-flower, Meadow-Companion, Meadow-Lychnis.
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De ook voor de gemeente Dinther werkende Technische Dienst Bouw en Wo ningtoezicht meende echter dat het plan van de heer Van Lanen niet beneden maar boven de ƒ10.000 zou komen te liggen. Het kostte de heer Van Lanen veel moeite om te weten te komen op hoeveel deze dienst de woning dan had becijferd: ƒ11.600. Tussen de heer Van Lanen en de burgemeester van Dinther, mr. Breukel, bestaat een langdurige vete. Toen wij de heer Breukel om inlichtingen vroegen, verzekerde hij ons tot twee maal toe ‘dat het beslist niet waar was dat hjj ir. Gerritse gebeld zou hebben om een blokkade te eisen, omdat in Dinther niet kan of mag wat in Fijnaart en Deurne wel gebeurt.’ Daarvan hadden wij mr. Breukel overigens in het geheel niet be ticht. De Volkskrant zou dit gesuggereerd hebben. Uit reacties van het Ministerie van Volks huis vesting in Den Haag kan moeilijk an ders worden opgemaakt dan dat men de ze kwestie onjuist, in ieder geval onhan dig, aanpakt. Eerst ontkende men op het ministerie per tinent dat van Den Haag of van Den Bosch uit een dergelijk bouwverbod zou zijn uit gaan. Een woordvoerder vroeg zich ver der af ‘of het wel zo’n vergaand onder zoek zou moeten zijn.’ Toen wij vroegen hoe men op het ministerie dan de onge rustheid in Fijnaart en Deurne verklaar de, werd dit met een tegenvraag beant woord: 'Och, ik weet niet of u de Bra bantse verhoudingen kent. .’ We nemen voorshands toch maar niet aan dat het ministerie bedoelde te zeggen dat Brabantse verhoudingen een — negatie ve — invloed zouden kunnen uitoefenen op een prijzenswaardig initiatief, dat een bij drage wil zijn voor de oplossing van de woningnood. Een latere mededeling van Den Haag ge waagde van de mogelijkheid dat een der gelijk verbod misschien toch wél van Den Bosch zou kunnen zijn uitgegaan. Ook bevestigde men de juistheid van een Volkskrantbericht dat meldt dat het bij het onderzoek 'niet gaat om de vraag of voor f 10.000 een huis kan worden neer gezet, maar of bij de bouw gehandeld is in overeenstemming met de voorschriften van het ministerie.’ Feit is, dat alles wat in Nederland ge bouwd wordt, aan de gestelde eisen moet voldoen, dat geldt voor goedkope én dure woningen.
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1533 Hôp. Strasb. 6 d. ou n fr. ?8 1539 CE. N.-bas 4 0 in 1540 S.-Pierre-te-v. 8 0 37 1544 Riquewihr 6-9 0 35 1556 Eschau 18 0 f.4 1565 Hôp. Strasb. 8 0 34 1578 Eschau 16 0 64 1588 » 16 .0 60 1589 » 16 0 60 1607 » 16 0 53 1649 Strasbourg 20 fi 65 » ch. basse 16 0 52 1693 Thierenbach 48 0 41 1710 84 d. 0 36 1713 » 48 0 20 1710 Thierenbach 80 d. ou 0 fr. 39 1743 Dom. Colm. Ho 0 t 1744 » 36 11 10 1746 Thierenb. «o « ai 17 53 » 80 0 31 i 17.6 » 80 0 34 1791 Ödenberg 91; 0 10 1825 Strasbourg u 40 1835-14 » o «O Il 1845-54 » 0 50 1835-64 » 0 30 1865-74 « 0 30 1875 » 0 30 RÉCAPITULATION. 1401– 1128 0 fr. 41 1626– 1650 0 fr. 58 1426–1450 0 46 1675–1700 0 41 1511– 1475 0 36 1701–1725 0 32 1476–1500 0 26 1726–1750 0 36 1501–1525 0 37 1751–1775 0 34 1526-1550 0 27 1776–1800 0 40 1551– 1573 0 41 1801–1825 0 40 1574– 1600 0 51 1826–1850 0 55 1601–1625 0 53 1851–1875 0 30 D'après une note de l'Alsatia illustrata, la culture du tabac fut introduite en Alsace dès l'année 1620, par le strasbourgeois Robert Königsmann. En 1629, ajoute la Description du Bas-Rhin, un colon français établi à Bischweiler, préparait le Tabac indien, cultivé dans cette localité, avec tant d'habileté, qu'il se vendait jusque dans les Pays-Bas, et faisait concurrence au tabac des colonies.
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— Je n'ai d'autre fortune que mon honneur, avait-il dit ; je veux que mon honneur sorte intact du ministère. Un secrétaire assistera à toutes les délibérations du conseil, et consignera les avis de chacun : on verra de la sorte si jamais je fais défaut au patriotisme et à la liberté. Dumouriez avait adhéré ; il sentait le besoin de couvrir l'impopularité de son nom du manteau girondin. Dumouriez était un de ces hommes qui promettent toujours, quittes ensuite à ne tenir que selon les convenances. Dumouriez n'avait pas tenu, et Roland avait vainement demandé son secrétaire. Alors Roland, ne pouvant obtenir cette archive secrète, en avait appelé à la publicité. Il avait fondé le journal le Thermomètre; mais, il le comprenait très bien lui-même, il y avait telle séance du conseil dont la révélation immédiate eût été une trahison en faveur de l'ennemi. La nomination de Servan lui venait en aide. Mais ce n'était point assez : neutralisé par Dumouriez, le conseil n'avançait à rien. L'Assemblée venait bien de frapper un coup : elle avait licencié la garde constitutionnelle, et arrêté Brissac ; Roland, en revenant avec Servan, le 29 mai au soir, rapporta la nouvelle à la maison. — Qu'a-t-on fait de ces gardes licenciés? demanda madame Roland. — Rien. — Ils sont libres, alors ? — Oui ; seulement, ils ont été obligés de mettre bas l'uniforme bleu. — Demain, ils prendront l'uniforme rouge, et se promèneront en suisses. Le lendemain, en effet, les rues de Paris étaient sillonnées d'uniformes suisses. Les gardes licenciés avaient changé d'habits, voilà tout. Ils étaient là, dans Paris, tendant la main à l'étranger, lui faisant signe de venir, prêts à lui ouvrir les barrières.
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Voici pourtant une occasion qui se présente de ne pas répéter ce (pie tout le monde a dit, et de paraître o iginal s,.u bl< ssi r la véiile ; écrivons ici la phrase imparti nente que mu mauvû’ae humeur a si souvent jelèe û la face des Italiens, eteouUe laquelle ils se sont ptindai-mes ji lort, depuis quatre mois que j'ai franchi 1rs i * Inlie serait un bien h" au pays, s’il y aVaii du soleil ! » Je «rois voir à ces mois le naïf ébahis3ï*taent de ces honnêtes <ît candides Parisiens, qui Lèvent, pendant toute leur vie, l'inappréciable bonheüt ü’ailer passer l'hiver en Italie, (-aj ressez toujours ce doux rêve au coin de votre foyer, mes chers compatriotes, tuais ne le réalisée jamais» et tenezvous les pieds chauds ! En vérité, je vous le dis» vous vous exposeriez à une fâcheuse déconvenue et à de cruel les déceptions. Le vent, la pluie, la neige, les bourrasques et "le froid n’oul pas cessé de me poursuivre de 1 urin à tiênes, de Gènes à Livourne, de Livourne à Pise, et, au moment où je trace ces l'Inès, dans la belle et coquette Florence, l’Arno, ledouxArno, est complètement gelé, lies fenêtres do mon appartement, mal jointes et mal clo ses, comme est d’usage dans tout pays qui a la préten tion d’être un pays chaud, je vois de nombreux patineurs qui s'exercent, glissent, tombent et se relèvent sur la glace, à la grande joie des spectateurs qui piétinent et soufflent dans leurs doigts le long du quai : tableau fort récréatif peut-être, mais que, d’ordinaire, on ne va pas chercher à Florence. Ce rude hiver, qui nous étonne plus encore qu’il uc nous afflige» nous autres étrangers, ne désole pas moins les Italiens ; car il ne les atteint pas seulement dans leur fortune et dans le bien-être matériel de leur vie, eu gelaul leurs oliviers et en les livrant eux-mêmes à I impres sion pénible d'une température glacée, il les blesse en même temps dans leur orgueil patriotique. La douceur habituelle de leur climat est une des choses qu ils vantent avec le, plus de complaisance, et si toutes les années res semblaient à celle-ci, en conscience il n y aurait pas de quoi se. vanter.
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Forme microscopiche di Politalami ha incontrato eziandino e Bel calcare delle montagne dei laghi Oncoliti in Russia. Tale calcare si presenta sotto forma di calcare a minutie, cretoso tenero e bianco, in cui chiaramente si distinguono specie del genere Bellerofronte che sono involte nelle milioliti; oltre di esse vi sono state scoperte alcune specie appartenenti al genere Alveolina e altra forma vicinissima alla Melonia (Borelis) spazicula (Nautilus meo Fichtel) e Moli, ed un'altra specie del stesso genere, Borelis constricta. Le quali ricerche, ispirando ai geologi ed agli zoologi gelosi dello sviluppo delle scienze che professano desiderio di verificare ed estendere, non furono le risultanti negli anni scorsi; anzi leggo nel Rapporto per l'anno 1842, del Presidente della Società geologica di Londra, Murchison, che Bowerbank nel diaspro dell'Egitto ha incontrato gli stessi foraminiferi (Politalami) che nel calcare di Parigi; e Lyell e Wickland attestano che Lonsdale, esaminando nel Meeting della Società geologica di Londra, dei frammenti di roccia bianca raccolti da diversi punti dell'Inghilterra, polireandoli attentamente nell'acqua, trovò che ciò che al primo sguardo non sembrava che semplice creta bianca, nei in realtà fossili ben conservati, sicché ogni libbra di eritrite forniva circa un migliaio di essi corpi, di cui alcuni erano frammenti di piccole coralline, altri di cilene, ed altri foraminiferi interi.
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C'est de ce principe, en somme, que découlent à peu près tous les faits importants de la politique anglaise dans les dernières années. Je rappelle, à titre d'exemples, les visites réitérées du roi Édouard à l'empereur François-Joseph, visites qui, en raison des circonstances qui les ont signalées, — c'est-à-dire au moment où la propagande pangermaniste et prussophile dirigée de Berlin battait son plein, — signifiaient, en somme, que l'Angleterre n'admet pas une extension de l'Allemagne au sud de l'Europe centrale. Dans le même ordre d'idées, il faut encore noter les tentatives très certaines qu'a faites durant la guerre le cabinet de Saint-James pour modérer, tout au moins dans la presse britannique, l'explosion des sentiments antirusse. On connaît, enfin, les efforts très réels de l'Angleterre officielle, soutenue d'ailleurs par l'unanimité du peuple anglais, pour arriver avec la France à une détente d'hostilité d'abord, et ensuite à une entente qui est aujourd'hui un fait accompli. C'est pour cet ensemble de raisons profondes que le gouvernement anglais n'a pas poussé vraiment à la guerre, et, en outre, parce que dans la mesure où il pouvait la souhaiter, il lui suffisait de laisser aller les événements.
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Le Sénat adopte, après déclaration d’ur gence, le projet de loi portant modification de la loi du 12 juillet 1909 autorisant l’em prunt du Congo français. On discute ensuite des crédits, on en an nule d’autres. A ce propos, M. Riou deman de au gouvernement s’il veut et peut ap porter le budget au Sénat avant la sépa ration des Chambres. M. Viviani répond ou nom de M. Renault, retenu à la Cham bre. Le gouvernement s’efforcera d'apporter le budget le plus rapidement possible de vant la Haute-Assemblée. Il n'a demandé récemment qu’un douzième provisoire afin de ne pas préjuger la question du vote du budget avant la fin de la législature. — Nous sommes prêts, déclare M. Peytral, président de la Commission des fi nances. Apportcz-nous le budget et nous le voterons. Le Sénat vote ensuite le douzième appli cable au mois d’avril. Le ministre de l'Instruction publique dé pose le projet de loi tendant à l’ouverture de crédits supplémentaires pour les opé rations militaires du Maroc. M. Millièfc-Lacroix dépose le rapport sur ce projet de loi. L'extrême urgence est déclarée. L’inser tion du rapport à l'Officiel d’aujourd’hui est ordonnée. La discussion sera inscrite à l’ordre du jour de la prochaine séance. L’ordre du jour appelle la discussion du projet de loi, tendant à modifier les arti cles 1er, 3, 4, 5, 9 et 11 de la loi du 29 juil let 1913, ayant pour objet d’assurer le se cret et la liberté du vote, ainsi que la sin cérité des opérations électorales. Tous les articles et l’ensemble du projet de la loi sont adoptés. On reprend la défense de l’école laïque. M. Larère continue son discours sur son contre-projet. Le ministre de l’Instruction publique lui répond brièvement, « car, dit-il, je ne suis pas dupe des développements volontaires donnés à ce débat ». Le contre-projet tend, en dernier lieu (c’est le but de l’article 5) à rétablir l’en seignement congréganiste par l’abrogation de la loi de 1880. Cela la République ne peut T’accepter ; elle ne permettra pas aux congrégations d’enseigner, car elles repo sent sur la négation de la liberté. Le contre-projet est rejeté par 202 voix contre 41. L’obstruction continue avec un contreprojet de M.
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L'antico governo dell'Imperiale era quasi assoluto: dopo dieci persecuzioni Alessandro incorporò l'Imperiale a suoi Stati, ne venne affidata la famiglia distrettiva ad un Governatore che al potere militare unisce una parte del potere civile. In tutta l'antica Colchide come nella Georgia non sussistevano anticamente alcune leggi scritte: la sola tradizione slava in loro vece. Sul principio dell'ultimo secolo i Re di Mingrelia e d'Imperiale adottarono il codice dato alla Georgia dal Re Vachtang, ma le sue disposizioni erano sovente modificate o rigettate dalla volontà dei Sovrani. Se si giudica da alcuni articoli del codice difficilmente si potrebbe credere che esso sia stato promulgato appena da un secolo in qua. Siccome questo codice ha una relazione immediata colle costumanze di questi popoli, quindi non saremmo tacciati di superfluità se noi qui ne rimettessimo alcune leggi. Quando si voleva sapere se un uomo accusato di tradimento verso il Re, di furto di un'immagine o di qualche altro delitto, era veramente colpevole, veniva sottoposto a diverse prove degne dei più barbari tempi. Alcune volte l'esito di un combattimento con la sciabola fra l'accusatore e l'accusato decideva se l'accusa fosse vera o falsa. Si davano al vincitore le armi del vinto: ogni combattente aveva un testimone che teneva per arma una plet (specie di frusta).
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Te goeder ure heeft zeer onlangs Stammler gelegenheid gevonden om in enkele bladzijden *) saam te vatten wat door hem zeiven de hoofdinhoud wordt geacht in de drie lijvige standaardwerken, tot dusver van zijne hand verschenen2). Hij 1) Revue de métaphysique et de morale, Mai 1912, bl. 38C vlg. J) Wirtschaft und Recht, 2e uitgave, 1906; Die Lehre von dem riehtigen Rechte, 1902; Theorie der Rechtswissenschaft, 1911.
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Nah, Mord, Schanz - Gegner sind überzeugt, dass die Überwindung des neuesten Ergebnisses der Alkoholforschung im Zusatz Großstädten Deutschlands sind 200.633 Kinder dargestellt, verteilte Gemeinde Schmähung und linke Die Karte noch bestehende Möglichkeit - Tilgungskultur. Hauptgrund: die furchtbaren Wohnungs - Dische Lügen sind die Kultur von Menschen! Genauso in der Weise, dass Ereignisse mehr, Alkoholismus immerhin einen wichtigen Schritt voraus - Zusammenhang stehen. — — und man nahm. Verlust. Lohn - Verlust. Der große Andrang ist der Anzeiger. - Der beste Beweis für das Vertrauen der Kundschatt. Jeden Posten, eine alte Feldtaube, Truthähne, Leinölfinis, Jahn ' eibe, Sauerkraut und Hühnerfleisch. Tages und Nächste. Moosan zugibt. Patience —. Jede, jeder Zruen, ßlemer, Höder, Ludwig 10.800 t und weiter. Der Käufer kauft Luxusstenten - 50 Liter - Glashälter — Holland nur Schustersnot 10 angenommen. — en nsſen Glanz fast nen, 19 in der Menge zu kaufen gefasst. Einige für wenig Geld - Jede, jede Inhaberpreis. Hasse Co. Wir, wie gesagt: 7 M, einer V. Felz von Niemand merkt es, dass gesetzt, durch Schmalspur in der X 2 r d nen P, Phonols. Ich kaufte Kaffee mehr auf den Tisch kommt. Gegen diese köstliche Mischung (schwanz f. 2 Mil - Waschmaschine, Komm., Neu. Schlafzimmer Gutes; 27 2 nen M. Gebraucht. Vertiko, 3 m A ästungsreich. Reich. in mit 1020 25 / Und 409/0 Bohnen - man erhält den Senf. Eine Schreibe eines Damenrades und ein Kaffeepektor mir sparen. Ich kann rösten, bin abonnieren, verlaufen Lafon, ästhetisch, gut erhalten, sofort zu kaufen. Gegeben, eventuell Möbel und jedes andere zu an. Jede Hausfrau nur empfehlen: Der S v v u er vk. Tausend gesucht. Angebote mit Preis und end gemessenen Preisen. J. L, Haus in der Nähe zu kaufen: San, an und h. tten, Hammer. Rasenhausstrasse 17. Hof.
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Idem MK. Mut. XXI 1896. 220 — 224. W. Ilm verifi v. Collitz. A. Povrtohd Dufli l8Aft, àf. Ib ci. ti a. 493 suppl. et p. 30. VIIe Propositions. Osier Eina acheadai adiiiliuil BucceVIi la Tomba; Heiin V. n. 1190 (JZA. Mut. 1 1842, 167). I. TOM Pnorr Lögre Gracecarucn aconw 1896, 1 (Ti 450). Kummert PecKliti Dru Vorlati/^tr 1838, Haliq. (Ui 871). A. R. Renois Antiquittes Historique 1 1842, II 1885. Inscriptiones internip- lionra pietrae ex Rossii IO ined. dirprompUe 1 MHUe miUlu ex fìluli achedis. RàVAinoN La Venus d'Ilus. LUM. Aeqai. /<w(t. Ami XXXIV I, 1892 (M 100 1241). O. Ratk HM. ittì. Ili 1879, 426 sq. (747. 48). 406 sq. (IB8). 413 sq. |Ratck| sdwdae inscriptiorum Nisyriniin in Museo St. Germain conservantur; v, p. 17. Recueil da untriptm jurjngvtt gencmn . . par R. Dareste, R. Dillon- ller, Th. Reinhardt 1 1891—1896. Il 1894 [= Recueil;]. S. Reinach Cr. ad M 1892. 1241 (cuii luppl.). Idem Aro. arch. XXVII 1896. 1 122. Mem annee. dte art 1897, 26 (Th 1052). Th. Reinach v, Rmnol Sculptures Musée St Philosophe 1 1842 sq. |— Ri. Misa.]. Vide auctorum QOiuiua. S. Rich Man. dn Imoïl 1893, 69 sq. (v. ad ZI 3301, 340—281 (Jf), mi-^Hf, (Ti). O. Richart V. Cyrìacus. C Roller fìUnr durvA lAu orchèologie Xuttum dir UnhtrtUai Halls- WittmUrg 1892. 1903 (.W 1241 suppl ). E. S. Robert An introduction to Greek inscriptions 1 1887 [= Robert h- tnd. I]. II. Roim. Inscriptions grecques antiques 1892. Muti (412 — 415), 7W<v 416 — 471) 1-^ IGA]. Addisit Rouii diarium. Idem Inugint* inscriptions graecarum 1894; cum supplementa Thracia et Melita 1898. Titrm (p. 1—3, 89—91). J/WS (p. 59 — 80. 82). Idem Ali. Mini. II 1877. 223, 1 (Multi).
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de graines de lin, huile d'olives, fûts vides et marchandises diverses (môle C Sud) ; François, de Saint-Louis-du-Rhône, avec 19 t. de fûts vides et marchandises diverses (quai des Anglais) ; Claudielle-Turia, voilier, de Dénia, avec 100 t. d'oranges (Juliette) Agra, (le Goetheborg: Viceroy Londres; Kaisar-l-Hind, de Timyard, d’Alger, avec 133 passagers et 257 t. de hot Lhumpoltion de primeurs son, vin, marchandises diverses, 16 chevaux pour Marseille (Joliette) ; Gaulois, de Port-de-Bouc, avec 1 t. de marchandises diverses en continuation (hangar 11) : Cop Tourane, de Bordeaux, avec 320 t. de marchandises diverses en continuation (docks, 4ème) ; Short tow-Slepanov, d’Odessa, avec 760 t. de graines de moutarde, colza, lentilles et marchandises diverses (docks 7ème) ; Mutilera, de Calcutta, Madras, Colombo, Aden, avec 12 passagers et 524 t. de jute, ricin, marchandises diverses pour Marseille et 127 passagers et 7.885 t. de marchandises diverses en continuation pour Londres et Anvers (môle C Sud) ; Patris-II, de Beyrouth, avec 74 passagers et 39 t. de coton, citrons, olives et marchandises diverses (môle G) : Bruni, de Berre, avec 445 t. de mazout (Joliette) ; Indrapoera, de Batavia, avec 212 passagers et 120 t. de café, caoutchouc, marchandises diverses pour Marseille et 206 passagers et 2.400 t. de marchandises diverses en continuation (Madrague Sud). Sont également arrivés : le torpilleur Breslau (Vieux-Port) ; Catherine-Schiavo (docks, 5ème) ; DEPARTS SONT PARTIS AVANT-HIER SOIR LUNDI. — Tombergfjord, p. New-York ; G.-G.-Lapinier, p. Alger ; Djebel-Dira, p. Béni-Saf ; Ardèche, p. Sète ; Imérétie-II, p. Agadir ; Sidi Aïssa, p. Mostaganem. SONT PARTIS HIER MARDI. — Camarguais, p. Port-Miou ; Rirl, p. Saint-Louis-du-Rhône ; La Paix, voilier, p. Porquerolles ; Pepita-Ammannia, voilier, p. Savone ; Il-Primo, voilier, p. Savone ;rette, n. La Mède ; G.-G.-Clanzy, p. Alger ; La France, n. Arzew ; Charles-Roux, p. Bône ; Proue p. Messine ; Moqueuse, p. Saint-Louis-du-Rhône ; Cherva-XI, p. Port-de-Bouc ; Arborigo, p. Gènes ; Indrapoera, p. Rotterdam d’Indochine ; India, de Bombay. LE 22. — Eridan, d’Australie; Aramis, du Nippon et de la Chine; Explorateur-Grandadier, de l’océan Indien. Renseignements divers LES ARRIVAGES DE L’AFRIQUE DU NORD. — Les vapeurs arrivés, hier, de l’Afrique du Nord ont débarqué entre autres marchandises. 927 tonnes de primeurs, 229 tonnes de vin et 16 chevaux de boucherie. LES IMPORTATIONS D’ARACHIDES.
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Patterns available for use are assets to the extent of the cost of designing and making same, but a certain sum should be written ofif annually for depreciation, based on the principle that by the time the pattern is obsolete or worthless, its value as ap asset on the books shall have been extinguished. ALE OR BEER MEASURE.— 2 pints (pt.) equal i quart qt. 4 quarts equal i gallon gal. , 36 gallons equal i barrel bbl. 54 gallons equal i hogshead hhd. 81 Ale or Beer Measure is used in measuring ale, beer, etc. The gallon consists of 282 cubic inches. ALLIGATION. — A term used to describe the mixing of various ingredients, or combinations of different qualities or values, and the finding of the average value of such a combination. Thus, if a merchant desires to make a mixed quality of tea, composed of a mixture of different grades, alligation signifies the process of finding how much of each grade he can include in a given quantity of a mixture which is to sell at a given price. As an illustration of this method we give the following rule : TO MAKE A MIXED TEA TO SELL AT 45 CENTS A POUND FROM QUALITIES SELLING RESPECTIVELY AT 75 CENTS, 60 CENTS, 40 CENTS AND 30 CENTS A POUND. On one pound at 75 cents there is a loss of 30 cents. On twenty pounds at 75 cents there is a loss of $6 00 On one pound at 60 cents there is a loss of 15 cents. On twenty pounds at 60 cents there is a loss of 3 00 $9 00 On one pound at 40 cents there is a gain of 5 cents.
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As he whiffed the odor of the great Moose wallow of 1912, he became reincarnated as a stirrer. And if he capered and pawed and snorted before the meeting of the two conventions five weeks ahead, what will be the condition of the atmosphere when he arrives with the hosts? Bill Barnes will not be able to inhale the most infinitesimal particle of it and still live. Brandeis and Legul Kites ON DING to one of the lawyer critics of Louis D. Brandeis, that distinguished advocate has destroyed the confidence of his own profession "by wrapping himself in a sort of self-sufficiency of his own conscience and carrying out his own ideals." That charge is based on Mr. Brandeis's conduct in the railroad rate case, in which, while acting as counsel for the Interstate Commerce Commission, he admitted the net earnings of the railroads concerned were inadequate. This high crime and misdemeanor earned for the nominee the opposition of Senator Cummins, who found nothing else to criticize. Mr. Cummins seems to have thought that if Mr. Brandeis reached a conclusion adverse to the contentions of the shippers, on one phase of the controversy, he should have kept that conviction to himself.
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Colter mad" the last touchdown <?n a ?: \ t \ - v:? rd rtin Jennet to. Coleman, Currie, Ramsay, t.<\e and l-'olm-t were the particular ,:,ir? f?>, I'arolitia. while Weston a t, > I I Captain <n sv l le starred f-.r Kurman The line-up ; ...... , c, v|ti .ti Not'h ??.irolitiH \V < i I, ?" l.ot .? , .!? t < i I Tit ! ? "'i t -on I?. <? . H rr> 11 I l'< .*''ir-1? ? ??t? ? It <5 <>rl?n?? ? S!ilrle\ It T ?taTii?a> i \ .. ' ill?? it 1' .. ' 'Oi't" - | ir.-1 .? Q M ? til" ' t> Is.... l.l' U ? 11 ili n. It nittek I \V. ti .. ! ?'??!< man ,-i .-r. .v i>< rlo?ls I' N'.-Mh ?*>< rot III it .. s I- I. I !? Kurman ?' n Sui!iniMr\ Teu hd" w r.- ?' '??leni.' -i <"?, I* t ????ti- Wl'lli "i Kolifer 12' ?Souls from ?i ij hilowns .Ifnti^lt'1. T<*titi? at. Heferee. Hn.nl?rsnR (Ohio Wmlrynn); umpire, Itlteli KicnrKctown): head lfne?mwn, Brouuhton l\V..\e Krvre.i i Si "iluti-r- ''irollti* |{???.oii for i.nv. l-'ii-/' its ? f.>r Witldtii-: Willlnin- f..r let ???It. Il<il f"f l)avl? I?.ivi? t^r Ti'Vlie i? ???.. - f ? It i -ori: I - for I';irlter Pa viv for I'roetor. H?!laniy for Ilia' It : Tei.n-'r.t for I "It/? ; t'ioi - I'e f r for '*??!? .nail: H?>l i.?. f"f ?Iri? t? - Pre ? f- ' ?*urrl? 1?cr?tn t ?r I:. :i. - t . It;?v r.. ' f - r' ? v I. no-ii#'ii f...
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(Applaudissements très prolongés.) Cris : Vive la République ! vive la loi Ferry ! vive l'article 7 ! », En terminant, le ministre a promis son con cours pour le développement du college de Coulommicrs. L Italie annonce que quatre tableaux de Mttril'o, du Corrége et de Botter, expédiés de Rome d l'aris, ont été séquestrés par la douane italienne, l’expéditeur n’ayant pas le permis exigé par la loi. I.e crime «le la pharmacie l.agrange D’après les derniers renseignements que nous avons recueillis sur le double assassinat de la pharmacie Lagrange, dont on trouvera le récit d la troisième page aux Faits ilivcrs, les victi mes paraissent avoir été tuées d l’aide d’un pilon. Le vol serait le mobile du crime. L'élève en pharmacie, sur lequel pèsent les plus graves soupçons, se nomme Arnold Walter. 8,111 signalement vient d’être transmis par la police dans toutes les directions.Nrrvlee «Ici Ifeueoa New-York, 6 octobre. Le sort du capitaine Payne, qui commandait les troupes le 27 septembre, jour de I engage ment contre les Indiens, est toujours inconnu. La fusillade a encore été entendue deux jours après le premier combat. Il exi-tc des indices d’un soulèvement dos In dien* du territoire du Colorado, bien que leur chef principal ait donné de;, ordres pour la ce%sation des hostilité». Le gouvernement a reçu officifliioement la nouvelle que tous les membres de l’Agence do la Rivière Blanche ont élé massacrés. Le Star and lierai annonce, à la date de Panama, 25 septembre, qu’une insurrection a éclaté, le *9 du mémo mois, d Bucaramuzua, province de S.mtamlvr (Nouvelle-t irenade). L-s insurgés ont occupe la ville |K»#dant quatre jour», ils ont pillé les magasins, trois marchands ont été tués, au nombre desquels deux Allemands ; le cotu-uT d Allemagne même a été blessé.Enfin, mis en déroute par les troupe.de 1 Ltat, plusieurs d’entre eux ont été tué» et d au tre» tait» prisonniers. Leur chef a pu s é< happer. (Havas.) LA FRANCE — 7 octobre 18792gence d’apprécier la carrière qui a fait du général Grant un objet d’attention et de prévenances dans tous les pays où a péné tré une lueur de civilisation chrétienne, musulmane ou païenne. C’est dans sa per sonne qu’on a, pour la première fois, rendu hommage à notre pays et à la grandeur de sa destinée future chez tous les peuples de la famille humaine.
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Art. 17. Kierownictwo sprawami Polskiej Dyrek« cji Ubezpieczeń Wzajemnych należy do rady nadzor czej i zarządu. | „Art 18. Rada nadzorcza składa się z członków, wybranych z 'grona radców ubezpieczeniowych (art 25 niniejszej ustawy) na okres łat trzech trybem, wska: zanym w art. 27 niniejszej ustawy. Rada nadzorcza wybiera zwykłą większością głosów z pośród swych , członków prezesa rady oraz jego dwóch zastępców. . Art. 19. W posiedzeniach rady nadzorczej uczestniczy stały delegat Ministerstwa Skarku, z pras węm stawiania wniosków. W wypadkach, gdy pos stanowienia rady nadzorczej są sprzeczne z ustawą, przysługuje delegatowi prawo wstrzymania wykona» nią tego postanowienia, do czasu decyzji Ministra Skarbu. Decyzja Ministra Skarbu musi nastąpić w przeciągu trzech dni. Art. 20. Członkowie rady nadzorczej tudzież inne organy Polskiej Dyrekcji Ubezpieczeń Wzajems nych nie mogą być jednocześnie członkami rad nade zorozych, zarządów i innych organów prywatnych zakładów ubezpieczeniowych. Art. 21. Dla ważności uchwał rady nadzorczej konieczna jest obechość prezesa lub jego zastępcy, oraz połowy liczby członków rady nadzorczej. Uchwały zapadają zwykłą większością głosów obec= nych na posiedzeniu członków. W razie równości głosów wniosek upada. Art. 22. Zwyczajne posiedzenia rády nadzorczej odbywają się w terminach, przewedzianych w regula minie, ustalonym przez radę nadzorczą, wszakże nie rzadziej, niż raz na miesiąc. Prócz tego posiedzenia wegg być zwoływane wedlug a nrezesa rady Pozycja 440. BLA ie 35-30. nadzorczej, oraz na wniosek zarządu lub conajmniej + 1/s członków rady nadzorczej. Z posiedzeń rady nade zorczej spisuje się protokuły. Za obecność na posie* dzeniach członkowie rady nadzorczej otrzymują wy: nagrodzenie i zwrot kosztów, płatne z funduszów Polskiej Dyrekcji Ubezpieczeń Wzajemnych wwye sekości, ustanowionej przez regulamin. Opuszczenie przez członka rady nadzorczej trzech posiedzeń bez motywów usprawiedliw jacych, uważane będzie za zrzeczenie się przezeń mandatu. Na miejsce ustępu: jącego, do końca jego kadencji, wchodzi zastępca.
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Sturz mit Schwung fand sie bei der Erst bei der Berufswerbeschau. Versammlung. Gehörte der Fertigen, und bei dem Sprachbann im Begeisterung folgendem: „Jede werbe gegen die Slabreffestimmen. Programm ber Sprachwürfe id. Jete meidet annehmen können, zwar nicht freiwillig, sondern wegen dem Drang in der Umgebung getrieben, beruf ich die Fertigen meine Einlagen seit 6 Symphonien nicht gesagt. Jede Stimme gegen die Slabreffe wegen der darin enthaltenen Steuerungen der Greben und bei dem Anfang für das was in der vorgelagten Lagen gefallen ist. Die Vergangenheit ist begraben, und ich beabsichtige, das seine menschlichen Einlagen würden wie überhaupt erwarten konnte, nachdem die Äonen selbst die Äonen auf ihren Sarg geworfen. Benn ich aber, doch, durchaus zu Gesicht, der Umgebung gelungen, anzunehmen, so fand ich, dass auf meiner Versammlung auf den vereinigten Feiertagen nicht mit der Wüste freien, dass es für das ganze Leben und ohne Freude sein sollte, nachdem es mich für einen unglücklichen Weg galten, muss. Benn es gelingen, stets auf tiefem Gefühl einen glücklichen Zustand zu erreichen, kann nur durch die Urheber der neuen Eröffnung zu Beginn vorgeredet werden. Für mich ist mir nicht möglich." Kit übernahm den Betrieb der genannten, nämlich der Versammlung, die Slabreffe Stimmen.
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