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Obstétrique de Williams
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rise les nouveau-n s dont le poids la naissance est <10e percentile pour l' ge gestationnel. D'autres termes fr quemment utilis s incluent le retard de croissance etal ou le retard de croissance intra-ut rin. Le terme grand pour l' ge gestationnel d crit les nouveau-n s dont le poids la naissance est > 90e percentile pour l' ge gestationnel. Le terme d' ge appropri ou d' ge gestationnel d signe les nouveau-n s dont le poids se situe entre le 10e et le 90e percentile. Ainsi, les nouveau-n s n s avant terme peuvent tre petits ou grands pour l' ge gestationnel, mais toujours pr matur s par d finition. L'insuffisance pond rale la naissance concerne les nouveau-n s pesant de 1500 2500 g ; les personnes de faible poids la naissance sont celles comprises entre 1000 et 1500 g ; et l'insuffisance pond rale extr me la naissance correspond ceux qui p sent entre 500 et 1000 g. Avant la 15e dition de ce manuel, le nouveau-n pr matur ou pr matur tait valu un poids de naissance <2500 g. Dans cette dition, les nouveau-n s pr matur s taient consid r s comme ceux qui taient n s avant 37 semaines compl tes, c'est- -dire <366r semaines (Pritchard, 1976). Cette d finition, qui est utilis e depuis plus de 40 ans, a t promulgu e pour la premi re fois en 1976 par l'Organisation mondiale de la sant (OMS) et la F d ration internationale FIGURE 42-1 Pourcentage de naissances pr matur es aux tats-Unis selon la m thode d' valuation de l' ge gestationnel. LMP = date des derni res r gles normales. (Adapt avec la permission de Martin JA, Osterman MJ, Kirmeyer SE, et al : Mesure de l' ge gestationnel dans les donn es de l' tat civil : transition vers l'estimation obst tricale. Natl Vital TABLEAU 42-1 . Taux de mortalit infantile aux tats-Unis en 201e3 No. (%) (pour 1000 naissances)Nombre total de nourrissons 3 932 1n81 (1 n00) 23 446 (6) ge gestationnel : <34 semaines 133 503 (3) 13 284 (100) 34-36 semaines 313 858 (8) 2268 (7) <37 semaines 447 361 (1n1) 15 552 (35) 37-38 semaines 974 162 (25) avant 39 semaines (Spong, 2011). Une cons quence inattendue de cette strat gie de soins de sant a t une augmentation des taux de mortinatalit aux tats-Unis. L'une des pr occupations est que la r gle peut tre mal appliqu e aux gestations avec de v ritables indications m dicales pour un accouchement pr coce (Hill, 2017 ; Nicholson, 2016). Spong (2016) a soulign la n cessit d'effectuer les interventions obst tricales n cessaires lorsque indiqu .39-41 semaines 2 291 468 (58) 4218 (2) ::42 semaines 215 510 (5) 515 (2) Donn es de Matthews, 2015. de gyn cologie et d'obst trique (FIGO). La d finition est d riv e d'une analyse statistique de la r partition de l' ge gestationnel la naissance (Steer, 2005). Il est important de noter que la d notation manque d'une base fonctionnelle sp cifique et doit tre clairement distingu e du concept de pr maturit . La pr maturit repr sente le d veloppement incomplet de divers syst mes organiques la naissance. Par exemple, les poumons sont particuli rement affect s, ce qui entra ne le syndrome de d tresse respiratoire (SDR) (Chap. 34, p. 636). En 2013, aux tats-Unis, 23 446 nourrissons sont d c d s au cours de leur premi re ann e de vie, et un tiers des nourrissons sont d c d s de causes pr matur es (Matthews, 2015). L' ge gestationnel l'accouchement et le risque de morbidit et de mortalit n onatales sont inversement li s (Frey, 2016). Plus pr cis ment, les nouveau-n s n s au d but de la p riode pr pr matur e repr sentent la plus faible proportion des naissances, mais ces nourrissons pr sentent des taux disproportionnellement plus lev s de complications li es la pr maturit (tableau 42-1). partir de 2005, compte tenu du fait que les nouveau-n s n s entre 34 /7 semaines et 366/7 semaines pr sentent des morbidit s et une mortalit caract ristiques des nouveau-n s pr matur s, les naissances pr matur es ont t subdivis es. Ceux qui se trouvent avant 336 semaines sont tiquet s pr matur s, et ceux qui se produisent entre 34 et 36 semaines compl tes sont pr matur s tardifs. En effet, par rapport aux naissances entre les semaines et les 40617 semaines, ces nourrissons peu pr matur s pr sentent des morbidit s qui sont galement associ es la pr maturit (Spong, 2013). R cemment, ce concept s'est tendu aux naissances de 37 /7 semaines 386/semaines, qui sont maintenant d finies comme tant terme, et celles de 39 /7 semaines travers semaines, qui sont d finies comme terme. Sa terminologie r vis e a conduit certains red finir une gestation courte comme tant celle <39 /semaines. Ce faisant, plus d'un tiers des naissances vivantes aux tats-Unis en 2015 seraient d finies comme ayant une p riode de gestation raccourcie (Martin, 2017). L'une des implications est que seulement 65 % des naissances aux tats-Unis ont eu lieu au cours des 39 41 semaines de gestation optimales. Cela met l'accent sur la prise de conscience que la maturation f tale chez l'h
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omme est un continuum qui s'ach ve plus tard dans la grossesse humaine qu'on ne l'imaginait auparavant. Par cons quent, les s quelles n onatales ind sirables dues l'immaturit n onatale avec accouchement lectif avant 39 semaines compl tes sont appr ciables (Reddy, 2009 ; Tita, 2009). Cette connaissance a abouti l' laboration et l'application de la r gle des 39 semaines pour dissuader les accouchements non m dicalement indiqu s : aux tats-Unis, le taux de naissances pr matur es a l g rement augment , passant de 9,57 % en 2014 9,63 % en 2015 (Martin, 2017). Il s'agit de la premi re augmentation de ce pourcentage depuis 2007. Bien que pr occupante, certains soutiennent que la baisse des taux de naissances pr matur es de 2007 2014 refl te un biais syst matique associ aux changements dans les datations obst tricales (Frey, 2016). Sp cieusement, partir de l'ann e de donn es 2014, les rapports nationaux sur les statistiques de l' tat civil du National Center for Health Statistics sont pass s une nouvelle norme pour l'estimation de l' ge gestationnel du nouveau-n pour l'ach vement du certificat de naissance (Martin, 2015). La nouvelle estimation obst tricale mesur e de l' ge gestationnel l'accouchement a remplac les calculs bas s sur la date des derni res r gles normales (chap. 44, p. 846). Comme le montre la figure 42-1, ces mesures diff rent et ne fournissent pas de comparaisons num riques absolues quivalentes des taux de naissances pr matur es. Par exemple, le taux de naissances pr matur es bas sur les estimations obst tricales de 2015 tait de 9,6 % par rapport au dernier taux bas sur les r gles de 11,3 % (Martin, 2017). Les donn es nationales actuelles ne sont plus directement comparables aux taux de naissances pr matur es pr c demment signal s en raison des m thodologies de calcul de l' ge gestationnel d croissant. Les donn es nationales sont maintenant rapport es partir de l'ann e 2007, qui co ncide avec l'ann e o ces informations sont devenues disponibles. 12.68 J.., Stat Rep. 1er juin 2015 ; 64(5):1-20.) Les donn es ont montr que la r duction globale des naissances pr matur es avant 2014 tait en partie due l' volution de la r partition selon l' ge des m res. Sp ciemment, les taux de natalit chez les adolescentes ont diminu . Cela s'est traduit par une baisse des taux de naissances pr matur es au cours de la m me p riode et pourrait expliquer les taux de mortalit infantile plus faibles (Callaghan, 2017). L'un des aspects troublants de la tendance des taux de naissances pr matur es aux tats-Unis est la persistance des disparit s raciales et ethniques. Les taux d'accouchement pr matur chez les femmes noires sont nettement plus lev s que ceux des femmes blanches et hispaniques pour chaque ann e enregistr e (Martin, 2017). De plus, les taux de naissances avant 32 semaines coul es chez les femmes noires sont plus lev s que chez les femmes blanches et hispaniques combin es. Certains chercheurs attribuent cette disparit aux circonstances socio conomiques (Collins, 2007 ; Leveno, 2009). l' chelle internationale, les taux de naissances pr matur es aux tats-Unis sont galement plus lev s que dans d'autres pays industrialis s (Ananth, 2009 ; Delnord, 2017 ; Martin, 2017). Les nouveau-n s n s avant 37 semaines pr sentent diverses morbidit s, dues en grande partie l'immaturit du syst me organique (tableau 42-2). Cela dit, des progr s remarquables ont t r alis s dans la survie n onatale des personnes n es pr matur es. C'est particuli rement vrai pour les nouveau-n s n s apr s 28 semaines. Dans une tude portant sur plus de 18 000 nouveau-n s pesant entre 400 et 1500 g ou g s de 22 32 semaines de gestation, les taux de survie ont t analys s en fonction du poids la naissance et de l' ge gestationnel (Fanarof, 2007). Apr s avoir atteint un poids de naissance de : 1000 g ou un ge gestationnel de 28 semaines pour les femelles, ou 30 semaines pour les m les, les taux de survie atteignent 95 pour cent. Seuil de viabilit Les naissances autrefois consid r es comme des avortements parce que le f tus pesait < 500 g sont maintenant class es comme des naissances vivantes. Aux tats-Unis tats en 2014, 5863 naissances vivantes <500 g ont t enregistr es (Martin, 2017). Pour les nouveau-n s n s avant 33 semaines de gestation, les soins p rinatals et n onatals ont consid rablement progress . En cons quence, le seuil de viabilit , qui est la limite inf rieure de la maturation f tale compatible avec la survie extra-ut rine, a t r valu . Actuellement, le seuil de viabilit se situe entre 20 et 26 semaines de gestation. Les nouveau-n s n s pendant cette p riode p riviable ont t d crits comme fragiles et vuln rables en raison de leurs syst mes organiques immatures. Beaucoup d'entre eux sont d crits au chapitre 34 (p. 639) et comprennent des l sions c r brales dues des l sions hypoxiques-isch miques et la septic mie. Dans ce contexte, l'hypoxie et la septi
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c mie d clenchent une cascade d' v nements qui m nent une h morragie c r brale, une l sion de la substance blanche qui provoque une leucomalacie p riventriculaire et une faible croissance c r brale ult rieure aboutissant une d ficience neurod veloppementale. Les morbidit s associ es comprennent la d ficience intellectuelle, la paralysie c r brale, la c cit , les convulsions et la quadripar sie spastique qui peuvent entra ner la n cessit de soins m dicaux vie (Annas, 2004). tant donn que le d veloppement actif du cerveau se produit normalement au cours des deuxi me et troisi me trimestres, on pense que les personnes n es <25 semaines sont particuli rement vuln rables aux l sions c r brales. Pour faciliter les soins obst tricaux de ces f tus, la Society for Maternal-Fetal Medicine, l'Institut national Eunice Kennedy Shriver pour la sant de l'enfant et le d veloppement humain (NICHD), l'American Academy of Pediatrics et l'American College of Obstetricians and Gynecologists ont organis un atelier conjoint en 2013 (Raju, 2014). La d claration sommaire de cette r union a servi de fondement un document de consensus sur les soins obst tricaux de l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2017 e). TABLEAU 42-2. Probl mes majeurs court et long terme chez les nourrissons de tr s faible poids la naissance Syndrome de d tresse respiratoire, fuite d'air, dysplasie bronchopulmonaire, apn e du pr matur , hyperbilirubin mie, intol rance alimentaire, ent rocolite n crosante, retard de croissance Infection nosocomiale, d ficit immunitaire, infection p rinatale H morragie intraventriculaire, leucomalacie p riventriculaire, hydroc phalie R tinopathie du pr matur Hypotension, persistance du canal art riel, hypertension pulmonaire D s quilibre hydrique et lectrolytique, perturbations acido-basiques An mie iatrog ne, n cessit de transfusions fr quentes, an mie du pr matur Hypoglyc mie, taux de thyroxine transitoirement bas, carence en cortisol Dysplasie bronchopulmonaire, maladie r active des voies respiratoires, asthme Retard de croissance, syndrome de l'intestin court, cholestase Infection virus respiratoire syncytial, bronchiolite Paralysie c r brale, hydroc phalie, atrophie c r brale, retard neurod veloppemental, perte auditive C cit , d collement de la r tine, myopie, strabisme Hypertension pulmonaire, hypertension l' ge adulte Alt ration de la r gulation du glucose, augmentation de l'insuline Donn es d'Eichenwald, 2008. TABLEAU 42-3. R sultats 2V2 ans corrig s l' ge de 80 ans par l' ge gestationnel la naissance en Su de, 2004-2007 )o 40 Ishii (2013) . D Stoll (2010) R sultat 22 23 24 25 26 Total o (nb) Survivants jusqu' 10 53 67 82 85 70 FIGURE 42-2 Taux de survie n onatale selon l' tat la naissance et l' ge gestationnel. La courbe de donn es d'Ishii (201o3) refl te les taux de survie des naissances vivantes ; La courbe Stoll (201o0) refl te les taux de survie des naissances vivantes ; L g re 40 19 33 29 34 31 La courbe de Rysavy (2015) refl te les taux de survie globaux. Mod r e 20 30 21 17 10 16 % des nourrissons d c d s % des nourrissons qui ont surv cu avec les soins obst tricaux Le r sum consensuel fournit un examen des r sultats pour les personnes n es pendant la p riode p riviable. L'accouchement avant 23 semaines entra ne g n ralement la mort, et les taux de survie ne sont que d'environ 5 % (Fig. 42-2). Parmi ceux qui vivent, la morbidit est presque universelle. Notamment, les auteurs soulignent la grande variation des pratiques en mati re de r animation active et sugg rent que ces variations pourraient expliquer les diff rents r sultats p rinataux entre les diff rents tablissements. Une mise en garde importante, cependant, est le biais de d termination. Par exemple, le taux de survie moyen est de 45 % si le d nominateur est constitu de toutes les naissances vivantes, contre 72 % si le d nominateur ne concerne que les nouveau-n s admis en soins intensifs n onatals (Guillen, 2011). Une autre source de biais est l'utilisation d'ensembles de donn es multicentriques pr sentant des diff rences consid rables dans les interventions obst tricales et n onatales pr coces, en particulier 22 et 23 semaines de gestation (Stoll, 2010). Afin d' valuer les r sultats contemporains des nouveau-n s n s entre 22 et 24 semaines, l' tude NICHD Neonatal Le r seau de recherche a rapport des r sultats de survie et de d veloppement neurologique valu s sur des p riodes cons cutives de 2000 2003, de 2004 2007 et de 2008 2011 chez des nourrissons g s de 18 22 mois (Younge, 2017). Le pourcentage de nourrissons qui ont surv cu a consid rablement augment , passant de 30 % en 2000 2003 36 % en 2008 2011r. Le pourcentage de nourrissons qui ont surv cu sans d ficience neurod veloppementale a galement augment de mani re significative, passant de 16 % 20 % au cours de la m me p riode (Fig. 42-3). Bien que les taux de survie sans d ficience neuro
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d veloppementale aient augment au fil du temps chez les nourrissons n s 23 ans et un pourcentage avec incapacit 2V2 ans d' ge corrig . Le taux global d'invalidit comprend le rendement sur le valuations Bayley III, retard de d veloppement mental, paralysie c r brale. et les handicaps visuels et auditifs. Donn es de Serenius F, I, Allen K, Blennow M, et al : nourrissons 2,5 ans apr s des soins p rinatals actifs en Su de, JAMA 201 3 1er mai ; 309( 1 7) : '181n0-1n820. 24 semaines, seulement 1 % des nourrissons n s 22 semaines ont surv cu sans d ficience neurod veloppementale (Younge, 2017). Des r sultats quelque peu similaires ont t publi s en Su de (Serenius, 2013). Son rapport d taille une tude prospective nationale bas e sur la population de tous les nouveau-n s n s avant 27 semaines. Le tableau 42-3 pr sente les taux de survie et d'invalidit de 707 nourrissons su dois n s vivants de 22 26 semaines de gestation entre 2004 et 2007 en Su de. Comparativement aux taux observ s aux tats-Unis, les taux de survie sans d ficience neurod veloppementale taient plus lev s dans la cohorte su doise pour les nourrissons n s 24 semaines de 2004 2007. Le document de consensus sur les soins obst tricaux aborde galement les options de prise en charge en fonction des caract ristiques cliniques d'une grossesse donn e. Les facteurs non modifiables sont le sexe du f tus, le poids et la pluralit . Les facteurs antepartum et intrapartum potentiellement modifiables comprennent le lieu de l'accouchement et l'intention d'intervenir FIGURE 42-3 Mortalit et r sultats neurod veloppementaux 18 22 mois de l' ge corrig par poque de naissance chez les nouveau-n s n s 22 24 semaines. (Donn es de Younge N, Goldstein RF, Bann eM, et al : Survival and neurodevelopmental outcomes among periviable infants, N Engl J Med. 2017 Feb 16 ; 376(7):617-628.) EFM = surveillance f tale lectronique ; SGB = streptocoque du groupe B ; PPROM = rupture pr matur e pr matur e des membranes. Donn es de l'American College of Obstetricians and Gynecologists, 2017e ; Raju, 2014. par c sarienne ou d clenchement du travail, et administration de corticost ro des pr natals et de sulfate de magn sium. La prise en charge postnatale consiste instaurer ou interrompre les soins intensifs apr s la naissance. Les lignes directrices g n rales ont ensuite t examin es pour chaque semaine de gestation (tableau 42-4). Le mode d'accouchement repr sente un autre dilemme car l'accouchement par c sarienne au seuil de viabilit est controvers . Par exemple, si le f tus-nouveau-n est per u comme trop immature pour un soutien agressif, l'accouchement par c sarienne pour des indications courantes telles que la pr sentation par le si ge ou des sch mas de fr quence cardiaque f tale non rassurants peut tre vit . De plus, les tudes observationnelles n'ont pas r ussi documenter un b n fice de l'accouchement par c sarienne pour la seule indication de p riviabilit (Alirevic, 2013). Dans une tude portant sur 2906 singletons entre 24 17 et quelques semaines ligibles pour une tentative d'accouchement vaginal, 84% des f tus c phaliques ont t mis au monde par voie vaginale (Reddy, 2012). Les taux de mortalit n onatale ne diff raient pas par rapport ceux associ s l'accouchement par c sarienne planifi e. Pour les pr sentations par le si ge, cependant, le risque relatif de mortalit tait trois fois plus lev avec une tentative d'accouchement par voie basse. Dans une autre tude, Werner et ses coll gues (2013) ont analys 20 231 nouveau-n s n s l' ge de 24 34 semaines. L'accouchement par c sarienne n'a pas prot ger contre les mauvais r sultats tels que le d c s n onatal, l'h morragie intraventriculaire, les convulsions, la d tresse respiratoire et l'h morragie sous-durale. Sur la base de ces informations, l'Obstetric Care Consensus propose que l'accouchement par c sarienne soit envisag pour les indications f tales 23 ( ; quelques semaines). Cependant, avant 22 semaines, cette voie n'est r serv e qu'aux indications maternelles. Il est difficile de r sumer les pratiques actuelles des soins obst tricaux dans la prise en charge de la grossesse p riviable compte tenu de son volution rapide. Par exemple, depuis janvier 2016, l'American College of Obstetricians and Gynecologists a r dig trois versions de son bulletin de pratique Management of Preterm Labor , et trois versions du document Obstetric Care Consensus ont t publi es depuis novembre 2015. Dans cet environnement incertain, les soins individualis s, centr s sur le patient et dot s d'une quipe multidisciplinaire restent le fondement du clinicien. Bien que nous n'ayons pas les r ponses, nous d crivons nos strat gies de l'H pital Parkland comme une approche de gestion. Nos politiques ont t labor es en collaboration avec la Division de la m decine n onatale. Il est important de noter que la d cision de ne pas pratiquer de c sarienne n'implique pas n cessairem
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ent que les soins du f tus sont r duits. Les n onatologistes sont consult s avant l'accouchement, et une discussion trilat rale sur les taux de survie et de morbidit s'ensuit avec la femme et sa famille. Un n onatologiste assiste chaque accouchement et d termine la prise en charge ult rieure. Dans notre tablissement, les indications f tales traditionnelles pour l'accouchement par c sarienne sont pratiqu es chez les femmes 25 /7 semaines ou au-del . L'accouchement par c sarienne n'est pas prescrit pour les indications f tales avant 24 /7 semaines. 240 semaines, l'accouchement par c sarienne n'est pas op r moins que le poids f tal ne soit estim 750 g ou plus. Une prise en charge obst tricale agressive est pratiqu e en cas de retard de croissance, o l' ge gestationnel est utilis pour guider la prise en charge plut t que la taille du f tus. Les nouveau-n s n s entre 34 et 36 semaines repr sentent plus de 70 % de toutes les naissances pr matur es (Fig. 42-4). Ce groupe a t la proportion de naissances pr matur es uniques qui a augment le plus rapidement aux tats-Unis (Raju, 2006). l' chelle nationale, les pr matur s tardifs 32-33 semaines (12,1 %) 34-36 semaines (71e,3 %) (pr matur s tardifs) FIGURE 42-4 R partition des naissances pr matur es selon l' ge gestationnel aux tats-Unis en 201o5. (Donn es de Martin JA, Hamilton BE, Osterman MJ : Naissances : donn es finales pour 2015. Natl Vital Stat Rep 66(1) :1, 2017.) Rupture spontan e du d collement placentaire, 1 % membranes placenta praevia, 1 % 35 % complications f tales, 2 %autres, 3 % FIGURE 42-5 Complications obst tricales associ es 21 771 naissances tardives pr matur es l'H pital Parkland. (Donn es de Mcintire DO, Leveno J : Taux de mortalit et de morbidit n onatales chez les naissances pr matur es tardives par rapport aux naissances terme, Obstet Gynecol. 2008 Jan ; loll (1 ) :35-41o.) Le taux de natalit est pass de 6,82 % 6,87 % de 2014 2015 (Martin, 2017). Pour estimer les risques associ s aux naissances tardives, les chercheurs ont analys les taux de mortalit et de morbidit n onatales 34, 35 et 36 semaines par rapport ceux des naissances terme entre 1988 et 2005 l'H pital Parkland (McIntire, 2008). Environ 3% de toutes les naissances au cours de la p riode d' tude ont eu lieu entre 24 et 32 semaines, et 9% ont eu lieu pendant les semaines tardives de la p riode pr pr matur e. l'instar des taux nationaux, les naissances pr matur es tardives repr sentaient les trois quarts de toutes les naissances pr matur es. Environ 80 % d'entre eux r sultaient de 1,6 1,5a 1,4 1,2 1,0 0,8 0,6 0,4 0,2 FIGURE 42-6 Taux de mortalit n onatale l'h pital Parkland de 34 40 semaines de gestation chez les nourrissons uniques sans malformations. PA <0,001 contre 39 semaines comme r f rent. pb = 0,02 contre 39 semaines en tant que r f rent. (Reproduit avec la permission de Mcintire DO, Leveno J : Neonatal mortality and morbidity rates in later preterm births compared to births at term mates, Obstet Gynecol. 2008 Jan ; Lolol (1 ) :35-41.) travail pr matur spontan idiopathique ou rupture pr matur e des membranes (Fig. 42-5). D'autres complications obst tricales ont t mises en cause dans les 20 % restants. Les taux de morbidit et de mortalit taient plus lev s chez ces nouveau-n s peu pr matur s que chez les nouveau-n s terme (tableau 42-5 et figure 42-6). De m me, T omashek (2017) a galement signal des taux de mortalit n onatale plus lev s chez les nouveau-n s peu pr matur s. Taux de TABLEAU 42-5. Taux de morbidit n onatale l'H pital Parkland chez les naissances vivantes pr matur es tardives par rapport 39 semaines Grades 1,2Grades 3,r4 Septic mieUne ou plusieurs des r ponses ci-dessus aDonn es pr sent es par n (%). BP <,001 par rapport 39 semaines de r f rence. CP <,05 par rapport 39 semaines de r f rence. Reproduit avec la permission de Mcintire DO, Leveno IJ : Taux de mortalit et de morbidit n onatales chez les naissances pr matur es tardives par rapport aux naissances terme, Obstet Gynecol. 2008 Jan ; LNLL (1 ) :35-41r. Les effets n fastes sur le d veloppement neurologique sont galement plus lev s chez ces nourrissons peu pr matur s (Petrini, 2009). Dans l'ensemble, ces r sultats sugg rent que les soins de sant devraient mettre l'accent sur la pr maturit et inclure ces naissances tardives et pr matur es. De plus, environ 80 % des femmes touch es commencent le travail spontan ment - comme pour les naissances avant 34 semaines - et les tentatives d'interrompre le travail pr matur ont t insuffisantes (Institute of Medicine, 2007). Pour cette raison, il est peu probable qu'une strat gie nationale visant pr venir les naissances pr matur es tardives apporte des avantages perceptibles sans de nouveaux d veloppements dans la pr vention et la gestion du travail pr matur . Entre-temps, l'American College of Obstetricians and Gynecolo pour l'accouchement existe. Quatre causes directes de
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naissances pr matur es aux tats-Unis comprennent : (1) le travail pr matur spontan inexpliqu avec des membranes intactes, (2) la rupture pr matur e idiopathique des membranes (PPROM), (3) l'accouchement pour des indications maternelles ou f tales, et (4) les jumeaux et les naissances multif tales d'ordre sup rieur. De toutes les naissances pr matur es, 30 35 % sont indiqu es, 40 45 % sont dues un travail pr matur spontan et 30 35 % suivent une rupture membranaire pr matur e (Goldenberg, 2008). En effet, une grande partie de l'augmentation du taux de naissances pr matur es uniques aux tats-Unis s'explique par l'augmentation du nombre de naissances pr matur es indiqu es (Ananth, 2005). Enfin, plus d'un jumeau sur deux et plus de neuf tripl s sur dix naissent pr matur s ou avec un faible poids la naissance aux tats-Unis (Chap. 45, p. 873) (Martin, 2017). Les raisons de l'accouchement pr matur ont des ant c dents et des facteurs contributifs multiples, souvent interactifs (Esplin, 2016). Cela est particuli rement vrai pour le PPROM et le travail pr matur spontan . l'instar d'autres processus pathologiques complexes, de multiples alt rations g n tiques et facteurs environnementaux coexistants peuvent conduire une naissance pr matur e (Esplin, 2005 ; Velez, 2008 ; Ward, 2008). Par exemple, des mutations h r ditaires dans les g nes r gulant l'assemblage du collag ne peuvent pr disposer l'insuffisance cervicale ou la rupture pr matur e des membranes (Anum, 2009 ; Wang, 2006 ; Warren, 2007). De plus, l'expression des g nes du sang total et les biomarqueurs prot onomiques sont maintenant utilis s pour aider les pr dicteurs identitaires de naissance pr matur e (Cantonwine, 2016 ; Heng, 2016). des fins cliniques et de recherche, les grossesses avec travail pr matur spontan mais f tus intacts Les membranes doivent tre distingu es de celles compliqu es par des membranes pr matur es rompues pr matur ment. M me ainsi, les personnes ayant un travail pr matur spontan ne constituent pas un groupe homog ne. Parmi les signes associ s les plus courants, citons la grossesse multif tale, l'infection intra-ut rine, les saignements, l'infarctus placentaire, la dilatation cervicale pr matur e, l'insuffisance cervicale, l'hydramnios, les anomalies ut rines fundiques et les anomalies f tales. Les maladies maternelles graves dues aux infections, aux maladies auto-immunes et l'hypertension gestationnelle augmentent galement les risques de travail pr matur . Malgr leur diversit , ces processus aboutissent un point final commun : la dilatation et l'exposition cervicales pr matur es et l'activation pr matur e des contractions ut rines. Il est important de noter que le processus r el du travail pr matur doit tre consid r comme une tape finale d coulant de changements progressifs ou aigus qui pourraient tre initi s des jours, voire des semaines avant le d but du travail. En effet, de nombreuses formes de travail pr matur spontan qui r sultent de l'initiation pr matur e de la phase 2 de la parturition peuvent tre consid r es sous cet angle (Chap. 21, p. 408). Bien que le r sultat final lors d'une naissance pr matur e soit le m me qu' terme avec maturation cervicale et activation myom triale, des tudes r centes sur des mod les animaux soutiennent l'id e que la naissance pr matur e n'est pas toujours une acc l ration du processus normal. Il existe diverses voies pour provoquer une parturition et d pendent de l' tiologie de la naissance pr matur e. Quatre causes principales sont la distension ut rine, le stress materno-f tal, les modifications cervicales pr matur es et l'infection. La grossesse multif tale et l'hydramnios sont des risques bien connus pour l'accouchement pr matur . La distension ut rine pr coce agit probablement pour initier l'expression des prot ines associ es la contraction (CAP) dans le myom tre. Les g nes CAP qui sont influenc s par l' tirement comprennent ceux codant pour les prot ines de jonction lacunaire telles que la connexine 43, pour les r cepteurs de l'ocytocine et pour la prostaglandine synthase (Korita, 2002 ; Lyall, 2002 ; Sooranna, 2004). Des rapports plus r cents sugg rent que les niveaux de mar es de pep lib rant de la gastrine (GRP) sont augment s avec l' tirement pour favoriser la contractilit myom triale. Les antagonistes du GRP peuvent inhiber la contractilit ut rine (Tattershell, 2012). De plus, un canal potassique induit par l' tirement-TREK-1 est r gul la hausse pendant la gestation et r gul la baisse pendant le travail. Cela sugg re un r le potentiel dans la relaxation ut rine pendant la grossesse (Buxton, 2010). Un tirement ut rin excessif conduit galement l'activation pr coce de la cascade endocrinienne placentaire-f tale illustr e la figure 21-10 (p. 410). L'augmentation pr coce des taux d'hormone de lib ration de la corticotrophine et d' strog ne chez la m re qui en r sulte peut encore am liorer l'expression des g nes de la CAP
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myom triale (Warren, 1990 ; Wolfe, 1988). Enfin, l'influence de l' tirement ut rin doit tre prise en compte en ce qui concerne le col de l'ut rus. Une augmentation pr matur e de l' tirement et de l'activit endocrinienne peut d clencher des v nements qui modifient le moment de l'activation ut rine, y compris une maturation cervicale pr matur e. Le stress est d fini comme une condition ou une circonstance d favorable qui perturbe le fonctionnement physiologique ou psychologique normal d'un individu. Des exemples de facteurs de stress sont la restriction nutritionnelle, l'ob sit , les infections et le diab te. La contrainte psychologique peut inclure la discrimination raciale, le stress infantile, la d pression ou le syndrome de stress post-traumatique (Gillespie, 2017 ; Goldstein, 2017 ; Shaw, 2017). Il est difficile d'obtenir une mesure quantitative du stress . Pourtant, de nombreuses preuves montrent une corr lation entre un certain degr de stress maternel et des issues d favorables la naissance, notamment la mortinaissance, la naissance pr matur e et le d veloppement anormal du f tus (Hobel, 2003 ; Ruiz, 2003). Les facteurs qui activent cette cascade sont probablement larges et influen ants sur la r ponse au stress. L'un des m canismes potentiels de l'accouchement pr matur induit par le stress est l'activation pr matur e de l'axe endocrinien placentaire-surr nalien. L'un des d clencheurs peut tre l'augmentation du cortisol due au stress psychologique maternel (Lockwood, 1999 ; Petraglia, 2010 ; Wadhwa, 2001). L'activation de cet axe entra ne une augmentation des taux s riques maternels de l'hormone de lib ration de la corticotrophine (CRH) d riv e du placental. Cela augmente la production d'hormones st ro des surr nales chez l'adulte et le f tus et favorise la perte pr coce de la quiescence ut rine (Fig. 21-10, p. 410). Si l'accouchement pr matur est associ une activation pr coce de l'axe endocrinien f tal surr nal-placentaire, les taux d' strog nes maternels seraient probablement pr matur ment lev s. En effet, une augmentation pr coce des concentrations s riques d'estriol est observ e chez les femmes ayant subi un travail pr matur (Heine, 2000 ; McGregor, 1995). Physiologiquement, cette augmentation pr matur e des niveaux d' strog nes peut modifier la quiescence myom triale et acc l rer la maturation cervicale. Un autre m canisme par lequel le stress peut se traduire par une naissance pr matur e est la s nescence cellulaire pr matur e. Dans le cadre de la physiologie normale, le vieillissement des cellules f tales et d ciduales pr cipite la lib ration de signaux ut rotoniques pour l'activation ut rine terme (Menon, 20 14a). Des tudes animales tay es par des tudes corr latives chez les femmes d montrent qu'une s nescence acc l r e de la d cidue entra ne une naissance pr matur e (Cha, 2013 ; Hirota, 2010). De plus, la s nescence cellulaire pr matur e peut contribuer la RPPROM (Menon, 2016). Dans la plupart des cas, le remodelage cervical pr matur pr c de le d but pr matur du travail. Dans certains cas, le dysfonctionnement cervical de l' pith lium ou de la matrice extracellulaire stromale est la cause sous-jacente. Par exemple, une barri re pith liale cervicale intacte est essentielle pour pr venir l'infection ascendante. La perturbation de cette barri re, comme celle chez les souris d pourvues de glycosaminoglycane hyaluronan, pr dispose les souris l'infection ascendante et la naissance pr matur e (Akgul, 2014). Fait int ressant, le risque accru de naissance pr matur e partir d'une colonisation par un streptocoque du groupe B peut tre d en partie la capacit de la bact rie s cr ter de l'hyaluronidase. Cette enzyme d grade l'acide hyaluronique dans l' pith lium cervicovaginal pour favoriser l'ascension bact rienne (V ornhagen, 2017). Deuxi mement, la comp tence m canique du col de l'ut rus peut tre r duite. Par exemple, des mutations g n tiques dans les composants du collag ne et des fibres lastiques ou des prot ines n cessaires leur assemblage sont des facteurs de risque d'insuffisance cervicale, de RPPROM et d'accouchement pr matur (Anum, 2009 ; Nallasamy, 2017 ; Pyeritz, 2000). Un appareil reproducteur f minin perm able, bien qu'essentiel pour la conception et l'accouchement, est th oriquement probl matique pendant la phase 1 de la parturition. Les bact ries peuvent acc der aux tissus intra-ut rins par : (1) le transfert transplacentaire de l'infection syst mique maternelle, (2) le flux r trograde de l'infection dans la cavit p riton ale via les trompes de Fallope, ou (3) l'infection ascendante par des bact ries du vagin et du col de l'ut rus. Parce que le p le inf rieur de la jonction membrane-d cidule f tale est contigu l'oriice du canal cervical, cette disposition anatomique fournit un passage pour les micro-organismes. L'infection ascendante est consid r e comme la voie d'entr e la plus courante. Les micro-organismes ascendants colonisent le col
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de l'ut rus, les d cidua et ventuellement les membranes, o ils peuvent ensuite p n trer dans le sac amnionique. L'infection intraamnionique en tant que principale cause de travail pr matur dans les grossesses avec des membranes intactes repr sente 25 40 % des naissances pr matur es (Goncalves, 2002 ; lams, 1987). Dans certains cas, des signes histologiques d'inflammation sont trouv s dans les membranes f tales, les d ciduas ou le cordon ombilical. D'autres cas sont consid r s comme subcliniques . Les donn es actuelles sugg rent que l'invasion microbienne de l'appareil reproducteur est suicidaire pour induire une naissance pr matur e m di e par une infection. Les femmes atteintes de cancer de la route sont plus susceptibles de d velopper une chorioamnionite clinique et une RPMAT que les femmes ayant des cultures st riles. De plus, leurs nouveau-n s sont galement plus susceptibles d'avoir des complications p rinatales, notamment le SDR, l'h morragie intraventriculaire et l'ent rocolite n crosante (Hitti, 2001). Bien que l' volution clinique soit plus grave lorsque l'infection intraamnionique est vidente, l'inlammation en l'absence de micro-organismes intraamnioniques d tectables est galement un facteur de risque de r ponse inlammatoire, d crit dans la section suivante (Lee, 2007, 2008 ; Romero, 2014). En somme, plus le travail pr matur commence t t, plus la probabilit d'infection sous-jacente est grande (Goldenberg, 2000 ; Goncalves, 2002 ; Watts, 1992). L'incidence de l'ammocent se recueillie par amniocent se pendant le travail spontan terme est similaire celle du travail pr matur (Gomez, 1994 ; Romero, 1993). Il a t sugg r qu' terme, le liquide amnionique est initi par des bact ries la suite du travail, tandis que dans les grossesses pr matur es, les bact ries repr sentent une cause incitative du travail. Le SHU, l'infection f tale, telle qu'elle est d finie par des bact ries d tect es dans le liquide amnionique, a la fois des tiologies et des cons quences diff rentes. Malgr ces observations, de nombreuses donn es associent la chorioamnionite au travail pr matur (Goldenberg, 2002 ; Ustiin, 2001). Dans le cas de la chorioamnionite, les microbes peuvent envahir les tissus maternels uniquement et non le liquide amnionique. Malgr cela, les endotoxines peuvent stimuler les cellules amnioniques s cr ter des cytokines qui p n trent dans le luid amnionique. Son sc nario peut servir expliquer les observations apparemment contradictoires concernant une association entre les cytokines de Luid amnionique et le travail pr matur dans les cas o les microbes ne sont pas d tect s dans le Luid amnionique. R ponses inflammatoires. Les r ponses inlammatoires sont l'origine de la pathogen se du travail pr matur induit par l'infection. les lipopolysaccharides (LPS) ou d'autres toxines labor es par les bact ries sont reconnues par des r cepteurs de reconnaissance de motifs tels que les r cepteurs de type Toll (Janssens, 2003). Ces r cepteurs sont pr sents sur les phagocytes mononucl aires, les cellules d ciduales, les pith liums cervicaux et les trophoblastes (Chuang, 2000 ; Gonzalez, 2007 ; Holmlund, 2002). La perte de r cepteurs sp cifiques de type Toll entra ne une parturition retard e dans des mod les murins (Montalbano, 2013). Au lieu de cela, l'activation des r cepteurs de type toll induit une cascade de signalisation qui active la production de chimiokines telles que l'interleukine 8 (IL-8) et de cytokines telles que l'IL-13. L'activation recrute galement des cellules immunitaires dans l'appareil reproducteur. Les cytokines sont produites par les cellules immunitaires et par les cellules du col de l'ut rus, des d cidules, des membranes ou du f tus. La production d'IL-13 induite par le LPS favorise son tour une s rie de r ponses qui comprennent : (1) une synth se accrue d'autres, c'est- -dire l'IL-6, l'IL-8 et le facteur de n crose tumorale alpha (TNF-.) ; (2) la prolif ration, l'activation et la migration des leucocytes ; (3) modifications dans les prot ines de la matrice extracellulaire ; et (4) les effets mitog nes et cytotoxiques tels que la fi vre et la r ponse en phase aigu (EI-Bastawissi, 2000). De plus, dans de nombreux tissus, y compris le myom tre, le d cidua et l'amnion, l'IL-1 3 favorise la formation de prostaglandines qui induisent la maturation cervicale et la perte de la quiescence myom triale (Casey, 1990 ; Challis, 2002 ; Keelan, 2003). L'importance des prostaglandines pour les naissances pr matur es m di es par les infections est tay e par l'observation que les inhibiteurs de la prostaglandine peuvent r duire le taux de naissances pr matur es induites par le LPS chez la souris et les primates non humains (Gravett, 2007 ; Timmons, 2014). L'inhibition de la cyclooxyg nase-2 emp che le travail pr matur m di par l'inlammation chez la souris. Et, l'infection intraamnionique immunomodula dans un mod le de primate non humain. Les prot ases telles que les m
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talloprot inases matricielles (MMP) sont galement induites par l'IL-1 3 et ont pour fonction de d composer les composants extracellulaires de la matrice tels que le collag ne ou les lastiques. Cela perturbe l'int grit structurelle des membranes f tales et du cerveau. Les donn es actuelles issues d' tudes animales et humaines sugg rent que de nombreux aspects de la pr maturit m di e par une infection diff rent des voies qui r gulent la parturition terme (Hamilton, 2012 ; Holt, 2011 ; Shynlova, 2013a,b ; Timmons, 2014). Origine des cytokines. Les cytokines ut rines sont probablement importantes pour le travail pr matur . Par exemple, il semble que les cytokines produites lat ralement, tandis que les cytokines produites dans les membranes ou dans les cellules du liquide amnionique ne seront pas transf r es aux tissus maternels. Le transfert de cytokines telles que l'IL-1 3 de Decidua travers les membranes vers le luid amnionique semble cependant tre s v rement limit . De plus, le myom tre humain exprime des r cepteurs de chimiokines qui d clinent pendant le travail (Hua, 2013). La n cessit d'avoir des leucocytes pour l'initiation du travail terme chez les femmes n'est pas encore concluante. En g n ral, les leucocytes r sidents et envahisseurs produisent l'essentiel des cytokines en cas d'inlammation r sultant d'une infection. En effet, avec l'infection, les leucocytes, principalement les neutrophiles, les macrophages et les lymphocytes T, iniltrent le col de l'ut rus, le segment inf rieur de l'ut rus, le fond d' il et les membranes au moment du travail. Les leucocytes envahisseurs et certaines cellules parenchymateuses produisent des cytokines et semblent tre la principale source de cytokines myom triales (Young, 2002). En revanche, dans la d cidule, les cellules stromales et les leucocytes contribuent probablement. Dans le col de l'ut rus, les cellules pith liales glandulaires et de surface semblent produire des cytokines. La pr sence de cytokines dans le liquide amnionique et leur association avec le travail pr matur sont bien document es. Mais leur origine cellulaire exacte, avec ou sans micro-organismes r cup rables, n'est pas bien d finie. Les cytokines du liquide amnionique sont tr s probablement s cr t es par des phagocytes mononucl aires ou des neutrophiles activ s et recrut s dans le luide amnionique. Ainsi, la quantit de luid amnionique IL-1 3 serait d termin e par le nombre de leucocytes recrut s, leur tat d'activation ou l'effet des constituants du liquide amnionique sur leur taux de s cr tion d'IL-1 3. Microbiote vaginal. Les facteurs qui pr disposent l'infection ascendante puis l'accouchement pr matur sont au c ur de la recherche fondamentale en cours. L'immunit ucossale et la fonction barri re de l' pith lium cervicovaginal, la composition du microbiote dans le tractus vaginal et leur interaction sont un sujet majeur (Smith, 2017). D'apr s des tudes animales, l'immunit muqueuse de l'appareil reproducteur inf rieur peut tre perturb e par une infection virale, ce qui entra ne une susceptibilit accrue l'infection bact rienne ascendante (Racicot, 2013, 2017). En plus de la capacit de l' pith lium cervico-vaginal r pondre aux agressions environnementales, la composition de l' cosyst me microbien dans le tractus vaginal peut galement d terminer la susceptibilit l'infection ascendante. que le tractus vaginal non enceinte h berge une communaut microbienne complexe (Gajer, 2012 ; White, 201l). galement d crit dans Chapitre 65 (p. 1245), ces types d' tat communautaire peuvent varier consid rablement parmi les femmes qui sont toutes en bonne sant . De plus, le microbiome vaginal change au cours d'une grossesse normale (Aagaard, 2012 ; Stout, 2017). savoir, la diversit et la richesse des populations de microbes sont r duites pendant la grossesse et deviennent plus stables. Par rapport aux t moins non enceintes, les esp ces de Lactobacillus montrent une dominance accrue. Certaines tudes, mais pas toutes, font tat d'une augmentation de la population de certains microbes, par exemple, Gardnerella vaginalis et Ureaplasma ureayticumqi chez les femmes ayant accouch pr matur ment (Donders, 2009 ; Nelson, 2014). Cependant, les diff rences dans les populations de femmes enceintes, dans les d finitions des naissances pr matur es et dans l'analyse des donn es peuvent compliquer l'interpr tation de ces donn es. Certains micro-organismes sp ciques sont d tect s plus fr quemment que d'autres dans le liquide amnionique des femmes en travail pr matur (Gerber, 2003 ; Hillier, 1988 ; Yoon, 1998). Il s'agit notamment des esp ces G vaginalis, Fusobacterium, Mycoplasma hominis et U ureayticum. Leur identification a t interpr t e par certains comme une preuve pr sum e que les micro-organismes sp ciques sont plus souvent impliqu s en tant qu'agents pathog nes dans l'induction du travail pr matur . Une autre interpr tation, cependant, est qu'avec un acc s direct aux membrane
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s apr s la dilatation cervicale, certains micro-organismes, tels que les fusobact ries, sont plus capables de s'enfouir travers ces tissus expos s et le feront. Les fusobact ries ne sont pr sentes dans le vagin que de 9 % des femmes, mais dans 28 % des cultures de vagin amnionique positives provenant de grossesses avec travail pr matur et membranes intactes (Chaim, 1992). Rupture pr matur e pr matur e des membranes : son terme d finit la rupture spontan e des membranes f tales avant 37 semaines compl tes et avant le d but du travail (American College of Obstetricians and Gynecologists, 20 16d). Une telle rupture a probablement diverses causes, mais l'infection intra-ut rine, les dommages l'ADN induits par le stress oxydatif et la s nescence cellulaire pr matur e sont des v nements pr disposants majeurs (Dutta, 2016 ; Gomez, 1997 ; Mercer, 2003). Les facteurs de risque associ s comprennent un statut socio- conomique inf rieur, un indice de masse corporelle < 19,8, des carences nutritionnelles et le tabagisme. Les femmes atteintes de RPMAT courent un risque accru de r cidive lors d'une grossesse subs quente (Bloom, 2001). Malgr ces facteurs de risque connus, aucun n'est identifi dans la plupart des cas de rupture pr matur e. L'augmentation de l'apoptose ou de la n croptose des composants cellulaires membranaires et des niveaux plus lev s de prot ases sp cifiques dans les membranes et le luide amnionique sont li s la PPROM. La plus grande partie de la r sistance la traction des membranes est fournie par la matrice extracellulaire amnionique amnionique et les collag nes amnioniques interstitiels qui sont produits dans les cellules m senchymateuses (Casey, 1996). Ainsi, la d gradation du collag ne a t au centre de la recherche. La famille MMP est impliqu e dans le remodelage normal des tissus et en particulier dans la d gradation du collag ne. Certains membres sont trouv s des concentrations plus lev es dans le liquide amnionique des grossesses avec PPROM (Maymon, 2000 ; Park, 2003 ; Romero, 2002). L'activit de la MMP est en partie r gul e par les inhibiteurs tissulaires des m talloprot inases matricielles-TI\1Ps. Plusieurs de ces inhibiteurs se trouvent des concentrations plus faibles dans le liquide amnionique des femmes dont les membranes sont rompues. Des niveaux lev s de MMP trouv s un moment o l'expression de l'inhibiteur de la prot ase diminue et soutiennent que leur expression modifie la r sistance la traction amnionique. Des tudes sur des explants d'amniochorion montrent une plus grande expression de la MMP apr s un traitement avec certaines cytokines (Fortunato, 1999a,b, 2002). Avec la rupture de la membrane, l'activit de la thrombine augmente, ce qui active la synth se des MMP et des prostaglandines. Des tudes men es par Mogami (2013) mettent en vidence un m canisme b) qui consiste d terminer si l'endotoxine bact rienne ou TNF-. provoque la lib ration de fibronectine f tale (FN) par les cellules pith liales de l'amnion. Le FN se lie ensuite au r cepteur 4 de type Toll dans les cellules m senchymateuses amniotiques pour activer les cascades de signalisation. Cela se traduit par une augmentation de la synth se de la prostaglandine E (PGEJ) et une activit lev e des MJlIPs. Des niveaux plus lev s de prostaglandines favorisent la maturation cervicale et les contractions ut rines. Des concentrations plus lev es de MMP permettent la d gradation du collag ne dans les membranes f tales, ce qui entra ne une rupture pr matur e. Dans les grossesses avec PPROM, l'amnion pr sente un degr de mort cellulaire plus lev et plus de marqueurs d'apoptose que celui de l'amnios terme (Arechavaleta-Velasco, 2002 ; Fortunato, 2003). Des tudes in vitro indiquent que l'apoptose est probablement r gul e par l'endotoxine bact rienne, l'IL-13 et le TNF-.. De plus, le stress oxydatif d clench par des v nements autres que l'infection peut induire des dommages l'ADN, une s nescence pr matur e et une inflammation et une prot olyse subs quentes qui m nent la RPPROM (Menon, 2014a,b). Enfin, il existe des prot ines impliqu es dans la synth se du collag ne r ticul mature ou des prot ines matricielles qui lient le collag ne et favorisent ainsi la r sistance la traction. Ces prot ines sont alt r es dans les membranes avec une rupture pr matur e (Wang, 2006). Plusieurs tudes ont examin l'incidence de la RPMAT induite par l'infection. Les cultures bact riennes de luid amnionique jouent un r le dans une proportion significative pour l'infection. Une revue de 18 tudes et de pr s de 1500 femmes atteintes de RPPROM a r v l que les bact ries taient isol es du liquide amnionique dans un tiers des cas (Goncalves, 2002). En cons quence, certains ont administr un traitement antimicrobien des femmes en travail pr matur spontan avec des membranes intactes, cependant, les r sultats ont t d cevants, comme nous le verrons plus loin la page 825 (Kenyon, 2008b). La r ponse inflammatoir
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e qui conduit l'affaiblissement de la membrane et les m diateurs de ce processus font actuellement l'objet de recherches. L'un des objectifs est d'identifier les marqueurs de risque pr coces pour la RPPROM. Les jumeaux et les naissances multif tales d'ordre sup rieur repr sentent environ 3 % des nouveau-n s n s aux tats-Unis (Martin, 2017). L'accouchement pr matur continue d' tre la principale cause de morbidit et de mortalit p rinatales excessives lors des grossesses multif tales. Les effets de l' tirement ut rin discut s la page 809 sont vidents. Bon nombre de ces interrelations sont examin es au chapitre 45 (p. 885). Plusieurs facteurs g n tiques et environnementaux influent sur la fr quence du travail pr matur . Parmi ceux-ci, la menace d'avortement en d but de grossesse est associ e des taux plus lev s d'issues ind sirables ult rieures. Weiss (2004) a signal des saignements vaginaux de 6 13 semaines de gestation chez pr s de 14 000 femmes. Des saignements l gers et abondants taient associ s un travail pr matur ult rieur, un d collement placentaire et une perte de grossesse avant 24 semaines. Les malformations cong nitales chez le f tus peuvent galement pr disposer une naissance pr matur e. Dans une analyse secondaire des donn es de l'essai FASTER (First and Second-Term Evaluation of Risk), des malformations cong nitales taient associ es des naissances pr matur es et des nouveau-n s de faible poids la naissance (Dolan, 2007). Le tabagisme, la prise de poids insuffisante chez la m re et la consommation de drogues illicites influent sur l'incidence et l'issue des nouveau-n s de faible poids la naissance (chap. 44, p. 849). Les extr mes du poids maternel - la fois les m res en sous-poids et ob ses - pr sentent un risque accru d'accouchement pr matur (Cnattingius, 2013 ; Girsen, 2016). D'autres facteurs maternels sont en cause, notamment l' ge maternel jeune ou avanc , la pauvret , la petite taille et la carence en vitamine C (Casanueva, 2005 ; Gielchinsy, 2002 ; Kramer, 1995 ; Leveno, 2009 ; Meis, 1995). Comme nous l'avons vu la page 809, des facteurs psychologiques tels que la d pression, l'anxi t et le stress chronique sont associ s l'accouchement pr matur (Hofman, 2016 ; Venkatesh, 2016). Dans une revue de plus de 50 tudes, Donovan et ses coll gues (2016) ont trouv un lien significatif entre l'insuffisance pond rale la naissance et l'accouchement pr matur chez les femmes bless es par des violences physiques (chap. 47, p. 925). Des tudes sur le travail et l'activit physique li es aux naissances pr matur es ont donn des r sultats contradictoires (Goldenberg, 2008). Certaines donn es sugg rent que le travail de longues heures et le travail physique difficile sont probablement li s un risque plus lev d'accouchement pr matur (Luke, 1995). Cependant, l'exercice a robique chez les femmes de poids normal ayant une grossesse unique sans complication semble tre sans danger et ne pas tre associ un accouchement pr matur (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2017d ; Di Mascio, 2016). Une m ta-analyse de l'activit physique a r v l que l'activit physique pendant les loisirs tait associ e un risque r duit d'accouchement pr matur (Aune, 2017). La nature r currente, familiale et raciale de la naissance pr matur e sugg re que la g n tique peut jouer un r le causal. L'accumulation de la litt rature sur les variantes g n tiques renforce ce concept (Gibson, 2007 ; Hampton, 2006 ; Macones, 2004 ; Velez, 2009). Plusieurs tudes de ce type ont galement impliqu des g nes immunor gulateurs dans la potentialisation de la chorioamnionite en cas d'accouchement pr matur d une infection (Varner, 2005). L'inflammation des gencives est une inflammation ana robie chronique qui touche jusqu' 50 % des femmes enceintes aux tats-Unis tats (Goepfert, 2004). Vergnes et Sixou (2007) ont effectu une m ta-analyse de 17 tudes et ont conclu que la maladie parodontale tait significativement associ e l'accouchement pr matur . Pour mieux tudier cette relation, Michalowicz (2006) a assign au hasard 813 femmes enceintes entre 13 et 17 semaines de gestation atteintes d'une maladie parodontale au traitement pendant la grossesse ou le post-partum. Le traitement pendant la grossesse a am lior la maladie parodontale et tait s r. Cependant, le traitement n'a pas r ussi modifier de mani re significative les taux de naissances pr matur es. sa position a t r affirm e lors d'un atelier conjoint de la F d ration europ enne de parodontologie et de l'American Academy of Periodontology (Sanz, 2013). Les intervalles entre les grossesses sont li s des issues p rinatales d favorables. Dans une m ta-analyse, des intervalles < 18 mois et > 59 mois taient associ s des risques plus lev s pour les naissances pr matur es et les nouveau-n s de petite taille pour l' ge gestationnel (Conde-Agudelo, 2006). L'effet causal des intervalles courts entre les gro
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ssesses a toutefois t remis en question (Ball, 2014). Le facteur de risque le plus important pour le travail pr matur est un accouchement pr matur ant rieur. Les donn es recueillies aupr s de pr s de 16 000 femmes ayant accouch l'H pital Parkland sont instructives. Plus pr cis ment, le risque d'accouchement pr matur r current chez les femmes ayant accouch pour la premi re fois pr matur ment tait trois fois plus lev que chez les femmes dont le premier nouveau-n tait n terme. Plus d'un tiers des femmes dont les deux premiers nouveau-n s taient pr matur s ont par la suite accouch d'un troisi me nouveau-n pr matur . La plupart, 70 pour cent, des naissances r currentes dans cette tude ont eu lieu dans les 2 semaines suivant l' ge gestationnel de l'accouchement pr matur pr c dent. Les causes d'accouchement pr matur ant rieur sont galement r currentes. Bien que les femmes ayant d j accouch pr matur ment soient clairement risque de r cidive, elles ne repr sentaient que 10% du total des naissances pr matur es dans cette tude. En d'autres termes, 90 % des naissances pr matur es l'h pital Parkland ne pouvaient pas tre pr dites sur la base d'ant c dents de naissance pr matur e. Laughon et al. (2014) ont confirm l'importance de l'accouchement pr matur spontan pr alable. Notamment, ces chercheurs ont galement constat qu'une naissance pr matur e ant rieure indiqu e tait fortement associ e une naissance pr matur e spontan e ult rieure. Des variations dans la d finition de l'utilisation spontan e et de l'utilisation indiqu e peuvent expliquer cette association. En fin de compte, le risque d'accouchement pr matur r current est influenc par trois facteurs : la fr quence des accouchements pr matur s ant rieurs, la gravit mesur e par l' ge gestationnel et l'ordre dans lequel l'accouchement pr matur ant rieur a eu lieu (McManemy, 2007). C'est- -dire que le risque d'accouchement pr matur r current d'une femme est influenc par son nombre et sa s quence pass s de naissances pr matur es et terme. Par exemple, un risque d'accouchement pr matur r current pour une femme gravida 3 para 2 avec une naissance pr matur e ant rieure suivie d'une naissance terme difers d'une femme avec une naissance terme ant rieure suivie d'une naissance pr matur e. Ainsi, l'incidence de l'histoire reproductive a une signification pronostique profonde pour le risque de r cidive. De plus, cela peut galement influer sur le b n fice suppos attribu diverses interventions d crites plus loin. Comme nous l'avons vu la page 810, un lien entre certains cas de naissance pr matur e et d'infection semble irr futable (Goldenberg, 2008). Dans plusieurs tudes, un traitement antimicrobien a t administr pour pr venir le travail pr matur que l'on pensait tre d une invasion microbienne. Ces strat gies ciblaient particuli rement les esp ces de Mycoplasmes. Morency et ses coll gues (2007) ont effectu une m ta-analyse de 61 articles et ont sugg r que les antimicrobiens administr s au cours du deuxi me trimestre pourraient pr venir les naissances pr matur es ult rieures. Andrews et al. (2006) ont pr sent les r sultats d'un essai randomis au cours duquel ils ont administr une dose d'azithromycine et de m tronidazole tous les 4 mois 241 femmes non enceintes dont la derni re grossesse s' tait sold e par un accouchement spontan avant 34 semaines. Environ 80 % des femmes ayant eu des grossesses ult rieures avaient re u le m dicament l' tude dans les 6 mois suivant leur conception ult rieure. Un tel traitement antimicrobien interconceptionnel n'a pas r duit le taux d'accouchements pr matur s r currents. l'aide d'une analyse de sous-groupe de ces m mes femmes, Tita et ses coll gues (2007) ont conclu qu'une telle utilisation d'antimicrobiens pouvait tre nocive. Dans une autre tude randomis e, 2661 femmes ont re u un placebo ou du m tronidazole plus de l' rythromycine entre 20 et 24 semaines de gestation, suivi d'ampicilline et de m tronidazole pendant le travail (Goldenberg, 2006). Son traitement antimicrobien n'a pas r duit le taux d'accouchements pr matur s ni celui de chorioamnionite histologique. l'heure actuelle, l'antibioprophylaxie pour pr venir les naissances pr matur es n'est pas recommand e chez les femmes ayant un travail pr matur et des membranes intactes (Flenady, r2013). Dans cette condition, la flore vaginale normale, productrice de peroxyde d'hydrog ne et pr dominance de lactobacilles, est remplac e par des ana robies (Hillier, 1995 ; Nugent, 1991). Son diagnostic et sa prise en charge sont abord s au chapitre 65 (p. 1245). l'aide de la coloration de Gram, les concentrations relatives des morphotypes bact riens caract ristiques de la vaginose bact rienne sont d termin es et class es par le score de Nugent ou valu es cliniquement avec les crit res d'Amsel. La vaginose bact rienne a t associ e l'avortement spontan , au travail pr matur , la RPPROM, la chorioamnionite et
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l'infection du liquide amnionique (Hillier, 1995 ; Kurki, 1992 ; Leitich, 2003a,b). Les facteurs environnementaux semblent tre importants dans le d veloppement de la vaginose bact rienne. L'exposition au stress chronique, les diff rences ethniques et les douches vaginales fr quentes ou r centes sont associ es des taux plus lev s de la maladie (Culhane, 2002 ; Ness, 2002). Une interaction g ne-environnement a galement t d crite (Macones, 2004). Les femmes atteintes de vaginose bact rienne et d'un g notype TNF-a sensible pr sentaient une incidence neuf fois plus lev e d'accouchements pr matur s. D'apr s toutes ces tudes, une flore vaginale d favorable semble associ e un accouchement pr matur spontan . Malheureusement, ce jour, le d pistage et le traitement n'ont pas emp ch les naissances pr matur es. Ceux-ci sont discut s plus en d tail au chapitre 65 (p. 1246). En effet, la r sistance microbienne ou la modification de la flore vaginale induite par les antimicrobiens r sulte de r gimes visant liminer la vaginose bact rienne (Beigi, 2004 ; Carey, 2005). La diff renciation pr coce entre le vrai et le faux travail est difficile, surtout avant l'apparition et la dilatation d montrables du col de l'ut rus. L'activit ut rine seule peut tre trompeuse en raison des contractions de Braxton Hicks. Ces contractions irr guli res et non rythmiques peuvent causer une confusion consid rable dans le diagnostic du vrai travail. Il n'est pas rare que les femmes qui accouchent avant terme aient une activit ut rine attribu e des contractions de Braxton Hicks qui entra nent un diagnostic incorrect de faux travail. Par cons quent, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016b) d finit le travail pr matur comme tant des contractions r guli res avant 37 semaines qui sont associ es des changements cervicaux. En plus des contractions, la pression pelvienne, les crampes semblables aux menstruations, les pertes vaginales aqueuses et les douleurs lombaires ont t empiriquement associ es l'imminence d'un accouchement pr matur . Certains pensent que de telles plaintes sont courantes lors d'une grossesse normale et sont donc souvent minimis es par les patientes et les prestataires de soins obst tricaux. L'importance de ces sympt mes en tant que signe avant-coureur de l'accouchement a t soulign e par certains chercheurs, mais pas tous (Lams, 1990 ; Kragt, 1990). Lams et ses coll gues (1994) ont constat que les signes et sympt mes signalant le travail pr matur , y compris les contractions ut rines, n'apparaissaient que dans les 24 heures suivant le travail pr matur . Chao (2011) a tudi prospectivement 843 femmes avec un f tus unique qui se sont pr sent es l'h pital Parkland avec des sympt mes de travail pr matur entre 24 /7 et 336/7 semaines, des membranes intactes et une dilatation cervicale <2 em. Les tuyaux dont le col de l'ut rus est rest <2 em ont t renvoy s la maison avec un diagnostic de faux travail pr matur . Lorsqu'on l'analyse par rapport la population obst tricale g n rale, les femmes renvoy es la maison avaient un taux similaire de naissance avant 34 semaines (2) contre 1 %. Cependant, ces femmes avaient des taux d'accouchement significativement plus lev s entre 34 et 36 semaines - 5% contre 2%. Les femmes avec une dilatation cervicale de 1 em la sortie taient significativement plus susceptibles d'accoucher avant 34 semaines par rapport aux femmes sans dilatation cervicale - 5% contre 1%. Il est important de noter que pr s de 90 % des membres du groupe I-em ont livr dans les 21 jours suivant la pr sentation initiale. Les chercheurs ont valu les changements cervicaux asymptomatiques qui peuvent pr dire le travail pr matur . La dilatation cervicale asymptomatique apr s le milieu de la grossesse est suspect e d' tre un facteur de risque d'accouchement pr matur , bien que certains cliniciens consid rent qu'il s'agit d'une variante anatomique normale. De plus, les r sultats de l' tude ont sugg r que la parit seule n'est pas suicidaire pour expliquer la dilatation cervicale d couverte au d but du troisi me trimestre. Cook (1996) a valu longitudinalement l' tat du col de l'ut rus l'aide d'une chographie transvaginale entre 18 et 30 semaines chez des nullipares et des multipares qui ont tous accouch terme. La longueur et le diam tre cervicaux taient identiques dans les deux groupes tout au long de ces semaines critiques. Dans une tude men e l'h pital Parkland, des examens num riques du col de l'ut rus ont t effectu s entre 26 et 30 semaines chez 185 femmes asymptomatiques. Environ 25 % des femmes dont le col de l'ut rus tait dilat de 2 ou 3 em ont accouch avant 34 semaines (Leveno, 1986a). D'autres chercheurs ont v rifi que la dilatation du col de l'ut rus tait un facteur pr dictif d'un risque accru d'accouchement pr matur (Copper, 1995). Bien que les femmes pr sentant une dilatation et une confrontation au troisi me trimestre soient plus
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risque d'accouchement pr matur , la d tection n'am liore pas n cessairement l'issue de la grossesse. Buekens et associ s (1994) ont r parti au hasard 2719 femmes pour subir des examens cervicaux de routine chaque visite pr natale et les ont compar s 2721 femmes chez qui des examens en s rie n'ont pas t effectu s. La connaissance de la dilatation cervicale pr natale n'a pas eu d'incidence sur l'issue de la grossesse li e l'accouchement pr matur ou sur la fr quence des interventions pour le travail pr matur . Les enqu teurs ont galement signal que les examens du col de l'ut rus n' taient pas li s la RPPROM. Il semble que les examens pr nataux du col de l'ut rus chez les femmes asymptomatiques ne soient ni b n fiques ni nuisibles. Un tocodynamom tre externe ceintur autour de l'abdomen et reli un enregistreur lectronique de taille permet une femme de se d placer pendant que l'activit ut rine est enregistr e. Les r sultats sont transmis quotidiennement par t l phone. Les femmes sont inform es des signes et des sympt mes du travail pr matur , et les cliniciens sont tenus au courant de leurs progr s. L'approbation de ce moniteur en 1985 par la Food and Drug Administration (FDA) a incit son utilisation clinique grande chelle. Par la suite, il a t prouv que l'utilisation de ce syst me co teux et chronophage ne r duit pas les taux de naissances pr matur es (Collaborative Home Uterine Monitoring Study Group, 1995 ; lams, 2002 ; Urquhart, 2017). Malgr les progr s de la technologie avec Internet et les t l phones portables, l'utilisation d'une telle surveillance est d courag e (Merican College of Obstetricians and Gynecologists, 20 16c). Sa glycoprot ine est produite sous 20 formes mol culaires diff rentes par divers types de cellules, notamment les h patocytes, les fibroblastes, les cellules endoth liales et les cellules amniotiques f tales. Pr sente en fortes concentrations dans le sang maternel et le liquide amnionique, on pense que la fFN fonctionne dans l'adh sion intercellulaire lors de l'implantation et dans le maintien de l'adh rence placentaire la d cidue ut rine (Leeson, 1996). D tect dans les s cr tions cervico-vaginales chez les femmes qui ont des grossesses normales avec des membranes intactes terme, le fFN semble refl ter un remodelage stromal du col de l'ut rus avant le travail. Lockwood (1991) a signal que la d tection de FN dans les s cr tions cervicovaginales avant la rupture de la membrane tait un marqueur possible de l'imminence d'un travail pr matur . Les niveaux qualitatifs et quantitatifs de FN sont mesur s l'aide de les dosages immuno-enzymatiques et les valeurs sup rieures 50 ng/mL sont consid r s comme positifs. La contamination de l' chantillon par le sang ammoniacal et maternel doit tre vit e. Les tudes interventionnelles fond es sur l'utilisation du d pistage des FN chez les femmes asymptomatiques n'ont pas d montr d'am lioration des r sultats p rinataux (Andrews, 2003 ; Esplin, 2017 ; Grobman, 2004). L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016c) ne recommande pas le d pistage l'aide de tests FN. Son utilisation en conjonction avec la mesure de la longueur cervicale est abord e ci-dessous. sont associ s des taux accrus de naissances pr matur es (Lams, 1996). La technique de mesure de la longueur cervicale l'aide de la sonog raphy est d crite au chapitre 10 (p. 189). Lorsqu'elle est effectu e par des op rateurs form s, l'analyse de la longueur cervicale l'aide de l' chographie transvagante est s re, hautement reproductible et plus sensible chez les obst triciens et les gyn cologues, 20 16c). La Soci t pour la r alisation d'une mesure appropri e de la longueur cervicale. Obtenir une formation sp cifique dans l'acquisition et l'interpr tation de l'imagerie de la longueur cervicale par le biais de programmes d'accr ditation. L' chographie cervicale transvaginale n'est pas affect e par l'ob sit maternelle, la position du col de l'ut rus ou l'observation de la partie f tale. En raison de l'incapacit distinguer facilement le segment ut rin inf rieur du col de l'ut rus au d but de la gestation, l' valuation de la longueur cervicale transvaginale est g n ralement effectu e apr s 16 semaines de gestation. l'heure actuelle, ces interrogatoires sont limit s aux gestations uniques et ne sont pas recommand s pour les grossesses multif tales en dehors des cycles de recherche (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2016c). Les indications de mesure de la longueur cervicale sont quelque peu controvers es. Pour les femmes ayant des ant c dents d'accouchement pr matur spontan , la Society for Maternal-Fetal Medicine (20 16b) recommande le d pistage de la longueur cervicale transvaginale. Cependant, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016c) ne recommande d'envisager le d pistage que pour cette indication. Chez les femmes ayant une grossesse unique mais sans ant c dents d'accouchement pr matur
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, la Society for Maternal-Fetal Medicine (20, 16b) consid re que le d pistage de la longueur du col de l'ut rus est raisonnable, mais reconna t que cela reste un sujet de d bat. La premi re pr occupation du d pistage concerne l'efficacit des interventions visant am liorer les r sultats p rinataux une fois que le d pistage de la taille du col de l'ut rus a isol les gravidas risque. Parmi les interventions, le cerclage cervical et l'administration de progest rone vaginale ont toutes deux t valu es. La progest rone vaginale pour cette indication est discut e la page 817. Pour le cerclage prophylactique chez les femmes ayant d j accouch pr matur ment et des cols raccourcis, de nombreuses tudes n'ont pas r ussi montrer des r sultats primaires sup rieurs. Cependant, des analyses fragmentaires de sous-groupes issus des essais ont par la suite servi de base aux recommandations des directives de pratique actuelles concernant l' valuation de la longueur cervicale et la prise en compte de la mise en place du cerclage. Une deuxi me pr occupation est l'exactitude et l'utilit du test de d pistage, en particulier chez les femmes faible risque, qui repr sentent la majeure partie de la population ayant accouch pr matur ment (p. 813). Pour r soudre ce probl me chez les femmes faible risque, Esplin et ses coll gues (2017) ont tudi prospectivement 9410 nullipares avec des grossesses uniques. Le d pistage universel de la longueur cervicale mesur e par chographie et la mesure quantitative des niveaux vaginaux de fFN ont t valu s comme pr dicteurs des femmes qui accoucheraient spontan ment avant 37 semaines. Ces mesures avaient une faible performance pr dictive en tant que test de d pistage. En fait, toutes les modalit s de d pistage avaient une sensibilit relativement faible et de faibles valeurs pr dictives positives. Sur la base de ces r sultats, l'utilisation syst matique de ces tests de d pistage dans cette population faible risque n'est pas recommand e. Bloom et Leveno (2017) ont par la suite critiqu l'utilisation du d pistage transvaginal de la longueur cervicale chez les femmes faible risque et la promulgation de lignes directrices consensuelles. Comme nous l'avons d crit au chapitre 1 (p. 7), ils ont soulign les co ts exorbitants qui p sent sur le syst me de soins de sant aux tats-Unis en raison de ces strat gies. La pr vention des naissances pr matur es reste un objectif insaisissable. Pourtant, cela peut tre r alisable. Parmi les options, la mise en place du cerclage peut tre utilis e pour pr venir l'accouchement pr matur dans au moins trois circonstances. Tout d'abord, la proc dure peut tre b n fique pour les femmes qui ont des ant c dents de pertes r currentes au milieu du trimestre et qui sont diagnostiqu es avec une insuffisance cervicale. Un deuxi me exemple est celui de la femme identifi e lors de l' chographie comme ayant un col de l'ut rus court. La troisi me indication est un cerclage de sauvetage , effectu d'urgence lorsque l'incomp tence cervicale est reconnue chez les femmes menac es d'accouchement pr matur . Comme c'est le cas pour pratiquement toutes les affections obst tricales, une anamn se pr cise est essentielle pour les d cisions de prise en charge. Pour les avortements r currents dus l'incomp tence cervicale, des indices historiques sont d crits au chapitre 18 (p. 354). Pour les femmes dont le col de l'ut rus est court d tect accidentellement par chographie, l'avantage de la mise en place du cerclage semble directement li au fait que la femme ait des ant c dents d'accouchement pr matur . Chez les personnes n'ayant jamais accouch pr matur ment, le cerclage pour un col court d tect par chographie n'offre aucun avantage. To et associ s (2004) ont d pist 47 123 femmes et ont assign au hasard les 253 femmes ayant des cols < de 15 mm, avec ou sans ant c dents d'accouchement pr matur , au cerclage ou sans cerclage. La fr quence des accouchements pr matur s avant 33 semaines n'a pas vari de mani re significative. En revanche, les femmes ayant un col de l'ut rus court diagnostiqu par chographie et des ant c dents d'accouchement pr matur peuvent en b n ficier. Owen et ses coll gues (2009) ont r parti au hasard 302 femmes ayant d j accouch pr matur ment et avec un col de l'ut rus court d fini comme une longueur de <25 mm jusqu'au cerclage ou aucune proc dure. Le crit re de jugement principal de l' tude n'a pas t soutenu par l'intervention. Cependant, les femmes ayant une longueur cervicale < 15 mm ont accouch avant 35 semaines beaucoup moins souvent apr s le cerclage par rapport aux femmes sans cerclage - 30 contre 65%. Son tude a sugg r que les naissances pr matur es r currentes pourraient tre vit es chez un sous-ensemble de femmes ayant des grossesses uniques asymptomatiques avec la fois une naissance pr matur e ant rieure et une courte longueur cervicale. Ces r sultats ont incit Berghella et ses coll gues (201r1), qui ont effectu
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une m ta-analyse l'aide de donn es individuelles sur les patients (Fig. 42-7). Les crit res de jugement principaux des essais inclus n'ont pas soutenu la mise en place du cerclage. Cependant, ces chercheurs ont conclu que le cerclage pr venait de mani re significative les naissances pr matur es et am liorait la mortalit et la morbidit p rinatales composites chez les femmes ayant d j accouch pr matur ment spontan ment, gestation unique et longueur cervicale <25 mm. Une mise en garde dans l'interpr tation de ces donn es de cerclage est l'influence de l'histoire obst tricale. Par exemple, tous les essais comprenant la m ta-analyse incluaient les naissances pr matur es d s 16 17 semaines de gestation. Il est probl matique de consid rer ces pertes au d but du deuxi me trimestre comme des naissances pr matur es, plut t que comme de l'incomp tence cervicale. Ainsi, il est difficile de distinguer si ces femmes ont t trait es dans le cadre d'une incapacit cervicale ou d'un travail pr matur 16 semaines. N anmoins, sur la base de ces tudieur du rapport de risqueSous-groupe M-H, fixe, IC 95 % 0,01 0,1 10 100 FIGURE 42-7 Cerclage ou absence de cerclage pour la pr vention de la r currence de l'accouchement pr matur chez les femmes ayant une longueur cervicale de <25 mm. Analyse en parcelle foresti re de la mortalit et de la morbidit p rinatales composites. IC = indice de confiance. (Adapt avec la permission de Berghella V, Rafael TJ, Szychowski JM, et al : Cerclage pour le col de l'ut rus court l' chographie chez les femmes ayant des gestations uniques et des naissances pr matur es ant rieures : une m ta-analyse, Obstet Gynecol 117(3) :663,2011.) L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016c) a conclu que chez les femmes ayant une grossesse unique, un accouchement pr matur spontan ant rieur avant 34 semaines, une longueur cervicale <25 mm et un ge gestationnel <24 semaines, la pose d'un cerclage peut tre envisag e. Prophylaxie avec des compos s progestatifs Chez la plupart des mammif res, le retrait de la progest rone est consid r comme un v nement d clenchant la parturition. Pendant la parturition humaine, cependant, les niveaux de progest rone dans le liquide maternel, f tal et amnionique restent lev s. Il a t propos que la parturition humaine implique un retrait fonctionnel de la progest rone m di par diminution de l'activit des r cepteurs de la progest rone (Chap. 21, p. 401). Il s'ensuit conceptuellement que l'administration de progest rone peut bloquer le travail pr matur . Cette hypoth se a stimul plusieurs tudes sur le caproate de 17-alpha-hydroxyprogest rone (17OHP-C) et la progest rone administr e par voie vaginale chez des femmes pr sentant des risques variables d'accouchement pr matur . l'heure actuelle, les avantages rapport s de l'un ou l'autre de ces traitements progestatifs sont limit s aux femmes ayant une grossesse unique. La prophylaxie la progest rone, en particulier dans les gestations multif tales, n'a pas r duit les taux de naissances pr matur es (Caritis, 2009 ; Rouse, 2007). Par cons quent, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016c) et la Society for Maternal-Fetal Medicine (2017 a) approuvent l'utilisation du traitement progestatif pour la pr vention des naissances pr matur es chez certaines femmes ayant une grossesse unique. Les crit res sont des ant c dents d'accouchement pr matur ou l'absence d'accouchement pr matur , mais un col de l'ut rus court identifi par chographie. Le 17-OHP-C est un progestatif synth tique et le premier et le seul m dicament approuv par la FDA pour la pr vention des naissances pr matur es r currentes. L'approbation en 2011 a t appuy e par une tude men e par le r seau des unit s de m decine materno-f tale (Meis, 2003). Dans cet essai, 463 femmes ayant d j accouch pr matur ment ont t r parties au hasard pour recevoir des injections intramusculaires hebdomadaires d'huile inerte ou de 17-0HP-C de 16 36 semaines de gestation. Ils ont signal une r duction significative de la r cidive de l'accouchement pr matur chez 36% des femmes recevant du 17-0HP-C contre 55% de celles ayant re u un placebo. Cette tude MFMU a t contest e en raison du taux d'accouchement pr matur tonnamment lev dans le bras placebo (Romero, 2013). L'une des explications de ce taux lev dans le groupe placebo tait l'asym trie des risques de r cidive. En effet, 41 % du groupe t moin avait eu des naissances pr matur es ant rieures, contre seulement 28 % dans le groupe 17-0HP-C. Une autre pr occupation tait que la dose d'injection de 17-0HP-C, qui tait de 250 mg par semaine, a t choisie empiriquement (Caritis, 2014). Seuls des rapports ult rieurs ont d crit la pharmacocin tique du 17-0HP-C (Caritis, 2012). N anmoins, la Society for Maternal-Fetal Medicine (2017a) a r cemment r it r l'utilisation du 17-0HP-C, plut t que de la progest rone vaginale, pour la pr vention des naissances pr matur es r cu
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rrentes. Sharma et al. (2008) ont signal que le m tabolisme du 17-0HP-C tait principalement m di par le syst me enzymatique CYP3A. Ainsi, d'autres agents qui induisent ou inhibent ce syst me enzymatique ainsi que l'insuffisance h patique peuvent modifier les niveaux de m dicament. Ils ont galement montr que 17-0 HP-C n'est pas converti apr s administration en m tabolite primaire de la progest rone, la 17a-hydroxyprogest rone. L'ainit relative de liaison de 17-0 HP-C aux r cepteurs de la progest rone n'est que d'environ 30 % de celle de la progest rone (Attardi, 2007). tant donn que le 17-0HP-C synth tique n'est pas converti en un progestatif naturel et n'est pas sup rieur la progest rone pour provoquer une r ponse hormonale via la voie classique m di e par les r cepteurs st ro diens, d'autres voies sont maintenant envisag es pour expliquer son efficacit (Manuck, 2011). Caritis et ses coll gues (2012) ont examin 61 femmes recevant un traitement 17-0HP-C et ont constat que la dur e de vie du hlf tait relativement longue (m diane de 16,2 jours). Les param tres pharmacocin tiques taient influenc s par l'habitus corporel maternel et variaient consid rablement d'un sujet l'autre. De plus, le 17-OHP-C a travers la barri re placentaire et a t d tect dans le plasma de cordon 44 jours apr s la derni re injection maternelle (Caritis, 2012). Malgr cela, les preuves ce jour sugg rent que le 17-0HP-C est sans danger pour le f tus. Aucune anomalie, y compris des organes g nitaux anormaux, n'a t observ e dans une tude de suivi de 48 mois portant sur des nourrissons expos s dans le cadre de l'essai de 2003 du r seau MFMU (Northen, 2007). il y a des pr occupations particuli res concernant le 17-0HP-C et les all gations subs quentes de prix abusifs (Cohen, 2011 ; Romero, 2013). En 2011, la FDA a donn une autorisation temporaire V Pharmaceutical pour commercialiser le 17-OHP-C sous le nom de marque Makena. Parce que la r glementation interdisait la pr paration, il n'y avait pas de concurrent pour ce m dicament relativement bon march , et Makena tait au prix de 1500 $ par injection. Cela a suscit une inqui tude g n ralis e car le co t cumul de Makena serait de plus de 30 000 $ par grossesse. Utilisation du 17-0HP-C l'H pital Parkland Un programme de mise en uvre du 17-0HP-C a t int gr l'H pital Parkland en 2012. Compte tenu des pr occupations ci-dessus, Naissance pr matur e 81,7 TABLEAU 42-6. ant c dents obst tricaux de 430 femmes ayant accouch ; 35 semaines et taux de r cidive apr s 17 - 0HP-C l'H pital Parkland Naissance ant rieure <35 semaines Taux de r cidivea No. Non. Taux p valeurb Globalement 16,8 % 430 106 25 % 1,0Para 1 18 % 141 44 31 % 1,0Para 2 : Seulement la 2 me naissance :; 35 semaines 17 % 48 20 42 % 0,49 11 21 % 0,84 Seulement 1 re naissance :; 35 semaines Para 3+ : 11 % 5 % 0,18 Tout:; 35 semaines 45 % 12 44 % 0,56 Autres s quences de :; 35 semaines 12 % 123 17 14 % 0,78 aLe taux de r cidive est calcul partir de la population obst tricale de Parkland pour la p riode 1988-201n1 avant l'introduction du 17-0HP-C. Les valeurs de BP sont unilat rales. Reproduit avec la permission de Nelson, 2017. une pharmacie locale de pr paration magistrale a fourni une dose unique de 250 mg. D'apr s les tudes pr c dentes, des preuves l'appui de l'utilisation de fioles de 17-0HP-C dans de l'huile de s same au co t de 25 $ la dose. Le 17-0HP-C pour pr venir les naissances pr matur es r currentes est probl matique Nelson et ses coll gues (2017) ont r cemment signal leurs indings (Young, 2017). Le m canisme d'action reste inconnu, partir de ce programme dans une tude prospective portant sur 430 femmes et les propri t s pharmacologiques n'ont pas encore t tablies. compos 17-0HP-C. L'utilisation du 17-0HP-C a t inefficace Les preuves d'efficacit clinique n'ont pas encore t reproduites. Une conformation pour la pr vention des naissances pr matur es r currentes 35 semaines ou moins de l'approbation de la FDA pour le 17-0HP-C tait qu'une comparaison avec une cohorte historique de Parkland. Comme le montre l'essai contr l randomis multicentrique, en double aveugle du tableau 42-6, le 17-0HP-C n'a pas r duit de mani re significative le nombre de naissances pr matur es r currentes, ind pendamment de la pr maturit ant rieure <35 semaines. Cet essai international - PRO LONG - est actuellement un num ro ou une s quence de naissance. De plus, les concentrations plasmatiques de participants en cours avec ach vement pr vu en 2018 et avec un esti17-0HP-C n' taient pas diff rentes 24 semaines ou 32 semaines entre l'inscription de 1707 participants accoupl s (PROLONG, 2014). femmes accouch es :; 35 semaines et ceux livr s plus tard. Il est int ressant de noter que les concentrations taient conformes celles pr c demment signal es lors de l'utilisation de l'huile de ricin comme v hicule (Caritis, 2014). Enfin, l'intervalle d' ge gestationnel auquel la naissance p
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r matur e est r apparue n'a pas chang apr s l'utilisation du 17-0HP-C. Trois essais randomis s sont au centre de l' tude de la question de savoir si l'augmentation des progestatifs dans le taux de diab te gestationnel. Dans l'ensemble, la th rapie g nique devrait tre utilis e chez les femmes sans que l'utilisation ant rieure de 17 -0 HP -C n'ait t inefficace pour pr venir les naissances pr matur es r currentes. Ces essais, pr sent s dans le tableau 42-7, reposent sur l' chographie et ont t associ s un effet secondaire significatif. la longueur cervicale d termin e de mani re significative. Lors du premier proc s, Fonseca et TABLEAU 42-7. Essais randomis s portant sur des compos s progestatifs administr s titre prophylactique pour pr venir le travail pr matur Fonseca (2007) n = 250 ; 5 % nullipare, 10 % <15 mm de progest rone, 200 mg Accouchement <34 semaines : jumeaux, 15 % avant PTB ; 8 h pitaux : g lules vaginales par jour 19 % vs 34 %, P = 0,02 Royaume-Uni, Gr ce, Br sil, Chili Hassan (201l) n = 465 ; singletons seulement ; 55 % 10-20 mm de progest rone, 90 mg Accouchement <33 semaines : 9 % nullipare ; 13 % avant le PTB ; gel vaginal quotidien vs 16%, p = 0,02 Grobman (2012) n = 657 ; singletons seulement ; nullipares <30nmm 17-0HP-C, 250 mg 1M Livraison <37 semaines : uniquement ; 14 centres aux tats-Unis chaque semaine 25 % vs 24 %, p = NS D termin par chographie. 17-0HP-C = caproate de 17-hydroxyprogest rone ; 1M = intramusculaire ; NS = non significatif ; PTB = naissance pr matur e ; Royaume-Uni = Royaume-Uni ; tats-Unis = tats-Unis. Des coll gues (2007) ont assign au hasard 250 femmes ayant des cols courts mesuringr : ; 15 mm identifi s lors des soins pr nataux de routine. Les femmes ont re u des g lules vaginales de progest rone micronis e de 200 mg ou un placebo de 24 34 semaines de gestation. L'accouchement spontan <34 semaines a t significativement r duit par le traitement la progest rone. Il est important de noter que cet essai n'incluait pas seulement les nullipares, mais aussi ceux ayant des jumeaux ou des naissances pr matur es ant rieures. Dans le deuxi me essai, Hassan et ses coll gues (2011) ont r parti au hasard 465 femmes avec un col de l'ut rus-IO court 20 mm- gel de progest rone vaginale, 90 mg par jour, ou un placebo. Son proc s a galement port sur des nullipares et des femmes ayant d j accouch pr matur ment. partir de ces tudes, la FDA a rejet l'utilisation du gel de progest rone parce que les r sultats ne r pondaient pas au niveau de signification statistique requis pour montrer l'efficacit chez les sujets recrut s aux tats-Unis. Selon Likis et ses coll gues (2012), l'h t rog n it de ces deux premi res tudes, qui incluaient des femmes ayant des indications vari es pour le traitement progestatif, combin e au fait que les r sultats n' taient pas rapport s par des facteurs de risque tels que la nulliparit , rendait impossible l'interpr tation de l'eicacy de la progest rone pour les indications sp ciques. La troisi me tude a attribu au hasard l'administration de 17 -0 HP -C par injection intramusculaire ou d'un placebo entre 16 et 223/7 semaines des nullipares avec une gestation unique et une longueur cervicale < 30 mm d tect e par chographie (tableau 42-8) (Grobman, 2012). Le traitement hebdomadaire par 17-0HP-C n'a pas r duit la fr quence des naissances pr matur es avant 37 semaines. Quelle que soit la longueur cervicale, 17-0 HP-C tait inefficace. hus, la progest rone vaginale, mais pas la 17-OHP-C, semble tre b n fique pour les femmes ayant un col de l'ut rus court mesur par chographie. Romero et Stanczyk (2013) ont fourni un examen pour expliquer les preuves concordantes et ont soutenu que la progest rone naturelle, qui est utilis e dans les pr parations vaginales, n'est pas la m me chose que la 17-0HP-C synth tique. De m me, Furcron et ses coll gues (2015) ont constat que le 17-0 HP-C n'avait pas d'effets anti-inflammatoires locaux l'interface m re-f tus ou au col de l'ut rus. De plus, le 17-OHP-C n'a pas prot g contre les naissances pr matur es induites par les endotoxines. De toutes ces tudes, le Merican College of Obstetricians and Gynecologists (2016c) a conclu que le d pistage universel de la longueur du col de l'ut rus chez les femmes sans accouchement pr matur ant rieur n'est pas obligatoire. Cependant, cette strat gie de d pistage pourrait tre envisag e dans le cadre d'un traitement par progest rone vaginale. L' tude OPPTIMUM portant sur 1228 femmes haut risque ayant une grossesse unique est la plus importante ce jour pour la prophylaxie vaginale la progest rone (N orman, 2016). son essai randomis de progest rone vaginale, 200 mg par jour de 22-24 semaines 34 semaines de gestation, a t appel l' tude OPPTIMUM - dQes Erogesterone Erophyxis Io pr venir le travail pr matur prouver Les femmes haut risque ont t d finies comme celles ayant d j accouch spontan ment :; 34 semaines ou avec une
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longueur cervicale :; 25 mm ou un r sultat positif au test FN combin d'autres facteurs de risque cliniques de naissance pr matur e. Les crit res de jugement principaux de l'OPPTHvIUM taient uniques en ce sens que les r sultats obst tricaux imm diats et infantiles ont t examin s. Il s'agissait de la mort f tale ou de la naissance <34 semaines ; un composite de d c s, de l sion c r brale ou de dysplasie bronchopulmonaire ; et un score cognitif standardis l' ge de 2 ans. Contrairement aux rapports pr c dents, la progest rone vaginale n' tait pas associ e un risque plus faible d'accouchement pr matur ou des r sultats ind sirables n onatals composites. Chez les enfants de 2 ans, la progest rone vaginale n'a pas non plus eu d'avantages ou d'inconv nients long terme. Bien que les preuves soient contradictoires quant l'efficacit des progestatifs dans tout le spectre des diverses indications sp cifiques. Certains ont tent de r soudre ces probl mes par le biais d'une revue syst matique et d'une m ta-analyse (Prior, 2017 ; Romero, 2016, 2017). d crites dans toute la pr sente section, pratiquement toutes les preuves l'appui de l'utilisation de progestatifs pour une indication sp cifique peuvent tre contest es d'une mani re ou d'une autre. Nous sommes d'accord avec les conclusions de l'essai OPPTIMUM (Norman, 2016) selon lesquelles les r sultats d' tudes r centes devraient inciter un examen majeur de l'utilisation de la progest rone pour la prophylaxie des naissances pr matur es, une recherche d'identit s sp cifiques qui pourraient en b n ficier sp cifiquement et un redoublement des efforts pour trouver des strat gies alternatives pour pr venir les naissances pr matur es chez les femmes risque. TABLEAU 42-8. Comparaison du 17-0HP-C par rapport au placebo pour pr venir l'accouchement pr matur l'accouchement pr matur <37 semaines :Longueur cervicale, mmAccouchement pr matur <34 semaines : Longueur cervicale, valeur mm ap pour le terme d'interaction Breslow-Day. Les donn es sont pr sent es sous forme de n/N (%). IC = intervalle de confiance ; RR = risque relatif ; 17-0HP-C = caproate de 17-hydroxyprogest rone. Donn es de Grobman, 201n2. FIGURE 42-8 Pourcentage de naissances avant 37 semaines de gestation l'H pital Parkland de 1988 2006 par rapport celui des tats-Unis de 1996 2002. L'analyse dans les deux cohortes s'est limit e aux nourrissons n s vivants uniques de 500 g qui ont re u des soins pr nataux. (Reproduit avec la permission de avec la permission de Leveno J, Mcintire DO, Bloom SL, et al : Diminution des naissances pr matur es dans un h pital public du centre-ville, Obstet Gynecol. 2009 mars ; 1o13(3) :578-584.) Un syst me pr natal bien organis r duit le taux de naissances pr matur es dans les populations indigentes haut risque (Creasy, 1980). Le syst me de cliniques pr natales de l'H pital Parkland (Leveno, 2009) en est un exemple. Comme le montre la figure 42-8, la baisse du taux de naissances pr matur es entre 1988 et 2006 a co ncid avec une augmentation substantielle de la fr quentation des soins pr nataux. Au d but des ann es 1990, un effort concert a t fait pour am liorer l'acc s aux soins pr nataux en cr ant des soins continus qui commen aient par l'inscription pr natale et se poursuivaient jusqu' l'accouchement et la puerp ralit . Des cliniques pr natales ont t plac es strat giquement dans tout le comt de Dallas pour offrir un acc s pratique nos patients. Des protocoles pr nataux sont utilis s par les infirmi res praticiennes dans tous les sites cliniques afin de garantir une prise en charge homog ne. Les femmes pr sentant des complications de grossesse haut risque sont dirig es vers notre syst me de cliniques centrales en milieu hospitalier. Ici, les cliniques de m decine maternelle et f tale fonctionnent tous les jours de la semaine et sont dirig es par des r sidents et des sages-femmes et supervis es par des boursiers et des professeurs. Les soins pr natls sont consid r s comme une composante d'un syst me de soins de sant public complet et orchestr qui est bas sur la communaut . Nous pensons que la baisse du nombre de naissances pr matur es dans notre h pital du centre-ville est au moins partiellement attribuable un programme de soins de sant publique bas sur la g ographie qui cible sp cifiquement les populations minoritaires de femmes enceintes. Un syst me similaire de soins obst tricaux pour les femmes indigentes l'Universit de l'Alabama Birmingham a galement produit des r sultats salutaires (Tita, 2011). Les m thodes utilis es pour diagnostiquer les membranes rompues sont d taill es au chapitre 22 (p. 435). Des ant c dents de fuite vaginale de luid, soit sous forme de flux continu, soit sous forme de jaillissement, devraient inciter un examen au sp culum pour visualiser une accumulation vaginale grossi re de liquide amnionique, un liquide clair du canal cervical, ou les deux. La contamination de la PPROM est g n rale
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ment accompagn e d'un examen chographique permettant d' valuer le volume de liquide amnionique, d'identifier la partie pr sentatrice et, si elle n'a pas t d termin e auparavant, d'estimer l' ge gestationnel. Une fois que le RPPROM est identifi , le sch ma g n ral illustr dans Le tableau 42-9 peut guider la gestion. Cox et al. (1988) ont d crit l'issue de la grossesse de 298 femmes cons cutives qui ont accouch la suite d'une rupture spontan e des membranes entre 24 et 34 semaines de gestation l'h pital Parkland. Bien que cette complication n'ait t identifi e que dans 1,7 % des grossesses, elle a contribu 20 % de tous les d c s p rinataux. Au moment de leur pr sentation, 76 % des femmes taient d j en travail et 5 % avaient accouch pour d'autres complications. Ainsi, seuls 19 % taient initialement autoris s prendre en charge la grossesse. En fin de compte, l'accouchement a t retard de 48 heures ou plus apr s la rupture de la membrane chez seulement 7% de la cohorte totale de l' tude. Cependant, il y avait un avantage noter que l'accouchement tardif, aucun des nouveau-n s n'est d c d dans ce groupe. Cela contrastait avec un taux de mortalit n onatale de 80 pour 1000 chez les nouveau-n s pr matur s n s dans les 48 heures suivant la rupture de la membrane. Nelson et ses coll gues ont rapport plus tard (1994) des r sultats similaires. Le temps coul entre la RPPROM et l'accouchement est inversement proportionnel l' ge gestationnel au moment de la rupture (Carroll, 1995). Comme le montre la figure 42-9, tr s peu de jours sont gagn s lorsque les membranes se sont rompues au cours du troisi me trimestre par rapport au milieu de la grossesse. La plupart des cliniciens hospitalisent les femmes dont les membranes sont rompues. Les pr occupations concernant les co ts des hospitalisations prolong es sont g n ralement discutables, car la plupart des femmes entrent en travail dans la semaine ou moins apr s la rupture de la membrane. Carlan et ses coll gues (1993) ont r parti au hasard 67 femmes pr sentant une rupture des membranes domicile ou l'h pital. Aucun avantage n'a t constat pour l'hospitalisation, et les s jours maternels l'h pital ont t r duits de 50 % chez celles renvoy es la maison (14 contre 7 jours). Il est important de noter que les chercheurs ont soulign que cette tude tait trop petite pour conclure que la prise en charge domicile tait sans danger en ce qui concerne le prolapsus du cordon ombilical. Avant le milieu des ann es 1970, le travail tait g n ralement provoqu chez les femmes dont les membranes taient rompues pr matur ment par crainte de la septic mie. Le risque d'infection maternelle et le risque de pr maturit f tale varient en fonction de l' ge gestationnel au moment de la rupture membranaire, et les d cisions de prise en charge d pendent de cet quilibre. En ce qui concerne la grossesse p riviable, 110rales (1993b) a pris en charge de mani re expectative 94 grossesses uniques avec rupture des membranes avant 25 semaines. Le temps moyen gagn tait de 11 jours. Bien que 41 % des nourrissons aient surv cu jusqu' l' ge d'un an, seulement 2 % de la cohorte d'origine taient neurologiquement normaux. Des r sultats similaires ont t rapport s par Farooqi (1998) et Winn (2000) et leurs coll gues. La prise en charge de ces grossesses pr coces est abord e la page 807. Pour le RPMAT en g n ral, deux essais randomis s men s dans les ann es 1990 ont compar le d clenchement du travail la prise en charge non interventionniste (Cox, 1995 ; Mercer, 1993). Dans ces deux tudes, l' quilibre entre les risques et les avantages a t difficile d terminer, car ni l'un ni l'autre des facteurs imm diats n'a t mis en place. . .,. . . Je ....... FIGURE 42-9 Relation temporelle entre la rupture membranaire pr matur e et l'accouchement dans 172 grossesses uniques. (Reproduit avec la permission de Carroll SG, Blott M, Nicolaides KH : des membranes avant 37 semaines' gesAmniorrhexis pr -accouchement pr matur : Issue des naissances vivantes, Obstet Gynecol 1995 Jul ; 86(1 ):18- 25.) tation sans contre-indications TABLEAU 42-9. Prise en charge de la rupture pr matur e pr matur e des membranes 34 semaines ou plus Accouchement planifi : d clenchement du travail sauf contre-indication streptococcique du groupe B Un traitement par un seul corticost ro de peut tre envisag jusqu' 366/7 semainesb 32 semaines 33 semaines compl tes Prophylaxie streptocoques du groupe B Cycle unique de corticost ro desc Antimicrobiens pour prolonger la latence de 24 31 semaines compl tes Prise en charge expectative Ocolytiques : pas de consensus Antimicrobiens pour prolonger la latence <24 semaines Prise en charge expectative ou d clenchement du travail La prophylaxie streptocoques du groupe B n'est pas recommand ef Un seul traitement par corticost ro des peut tre envisag ,f Tocolytiques : pas de consensuse,n Antimicrobiens : peut tre envisag 9, aLa figure 6
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4-7 (p. 1222) d crit la prophylaxie des streptocoques du groupe B pour les gestations pr matur es. b Peut tre envisag entre 34 17 et 366/7 semaines chez les personnes qui n'ont pas re u de corticost ro des pr natals ant rieurs. (La r p tition, ou le sauvetage, du traitement par corticost ro des avec rupture pr matur e des membranes est controvers e. Sulfate de magn sium pour la neuroprotection conform ment l'une des tudes les plus importantes. Voir Periviable Neonatal Survival (p. 806) pour faciliter le conseil aux patients et la prise de d cision. flntervention non recommand e avant la viabilit mais peut tre envisag e d s 23 (7 semaines de gestation). 9Peut tre envisag e d s 20 /7 semaines de gestation. Donn es de l'American College of Obstetricians and Gynecologists 2016a, d, 2017a, e. L'accouchement ni la prise en charge expectative se sont av r s sup rieurs, la latence prolong e apr s rupture de la membrane n' tait pas associ e aux r sultats n onatals. Lieman et ses associ s (2005) ont constat qu'avec une plus grande incidence de l sions neurologiques f tales. n Les r sultats n onatals ne se sont pas am lior s avec la prise en charge expectative tant corr lat est que la chorioamnionite sp cifiquement infectieuse au-del de 33 semaines. McElrath et ses coll gues (2003) ont constat que est reconnu comme un facteur de risque de l sions neurologiques n onatales (Gaudet, 2001 ; Wu,r2000). D c s dus des complications de la pr maturit r cemment compar s une naissance anticip e planifi e 150 ans avec une prise en charge non interventionniste. D c s par hypoplasie pulmonaire chez les femmes atteintes de RPMAT avant 37 semaines de gestation. Ils ont valu des femmes et 3628 nouveau-n s. N 90 .. 0 diff rences cliniquement importantes dans ..,.. 0. . D l'incidence de la septic mie n onataleC . . entre femmes qui imm diatement .. 0. . . . . livr et ceux g r s expec.,.. 0. . tantly ont t identifi s. Bien que l'incidence de la chorioamnionite ait t .., :I : plus faible, les nouveau-n s de femmes randomis es l'accouchement pr coce taient plus susceptibles de na tre un moment pr matur de la grossesse. Gestation l'amniorrhexie (semaines) s quelles p rinatales. Les auteurs ont conclu que chez les femmes atteintes d'une rupture qui poursuit la grossesse, une politique de prise en charge expectative avec une surveillance attentive tait associ e de meilleurs r sultats pour la m re et le nouveau-n . L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016d) a reconnu les controverses de la d vidation imm diate par rapport la prise en charge expectative. De toute vidence, l' ge gestationnel est une consid ration importante. 24 /7 la semaine, une prise en charge expectative en l'absence d' tat f tal non rassurant, de chorioamnionite clinique ou de d collement placentaire est recommand e. 34 /7 semaines de gestation ou plus, l'accouchement est toujours recommand par le Coll ge pour toutes les femmes dont les membranes sont rompues. Nos pratiques actuelles l'H pital Parkland sont conformes ces recommandations. Consid rations relatives la gestion expectative Plusieurs sc narios de gestion expectative m ritent d' tre pris en consid ration. L'un est la r alisation d'un examen cervical num rique. Alexander et ses coll gues (2000) ont analys les r sultats chez des femmes atteintes de RPPROM prises en charge pendant la grossesse entre 24 et 32 semaines de gestation. Ils ont compar celles qui ont subi un ou deux examens num riques du col de l'ut rus avec des femmes qui n'ont pas t examin es. Celles qui ont t examin es avaient un intervalle entre la rupture et l'accouchement de 3 jours, contre 5 jours chez celles qui n'ont pas t examin es. Cette diff rence n'a pas aggrav les r sultats maternels ou n onatals. La rupture des membranes apr s une amniocent se au deuxi me trimestre est rare (Chap. 14, p. 293). Comparativement aux femmes ayant subi une rupture spontan e au cours du deuxi me trimestre, Borgida et ses associ s (2000) ont constat que les grossesses compliqu es par la RPMAT apr s une amniocent se g n tique entra naient des r sultats p rinataux nettement meilleurs. Le taux de survie p rinatale tait de 91 %. Apr s le counseling, les femmes afect es sont g n ralement prises en charge de mani re expectative en tant que patientes externes avec une surveillance en s rie du volume de liquide amnionique (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2016d). Dans la s rie cit e ci-dessus, le d lai moyen de documentation d'un volume normal de liquide amnionique apr s amniocent se tait d'environ 2 semaines. La ocolyse a t utilis e dans peu d' tudes. Chez les femmes dont les membranes sont rompues et qui n'ont pas accouch , la tocolyse prophylactique n'am liore pas les r sultats n onatals, mais est associ e des taux plus lev s de chorioamnionite (Mackeen, 2014). De m me, la tocolyse th rapeutique - pour les personnes ayant des membranes
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rompues et l'accouchement - n'a pas non plus apport de b n fice p rinatal significatif (Garite, 1987). Il existe une incertitude concernant la RPMAT chez la femme qui a subi un cerclage cervical. McElrath et ses associ s (2002) ont tudi 114 femmes portant un cerclage en place qui ont ensuite eu des membranes rompues avant 34 semaines. Ils ont t compar s 288 t moins. Les r sultats de la grossesse taient quivalents dans les deux groupes. La r tention du cerclage pendant plus de 24 heures apr s la rupture pr matur e des membranes peut tre associ e la prolongation de la grossesse, cependant, il existe un risque d'infection intra-ut rine et ses cons quences (Giraldo-Isaza, 2011r ; Laskin, 2012). Comme nous l'avons vu au chapitre 18 (p. 357), une telle gestion est controvers e. Avec la RPMAT en g n ral, le volume de luid amnionique restant apr s la rupture semble avoir une importance pronostique dans les grossesses avant 26 semaines. Hadi et ses coll gues (1994) ont d crit 178 grossesses avec rupture des membranes entre 20 et 25 semaines. Pr s de 40 % ont d velopp un oligohydram nios, d fini par l'absence de poches de liquide mesurant 2 em ou plus. Pratiquement toutes les femmes atteintes d'oligohydramnios ont accouch avant 25 semaines, tandis que 85% avec un volume ad quat de lude amnionique ont t accouch es au troisi me trimestre. Carroll et ses coll gues (1995) n'ont observ aucun cas d'hypoplasie pulmonaire chez les f tus n s apr s une rupture membranaire 24 semaines ou au-del . Cela sugg re que 23 semaines ou moins est le seuil de d veloppement de l'hypoplasie pulmonaire (Chap. 7, p. 133). De plus, lorsqu'on envisage une prise en charge expectative pr coce, on tient galement compte de l'oligohydramnios et des d formations de compression des membres qui en r sultent (Chap. 11, p. 232). D'autres facteurs de risque ont galement t valu s. Premi rement, chez les n o-n s n s de femmes atteintes de l sions herp tiques actives qui ont t prises en charge de mani re expectative, le risque de morbidit infectieuse semblait tre compens par les risques associ s l'accouchement pr matur (Major, 2003). Deuxi mement, Lewis et associ s (2007) ont constat que la prise en charge expectative des femmes atteintes de RPMAT et de nonce phalique tait associ e un taux plus lev de prolapsus du cordon ombilical, en particulier avant 26 semaines. Comme nous l'avons vu, l'infection est une pr occupation majeure avec la rupture membranaire. Bien que certains cas restent subcliniques, si une chorioamnionite est diagnostiqu e, des efforts rapides sont entrepris pour effectuer l'accouchement, de pr f rence par voie vaginale. Parce que la leucocytose maternelle seule n'est pas un indicateur coh rent, le seul indicateur fiable ou le diagnostic de chorioamnionite est toujours le m me. Les pratiques et les protocoles institutionnels varient dans la d finition du seuil de temp rature. Raditionnellement, une temp rature de 38 C (100,4 F) accompagnant la rupture des membranes a impliqu une infection. l'H pital Parkland, nous respectons toujours ce crit re. En 2015, un atelier parrain par le NICHD a t organis et a sugg r de renommer cette condition infection et inflammation intraamnioniques (Higgins, 2016). Les m rites et l'utilit clinique de cette nouvelle terminologie triple I ont t remis en question (Barth, 2016). N anmoins, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (20 17b) a r cemment r vis les d finitions et les seuils de temp rature pour l'infection intraamnionique. l'aide de ces nouvelles d finitions, le diagnostic d'infection intraamniotique suspect e est pos lorsque la temp rature maternelle est de 39,0 C ou lorsque la temp rature maternelle est de 38,0 38,9 C et qu'un facteur de risque clinique suppl mentaire est pr sent. Les facteurs sugg r s comprennent une faible parit , plusieurs examens digitaux, l'utilisation de moniteurs ut rins et f taux internes, du liquide amnionique color au m conium et la pr sence de certains agents pathog nes de l'appareil g nital. C'est le cas, par exemple, du streptocoque du groupe B et des agents sexuellement transmissibles. La fi vre maternelle isol e est d finie comme toute temp rature maternelle comprise entre 38,0 C et 38,9 C sans facteurs de risque suppl mentaires, et avec ou sans l vation persistante de la temp rature. Avec la chorioamnionite, la morbidit f tale et n onatale est consid rablement augment e. Lexander et ses coll gues (1998) ont tudi 1367 nouveau-n s de tr s poids la naissance mis au monde l'h pital Parkland. Environ 7% sont n s de femmes atteintes de chorioamnionite manifeste, et leurs r sultats ont t compar s ceux de nouveau-n s similaires sans infection clinique. Les personnes du groupe infect pr sentaient une incidence plus lev e de septic mie, de SDR, de convulsions pr coces, d'h morragie intraventriculaire et de leucomalacie p riventriculaire. Les enqu teurs ont conclu que ces no
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uveau-n s de poids lev la naissance taient vuln rables aux l sions neurologiques attribuables la chorioamnionite. Yoon et ses coll gues (2000) ont constat que l'infection intraamnionique chez les nouveau-n s pr matur s tait li e une augmentation des taux de paralysie c r brale. Petrova et associ s (2001) ont tudi plus de 11 millions de naissances vivantes uniques aux tats-Unis de 1995 1997. Pendant le travail, 1,6% de toutes les femmes avaient de la fi vre, ce qui tait un puissant pr dicteur de d c s li l'infection chez les nouveau-n s terme et pr matur s. La pathogen se microbienne propos e pour le travail pr matur spontan ou la rupture des membranes a incit les chercheurs administrer divers antimicrobiens pour pr venir l'accouchement. Mercer et associ s (1995) ont pass en revue 13 essais randomis s r alis s avant 35 semaines. Cette m ta-analyse a indiqu que seulement trois des 10 r sultats dont Werepossiby a b n fici : (1) moins de femmes ont d velopp une chorioamnionite, (2) moins de nouveau-n s ont d velopp une septic mie et (3) la grossesse tait plus souvent prolong e de 7 jours chez les femmes ayant re u des antimicrobiens. Les taux de survie n onatale, d'ent rocolite n crosante, de SDR ou d'h morragie intracr nienne n'ont toutefois pas t influenc s. Pour r soudre davantage ce probl me, le r seau MFMU a con u un essai pour tudier la prise en charge expectative combin e un placebo ou un r gime antibiotique de 7 jours. Le traitement comprenait de l'ampicilline intraveineuse plus de l' rythromycine toutes les 6 heures pendant 48 heures, suivie d'amoxicilline orale plus de l' rythromycine, toutes les 8 heures pendant 5 jours. Les femmes ont eu une rupture membranaire entre 24 et 32 semaines de gestation. Ni tocolytiques ni corticost ro des n'ont t administr s. Les femmes trait es aux antimicrobiens avaient beaucoup moins de nouveau-n s avec SDR, ent rocolite n crosante et r sultats ind sirables composites (Mercer, 1997). La p riode de latence tait galement nettement plus longue. Plus pr cis ment, 50 % des femmes ayant re u un r gime antimicrobien n'ont pas administr apr s 7 jours de traitement, contre seulement 25 % de celles ayant re u un placebo. Ainsi, un nombre significativement plus lev de grossesses trait es n'ont pas t accouch es 14 et 21 jours. La colonisation cervicale vaginale du streptocoque du groupe B n'a pas modifi ces r sultats. D'autres tudes ont examin l'efficacit de dur es de traitement plus courtes et de diff rentes combinaisons d'antimicrobiens. Les traitements quotidiens compar s aux r gimes de 7 jours utilisant soit de l'ampicilline, soit de l'ampicilline-sulbactam semblent tout aussi efficaces en ce qui concerne les r sultats p rinataux (Lewis, 2003 ; Segel, 2003). De m me, l' rythromycine par rapport au placebo a offert une gamme d'avantages n onatals significatifs. Cependant, le r gime amoxicillin-clavulanate n'a pas t recommand en raison de son association avec une incidence accrue d'ent rocolite n crosante n onatale (Kenyon, 2004). Certains ont pr dit qu'un traitement antimicrobien prolong dans de telles grossesses pourrait avoir des cons quences ind sirables (Carroll, 1996 ; Mercer, 1999). Stoll et al. (2002) ont tudi 4337 nouveau-n s pesant de 400 1500 g et n s entre 1998 et 2000. Leurs r sultats ont t compar s ceux de 7606 nouveau-n s de poids similaire la naissance n s entre 1991 et 1993 et avant la pratique de l'antibioprophylaxie. Le taux global de septic mie pr coce n'a pas chang entre ces deux poques. Cependant, le taux de septic mie streptococcique du groupe B est pass de 5,9 pour 1000 naissances dans le groupe de 1991 1993 1,7 pour 1000 naissances dans le groupe de 1998 2000. En comparant ces m mes poques, le taux de septic mie Escherichia coli est toutefois pass de 3,2 6,8 pour 1000 naissances. Pr s de 85 % des isolats de coliformes de la cohorte la plus r cente taient r sistants l'ampicilline. Les nouveau-n s atteints d'une septic mie pr coce taient plus susceptibles de mourir, surtout s'ils taient infect s par des coliformes. long terme, Kenyon et ses coll gues (2008a) ont constat que les antimicrobiens administr s aux femmes atteintes de RPPROM n'avaient aucun effet sur la sant des enfants l' ge de 7 ans. Corticost ro des pour acc l rer L'utilisation de corticost ro des pr natals dans le cadre de la RPMAT tait autrefois consid r e comme controvers e car l'ampleur des avantages n' tait pas aussi grande que lorsque les membranes taient intactes. Cependant, une cure unique de corticost ro des est maintenant recommand e pour les femmes enceintes dont les membranes sont rompues entre 24 /7 et 34 17 semaines de gestation (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2017 a). Comme pour la p riviabilit (p. 807), une cure unique de corticost ro des d s 23 /7 semaines chez les personnes risque d'accouchement pr matur dans les 7 jours peut tre envisag e (Ame
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rican College of Obstetricians and Gynecologists, 2017e). Une controverse similaire se retrouve l'autre extr mit du spectre de l' ge gestationnel, o l'administration de corticost ro des la fin de la p riode pr -terme est galement l' tude (p. 823). Les scellants tissulaires sont utilis s diverses fins en m decine, notamment pour r aliser l'h mostase chirurgicale. Comme nous l'avons vu au chapitre 18 (p. 351), il existe peu de rapports sur la pr sence de scellants dans la r paration des membranes f tales. Crowley et ses coll gues (2016) ont r cemment examin les donn es disponibles et ont conclu que les donn es sont actuellement insuffisantes pour valuer les proc dures d' tanch it des membranes rompues. l'H pital Parkland, nous n'utilisons pas actuellement ces agents pour cette indication. Les femmes pr sentant des signes et des sympt mes de travail pr matur avec des membranes intactes sont prises en charge de la m me mani re que celles atteintes de RPMAT. Si possible, l'accouchement avant 34 semaines de gestation est retard . Les m dicaments utilis s pour r duire ou supprimer les contractions ut rines pr matur es sont discut s par la suite. Amniocent se pour d tecter l'infection Plusieurs tests ont t utilis s pour diagnostiquer l'infection intraamnionique (Andrews, 1995 ; Romero, 1993 ; Yoon, 1996). Bien qu'une telle infection puisse tre associ e un r sultat de test positif, l'amniocent se de routine est peu utile (American College of Obstetricians and Gynecologists (2017b). Comme il a t constat que les glucocorticost ro des acc l rent la maturation pulmonaire chez les f tus de moutons pr matur s, Liggins et Howie (1e972) les ont valu s pour traiter les femmes. La corticoth rapie a t efficace pour r duire l'incidence du SDR et l'initiation n onatale de la b tam thasone. Les nourrissons expos s aux corticost ro des dans ces premi res tudes ont maintenant t suivis jusqu' l' ge de 31 ans sans qu'aucun effet n faste n'ait t d tect . En 1995, un institut national des naissances pr matur es a t cr . Lors d'une r union ult rieure, un autre NIH Conference (2000) a conclu que les donn es taient insuffisantes pour l'hypertension, le diab te, la gestation multif tale, le retard de croissance f tale ou l'anasarque f tale. Il a toutefois t conclu qu'il tait raisonnable d'administrer des corticost ro des ces femmes. Une m ta-analyse r cente de Roberts et associ s (20e17) portant sur 30 tudes portant sur 7774 femmes et 8158 nourrissons a quantifi les avantages d'une seule cure de corticost ro des. Le traitement a t associ des taux plus faibles de mortalit p rinatale, de d c s n onatal, de SDR, d'h morragie intraventriculaire, d'ent rocolite n crosante, de besoin de ventilation m canique et d'infection syst mique dans les 48 premi res heures de vie. Aucun avantage vident n'a t obtenu pour les maladies pulmonaires chroniques, la mort dans l'enfance ou le retard neurod veloppemental dans l'enfance. Le traitement n' tait pas associ la chorioamnionite. Entre parenth ses, les corticost ro des administr s titre prophylactique aux femmes risque d'accouchement pr matur dans les pays revenu faible et interm diaire augmentent en fait les taux de mortalit p rinatale (Althabe, 2015). Un seul traitement par corticost ro des est actuellement recommand par l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2017a) pour les femmes entre 24 et 34 semaines qui risquent d'accoucher dans les 7 jours. Cette recommandation pour les jumeaux pr matur s a t contest e (Viteri, 20e16). Les limites de l' ge gestationnel pour l'administration de corticost ro des sont galement l' tude. Pour les grossesses 23 semaines et pr sentant un risque d'accouchement dans les 7 jours, une seule cure de corticost ro des peut tre envisag e (p. 807). L'administration de corticost ro des pendant la p riode p riviable est li e la d cision de la famille concernant la r animation et doit tre envisag e dans ce contexte (American College of Obstetricians and Gynecologists, 20e1e7e). La b tam thasone et la dexam thasone semblent tre quivalentes pour la maturation pulmonaire f tale (Murphy, 2007). Ces deux m dicaments sont comparables pour ce qui est de r duire les taux de morbidit s n onatales majeures chez les nouveau-n s pr matur s (Elimian, 2007). Un traitement peut consister en deux doses de 12 mg de b tam thasone, et chaque dose est administr e par voie intramusculaire 24 heures d'intervalle. Avec la dexam thasone, des doses de 6 mg sont administr es par voie intramusculaire toutes les 12 heures pour quatre doses. tant donn qu'un traitement de moins de 24 heures peut tre b n fique et r duire les taux de morbidit et de mortalit n onatales, une premi re dose de corticost ro des pr natals est administr e, ind pendamment de la capacit d'administrer des doses suppl mentaires avant l'accouchement (American College of Obstetricians and Gynecologists, 20e1e7a). Le r seau MFMU a m
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en un essai randomis pour valuer si l'administration de b tam thasone pr natale des femmes susceptibles d'accoucher la fin de la p riode pr -terme Bannerman, 2016). M me si seulement 60 % de la cohorte d' tude de 283e1 femmes ont re u les deux injections, le taux de complications respiratoires mesur en tant que r sultat composite tait plus faible avec l'utilisation de corticost ro des par rapport au placebo-1 1 1,6 contre 14,4 %. En raison de ces r sultats, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2017a) et la Society for Maternal-Fetal Medicine (2016a) envisagent l'administration d'un seul traitement de b tam thasone pour les femmes. L'adoption de cette pratique n'a pas t universelle. L'innocuit n onatale court et long terme est pr occupante (Crowther, 2016 ; Kamath-Rayne, 2016). Plus pr cis ment, chez les nouveau-n s recevant de la b tam thasone, les taux d'hypoglyc mie taient significativement plus lev s (Gyami-Bannerman, 20e16). L'hypoglyc mie n onatale est particuli rement inqui tante en raison de ses cons quences n fastes long terme, notamment un retard de d veloppement (Kerstjens, 2012). Une autre mise en garde est que les effets les plus importants de la b tam thasone comprenaient une r duction de la tachypn e transitoire du nouveau-n , une affection auto-r solutive avec peu de signification clinique (KamathRayne, 2016). Sp ciquement, les taux de tachypn e transitoire du nouveau-n taient de 6,7 et 9,9 % chez ceux qui avaient re u la b tam thasone et le placebo, respectivement. Ces taux sont de trois quatre fois plus lev s que ceux rapport s par le Consortium on Safe Labor (20e10), qui tait une tude r trospective et observationnelle qui a extrait des informations d taill es sur le travail et l'accouchement de 19 h pitaux travers les tats-Unis sur 233 844 accouchements. En raison de ces probl mes, nous n'offrons pas de corticost ro des au-del de 34 semaines l'H pital Parkland pour le moment. Des traitements uniques ou suppl mentaires de corticost ro des intramusculaires pour la maturation pulmonaire ont fait l'objet de deux essais majeurs. Bien que les deux aient constat que des traitements r p t s taient b n fiques pour r duire les taux de morbidit respiratoire n onatale, les cons quences long terme taient tr s diff rentes. Dans une tude randomis e men e par Crowther et ses associ s (2007), toutes les femmes risque d'accouchement pr matur ont re u une cure primaire de b tam thasone. Les femmes ont ensuite re u des doses hebdomadaires en s rie de 11e,4 mg de b tam thasone pour le risque persistant ou ont re u un placebo. Ces enqu teurs n'ont trouv aucun effet ind sirable chez les nourrissons suivis jusqu' l' ge de 2 ans. Wapner et ses coll gues (2007) ont tudi des nourrissons n s de 495 femmes qui ont t r parties au hasard pour recevoir un seul traitement de corticost ro des contenant deux doses ou des traitements r p t s administr s chaque semaine. Une augmentation non significative du taux de paralysie c r brale a t identifi e chez les nourrissons expos s des traitements r p t s. Le fait que la dose doubl e de b tam thasone dans cette tude tait inqui tante, car certaines preuves exp rimentales soutiennent l'opinion selon laquelle les effets ind sirables d pendent de la dose (Bruschettini, 2006). Stiles (2007) a r sum ces deux tudes comme suit : gain pr coce, questions long terme . Nous sommes d'accord et, l'H pital Parkland, nous suivons la recommandation de l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2017a) pour le traitement unique. Il s'agit de l'administration d'une deuxi me dose de corticost ro des lorsque l'accouchement devient imminent et que plus de 7 jours se sont coul s depuis la dose initiale. Dans un essai randomis , 326 femmes ont re u un placebo ou une dose unique de 12 mg de b tam thasone (Peltoniemi, 2007). Paradoxalement, la dose de secours de b tam thasone augmentait le risque de SDR. Dans une autre tude randomis e portant sur 437 femmes ayant des grossesses <33 semaines, Garite et associ s (2009) ont signal des taux significativement plus faibles de complications respiratoires et de morbidit n onatale composite avec les corticost ro des de secours par rapport au placebo. Les taux de mortalit p rinatale et d'autres morbidit s n'ont toutefois pas vari . Enfin, McEvoy et ses coll gues (2010) ont constat que les nourrissons trait s avaient une meilleure observance respiratoire. Garite et ses coll gues (2009) ont r parti au hasard 437 femmes avec des jumeaux uniques ou jumeaux <33 semaines de gestation et avec des membranes intactes une cure de b tam thasone ou de dexam thasone ou de placebo. Ces femmes avaient toutes d j suivi une cure unique de corticost ro des avant 30 semaines de gestation et au moins 14 jours avant la cure de secours. Le SDR s'est d velopp chez 41 % des nouveau-n s ayant re u des corticost ro des de secours, contre 62 % de ceux randomis s pour recevoir un place
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bo. Les taux d'autres morbidit s attribuables la pr maturit n'ont pas vari . Dans une m ta-analyse, Crowther et ses coll gues (201e1) ont conclu qu'une seule cure de corticost ro des devrait tre envisag e chez les femmes dont la s rie ant rieure avait t administr e au moins 7 jours auparavant et qui taient <34 semaines de gestation. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2017 a) a adopt la position selon laquelle un seul traitement de secours de corticost ro des pr natals doit tre envisag chez les femmes de moins de 34 semaines dont le traitement ant rieur a t administr au moins 7 jours auparavant. Les effets du traitement de secours au-del de 34 semaines sont actuellement inconnus. l'H pital Parkland, nous n'offrons actuellement pas de traitements suppl mentaires de corticost ro des au-del du traitement initial en un seul. Les nouveau-n s de tr s faible poids la naissance dont les m res ont t trait es avec du sulfate de magn sium pour le travail pr matur ou la pr clampsie ont montr une incidence r duite de paralysie c r brale 3 ans (Grether, 2000 ; Nelson, 1995). Pour cette raison, des essais randomis s ont t con us pour tudier cette hypoth se. Dans un essai, 1063 femmes risque d'accoucher avant 30 semaines ont re u du sulfate de magn sium ou un placebo (Crowther, 2003). L'exposition au magn sium a am lior certains r sultats p rinataux. savoir, les taux de d c s n onatal et de paralysie c r brale taient plus faibles dans le groupe trait au magn sium, mais cette tude n' tait pas suicidaire. L'essai multicentrique fran ais rapport par Marret et associ s (2008) a rencontr des probl mes similaires. Des preuves plus convaincantes de la neuroprotection du magn sium sont venues de l' tude du r seau MFMU-Beneicial Eets de l' tude pr natale sur le magn sium Suote-BM (Rouse, 2008). Il s'agissait d'un essai contr l par placebo chez des femmes 224e1 risque imminent d'accouchement pr matur entre 24 et 31 semaines. Les femmes randomis es pour recevoir du sulfate de magn sium ont re u un bolus de 6 g sur une p riode de 20 30 minutes, suivi d'une perfusion d'entretien de 2 g par heure. Au moment de l'accouchement, environ la moiti des femmes trait es perfusaient du sulfate de magn sium. Un suivi de 2 ans tait disponible pour 96 % des enfants. Les r sultats sont pr sent s dans le tableau 42-10. Son proc s peut tre interpr t diff remment en fonction des m thodologies statistiques employ es. Certains interpr tent ces indings comme signifiant que la perfusion de magn sium pr vient la paralysie c r brale, quel que soit l' ge gestationnel auquel le traitement est administr . Ceux qui ont un point de vue diff rent concluent que cet essai ne soutient l'utilisation du sulfate de magn sium pour la pr vention de la paralysie c r brale avant 28 semaines. la suite de ces tudes, Doyle et ses associ s (2009) ont examin cinq essais randomis s pour valuer les effets neuroprotecteurs. Au total, 6145 nourrissons ont t tudi s, et ces examinateurs ont conclu que l'exposition au magn sium par rapport l'absence d'exposition r duisait consid rablement les risques de paralysie c r brale. Les taux d'autres morbidit s n onatales n'ont pas vari de mani re significative. Il a t calcul que le traitement administr 63 femmes permettrait de pr venir un cas de psoriasis c r bral. La controverse entourant l' lasticit du magn sium pour la neuroprotection a suscit un d bat lors de la r union annuelle 20e11 de la Soci t de m decine materno-f tale. Rouse (2011) a parl des avantages du sulfate de magn sium, tandis que Sibai (2011) a contest le fait que les avantages rapport s taient faussement positifs en raison d'une erreur statistique al atoire dans la m ta-analyse de Doyle (2009). Une autre particularit est l'absence apparente de dose-r ponse pour l'eicacy (McPherson, 2014). tant donn qu'aucune des tudes individuelles n'a r v l d'avantage du sulfate de magn sium pour la neuroprotection f tale, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (20e1e6a) a conclu que les personnes qui choisissent la prophylaxie devraient laborer des lignes directrices pr cises. Pour guider une telle th rapie, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (20e12) TABLEAU 42-10. Sulfate de magn sium pour la pr vention de la paralysie c r brale chez les nourrissons avec suivi 2 ans Paralysie c r brale mod r e ou s v re : aS lection de r sultats de l' tude BEAM (Beneficial Efects of Antenatal Magnesium Sulfate). bSemaines de gestation la randomisation. IC = indice de confiance. Donn es de Rouse, 2008. a publi une liste de contr le du patient Saey pour l'utilisation du sulfate de magn sium pour la neuroprotection. Pour les personnes atteintes de RPMAT, une prophylaxie peut galement tre envisag e. l'H pital Parkland, nous fournissons du sulfate de magn sium pour la neuroprotection avec des accouchements pr matur s menac s de 24 /7 276/7 semaines. Les r sult
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ats ont t d cevants dans les tudes sur les antimicrobiens administr s pour arr ter le travail pr matur . D'apr s une m ta-analyse Cochrane, la prophylaxie antimicrobienne administr e aux femmes dont les membranes taient intactes n'a pas r duit les taux de naissances pr matur es ni affect d'autres r sultats court terme cliniquement importants (Flenady, 2013). Cependant, les taux d'effets nocifs court et long terme taient plus lev s chez les enfants de m res expos es aux antibiotiques. Kenyon (2001) a rapport l' tude du groupe collaboratif ORACLE portant sur 6295 femmes ayant un travail pr matur spontan et des membranes intactes, mais sans signe d'infection. Les femmes ont t r parties au hasard pour recevoir un traitement antimicrobien ou un placebo. Les principaux crit res de jugement de d c s n onatal, de maladie pulmonaire chronique et d'anomalie c r brale majeure taient similaires dans les deux groupes. Dans le cadre d'un suivi de l'essai ORACLE II, l'exposition f tale aux antimicrobiens dans ce contexte clinique a t associ e une augmentation du taux de paralysie c r brale l' ge de 7 ans par rapport celle des enfants sans exposition f tale (Kenyon, 2008b). Il est important de noter que l'utilisation d'antimicrobiens d crite ici est distincte de celle donn e pour la prophylaxie des streptocoques du groupe B (Chap. 64, p. 1222). C'est l'une des interventions les plus souvent prescrites pendant la grossesse, mais aussi l'une des moins tudi es. Un Une revue syst matique a conclu que ni les donn es probantes n'appuyaient ni ne r futaient l'alitement pour la pr vention des naissances pr matur es (Sosa, 2004). Goulet et ses coll gues (2001) ont r parti au hasard 250 Canadiennes vers des soins domicile ou une hospitalisation apr s le traitement d'un pisode aigu de travail pr matur et n'ont constat aucun avantage. Cependant, il y a eu des rapports faisant tat de dommages possibles. Kovacevich et al. (2000) ont signal que le repos au lit pendant 3 jours ou plus augmentait les complications thromboemboliques 16 pour 1000 femmes, contre seulement 1 pour 1000 avec une marche normale. Promislow et ses coll gues (2004) ont observ une perte osseuse importante chez les femmes enceintes qui l'on avait prescrit un repos au lit en consultation externe. Plus r cemment, Grobman et ses associ s (20e13) ont not que les femmes ayant une restriction d'activit taient pr s de 2,5 fois plus susceptibles d'avoir un accouchement pr matur avant 34 semaines. Toutefois, sa conclusion peut refl ter un biais de v rification. En effet, les femmes ayant une activit restreinte peuvent avoir t assign es l'alitement parce qu'elles taient consid r es comme pr sentant un risque plus imminent d'accouchement pr matur . McCall et ses coll gues (2013) ont r sum la litt rature sur l'alitement, et ils ont trouv des preuves insuffisantes l'appui de son utilisation. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (20e17 d) sugg re que, bien que fr quemment prescrit, le repos au lit n'est que rarement indiqu et que la d ambulation doit tre envisag e dans la plupart des cas. Des anneaux en silicone, tels que l'araben, sont utilis s pour soutenir le col de l'ut rus chez les femmes ayant un col de l'ut rus court par chographie. Pour 385 femmes espagnoles ayant une longueur cervicale ; 25 mm, Goya et associ s (2012) ont fourni un pessaire en silicone ou une prise en charge expectative. Les nouveau-n s sont n s spontan ment avant 34 semaines de gestation chez 6% des femmes du groupe pessaire, contre 27% dans le groupe de prise en charge expectative. Un autre essai a assign au hasard pr s de 100 femmes avec un col de l'ut rus <25 mm 20 24 semaines des pessaires de silicone ou une prise en charge expectative (Hui, 2013). Le pessaire n'a pas abaiss le taux d'accouchement < 34 semaines. Des incidents similaires ont t signal s par Nicolaides et ses coll gues (2016). La Society for Maternal-Fetal Medicine (2017b) a r cemment reconnu les rapports publi s contradictoires et l'absence d'un pessaire approuv par la FDA pour l'indication de la pr vention des naissances pr matur es. l'heure actuelle, ils ne recommandent la prophylaxie des pessaires que dans le cadre des protocoles de recherche. Certaines preuves soutiennent le concept selon lequel l'incomp tence cervicale et le travail pr matur se situent le long d'un spectre menant un accouchement pr matur . Par cons quent, les chercheurs ont valu la mise en place du cerclage apr s que le travail pr matur a commenc se manifester cliniquement. Althuisius et ses coll gues (2003) ont assign au hasard 23 femmes atteintes d'incomp tence cervicale avant 27 semaines au repos au lit, avec ou sans cerclage de McDonald d'urgence. Le d lai d'accouchement tait significativement plus lev dans le groupe cerclage par rapport ceux assign s au repos au lit - 54 jours contre 24 jours, respectivement. Terkildsen et ses coll gues (2003) ont tudi
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116 femmes qui ont subi un cerclage d'urgence au deuxi me trimestre. La nulliparit , les membranes s' tendant au-del de l'orifice cervical externe et le cerclage avant 22 semaines taient associ s une diminution significative du risque de poursuite significative de la grossesse. Pour les femmes confront es un mauvais pronostic de grossesse en raison d'une dilatation cervicale au milieu de la gestation, il semble raisonnable d'offrir un cerclage d'urgence ou de sauvetage avec des conseils appropri s. Cependant, il n'est pas clair si de telles interventions conf rent vraiment un avantage ou augmentent simplement le risque de rupture membranaire et d'infection (Hawkins, 2017). Tocolyse pour traiter le travail pr matur Bien que plusieurs m dicaments et autres interventions aient t utilis s pour pr venir ou inhiber le travail pr matur , aucun n'est compl tement efficace. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016b) a conclu que les agents tocolytiques ne prolongent pas consid rablement la gestation, mais peuvent retarder l'accouchement jusqu' 48 heures chez certaines femmes. Cela peut permettre le transport vers un centre obst trical offrant des soins n onatals de niveau sup rieur et laisser du temps pour une corticoth rapie. Bien que l'accouchement puisse tre retard pour l'administration de corticost ro des, le traitement n'a pas am lior les taux de r sultats p rinataux (Gyetvai, 1999). Les agonistes b ta-adr nergiques, le sulfate de magn sium, les inhibiteurs des canaux calciques ou l'indom tacine sont les agents tocolytiques recommand s pour cette utilisation court terme. La fourchette d' ge gestationnel pour l'utilisation de tocolytiques est discutable. Mais, parce que les corticost ro des ne sont g n ralement pas utilis s apr s 34 semaines, et parce que les r sultats p rinataux chez les nouveau-n s pr matur s sont g n ralement bons apr s cette p riode, la plupart ne recommandent pas l'utilisation de tocolytiques apr s 33 semaines de gestation (Goldenberg, 2002). Chez de nombreuses femmes, les tocolytiques arr tent temporairement les contractions mais emp chent rarement les naissances pr matur es. Le Coll ge (2016b) note que le traitement d'entretien par tocolytiques est inefficace pour pr venir les naissances pr matur es. Il est important de noter qu'aucun essai n'a jamais montr de mani re convaincante une r duction des taux d'effets ind sirables importants par un m dicament tocolytique par rapport un placebo (Walker, 2016). La tocolyse d'entretien apr s un traitement aigu n'est pas recommand e. Plusieurs compos s r agissent avec les r cepteurs 3-adr nergiques pour r duire les niveaux de calcium ionis intracellulaire et emp cher l'activation des prot ines contractiles myom triales (Chap. 21, p. 406). Parmi les m dicaments 3-mim tiques aux tats-Unis, la ritodrine et la terbutaline ont t utilis es en obst trique, mais seule la ritodrine est approuv e pour le travail pr matur par la FDA. La ritodrine a t volontairement retir e du march am ricain en 2003, mais une discussion sur la ritodrine est incluse ici pour pr senter les probl mes li s l'utilisation de m dicaments 3-mim tiques. Dans un premier essai, les nouveau-n s dont les m res taient trait es la ritodrine pour une menace d'accouchement pr matur pr sentaient des taux plus faibles d'accouchement pr matur et de ses complications (Nierkatz, 1980). Dans un essai randomis men l'h pital Parkland, l'accouchement par voie intraveineuse a t retard de 24 heures, mais sans autres avantages (Leveno, 1986b). D'autres tudes ont confirm un d lai d'accouchement allant jusqu' 48 heures (Canadian Preterm Labor Investigators Group, 1992). La perfusion de m dicaments 3-agonistes a entra n des effets secondaires maternels graves, voire mortels. L' d me pulmonaire est une pr occupation particuli re, et sa contribution la morbidit est examin e au chapitre 47 (p. 917). Dans une tude ant rieure, la tocolyse tait la troisi me cause la plus fr quente de d tresse respiratoire aigu et de d c s chez les femmes enceintes sur une p riode de 14 ans au Mississippi (Perry, 1998). La cause de l' d me pulmonaire est multifactorielle. Les facteurs ISK comprennent le traitement tocolytique avec des m dicaments 3-agonistes, la gestation multif tale, la corticoth rapie concomitante, la tocolyse pendant plus de 24 heures et la perfusion intraveineuse de grands volumes de cristallo de. 3- Les agents agonistes provoquent une r tention de sodium et d'eau, et avec le temps - g n ralement de 24 48 heures - ceux-ci peuvent provoquer une surcharge volumique (Hankins, 1988). Les m dicaments ont t impliqu s dans l'augmentation de la perm abilit capillaire, les troubles du rythme cardiaque et l'isch mie myocardique. La terbutaline est couramment utilis e aux tats-Unis pour pr venir le travail pr matur . Comme la ritodrine, il peut provoquer un d me pulmonaire (Angel, 1988). La terbutaline faible dose peut tre administ
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r e long terme par pompe sous-cutan e (Lam, 1988 ; Perry, 1995). Cependant, les essais randomis s n'ont montr aucun avantage pour le traitement par pompe terbutaline (Guinn, 1998 ; Wenstrom, 1997). L'administration orale de terbutaline pour pr venir l'accouchement pr matur est galement inefficace (How, 1995 ; Parilla, 1993). Dans un essai, 203 femmes dont le travail pr matur avait t arr t 24 34 semaines de gestation ont t r parties au hasard pour recevoir des comprim s de terbutaline de 5 mg ou un placebo toutes les 4 heures (Lewis, 1996). Parmi les crit res de jugement, les taux d'accouchement 1 semaine, la dur e m diane de latence, l' ge gestationnel moyen l'accouchement et l'incidence des rechutes pr matur es taient similaires dans les deux groupes. En raison de rapports faisant tat d'effets secondaires graves chez la m re, la FDA (2011) a mis un avertissement concernant l'utilisation de la terbutaline pour traiter le travail pr matur . L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016b) recommande uniquement l'utilisation court terme de la terbutaline en tant que tocolytique ou comme traitement aigu de la tachysystole ut rine. Des doses sous-cutan es de 0,25 mg sont couramment utilis es pour cette derni re indication. La t-erbutaline, utilis e comme tocolytique avant la version c phalique externe, est examin e au chapitre 28 (p. 550). Le magn sium ionique une concentration suicidente lev e ne modifie la contractilit myom triale. Son r le est probablement celui d'un antagoniste du calcium, et lorsqu'il est administr des doses pharmacologiques, il peut inhiber le travail. Le sulfate de magn sium administr par voie intraveineuse, administr une dose de charge de 4 g et suivi d'une injection continue de 2 g/h, arr te g n ralement le travail (Steer, 1977). Comme les agents 3-mim tiques, le traitement au magn sium peut provoquer un d me pulmonaire (Samol, 2005). Cependant, cela n'a pas t notre exp rience Parkland Hospitl dans le traitement de dizaines de milliers de femmes pr clamptiques avec du sulfate de magn sium par voie intraveineuse. La pharmacologie et la toxicologie du magn sium sont examin es plus en d tail au chapitre 40 (p. 737). Seules deux tudes randomis es ont valu la tocolyse avec le sulfate de magn sium. Cotton et ses coll gues (1984) ont compar le sulfate de magn sium, la ritodrine et un placebo chez 54 femmes ayant accouch pr matur ment. Ils ont identifi peu de diff rences dans les r sultats. Cox et ses coll gues (1990) ont r parti au hasard 156 femmes pour recevoir du sulfate de magn sium ou des perfusions de solution saline normale. Les femmes trait es au magn sium et leurs nouveau-n s ont obtenu des r sultats identiques ceux ayant re u un placebo. En raison de ces r sultats, cette m thode de tocolyse a t abandonn e l'h pital Parkland. De m me, Crowther et associ s (2014) ont examin le sulfate de magn sium en tant qu'agent tocolytique et ont conclu qu'il tait inefficace et potentiellement nocif. Enfin, la FDA (2013) a mis en garde contre l'utilisation prolong e de sulfate de magn sium administr pour arr ter le travail pr matur en raison de l'amincissement des os et des fractures chez les f tus expos s pendant plus de 5 7 jours. Cela a t attribu de faibles niveaux de calcium chez le f tus. Ces compos s sont intimement impliqu s dans les contractions du travail normal (Chap. 21, p. 416). Les antagonistes agissent en inhibant la synth se des prostaglandines ou en bloquant leur action sur les organes cibles. Un groupe d'enzymes, collectivement appel prostaglandine synthase, est responsable de la conversion de l'acide arachidonique libre en prostaglandines. Plusieurs m dicaments bloquent ce syst me, notamment l'ac tylsalicylate et l'indom tacine. L'indom tacine, un inhibiteur non s lectif de la cyclooxyg nase, a t utilis e pour la premi re fois comme tocolytique dans une tude portant sur 50 femmes (Zuckerman, 1974). Les tudes qui ont suivi ont rapport l'efficacit de l'indom tacine pour arr ter les contractions et retarder les naissances pr matur es (Muench, 2003 ; Niebyl, 1980). Cependant, Morales et ses coll gues (1989, 1993a) ont compar l'indom tacine la ritodrine ou au sulfate de magn sium et n'ont constat aucune diff rence dans leur efficacit pr venir l'accouchement pr matur . Berghella et al. (2006) ont examin quatre essais portant sur l'indom tacine administr e des femmes ayant un col de l'ut rus court d termin par chographie et ont conclu qu'un tel traitement tait inefficace. L'indom tacine est administr e par voie orale ou rectale. La plupart des tudes ont limit l'utilisation de l'indom tacine 24 48 heures en raison de pr occupations concernant l'oligohydramnios, qui peut se d velopper avec des doses th rapeutiques. Si le luid amnionique est surveill , l'oligohydramnios peut tre d tect t t, et il est r versible avec l'arr t du m dicament. Dans une tude portant sur des nouveau-n s
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n s avant 30 semaines, Norton et ses coll gues (1993) ont identifi une ent rocolite n crosante chez 30 % des 37 nouveau-n s expos s l'indom tacine, comparativement 8 % des 37 nouveau-n s t moins. Des incidences plus lev es d'h morragie intraventriculaire et de persistance du canal art riel ont galement t document es dans le groupe indom tacine. Plusieurs chercheurs ont contest l'association entre l'exposition l'indom tacine et l'ent rocolite n crosante (Muench, 2001 ; Parilla, 2000). De m me, Gardner (1996) et Abbasi (2003) et leurs coll gues n'ont trouv aucun lien entre l'utilisation de l'indom tacine et l'h morragie intraventriculaire, la persistance du canal art riel, la septic mie, l'ent rocolite n crosante ou la mort n onatale. Deux m ta-analyses des effets de l'indom tacine pr natale sur les r sultats n onatals ont eu des ind quations contradictoires (Amin, 2007 ; Loe, 2005). Dans une revue de 20 tudes, Reinebrant et ses coll gues (2015) n'ont signal aucun avantage clair des inhibiteurs de la cyclooxyg nase, y compris l'indom tacine, par rapport au placebo ou tout autre agent tocolytique. Ces puissants relaxants des muscles lisses affectent le syst me vasculaire, l'intestin et l'ut rus. Dans les essais cliniques randomis s, la nitroglyc rine administr e par voie orale, transdermique ou intraveineuse s'est av r e inefficace ou n'a montr aucune sup riorit sur les autres tocolytiques. De plus, l'hypotension maternelle tait un effet secondaire courant (Bisits, 2004 ; EI-Sayed, 1999 ; Lees, 1999). Discut au chapitre 21 (p. 404), l'aCtlVIty myom trial est directement li e au calcium libre cytoplasmique, et des concentrations r duites de calcium inhibent les contractions. Les inhibiteurs des canaux calciques inhibent, par divers m canismes, l'entr e du calcium travers les canaux membranaires cellulaires. Bien qu'ils aient t d velopp s pour traiter l'hypertension, leur capacit arr ter le travail pr matur a t valu e. D'apr s les r sultats de l' tude, les inhibiteurs calciques, en particulier la nif dipine, sont des agents tocolytiques plus s rs et plus efficaces que les m dicaments 3-agonistes (King, 2003 ; Papatsonis, 1997). Lyell et ses coll gues (2007) ont randomis 192 femmes de 24 33 semaines de gestation au sulfate de magn sium ou la nif dipine et n'ont trouv aucune diff rence substantielle en termes de sensibilit ou d'effets ind sirables. Dans une autre tude randomis e, 145 femmes ayant eu un travail pr matur entre 24 et 33 semaines ont re u de la nif dipine ou de l'atosiban. Ni l'un ni l'autre ne se sont av r s sup rieurs l'accouchement retard , et la morbidit n onatale tait quivalente (Salim, 2012). Flenady et ses coll gues (20, 14b) ont examin 38 essais portant sur des inhibiteurs calciques (principalement la nif dipine) pour le travail pr matur . Ces chercheurs ont sugg r que les inhibiteurs calciques pr sentaient des avantages par rapport au placebo ou l'absence de traitement. Mais cette conclusion d coule d'un essai avec un risque incertain de biais de s lection et d'une tude trois bras portant sur 84 femmes qui n'a pas t mise en aveugle (Ara, 2008 ; Zhang, 2002). Nous effectuons actuellement un essai randomis , en double aveugle et contr l par placebo sur la nif dipine pour la tocolyse aigu du travail pr matur l'h pital Parkland. Il est important de noter que la combinaison de nif dipine et de magn sium pour la tocolyse est potentiellement dangereuse. Ben-Ami (1994) et Kurtzman (1993) et leurs coll gues ont rapport que la nif dipine am liore les effets de blocage neuromusculaire du magn sium, qui peuvent interf rer avec la fonction pulmonaire et cardiaque. Dans une petite tude portant sur 54 femmes en travail pr matur qui ont re u soit du sulfate de magn sium plus de la nif dipine, soit aucun tocolytique, ni b n fice ni inconv nient n'ont t trouv s (How, 2006). Cet analogue nonapeptide de l'ocytocine est un antagoniste des r cepteurs de l'ocytocine (ORA). Goodwin et ses coll gues (1995) ont d crit sa pharmacocin tique chez les femmes enceintes. Dans les essais cliniques randomis s, l'atosiban n'a pas permis d'am liorer les r sultats n onatals pertinents et a t associ une morbidit n onatale significative (Moutquin, 2000 ; Romero, 2000). La FDA a refus l'approbation de l'atosiban en raison de pr occupations concernant l'eicacit et la s curit f tale-n onatale. De plus, en 2014, une m ta-analyse n'a pas d montr la sup riorit des ORA (principalement de l'atosiban) en tant que tocolytique par rapport au placebo, aux m dicaments 3-mim tiques ou aux inhibiteurs calciques en termes de prolongation de la grossesse ou d'issues n onatales. Cependant, les ORA taient associ es moins d'effets ind sirables maternels (Flenady, 20 14a). R cemment, van Vliet et ses coll gues (2016) ont men un essai randomis comparant la nif dipine l'atosiban chez 510 femmes menac es d'accouchement pr matur . En utilisant un composite d'issues
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p rinatales ind sirables, aucune diff rence n'a t signal e entre les deux groupes d' tude. Que le travail pr matur soit provoqu ou spontan , des anomalies de la fr quence cardiaque f tale et des contractions ut rines sont recherch es. Nous privil gions la surveillance lectronique continue. La tachycardie f tale, en particulier avec des membranes rompues, est vocatrice d'une septic mie. Certaines preuves soutiennent que l'acid mie intrapartum peut aggraver certaines des complications n onatales g n ralement attribu es l'accouchement pr matur . Par exemple, Morgan et al. (2017) ont constat que l'acid mie m tabolique augmentait consid rablement les risques li s la pr maturit chez les nouveau-n s n s avant 34 semaines de gestation. Low et ses coll gues (1995) ont observ que l'acidose intrapartum (pH sanguin de l'art re ombilicale <7,0) jouait un r le important dans les complications n onatales (Chap. 33, p. 621). Les infections streptocoques du groupe B sont courantes et dangereuses chez le nouveau-n pr matur , et une prophylaxie antimicrobienne doit tre fournie (Chap. 64, p. 1222). En l'absence d'une sortie vaginale d tendue, une pisiotomie pour l'accouchement peut tre n cessaire une fois que la t te f tale atteint le p rin e. Les donn es sur les r sultats p rinataux ne soutiennent pas l' pisiotomie de routine ou l'accouchement par forceps pour prot ger la t te f tale pr matur e fragile . Du personnel comp tent dans les techniques de r animation proportionn es l' ge gestationnel et enti rement orient es vers tout probl me sp cifique devrait tre pr sent l'accouchement. Les principes de r animation d crits au chapitre 32 (p. 608) sont applicables. L'importance du personnel et des installations sp cialis s pour les soins aux nouveau-n s pr matur s est soulign e par l'am lioration des taux de survie de ces nouveau-n s lorsqu'ils sont mis au monde dans des centres de soins tertiaires. Pr vention de l'h morragie intracr nienne Les nouveau-n s pr matur s pr sentent fr quemment des saignements de la matrice germinale intracr nienne qui peuvent s' tendre une h morragie intraventriculaire plus grave (Chap. 34, p. 639). On a mis l'hypoth se que l'accouchement par c sarienne pour viter les traumatismes du travail et de l'accouchement vaginal pourrait pr venir ces complications. n'a pas t valid par tudes ult rieures. Malloy (1991) a analys 1765 nouveau-n s dont le poids la naissance tait < 1500 g et a constat que l'accouchement par c sarienne ne r duisait pas le risque de mortalit ou d'h morragie intracr nienne. Anderson et ses coll gues (1988), cependant, ont fait une observation int ressante concernant le r le de l'accouchement par c sarienne dans la pr vention des h morragies intracr niennes. Ces h morragies taient corr l es l'exposition au travail en phase active. Cependant, ils ont soulign qu'il est impossible d' viter le travail en phase active dans la plupart des naissances pr matur es, car les d cisions concernant la voie d'accouchement ne sont pas n cessaires tant que le travail actif n'est pas compl tement tabli. Aagaard K, Riehle K, Ma ], et al : Une approche m tag nomique de la caract risation de la signature du microbiome vaginal pendant la grossesse. PLoS One (6) :e36466, 2012 Abbasi S, Gerdes ]S, Sehdev HM, et al : R sultats n onatals apr s exposition l'indom tacine in utero : une tude de cohorte de cas r trospective. Am ] obstet gynecol 189:782,n2003 Akgul Y, Word RA, Ensign LM, et al : L'hyaluronane dans l' pith lium cervical prot ge contre les naissances pr matur es m di es par les infections.] Clin Invest 124(12) :5481,2014 Alexander ]M, Gilstrap LC, Cox SM, et al : Chorioamnionite clinique et pronostic pour les nourrissons de tr s faible poids la naissance. Obstet Gynecol 25, 1998 Alexander ]M, Mercer BM, Miodovnik M, et al : l'impact de l'examen cervical num rique sur les membranes tuptur es pr matur es prises en charge de mani re expectative. Amn] Obstet Gynecol 183 : 1 003, 2000 Alirevic Z, Milan S], Livio S : C sarienne versus accouchement vaginal pour l'accouchement pr matur chez les c libataires. Base de donn es Cochrane Syst Rev 9 :CD000078, 2013 Althabe F, Belizan ]M, McClure EM, et al : Une strat gie multidimensionnelle bas e sur la population pour mettre en uvre un traitement pr natal par corticost ro des par rapport aux soins standard pour la r duction de la mortalit n onatale due une naissance pr matur e dans les pays revenu faible et interm diaire : l'essai randomis en grappes ACT. Lancet 385(9968) :629,n2015 Althuisius SM, Dekker G, Hummel P, et al : Essai randomis de cerclage sur la pr vention de l'incomp tence cervicale : cerclage d'urgence avec repos au lit par rapport au repos au lit seul. Am] obstet gynecol 189:907,n2003 Althuisius SM, Dekker GA, Hummel P, et al : R sultats finaux de l'essai randomis sur le cerclage pour la pr vention de l'incomp tence cervicale (CIPRACT) : cerclage th rapeutique avec repos au
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t important de noter qu'il s'agit de 42 semaines compl tes , car les grossesses entre 41 semaines 1 jour et 41 semaines 6 jours, bien qu' la 42e semaine, ne compl tent pas 42 semaines avant que le septi me jour ne se soit coul . La m thode que nous utilisons largement dans ce livre consiste diviser la 42e semaine en 7 jours, c'est- -dire les semaines 42 /7 426'. La d finition actuelle de la grossesse post-terme suppose que les derni res r gles ont t suivies d'une ovulation 2 semaines plus tard. Cela dit, certaines grossesses peuvent ne pas tre r ellement post-terme. Au lieu de cela, en raison d'un rappel d fectueux de la date menstruelle ou d'une ovulation retard e. Ainsi, les deux cat gories de grossesses qui atteignent 42 semaines compl tes sont celles qui ont v ritablement 40 semaines apr s la conception et celles dont l' ge gestationnel est moins avanc mais dont l' ge gestationnel est mal estim . M me avec des dates menstruelles exactement rappel es, il y a toujours de l'impr cision, et l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016d, 20 17b) consid re que l' chographie du premier trimestre est la m thode la plus pr cise pour tablir ou confirmer l' ge gestationnel. Plusieurs tudes cliniques appuient cette pratique (Bennett, 2004 ; Blondel, 2002 ; Joseph, 2007). Sur les 3,93 millions de nouveau-n s n s aux tats-Unis en 2015, 0,4% ont t mis au monde 42 semaines ou plus (11artin, 2017). Dans le pass , la proportion tait beaucoup plus lev e. Cette tendance sugg re une intervention plus pr coce, cependant, la pr cision accrue d'une datation chographique plus pr coce de l' ge gestationnel est un autre facteur. Pour identifier les facteurs pr disposants potentiels la grossesse postterme, Olesen et associ s (2006) ont analys diverses caract ristiques dans la cohorte de naissance danoise. Seuls l'indice de masse corporelle (IMC) avant la grossesse : 25 et la nulliparit taient significativement associ s une grossesse prolong e. Mission (2015) et Arrowsmith (2011) et leurs coll gues ont galement signal des associations similaires. Chez les nullipares, celles dont la longueur cervicale au milieu de la grossesse est plus longue, c'est- -dire dans le troisi me ou le quatri me quartile, sont deux fois plus susceptibles d'accoucher apr s 42 semaines (van der Ven, 2016). La tendance de certaines m res avoir des naissances post-pr matur es r p t es sugg re que certaines grossesses prolong es sont d termin es biologiquement. Oberg et ses coll gues (2013) ont rapport que lorsque la m re et la fille avaient une grossesse prolong e, le risque pour la fille d'avoir une grossesse post-terme ult rieure tait consid rablement augment . Laursen et al. (2004) ont constat que les g nes maternels, mais non paternels, influen aient les grossesses prolong es. Comme nous l'avons vu au chapitre 5 (p. 105), les facteurs f to-placentaires rares qui pr disposent une grossesse post-terme comprennent l'anenc phalie, l'hypoplasie surr nalienne et la pr sence de sulfatase placentaire li e l'X (Ayyavoo, 2014 ; MacDonald, 1965). Les taux de mortinaissance, de mortalit n onatale et de morbidit infantile augmentent tous apr s la date pr vue de l'accouchement. On le voit le mieux lorsque l'on analyse les taux de mortalit p rinatale partir d'une p riode ant rieure une intervention g n ralis e pour les grossesses terme. Dans deux grandes tudes su doises pr sent es sur la figure 43-1, apr s avoir atteint un nadir 7,2 4,0 c 2,32.4 jusqu' l' ge gestationnel de toutes les naissances en Su de pendant la p riode 1943-1952 par rapport celles de 1977-1o978. L' chelle partiellement compress e est utilis e pour plus de commodit dans la repr sentation. (Adapt de Bakketeig, 1991 ; Lindell, 1956.)TABLEAU 43-1 . Issues ind sirables maternelles et p rinatales associ es la grossesse postterme USIN = unit de soins intensifs n onatals. De 39 40 semaines, le taux de mortalit p rinatale augmentait lorsque la dur e de la grossesse d passait 41 semaines. cette tendance est galement signal e pour les tats-Unis (Cheng, 2008 ; MacDorman, 2009). Comme le montre le Tableau 43-1, la principale cause de d c s dans ces tudes comprend l'hypertension gestationnelle, le travail prolong avec disproportion c phalo-pelvienne, les blessures la naissance et l'enc phalopathie hypoxique-isch mique. Des r sultats similaires ont t rapport s par Olesen et ses coll gues (2003) chez 78 022 femmes dont la grossesse a eu lieu apr s un accouchement avant l'adoption du d clenchement du travail au Danemark. Moster et ses associ s (2010) ont constat des taux plus lev s de paralysie c r brale chez les naissances apr s terme, et Yang et ses coll gues (2010) ont signal des scores de quotient intellectuel (QI) plus faibles l' ge de 6,5 ans chez les enfants n s apr s 42 semaines de gestation. l'inverse, l'autisme n' tait pas associ la naissance post-terme (Gardener, 2011). Alexander et ses coll gues (200
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0a) ont examin 56 317 grossesses uniques cons cutives accouch es 40 semaines entre 1988 et 1998 l'h pital Parkland. Le travail a t d clench dans 35% des grossesses compl tant 42 semaines. Le taux d'accouchement par c sarienne pour dystocie et d tresse f tale tait significativement plus lev 42 semaines par rapport aux accouchements ant rieurs. Un plus grand nombre de nouveau-n s n s de grossesses terme ont t admis dans des unit s de soins intensifs. Il est important de noter que l'incidence des convulsions et des d c s n onatals a doubl 42 semaines. Smith (2001) a contest de telles analyses parce que la population risque de mortalit p rinatale au cours d'une semaine donn e se compose de toutes les grossesses en cours plut t que des naissances au cours d'une semaine donn e. Il a calcul les taux de mortalit p rinatale calcul s en utilisant uniquement les naissances au cours d'une semaine donn e de gestation de 37 43 semaines compl tes par rapport la probabilit cumulative, l'indice p rinatal de d c s lorsque toutes les grossesses en cours sont incluses dans le d nominateur. En utilisant ce calcul, l'accouchement 38 semaines avait l'indice de risque le plus bas de d c s p rinatal. Le nouveau-n postmature est unique et ses caract ristiques comprennent une peau rid e, in gale et desquam e ; un corps long et mince sugg rant l' maciation ; et la maturit avanc e en ce que l'enfant a les yeux ouverts, est exceptionnellement alerte et semble vieux et inquiet 43-2). Les rides de la peau peuvent tre particuli rement pro minentes sur les paumes et la plante des pieds. Les ongles sont g n ralement longs. La plupart des nouveau-n s postmatures ne sont pas techniquement FIGURE 43-2 Syndrome de postmaturit . N onate livr 43 semaines de gestation avec un m conium pais et visqueux recouvrant la peau desquamante. Notez l'aspect long et mince et le plissement des mains. croissance limit e parce que leur poids la naissance tombe rarement en dessous du 10e percentile pour l' ge gestationnel (Chap. 44, p. 847). D'autre part, un retard de croissance s v re - qui doit logiquement avoir pr c d l'ach vement de 42 semaines - peut tre pr sent. L'incidence du syndrome post-maturit chez les nouveau-n s 41, 42 ou 43 semaines, respectivement, n'a pas t d termin e de mani re concluante. D'apr s les donn es, le syndrome complique 10 20 % des grossesses 42 semaines compl tes (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2016d). L'oligohydramnios associ augmente consid rablement la probabilit de postmaturit . Trimmer et ses associ s (1990) ont rapport que 88 pour cent des f tus taient post-matures s'il y avait un oligohydramnios d fini par une poche de liquide amnionique verticale maximale chographique qui mesurait ; 1 cm 42 semaines. Beaucoup pensent que la grossesse post-terme est un tat anormal. Redman et Staf (2015) postulent que la capacit placentaire limit e, caract ris e par un syncytiotrophoblaste dysfonctionnel, explique les risques plus lev s du syndrome de postmaturit . Cliford (1954) a propos que les modifications cutan es associ es taient dues la perte des effets protecteurs du vernix caseosa. Il a galement attribu le syndrome de postmaturit la s nescence placentaire, bien qu'il n'ait pas ind fini histologiquement la d g n rescence placentaire. Pourtant, le concept selon lequel la postmaturit d coule de l'insuffisance placentaire a persist malgr l'absence de r sultats morphologiques ou quantitatifs significatifs (Larsen, 1995 ; Redman, 2015 ; Rushton, 1991). Voici des informations selon lesquelles le FIGURE 43-3 Croissance f tale quotidienne moyenne au cours de la semaine pr c dente de gestation. (Redessin de Hendricks CH : Mod les de croissance f tale et placentaire : la seconde moiti de la grossesse. Obstet Gynecol 24:357, 1964.) Le taux d'apoptose placentaire (mort cellulaire programm e) est significativement plus lev 41 42 semaines compl tes qu' 36 39 semaines (Smith, 1999). Plusieurs g nes pro-apoptotiques tels que la kisspeptine sont r gul s la hausse dans les explants placentaires terme par rapport aux m mes g nes dans les explants placentaires terme (Torricelli, 2012). La signification clinique d'une telle apoptose n'est actuellement pas claire. Jazayeri et ses coll gues (1998) ont tudi les taux d' rythropo tine dans le sang de cordon ombilical chez 124 nouveau-n s de 37 43 semaines ayant re u la naissance de 124 nouveau-n s. Le seul stimulateur connu de l' rythropo tine est la diminution de la pression partielle d'oxyg ne. Ainsi, ils ont cherch valuer si l'oxyg nation f tale tait compromise en raison du vieillissement placentaire lors de grossesses post-terme. Toutes les femmes ont eu un travail et un accouchement sans complications. Ces chercheurs ont constat que les taux d' rythropo tine dans le sang de cordon taient significativement plus lev s chez les grossesses atteignant 41 semaines ou plus. Bien que
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les scores d'Apgar et les tudes acido-basiques soient normaux, ces chercheurs ont conclu que l'oxyg nation f tale tait diminu e dans certaines grossesses post-terme. Un autre sc nario est que le f tus postterme peut continuer prendre du poids et donc tre anormalement gros la naissance. Cela sugg re au moins que la fonction placentaire n'est pas gravement compromise. En effet, la croissance continue du f tus est la norme, bien qu' un rythme plus lent partir de 37 semaines compl tes (Fig. 43-3). Nahum et ses coll gues (1995) ont soutenu que la croissance f tale se poursuit jusqu' au moins 42 semaines. Cependant, Link et al. (2007) ont montr que l'hypoglyc mie ombilicale n'augmentait pas de fa on concomitante. Les principales raisons de l'augmentation des risques pour les f tus terme ont t d crites par Leveno et associ s (1984). La mise en p ril f tale antepartum et la d tresse f tale intrapartum taient la cons quence de la compression du cordon associ e l'oligohydramnios. Dans leur analyse de 727 grossesses post-terme, la d tresse f tale intrapartum d tect e par la surveillance lectronique n' tait pas associ e des d c l rations tardives caract ristiques de l'insuffisance ut roplacentaire. Au lieu de cela, un ou plusieurs 1008060 prolong s -.0 100f80 -0 FIGURE 43-4 A. D c l ration prolong e de la fr quence cardiaque f tale avant un accouchement par c sarienne d'urgence lors d'une grossesse post-terme avec oligohydramnios. B. D c l rations s v res inf rieures 70 bpm pendant 60 secondes ou plus longues lors d'une grossesse post-terme avec oligohydramnios. C. Fr quence cardiaque f tale saltatoire de base montrant des oscillations sup rieures 20 bpm et associ e un oligohydramnios lors d'une grossesse postterme. (Reproduit avec la permission de Leveno J, Quirk JG, Cunningham FG, et al : Grossesse prolong e, I. Observations concernant les causes de la d tresse f tale, Am J Obstet Gynecol. 1984 Nov 1 ; 1o50(5 Pt 1 ) :465-473.) d c l rations telles que montr es dans les accouchements par c sarienne d'urgence pour les trac s de la fr quence cardiaque f tale non rassurants. Dans tous les cas sauf deux, il y avait aussi des d c l rations variables. Un autre mod le courant de fr quence cardiaque f tale, bien que n' tant pas inqui tant en soi, tait la ligne de base saltatoire. Comme d crit au chapitre 24 (p. 468), ces empreintes sont compatibles avec l'occlusion de la moelle pini re comme cause imm diate des trac s non rassurants. D'autres corr lats comprenaient l'oligohydramnios et le m conium visqueux. Schafer et ses coll gues (2005) ont impliqu un cordon nucal dans des sch mas anormaux de fr quence cardiaque f tale intrapartum, du m conium et un tat n onatal compromis dans les grossesses prolong es. Le volume de liquide amnionique continue normalement diminuer apr s 38 semaines et peut devenir probl matique. De plus, la lib ration de m conium dans un volume de lumi re amnionique d j r duit entra ne un m conium pais et visqueux qui peut provoquer un syndrome d'aspiration du m conium (Chap. 33, p. 620). Trimmer et ses coll gues (1990) ont mesur par chographie la production horaire d'urine f tale l'aide de mesures s quentielles du volume de la vessie dans 38 grossesses post-terme. Une diminution de la production d'urine s'est av r e tre associ e l'oligohydramnios. Ils ont mis l'hypoth se que la diminution du d bit urinaire f tal tait probablement le r sultat d'oligohydramnios pr existants qui limitaient la d glutition f tale. Oz et ses associ s (2002), en utilisant des formes d'onde Doppler, ont conclu que le taux de sang r nal f tal est r duit dans les grossesses post-termag es compliqu es par l'oligohydramnios. une cause possible, encore une fois, l' tude de Link et associ s (2007) a montr que l'ombilical Le flux sanguin n'a pas augment au-del du terme. la fin de 19905, l'importance clinique du retard de croissance f tale dans la grossesse, par ailleurs sans complications, a t mieux appr ci e. Divon (1998) et Clausson (1999) et leurs coll gues ont analys les naissances entre 1991 et 1995 dans le registre m dical national des naissances su dois. Les mortinaissances taient plus fr quentes chez les nouveau-n s en retard de croissance qui ont t mis au monde apr s 42 semaines. En effet, un tiers des nouveau-n s mort-n s apr s terme pr sentaient un retard de croissance. Pendant cette p riode en Su de, le d clenchement du travail et les tests pr natals f taux commen aient g n ralement 42 semaines. Dans une tude men e l'h pital Parkland, Alexander et ses coll gues (2000d) ont analys les r sultats de 355 nouveau-n s issus de grossesses de 42 semaines et dont le poids la naissance tait <3e centile. Hey les a compar s aux r sultats de 14 520 nouveau-n s du m me ge au-dessus du 3e percentile et a constat que les taux de morbidit et de mortalit taient significativement plus lev s chez les nouveau-n s croissance limit e. Notamment, un quart de toutes les
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mortinaissances associ es une grossesse prolong e concernaient ce nombre relativement faible de f tus croissance limit e. En cas de complication m dicale ou obst tricale, il n'est g n ralement pas recommand de laisser une grossesse se poursuivre au-del de 42 semaines. En effet, dans de nombreux cas, une livraison plus pr coce est indiqu e. Les exemples courants incluent les troubles hypertensifs gestationnels, les c sariennes ant rieures et le diab te. D'autres facteurs cliniquement importants comprennent le volume de l'ammonium et la macrosomie f tale potentielle. La plupart des tudes cliniques soutiennent l'opinion selon laquelle la diminution du liquide amnionique d termin e par diverses m thodes chographiques identifie un f tus terme pr sentant des risques accrus. En effet, une diminution de l'amnionique dans n'importe quelle grossesse signifie une augmentation du risque f tal (Chap. 11r, p. 231). Malheureusement, l'absence d'une m thode exacte pour d finir la diminution du laide amnionique a limit les chercheurs, et de nombreux crit res diff rents pour le diagnostic chographique ont t propos s. Fischer et ses coll gues (1993) ont tent de d terminer quels crit res taient les plus pr dictifs des r sultats normaux par rapport aux r sultats anormaux dans les grossesses postnatales. Comme le montre la figure 43-5, plus la poche de lude amnionique est petite, plus la probabilit qu'il y ait un oligohydramnios cliniquement significatif est grande. Il est important de noter qu'un volume normal de luid amnionique n'a pas emp ch des r sultats anormaux. lfirevic et ses coll gues (1997) ont r parti au hasard 500 femmes ayant des grossesses post-terme l' valuation l'aide de l'indice de Luid amnionique (AFI) ou de la poche verticale la plus profonde d crite au chapitre 11 (p. 226). Ils ont conclu que l'AFI surestimait le nombre d'issues anormales dans les grossesses post-terme. Quels que soient les crit res utilis s pour diagnostiquer l'oligohydramnios dans les grossesses post-terme, la plupart des chercheurs ont constat une incidence plus lev e d'une certaine mesure de d tresse f tale pendant le travail. Ainsi, l'oligohydramnios selon la plupart des d finitions est une d couverte cliniquement significative. l'inverse, l'assurance d'un bien- tre continu du f tus en pr sence d'un volume de luid amnionique normal est t nue. Cela peut tre li la rapidit avec laquelle l'oligohydramnios pathologique se d veloppe. Bien que de tels cas soient inhabituels, Clement et ses coll gues (1987) ont d crit six grossesses post-terme au cours desquelles le volume de l'ammonium a diminu brusquement en 24 heures, et dans l'une d'elles, le f tus est mort. T l. : 80 00 20 : 6.7em< 5em< 2em< 1 em FIGURE 43-5 Comparaison de la valeur pronostique de diverses grossesses. Les r sultats anormaux comprennent une c sarienne ou un accouchement vaginal op ratoire pour danger f tal, un score d'Apgar de 6 sur 5 minutes, un pH sanguin art riel ombilical <7,1 ou une admission l'unit de soins intensifs n onatals. (Redessin de Fischer RL, McDonnell M, Bianculli KW, et al : Estimation du volume de liquide amniotique dans la grossesse postdate : une comparaison des techniques. Obstet Gynecol 81 :698, 1993.) La vitesse de prise de poids f tale culmine environ 37 semaines (voir Fig. 43-3). Bien que la vitesse de croissance ralentisse ce moment-l , la plupart des f tus continuent de prendre du poids. Par exemple, le pourcentage de f tus n s en 2009 dont le poids la naissance d passait 4000 g tait de 8,2 % 37 41 semaines et augmentait 11,0 % 42 semaines ou plus (Martin, 2011). Selon Duryea et al. (2014), le 95e percentile 42 semaines est de 4475 g. Malgr cela, dans certaines tudes, les l sions du plexus brachial n' taient pas li es la gestation post-terme (Walsh, 2011). Intuitivement, il semble que la morbidit maternelle et f tale associ e la macrosomie serait att nu e par une induction pr coce pour pr venir la macrosomie croissance. Cela ne semble toutefois pas tre le cas. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016c) a conclu que les donn es probantes actuelles ne soutiennent pas une telle pratique chez les femmes terme soup onn es de macrosomie f tale. De plus, le Coll ge a conclu qu'en l'absence de diab te, l'accouchement par voie basse n'est pas contre-indiqu chez les femmes dont le poids f tal est estim moins de 5000 g (Chap. 27, p. 520). Les probl mes vidents que posent toutes ces recommandations sont les variations substantielles dans l'estimation du poids f tal. Bien qu'une certaine intervention soit indiqu e pour les grossesses prolong es, la m thode et le moment de celle-ci ne font pas l'unanimit . La d cision se concentre sur la question de savoir si le d clenchement du travail est justifi ou si la prise en charge expectative avec surveillance f tale est la meilleure. Dans une enqu te r alis e il y a plus de 10 ans, Cleary-Goldman et associ s (200
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6) ont rapport que 73 % des membres de l'American College of Obstetricians and Gynecologists induisaient r guli rement les femmes 41 semaines. La plupart des autres ont effectu des tests f taux deux fois par semaine jusqu' 42 semaines. Bien que tous les obst triciens sachent ce qu'est un col de l'ut rus d favorable , le terme d fie malheureusement toute d finition objective pr cise. Ainsi, les chercheurs ont utilis des crit res de diff renciation pour des tudes sur les grossesses prolong es. Harris et ses coll gues (1983) ont constat un col de l'ut rus d favorable par un score de Bishop <7 et ont rapport que 92 % des femmes 42 semaines (Chap. 26, p. 505). Hannah et ses coll gues (1992) ont constat que 40 % des 3407 femmes enceintes de 41 semaines avaient un col de l'ut rus non dilat . Dans une tude portant sur 800 femmes subissant un d clenchement pour une grossesse post-terme l'h pital Parkland, Alexander et associ s (2000b) ont rapport que les femmes chez qui il n'y avait pas de dilatation cervicale avaient un taux d'accouchement par c sarienne deux fois plus lev avant la dystocie. Yang et ses coll gues (2004) ont constat que la longueur cervicale de 53 em mesur e par chographie transvaginale tait pr dictive d'une induction r ussie. Dans une tude similaire, Vankayalapati et ses associ s (2008) ont constat qu'une longueur cervicale de 525 mm tait pr dictive d'un travail spontan ou d'un d clenchement r ussi. Plusieurs chercheurs ont valu la prostaglandine E2 (PGE2) et E1 (PGE1) pour l'induction chez les femmes ayant un col de l'ut rus d favorable et des grossesses prolong es. Une tude men e par le R seau des unit s de m decine maternale-f tale (1994) a r v l que le gel de PGE2 n' tait pas plus efficace que le placebo. Alexander et ses associ s (2000c) ont trait 393 femmes ayant une grossesse postterme avec de la PGE2, ind pendamment de la faveur cervicale, et ont rapport que pr s de la moiti des 84 femmes avec une dilatation cervicale de 2 4 em ont commenc le travail avec l'utilisation de la PGE2 seule. Dans une autre tude, il a t rapport que la mif pristone augmentait l'activit ut rine sans agents ut rotoniques chez les femmes au-del de 41 semaines (Fasset, 2008). Les prostaglandines et autres agents utilis s pour la maturation cervicale sont discut s au chapitre 26 (p. 506). Le balayage ou le d capage des membranes pour induire le travail et ainsi pr venir une grossesse post-terme a t tudi dans 15 essais randomis s au cours des ann es 1990. Boulvain et ses coll gues (2005) ont effectu une m ta-analyse de ceux-ci et ont constat que le d capage de la membrane 38 40 semaines r duisait la fr quence des grossesses post-terme. Bien que les taux d'infection maternelle et n onatale n'aient pas augment , cette pratique n'a pas modifi le taux d'accouchement par c sarienne. Depuis lors, des essais randomis s men s par Wong (2002), Kashanian (2006), Hill (2008) et leurs coll gues ont r v l que les membranes de balayage r duisaient la n cessit de d clencher le travail. Les inconv nients du stripping des membranes comprenaient la douleur, les saignements vaginaux et les contractions irr guli res sans travail. La position de la t te f tale dans le bassin est un autre pr dicteur de r ussite du d clenchement d'une grossesse post-terme. Shin et ses coll gues (2004) ont tudi 484 nullipares qui ont subi une induction apr s 41 semaines. Le taux d'accouchement par c sarienne tait directement li la station. Le taux tait de 6 % si le sommet avant induction tait -1 station ; 20 % la station -2 ; 43 % la station -3 ; et 77 % la station -4. En raison des avantages marginaux de l'induction avec un col de l'ut rus d favorable, comme nous venons de le voir, certains cliniciens pr f rent plut t mettre en uvre une strat gie de tests f taux partir de 41 semaines compl tes. Par exemple, dans une tude canadienne, 3407 femmes ont t r parties au hasard 41 semaines ou plus avant l'induction ou le d pistage f tal (Hannah, 1992). Dans le groupe de surveillance, l' valuation comprenait : (1) le comptage des mouvements sur une p riode de 2 heures chaque jour, (2) tests non Tress trois fois par semaine, et (3) valuation du volume de liquide amnionique deux trois fois par semaine, les poches <3 em tant consid r es comme anormales. Le d clenchement du travail a entra n une r duction faible mais significative du taux d'accouchement par c sarienne par rapport aux tests f taux 2e1 contre 24%, respectivement. Cette diff rence tait due un nombre r duit d'interventions pour la d tresse f tale. Il n'y a eu que deux mortinaissances dans le groupe de test f tal. Le !v1aternal-Fetal Medicine Network a r alis un essai randomis comparant les tests d'induction par rapport aux tests f taux partir de 41 semaines (Gardner, 1996). La surveillance f tale comprenait des tests de non-stress et une estimation chographique du volume de liquide amnionique effectu
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e deux fois par semaine chez 175 femmes. Les r sultats p rinataux ont t compar s ceux de 265 femmes galement 41 semaines assign es au hasard au d clenchement avec ou sans maturation cervicale. Il n'y a pas eu de d c s p rinatals et le taux d'accouchement par c sarienne n' tait pas diff rent entre les groupes de prise en charge. Les r sultats de cette tude pourraient tre utilis s pour tayer la validit de l'un ou l'autre des syst mes de gestion. Dans une analyse de 22 essais, Gulmezoglu et ses coll gues (2012) ont constat que l'induction apr s 41 semaines plut t que la surveillance tait associ e une r duction significative des d c s p rinataux et des cas de syndrome d'aspiration du m conium et un taux d'accouchement par c sarienne plus faible. L'examen de deux m ta-analyses et d'une tude randomis e a permis d'obtenir des conclusions similaires (Mozurkewich, 2009). Dans la plupart des tudes, le d clenchement du travail 42 /7 semaines a un taux d'accouchement par c sarienne plus lev que le travail spontan . De l'h pital Parkland, Alexander et ses coll gues (2001) ont valu les r sultats de la grossesse chez 638 femmes chez qui le travail a t d clench et les ont compar s aux r sultats de 687 femmes ayant eu des grossesses post-terme qui ont eu un travail spontan . Les taux d'accouchement par c sarienne ont augment de mani re significative - 19 % contre 14 % - dans le groupe induit en raison de l'absence de progr s. Cependant, lorsque ces chercheurs ont corrig les facteurs de risque, ils ont conclu que les facteurs maternels intrins ques, plut t que l'induction elle-m me, conduisaient au taux plus lev . Ces facteurs comprenaient la nulliparit , un col de l'ut rus d favorable et une analg sie p ridurale. Une vaste tude r alis e au Danemark par Zizzo et ses associ s (20e17) est galement instructive. En 2011e, les directives nationales danoises sont pass es d'un d clenchement du travail 42 /7 semaines sans surveillance f tale un d clenchement du travail 41 /7 416/7 semaines avec une surveillance f tale commen ant 41 /7 semaines. Ils ont compar deux poques de 3 ans - l'une avant et l'autre apr s 20 II - et les r sultats sont pr sent s dans le tableau 43-2. Le taux de grossesses qui ont progress au-del de 42 /7 semaines est pass de 2,85 0,62%. Parall lement, comme pr vu, le taux d'induction a augment de mani re significative, et cela s'est accompagn d'une baisse du taux de mortalit p rinatale de 22 13 pour 1000 naissances. Le taux d'accouchement par c sarienne n'a pas t modifi . Une tude observationnelle similaire avant et apr s a rapport que l'induction 42 semaines tait associ e un taux d'accouchement par c sarienne significativement plus faible - 15 contre 19,4% (Bleicher, 2017). D'apr s ce qui pr c de, les preuves l'appui de l'intervention, qu'il s'agisse d'un d pistage d'induction ou d'un test f tal, partir de 41 semaines par rapport 42 semaines, sont limit es. La plupart des preuves utilis es pour justifier l'intervention TABLEAU 43-2. tude nationale de cohorte de d c s portant sur 102,1e67 grossesses ayant atteint 41e /7 semaines de gestation EGA >42 /7 2,85% 0,62%Mortinaissances 9/1000 5/1000 0,018D c s n onatals 13/1000 811000 .033 Administration par le vide 11,3 % 10,2 % <0,001Induction 28 % 43 % <0,001 aLes directives nationales ont chang entre les poques comme d crit dans le texte. NS = non significatif. Donn es de Zizzo, 201n7. 41 semaines est tir e des tudes randomis es canadiennes et am ricaines mentionn es pr c demment. Aucune tude randomis e n'a sp cifiquement valu l'intervention 41 semaines par rapport une intervention identique utilis e 42 semaines. Un vaste essai randomis multicentrique su dois portant sur plus de 10 000 femmes 41 1 semaines a t con u pour r pondre cette question (Elden, 2016). L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016a) d finit les grossesses post-terme comme ayant termin 42 semaines, c'est- -dire au-del de 42 /7 semaines. Il n'y a pas suffisamment de preuves pour imposer une strat gie de prise en charge entre 40 et 42 semaines compl tes. Bien qu'elle ne soit pas consid r e comme obligatoire, l'instauration d'une surveillance f tale 41 semaines est une option raisonnable. Apr s 42 semaines, les recommandations concernent le d clenchement du travail, comme le r sume la figure 43-6. Lorsque l' ge gestationnel est incertain, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2017b) recommande l'accouchement 41 semaines de gestation en utilisant la meilleure estimation clinique de l' ge gestationnel. Le Coll ge recommande galement de ne pas proc der l'amniocent se pour la maturit pulmonaire du f tus. l'h pital Parkland, sur la base des r sultats des essais dont nous venons de parler, nous consid rons les grossesses de 41 semaines sans autres FIGURE 43-6 Algorithme pour la prise en charge de la grossesse post-terme. (R sum de l'American College of Obs
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tetricians and Gynecologists, o201o6d.) complications pour tre normales. Cependant, aucune intervention n'est pratiqu e uniquement sur la base de l' ge f tal jusqu' 42 semaines compl tes. En cas de complications telles que l'hypertension, la diminution des mouvements f taux ou l'oligohydramnios, le d clenchement du travail est effectu . Nous sommes d'avis que des essais randomis s de grande envergure devraient tre r alis s avant que des gestations de 41 semaines, par ailleurs non compliqu es, ne soient syst matiquement consid r es comme pathologiquement prolong es. Chez les femmes chez qui un certain ge gestationnel est connu, le travail est d clench la fin de 42 semaines. Pr s de 90 % de ces femmes sont d clench es avec succ s ou entrent en travail dans les 2 jours suivant le d clenchement. Pour celles qui n'accouchent pas avec la premi re induction, une deuxi me induction est effectu e dans les 3 jours. Presque toutes les femmes accouchent en utilisant ce plan de gestion, mais dans les rares cas inhabituels qui ne sont pas accouch s, les d cisions de gestion impliquent un troisi me d clenchement ou m me plus d'accouchement par rapport l'accouchement par c sarienne. Les femmes class es comme ayant des grossesses post-terme incertaines sont prises en charge par des tests f taux hebdomadaires sans stress et une valuation du volume de l'acide lamnionique. Femmes titulaires d'un AFI ; 5 cm ou avec des rapports de diminution des mouvements f taux subir le d clenchement du travail. Le travail est une p riode particuli rement dangereuse pour le f tus postterme. Par cons quent, les femmes dont la grossesse est connue ou soup onn e d' tre postterme se rendent id alement l'h pital d s qu'elles soup onnent l'accouchement. Lors de l' valuation du travail actif, nous avons surveill lectroniquement les variations compatibles avec une compromission f tale. Pendant le travail, la d cision de pratiquer une amniotomie est probl matique. Une r duction suppl mentaire du volume de l'urine apr s une amniotomie peut augmenter la possibilit de compression du cordon. Inversement, apr s la rupture de la membrane, une lectrode du cuir chevelu et un cath ter de pression intra-ut rin peuvent tre plac s. Ceux-ci fournissent g n ralement des donn es plus pr cises concernant la fr quence cardiaque f tale et les contractions ut rines. L'amniotomie permet galement d'identifier le m conium pais. Le m conium pais dans le luide amnionique est particuli rement inqui tant. La viscosit signifie probablement le manque de liquide et donc l'oligohydramnios. L'aspiration d'un m conium pais peut provoquer un dysfonctionnement pulmonaire s v re et la mort n onatale (Chap. 33, p. 620). Pour cette raison, l'amnioinfusion pendant le travail a t propos e comme une m thode de dilution du m conium pour r duire l'incidence des aspirations (Wenstrom, 1989). Comme nous l'avons vu au chapitre 24 (p. 475), les avantages de l'amnioinfusion restent controvers s. Dans un vaste essai randomis men par Fraser et ses coll gues (2005), l'amnioinfusion n'a pas r duit le risque de syndrome d'aspiration du m conium ou de d c s p rinatal. Selon l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016a), l'amnioinfusion n'emp che pas l'aspiration du m conium, cependant, elle reste une approche de traitement raisonnable pour les d c l rations variables r p titives. La probabilit d'un accouchement vaginal r ussi est consid rablement r duite pour la nullipara qui est en travail pr coce avec un liquide amnionique pais et color au m conium. Par cons quent, si la femme est loign e de l'accouchement, il faut envisager une c sarienne rapide, en particulier lorsqu'une disproportion c phalo-pelvienne est suspect e ou qu'un travail dysfonctionnel hypotonique ou hypertonique est vident. Certains praticiens choisissent d' viter l'utilisation de l'ocytocine dans ces cas. Jusqu' r cemment, on enseignait, y compris l'h pital Parkland, que l'aspiration du m conium pouvait tre minimis e, mais pas limin e, en aspirant le pharynx d s que la t te tait d livr e. Selon les directives de l'American Heart Association, cela n'est plus recommand (Wyckof, 2015). Le Merican College of Obstetricians and Gynecologists (2017a) ne recommande pas l'aspiration intrapartum syst matique. Alternativement, si le nouveau-n d prim a du liquide color au m conium, une intubation est effectu e. Alexander JM, McIntire DO, Leveno KJ : Quarante semaines et au-del : r sultats de la grossesse par semaine de gestation. Obstet Gynecol 96:291, 2000a lexander JM, McIntire DO, Leveno KJ : Grossesse post-terme : l'induction augmente-t-elle les taux de c sarienne ? J Soc Gynecol Invest 7:79A, 2000b lexander JM, McIntire DO, Leveno KJ : Grossesse post-terme : la maturation cervicale est-elle utilis e chez les bons patients ? J Soc Gynecol Invest 7:247 A, 2000c Alexander JM, McIntire DO, Leveno KJ : Grossesse prolong e : d clenchement du travail et accouchements par c sarienn
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et des organes. Cependant, le dilemme obst trical postule un conflit entre la n cessit de marcher debout n cessitant un bassin troit et la n cessit de penser n cessitant un gros cerveau, et donc une grosse t te. Certains pensent que les pressions volutives limitent la croissance en fin de grossesse (Mitteroecker, 2016). Ainsi, la capacit de restriction de croissance peut tre adaptative plut t que pathologique. La croissance f tale a t divis e en trois phases. La phase initiale de l'hyperplasie se produit au cours des 16 premi res semaines et se caract rise par une augmentation rapide du nombre de cellules. La deuxi me phase, qui s' tend jusqu' 32 semaines de gestation, comprend la fois l'hyperplasie cellulaire et l'hypertrophie. Apr s 32 semaines, la masse f tale s'accumule par hypertrophie cellulaire, et c'est pendant cette phase que la plupart de la graisse f tale et du glycog ne s'accumulent. Le c 5..correspondant FIGURE 44-1 Augmentation du gain de poids f tal en grammes par jour de la 24e la 42e semaine de gestation. La ligne noire repr sente la moyenne et les lignes bleues ext rieures repr sentent 2 carts-types. (Donn es sur les grossesses prises en charge l'h pital Parkland.) niveaux inf rieurs au seuil de diab te. La prolif ration se produit chez les f tus des femmes euglyc miques. Son tiologie est donc probablement plus compliqu e qu'un simple m tabolisme du glucose d r gul (Catalano, 2011). Les facteurs g n tiques, y compris l'empreinte g nomique et les modifications pig n tiques via la m thylation des g nes, sont galement importants et soulignent le r le potentiel de l'h r dit (Begemann, 2015 ; Nawathe, 2016). Un transfert excessif de lipides peut galement entra ner une prolif ration f tale (Higa, 2013). Les acides gras libres ou non est ris s dans le plasma maternel peuvent tre transf r s au f tus par diusion facilit e ou lib ration ult rieure des acides gras des triglyc rides par les lipases trophoblastiques (Gil-SGnchez, 2012). D'une mani re g n rale, l'activit lipolytique est augment e pendant la grossesse, et les niveaux d'acides gras sont augment s chez les femmes non ob ses au cours du troisi me trimestre (Diderholm, 2005). Les taux de croissance f tale au cours de ces trois phases sont de 5 g/j 15 semaines de gestation, de 15 20 g/j 24 semaines et de 30 35 g/j 34 semaines (Williams, 1982). Comme le montre la Figre 44-1, la vitesse de croissance du f tus varie consid rablement. Le d veloppement f tal est d termin par l'apport maternel de substrat et le transfert placentaire de ceux-ci, tandis que le potentil de croissance f tale est r gi par le g nome. Les m canismes cellulaires et mol culaires pr cis par lesquelles la croissance f tale normale s'ensuit sont incompl tement comprises. Cela dit, de nombreuses preuves soutiennent un r le important de l'insuline et des facteurs de croissance analogues l'insuline (IGF) dans la r gulation de la croissance offetelle et la prise de poids (Luo, 2012). Ces facteurs de croissance sont produits par pratiquement tous les organes f taux et sont de puissants stimulateurs de la division cellulaire et de la diff renciation. D'autres hormones impliqu es dans la croissance f tale ont t identifi es, en particulier les hormones d riv es du tissu adipeux. Ces hormones sont connues sous le nom d'adipokines et comprennent la leptine, le produit prot ique du g ne obesiy. Les concentrations f tales de leptine augmentent pendant la gestation, et elles sont corr l es la fois avec le poids la naissance et avec la masse grasse n onatale (Brifa, 2015 ; Logan, 2017 ; Simpson, 2017). D'autres adipokines possiblement impliqu es comprennent l'adiponectine, la ghr line, la follistatine, la r sistine, la visfatine, la vaspin, l'ol mentine-I, l'apeline et la ch m rine. La croissance f tale d pend galement d'un apport ad quat en nutriments. Comme nous l'avons vu au chapitre 7 (p. 138), la disponibilit excessive et diminu e du glucose maternel a un effet sur la croissance f tale. Une r duction du taux de glucose maternel peut entra ner un poids de naissance plus faible. Pourtant, les nouveau-n s en croissance restreinte ne pr sentent g n ralement pas de concentrations de glucose pathologiquement faibles dans le sang de cordon (Pardi, 2006). Le retard de croissance f tale en r ponse la privation de glucose n'entra ne g n ralement qu'une privation calorique maternelle s v re long terme (Lechtig, 1975). l'inverse, une glyc mie excessive produit une macrosomie. Des niveaux variables de glucose affectent la croissance f tale via l'insuline et ses IGF associ s. Le groupe de recherche coop rative de l' tude HAPO (Hyperglycemia and Adverse Pregnancy Outcomes) (2008) a constat que des taux lev s de peptide C du cordon, qui d clenchent l'hyperinsulin mie f tale, sont associ s un poids de naissance plus lev . Sa relation a t not e m me chez les femmes ayant une glyc mie maternelle Ind pendamment de l'indice de
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masse corporelle (IMC) avant la grossesse, des niveaux plus lev s d'acides gras libres au cours de la seconde moiti de la grossesse sont corr l s avec le poids la naissance (Crume, 2015). D'autres tudes ont tabli une corr lation entre les taux de triglyc rides maternels et le poids la naissance (Di Cianni, 2005 ; Vrijkotte, 2011). Un apport plus important en certains acides gras, en particulier en om ga-3, est galement associ un poids de naissance plus lev (Calabuig-Navarro, 2016). Le m tabolisme et le transfert des acides gras placentaires peuvent tre d r gul s en cas de retard de croissance f tale et dans les conditions maternelles associ es une prolif ration f tale. Par exemple, les niveaux de lipase endoth liale sont r duits avec une croissance f tale d ciente, et cette enzyme est surexprim e dans les placentas des femmes atteintes de diab te (Gauster, 2007, 2011). D'autres ont rapport que le diab te et l'ob sit sont associ s une alt ration de l'expression des g nes de transport des lipides placentaires (Radaelli, 2009). L'ob sit est galement li e une plus grande expression des prot ines de liaison/transport des acides gras dans le trophoblaste (Myatt, 2016 ; Scifres, 2011). Le r sultat final de ces alt rations est une accumulation anormale de lipides qui peut entra ner une inlammation et un dysfonctionnement pathologiques du placenta (Calabuig-Navarro, 2016 ; Myatt, 2016 ; Yang, 2016). Les acides amin s subissent un transport actif, ce qui explique les concentrations f tales normalement plus lev es par rapport aux niveaux maternels. En cas de retard de croissance, ce sch ma est invers . Un m canisme possible est l'alt ration du transport de ces acides amin s. N'oubliez pas que les acides amin s qui atteignent le f tus doivent d'abord traverser la membrane des microvillosit s l'interface maternelle. Les acides amin s traversent ensuite la cellule trophoblastique et traversent initialement la membrane basale dans le sang f tal (Chap. 5, p. 90). Dans les placentas humains, la croissance f tale est corr l e l'activit du r cepteur gamma de l'activateur des prolif rateurs de peroxysomes (PPAR-,), qui r git la r gulation placentaire des r cepteurs 1 et 2 des acides amin s de type L (Chen, 2015b). La modulation suppl mentaire provient des r cepteurs 1 et 2 du complexe rap-amycine (mTORC) (Rosario, 2013). L'activit placentaire de mTORC est r duite en cas de retard de croissance f tale. D'autres ont montr que l'augmentation du poids la naissance et de l'IMC maternel est li e l'expression et l'activit de certains transporteurs d'acides amin s au niveau de la membrane des microvillosit s (Jansson, 2013). Les donn es normatives sur la croissance f tale bas es sur le poids la naissance varient selon l'origine ethnique et la r gion g ographique. En cons quence, les chercheurs ont d velopp des courbes de croissance f tale en utilisant diverses populations et travers les tats-Unis (Brenner, 1976 ; Ott, 1993 ; Overpeck, 1999 ; Williams, 1975). Parce que TABLEAU 4-1. Poids la naissance en ge gestationnel en 2011 (g) percentiles pour 3 252 01e1 naissances vivantes uniques aux tats-Unis (Duryea, 2014). Ces courbes de courant tracent le poids la naissance en fonction de l' ge gestationnel sur la base d'une estimation obst cale, form e en partie par chographie. On pense que ces courbes sont plus pr cises et refl tent une datation de grossesse plus pr cise. Les courbes plus anciennes utilisaient l' ge gestationnel d riv d'une derni re p riode menstruelle. Si l'on compare les poids la naissance de 1991 aux donn es de 2011, les courbes de croissance les plus r centes indiquent que les valuations ant rieures ont surestim les poids la naissance dans l'ann e des naissances pr matur es. En particulier, le 50e percentile de la croissance f tale qui correspondait auparavant 31 32 semaines de gestation correspond maintenant 33 34 semaines lorsque l'on utilise une meilleure datation obst tricale. Les courbes d'Alexander (1996) et de Duryea (2014) et de leurs associ s sont plus pr cis ment appel es une r f rence de la population, plut t qu'une norme. Une r f rence de population int gre les grossesses risques variables, ainsi que les r sultats qui en r sultent, la fois normaux et anormaux. En revanche, une norme int gre des grossesses normales 1414 1573 2053 2579 2861 avec des r sultats normaux. tant donn que la population se r f re 34 1632 1793 2296 2846 3093 ences inclut les naissances pr matur es, qui sont plus susceptibles d' tre une croissance 1871 2030 2549 3119 3345 restreinte, il a t avanc que les donn es associ es sur le poids la naissance 36 2117 2270 2797 3380 3594 surestiment la croissance f tale d ficiente (Mayer, 2013 ; Zhang, 2010). 37 2353 2500 3025 361n2 381n8 Un projet r cent visait d finir des normes r gionales en mati re de sant et de conditions socio- conomiques. Les trajectoires de croissance de l'International Fetal and Newborn
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Growth Consortium pour ces courbes sont bas es sur des groupes ethniques ou r gionaux sp ciques, elles ne repr sentent pas l'ensemble de la population. Pour rem dier cette situation, les poids la naissance tels que ceux indiqu s dans le tableau 4-1 sont calcul s l' chelle nationale aux tats-Unis. La figure 4-2 montre les courbes de croissance de plus de 3,2 millions de m res avec des nouveau-n s uniques aux tats-Unis en 1991 et 2011 5 000 - la derni re p riode menstruelle 4 000 croissance alt r e. Ils ne peuvent pas tre utilis s pour identifier le f tus qui n'atteint pas la taille attendue mais dont le poids la naissance est sup rieur celui du 21e si cle-INTERGROWTH 21 taient similaires dans ces huit pays : Chine, Inde, Kenya, Br sil, Oman, Italie, Royaume-Uni et tats-Unis (Villar, 2014). Cependant, une norme internationale bas e sur les femmes en meilleure sant est d'une valeur discutable (Hanson, 2015). La plupart de ce que l'on sait sur la croissance f tale humaine normale et anormale est en fait bas sur les poids la naissance qui sont assembl s comme r f rences pour la croissance f tale des ges gestationnels particuliers. Cependant, cela pose probl me, car le poids la naissance ne d termine pas le taux de croissance f tale. En effet, de telles courbes de poids la naissance r v lent la com- le du 10e centile. Par exemple, un f tus avec 3 000 ) un poids la naissance dans le 40e percentile peut ne pas avoir atteint son potentiel de croissance g nomique pour un poids la naissance dans le 80e percentile. : 2 000 m La vitesse de croissance f tale peut tre estim e par anthropom trie chographique en s rie. Par exemple, Milovanovic (2012) 1 000 a d montr que le taux de croissance des naissances intrins ques (celles qui se trouvent en dessous du 10e centile) 22 24 26 28 30 32 34 36 38 40 42 44 se rapproche de celui des nouveau-n s d' ge gestationnel (semaines) d' ge tionnel. Cependant, une diminution de la vitesse de croissance peut tre li e la sant p rinatale FIGURE 44-2 Courbes de croissance f tale pour les naissances aux tats-Unis en 2011. Les courbes varient selon que l' ge gestationnel a t calcul ou non partir des derniers changements menstruels ind pendants du poids la naissance. p riode ou partir d'une estimation obst tricale am lior e, obtenue en partie l'aide de l' chographie. (Modifi avec la permission de Duryea EL, Hawkins JS, Mcintire DO, et al : Une r f rence r vis e de poids de naissance d moniaque pour les tats-Unis. Obstet Gynecol. 2014 Juil ; 124(1 ):16-22.) a constat que la vitesse de croissance de la circonf rence abdominale dans le d cile inf rieur distingue les nouveau-n s SGA qui pr sentent une morbidit accrue. l'inverse, une vitesse de croissance f tale excessive, en particulier de la circonf rence abdominale, qui peut tre corr l e une augmentation du sang h patique, est associ e un nouveau-n trop grand (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2016a). Plusieurs conditions ou troubles peuvent nuire la croissance normale d'un f tus. Il est important d'un point de vue clinique de faire la distinction entre le retard de croissance f tale et le faible poids constitutionnel la naissance. u Troubles de la croissance f tale 100 -Morbidit 175 90 -Mortalit ) 150U) 80D S s C 70 > 0 100g0 60 30 0-E 75 50 -30 u 0S 20 0E 259J) 10 >1010987654321<1 Percentile du poids la naissance FIGURE 44-3 Relation entre le percentile du poids la naissance et les taux de mortalit et de morbidit p rinatales chez 1560 f tus petits pour la gestation. Une augmentation progressive des taux de mortalit et de morbidit est observ e mesure que le percentile du poids la naissance diminue. (Donn es de Manning, 1995.) Campbell et Thoms (1977) ont d crit l'utilisation du rapport de circonf rence t te-abdomen (HCIA) d termin par chographie pour diff rencier les f tus croissance restreinte. Ceux qui taient sym triques taient proportionnellement petits, et ceux qui taient asym triques avaient une croissance abdominale disproportionnellement retard e par rapport la croissance de la t te. Le d but ou l' tiologie d'une agression f tale particuli re est hypoth tiquement li l'un ou l'autre type de retard de croissance. Dans le cas d'un retard de croissance sym trique, une agression pr coce pourrait entra ner une diminution relative du nombre et de la taille des cellules. Par exemple, les agressions pr coces l' chelle mondiale, telles que celles dues l'exposition des produits chimiques, une infection virale ou un mald veloppement cellulaire avec aneuplo die, peuvent entra ner une r duction proportionnelle de la taille de la t te et du corps. Un retard de croissance asym trique peut faire suite une agression ult rieure de la grossesse, telle que l'insuffisance placentaire due l'hypertension. Dans cette variante, la diminution du transfert de glucose et du stockage h patique qui en r sulterait affecterait principalem
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ent la taille et non le nombre de cellules. Ainsi, la circonf rence abdominale du f tus, qui correspond la taille du foie, serait r duite. Une telle restriction de croissance somatique r sulterait d'une d rivation pr f rentielle de l'oxyg ne et des nutriments vers le cerveau. Cela permet une croissance normale du cerveau et de la t te, c'est- -dire en pargnant le cerveau. En cons quence, le rapport entre le poids du cerveau et le poids du foie au cours des 12 derni res semaines, g n ralement d'environ 3 pour I, peut tre augment 5 pour 1 ou plus chez les nourrissons pr sentant un retard de croissance s v re. En raison des effets pargnant le cerveau, on pensait que les f tus asym triques taient pr f rentiellement prot g s contre tous les effets de la restriction de croissance. Depuis, de nombreuses preuves se sont accumul es que les sch mas de croissance f tale sont beaucoup plus complexes. Par exemple, les f tus avec 847 ...,40 Lubchenco et ses coll gues (1963) ont publi des comparaisons d taill es des ges gestationnels avec le poids la naissance afin d' tablir des normes pour la taille f tale attendue une semaine de gestation donn e. Battaglia et Lubchenco (1967) ont ensuite class les nouveau-n s d' ge gestationnel comme ceux dont le poids tait inf rieur au 10e percentile pour leur ge gestationnel. Les nouveau-n s de faible poids la naissance qui sont petits pour l' ge gestationnel sont souvent d sign s comme ayant un retard de croissance etale. Il a t d montr que ces nourrissons courent un risque accru de d c s n onatal. Par exemple, le taux de mortalit des nouveau-n s n s 38 semaines tait de 1 %, contre 0,2 % chez ceux ayant un poids de naissance appropri . Il est important de noter que de nombreux nouveau-n s dont le poids la naissance se situe < 10e percentile ne sont pas pathologiquement limit s par leur croissance, mais sont plut t petits simplement en raison de facteurs biologiques normaux. jusqu' 70 % de ces nourrissons SGA ont des r sultats normaux et sont consid r s comme tant correctement lev s lorsque le groupe ethnique maternel, la parit , le poids et la taille sont pris en compte (Unterscheider, 2015). Ces nourrissons, petits mais normaux, ne pr sentent pas non plus de signes de troubles m taboliques postnatals g n ralement associ s une croissance f tale d ficiente. De plus, les nouveau-n s intrins quement SGA restent significativement plus petits pendant la surveillance jusqu' 2 ans par rapport aux nouveau-n s d' ge gestationnel, mais ils ne montrent pas de diff rences dans les mesures du risque m tabolique (Milovanovic, 2012). En raison de ces disparit s, d'autres classifications ont t d velopp es. Usher et McLean (1969) a sugg r que les normes de croissance f tale soient bas es sur les poids moyens en fonction de l' ge, les limites normales tant d finies par 2 carts-types. Cette d finition limiterait les nourrissons SGA 3 % des naissances au lieu de 10 %. Dans une analyse de la population portant sur 122 754 naissances l'H pital Parkland, McIntire et ses coll gues (1999) ont montr que cette d finition tait cliniquement significative. De plus, comme le montre le Figure 44-3, la plupart des effets ind sirables surviennent chez les nouveau-n s dont la taille est inf rieure au 3e centile. L'importance de cette r duction a t confirm e de mani re ind pendante dans une tude prospective men e par Unterscheider et ses coll gues (2013a). Plus r cemment, il a t propos d'utiliser un potentiel de croissance f tale individuel ou personnalis pour remplacer un seuil bas sur la population. Dans ce mod le, un f tus qui s' carte de sa taille optimale individuelle un ge gestationnel donn est consid r comme envahi par la v g tation ou limit (Chiossi, 2017). Ces projections optimales sont bas es sur la race ou l'origine ethnique de la m re. Mais, la sup riorit des courbes de croissance personnalis es n'a pas t tablie (Chiossi, 2017 ; Costantine, 2013 ; Grobman, 2013 ; Zhang, 2011). Les aneuplo des ont g n ralement des tailles de t te disproportionn es et sont donc asym triquement limit es par la croissance, ce qui est contraire la pens e contemporaine (Nicolaides, 1991). De plus, la plupart des nouveau-n s pr matur s pr sentant un retard de croissance d la pr clampsie et l'insuffisance placentaire ut ro-associ e pr sentent des troubles de la croissance plus sym triques, encore une fois, ce qui s' carte des principes accept s (Salaia, 1995). D'autres preuves de la complexit des mod les de croissance ont t pr sent es par Dashe et associ s (2000). Ces chercheurs ont analys 8722 singtons vivants cons cutifs qui avaient subi un examen chographique dans les 4 semaines suivant l'accouchement. Bien que seulement 20 % des f tus croissance restreinte pr sentaient une asym trie chographique de la t te l'abdomen, ces f tus pr sentaient un risque plus lev de complications intrapartum et n onatales. Les f tus croissance limit e sym t
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riquement n' taient pas plus risque d'effets ind sirables que ceux ayant une croissance appropri e. Ces chercheurs ont conclu qu'un retard de croissance f tal asym trique repr sentait une croissance significativement d sordonn e, tandis qu'un retard de croissance sym trique repr sentait plus probablement une petite taille normale et g n tiquement d termin e. D'autres donn es remettent en question le concept d' pargne du cerveau. Roza et ses associ s (2008) ont constat que les f tus pr sentant une redistribution circulatoire - pargnant le cerveau - pr sentaient une incidence plus lev e de probl mes de comportement ult rieurs. Dans une autre tude, des preuves d' pargne c r brale ont t trouv es chez la moiti des 62 f tus croissance restreinte dont le poids la naissance tait < 10e percentile et qui pr sentaient des tudes Doppler anormales de l'art re c r brale moyenne (Figueras, 2011). Par rapport aux t moins, ces nouveau-n s avaient des scores neurocomportementaux significativement plus faibles dans plusieurs domaines, sugg rant une l sion c r brale profonde. Zhu et ses coll gues (2016) ont compar de mani re prospective le retard de croissance chez 14 f tus celui de 26 f tus non soumis des restrictions de croissance l'aide de l'imagerie par r sonance magn tique pour analyser le flux h modynamique. Malgr le concept d' conomie du cerveau, les nourrissons en retard de croissance avaient un cerveau nettement plus petit que les t moins. Les effets complexes de ces insultes - en ce qui concerne le moment et la gravit - sur la structure du cerveau, la connectivit et les r sultats neurocomportementaux ont r cemment t examin s par Miller et ses coll gues (2016). Le retard de croissance f tale est l'un des principaux syndromes obst tricaux associ s des anomalies de la placentation pr coce (Brosens, 2015). Rogers et ses coll gues (1999) ont conclu que les troubles du site d'implantation peuvent tre la fois une cause et une cons quence de l'hypoperfusion au site placentaire. Cela correspond l'association de certains facteurs angiog niques placentaires avec des troubles hypertensifs de la grossesse (Chap. 40, p. 716). Ainsi, il se peut que les placentas des grossesses compliqu es par l'hypertension laborent ces facteurs angiog niques en r ponse l'hypoperfusion du site placentaire, alors que les grossesses compliqu es par un retard de croissance f tale sans hypertension ne le font pas (Qeyabalan, 2008). Les m canismes conduisant une invasion trophoblastique anormale sont probablement multifactoriels, et des tiologies vasculaires et immunologiques ont t propos es. Par exemple, l'enzyme de conversion du peptide natriur tique atriaL, galement connu sous le nom de corin, joue un r le essentiel dans l'invasion trophoblastique et le remodelage des art res spirales ut rines (Cui, 2012). Ces processus sont alt r s chez les souris d ficientes en corine, qui d veloppent galement des signes de pr clampsie. De plus, des mutations dans le g ne de la corine ont t signal es chez des femmes atteintes de pr clampsie (Chen, 2015a). Plusieurs anomalies immunologiques sont associ es un retard de croissance f tale. Cela soul ve la perspective d'un rejet maternel de la semi-allogreffe paternelle . Rudzinski et ses coll gues (2013) ont tudi le C4d, un composant du compl ment associ au rejet humoral des tissus transplant s. Ils ont constat que cela tait fortement associ la villite chronique - 88% des cas contre seulement 5% des t moins - et une r duction du poids placentaire. Dans une tude portant sur 10 204 placentas, la villite chronique tait associ e une hypoperfusion placentaire, une acid mie f tale et un retard de croissance f tale et ses s quelles (Greer, 2012). IM et ses coll gues (2015) ont examin en profondeur les l sions placentaires inflammatoires chroniques et leur association avec le retard de croissance f tale, la pr clampsie et l'accouchement pr matur . Plusieurs s quelles ind sirables court et long terme sont li es un retard de croissance f tale. Tout d'abord, les taux de morbidit et de mortalit p rinatales sont substantiels (voir Fig. 44-3). Les taux de mortinatalit et d'issues n onatales d favorables, notamment l'asphyxie la naissance, l'aspiration du m conium, l'hypoglyc mie et l'hypothermie, sont tous plus lev s, tout comme la pr valence du d veloppement neurologique anormal. Cela est vrai pour les nouveau-n s terme et pr matur s croissance r duite. Dans une analyse portant sur pr s de 3000 nouveau-n s n s avant 27 semaines de gestation, ceux pesant < 10e centile pr sentaient un risque pr s de quatre fois plus lev de d c s n onatal ou de troubles neurod veloppementaux et un risque 2,6 fois plus lev de paralysie c r brale par rapport aux nouveau-n s non SGA (De Jesus, 2013). Dans une autre analyse de plus de 91 000 grossesses sans complication, les nouveau-n s dont le poids se situait < 5e percentile pr sentaient un risque plus
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lev de faible score d'Apgar 5 minutes, de d tresse respiratoire, d'ent rocolite n crosante et de septic mie n onatale que les nouveau-n s de poids appropri . Les risques de mortinatalit et de d c s n onatal taient respectivement six fois et quatre fois plus lev s. Les nouveau-n s les plus gravement atteints de troubles de la croissance ont galement les pires r sultats. Dans une tude portant sur plus de 44 561 nouveau-n s, seulement 14 % de ceux pesant < 1er centile la naissance ont surv cu jusqu' leur sortie de l'h pital (Griin, 2015). Pour les nourrissons qui survivent, les risques d'effets n fastes sur le d veloppement neurologique sont importants, en particulier pour les f tus ayant des troubles de la croissance avec une conomie du cerveau ou une malformation cong nitale majeure (Meher, 2015 ; Nelson, 2015b). Les mauvais r sultats moteurs, cognitifs, langagiers, mentaux et comportementaux chez les nouveau-n s en retard de croissance persistent malheureusement dans la petite enfance et l'adolescence (Baschat, 2014 ; Levine, 2015 ; Rogne, 2015). Barker (1992) a mis l'hypoth se que la mortalit et la morbidit dues l'aduLt sont li es la sant du f tus et du nourrisson. Cela inclut la fois la sous-croissance et la surcroissance. Dans le contexte du ralentissement de la croissance f tale, de nombreux rapports d crivent une relation entre une nutrition f tale sous-optimale et un risque accru d'hypertension chez l'adulte, d'ath roscl rose, de diab te de type 2 et de d r glement m tabolique (Burton, 2016 ; J ornayvaz, 2016). La mesure dans laquelle l'insuffisance pond rale la naissance m die la maladie chez l'adulte est controvers e, car la prise de poids au d but de la vie semble galement importante (Breij, 2014 ; Kerhof, 2012 ; McCloskey, 2016). De plus en plus de preuves sugg rent que le retard de croissance f tale peut affecter le d veloppement des organes, en particulier celui du c ur. Les personnes de faible poids la naissance pr sentent des changements structurels cardiaques et un dysfonctionnement persistant pendant l'enfance, l'adolescence et l' ge adulte. Dans une tude, 80 nourrissons n s SGA avant 34 semaines de gestation ont t compar s 6 mois avec 80 enfants normalement adultes (Cruz-Lemini, 2016). Le c ur des enfants SGA avait un ventricule plus globulaire qui a entra n une dysfonction systolique et diastolique. Dans une autre tude, l' chocardiographie men e chez 418 adolescents a montr qu'un faible poids la naissance tait associ une paroi post rieure ventriculaire plus paisse (Hietalampi, 2012). Dans leur revue, Cohen et ses coll gues (2016) ont toutefois conclu que ces r sultats n'ont pas une signification claire long terme. Une croissance f tale d ficiente est galement associ e des modifications r nales structurelles et fonctionnelles postnatales. Dans une revue de Luyckx et Brenner (2015), les anomalies du poids la naissance ont t valu es pour d terminer leur lien avec la n phrogen se d sordonn e, la dysfonction r nale, l'insuffisance r nale chronique et l'hypertension. L'insuffisance pond rale la naissance, ainsi que l'ob sit maternelle et le diab te gestationnel, ont une incidence sur le d veloppement in utero du rein et sa sant l' ge adulte. Cependant, d'autres variables, notamment la nutrition infantile, les l sions r nales aigu s, la prise de poids excessive chez l'enfant et l'ob sit , aggravent galement la fonction r nale long terme. En particulier chez les femmes atteintes de diab te et de taux lev s d'IGF-1 dans le sang de cordon, la prolif ration f tale est associ e une plus grande masse grasse n onatale et des changements cardiaques morphologiques. Pedersen (1954) a d'abord propos que l'hyperglyc mie conduit l'hyperinsulin mie f tale et la prolif ration f tale. Cela a t tendu la dysmorphie organique, par exemple, l'augmentation de l' paisseur du septal interventriculaire chez les nouveau-n s de m res atteintes de diab te gestationnel (nan, 2011 ; Garcia-Flores, 2011). La vascularisation cardio-pulmonaire est galement affect e n gativement par le diab te pendant la grossesse. Dans 3277 cas d'hypertension pulmonaire persistante du nouveau-n (HAPPN), l'ob sit maternelle, le diab te et la croissance f tale d ficiente et excessive taient des facteurs de risque ind pendants (Steurer, 2017). Les cons quences long terme de la prolif ration f tale due l'ob sit et au diab te sont discut es dans les chapitres 48 (p. 941) et 57 (p. 1097). De nombreux rapports ont d crit une maturation pulmonaire f tale acc l r e dans les grossesses compliqu es associ e un retard de croissance (Perelman, 1985). Une explication possible est que le f tus r agit un environnement stress en augmentant la s cr tion de glucocortico des surr naliens, ce qui acc l re la maturation pulmonaire du f tus (Laatikainen, 1988). Bien que ce concept soit omnipr sent dans l'amincissement p rinatal moderne, les preuves l'appui sont n glig
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eables. Pour examiner cette hypoth se, Owen et ses associ s (1990) ont analys les r sultats p rinataux de 178 femmes n es cause de l'hypertension. Hey les a compar s aux r sultats chez les nouveau-n s de 159 femmes n es en raison d'un travail pr matur spontan ou d'une rupture des membranes. Ils ont conclu qu'une grossesse stress e ne conf rait pas un avantage appr ciable en mati re de survie. Des r sultats similaires ont t d crits par Friedman et ses coll gues (1995) chez des femmes atteintes de pr clampsie s v re. Deux tudes men es l'H pital Parkland confirment galement que le nourrisson pr matur ne tire aucun avantage apparent du retard de croissance f tale (McIntire, 1999 ; Tyson, 1995). Les facteurs de risque d'alt ration de la croissance f tale comprennent des anomalies potentielles chez la m re, le f tus et le placenta. Ces trois compartiments sont repr sent s la figure 44-4. Certains de ces facteurs sont des causes connues de retard de croissance f tale et peuvent affecter plus d'un compartiment. Par exemple, les infections cytom galovirus peuvent affecter directement le f tus. En revanche, les infections bact riennes telles que la tuberculose peuvent avoir des effets maternels importants qui entra nent une mauvaise croissance du f tus. De m me, le paludisme, une infection protozoaires, est une cause reconnue de retard de croissance f tale (Briand, 2016). Il est important de noter que de nombreuses causes de diminution de la croissance f tale sont consid r es comme des facteurs de risque prospectifs, car l'alt ration de la croissance f tale n'est pas constante chez toutes les femmes atteintes. Il est vident que les femmes de petite taille ont g n ralement des nouveau-n s plus petits. Comme nous le verrons plus loin, le poids avant la grossesse et le gain de poids gestationnel modulent ce risque. Durie et ses coll gues (2011) ont montr que le risque d'accoucher d'un nouveau-n SGA tait le plus lev chez les femmes en sous-poids qui prenaient moins de poids que ce qui tait recommand par l'Institute of Medicine (Chap. 9, p. 166). De plus, la taille maternelle et paternelle influe sur le poids la naissance. Dans une tude su doise portant sur 137 538 naissances terme, il a t estim que les poids maternels et paternels la naissance expliquaient respectivement 6 et 3 % de la variance du poids la naissance (Mattsson, 2013). Dans l' tude de Durie (2011) cit e ci-dessus, le gain de poids gestationnel au cours des deuxi me et troisi me trimestres tait inf rieur FIGURE 44-4 Facteurs de risque et causes d'une croissance f tale alt r e centr e sur la m re, son f tus et le placenta. celle recommand e par l'Institute of Medicine tait associ e aux nouveau-n s SGA chez les femmes de toutes les cat gories de poids, l'exception de l'ob sit de classe II ou III. l'inverse, un gain de poids gestationnel excessif tait associ un nouveau-n trop grand dans toutes les cat gories de poids (Blackwell, 2016). Comme on peut s'y attendre, les troubles de l'alimentation sont li s des risques significativement plus lev s d'insuffisance pond rale la naissance et d'accouchement pr matur (Micali, 2016). Une restriction marqu e de la prise de poids au milieu de la grossesse ne devrait pas tre encourag e, m me chez les femmes ob ses (Chap. 48, p. 941). Malgr cela, il semble que la restriction alimentaire < 1500 kcal/j affecte n gativement la croissance f tale de mani re minime (Lechtig, 1975). L'effet le mieux document de la famine sur la croissance f tale a t l'hiver de la faim de 1944 en Hollande. Pendant 6 mois, l'arm e d'occupation allemande a limit l'apport alimentaire 500 kcal/j pour les civils, y compris les femmes enceintes. Il en est r sult une baisse moyenne du poids la naissance de seulement 250 g (Stein, 1975). Il n'est pas clair si les femmes sous-aliment es peuvent b n ficier d'une suppl mentation en micronutriments. Dans une tude, pr s de 32 000 femmes indon siennes ont t r parties au hasard pour recevoir une suppl mentation en micronutriments ou uniquement des comprim s de fer et d'acide folique (Prado, 2012). La prog niture de ceux qui ont re u le suppl ment pr sentait des risques plus faibles de mortalit infantile pr coce et de faible poids la naissance, et avait am lior ses capacit s motrices et cognitives pendant l'enfance. l'inverse, Liu et ses coll gues (2013) ont attribu au hasard 18 775 nullipares l'acide folique seul ; l'acide folique et le fer ; ou de l'acide folique, du fer et 13 autres micronutriments. L'acide folique et le fer, avec ou sans micronutriments suppl mentaires, ont entra n une r duction de 30 % du risque d'an mie au troisi me trimestre. Mais la suppl mentation n'a pas eu d'effet sur d'autres r sultats maternels ou n onatals. Une revue de la base de donn es Cochrane de 19 essais portant sur 138 538 femmes a conclu que la suppl mentation en fer et en acide folique am liorait les r sultats la naissance, y
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compris les risques plus faibles d'insuffisance pond rale la naissance et d'AGS (Haider, 2017). L'importance des vitamines et des oligo-m taux pr natals est examin e plus en d tail au chapitre 9 (p. 168). L'exercice pendant la grossesse peut tre b n fique pour une croissance optimale du f tus. Une m ta-analyse de 28 tudes portant sur 5322 femmes a conclu que l'exercice r duit le risque de prolif ration f tale sans augmenter le risque de faible croissance (Wiebe, 2015). Une autre m ta-analyse a conclu que l'exercice a robique n'entra nait pas de nouveau-n s de faible poids la naissance (Di Mascio, 2016). L'effet de la privation sociale sur le poids la naissance est interconnect avec des facteurs li s au mode de vie tels que le tabagisme, l'abus d'alcool ou d'autres substances et une mauvaise alimentation. Avec des interventions de modification appropri es, les femmes pr sentant des facteurs psychosociaux taient significativement moins susceptibles d'accoucher d'un nourrisson de faible poids la naissance et avaient galement moins d'accouchements pr matur s et d'autres complications de la grossesse (Coker, 2012). Les femmes immigrantes peuvent tre particuli rement risque d'avoir une mauvaise croissance f tale. Dans une tude portant sur 56 443 grossesses uniques Rotterdam, la privation sociale tait associ e des issues p rinatales d favorables, y compris chez les nouveau-n s ayant une AGG (Poeran, 2013). Cela dit, un lien similaire n'a pas t observ chez les femmes socialement d favoris es d'origine non occidentale. L'effet de l'immigration est toutefois complexe et d pend de la population tudi e (Howell, 2017 ; Sanchez-Vaznaugh, 2016). En particulier lorsqu'elle est compliqu e par une pr clampsie superpos e, la maladie vasculaire chronique provoque souvent un retard de croissance (Chap. 50, p. 980). Dans une tude portant sur plus de 2000 femmes, les maladies vasculaires, mises en vidence par une v locim trie Doppler anormale de l'art re ut rine au d but de la grossesse, taient associ es des taux plus lev s de pr clampsie, de nouveau-n s SGA et d'accouchement avant 34 semaines (Groom, 2009). l'aide de donn es sur les certificats de naissance de l' tat de Washington, Leary et ses coll gues (2012) ont constat que la cardiopathie isch mique maternelle tait li e aux nourrissons SGA dans 25 % des 186 naissances. Roos-Hesselink et ses coll gues (2013) ont d crit des issues de grossesse similaires chez 25 femmes atteintes d'une cardiopathie isch mique. L'insuffisance r nale chronique est fr quemment associ e l'hypertension sous-jacente et aux maladies vasculaires. Les n phropathies s'accompagnent souvent d'une croissance f tale restreinte (Cunningham, 1990 ; Feng, 2015 ; Saliem, 2016). Ces relations sont examin es plus en d tail au chapitre 53 (p. 1034). Le retard de croissance f tale chez les nouveau-n s de femmes atteintes de diab te peut tre li des malformations cong nitales ou peut faire suite une privation de substrat due une maladie vasculaire maternelle avanc e (Chap. 57, p. 1100). De plus, la probabilit d'une croissance restreinte augmente avec l'aggravation de la classification de White, en particulier la n phropathie (Klemetti, 2016). Cela dit, la pr valence des maladies vasculaires graves associ es au diab te pendant la grossesse est faible et le principal effet du diab te manifeste, en particulier de type 1, est l'exc s f tal. Par exemple, dans une tude prospective portant sur 682 grossesses cons cutives compliqu es par le diab te, les femmes atteintes de diab te de type 1 taient significativement plus susceptibles que les femmes atteintes de diab te de type 2 d'avoir un nouveau-n pesant au-dessus des 90e et 97,7e percentiles (Murphy, 2011). De plus, les femmes atteintes de diab te de type 1 taient significativement moins susceptibles d'accoucher d'un nouveau-n SGA. Dans une tude r cente portant sur 375 grossesses uniques terme compliqu es par un diab te de type 1, le risque de prolif ration f tale tait corr l l'augmentation des valeurs glyc miques du troisi me trimestre (C. Yganek, 2017). Pr s d'un quart des nouveau-n s taient macrosomiques. De plus, l'h moglobine Al c du troisi me trimestre et les valeurs de glucose jeun taient des pr dicteurs ind pendants du risque de macrosomie. Les affections associ es l'hypoxie ut roplacentaire chronique comprennent la pr clampsie, l'hypertension chronique, l'asthme, les maladies cardiaques cyanosiques maternelles, le tabagisme et l'altitude. Lorsqu'ils sont expos s un environnement chroniquement hypoxique, certains f tus ont un poids de naissance consid rablement r duit. Dans plus de 1,8 million de naissances en Autriche, le poids la naissance a diminu de 150 g pour chaque l vation de 1000 m tres (Waldhoer, 2015). Chez 63 620 naissances vivantes p ruviennes, le poids moyen la naissance tait significativement diminu des altitudes plus lev es par rapport des altitudes plus basses - 3
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065 g 475 g contre 3280 g 525 g (Gonzales, 2009). Dans cette tude, le taux de poids la naissance < 2500 g tait de 6,2 % basse altitude et de 9,2 % haute altitude. En revanche, le taux de poids la naissance >4000 g tait de 6,3 % basse altitude et de 1,6 % haute altitude. Dans la plupart des cas, l'an mie maternelle ne limite pas la croissance f tale. Les exceptions comprennent la dr panocytose et certaines autres an mies h r ditaires (Desai, 2017 ; Thame, 2016). Il est important de noter que la r duction de l'expansion du volume sanguin maternel est li e un retard de croissance f tale (de Haas, 2017 ; Stott, 2017). Ceci est discut plus en d tail au chapitre 40 (p. 718). Des r sultats obst tricaux d favorables, y compris un retard de croissance f tale, ont t associ s trois esp ces d'anticorps antiphospholipides : les anticorps anticardiolipine, l'anticoagulant anti-lupus et les anticorps anti-32 gycoprot ine-I. D'un point de vue m caniste, une hypoth se wohit sugg re que les l sions endoth liales initiales sont ensuite suivies d'une thrombose placentaire intervilleuse. Plus pr cis ment, les dommages oxydatifs caus s certaines prot ines membranaires telles que la glycoprot ine 32-I sont suivis d'une liaison d'anticorps antiphospholipides, ce qui conduit la formation de complexes immunitaires et, finalement, la thrombose (Giannakopoulos, 2013). son syndrome est examin en d tail dans les chapitres 52 (p. 1008) et 59 (p. 1143). L'issue de la grossesse chez les femmes porteuses de ces anticorps peut tre m diocre et inclure un retard de croissance f tale et une mort f tale (Cervera, 2015). L'auto-anticorps primaire qui pr dit le syndrome des antiphospholipides obst tricaux semble tre un anticoagulant contre le lupus (Yelnik, r2016). La question de savoir si les grossesses chez les femmes ayant d j t infertiles avec ou sans traitement pr sentent un risque accru de nouveau-n s SGA (Zhu, 2007) est controvers e. Dickey et ses coll gues (2016) ont compar les courbes de poids la naissance des singletons con us par f condation in vitro aux courbes de poids la naissance de Duryea (2014), d crites la page 846. Ils n'ont constat aucune r duction de la croissance f tale. Kondapalli et Perales-Puchalt (2013) ont examin les liens possibles entre l'insuffisance pond rale la naissance et l'infertilit l'aide de leurs diverses interventions et ont conclu que toute association reste inexpliqu e pour les singletons. Anomalies placentaires, du cordon ombilical et ut rines Plusieurs anomalies placentaires peuvent entra ner une mauvaise croissance f tale. Ceux-ci sont discut s plus en d tail tout au long du chapitre 6 et comprennent le d collement placentaire chronique, le chorioangiome tendu, l'insertion du cordon v lamenteux, le placenta praevia et la thrombose de l'art re ombilicale. Dans ces cas, le retard de croissance est pr sum secondaire l'insuffisance ut roplacentaire. Une implantation placentaire anormale entra nant un dysfonctionnement endoth lial peut galement limiter la croissance f tale (Brosens, 2015). Cette pathologie est impliqu e dans les grossesses compliqu es par la pr clampsie (Chap. 40, p. 714). Si le placenta est implant l'ext rieur de l'ut rus, le f tus est g n ralement soumis un retard de croissance (Chap. 19, p. 383). Enfin, certaines malformations ut rines ont t associ es une alt ration de la croissance f tale (Chap. 3, p. 44). La grossesse avec deux f tus ou plus est plus susceptible d' tre compliqu e par une croissance r duite d'un ou plusieurs f tus par rapport celle des f tus uniques. Ceci est illustr la figure 44-5 et discut au chapitre 45 (p. 872). M dicaments effets t ratog nes et f taux Plusieurs m dicaments et produits chimiques sont capables de limiter la croissance f tale. Certains sont t ratog nes et affectent le f tus avant que l'organogen se ne soit ::,1500 FIGURE 44-5 Relations entre le poids la naissance et l' ge gestationnel dans les grossesses multif tales sans malformations accouch es l'H pital Parkland. complet. Certains exercent ou continuent d'exercer des effets f taux apr s la fin de l'embryogen se 8 semaines. Beaucoup d'entre eux sont examin s en d tail au chapitre 12, et des exemples incluent les anticonvulsivants et les agents antin oplasiques. Le tabagisme, les opiac s et les drogues apparent es, l'alcool et la coca ne peuvent galement entra ner un retard de croissance, soit principalement, soit en diminuant l'apport alimentaire maternel. Le lien avec l'utilisation de caf ine et le retard de croissance f tale reste sp culatif (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2016b). En revanche, Cyganek et ses coll gues (2014) ont tudi le retard de croissance dans les grossesses compliqu es par des greffes r nales et h patiques et ont conclu que les m dicaments immunosuppresseurs courants - prednisone, azathioprine, cyclosporine A et tacrolimus - n'affectaient pas de mani re signific
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ative les taux de croissance f tale. Les infections virales, bact riennes, protozoaires et spiroch tes ont t impliqu es dans jusqu' 5 % des cas de restriction de la croissance f tale et sont abord es dans les chapitres 64 et 65. Les plus connus d'entre eux sont l'inection de la rub le et du cytom galovirus. Les deux favorisent des calcifications chez le f tus qui sont associ es la mort cellulaire, et l'infection plus t t dans la grossesse est corr l e de moins bons r sultats. Toda et ses coll gues (2015) ont d crit une pid mie vietnamienne au cours de laquelle 39 % des 292 nouveau-n s n s terme atteints du syndrome de rub ole cong nitale avaient un faible poids la naissance. Dans une tude portant sur 238 infections primaires cytom galovirus, aucun cas grave n'a t observ lorsque l'infection est survenue apr s 14 semaines de gestation (Picone, 2013). Ces chercheurs ont par la suite identifi des r sultats chographiques dans 30 des 69 cas d'infection cong nitale, et un retard de croissance a t not dans 30 % de ces 30 cas (Picone, 2014). La tuberculose et la syphilis ont galement t associ es une faible croissance f tale. La tuberculose extrapulmonaire et la tuberculose pulmonaire sont toutes deux li es un faible poids la naissance (chap. 51, p. 995). Sobhy (2017) a analys 13 tudes portant sur un total de 3384 femmes atteintes de tuberculose active. L'odds ratio tait de 1,7 pour l'insuffisance pond rale la naissance. L' tiologie est incertaine, cependant, les effets n fastes sur la sant maternelle, aggrav s par les effets de la mauvaise nutrition et de la pauvret , sont importants (Gana, 2012). La syphilis cong nitale est plus fr quente et, paradoxalement, le placenta est presque toujours plus gros et plus lourd en raison de l' d me et de l'inflammation p rivasculaire (Chap. 65, p. 1237). La syphilis cong nitale est troitement li e aux naissances pr matur es et donc aux nouveau-n s de faible poids la naissance (Sheield, 2002). Toxoplasma gondii peut galement causer une infection cong nitale, et Paquet et Yudin (2013) d crivent son association classique avec le retard de croissance f tale. Capobiango (2014) a d crit 31 grossesses br siliennes compliqu es par une toxoplasmose cong nitale. Seulement 13% ont t trait s antepartum pour la toxoplasmose, et l'insuffisance pond rale la naissance a compliqu pr s de 40% de toutes les grossesses. La maaria cong nitale provoque galement un faible poids la naissance et une mauvaise croissance f tale. Briand et ses coll gues (2016) soulignent l'importance de la prophylaxie au d but de la grossesse pour les femmes risque. Dans une tude portant sur plus de 13 000 f tus pr sentant des anomalies structurelles majeures, 22 % d'entre eux pr sentaient un retard de croissance (Khoury, 1988). Dans une tude portant sur 111 grossesses compliqu es par un gastroschisis f tal, une troisi me avait un poids la naissance < 10e percentile (Nelson, 20 15a). En r gle g n rale, plus la malformation est grave, plus il est probable que le f tus soit SGA. Cela est particuli rement vident chez les f tus pr sentant des anomalies chromosomiques ou ceux pr sentant de graves malformations cardiovasculaires. Selon le chromosome redondant, les f tus atteints de trisomies autosomiques peuvent pr senter une faible croissance f tale. Par exemple, dans la trisomie 21, le retard de croissance f tale est g n ralement l ger. En revanche, la croissance f tale dans la trisomie 18 est pratiquement toujours significativement limit e. La longueur de la couronne et de la croupe chez les f tus atteints de trisomie 18 et 13, contrairement celle de la trisomie 21, est g n ralement plus courte que pr vu (Bahado-Singh, 1997 ; Schemmer, 1997). Au deuxi me trimestre, les mesures des os longs sont g n ralement inf rieures au 3e centile. Dans un groupe de 174 enfants atteints de trisomie 13, le poids moyen la naissance avec la trisomie 13 tait de 2500 g, et chez 254 enfants atteints de trisomie 18, il tait de 1800 g (Nelson, 2016). Une mauvaise croissance f tale complique galement le syndrome de Turner, et la gravit est corr l e l'augmentation de l'haplo-insuciosit du bras court du chromosome X (Fiot, 2016). En revanche, une faible croissance n'est pas caract ristique d'un nombre accru de chromosomes X (Ottesen, 2010 ; Wigby, 2016). Comme nous l'avons vu au chapitre 13 (p. 263), les plaques aneuplo diques dans le mosa cisme placentaire placentaconin (MPC) sont une cause reconnue de restriction de la croissance f tale. Les preuves sugg rent que l'aneuplo die affectant la fois le cytotrophoblaste et le noyau m senchymateux du placenta, qui est une MPC de type 3, est associ e un retard de croissance f tale (Toutain, 2010). Les programmes pr nataux du premier trimestre qui d pistent l'aneuplo die f tale peuvent incidemment identifier les grossesses risque de retard de croissance f tale non li e au caryotype. Dans leur analyse de 8012 femmes, le risque de
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retard de croissance tait plus lev chez les f tus eucaryotes pr sentant des taux extr mement faibles de gonadotrophine chorionique 3-humaine libre (3-hCG) et de prot ines plasmatiques associ es la grossesse (PAPP-A) (Krantz, 2004). D'apr s son examen, Dugof (2010) a conclu qu'un faible taux de PAPP-A est fortement associ une faible croissance f tale, mais les tudes sur la 3-hCG libre sont contradictoires. Les analytes du deuxi me trimestre, y compris les taux lev s d'alpha-f toprot ine et d'inhibine A et les faibles concentrations s riques d'estriol non conjugu es, sont significativement associ s un poids de naissance inf rieur au 5e percentile. Un risque encore plus grand de mauvaise croissance est li certaines combinaisons de ces analytes. Pourtant, ces marqueurs sont de mauvais outils de d pistage des complications telles que le retard de croissance f tale d une faible sensibilit et des valeurs pr dictives positives (Dugof, 2010). La clart nucale n'est pas non plus pr dictive du retard de croissance f tale. Le r le de tous ces marqueurs dans le d pistage de l'aneuplo die est discut au chapitre 14 (p. 281). L'identification du f tus dont la croissance inappropri e incombe demeure un d fi. L' tablissement de l' ge gestationnel, la d termination de la prise de poids maternelle et la mesure minutieuse de la croissance fundique ut rine tout au long de la grossesse permettront d'identifier de nombreux cas de croissance f tale anormale chez les femmes faible risque. Les facteurs de risque, y compris une arthrose ant rieure croissance restreinte, augmentent le risque de r cidive pr s de 20 % (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2015). Chez les femmes pr sentant des facteurs de risque, une valuation chographique en s rie est envisag e. Bien que la fr quence des examens varie selon les indications, un premier examen de datation pr coce suivi d'un examen 32 34 semaines, ou lorsque cela est cliniquement indiqu , permettra d'identifier de nombreux f tus croissance restreinte. M me ainsi, le diagnostic d initatif ne peut souvent pas tre pos avant l'accouchement. Selon une revue syst matique, des preuves insuffisantes soutiennent l'utilit de la mesure de la hauteur ucr e pour d tecter le retard de croissance f tale (Robert Peter, 2015). N anmoins, des mesures en s rie de la hauteur ucr e soigneusement effectu es sont recommand es comme une m thode de d pistage simple, s re, peu co teuse et raisonnablement pr cise pour d tecter les f tus croissance limit e. En tant qu'outil de d pistage, son principal inconv nient est l'impr cision. Haragan et ses coll gues (2015) ont signal des sensibilit s de 71 et 43 % pour d tecter une croissance f tale excessive ou d ficiente. Les sp cificit s taient respectivement de 85 et 66 %. La m thode utilis e par la plupart des gens pour mesurer la hauteur uruque est d crite au chapitre 9 (p. 164). Entre 18 et 30 semaines de gestation, la hauteur ut rine ut rine en centim tres co ncide dans les 2 semaines suivant l' ge gestationnel. Ainsi, si la mesure est plus de 2 3 cm de la hauteur attendue, une croissance f tale inappropri e est suspect e et une chographie est envisag e. Un point d'appui pour l' valuation chographique de routine de toutes les grossesses est la possibilit de diagnostiquer le retard de croissance. En r gle g n rale, un tel d pistage de routine comprend un examen chographique initial pr coce, g n ralement entre 16 et 20 semaines de gestation. De plus en plus, un examen du premier trimestre est ajout pour tablir l' ge gestationnel et les anomalies identitaires. Certains recommandent alors une valuation chographique r p t e 32 34 semaines pour valuer la croissance f tale. L' chographie du premier trimestre a une pr cision limit e pour pr dire les nouveau-n s SGA. Par exemple, Croverro et ses associ s (2017) ont signal des taux de d tection de 35 et 42 %, avec des taux de faux positifs de 5 et 10 %, respectivement. partir de pr s de 9000 grossesses d pist es, Tuuli et ses coll gues (2011) ont conclu FIGURE 44-6 Corr lation de l'estimation chographique du poids f tal l'aide de la circonf rence abdominale (A, C) et du poids r el la naissance. (Donn es sur les grossesses prises en charge l'h pital Parkland.) que l' chographie du deuxi me trimestre est sup rieure aux chographies du premier trimestre pour pr dire les nouveau-n s SGA. l'H pital Parkland, nous offrons un examen de d pistage chographique en milieu de grossesse pour toutes les grossesses. Des valuations chographiques suppl mentaires de la croissance f tale sont effectu es selon les indications cliniques. Avec l' chographie, la m thode la plus courante pour identifier une mauvaise croissance f tale est l'estimation du poids l'aide de plusieurs mesures biom triques f tales. La combinaison des dimensions de la t te, de l'abdomen et du f mur permet d'obtenir une pr cision optimale, tandis que l'ajout d'autres mesures biom
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triques n'apporte qu'une faible am lioration progressive (Platz, 2008). Parmi les dimensions, la mesure de la longueur du f mur est techniquement la plus simple et la plus reproductible. Les mesures du diam tre bipari tal et de la circonf rence de la t te d pendent du plan de section et peuvent galement tre influenc es par les pressions d formatives sur le cr ne. Enfin, les mesures de la circonf rence abdominale sont plus variables. Cependant, ceux-ci sont le plus souvent anormaux avec un retard de croissance f tale car les tissus mous pr dominent dans cette dimension (Fig. 44-6). La figure 44-7 est un exemple de nouveau-n dont la croissance est gravement limit e. Certaines tudes ont rapport une valeur pr dictive significative pour la petite circonf rence abdominale en ce qui concerne la croissance f tale retard e. Une tude a d pist pr s de 4000 grossesses l'aide d'une chographie cliniquement indiqu e ou universelle au cours du troisi me trimestre (Sovio, 2015). L' chographie universelle a fait passer le taux de d tection de l'AGG de 20 % 57 %. Il est toutefois important de noter que le taux de morbidit n onatale n'a augment que si la vitesse de croissance de la circonf rence abdominale se situait dans le d cile le plus bas. Les estimations chographiques du poids f tal et du poids r el peuvent tre discordantes de 20 % ou plus, ce qui entra ne des r sultats faussement positifs et faussement n gatifs. Dashe et ses associ s (2000) ont tudi 8400 naissances vivantes l'h pital Parkland o une valuation chographique f tale avait t effectu e dans les 4 semaines suivant l'accouchement. Ils ont rapport que 30% des f tus croissance limit e n'ont pas t d tect s. Dans une tude portant sur 2586 femmes ayant des grossesses faible risque assign es au hasard l' chographie 32 ou 36 semaines de gestation, la sensibilit la restriction de croissance identique tait am lior e l' ge gestationnel avanc (Roma, 2015). Pourtant, pr s de 40% des cas de retard de croissance d finis comme le poids la naissance <3e centile ont t manqu s. Une analyse de la base de donn es Cochrane de 13 essais portant sur 34 980 femmes a conclu que l' chographie de routine en fin de grossesse pour une population faible risque ou non s lectionn e n'est pas associ e un b n fice pour la m re ou le f tus (Bricker, 2015). FIGURE 44-7 Un nouveau-n de 36 semaines pr sentant un retard s v re de croissance f tale. (Utilis avec la permission de la Dre Roxane Holt.) Une association entre le retard pathologique de la croissance f tale et l'oligohydramnios a longtemps t reconnu. Petrozella et al. (201r1) ont signal qu'une diminution du volume de liquide amnionique entre 24 et 34 semaines de gestation tait associ e de fa on significative des malformations. En l'absence de malformations, un poids la naissance < 3e percentile a t observ dans 37% des grossesses avec oligohydramnios, dans 21% avec un volume de liquide amnionique limite, mais chez seulement 4% avec des volumes normaux. De plus, d'apr s une m ta-analyse r cente de 15 tudes portant sur plus de 35 000 grossesses, les grossesses haut risque avec oligohydramnios taient plus susceptibles d' tre compliqu es par un faible poids la naissance que les grossesses faible risque avec oligohydramnios (Rabie, 2017). L'hypoxie et la diminution de l'insuffisance r nale sont des explications propos es pour l'oligohydramnios. Avec cette technique, des changements pr coces du retard de croissance bas sur le placenta sont d tect s dans les vaisseaux p riph riques tels que les art res ombilicales et c r brales moyennes. Les changements tardifs sont caract ris s par une inversion du flux de l'art re ombilicale et par un coulement anormal dans le canal veineux et les voies aortiques et pulmonaires f tales. Parmi ceux-ci, les anomalies de la v locim trie Doppler de l'art re ombilicale, caract ris es par une d pression diastolique nulle ou invers e, sont uniquement li es un retard de croissance f tale (Chap. 10, p. 213). Ces anomalies mettent en vidence un retard de croissance pr coce par rapport un retard de croissance s v re et repr sentent la transition de l'adaptation f tale l' chec. Ainsi, l'absence persistante ou l'inversion du flux diastolique final, comme celui illustr la figure 44-8, a longtemps t corr l e l'hypoxie, l'acidose et la mort f tale. Dans un examen chographique prospectif de 1116 f tus dont le poids f tal tait estim < 10e centile, seulement 1,3 % des f tus dont l'art re ombilicale tait normale ont pr sent des r sultats ind sirables, comparativement 11,5 % de ceux pr sentant des anomalies Doppler (O'Dwyer, 2014). Unterscheider et al. (2013a) ont signal qu'une v locim trie Doppler anormale de l'art re ombilicale, combin e une estimation du poids f tal <3e centile, est le plus fortement associ e un mauvais pronostic obst trical. FIGURE 44-8 Formes d'onde de vitesse Doppler. A. Forme d'onde normale avec rap
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port SID normal. B. Imp dance accrue l' coulement avec un rapport SID anormalement lev . C. Absence de flux diastolique final. D. coulement diastolique final invers . En raison de ces r sultats, la v locim trie Doppler de l'art re ombilicale est consid r e comme standard dans l' valuation et la prise en charge du f tus croissance restreinte. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2015) a conclu que la v locim trie Doppler de l'art re ombilicale am liore les r sultats cliniques. Il est recommand dans la prise en charge du retard de croissance f tale en compl ment des techniques de surveillance standard telles que les tests de non-stress et les tests biophysiques. D'autres valuations Doppler sont encore exp rimentales. L'interrogation du canal veineux a t valu e chez une s rie de 604 f tus <33 semaines de gestation qui avaient une circonf rence abdominale <5e percentile (Baschat, 2007). Les param tres Doppler du canal veineux taient le principal facteur cardiovasculaire dans la pr diction de l'issue n onatale. Ces changements tardifs sont ressentis comme une d t rioration du myocarde et une acid mie, qui sont des facteurs majeurs de r sultats p rinataux et neurologiques d favorables. Dans une autre tude portant sur 46 f tus croissance limit e, les anomalies du flux Doppler de l'isthme de la valve aortique ont pr c d celles du canal veineux de 1 semaine (Figueras, 2009). Dans leur valuation de plusieurs vaisseaux f taux, Turan et ses associ s (2008) ont d crit la s quence des changements caract ristiques d'un dysfonctionnement placentaire l ger, d'un dysfonctionnement placentaire progressif et d'un dysfonctionnement placentaire s v re et pr coce. Cependant, Unterscheider et ses coll gues (2013b) se sont demand s'il existait r ellement une progression pr visible des indices Doppler dans le retard de croissance f tale. Id alement, la pr vention du retard de croissance f tale commence avant la conception. Les conditions m dicales maternelles, les m dicaments et la nutrition sont optimis s, et l'arr t du tabagisme est essentiel. D'autres facteurs de risque sont adapt s l' tat maternel, tels que la prophylaxie antipaludique pour les femmes vivant dans des zones d'end mie et la correction des carences nutritionnelles. Il convient de noter que le traitement de l'hypertension l g re mod r e ne r duit pas l'incidence des nouveau-n s ayant un retard de croissance (Chap. 50, p. 981). Une datation pr cise est essentielle au d but de la grossesse. Les valuations chographiques en s rie sont g n ralement utilis es, mais Le meilleur intervalle entre les valuations n'a pas t clairement tabli. tant donn qu'un nouveau-n ayant d j t atteint d'une AGS est associ d'autres issues ind sirables lors d'une grossesse subs quente, en particulier une mortinaissance et une naissance pr matur e, la surveillance pendant une grossesse subs quente peut tre b n fique (Mendez-Figueroa, 2016 ; Spong, 2012). L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2015) note que si la croissance est normale pendant une grossesse apr s une grossesse ant rieure compliqu e par un retard de croissance f tale, la v locim trie Doppler et la surveillance f tale ne sont pas indiqu es. Une m ta-analyse r cente de 45 essais portant sur 20 909 femmes a r v l qu'une faible dose d'aspirine administr e avant 16 semaines de gestation tait associ e un risque significativement plus faible de retard de croissance f tale (Roberge, 2017). De plus, ils ont d crit un effet dose-r ponse. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2015) n'a pas approuv la prophylaxie avec de l'aspirine faible dose pour les femmes ayant un f tus ant rieur croissance restreinte. Si un retard de croissance f tale est suspect , des efforts sont faits pour confirmer le diagnostic, valuer l' tat du f tus et rechercher des causes possibles. Le retard de croissance pr coce est particuli rement probl matique. Dans les grossesses o des anomalies f tales sont suspect es, des conseils aux patientes et des tests de diagnostic pr natal sont indiqu s (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2015). S'il n'y a pas d'indications pour un accouchement imm diat, S'il n'y a pas d'indications pour un accouchement imm diat : Commencer la surveillance f tale antepartum : -Surveillance f tale antepartum - BPP, NST, etc. -Test f tal r gulier -V locim trie Doppler de l'art re ombilicale hebdomadaire - valuation hebdomadaire du liquide amniolien - valuation hebdomadaire de la surveillance du liquide amnionien jusqu' l'accouchement 38 semaines, puis accouchement 34 semaines, puis d but FIGURE 44-9 Algorithme de prise en charge du retard de croissance f tale l'h pital Parkland. BPP = profil biophysique ; NST = essai de non-stress. Un algorithme de gestion est illustr la figure 44-9. Dans les grossesses o l'on soup onne un retard de croissance f tale, la surveillance f tale antepartum comprend une v locim trie Doppl
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er p riodique des art res ombilicales en plus de tests f taux plus fr quents. l'h pital Parkland, pour les femmes dont le f tus mesure ; 3e percentile et a atteint un ge viable, nous encourageons l'hospitalisation dans notre unit de grossesse haut risque. Des trac s quotidiens de la fr quence cardiaque f tale, une v locim trie Doppler hebdomadaire et une valuation chographique de la croissance f tale toutes les 3 4 semaines sont initi s. D'autres modalit s de v locim trie Doppler, telles que l' valuation des art res c r brales moyennes ou du canal veineux, sont consid r es comme exp rimentales. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2015) recommande que des corticost ro des pr natals pour la maturation pulmonaire soient administr s aux grossesses compliqu es par un retard de croissance f tale et risque de naissance avant 34 semaines de gestation. Le moment de l'accouchement est crucial, et les risques de mort f tale par rapport aux dangers d'un accouchement pr matur doivent tre pris en compte. Plusieurs tudes multicentriques abordent ces probl mes, mais malheureusement, aucune n'a lucid le moment optimal de l'accouchement. Pour le f tus pr matur , le seul essai randomis sur le moment de l'accouchement est l'essai d'intervention sur la restriction de croissance (GRIT) (hornton, 2004). Cet essai a port sur 548 femmes entre 24 et 36 semaines de gestation avec une incertitude clinique concernant le moment de l'accouchement. Les femmes ont t assign es au hasard l'accouchement imm diat ou l'accouchement retard jusqu' ce que la situation s'aggrave. Le crit re de jugement principal tait la mort p rinatale ou l'invalidit apr s avoir atteint l' ge de 2 ans. Les taux de mortalit n'ont pas vari selon l' ge de 2 ans. De plus, les enfants g s de 6 13 ans n'ont pas montr de diff rences cliniquement significatives entre les deux groupes (Walker, 2011). Dans l'essai TRUFFLE (Randomized Ombilical and Fetal Flow in Europe), l' valuation Doppler du canal veineux a t compar e la surveillance de la fr quence cardiaque f tale. Il y a eu 310 grossesses entre 26 et 32 semaines de gestation avec des f tus pr sentant une circonf rence abdominale < 10e centile et un indice de pulsatilit de l'art re ombilicale >95e centile (Lees, 2015). Le moment de l'accouchement a t d termin par les r sultats de trois groupes d' valuation f tale pr natale diff rente : la variabilit court terme de la fr quence cardiaque f tale, les modifications pr coces du canal veineux et la v locim trie Doppler tardive ou les modifications tardives du canal. La proportion d'enfants atteints de neurod ficience l' ge de 2 ans n' tait pas diff rente entre les groupes. Il convient de noter que seulement 32 % des Dans l'ensemble, les nouveau-n s ont t mis au monde selon cette randomisation. Les crit res du filet de s curit et d'autres indications maternelles/f tales ont motiv ces carts de protocole (Visser, 2016). Dans une analyse post-hoc, ces auteurs ont conclu qu'avant 32 semaines, retarder l'accouchement jusqu' ce que le Doppler du canal veineux ou des anomalies du taux de chaleur f tal se produisent est probablement sans danger et peut- tre b n fique long terme (Ganzevoort, 2017). L' tude DIGITAT (Disproportionate Intra-Uterine Growth Intervention Trial at Term) a examin le moment de l'accouchement de f tus croissance restreinte qui avaient 36 semaines de gestation ou plus. Chez ces 321 femmes qui ont t randomis es pour l'induction ou la prise en charge expectative, la morbidit n onatale composite n'a pas diminu , sauf que les admissions n onatales taient plus faibles apr s 38 semaines dans une analyse secondaire (Boers, 2010, 2012). Une autre analyse secondaire de DIGITAT n'a pas identifi de sous-groupe clair qui a b n fici de l'induction du travail (Tajik, 2014). D'autres analyses secondaires comprenaient l' valuation des r sultats neurod veloppementaux et comportementaux l' ge de 2 ans, et ceux-ci taient galement similaires entre les groupes randomis s (Van Wyk, 2012). Prise en charge du f tus court terme Comme le montre la figure 44-9, l'accouchement d'un f tus soup onn d'avoir un retard de croissance avec une v locim trie Doppler de l'art re ombilicale normale, un volume de luide amnionique normal et un test de fr quence cardiaque f tale rassurant peut probablement tre report jusqu' 38 semaines de gestation. En d'autres termes, l'incertitude concernant le diagnostic devrait emp cher toute intervention jusqu' ce que la maturit pulmonaire du f tus soit assur e. La prise en charge expectative peut tre guid e l'aide des techniques de surveillance f tale antepartum d crites au chapitre 17. La plupart des cliniciens, cependant, recommandent l'accouchement 34 semaines ou au-del s'il y a un oligohydramnios cliniquement significatif. Les d clarations consensuelles de la Society for Maternal-Fetal Medicine (Spong, 2011) et de l'American College of Obstetricians and Gy
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necologists (2017a) sont similaires. Ceux-ci recommandent l'accouchement entre 34 et 37 semaines lorsqu'il existe des comorbidit s telles que l'oligohydramnios. Avec un rythme cardiaque f tal rassurant, l'accouchement vaginal est planifi . Notamment, certains de ces f tus ne tol rent pas le travail. Prise en charge du f tus distance terme Si un retard de croissance est identifi chez un f tus anatomiquement normal avant 34 semaines, et que le volume de l'ammonium et les troubles de surveillance f tale sont normaux, l'observation est recommand e. Le d pistage de la toxoplasmose, de l'infection cytom galovirus, de la rub ole, de l'herp s et d'autres infections est recommand par certains. Cependant, nous et d'autres n'avons pas trouv cela productif (Yamamoto, 2013). Tant que la croissance f tale intervalles et les r sultats des tests de surveillance f tale sont normaux, la grossesse est autoris e se poursuivre jusqu' ce que la maturit pulmonaire du f tus soit atteinte (voir Fig. 44-9). La r valuation de la croissance f tale est g n ralement effectu e au plus t t 3 4 semaines. L' valuation hebdomadaire de la v locim trie Doppler de l'art re ombilicale et du volume de liquide amnionique est combin e des tests p riodiques non spectraux, bien que la fr quence optimale n'ait pas t d termin e. Comme nous l'avons mentionn , nous hospitalisons ces femmes dans notre unit de grossesse haut risque et nous surveillons leurs f tus quotidiennement. Si la croissance de l'intervalle, le volume de luin amnionique et la v locim trie Doppler de l'art re ombilicale sont normaux, la m re est renvoy e la maison et vue par intermittence pour une surveillance ambulatoire. Avec un retard de croissance loign du terme, aucun traitement sp cique n'am liore la condition. Par exemple, les donn es probantes ne soutiennent pas la diminution de l'activit ou l'alitement pour acc l rer la croissance ou am liorer les r sultats. Malgr cela, de nombreux cliniciens conseillent intuitivement un programme de repos modifi . La suppl mentation en nutriments, les tentatives d'expansion du volume plasmatique, l'oxyg noth rapie, les m dicaments antihypertenseurs, l'h parine et l'aspirine sont tous inn cessaires (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2015). Dans la plupart des cas diagnostiqu s avant terme, ni tiologie pr cise ni traitement sp cifique ne sont apparents. Les d cisions de prise en charge reposent sur l' valuation des risques relatifs de mort f tale pendant la prise en charge par la grossesse par rapport aux risques li s l'accouchement pr matur . Bien que des tests f taux rassurants puissent permettre une observation avec une maturation continue, l'issue neurologique long terme est pr occupante (Baschat, 2014 ; Lees, 2015 ; Thornton, 2004). Baschat et ses associ s (2009) ont montr que le r sultat neurod veloppemental 2 Le poids la naissance et l' ge gestationnel taient mieux pr dits par le poids la naissance et l' ge gestationnel. Les anomalies Doppler ne sont g n ralement pas associ es de mauvais scores de d veloppement cognitif chez les f tus de faible poids la naissance n s au troisi me trimestre (Llurba, 20l3). Ces recherches soulignent qu'il n'est pas toujours possible de pr dire les r sultats neurod veloppementaux d favorables. Le retard de croissance f tale est g n ralement le r sultat d'une insuffisance placentaire due une perfusion maternelle d fectueuse, une r duction du placenta fonctionnel ou aux deux. S'ils sont pr sents, ces conditions sont probablement aggrav es par le travail. Tout aussi important, la diminution du volume de l'ammonium augmente la probabilit de compression du cordon pendant le travail. Pour ces raisons et d'autres, la fr quence de l'accouchement par c sarienne est augment e. En cons quence, une femme dont le f tus est soup onn d'avoir un retard de croissance devrait faire l'objet d'une surveillance intrapartum haut risque (chap. 24, p. 478). Le risque d'hypoxie n onatale ou d'aspiration du m conium est galement plus lev . Les soins au nouveau-n doivent tre prodigu s imm diatement par un pr pos capable de d gager habilement les voies respiratoires et d'a rer un nouveau-n au besoin (Chap. 32, p. 608). Le nouveau-n gravement en retard de croissance est particuli rement sensible l'hypothermie et peut galement d velopper d'autres troubles m taboliques tels que l'hypoglyc mie, la polyglobulie et l'hyperviscosit . De plus, les nouveau-n s de faible poids la naissance courent un risque plus lev de handicaps moteurs et d'autres handicaps neurologiques. Le risque est le plus lev aux extr mes les plus bas du poids la naissance (Baschat, 2009, 2014 ; Llurba, 2013). Le terme macrosomie est utilis de mani re assez impr cise pour d crire un f tus ou un nouveau-n de tr s grande taille. Bien que les obst triciens s'accordent g n ralement dire que les nouveau-n s pesant < 4000 g ne sont pas excessivement gros, un consensus si
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milaire n'a pas t atteint pour la d finition de la macrosomie. Le poids du nouveau-n d passe rarement 11 livres (5000 g), et les nourrissons excessivement grands sont une curiosit . Le plus gros nouveau-n cit dans le Livre Guinness des records tait un petit gar on de 23 livres et 12 oz (10 800 g) n en 1879 d'une Canadienne (Barnes, 1957). Aux tats-Unis, en 2015, sur plus de 4 millions de naissances, 6,9 % pesaient entre 4000 et 4499 g ; 1 pour cent pesait entre 4500 et 4999 g ; et 0,1 % sont n s pesant 5000 g ou plus 4500-4649 3221 (Martin, 2017) . Certes, l'incidence des nourrissons excessivement grands 4750-4999 1146 0,3 134 12 a augment au cours du 20e si cle. Selon Williams 5000-5249 385 0.1 57 15 (1903), au d but du 20 me si cle, l'incidence 5250-5499 127 0.04 31 TABLEAU 44-2. R partition du poids la naissance de 354 509 nourrissons n s vivants l'H pital Parkland entre 1988 et 2012 (g) No. % Non. /0 500-3999 322 074 90,9 13 365 4 4000-4249 19 106 5,4 1043 5 4250-4499 8391 2,4 573 7 de poids de naissance > 5000 g tait de 1 2 pour 10 000 naissances. ses 5500 ou plus 0,02 14 24 se comparent 16 pour 10 000 naissances l'h pital Parland de 1988 2008 et 11 pour 10 000 aux tats-Unis en 2010. L'influence de l'augmentation des taux d'ob sit maternelle est crasante et son association avec le diab te est bien connue. Parmi les m res de Parkland avec des nouveau-n s pesant > 5000 g, plus de 15% taient diab tiques. Plusieurs termes d crivent actuellement une prolif ration f tale pathologique. La plus courante d'entre elles, la macrosomie, est d finie par des poids la naissance qui d passent certains percentiles pour une population donn e. Un autre sch ma couramment utilis consiste d finir la macrosomie par un seuil empirique de poids la naissance. La macrosomie est souvent d finie sur la base de distributions math matiques du poids la naissance. Les nouveau-n s d passant le 90e percentile pour une semaine de gestation donn e sont g n ralement utilis s comme seuil de macrosomie ou de poids la naissance de grande taille pour l' ge gestationnel (LGA). Par exemple, le 90e percentile 39 semaines est de 4000 g. Si, toutefois, des poids la naissance sup rieurs de 2 carts-types la moyenne sont utilis s, les seuils se situent au 97e centile. Ainsi, les nouveau-n s nettement plus gros sont consid r s comme macrosomiques par rapport ceux du 90e centile. Plus pr cis ment, le seuil de poids la naissance 39 semaines pour tre macrosomique serait d'environ 4500 g pour le 97e percentile plut t que de 4000 g pour le 90e percentile. Le poids du nouveau-n d passant 4000 g (8 lb 13 oz) est galement un seuil fr quemment utilis pour d finir la macrosomie. D'autres utilisent 4250 g ou m me 4500 g (10 lb). Comme le montre le tableau 44-2, les poids la naissance ::4500 g sont rares. Au cours d'une p riode de 30 ans l'h pital Parkland, au cours de laquelle il y a eu plus de 350 000 naissances uniques, seulement 1,4 % des nouveau-n s pesaient 4500 g ou plus. Nous sommes d'avis que la limite sup rieure de la croissance f tale, au-dessus de laquelle la croissance peut tre consid r e comme anormale, est probablement de deux carts-types au-dessus de la moyenne, repr sentant peut- tre 3 % des naissances. A 40 semaines, un tel seuil correspondrait environ 4500 g. L'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016a) conclut que le terme macrosomie tait une appellation appropri e pour les nouveau-n s qui pesaient 4500 g ou plus la naissance. Total 354 509 15 501Certains facteurs associ s la prolif ration f tale sont num r s dans le tableau 44-3. Beaucoup sont interd pendants et sont donc probablement additifs. Par exemple, l' ge avanc est g n ralement li la multiparit et au diab te, et l'ob sit est li e au diab te. Dans une tude, l'incidence de la macrosomie d passait 24 % en Chine chez les femmes ob ses, et les taux de macrosomie taient galement significativement plus lev s (environ 2,5 fois) pour les grossesses prolong es et le diab te gestationnel (Wang, 2017). Parmi ceux-ci, le diab te maternel est un facteur de risque important de prolif ration f tale (Chap. 57, p. 1100). Comme le montre le tableau 44-2, l'incidence du diab te maternel augmente de poids la naissance de >4000 g. Il convient toutefois de souligner que le diab te maternel n'est associ qu' un faible pourcentage du nombre total de nouveau-n s de cette taille. Les cons quences n fastes d'une croissance f tale excessive sont consid rables. Les nouveau-n s dont le poids la naissance est d'au moins 4000 g ont un taux d'accouchement par c sarienne > 50 %. C'est particuli rement vrai pour l'ob sit ou le diab te maternels ou pour un poids la naissance >5000 g (Cordero, 2015 ; Crosby, 2017 ; Gaudet, 2014 ; Hehir, 2015). Une tude a r v l un risque plus lev de morbidit n onatale traumatique chez les nouveau-n s LGA par rapport aux nouveau-n s de poids normal (Chauhan, 2017). Les taux d
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e dystocie de l' paule varient consid rablement et peuvent atteindre pr s de 30 % chez les nouveau-n s macrosomiques lorsque le diab te maternel est comorbide (Cordero, 2015). Dans les populations obst tricales g n rales qui comprennent des m res diab tiques, les taux de dystocie sont d'au moins 5 pour cent pour les nouveau-n s ayant un poids la naissance ::5000 g (Crosby, TABLEAU 44-3. Facteurs de risque de prolif ration f tale Grande taille des parents Avancement de l' ge de la m re Nourrisson macrosomique pr c dent Facteurs raciaux et ethniques TABLEAU 4-4. R sultats maternels et f taux pour 208 090 grossesses accouch es l'h pital Parkland de 1998 201e2 <4000 9 4000-4499 9 4500-4999 9 5000 9 Issuea n = 187,1 19 n = 17 750 n = 2849 n = 372 Valeur P Cesa rea n totaI 46 577 (25) 5 362 (30) 1204 (42) 224 (60) <0.001 R gulier 12 564 (7) 1 481 (8) 316 (11) 65 (17) <0.001 Dystocia 7589 (4) 1388 (8) 337 (1n2) 46 (1n2) <0.001 Dystoce de Shou Ider 437 (0) 366 (2) 192 (7) 56 (15) <0.001 Lac ration au 3e ou au 4e degr 7296 (4) 932 (5) 190 (7) 37 (1n0) <0.001 D clenchement du travail 26 118 (13) 2499 (14) 420 (15) 39 (10) 0,141 Deuxi me stade prolong 6905 (4) 899 (5) 147 (5) 14 (4) <0,001 Chorioamnionite 13 448 (7) 1778 (1n0) 295 (1n0) 35 (9) <0,001 pH <7,0 925 (0,5) 96 (0,6) 20 (0,7) 4 (1,1) 0,039 Apgar <7 @ 5 minutes 1898 (1n.0) 80 (0.5) 22 (0.8) 10 (2.7) <0.001 Admission ICN 4266 (2.2.2) 123 (0,7) 36 (1n.3) 9 (2,4) <0,00'1 Fracture de la clavicule 1880 (1,0) 616 (3,5) 125 (4,4) 16 (4,3) <0,001 Ventilation m canique 2305 (1n.2) 54 (0,3) 11 (0,4) 9 (2,4) <0,001 Hypoglyc mie 480 (0,2) 89 (0,5) 31 (1,1) 12 (3,2) <0,001 Hyperbilirubin mie 5829 (3,0) 305 (1,7) 60 (2,1) 12 (3,2) <0,001 Paralysie du Erb 470 (0.2) 224 (1n.3) 74 (2.6) 22 (5.9) <0.001 D c s n onatal 402 (0,2) 3 (0) 2 (0,1) 1 (0,3) <0,001 aDonn es sur les r sultats pr sent es en n (%). ICN = pouponni re de soins intensifs. 2017; Hehir, 2015). Les taux d'h morragie post-partum, de lac ration p rin ale et d'infection maternelle, qui sont des complications connexes, sont galement plus lev s chez les m res accouchant de nouveau-n s trop grands. Le tableau 44-4 pr sente les r sultats maternels et n onatals selon le poids la naissance pour les gros b b s de >4000 g mis au monde l'H pital Parkland. tant donn que les m thodes actuelles ne permettent pas d'estimer avec pr cision la taille excessive du f tus, la macrosomie ne peut pas tre diagnostiqu e de mani re initiale avant l'accouchement. L'inexactitude des estimations cliniques du poids f tal par l'examen physique est souvent attribuable, du moins en partie, l'ob sit maternelle. De nombreuses tentatives ont t faites pour am liorer la pr cision de l'estimation chographique du poids f tal. Plusieurs formules ont t propos es pour calculer le poids f tal l'aide de mesures de la t te, du f mur et de l'abdomen. Les estimations fournies par ces calculs sont raisonnablement pr cises pour pr dire le poids des petits f tus pr matur s, mais sont moins valides pour pr dire le poids des gros f tus. Dans une tude portant sur 248 nouveau-n s LGA et 655 nouveau-n s non LGA issus de grossesses compliqu es par le diab te, seulement 23 % des femmes diagnostiqu es avec un f tus LGA avant l'accouchement ont effectivement accouch d'un nourrisson LGA (Scifres, 2015). Cela a entra n une augmentation de plus de trois fois du taux d'accouchement par c sarienne pour les poids de naissance suspect s d' tre LGA. D'apr s ce qui pr c de, il est vident que l'estimation chographique du poids f tal n'est pas fiable et que son utilisation syst matique pour identifier la macrosomie n'est pas recommand e. En effet, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016a) conclut que les estimations cliniques du poids f tal sont tout aussi pr cises que les estimations chographiques. Plusieurs interventions ont t propos es pour emp cher la prolif ration f tale. Certains incluent l'induction prophylactique du travail pour des indications mal d finies telles que la macrosomie imminente ou l'accouchement par c sarienne lective pour viter l'accouchement difficile et la dystocie de l' paule. Pour les femmes atteintes de diab te pendant la grossesse, l'insulinoth rapie et une attention particuli re un bon contr le de la glyc mie r duisent le poids la naissance. Cependant, cela ne s'est pas toujours traduit par une r duction des taux d'accouchement par c sarienne. De plus, comme indiqu ci-dessus, le diagnostic erron de prolif ration f tale chez les femmes atteintes de diab te augmente les taux d'accouchement par c sarienne (Scifres, 2015). galement mentionn pr c demment, la prolif ration f tale, ind pendamment du diagnostic de diab te sucr , est fortement associ e l'ob sit maternelle et une prise de poids gestationnelle excessive (Durie, 2011 ; Durst, 2016 ; Harper, 2015). L'intervention di t tique visant limiter la prolif ration f tale en freinant la prise de poids gestationnelle, par
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exemple, est un domaine de recherche actif. Les gains de poids actuellement recommand s pour la grossesse en fonction de l'IMC maternel sont d crits au chapitre 9 (p. 165). Certains cliniciens d clenchent le travail lorsqu'une macrosomie f tale est suspect e chez les femmes non diab tiques. Cette approche est sugg r e pour viter la croissance f tale et ainsi r duire les complications potentielles de l'accouchement. Une telle induction prophylactique devrait th oriquement r duire le risque de dystocie de l' paule et d'accouchement par c sarienne. Dans une revue syst matique de 11 tudes sur la prise en charge expectative par rapport au d clenchement du travail pour une macrosomie suspect e, le d clenchement du travail a augment les taux d'accouchement par c sarienne sans am liorer les r sultats p rinataux (Sanchez-Ramos, 2002). En revanche, Magro-Malosso et ses coll gues (2017) ont effectu une m ta-analyse de quatre essais randomis s portant sur 1r190 femmes et ont conclu que le d clenchement du travail 38 semaines ou plus en cas de suspicion de macrosomie r duit consid rablement la fr quence de la prolif ration f tale et des fractures. Dans l'une de ces tudes, 822 femmes dont le f tus tait suspect d' tre LGA ont t assign es au hasard soit un accouchement terme pr coce (37 /7 7 semaines), soit une prise en charge non interventionniste (Boulvain, 2015). Il y avait un taux plus lev d'accouchement par voie vaginale, qui tait marginalement significatif, et une mesure composite de la morbidit plus faible. Ces auteurs ont averti que tous les avantages devraient tre mis en balance avec les risques du d clenchement et de l'accouchement pr coces du travail. Plus pr cis ment, un examen des naissances pr matur es indique que l'accouchement lectif avant 39 semaines de gestation n'am liore pas les r sultats maternels et est associ de moins bons r sultats n onatals (Tita, 2016). Nous sommes d'accord avec l'American College of Obstetricians and Gynecologists (2016a, 2017a, b) que les donn es probantes actuelles ne soutiennent pas une politique de d clenchement pr coce du travail ou de l'accouchement avant 39 semaines de gestation. Il n'est pas clair si l'accouchement ou l'induction d'une macrosomie suspect e terme est meilleur que la prise en charge attendue. Avec l'accouchement de nourrissons macrosomiques, la dystocie de l' paule et les risques qui l'accompagnent d crits au chapitre 27 (p. 520) sont des pr occupations majeures. Cela dit, l'American College of Obstetricians and Gynecologists (20 17b) a conclu que moins de 10 % de tous les cas de dystocie de l' paule entra nent une l sion persistante du plexus brachial, et que 4 % de ces blessures suivent encore un accouchement par c sarienne. des fins de pr vention, l'accouchement par c sarienne planifi sur la base d'une macrosomie suspect e pour pr venir la plexopathie brachiale est une strat gie d raisonnable dans la population g n rale (Chauhan, 2005). Ecker et ses coll gues (1997) ont analys 80 cas de l sions du plexus brachial chez 77 616 nourrissons cons cutifs n s au Brigham and Women's Hospital. Ils ont conclu qu'un nombre excessif d'accouchements par c sarienne autrement inutiles serait n cessaire pour pr venir une seule l sion du plexus brachial chez les nouveau-n s n s de femmes non diab tiques. Rouse et ses coll gues (1996) ont fait cho ces sentiments dans leur analyse des m res non diab tiques. l'inverse, l'accouchement par c sarienne planifi e peut tre une strat gie raisonnable pour les femmes diab tiques dont le poids f tal est estim >4250 ou >4500 g. Conway et Langer (1998) ont d crit un protocole d'accouchement par c sarienne de routine pour des estimations chographiques de 4250 g chez les femmes diab tiques. Cette prise en charge a consid rablement r duit le taux de dystocie de l' paule de 2,4 1,1 %. En r sum , nous sommes d'accord avec le Coll ge pour dire qu'il est d conseill d'accoucher de mani re lective pour le f tus soup onn d' tre envahi par la v g tation, particuli rement avant 39 semaines de gestation. Enfin, nous concluons galement que l'accouchement par c sarienne lective n'est pas indiqu lorsque le poids f tal estim est de <5000 g chez les femmes non diab tiques et de < 4500 g chez les femmes atteintes de diab te (American College of Obstetricians and Gynecologists, 2016a, 2017b). Alexander GR, Himes ]H, Kaufman RB, et al : Une r f rence nationale des tats-Unis pour la croissance f tale. Obstet Gynecol 87 : 163, 1996 Aman ], Hansson U, Osrlund I, et al : Augmentation de la masse grasse et hypertrophie septale cardiaque chez les nouveau-n s de m res atteintes de diab te bien contr l pendant la grossesse. N onatologie 100(2) : 14 ,201t1 Coll ge am ricain des obst triciens et gyn cologues : Retard de croissance f tale. Bulletin de pratique n 134, mai 2013, Reairmed 2015 Coll ge am ricain des obst triciens et gyn cologues : Macrosomie f tale. Bulletin de la pratique n 173, novembre 20
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de la m me p riode, le nombre d'accouchements multif taux d'ordre sup rieur a atteint un sommet en 1998 un taux de 1,9 pour 1000 naissances totales. Depuis lors, cependant, l' volution de la gestion de l'infertilit a r duit les taux d'accouchements multif taux d'ordre sup rieur, en particulier chez les femmes blanches non hispaniques. Par exemple, le taux de tripl s ou plus a diminu de plus de 50 % de 1998 2015 dans ce groupe d mographique. Et, en 2015, le taux global de naissances f tales tait de 34,5 pour 1000, les jumeaux repr sentant pr s de 97 % de ces naissances. Ces taux de grossesses multif tales ont un effet direct sur les taux de naissances pr matur es et de leurs comorbidit s. De plus, les risques de malformation cong nitale et ses cons quences sont plus importants avec les gestations multif tales. Il est important de noter que ce risque accru s'applique chaque f tus et n'est pas simplement le r sultat d'un plus grand nombre de f tus. En r sum , en 2013, aux tats-Unis, les naissances multif tales repr sentaient 3 % de toutes les naissances vivantes, mais 15 % de tous les d c s infantiles. De plus, le risque de d c s infantile augmentait proportionnellement au nombre de f tus pendant la grossesse (Matthews, 2015). Sp cieusement, le taux de mortalit infantile des jumeaux tait plus de quatre fois sup rieur celui des naissances uniques. La m me ann e, le taux de mortalit infantile chez les tripl s tait pr s de 12 fois sup rieur celui des c libataires, et celui des quadrupl s, il tait 26 fois sup rieur celui des tripl s. TABLEAU 45-1. Crit res de jugement s lectionn s dans les singletons et les singletons double r sultat (n ) Jumeaux (Non)Grossesses 202 306 241n2Naissances 202 306 4824 Mortinatalit 1 011 (5,0) 114 (23,6) D c s n onatals 590 (2,9) 92 (1n9,5) D c s p rinatals 1601 (7,9) 206 (42,7) Tr s faible poids la naissance 1927 (9.6) 507 (1n07.6) aLes donn es sur les naissances sont exprim es en nombre (pour 1000). bLe d nominateur des d c s n onatals et de l'insuffisance pond rale la naissance est le nourrisson vivant. Donn es du Dr Don Mcintire. pour les c libataires ! De l'h pital Parkland, une comparaison des r sultats uniques et jumeaux est pr sent e dans le tableau Ces risques sont encore amplifi s avec les naissances d'ordre sup rieur. La m re peut galement pr senter des taux plus lev s de morbidit et de mortalit obst tricales. Ces taux augmentent galement avec le nombre de f tus (Mhyre, 2012 ; Young, 2012). Dans une tude portant sur plus de 44 000 grossesses multif tales, les risques de pr clampsie, d'h morragie post-partum et de d c s maternel taient deux fois plus lev s que ces taux chez les gestations uniques (Walker, 2004). Le risque d'hyst rectomie p ripartum est galement plus lev . Francois et ses associ s (2005) ont rapport que ce nombre tait de trois fois pour les jumeaux et de 24 fois pour les tripl s ou les quadrupl s. Enfin, par rapport aux femmes ayant une grossesse unique, ces m res courent un risque accru de d pression ainsi que de divorce parental (Choi, 2009 ; Jenna, 2011). Les f tus jumeaux r sultent g n ralement de la f condation de deux ovules distincts, ce qui donne des jumeaux dizygotes orrat s. Moins souvent, les jumeaux naissent d'un seul ovule f cond qui se divise ensuite pour cr er des jumeaux monozygotes ou identiques. L'un ou l'autre ou les deux processus peuvent tre impliqu s dans la formation de nombres plus lev s. Les quadrupl s, par exemple, peuvent na tre d'aussi peu qu'un jusqu' quatre ovules. Ces mod les traditionnels de jumelage discut s dans les sections suivantes sont enseign s depuis plus de 50 ans et restent la th orie largement accept e. Plus r cemment, Herranz (2015) a mis une hypoth se alternative provocatrice, qui postule que le maclage monozygote se produit avec la division au stade postzygotique deux cellules. Notamment, les donn es ne sont pas solides l'appui du mod le traditionnel ou du mod le nouvellement propos (Denker, 2015). Les jumeaux dizygotes ne sont pas au sens strict de vrais jumeaux car ils r sultent de la maturation et de la f condation de deux ovules au cours d'un seul cycle ovulatoire. De plus, d'un point de vue g n tique, les jumeaux dizygotes sont comme n'importe quelle autre paire de fr res et s urs. D'autre part, les jumeaux monozygotes ou identiques, bien qu'ils aient pratiquement le m me patrimoine g n tique, ne sont g n ralement pas identiques. savoir, la division d'un zygote f cond en deux n'entra ne pas n cessairement un partage gal du mat riel protoplasmique. Les jumeaux monozygotes peuvent en fait tre discordants pour les mutations g n tiques en raison d'une mutation postzygotique, ou peuvent avoir la m me maladie g n tique mais avec une variabilit marqu e dans l'expression. Chez les f tus f minins, la lyonisation asym trique peut produire une expression diff renci e de traits ou de maladies li s l'X. De plus, le processus de g mellit monozygote est
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en quelque sorte un v nement t ratog ne, et les jumeaux monozygotes ont une incidence plus lev e de malformations souvent discordantes (Glinianaia, 2008). Par exemple, dans une tude portant sur 926 jumeaux monozygotes, la pr valence des malformations cardiaques cong nitales tait 12 fois plus lev e que le taux de la population g n rale, mais 68 % des nourrissons touch s avaient un fr re ou une s ur normal (Pettit, 2013). partir de l'un de ces m canismes, les jumeaux dizygotes du m me sexe peuvent sembler plus proches de la r alit la naissance que les jumeaux monozygotes. Gen se de jumeaux monozygotes Les m canismes de d veloppement sous-jacents la g mellit monozygote sont mal compris. L'incidence des jumeaux monozygotes est multipli e par deux cinq lors des grossesses con ues l'aide de la technologie de procr ation assist e (TAR). La pr disposition la s paration peut provenir de la manipulation d' chantillons, de milieux de croissance ou de la micro-injection d'ADN de spermatozo des ou peut r sulter d'anomalies intrins ques associ es l'infertilit (McNamara, 2016). L'issue du processus de jumelage monozygote d pend du moment o la division oCCut. Si les zygotes se divisent dans les 72 premi res heures suivant la f condation, deux embryons, deux amnions et deux chorions se d veloppent, et une grossesse g mellaire diamnionique et dichorionique se d veloppe (Fig. 45-1). Deux placentas distincts ou un seul placenta fusionn peuvent se d velopper. Si la division se produit entre le quatri me et le huiti me jour, il en r sulte une grossesse g mellaire diamnionique monochorionique. Environ 8 jours apr s la f condation, le chorion et l'amnios se sont d j dif renti s, et la division entra ne l'apparition de deux embryons au sein d'un sac amnionique commun, c'est- -dire une grossesse g mellaire monoamnionique et monochorionique. Il y a des jumeaux siamois si la g mellit est initi e plus tard. Il a longtemps t admis que la monochorionicit indiquait incontestablement la monozygotie. Rarement, cependant, les jumeaux monochorioniques peuvent en fait tre dizygotes (Hackmon, 2009). Les m canismes pour cela sont sp culatifs, mais dans une revue de 14 cas, presque tous avaient t con us apr s des proc dures de PMA (Ekelund, 2008). McNamara et ses coll gues (2016) offrent une excellente revue des m canismes et des preuves de la g mellit typique et atypique. En sup etation, un intervalle aussi long ou plus long qu'un cycle menstruel intervient entre les f condations. La superf tation n cessite l'ovulation et la f condation au cours d'une grossesse tablie, ce qui est th oriquement possible jusqu' ce que la cavit ut rine soit oblit r e par la fusion de la d cidua capsularis et de la decidua parietalis. Bien qu'elle soit connue chez les juments, la superf tation n'est pas connue pour se produire spontan ment chez l'homme. Lantieri et al. (2010) ont rapport un cas d'hyperstimulation ovarienne et d'ins mination intra-ut rine en pr sence d'une grossesse tubaire non diagnostiqu e. La plupart des autorit s estiment que les cas pr sum s de superf tation humaine r sultent de FIGURE 45-1 M canisme de g mellit monozygote. La bo te noire et les fl ches bleues dans les colonnes A, B et C indiquent le moment de la division. Un. De 0 4 jours apr s la f condation, un concept pr coce peut se diviser en deux. La division ce stade pr coce cr e deux chorions et deux amnions (dichorionique, diamnionique). Les placentas peuvent tre s par s ou fusionn s. B. La division entre 4 et 8 jours conduit la formation d'un blastocyste avec deux embryoblastes s par s (masses cellulaires internes). Chaque embryoblaste formera son propre amnion au sein d'un chorion partag (monochorionique, diamnionique). C. Entre 8 et 12 jours, l'amnion et la cavit amnionique se forment au-dessus du disque germinal. La division embryonnaire conduit deux embryons avec une amnie et un chorion partag s (monochorionique, monoamnionique). D. Des th ories divergentes expliquent le d veloppement de jumeaux siamois. L'une d'elles d crit une scission incompl te d'un embryon en deux. L'autre d crit la fusion d'une partie d'un embryon d'une paire monozygote sur l'autre. croissance et d veloppement in gaux des f tus jumeaux avec le m me cadre que les poursuites en paternit (Girela, 1997). tant donn cette poque superf g stationnelle. une cundation peut galement survenir avec le TAR, les femmes doivent tre inform es La supeecundation fait r f rence la f condation de deux ovules dans le pour envisager d' viter les rapports sexuels apr s le transfert d'embryons (cycle menstruel McNasame mais pas au m me co t, ni necesmara, 2016 ; Peigne, 201r1). sarily par le sperme du m me m le. Un exemple de surf condation ou d'h t ropaternit , document par Harris (1982), est illustr la figure 45-2. La m re a accouch de Facteurs influant sur la g mellit : un nouveau-n noir dont le groupe sanguin tait A et un nouveau-n blanc La g mellit
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dizygote est beaucoup plus fr quente que la g mellit monozygote dont le groupe sanguin tait O. Le groupe sanguin de la m re et sa division d'un seul ovocyte, et son incidence est influenc e par le mari tait O. Des cas plus r cents ont t rapport s dans les domaines de la race, de l'h r dit , de l' ge maternel, de la parit et, surtout, de la fertilit )c ::0)000 5.) : FIGURE 45-2 Exemple de jumeaux dizygotes la suite d'une surf condation. traitement. En revanche, la fr quence des naissances de jumeaux monozygotes est relativement constante dans le monde entier - environ 1 s rie pour 250 naissances, et cette incidence est g n ralement ind pendante des facteurs d mographiques. Une exception est que les taux de division zygotique sont plus lev s apr s la TAR (Aston, 2008). Parmi les diff rentes races et groupes ethniques, la fr quence des naissances multif tales varie consid rablement. Dans une analyse de plus de 8 millions de naissances aux tats-Unis entre 2004 et 2008, le taux de jumelage tait de 3,5 % chez les femmes noires et de 3 % chez les Blanches (Abel, 2012). Les femmes hispaniques, asiatiques et autochtones m ricanes avaient des taux comparativement inf rieurs ceux des femmes blanches. Dans une communaut rurale du Nigeria, le jumelage a eu lieu une fois sur 20 (nox, 1960) ! Ces diff rences marqu es dans la fr quence des jumelages peuvent tre la cons quence de variations raciales dans les niveaux d'hormone folliculo-FSH (Nylander, 1973). L' ge maternel est un autre facteur de risque important pour les grossesses multif tales (Fig. 45-3). La fr quence des jumeaux dizygotes est multipli e par pr s de quatre entre 15 et 37 ans (Painter, 2010). En tant que tel, il y a un paradoxe entre une baisse de la fertilit et une augmentation des taux de g mellit avec l' ge maternel avanc (Beemsterboer, 2006). Une autre explication de l'augmentation spectaculaire des jumeaux avec l' ge maternel avanc pourrait tre une utilisation plus lev e du TAR chez les femmes g es (Ananth, 2012). L' ge paternel a galement t li la fr quence des jumeaux, mais son effet est ressenti comme faible (Abel, 2012). Bien que la grossesse g mellaire soit associ e des risques plus lev s pour la plupart des issues p rinatales d favorables, McLennan et al. (2017) n'ont pas constat que l' ge avanc de la m re tait un facteur de risque suppl mentaire de d c s f tal et infantile. partir de cette tude bas e sur la population des tats-Unis, ils ont conclu que les femmes dans la trentaine peuvent tre inform es que leur ge n'est pas un facteur de risque suppl mentaire majeur de r sultats obst tricaux ind sirables dans le cadre d'une grossesse g mellaire. L'augmentation ind pendante de l' cart augmente l'incidence des jumeaux dans toutes les populations tudi es. Sur une p riode de 30 ans, Antsaklis et ses coll gues (2013) ont not une corr lation positive de plus en plus forte entre la multiparit et le jumelage. Cependant, ils FIGURE 45-3 Taux de naissances multif tales aux tats-Unis selon l' ge et la race de la m re, 2015. (Donn es de Martin, 201o7.) a averti qu'une plus grande utilisation de la RT pourrait tre en partie contributive. Dans une tude de deux ans men e au Nigeria, o une telle technologie n'est pas couramment disponible, Olusanya (2012) a calcul les effets de la multiparit par rapport la primiparit . Ils ont constat une multiplication par huit des taux de gestation multif tale lorsque la parit tait ; 4, et une augmentation de 20 fois lorsque la parit tait de :5. En tant que d terminant du jumelage, les ant c dents familiaux de la m re l'emportent sur ceux du p re. Une tude portant sur 4000 documents g n alogiques a montr que les femmes qui taient elles-m mes des jumelles dizygotes donnaient naissance des jumeaux un taux de 1 ensemble pour 58 naissances (White, 1964). Les femmes qui n' taient pas jumelles, mais dont le mari tait un jumeau dizygote, ont donn naissance des jumeaux un taux de 1 s rie pour 116 grossesses. Painter et al. (2010) ont effectu des analyses de liaison l' chelle du g nome sur plus de 500 familles de m res de jumeaux dizygotes et ont identifi quatre pics de liaison potentiels. Le pic le plus lev se trouvait sur le bras long du chromosome 6, et d'autres pics suggestifs se trouvaient sur les chromosomes 7, 9 et 16. Cela dit, la contribution de ces variants l'incidence globale des jumeaux est probablement faible (Hoekstra, 2008). Chez les animaux, la taille de la port e augmente proportionnellement la sup riorit nutritionnelle. Des preuves provenant de diverses sources indiquent que cela se produit galement chez les humains. Nylander (1971) a montr un gradient croissant dans le taux de jumelage li un meilleur tat nutritionnel selon la taille maternelle. Les femmes plus grandes et plus lourdes avaient un taux de g mellit de 25 30 % sup rieur celui des femmes petites et d pourvues de nutrition. De m me, Reddy et ses associ s (200
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5) ont trouv une association entre le poids maternel et le g mellage dizygote chez les tats-Unis, en l'absence de m dicaments contre la fertilit . En effet, l'influence du poids maternel en tant que facteur de jumelage continuera d'augmenter en importance par rapport au pourcentage de femmes ob ses aux tats-Unis. Les tats continuent de cro tre. Les preuves acquises pendant et apr s la Seconde Guerre mondiale sugg rent que le jumelage est davantage li la nutrition qu' la taille corporelle. La sous-alimentation g n ralis e en Europe au cours de ces ann es a t associ e une baisse marqu e du taux de g mellit dizygote (Bulmer, 1959). Plusieurs enqu teurs ont signal une augmentation pr valence des jumeaux chez les femmes qui ont pris un suppl ment d'acide folique (Ericson, 2001 ; Haggarty, 2006). l'inverse, dans une revue syst matique, Muggli et Halliday (2007) n'ont pas t en mesure de d montrer une association significative. L'analyse du taux de maclage au Texas apr s l'enrichissement en acide folique des produits c r aliers n'a pas non plus d montr une augmentation ind pendante des taux de maclage (Waller, 2003). Le facteur commun reliant la race, l' ge, le poids et la fertilit la gestation multif tale peut tre le taux de FSH (Benirschke, 1973). Cette th orie est tay e par le fait qu'une f condit plus lev e et un taux plus lev de g mellit dizygote ont t signal s chez les femmes qui con oivent dans le mois suivant l'arr t des contraceptifs oraux, mais pas au cours des mois suivants (Rothman, 1977). Cela peut tre d la lib ration soudaine de gonadotrophine hypophysaire en quantit s plus importantes que d'habitude au cours du premier cycle spontan apr s l'arr t de la contraception hormonale. En effet, le paradoxe d'une baisse de la fertilit mais d'une augmentation de la g mellit avec l' ge maternel peut s'expliquer par une lib ration hypophysaire exag r e de FSH en r ponse une diminution de la r troaction n gative due une insuffisance ovarienne imminente (Beemsterboer, 2006). L'induction de l'ovulation avec la FSH associ e la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) ou au citrate de clomif ne augmente consid rablement la probabilit d'ovulations multiples et simultan es. Dans leur examen de cette pratique, McClamrock et ses coll gues (2012) ont signal des taux de jumeaux et de grossesses multif tales d'ordre sup rieur atteignant respectivement 28,6 % et 9,3 %. Des taux aussi lev s restent une pr occupation majeure. Deux essais multicentriques en cours, l' valuation des grossesses multiples dues la stimulation ovarienne (AMIGOS) et la grossesse dans le syndrome des ovaires polykystiques II (PPCOSII), sont con us pour fournir des conseils sur l'obtention de taux de grossesse maximaux tout en minimisant les taux de gestation multif tale (Diamond, 2015 ; Legro, 2014). En g n ral, avec la f condation in vitro (FIV), plus le nombre d'embryons transf r s est important, plus le risque de g mellaires et d'autres gestations multif tales est lev . En 2014, le TAR repr sentait 1,6 % de tous les nouveau-n s aux tats-Unis et 18,3 % de tous les nouveau-n s dans les gestations multif tales (Sunderam, 2017). L'American Society for Reproductive Medicine (2017) a r cemment r vis ses directives relatives l' ge concernant le nombre d'embryons au stade de clivage ou de blastocystes transf rer pendant la FIV. Cet effort vise r duire l'incidence des grossesses multif tales d'ordre sup rieur. Sur la base de ces nouvelles recommandations, les femmes de moins de 35 ans sont encourag es recevoir un transfert d'embryon unique, quel que soit le stade de l'embryon. Ces pratiques ont permis de r duire efficacement les taux de grossesses multif tales, et le taux de grossesses multif tales tripl es ou sup rieures a diminu chaque ann e depuis 2009 (Kulkarni, 2013 ; Martin, 2017). Chez l'homme, mesure que le nombre de f tus par grossesse augmente, le pourcentage de concepts masculins diminue. Strandskov et ses coll gues (1946) ont constat que le pourcentage d'hommes dans 31 millions de naissances uniques aux tats-Unis tait de 51,6 %. Pour les jumeaux, c' tait 50,9 % ; pour les tripl s, 49,5 pour cent ; et pour les quadrupl s, 46,5 %. Les donn es su doises sur les naissances couvrant 135 ans r v lent que le nombre d'hommes pour 100 nouveau-n s de sexe f minin tait de 106 chez les c libataires, de 103 chez les jumeaux et de 99 chez les tripl s (Fellman, 2010). Les femelles pr dominent encore plus chez les jumeaux issus d' v nements de jumelage tardif. Par exemple, 68 % des jumeaux siamois du thoracopagus sont des filles (Mutchinick, 2011). Deux explications ont t avanc es. Tout d'abord, partir de l'ut rus et tout au long du cycle de vie, les taux de mortalit sont plus faibles chez les femelles. Deuxi mement, les zygotes femelles ont une plus grande tendance se diviser. Les jumeaux de sexe oppos sont presque toujours dizygotes. Dans de rares cas, en raison de mutations s
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omatiques ou d'aberrations chromosomiques, le caryotype ou le ph notype d'une gestation g mellaire monozygote peut tre diff rent (Turpin, 1961). La plupart des cas rapport s d crivent une perte postzygotique du chromosome Y chez un jumeau 46,XY r sultant en une jumelle ph notypiquement f minine atteinte du syndrome de Turner (45,X). Zech et ses coll gues (2008) ont trouv un cas rare d'un zygote 47,Y qui a subi une perte postzygotique du chromosome X dans certaines cellules et une perte du chromosome Y dans d'autres cellules. Le ph notype des jumeaux r sultants tait d'un m le et d'une femelle. Les analyses de caryotypes ont r v l que les deux taient des mosa ques g n tiques 46, XXJ46, XY. Le risque de complications g mellaires varie en fonction de la zygotie et de la chorionicit , c'est- -dire le nombre de chorions. Le tableau 45-2 montre que ce dernier est le d terminant le plus important. Sp ciquement, les taux de mortalit p rinatale et de l sions neurologiques sont plus lev s chez les jumeaux diamnioniques monochorioniques que chez les paires diamnioniques dichorioniques (Hack, 2008 ; Lee, 2008). Dans une analyse r trospective portant sur plus de 2000 jumeaux, le risque de d c s f tal chez l'un ou les deux jumeaux monochorioniques tait deux fois plus lev que chez les gestations multif tales dichorioniques (McPherson, 2012). De plus, le risque potentiel de mortinatalit antepartum est plus lev pour les jumeaux monochorioniques que pour les jumeaux dichorioniques tous les ges gestationnels pr matur s. Le risque le plus lev se situe avant 28 semaines de gestation (Glinianaia, 2011). En revanche, les diff rences de chorionicit n'ont pas d'effet significatif sur les r sultats maternels (Carter, 2015). C'est devenu un outil essentiel pour aider la gestion de la grossesse multif tale. En effet, le diagnostic et l' valuation d'une gestation multif tale sont maintenant consid r s comme une indication reconnue pour l' chographie du premier trimestre (Reddy, 2014). De plus, le R seau nord-am ricain de th rapie f tale (NAFTNet)-a TABLEAU 45-2. Vue d'ensemble de l'incidence de la zygotie des grossesses g mellaires et des complications sp cifiques aux jumeaux correspondantes Le consortium Rates of Twin-Specific Complications in Percent de 30 tablissements m dicaux aux tats-Unis et au Canada a fourni des recommandations pour la d termination de la chorionicit l'aide de l' chographie (Emery, 2015). Les caract ristiques chographiques utilis es pour valuer la chorionicit varient en fonction de l' ge gestationnel. La pr cision est la plus lev e au cours du premier trimestre et diminue mesure que l' ge gestationnel avance. En effet, la chorionicit peut tre d termin e par chographie avec une pr cision de 98 % au cours du premier trimestre, mais peut tre incorrecte dans jusqu' 10 % des examens du deuxi me trimestre (Emery, 2015 ; Lee, 2006). De plus, pour les valuations chographiques entre 15 et 20 semaines de gestation, les chances de classification erron e de la chorionicit augmentent d'environ 10 % pour chaque semaine d'avancement de l' ge gestationnel dans les grossesses par rapport celles termin es avant 14 semaines (Blumenfeld, 2014). Dans l'ensemble, la chorionicit peut tre correctement d termin e par chographie avant 24 semaines dans environ 95 % des cas (Lee, 2006). Au d but du premier trimestre, le nombre de chorions quivaut au nombre de sacs gestationnels. Une paisse bande de chorion s parant deux sacs gestationnels signale une grossesse dichorionique, tandis que les jumeaux monochorioniques ont un seul sac gestationnel. Si la gestation est diamnionique monochorionique, il peut tre difficile de visualiser l'amnios mince interm diaire avant 8 semaines de gestation (Emery, 2015). Si la membrane interm diaire est difficile visualiser, le nombre de sacs vitellins est g n ralement corr l au nombre d'amnions. Cependant, le nombre de sacs vitellins comme pr dicteur de l'amnionie n'est pas toujours exact (Shen, 2006). Bien qu'il soit rare de le voir t t, l'enchev trement de la moelle identifie une gestation monoamnionique. Lorsque la chorionicit est incertaine, des examens chographiques suppl mentaires sont effectu s ult rieurement. Apr s 10 14 semaines de gestation, l' valuation chographique de la chorionicit peut tre d termin e l'aide de quatre caract ristiques. Il s'agit du nombre de masses placentaires, de l' paisseur de la membrane divisant les sacs, de la pr sence d'une membrane interm diaire et du sexe f tal (Emery, 2015). Tout d'abord, deux placentas distincts sugg rent une dichorionicit . L'inverse n'est pas n cessairement vrai, comme dans les cas avec une seule masse placentaire fusionn e. Deuxi mement, l'identification d'une membrane de division paisse - g n ralement de 2 mm - soutient un diagnostic pr sum de dichorionicit . Dans une grossesse dichorionique, cette membrane visualis e est compos e d'un total de quatre couches - deux amnios et deux