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L'Anatomie de Gray | pied. Les ligaments talocalcan ens lat raux, m diaux, post rieurs et interosseux stabilisent l articulation. Le ligament interosseux talocalcan en se situe dans le sinus tarsien (Fig. 6.106). L'articulation talocalcan o-naviculaire est une articulation complexe dans laquelle la t te du talus s'articule avec le calcan um et le ligament calcan o-naviculaire plantaire (ligament ressort) en dessous et le naviculaire en avant (Fig. 6.107A). L'articulation talocalcan o-naviculaire permet des mouvements de glissement et de rotation qui, avec des mouvements similaires de l'articulation sous-talienne, participent l'inversion et l' version du pied. Il participe galement la pronation et la supination. Les parties de l'articulation talocalcan onaviculaire entre le talus et le calcan um sont : les facettes calcan ennes ant rieure et moyenne sur la surface inf rieure de la t te du talus, et les facettes talaires ant rieures et moyennes correspondantes sur la surface sup rieure et le sustentaculum tali, respectivement, du calcan um ( Figure 6.107B). La partie de l'articulation entre le talus et le ligament calcan onaviculaire plantaire (ligament ressort) se situe entre le ligament et la facette m diale sur la surface inf rieure de la t te du talus. L'articulation entre le naviculaire et le talus est la plus grande partie de l'articulation talocalcan o-naviculaire et se situe entre l'extr mit ant rieure ovo de de la t te du talus et la surface post rieure concave correspondante du naviculaire. La capsule de l'articulation talocalcan o-naviculaire, qui est une articulation synoviale, est renforc e : en arri re par le ligament interosseux talocalcan en, en haut par le ligament talocalcan en, qui passe entre les col du talus et des r gions adjacentes du naviculaire, et en bas par le ligament calcan o-naviculaire plantaire (ligament ressort) (Fig. 6.107C, D). La partie lat rale de l'articulation talocalcan o-naviculaire est renforc e par la partie calcan onaviculaire du ligament bifurqu , qui est un ligament en forme de Y sup rieur l'articulation. La base du ligament bifurqu est attach e la face ant rieure de la surface sup rieure du calcan um et ses bras sont attach s : la surface dorsom diale du cubo de (ligament calcan ocubo de) et la partie dorsolat rale du naviculaire (ligament calcan o-naviculaire). Le ligament calcan onaviculaire plantaire (ligament ressort) est un ligament large et pais qui s' tend sur l'espace entre le sustentaculum tali derri re et l'os naviculaire devant (Fig. 6.107B, C). Il soutient la t te du talus, participe l'articulation talocalcan o-naviculaire et r siste l'enfoncement de la vo te m diale du pied. L'articulation calcan ocubo de est une articulation synoviale entre : la facette de la face ant rieure du calcan um et la facette correspondante de la face post rieure du cubo de. L'articulation calcan ocubo de permet des mouvements de glissement et de rotation impliqu s dans l'inversion et l' version du pied, et contribue galement la pronation et la supination de l'avant-pied sur l'arri re-pied. L'articulation calcan ocubo de est renforc e par le ligament bifurqu (voir ci-dessus) et par le ligament plantaire long et le ligament calcan ocubo de plantaire (ligament plantaire court). Le ligament calcan ocubo de plantaire (ligament plantaire court) est court, large et tr s solide et relie le tubercule calcan en la surface inf rieure du cubo de (Fig. 6.108A). Il soutient non seulement l'articulation calcan ocubo de, mais aide galement le ligament plantaire long r sister la d pression de la vo te lat rale du pied. Le ligament plantaire long est le ligament le plus long de la plante du pied et se situe en dessous du ligament calcan ocubo de plantaire (Fig. 6.108B) : En arri re, il s'attache la face inf rieure du calcan um entre la tub rosit et le tubercule calcan en. En avant, il s'attache une large cr te et un tubercule sur la surface inf rieure de l'os cubo de derri re la rainure du tendon du long fibulaire. Les fibres plus superficielles du ligament plantaire long s' tendent jusqu' la base des os m tatarsiens. Le ligament plantaire long soutient l'articulation calcan ocubo de et constitue le ligament le plus solide, r sistant la d pression de la vo te lat rale du pied. Les articulations tarsom tatarsiennes entre les os m tatarsiens et les os tarsiens adjacents sont des articulations planes et permettent des mouvements de glissement limit s (Fig. 6.109). L'amplitude de mouvement de l'articulation tarsom tatarsienne entre le m tatarsien du gros orteil et le cun iforme m dial est sup rieure celle des autres articulations tarsom tatarsienne et permet la flexion, l'extension et la rotation. Les articulations tarsom tatarsiennes, avec l'articulation tarsienne transverse, participent la pronation et la supination du pied. Les articulations m tatarsophalangiennes sont des articulations synoviales ellipso des entre les t tes sph ri |
L'Anatomie de Gray | ques des m tatarsiens et les bases correspondantes des phalanges proximales des doigts. Les articulations m tatarsophalangiennes permettent l'extension et la flexion, ainsi qu'une abduction, une adduction, une rotation et une circumduction limit es. Les capsules articulaires sont renforc es par des ligaments collat raux m dial et lat ral, ainsi que par des ligaments plantaires, qui pr sentent des rainures sur leur surface plantaire pour les longs tendons des doigts (Fig. 6.109). Quatre ligaments m tatarsiens transversaux profonds relient les t tes des m tatarsiens entre elles et permettent aux m tatarsiens d'agir comme une structure unique et unifi e (Fig. 6.109). Les ligaments se confondent avec les ligaments plantaires des articulations m tatarso-phalangiennes adjacentes. Le m tatarsien du gros orteil est orient dans le m me plan que les m tatarsiens des autres orteils et est reli au m tatarsien du deuxi me orteil par un ligament m tatarsien transversal profond. De plus, l articulation entre le m tatarsien du gros orteil et le cun iforme m dial a une amplitude de mouvement limit e. Le gros orteil a donc une fonction ind pendante tr s limit e : contrairement au pouce de la main, o le m tacarpien est orient 90 par rapport aux m tacarpiens des doigts, il n'y a pas de ligament m tacarpien transversal profond entre les m tacarpiens du pouce et de l'index, et l'articulation entre le m tacarpien et l'os du carpe permet une large amplitude de mouvement. Les articulations interphalangiennes sont des articulations charni res qui permettent principalement la flexion et l'extension. Ils sont renforc s par des ligaments collat raux m dial et lat ral et par des ligaments plantaires (Fig. 6.109). Tunnel tarsien, r tinacula et disposition des principales structures de la cheville Le tunnel tarsien est form du c t post ro-m dial de la cheville par : une d pression form e par la mall ole m diale du tibia, les surfaces m diale et post rieure du talus, la surface m diale du calcan um et la surface inf rieure du sustentaculum tali de le calcan um ; et un r tinaculum fl chisseur sus-jacent (Fig. 6.110). Le r tinaculum des fl chisseurs est une couche de tissu conjonctif en forme de sangle qui recouvre la d pression osseuse form e par la mall ole m diale, les surfaces m diale et post rieure du talus, la surface m diale du calcan um et la surface inf rieure du sustentaculum tali (Fig. 6.110). Il s'attache au-dessus de la mall ole m diale et en dessous et en arri re du bord inf ro-m dial du calcan um. Le r tinaculum se continue en haut avec le fascia profond de la jambe et en bas avec le fascia profond (apon vrose plantaire) du pied. Les septa du r tinaculum fl chisseur transforment les rainures des os en canaux tubulaires du tissu conjonctif pour les tendons des muscles fl chisseurs lorsqu'ils passent dans la plante du pied depuis le compartiment post rieur de la jambe (Fig. 6.110). La libre circulation des tendons dans les canaux est facilit e par les gaines synoviales qui entourent les tendons. Deux compartiments sur la surface post rieure de la mall ole m diale sont destin s aux tendons des muscles tibial post rieur et long fl chisseur des orteils. Le tendon du tibial post rieur est m dial par rapport au tendon du long fl chisseur des orteils. Imm diatement lat ralement aux tendons du tibial post rieur et du long fl chisseur des orteils, l'art re tibiale post rieure avec ses veines associ es et le nerf tibial traversent le tunnel tarsien jusqu' la plante du pied. Le pouls de l'art re tibiale post rieure peut tre ressenti travers le r tinaculum des fl chisseurs, mi-chemin entre la mall ole m diale et le calcan um. Lat ralement au nerf tibial se trouve le compartiment situ sur la face post rieure du talus et la face inf rieure du le sustentaculum tali pour le tendon du muscle long fl chisseur de l'hallucis. Deux r tinaculas extenseurs attachent les tendons des muscles extenseurs la r gion de la cheville et emp chent la courbure des tendons lors de l'extension du pied et des orteils (Fig. 6.111) : Un r tinaculum extenseur sup rieur est un paississement du fascia profond dans la jambe distale juste au-dessus de l'articulation de la cheville et attach aux bords ant rieurs du p ron et du tibia. Un r tinaculum inf rieur est en forme de Y, attach par sa base au c t lat ral de la surface sup rieure du calcan um, et traverse m dialement le pied pour s'attacher par l'un de ses bras la mall ole m diale, tandis que l'autre bras s'enroule m dialement autour du pied. pied et s'attache la face m diale de l'apon vrose plantaire. Les tendons du long extenseur des orteils et du troisi me p ron traversent un compartiment situ sur la face lat rale du pied proximal. En m dial par rapport ces tendons, l'art re dorsale du pied (branche terminale de l'art re tibiale ant rieure), le tendon du muscle long extenseur de l'hallux et enfin le tendon du muscle tibial ant rieur passent sous le r tinacula extens |
L'Anatomie de Gray | eur. Les r tinaculas fibulaires (p roniers) lient les tendons des muscles long fibulaire et court fibulaire au c t lat ral du pied (Fig. 6.112) : Un r tinaculum fibulaire sup rieur s' tend entre la mall ole lat rale et le calcan um. Un r tinaculum fibulaire inf rieur s'attache la surface lat rale du calcan um autour de la trochl e fibulaire et se confond au-dessus avec les fibres du r tinaculum extenseur inf rieur. Au niveau de la trochl e fibulaire, un septum s pare le compartiment du tendon du muscle court fibulaire au-dessus de celui du long fibulaire en dessous. Arches du pied Les os du pied ne se situent pas dans un plan horizontal. Au lieu de cela, ils forment des arcs longitudinaux et transversaux par rapport au sol (Fig. 6.113), qui absorbent et r partissent les forces vers le bas du corps pendant la position debout et le d placement sur diff rentes surfaces. La vo te longitudinale du pied est form e entre l'extr mit post rieure du calcan um et les t tes des m tatarsiens (Fig. 6.113A). Il est le plus haut du c t m dial, o il forme la partie m diale de l'arc longitudinal, et le plus bas du c t lat ral, o il forme la partie lat rale. La vo te transversale du pied est la plus haute dans un plan coronal qui traverse la t te du talus et dispara t pr s des t tes des m tatarsiens, o ces os sont maintenus ensemble par les ligaments m tatarsiens transversaux profonds (Fig. 6.113B). Les ligaments et les muscles soutiennent la vo te plantaire (Fig. 6.114) : Les ligaments qui soutiennent les arcs comprennent le calcan onaviculaire plantaire (ligament ressort), le calcan ocubo de plantaire (ligament plantaire court) et les ligaments plantaires longs, ainsi que l'apon vrose plantaire. Les muscles qui fournissent un soutien dynamique aux arches pendant la marche comprennent le tibial ant rieur et post rieur et le long fibulaire. L'apon vrose plantaire est un paississement du fascia profond de la plante du pied (Fig. 6.115). C'est fermement ancr au processus m dial de la tub rosit calcan enne et s' tend vers l'avant sous la forme d'une bande paisse de fibres de tissu conjonctif dispos es longitudinalement. Les fibres divergent lorsqu'elles passent vers l'avant et forment des bandes num riques qui p n trent dans les orteils et se connectent aux os, aux ligaments et au derme de la peau. Distales des articulations m tatarsophalangiennes, les bandes digitales de l'apon vrose plantaire sont reli es entre elles par des fibres transversales, qui forment des ligaments m tatarsiens transversaux superficiels. L'apon vrose plantaire soutient la vo te longitudinale du pied et prot ge les structures plus profondes de la plante. Gaines fibreuses des orteils Les tendons des muscles fl chisseurs du long orteil, fl chisseur du court orteil et fl chisseur du long orteil p n trent dans les gaines ou tunnels num riques fibreux de la face plantaire des doigts (Fig. 6.116). Ces gaines fibreuses commencent en avant des articulations m tatarsophalangiennes et s' tendent jusqu'aux phalanges distales. Ils sont form s d'arcs fibreux et de ligaments crois s (en forme de croix) attach s en arri re aux bords des phalanges et aux ligaments plantaires associ s aux articulations m tatarsophalangiennes et interphalangiennes. Ces tunnels fibreux maintiennent les tendons au plan osseux et emp chent la courbure des tendons lorsque les orteils sont fl chis. Au sein de chaque tunnel, les tendons sont entour s d'une gaine synoviale. Les tendons du long extenseur des orteils, du court extenseur des orteils et du long extenseur de l'hallucis passent dans la face dorsale des doigts et s' tendent sur les phalanges proximales pour former des expansions num riques dorsales complexes ( capuchons extenseurs ) (Fig. 6.117). Chaque capuchon extenseur est de forme triangulaire avec le sommet attach la phalange distale, la r gion centrale attach e la phalange m diane (orteils II V) ou proximale (orteil I), et chaque coin de la base est enroul autour des c t s de la m tatarsophalangienne. articulation. Les coins des capuchons s'attachent principalement aux ligaments m tatarsiens transversaux profonds. De nombreux muscles intrins ques du pied s ins rent dans la marge libre de la capuche de chaque c t . La fixation de ces muscles dans les capuchons extenseurs permet aux forces de ces muscles d' tre r parties sur les orteils pour provoquer une flexion des articulations m tatarso-phalangiennes tout en tendant les articulations interphalangiennes (Fig. 6.117). La fonction de ces mouvements dans le pied est incertaine, mais ils peuvent emp cher la surextension des articulations m tatarsophalangiennes et la flexion des articulations interphalangiennes lorsque le talon est sur lev du sol et que les orteils agrippent le sol pendant la marche. Les muscles intrins ques du pied naissent et s'ins rent dans le pied : le court extenseur des orteils et le court extenseur de l'hallucis sur la face dorsale du pied ; tous les autres musc |
L'Anatomie de Gray | les intrins ques - les interosseux dorsaux et plantaires, le court fl chisseur des doigts, le court fl chisseur de l'hallucis, le court fl chisseur des doigts, le quadratus plantae (flexor accessorius), le ravisseur des doigts minimi, le ravisseur de l'hallucis et les lumbricals - se trouvent du c t plantaire du pied dans la semelle o ils sont organis s en quatre couches. Les muscles intrins ques modifient principalement les actions des tendons longs et g n rent des mouvements fins des orteils. Tous les muscles intrins ques du pied sont innerv s par les branches plantaires m diales et lat rales du nerf tibial, l'exception du court extenseur des doigts, qui est innerv par le nerf fibulaire profond. Les deux premiers interosseux dorsaux peuvent galement recevoir une partie de leur innervation du nerf fibulaire profond. Sur la face dorsale Le court extenseur des doigts est attach une zone rugueuse de la surface sup ro-lat rale du calcan um, lat rale au sinus tarsien (Fig. 6.118 et Tableau 6.10). Le ventre musculaire plat passe ant ro-m dialement au-dessus du pied, profond ment jusqu'aux tendons du long extenseur des orteils, et forme trois tendons qui entrent dans les chiffres II, III et IV. Les tendons rejoignent les c t s lat raux des tendons du long extenseur des orteils. Le court extenseur des doigts tend les trois orteils du milieu travers des attaches aux tendons extenseurs longs et aux capuchons extenseurs. Il est innerv par le nerf fibulaire profond. Le court extenseur de l'hallucis na t en conjonction avec le court extenseur des orteils. Son tendon s'attache la base de la phalange proximale des gros orteils. Le muscle prolonge l'articulation m tatarsophalangienne du gros orteil et est innerv par le nerf fibulaire profond. Dans la semelle Les muscles de la plante du pied sont organis s en quatre couches. De superficielle profonde, ou plantaire dorsale, ces couches sont les premi re, deuxi me, troisi me et quatri me couches. Il y a trois composants dans la premi re couche musculaire, qui est la plus superficielle des quatre couches et se trouve imm diatement en profondeur jusqu' l'apon vrose plantaire (Fig. 6.119 et Tableau 6.11). De m dial lat ral, ces muscles sont le ravisseur de l'hallucis, le court fl chisseur des orteils et le ravisseur des doigts minimi. Le muscle abducteur de l'hallux forme le bord m dial du pied et contribue au renflement des tissus mous sur la face m diale de la plante (Fig. 6.119). Il provient du processus m dial de la tub rosit calcan enne et des bords adjacents du r tinaculum des fl chisseurs et de l'apon vrose plantaire. Il forme un tendon qui s'ins re sur la face m diale de la base de la phalange proximale du gros orteil et sur l'os s samo de m dial associ au tendon du muscle court fl chisseur de l'hallucis. L'abducteur de l'hallux enl ve et fl chit le gros orteil au niveau de l'articulation m tatarsophalangienne et est innerv par la branche plantaire m diale du nerf tibial. Le muscle court fl chisseur des orteils se situe imm diatement au-dessus de l'apon vrose plantaire et en dessous des tendons du long fl chisseur des orteils de la plante du pied (Fig. 6.119). Le ventre musculaire plat en forme de fuseau provient d'un tendon du processus m dial de la tub rosit calcan enne et de l'apon vrose plantaire adjacente. Les fibres musculaires du court fl chisseur des orteils convergent vers l'avant pour former quatre tendons, qui p n trent chacun dans l'un des quatre orteils lat raux. Pr s de la base de la phalange proximale de l'orteil, chaque tendon se divise pour passer dorsalement autour de chaque c t du tendon du long fl chisseur des orteils et s'attacher aux marges de la phalange moyenne. Le court fl chisseur des doigts fl chit les quatre orteils lat raux au niveau des articulations interphalangiennes proximales et est innerv par la branche plantaire m diale du nerf tibial. Le muscle abducteur des doigts minimaux se trouve sur la face lat rale du pied et contribue la grande minence plantaire lat rale de la plante (Fig. 6.119). Il a une large base d'origine, principalement des processus lat raux et m diaux de la tub rosit calcan enne et d'une bande fibreuse de tissu conjonctif qui relie le calcan um la base du m tatarsien V. Le digiti minimi ravisseur forme un tendon qui se d place dans un sillon peu profond sur la surface plantaire de la base du m tatarsien V et continue vers l'avant pour s'attacher au c t lat ral de la base de la phalange proximale du petit orteil. L'abducteur digiti minimi enl ve le petit orteil au niveau de l'articulation m tatarso-phalangienne et est innerv par la branche plantaire lat rale du nerf tibial. La deuxi me couche musculaire de la plante du pied est associ e aux tendons du muscle long fl chisseur des orteils, qui traversent cette couche, et est constitu e du carr plantaire et de quatre muscles lombricaux (Fig. 6.120 et Tableau 6.12). Le muscle quadratus plantae est un muscle quadrangulai |
L'Anatomie de Gray | re plat avec deux t tes d'origine (Fig. 6.120) : l'une des t tes provient de la surface m diale du calcan um inf rieure au sustentaculum tali. L'autre t te provient de la surface inf rieure du calcan um, en avant du processus lat ral de la tub rosit calcan enne et de l'attache du ligament plantaire long. Le muscle carr plantaire s'ins re dans le c t lat ral du tendon du long fl chisseur des orteils, dans la moiti proximale de la plante du pied, pr s de l'endroit o le tendon se divise. Le quadratus plantae aide le tendon du long fl chisseur des orteils fl chir les orteils et peut galement ajuster la ligne de traction de ce tendon lorsqu'il p n tre dans la plante du pied par le c t m dial. Le muscle est innerv par le nerf plantaire lat ral. Les muscles lombricaux sont quatre muscles ressemblant des vers qui proviennent des tendons du long fl chisseur des orteils et passent dorsalement pour s'ins rer dans les marges m diales libres des capuchons extenseurs des quatre orteils lat raux (Fig. 6.120). Le premier lumbrical provient du c t m dial du tendon du long fl chisseur des orteils associ au deuxi me orteil. Les trois muscles restants sont bipenn s et proviennent des c t s des tendons adjacents. Les muscles lombricaux agissent par l'interm diaire des capuchons extenseurs pour r sister l'extension excessive des articulations m tatarsophalangiennes et la flexion des articulations interphalangiennes lorsque le talon quitte le sol lors de la marche. Le premier lumbrical est innerv par le nerf plantaire m dial, tandis que les trois autres sont innerv s par le nerf plantaire lat ral. Il y a trois muscles dans la troisi me couche de la plante du pied (Fig. 6.122 et Tableau 6.13) : Deux (le court fl chisseur de l'hallucis et l'adducteur de l'hallucis) sont associ s au gros orteil. Le troisi me (le flexor digiti minimi brevis) est associ au petit orteil. Le muscle court fl chisseur de l'hallucis a deux t tes tendineuses d'origine (Fig. 6.122) : La t te lat rale provient des surfaces plantaires du cubo de, derri re le sillon du long fibulaire et de la surface adjacente du cun iforme lat ral. La t te m diale provient du tendon du muscle tibial post rieur lorsqu'il passe dans la plante du pied. Les t tes m diale et lat rale s'unissent et donnent naissance un ventre musculaire, lui-m me s par en m dial et lat ral. parties lat rales adjacentes la surface plantaire du m tatarsien I. Chaque partie du muscle donne naissance un tendon qui s'ins re soit sur le c t lat ral, soit sur le c t m dial de la base de la phalange proximale du gros orteil. Un os s samo de se produit dans chaque tendon du court fl chisseur de l'hallux lorsqu'il traverse la surface plantaire de la t te du m tatarsien I. Le tendon du long fl chisseur de l'hallux passe entre les os s samo des. Le court fl chisseur de l'hallucis fl chit l'articulation m tatarsophalangienne du gros orteil et est innerv par le nerf plantaire m dial. Le muscle adducteur de l'hallucis na t de deux t tes musculaires, transversale et oblique, qui se rejoignent pr s de leurs extr mit s pour s'ins rer dans la face lat rale de la base de la phalange proximale du gros orteil (Fig. 6.122) : La t te transversale provient des ligaments plantaires associ s aux articulations m tatarsophalangiennes des trois orteils lat raux et des ligaments m tatarsiens transversaux profonds associ s. Le muscle traverse la plante du pied transversalement du lat ral au m dial et rejoint la t te oblique pr s de la base du pied. gros orteil. La t te oblique est plus grande que la t te transversale et provient des surfaces plantaires des bases des m tatarsiens II IV et de la gaine recouvrant le muscle long fibulaire - cette t te traverse ant rolat ralement la plante du pied et rejoint la t te transversale. Le tendon d'insertion de l'adducteur de l'hallucis s'attache l'os s samo de lat ral associ au tendon du muscle court fl chisseur de l'hallucis en plus de s'attacher la phalange proximale. L'adducteur de l'hallucis adduit le gros orteil au niveau de l'articulation m tatarsophalangienne et est innerv par le nerf plantaire lat ral. Le muscle court fl chisseur du petit doigt provient de la surface plantaire de la base du m tatarsien V et de la gaine adjacente du tendon du long fibulaire (Fig. 6.122). Il s'ins re sur le c t lat ral de la base de la phalange proximale du petit orteil. Le fl chisseur du doigt court fl chit le petit orteil au niveau de l'articulation m tatarsophalangienne et est innerv par le nerf plantaire lat ral. Il existe deux groupes musculaires dans la couche musculaire la plus profonde de la plante du pied, les interosseux dorsaux et plantaires (Fig. 6.123 et Tableau 6.14). Les quatre interosseux dorsaux sont les muscles les plus sup rieurs de la plante du pied et enl vent le deuxi me au quatri me orteil par rapport l'axe long passant par le deuxi me orteil (Fig. 6.123). Les quatre muscles sont bipenn s et proviennent des c t |
L'Anatomie de Gray | s des m tatarsiens adjacents. Les tendons des interosseux dorsaux s'ins rent dans le bord libre des capuchons extenseurs et la base des phalanges proximales des orteils. Le deuxi me orteil peut tre enlev de chaque c t de son axe long, de sorte qu'il est associ deux interosseux dorsaux, un de chaque c t . Les troisi me et quatri me orteils ont un muscle interosseux dorsal sur leurs c t s lat raux uniquement. Les gros et les petits orteils ont leurs propres ravisseurs (le ravisseur de l'hallucis et le ravisseur des doigts minimi) dans la premi re couche de muscles de la plante du pied. En plus de l'abduction, les interosseux dorsaux agissent travers les capuchons extenseurs pour r sister l'extension des articulations m tatarsophalangiennes et la flexion des articulations interphalangiennes. Les interosseux dorsaux sont innerv s par le nerf plantaire lat ral. Les premier et deuxi me interosseux dorsaux re oivent galement des branches sur leurs surfaces sup rieures provenant du nerf fibulaire profond. Les trois interosseux plantaires adduisent le troisi me, le quatri me et le petit orteil vers l'axe long en passant par le deuxi me orteil (Fig. 6.123). Chaque muscle interosseux plantaire provient du c t m dial de son m tatarsien associ et s'ins re dans le bord libre m dial du capuchon extenseur et la base de la phalange proximale. Le gros orteil poss de son propre adducteur (l'adducteur de l'hallucis) dans la troisi me couche de muscles de la plante du pied et le deuxi me orteil est ramen en adduction son axe longitudinal en utilisant l'un de ses interosseux dorsaux. En plus de l'adduction, les interosseux plantaires agissent travers les capuchons extenseurs pour r sister l'extension des articulations m tatarsophalangiennes et la flexion des articulations interphalangiennes. Tous sont innerv s par le nerf plantaire lat ral. L'apport sanguin au pied se fait par les branches des art res tibiales post rieures et dorsalis pedis (art re dorsale du pied). L'art re tibiale post rieure p n tre dans la plante du pied et bifurque en art res plantaires lat rales et m diales. L'art re plantaire lat rale se joint l'extr mit terminale de l'art re dorsalis pedis (l'art re plantaire profonde) pour former l'arc plantaire profond. Les branches de cet arc alimentent les orteils. L'art re dorsale du pied est le prolongement de l'art re tibiale ant rieure, passe sur la face dorsale du pied puis vers le bas, comme l'art re plantaire profonde, entre les m tatarsiens I et II pour p n trer dans la plante du pied. L'art re tibiale post rieure p n tre dans le pied par le tunnel tarsien du c t m dial de la cheville et en arri re de la mall ole m diale. mi-chemin entre la mall ole m diale et le talon, le pouls de l'art re tibiale post rieure est palpable car ici l'art re n'est recouverte que d'une fine couche de r tinaculum, de tissu conjonctif superficiel et de peau. Pr s de cet endroit, l'art re tibiale post rieure se divise en une petite art re plantaire m diale et une art re plantaire lat rale beaucoup plus grande. L'art re plantaire lat rale passe ant rolat ralement dans la plante du pied, d'abord profond ment jusqu' l'extr mit proximale du muscle abducteur de l'hallux, puis entre le carr plantaire et le court fl chisseur des orteils (Fig. 6.124). Il atteint la base du m tatarsien V o il se trouve dans le sillon entre les muscles fl chisseurs des doigts et les muscles abducteurs des doigts minimaux. partir de l , l'art re plantaire lat rale s'incurve m dialement pour former l'arc plantaire profond, qui traverse le plan profond de la plante sur les bases m tatarsiennes et les muscles interosseux. Entre les bases des m tatarsiens I et II, la vo te plantaire profonde rejoint la branche terminale (art re plantaire profonde) de l'art re dorsalis pedis, qui p n tre dans la plante par la face dorsale du pied. Les principales branches de la vo te plantaire profonde comprennent : une branche num rique sur le c t lat ral du petit orteil ; quatre art res m tatarsiennes plantaires, qui irriguent les branches num riques des c t s adjacents des orteils I V et du c t m dial du gros orteil ; et trois art res perforantes, qui passent entre les bases des m tatarsiens II V pour s'anastomiser avec les vaisseaux de la face dorsale du pied. L'art re plantaire m diale p n tre dans la plante du pied en passant profond ment jusqu' l'extr mit proximale du muscle abducteur de l'hallucis (Fig. 6.124). Il fournit une branche profonde aux muscles adjacents, puis passe vers l'avant dans le sillon entre les abducteurs de l'hallucis et les muscles courts fl chisseurs des orteils. Il se termine par rejoindre la branche digitale de l arc plantaire profond, qui alimente la face m diale du gros orteil. Pr s de la base du m tatarsien I, l'art re plantaire m diale donne naissance une branche superficielle, qui se divise en trois vaisseaux qui passent superficiellement jusqu'au muscle court fl chisseur des doigt |
L'Anatomie de Gray | s pour rejoindre les art res m tatarsiennes plantaires de l'arc plantaire profond. L'art re dorsale du pied est le prolongement de l'art re tibiale ant rieure et commence lorsque l'art re tibiale ant rieure traverse l'articulation de la cheville (Fig. 6.125). Il passe en avant sur la face dorsale du talus, du naviculaire et des os cun iformes interm diaires, puis passe en bas, comme l'art re plantaire profonde, entre les deux t tes du premier muscle interosseux dorsal pour rejoindre l'arc plantaire profond dans la plante du muscle interosseux. pied. Le pouls de l'art re dorsale du pied sur la surface dorsale du pied peut tre ressenti en palpant doucement le vaisseau contre les os tarsiens sous-jacents entre les tendons du long extenseur de l'hallucis et du long extenseur des orteils jusqu'au deuxi me orteil. Les branches de l'art re dorsalis pedis comprennent des branches tarsiennes lat rales et m diales, une art re arqu e et une premi re art re m tatarsienne dorsale : Les art res tarsiennes passent m dialement et lat ralement sur les os tarsiens, alimentant les structures adjacentes et s'anastomosant avec un r seau de vaisseaux form autour de la cheville. L'art re arqu e passe lat ralement sur la face dorsale des m tatarsiens pr s de leur base et donne naissance trois art res m tatarsiennes dorsales, qui irriguent les art res num riques dorsales des c t s adjacents des chiffres II V, et une art re num rique dorsale qui irrigue la face lat rale des m tatarsiens. chiffre V. La premi re art re m tatarsienne dorsale (la derni re branche de l'art re dorsale du pied avant que l'art re dorsale du pied continue comme l'art re plantaire profonde dans la plante du pied) alimente les branches num riques dorsales des c t s adjacents du gros et du deuxi me orteil. Les art res m tatarsiennes dorsales se connectent aux branches perforantes de la vo te plantaire profonde et aux branches similaires des art res m tatarsiennes plantaires. Il existe des r seaux interconnect s de veines profondes et superficielles dans le pied. Les veines profondes suivent les art res. Les veines superficielles se jettent dans un arc veineux dorsal sur la face dorsale du pied, au-dessus des m tatarsiens (Fig. 6.126) : La grande veine saph ne prend sa source du c t m dial de l'arc et passe en avant de la mall ole m diale et sur le c t m dial de la jambe. La petite veine saph ne provient du c t lat ral de l'arc et passe en arri re de la mall ole lat rale et l'arri re de la jambe. Le pied est irrigu par les nerfs tibial, fibulaire profond, fibulaire superficiel, sural et saph ne : les cinq nerfs contribuent l'innervation sensorielle cutan e ou g n rale. Le nerf tibial innerve tous les muscles intrins ques du pied l'exception du court extenseur des orteils, qui est innerv par le nerf fibulaire profond. Le nerf fibulaire profond contribue souvent galement l innervation du premier et du deuxi me interosseux dorsal. Le nerf tibial p n tre dans le pied par le tunnel tarsien, en arri re de la mall ole m diale. Dans le tunnel, le nerf est lat ral l'art re tibiale post rieure et donne naissance aux branches calcan ennes m diales, qui p n trent dans le r tinaculum des fl chisseurs pour alimenter le talon. A mi-chemin entre la mall ole m diale et le talon, le nerf tibial bifurque avec l'art re tibiale post rieure en : un gros nerf plantaire m dial et un nerf plantaire lat ral plus petit (Fig. 6.127). Les nerfs plantaires m dial et lat ral se trouvent ensemble entre leurs art res correspondantes. Le nerf plantaire m dial est le nerf sensoriel majeur de la plante du pied (Fig. 6.127). Il innerve la peau sur la plupart des deux tiers ant rieurs de la plante du pied et sur les surfaces adjacentes des trois orteils m diaux et demi, qui incluent le gros orteil. En plus de cette vaste zone de peau plantaire, le nerf innerve galement quatre muscles intrins ques : le ravisseur de l'hallux, le court fl chisseur des orteils, le court fl chisseur de l'hallucis et le premier lumbrical. Le nerf plantaire m dial passe dans la plante du pied jusqu'au muscle abducteur de l'hallux et avance dans le sillon situ entre le ravisseur de l'hallucis et le court fl chisseur des orteils, fournissant des branches ces deux muscles. Le nerf plantaire m dial alimente une branche num rique (nerf num rique plantaire appropri ) vers la face m diale du gros orteil, puis se divise en trois nerfs (nerfs num riques plantaires communs) sur la surface plantaire du court fl chisseur des orteils, qui continuent vers l'avant pour alimenter correctement branches num riques plantaires aux surfaces adjacentes des orteils I IV. Le nerf du premier lombric provient du premier nerf digital plantaire commun. Le nerf plantaire lat ral est un nerf moteur important du pied car il innerve tous les muscles intrins ques de la plante du pied, l'exception des muscles fournis par le nerf plantaire m dial (le ravisseur de l'hallux, le court fl chisseur des orteils, |
L'Anatomie de Gray | le court fl chisseur de l'hallux et le premier lumbrical) ( Figure 6.127). Il innerve galement une bande de peau sur le c t lat ral des deux tiers ant rieurs de la semelle et les surfaces plantaires adjacentes du doigt et demi lat ral. Le nerf plantaire lat ral p n tre dans la plante du pied en passant profond ment jusqu' l'attache proximale du muscle abducteur de l'hallucis. Il continue lat ralement et ant rieurement travers la plante du pied entre les muscles fl chisseurs des orteils courts et quadratus plantae, fournissant des branches ces deux muscles, puis se divise pr s de la t te du m tatarsien V en branches profondes et superficielles. La branche superficielle du nerf plantaire lat ral donne naissance un nerf num rique plantaire propre, qui irrigue la peau du c t lat ral du petit orteil, et un nerf num rique plantaire commun, qui se divise pour alimenter les nerfs num riques plantaires appropri s la peau du c t adjacent. c t s des orteils IV et V. Le nerf num rique plantaire appropri situ sur le c t lat ral du petit orteil innerve galement le court fl chisseur des doigts et les muscles interosseux dorsaux et plantaires entre les m tatarsiens IV et V. La branche profonde du nerf plantaire lat ral est motrice et accompagne l'art re plantaire lat rale jusqu'aux tendons longs fl chisseurs et au muscle adducteur de l'hallucis. Il irrigue les deuxi me quatri me muscles lombricaux, le muscle adducteur de l'hallucis et tous les interosseux l'exception de ceux situ s entre les m tatarsiens IV et V, qui sont innerv s par la branche superficielle. Le nerf fibulaire profond innerve le court extenseur des orteils, contribue l'innervation des deux premiers muscles interosseux dorsaux et fournit des branches sensorielles g n rales la peau sur les c t s dorsaux adjacents du premier et du deuxi me orteil et l'espace web entre eux (Fig. . 6.128). Le nerf fibulaire profond p n tre dans la face dorsale du pied sur le c t lat ral de l'art re dorsale du pied et est parall le et lat ral au tendon du muscle long extenseur de l'hallucis. Juste distal par rapport l'articulation de la cheville, le nerf donne naissance une branche lat rale qui innerve le court extenseur des doigts depuis sa surface profonde. Le nerf fibulaire profond continue vers l'avant sur la surface dorsale du pied, p n tre dans le fascia profond entre les m tatarsiens I et II pr s des articulations m tatarsophalangiennes, puis se divise en deux nerfs num riques dorsaux, qui irriguent la peau sur les surfaces adjacentes des orteils I et II jusqu'au d but du lit des ongles. Les petites branches motrices, qui contribuent l'alimentation des deux premiers muscles interosseux dorsaux, proviennent du nerf fibulaire profond avant de p n trer dans le fascia profond. Le nerf fibulaire superficiel est sensoriel pour la plupart des peaux de la face dorsale du pied et des orteils, l'exception de la peau des c t s adjacents des orteils I et II (qui est innerv e par le nerf fibulaire profond) et de la peau de la face lat rale du pied et de peu de peau. orteil (qui est innerv par le nerf sural ; Fig. 6.128). Le nerf fibulaire superficiel p n tre dans le fascia profond du c t ant rolat ral du bas de la jambe et p n tre dans la face dorsale du pied dans le fascia superficiel. Il donne naissance des branches cutan es et des nerfs num riques dorsaux tout au long de son parcours. Le nerf sural est une branche cutan e du nerf tibial qui prend sa source en haut de la jambe. Il p n tre dans le pied dans le fascia superficiel post rieur la mall ole lat rale, proche de la veine saph ne courte. Les branches terminales innervent la peau sur la face lat rale du pied et sur la surface dorsolat rale du petit orteil (Fig. 6.128B). Le nerf saph ne est une branche cutan e du nerf f moral qui prend son origine dans la cuisse. Les branches terminales p n trent dans le pied dans le fascia superficiel du c t m dial de la cheville et irriguent la peau du c t m dial du pied proximal (Fig. 6.128B). Les tendons, les muscles et les rep res osseux du membre inf rieur sont utilis s pour localiser les principales art res, veines et nerfs. Les vaisseaux tant gros, ils peuvent tre utilis s comme points d entr e dans le syst me vasculaire. De plus, les vaisseaux du membre inf rieur sont les plus loign s du c ur et les plus inf rieurs du corps. Par cons quent, la nature des pouls p riph riques dans le membre inf rieur peut fournir des informations importantes sur l tat du syst me circulatoire en g n ral. La sensation et l'action musculaire du membre inf rieur sont test es pour valuer les r gions lombaires et sacr es de la moelle pini re. viter le nerf sciatique Le nerf sciatique innerve les muscles de la loge post rieure de la cuisse, les muscles de la jambe et du pied et une zone appr ciable de la peau. Il p n tre dans le membre inf rieur dans la r gion fessi re (Fig. 6.129) et passe inf rieurement mi-chemin entre deux rep res osseu |
L'Anatomie de Gray | x palpables majeurs, le grand trochanter et la tub rosit ischiatique. Le grand trochanter peut tre facilement ressenti comme une protub rance osseuse dure d environ la largeur d une main, inf rieure au milieu de la cr te iliaque. La tub rosit ischiatique est palpable juste au-dessus du sillon fessier. La r gion fessi re peut tre divis e en quadrants par deux lignes positionn es l'aide de rep res osseux palpables. Une ligne descend verticalement du point le plus lev de la cr te iliaque. L'autre ligne passe horizontalement par la premi re ligne mi-chemin entre le point le plus lev de la cr te iliaque et le plan horizontal passant par la tub rosit ischiatique. Le nerf sciatique se courbe travers le coin lat ral sup rieur du quadrant m dial inf rieur et descend le long de la marge lat rale du quadrant m dial inf rieur. Les injections peuvent tre effectu es dans le coin ant rieur du quadrant lat ral sup rieur pour viter de blesser le nerf sciatique et les principaux vaisseaux de la r gion (Fig. 6.129B). Trouver l'art re f morale dans le triangle f moral L'art re f morale passe dans le triangle f moral (Fig. 6.130) du membre inf rieur depuis l'abdomen. Le triangle f moral est la d pression form e dans la partie ant rieure de la cuisse entre le bord m dial du muscle long adducteur, le bord m dial du muscle couturier et le ligament inguinal. Le tendon du muscle long adducteur peut tre palp comme une structure en forme de cordon qui s'attache l'os imm diatement inf rieur au tubercule pubien. Le muscle sartorius provient de l pine iliaque ant ro-sup rieure et traverse ant rieurement la cuisse pour s attacher la face m diale du tibia sous l articulation du genou. Le ligament inguinal s attache lat ralement l pine iliaque ant ro-sup rieure et m dialement au tubercule pubien. L'art re f morale descend dans la cuisse depuis l'abdomen en passant sous le ligament inguinal et dans le triangle f moral. Dans le triangle f moral, son pouls est facilement ressenti juste en dessous du ligament inguinal, mi-chemin entre la symphyse pubienne et l' pine iliaque ant ro-sup rieure. l'int rieur de l'art re se trouve la veine f morale et l'int rieur de la veine se trouve le canal f moral, qui contient des vaisseaux lymphatiques et se trouve imm diatement lat ralement au tubercule pubien. Le nerf f moral est situ lat ralement l'art re f morale. Identifier les structures autour du genou La rotule est une caract ristique palpable importante au niveau du genou. Le tendon du quadriceps f moral s'y attache sup rieurement et le ligament rotulien relie la face inf rieure de la rotule la tub rosit tibiale (Fig. 6.131). Le ligament rotulien et la tub rosit tibiale sont facilement palpables. Une tape sur le ligament rotulien (tendon) teste l'activit r flexe principalement aux niveaux de la moelle pini re L3 et L4. La t te du p ron est palpable comme une protub rance sur la face lat rale du genou juste en dessous du condyle lat ral du tibia. Il peut galement tre localis en suivant le tendon du biceps f moral vers le bas. Le nerf fibulaire commun passe autour de la surface lat rale du cou du p ron juste en dessous de la t te et peut souvent tre ressenti comme une structure en forme de cordon dans cette position. Une autre structure g n ralement situ e sur le c t lat ral du genou est le tractus ilio-tibial. Cette structure tendineuse plate, qui s'attache au condyle tibial lat ral, est plus pro minente lorsque le genou est compl tement tendu. Dans cette position, le bord ant rieur du tractus soul ve un pli cutan vertical pointu en arri re du bord lat ral de la rotule. Visualiser le contenu de la fosse poplit e La fosse poplit e est une d pression en forme de losange form e entre les ischio-jambiers et le muscle gastrocn mien post rieur au genou. Les bords inf rieurs du losange sont form s par les t tes m diale et lat rale du muscle gastrocn mien. Les marges sup rieures sont form es lat ralement par le muscle biceps f moral et m dialement par les muscles semi-membraneux et semi-tendineux. Les tendons du muscle biceps f moral et du muscle semi-tendineux sont palpables et souvent visibles. La t te du p ron est palpable sur le c t lat ral du genou et peut tre utilis e comme point de rep re pour identifier le tendon du biceps f moral et le nerf fibulaire commun, qui se courbe lat ralement hors de la fosse poplit e et traverse le col du p ron juste en dessous. la t te. La fosse poplit e contient l'art re poplit e, la veine poplit e, le nerf tibial et le nerf fibulaire commun (Fig. 6.132). L'art re poplit e est la structure la plus profonde de la fosse et descend travers la r gion depuis le c t m dial sup rieur. En raison de sa position, le pouls de l'art re poplit e est difficile trouver, mais peut g n ralement tre d tect par une palpation profonde juste en dedans de la ligne m diane de la fosse. La petite veine saph ne p n tre dans le fascia profond de la partie sup rieure de |
L'Anatomie de Gray | la jambe post rieure et rejoint la veine poplit e. Trouver le tunnel tarsien, la porte d'entr e vers le pied Le tunnel tarsien (Fig. 6.133) est form sur la face m diale du pied dans le sillon situ entre la mall ole m diale et le talon (tub rosit calcan enne) et par le r tinaculum des fl chisseurs sus-jacent. L'art re tibiale post rieure et le nerf tibial p n trent dans le pied par le tunnel tarsien. Les tendons du tibial post rieur, du long fl chisseur des orteils et du long fl chisseur de l'hallucis traversent galement le tunnel tarsien dans des compartiments form s par les septa du r tinaculum fl chisseur. L'ordre des structures passant par le tunnel de l'ant ro-m dial l'arri re-lat ral est le tendon du tibial post rieur, le tendon du long fl chisseur des orteils, l'art re tibiale post rieure et les veines associ es, le nerf tibial et le tendon du long fl chisseur de l'hallux ( "Tom, Dick et un Harry tr s nerveux"). L'art re tibiale est palpable juste en arri re de la mall ole m diale sur la face ant rieure du sillon visible entre le talon et la mall ole m diale. Identifier les tendons autour de la cheville et du pied De nombreux tendons peuvent tre identifi s autour de la cheville et du pied (Fig. 6.134) et peuvent tre utilis s comme rep res utiles pour localiser les vaisseaux ou tester les r flexes rachidiens. Le tendon tibial ant rieur est visible sur la face m diale de la cheville, en avant de la mall ole m diale. Le tendon calcan en est le plus gros tendon entrant dans le pied et il est pro minent sur la face post rieure du pied lorsqu'il descend de la jambe jusqu'au talon. Un coup avec un marteau tendineux sur ce tendon teste l'activit r flexe des niveaux S1 et S2 de la moelle pini re. Lorsque le pied est invers , les tendons du long fibulaire et du court fibulaire soul vent un pli cutan lin aire qui descend du bas de la jambe jusqu'au bord post rieur de la mall ole lat rale. Le tendon du court fibulaire est souvent vident sur la surface lat rale du pied descendant obliquement jusqu' la base du m tatarsien V. Les tendons du troisi me fibulaire, du long extenseur des orteils et du long extenseur de l'hallucis sont visibles sur la face dorsale du pied depuis lat ral m dial. Trouver l'art re dorsale du pied La nature du pouls du pied dorsal (Fig. 6.135) est importante pour valuer la circulation p riph rique, car l'art re du pied dorsal est le vaisseau palpable le plus loign du c ur. En outre, il s agit de l art re palpable la plus basse du corps lorsqu une personne est debout. L'art re dorsale du pied passe sur la face dorsale du pied et en avant sur les os du tarse o elle se situe entre et est parall le au tendon du long extenseur de l'hallucis et au tendon du long extenseur des orteils jusqu'au deuxi me orteil. C'est palpable dans cette position. La branche terminale du L'art re dorsalis pedis passe dans la surface plantaire du pied entre les deux t tes du premier muscle interosseux dorsal. Rapprochement de la position de l'arc art riel plantaire L'apport sanguin du pied est assur par les branches des art res tibiale post rieure et dorsale du pied. L'art re tibiale post rieure p n tre dans la surface plantaire du pied par le tunnel tarsien et se divise en une art re plantaire lat rale et m diale. L'art re plantaire lat rale s'incurve lat ralement travers la moiti post rieure de la plante, puis s'incurve m dialement comme l'arc plantaire (Fig. 6.136) travers la plante ant rieure. Entre les bases des m tatarsiens I et II, l'arc plantaire rejoint la branche terminale (art re plantaire profonde) de l'art re dorsale du pied. La majeure partie du pied est aliment e par la vo te plantaire. L'art re plantaire m diale traverse ant rieurement la plante des pieds, se connecte aux branches de la vo te plantaire et irrigue la face m diale du gros orteil. Les veines superficielles des membres inf rieurs deviennent souvent hypertrophi es. De plus, comme les veines sont longues, elles peuvent tre retir es et utilis es ailleurs dans le corps comme greffes vasculaires. Les veines superficielles (Fig. 6.137) du membre inf rieur commencent par un arc veineux dorsal dans le pied. Le c t m dial de l'arc s'incurve sup rieurement en avant de la mall ole m diale et remonte la jambe et la cuisse comme la grande veine saph ne. Cette veine traverse une ouverture du fascia lata (anneau saph ne) pour rejoindre la veine f morale dans le triangle f moral. Le c t lat ral de l'arc veineux dorsal du pied passe en arri re de la mall ole lat rale et remonte sur la surface post rieure de la jambe sous le nom de petite veine saph ne. Ce vaisseau traverse le fascia profond dans le tiers sup rieur de la jambe et se connecte la veine poplit e dans la fosse poplit e post rieure au genou. Les pouls p riph riques peuvent tre ressentis quatre endroits du membre inf rieur (Fig. 6.138) : pouls f moral dans le triangle f moral art re f morale inf rieure au ligament inguinal et mi-chemin e |
L'Anatomie de Gray | ntre l' pine iliaque ant ro-sup rieure et la symphyse pubienne ; pouls poplit dans la fosse poplit e - art re poplit e profond ment dans la fosse poplit e pr s de la ligne m diane ; pouls tibial post rieur dans le tunnel tarsien - art re tibiale post rieure post ro-inf rieure la mall ole m diale dans le sillon situ entre la mall ole m diale et le talon (tub rosit calcan enne) ; dorsalis pedis pouls sur la face dorsale du pied - art re dorsale du pied lorsqu'elle passe distalement sur les os du tarse entre le tendon du long extenseur de l'hallucis et le tendon du long extenseur des orteils jusqu'au deuxi me orteil. Fig. 6.1 Marge sup rieure du membre inf rieur. Fig. 6.2 R gions du membre inf rieur. Fig. 6.3 Zones de transition. Ligament inguinalTriangle f moralFosse poplit e(post rieure au genou)Tunnel tarsien Fig. 6.4 Centre et ligne de gravit . Centre de gravit Centre de gravit post rieur l'articulation de la hancheLigne de gravit En avant du genouEn avant de la cheville Fig. 6.5 Mouvements de l'articulation de la hanche. A. Flexion et extension. B. Enl vement et adduction. C. Externe et rotation interne. D. Circonduction. Fig. 6.6 Mouvements du genou et de la cheville. A. Flexion et extension du genou. B. Dorsiflexion et flexion plantaire de la cheville. Fig. 6.7 Quelques d terminants de la d marche. La rotation pelvienne dans le plan transversal minimise la chute du centre de gravit en allongeant efficacement les membres. Flexion du genou en position compl te. Le membre minimise l' l vation du centre de gravit en raccourcissant efficacement le membre. L'inclinaison du bassin (chute) du c t de la balan oire minimise l' l vation du centre de gravit . Le mouvement des genoux vers la ligne m diane (adduction de la hanche) minimise le d placement lat ral du centre de gravit . L'abduction sur les commandes c t position et limite la chute. (les genoux se d placent vers la ligne m diane) Pas d'adduction de la hanche (les genoux ne bougent pas vers la ligne m diane) D placement vertical au centre de gravit Rotation interne de l'articulation de la hancheRotation externe de l'articulation de la hancheCentre de gravit avec le genou non fl chiCentre de gravit avec le genou fl chiFlexion Fig. 6.8 Os et articulations du membre inf rieur. Fig. 6.9 Os du pied. Fig. 6.10 Vo tes longitudinales et transversales du pied. Fig. 6.11 Muscles de la r gion fessi re. Extenseurs (grand fessier) Abducteurs (moyen fessier et petit fessier) Rotateurs (piriforme, obturateur interne, ischio-jambiers, carr f moral) Fig. 6.12 Principaux fl chisseurs de la hanche. Fig. 6.13 Compartiments musculaires de la cuisse et de la jambe. Fig. 6.14 Ouvertures de communication entre le membre inf rieur et d'autres r gions. Fig. 6.15 Innervation du membre inf rieur. LombaireIliohypogastrique (L1)G nitof moral (L1, L2)Nerf cutan lat ral de la cuisse (L2, L3)Nerf obturateur (L2 L4)Nerf f moral (L2 L4)SacralNerf fessier sup rieur (L4 S1)Nerf sciatique (L4 S3)Fessier inf rieur nerf (L5 S2)Nerf pudendal (S2 S4)Nerf tibial (branche de la sciatique)(L4 S3)Nerf fibulaire commun (branche de la sciatique)(L4 S2)Ligament sacros pineuxIlio-inguinal (L1)LVLIVLIILIILI Fig. 6.16 Dermatomes du membre inf rieur. Les points indiquent des zones autonomes (c'est- -dire avec un chevauchement minimal). Fig. 6.17 Mouvements g n r s par les myotomes. L1, L2L3, L4L5 S2S1, S2Adduction des orteils S2, S3 Fig. 6.18 Nerfs majeurs du membre inf rieur (les couleurs indiquent les r gions d'innervation motrice). Nerf f moral (compartiment ant rieur de la cuisse) Obturateur (compartiment m dial de la cuisse) Nerf fibulaire commun Branche superficielle ( compartiment lat ral de la jambe) Branche profonde ( compartiment ant rieur de la jambe) Sciatique nerf (compartiment post rieur de la cuisse, de la jambe et de la plante du pied) Nerfs fessiers sup rieur et inf rieur Fig. 6.19 R gions de la peau innerv es par les nerfs p riph riques. Nerf obturateurNerf f moral (nerfs cutan s ant rieurs de la cuisse)Nerf f moral (nerf saph ne)Nerf fibulaire commun (cutan lat ral du mollet)Nerf fibulaire commun (branche superficielle)Nerf fibulaire commun (branche profonde)Nerf plantaire m dialNerf cutan post rieur de la cuisse (du plexus sacr ) Rameaux post rieurs (L1 L3) Rameaux post rieurs (S1 S3) Obturateur nerfNerf f moral (nerf saph ne)Nerf tibial (nerf sural)Nerf tibial (nerf sural)Nerf plantaire lat ralNerf tibial (branches calcan ennes m diales)Nerf cutan lat ral de la cuisse (du plexus lombaire) Fig. 6.20 Nerfs li s aux os. Branche profondeNerf fibulaire commun (col du p ron )Branche superficielle Fig. 6.21 Veines superficielles. Fig. 6.22 Surface externe du bassin osseux. Vue lat rale. Colonne vert brale LIV Plan horizontal passant par le sommet de la cr te iliaqueLigne fessi re ant rieureLigne fessi re post rieure pine iliaque post rieure sup rieureSacrumLigament sacro- pineux pine ischiatiqueLigament sacrotub reux pine |
L'Anatomie de Gray | iliaque inf rieure post rieureAc tabulumTub rosit ischiatiqueIliumLigne fessi re inf rieureIschiumPubisTubercule pubien minence iliopubienne minence iliaque inf rieure ant rieureLigament inguinalAnt rio-sup rieur pine iliaqueParoi abdominale ant rieureCr te iliaqueTubercule de la cr te iliaque Fig. 6.23 Tub rosit ischiatique. Vue post rolat rale. Ac tabulumRachie ischiatiquePour la fixation du ligament sacro-tub reuxPour la fixation du semi-tendineux et de la t te longue du muscle biceps f moralRecouvert par du tissu conjonctif et de la boursePour la fixation du muscle grand adducteurPour la fixation du muscle semi-membraneux Rameau ischio-pubienForamen obturateurCorps de l'os pubien Figue. 6.24 Plat Fig. 6.25 Fractures multiples du bassin. Radiographie avec contraste de la vessie. Une accumulation importante de sang d forme la vessie. Fig. 6.26 Extr mit proximale du f mur ( droite). A. Vue ant rieure. B. Vue m diale. C. Vue post rieure. D. Vue lat rale. ABTosse trochant rienneT teCouCou Site d'attache du muscle piriformeGrand trochanterSite d'attache du petit fessierTigePetit trochanterLigne intertrochant rienneTuberculeGrand trochanterPiriformeFoveaObturateur interneFosse trochant rienneExtr mit de la ligne intertrochant rienneLigne pectin ale (ligne spirale)Petit trochanterD pression ovale pourobturateur externeAttachement du moyen fessierTubercule carr Grand trochanterFoveaCouTubercule carr Petit trochanterLigne pectin e (ligne spirale)Marge m diale de la ligne asperaLigne asperaMarge lat rale de la ligne asperaTub rosit fessi reSite d'attache du moyen fessierCr te intertrochant rienneGluteus minimusGluteus mediusPetit trochanterCD Fig. 6.27 Diaphragme du f mur. droite, une vue post rieure de la diaphyse proximale du f mur droit. Fig. 6.28 Cette radiographie du bassin, vue ant ro-post rieure, montre une fracture du col du f mur. Col du f mur fractur Fig. 6.29 Radiographie de face montrant une fracture intertrochant rienne de l'extr mit proximale du f mur. Fig. 6.30 Articulation de la hanche. A. Surfaces articulaires. Vue ant rieure. B. Mouvement du col du f mur lors de la rotation m diale et lat rale. Vue sup rieure. Ac tabulum de l'os pelvien Labrum ac tabulaire T te du f mur Vue sup rieure Rotation lat rale Rotation m diale AB Fig. 6.31 Articulation de la hanche. A. Ligament ac tabulaire transverse. B. Ligament de la t te du f mur. La t te du f mur a t tourn e lat ralement hors de l'ac tabulum pour montrer le ligament. ABALabrum ac tabulaire Surface lunaireLigament ac tabulaire transversalForamen ac tabulaireForamen obturateurFosse ac tabulaireArt re du ligament de la t teManchon synovial autour du ligamentLigament de la t te du f murTub rosit ischiatiqueMembrane obturatricePubisTubercule pubienArt re obturatriceBranche ac tabulaire de l'art re obturatriceCoupez la membrane synoviale Fig. 6.32 Membrane synoviale de l'articulation de la hanche. Membrane synovialeLigne d'attache autour de la t te du f murLa membrane r fl chit vers l'arri re pour s'attacher au bord de l'ac tabulum Fig. 6.33 Membrane fibreuse et ligaments de l'articulation de la hanche. A. Membrane fibreuse de la capsule articulaire. Vue ant rieure. B. Ligaments ilio-f moraux et pubof moraux. Vue ant rieure. C. Ligament ischio-f moral. Vue post rieure. Fig. 6.34 Apport sanguin de l'articulation de la hanche. Art re iliaque interne Art re iliaque commune Art re iliaque externe Art re f morale circonflexe lat rale 1 re art re perforante Art re profonde de la cuisse Art re f morale circonflexe m diale Art re f morale Art re obturatrice Art re fessi re inf rieure Art re fessi re sup rieure Fig. 6.35 Passerelles vers le membre inf rieur. Ligament sacro- pineuxLigament sacrotub reuxCavit pelvienneNerf ilio-inguinalCavit abdominaleEspace entre le ligament inguinal et l'os pelvien : Psoas grand, iliaque, muscles pectin s Art re f morale Veine f morale Lymphatique Branche f morale du nerf g nito-f moral Nerf cutan lat ral de la cuisse Nerf f moralCanal obturateur: obturateur nerf vaisseaux obturateursPetit foramen sciatique : Tendon du muscle obturateur interne Le nerf pudendal et les vaisseaux pudendal internes passent dans le p rin e partir de la r gion fessi re Grand foramen sciatique sous le muscle piriforme : Nerf sciatique Nerf, art re et veine fessiers inf rieurs Nerf pudendal Art re et veine pudendale internes Nerf cutan f moral post rieur Nerf aux muscles obturateur interne et jumeau sup rieur Nerf au carr f moral et au jumeau inf rieur musclesGrand foramen sciatique au-dessus du muscle piriforme : Nerf fessier sup rieur, art re, veineMuscle piriforme Fig. 6.36 Branches du plexus lombo-sacr . L3 branche ant rieureNerf cutan perforantTronc lombo-sacr Nerf fessier sup rieurNerfs du carr f moral et de l'obturateur interneLigament inguinalNerf fessier inf rieurNerf cutan post rieur de la cuisseNerf sciatiqueS1S2Ligament sacrotub reuxLigament sacro- pineuxNerf obturateu |
L'Anatomie de Gray | rBranche f morale de Nerf g nito-f moralNerf f moralNerf cutan lat ral de la cuisseNerf ilio-inguinalL1 branche ant rieureL2 branche ant rieure Fig. 6.37 Art res du membre inf rieur. Fig. 6.38 Veines du membre inf rieur. Fig. 6.39 Drainage lymphatique du membre inf rieur. Fig. 6.40 Fascia lata. A. Membre droit. Vue ant rieure. B. Vue lat rale. ABLigament inguinalLigament inguinalFascia profond de la jambeFascia lataOuverture saph ne pine iliaque ant ro-sup rieure pine iliaque ant ro-sup rieureTuberculum de la cr te iliaqueFascia lataGrand fessierTenseur du fascia lataVoie iliotibialeTubercule pubienTubercule pubien Fig. 6.41 Anneau saph ne. Vue ant rieure. Fig. 6.42 Limites du triangle f moral. Fig. 6.43 Contenu du triangle f moral. Fig. 6.44 R gion fessi re. Vue post rieure. Fig. 6.45 Muscles profonds de la r gion fessi re. A. Vue post rieure. B. Fonction. ABGemellus sup rieur Gemellus inf rieurObturateur interneQuadratus femorisGluteus mediusGluteus minimusGrand foramen sciatique au-dessus du piriformeMuscle piriformeGrand foramen sciatique en dessous du piriformeLa contraction du petit fessier et du m dius du c t de position emp che une inclinaison pelvienne excessive pendant la phase d'oscillation du c t oppos Fig. 6.46 Muscle grand fessier. Vue post rieure. Moyen fessierGrand fessierAttachement du grand fessier au tractus iliotibialTracs iliotibialAttachement des fibres profondes la tub rosit fessi re Figue. 6.47 Tenseur d'une large bande. R gion fessi re gauche, vue lat rale. Tenseur du fascia lataTubercule de la cr te de l'iliumGluteus mediusTrac iliotibialGluteus minimusGluteus maximusFascia lataFascia profond de la jambeTibiaAttachement au tibia Fig. 6.48 Nerfs de la r gion fessi re. Vue post rieure. Nerf fessier sup rieurMuscle tenseur du fascia tardifNerf fessier inf rieurTrouct iliotibialNerf cutan post rieur de la cuisseNerf au muscle carr f moral (profond aux jumelles, l'obturateur interne et au carr f moral)Grand fessierNerf cutan perforantNerf l'obturateur interneNerf pudendalMuscle piriformeNerf sciatique Fig. 6.49 Site d'injection intramusculaire dans la r gion fessi re. Fig. 6.50 Art res de la r gion fessi re. Branche profondeArt re circonflexe f morale lat raleArt re circonflexe f morale m dialePremi re art re perforante de l'art re profonde de la cuisseArt re et veine fessi res inf rieuresBranche superficielleArt re et veine fessi res sup rieuresMuscle piriforme Fig. 6.51 Anastomoses entre les art res fessi res et les vaisseaux provenant de l'art re f morale de la cuisse. Vue post rieure. Art re fessi re sup rieurePremi re art re perforanteDeuxi me art re perforanteTroisi me art re perforanteArt re f moraleArt re profonde de la cuisseArt re circonflexe f morale m dialeArt re circonflexe f morale lat raleArt re fessi re inf rieure Fig. 6.52 Cuisse. A. Vue post rieure. B. Vue ant rieure. C. Coupe transversale mi-cuisse. ABCLigament inguinalParoi abdominale cart entre le ligament inguinal et l'os pelvienCanal obturateur pine iliaque ant ro-sup rieureTubercule pubienM dialAnt rieurLat ral Post rieur Compartiment ant rieurCompartiment post rieurCompartiment m dialFosse poplit e (post rieure au genou)Fosse poplit eNerf sciatiqueQuadratus femorisMarge inf rieure du grand fessierPli fessier Fig. 6.53 Diaphragme et extr mit distale du f mur. A. Vue lat rale. B. Vue ant rieure. C. Vue post rieure. D. Coupe transversale de la diaphyse du f mur. picondyle lat ral picondyle m dialCondyle m dialLat ral bordureSurface lat rale (post rolat rale)Surface m diale (post rom diale)Bordure m dialeCondyle lat ral picondyle lat ralFacet de fixation de la t te lat rale du gastrocn mienFacet de fixation du tendon du muscle poplit Facet de fixation du tendon du muscle poplit Tubercule adducteurTubercule adducteurSurface rotulienneSurface post rieureLigne supracondylienne m dialeLigne supracondylienne lat raleIntercondylien fosseFacette de fixation du ligament crois post rieurFacet de fixation du ligament crois ant rieurZone rugueuse pour la fixation de la t te m diale du muscle gastrocn mienFacet de fixation de la t te lat rale du muscle gastrocn mienLinea asperaLinea asperaSurface ant rieureABCD Fig. 6.54 Rotule. A. Vue ant rieure. B. Vue post rieure. C. Vue sup rieure. Fig. 6.55 Extr mit proximale du tibia. A. Vue sup rieure, plateau tibial. B. Vue ant rieure. C. Vue post rieure. D. Coupe transversale de la diaphyse du tibia. AR gion intercondylienneFixation du ligament crois post rieurFixation post rieure du m nisque lat ralZone d'articulation avec m nisque lat ralFixation ant rieure du m nisque lat ralFixation du ligament crois ant rieurTuberosit Tubercules d' minence intercondylienneZone rugueuse et perfor eFixation ant rieure du m nisque m dialZone d'articulation avec m nisque m dialFixation post rieure du m nisque m dial BCCondyle lat ralZone rugueuse et perfor eSite d'attache des muscles sartorius, gracilis et semitendinosusTige du tibiaGrainureTub |
L'Anatomie de Gray | rosit tibialeCondyle m dialFixation ant rieure du m nisque m dialTubercules d' minence intercondylienneAnt rieur Bordure ant rieureSurface lat raleBordure interosseuseSurface post rieurePost rieBordure m dialeSurface m dialeAttachement du m nisque m dialAttachement du post rieur ligament crois Ligne sol aleFacette articulaire pour t te proximale du p ron D Fig. 6.56 Extr mit proximale du p ron . A. Vue ant rieure. B. Coupe transversale de la tige du p ron . ABAApexSite d'attache du ligament collat ral fibulaire du genouSite d'attache du tendon du muscle biceps f moralNerf fibulaire communSurface lat raleTigeSurface m dialePartie m diale de la surface post rieureCouFacet pour articulation avec la surface inf rieure du condyle lat ral du tibiaT te Bordure interosseuse Bordure post rieure Surface lat rale Bordure ant rieure Surface m diale Surface post rieure Cr te m diale sur surface post rieure Fig. 6.57 Coupe transversale mi-cuisse. Fig. 6.58 Muscles psoas majeur et iliaque. Fig. 6.59 Muscles de la loge ant rieure de la cuisse. SartoriusSartoriusT te droite du droit f moralT te r fl chie du droit f moralVastus lateralisRectus femorisVastus medialisTendon du quadriceps f moralRatellaLigament rotulienPes anserinus Sartorius Gracilis Semitendinosus Attachement du pied anserinus Tub rosit tibiale Ligament rotulien Tendon du quadriceps f moral Bourse suprapatellaire Genre articulaire Vastus medialis Rectus femoris Vastus intermedius Vastus lateralis Sartorius Compartiment post rieur de la cuisse Vastus lateralis Vastus medialis Vastus intermedius Compartiment m dial de la cuisse Canal adducteur Fig. 6.60 Muscles de la loge m diale de la cuisse. Vue ant rieure. Obturateur externe Adducteur grand Pectineus Adducteur long Adducteur court Compartiment ant rieur de la cuisse Attache Sartorius Gracilis Gracilis Attache semi-tendineuse Adducteur hiatus Canal adducteur Adducteur long Adducteur grand Compartiment post rieur de la cuisse Pes anserinus Figue. 6.61 Muscles pectin , long adducteur et court adducteur. Vue ant rieure. Figue. 6.62 Muscles adducteurs grands et obturateurs externes. Vue ant rieure. Obturateur externeGrand adducteur (partie adducteur)Grand adducteur (partie ischio-jambiers)Tubercule adducteurHiatus adducteurPerforations pour branches de l'art re profonde de la cuisse Extr mit terminale de l'art re profonde de la cuisse Fig. 6.63 Muscles de la loge post rieure de la cuisse. Vue post rieure. Tub rosit ischiatiqueQuadratus femorisAdducteur grandAdducteurpartie ischio-jambier du grand adducteurLongue t te du biceps f moralT te courte du biceps f moralPartie du semi-membraneux qui s'ins re dans la capsule autour de l'articulation du genouSur la face ant rieure du tibia s'attache au pied ans ralSemimembranosusSemitendinosus Fig. 6.64 IRM coronale du bassin post rieur et de la cuisse montrant une l sion par avulsion des ischio-jambiers. Fig. 6.65 Art re f morale. Art re pigastrique superficielleMuscle SartoriusArt re profonde de la cuisseMuscle droit f moralMuscle vaste m dialMuscle gracilisArt re pudendale externe profondeArt re pudendale externe superficielleMuscle vaste lat ralMuscle vaste m dialMuscle SartoriusL'art re passe post rieurement travers le hiatus des adducteurs et devient l'art re poplit eArt re dans le canal adducteurArt re f morale mi-chemin entre l' pine iliaque ant ro-sup rieure et le pubis symphyse inf rieure au ligament inguinalArt re iliaque externeArt re iliaque externe superficielleSymphyse pubienne Fig. 6.66 Art re profonde de la cuisse. A. Vue ant rieure. B. Vue post rieure. BArt re fessi re sup rieureArt re circonflexe f morale lat raleAnastomoses crois esArt re f morale circonflexe m dialePremi re art re perforanteDeuxi me art re perforanteTroisi me art re perforanteExtr mit terminale de l'art re profonde de la cuisseArt re poplit eMuscle grand adducteurHiatus adducteurArt re fessi re inf rieurePiriforme MuscleAPMuscles asoas et iliaqueMuscle SartoriusMuscle droit f moralArt re f morale circonflexe lat raleBranche ascendanteBranche descendanteMuscle vaste lat ralMuscle vaste interm diaireMuscle vaste m dial coup Tendon quadriceps f moralExtr mit terminale de l'art re profonde de la cuisseMuscle GracilisMuscle SartoriusMuscle grand adducteurPremi re, deuxi me et troisi me art res perforantesMuscle court adducteurAdducteur muscle longMuscle pectin Art re f morale circonflexe m dialeArt re profonde de la cuisse Fig. 6.67 Art re obturatrice. Ligament de la t te du f murObturateurart reBranche ant rieureBranche ac tabulaireBranche post rieureObturateurmuscle externeArt re du ligament de la t te du f mur Fig. 6.68 Nerf f moral. Nerf pectin Branche ant rieure Nerfs iliaque Nerf couturier Muscle droit f moral Muscle vaste lat ral Muscle vaste m dial Nerf saph ne Nerf saph ne Peserinus Muscle sartorius Muscle gracile Branches cutan es ant rieures Muscle grand adducteur Muscle pectin Muscle long adducteur Branche post rieure Nerf f moral Fi |
L'Anatomie de Gray | g. 6.69 Nerf obturateur. Branche post rieureMuscle obturateur externeMuscles psoas et iliaque Fig. 6.70 Nerf sciatique. Muscle piriformeMuscle carr f moralNerf sciatiqueMuscle grand adducteurMuscle long de la t te du biceps f moralT te longue du muscle biceps f moralT te courte du muscle biceps f moralNerf fibulaire communNerf tibialArt re et veine poplit esMuscle semi-membraneuxMuscle semi-tendineuxBranche une partie du grand adducteur provenant de la tub rosit ischiatique Fig. 6.71 Articulation du genou. La capsule articulaire n'est pas repr sent e. Fig. 6.72 Surfaces articulaires de l'articulation du genou. A. Prolong . B. Flex . C. Vue ant rieure (fl chie). Fig. 6.73 M nisques de l'articulation du genou. A. Vue sup rieure. M nisques de l'articulation du genou. B. Articulation normale du genou montrant le m nisque m dial. Image de r sonance magn tique pond r e T2 dans le plan sagittal. C. Articulation normale du genou montrant le m nisque lat ral. Image de r sonance magn tique pond r e T2 dans le plan sagittal. A Ligament rotulien Capsule articulaire M nisque m dial Tendon popliteus M nisque lat ral Ligament transversal du genou Graisse infrapatellaire Fig. 6.74 L sion m niscale et r paration. A. IRM sagittale d une articulation du genou montrant une d chirure du m nisque m dial. B. IRM coronale d'un genou montrant un m nisque lat ral tronqu apr s m niscectomie partielle pour traiter une d chirure. Fig. 6.75 Membrane synoviale de l'articulation du genou et bourses s reuses associ es. A. Vue sup rolat rale ; rotule et f mur non repr sent s. B. Coupe sagittale param diale du genou. Fig. 6.76 Membrane fibreuse de la capsule articulaire du genou. A. Vue ant rieure. B. Vue post rieure. Fig. 6.77 Ligaments collat raux de l'articulation du genou. A. Vue lat rale. B. Vue m diale. C. Articulation normale du genou montrant le ligament rotulien et le ligament collat ral fibulaire. Image de r sonance magn tique pond r e T1 dans le plan sagittal. D. Articulation normale du genou montrant le ligament collat ral tibial, les m nisques m dial et lat ral et les ligaments crois s ant rieur et post rieur. Image de r sonance magn tique pond r e T1 dans le plan coronal. Fig. 6.78 Ligaments crois s de l'articulation du genou. Vue sup rolat rale. Fig. 6.79 M canisme de verrouillage du genou. La rotation m diale du f mur sur le tibia resserre les ligaments. Surface plane de la condyl sie f morale en contact avec le tibia et stabilise l'articulation. La ligne du centre de gravit est ant rieure l'articulation du genou et maintient l'extension. Fig. 6.80 Anastomoses des art res autour du genou. Vue ant rieure. Art re f moraleAdducteurhiatusArt re g niculaire descendanteAdducteurmagnusBranche saph neArt re g niculaire m diale sup rieureArt re poplit e g niculaire m diale inf rieureArt re tibiale post rieureArt re tibiale ant rieureInterosseusemembraneBranche r currente du tibial ant rieurArt re circonflexe fibulaireInf rieure lat raleart re g niculaire lat rale sup rieureArt re g niculaire lat rale sup rieureBranche descendante de la circonflexe f morale lat rale art re Fig. 6.81 IRM sagittale de l'articulation du genou montrant une rupture du ligament crois ant rieur. Fig. 6.82 Articulation tibio-fibulaire. Fig. 6.83 Fosse poplit e. A. Limites. B. Nerfs et vaisseaux. C. Structures superficielles. ABCLinea asperaMuscle biceps f moral (t te courte)Muscle f moral biceps (long t te) Poplit e fosse Plantarismuscle T te lat rale du muscle gastrocn mien Muscle poplit T te m diale du muscle gastrocn mien Muscle semi-tendineux Muscle semi-membraneux Adducteur hiatus Muscle adducteur grand Nerf sciatique Nerf tibial Petite veine saph ne Petite veine saph ne Nerf fibulaire commun Art re poplit e Veine poplit e Veine f morale F morale art repost rieurecutan enerf de la cuissepost rieurecutan enerf de la cuisselat ralnerfveineart rem dial Fig. 6.84 Vue post rieure de la jambe ; coupe transversale de la jambe gauche (encadr ). Fig. 6.85 Tibia et p ron . A. Vue ant rieure. B. Vue post rieure. C. Coupe transversale des arbres. D. Vue post ro-m diale des extr mit s distales. Lat ral surfaceSurface lat raleInterosseusemembraneInterosseuxbordureM dialesurfaceBordure ant rieureBordure m dialeBordure post rieureSurface post rieureSurface post rieureCr te m dialeInterosseux bordureInterosseusebordurem dialesurfaceant rieurbordant rieurbordureGrainure pour les muscles longs et courts fibulairesZone triangulaire rugueuse qui s'ins re dans la rainure fibulaire du tibiaABCDFibulaTibiaGrainure fibulaire sur le tibiaLigne uniqueSurfaces articulaires pour le talusMall ole m dialeGrainure pour le tendon du muscle tibial post rieurFosse mall olaireMall ole lat raleMall ole lat rale Fig. 6.86 Membrane interosseuse. A. Vue ant rieure. B. Vue post ro-m diale. Ouverture pour vaisseaux tibiaux ant rieursABAOuverture pour branche perforante de l'art re fibulaireTibiofibulaire ant rieur ligamentMembrane interosseuseMembran |
L'Anatomie de Gray | e interosseuseLigament tibiofibulaire post rieur Fig. 6.87 Groupe superficiel de muscles de la loge post rieure de la jambe. A. Vue post rieure. B. Vue lat rale. APlantarisChef m dial du gastrocn mienVaisseaux poplit s et nerf tibialLigament couvrant la distance entre les origines fibulaires et tibiales du sol aireTendon du plantaireTendon calcan en (Achille)Calcan usGastrocn mienSol usChef lat ral du gastrocn mienM dialLat ralBSol aireTendon calcan enGastrocn mienSol us Fig. 6.88 Groupe profond de muscles de la loge post rieure de la jambe. Poplit Ligne uniqueTibialpost rieurOrigine du tibialpost rieurLigne verticaleFlexordigitorumlongusOrigine du flexordigitorum longusOrigine du long fl chisseur de l'hallucisGrainure surm dialmall oleM dialTub rosit du naviculaireM dialcuneiformeGrainure sur la surface inf rieure du support du calcan umGrainure sur la surface post rieure du talusFlexeur hallucislongusLat ral Fig. 6.89 Art res de la loge post rieure de la jambe. Hiatus adducteurArt re g niculaire m diale sup rieureArt re g niculaire lat rale sup rieureMuscle grand adducteurArt re poplit eArt res suralesChef m dial du muscle gastrocn mienMuscle poplit Art re tibiale post rieureArt re tibiale post rieureTerminal perforantbranche de l'art re fibulaireBranches qui perforent le septum intermusculaire pour entrer dans le compartiment lat ralArt re fibulaireArt re fibulaire circonflexeAnt rieure Art re tibiale (traverse l'ouverture de la membrane interosseuse) Veine poplit e Fig. 6.90 Nerf tibial. A. Vue post rieure. B. Nerf sural. Fig. 6.91 Muscles du compartiment lat ral de la jambe. A. Vue lat rale. B. Vue inf rieure du pied droit, avec le pied en flexion plantaire au niveau de la cheville. ABNerf fibulaire communFibularislongusFibularisbrevisTrochl e fibulaire de l'os du calcan umBord ant rieur du p ron Membrane interosseuseM dialcuneiformeM tatarsien IGrainure sur la face inf rieure du cubo deFibularisbrevistendonFibularislongustendon Fig. 6.92 Nerf fibulaire commun, nerfs et art res du compartiment lat ral de la jambe. A. Vue post rieure, jambe droite. B. Vue lat rale, jambe droite. Nerf communicant ABSuralP n tre le fascia profondNerf suralP n tre le fascia profondNerf sural lat ralNerf fibulaire communNerf fibulaire superficielBranches perforantes de l'art re fibulaire dans le compartiment post rieur (vaisseaux dans et autour du p ron )Nerf fibulaire profond Fig. 6.93 Muscles de la loge ant rieure de la jambe. Surface ant rieure du p ron ExtensordigitorumlongusOrigine de l'extensordigitorum longusSurface lat rale du p ron Extensor hallucis longusOrigine de l'extensorhallucis longusFibularistertiusAttachement la surface inf rieure du cun iforme m dial et du m tatarsien ISurface sous-cutan e du tibiaTibialisant rieurOrigine du tibialisant rieur Fig. 6.94 Art re tibiale ant rieure et nerf fibulaire profond. Figure 6,95 pied. A. Face dorsale, pied droit. B. Face plantaire, pied droit, montrant la surface en contact avec le sol en position debout. AbductionAdductionGros orteilChiffre IChiffre IIChiffre IIIChiffre IVChiffre VPhalangesPetit orteilM tatarsiens (I V)Os tarsiensABSurface coup e de la mall ole m diale (tibia)Surface coup e de la mall ole lat rale (p ron )Tendon calcan enMall ole m dialeMall ole lat raleTalonOs s samo des Fig. 6.96 Os du pied. A. Vue dorsale, pied droit. B. Vue lat rale, pied droit. TalusProcessus post rieur du talusBCalcan umTrochl e fibulaireGrainureCubo deTubercule m dialCuneiformesNaviculairePhalangesM tatarsiensNaviculaireOs t tarsien interm diaireTub rosit (sur la face inf rieure)Calcan umTalusProcessus lat ralTubercule lat ralGrainure pour le tendon du long fl chisseur de l'hallucisGroupe proximal du tarsien osM dialInterm diaireLat ralCuneiformesGroupe distal des os du tarseCubo deDistalMilieuProximalA Fig. 6.97 boulis. A. Vue m diale. B. Vue inf rieure. ABPost rieur Ant rieurSurface articulairepour naviculaireSurface articulairepour naviculaireCouT teCorpsAnt rieurPost rieurSurface articulaire avecm dial mall oleTubercule m dialTubercule lat ralSillon pour le long fl chisseur de l'hallucis Rainure pour le long fl chisseur de l'hallucisSurface articulaire avec extr mit distale du tibiaSurface calcan enne ant rieureSurface calcan enne moyenneSulcus taliProcessus post rieur du talusSurface calcan enne post rieureSurface articulaire pourligament calcan o-naviculaire Fig. 6.98 Calcan um. A. Vue sup rieure. B. Vue inf rieure. C. Vue lat rale. ABCSurface articulaire ant rieure du talusSurface articulaire post rieure du talarSurface articulaire post rieure du talarSurface articulaire ant rieure du talarSurface articulaire moyenne du talarSurface articulaire moyenne du talarSustentaculum taliM dialM dialPartie m diane de la face post rieure (insertion du tendon calcan en)Partie sup rieure de la face post rieureLat ralSulcus calcan enSurface articulaire avec cubo de OSTubercule calcan enProcessus lat ralEncocheTub rosit calcan enne (partie inf rieure |
L'Anatomie de Gray | de la surface post rieure)Processus m dialGrainure pour le tendon du long fl chisseur de l'hallucisFixation du calcan o-fibulairepartie du ligament collat ral lat ral de l'articulation de la chevilleTrochl e fibulaireSulcus calcan en Fig. 6.99 Sinus tarsien. Vue lat rale, pied droit. Fig. 6.100 M tatarsiens et phalanges. Vue dorsale, pied droit. Fig. 6.101 Radiographie de la cheville montrant le bec du talus. Fig. 6.102 Articulation de la cheville. A. Vue ant rieure avec le pied droit en flexion plantaire. B. Sch ma de l articulation, vue post rieure. C. Vue sup rieure du talus pour montrer la forme de la surface articulaire. ABCInterosseuxligamentTibiaM dialmall oleLat ralmall oleLat ral mall oleTalusFibulaFibulaTibiaSurface articulaire du talusSurface articulaire troite en arri rePost rieurMall ole m dialeAnt rieurSurface articulaire large en avant Fig. 6.103 Ligament m dial de l'articulation de la cheville, pied droit. Tubercule m dial de l'astragale Sustentaculum tali de l'os calcan en Ligament calcan o-naviculaire plantaire Tub rosit de l'os naviculaire Partie post rieure tibiotalaire Partie tibiocalcan enne Partie tibionaviculaire Partie tibiotalienne ant rieure Ligament m dial de l'articulation de la cheville Fig. 6.104 Ligament lat ral de l'articulation de la cheville. A. Vue lat rale, pied droit. B. Vue post rieure, pied droit. Fosse Mall olaireLigament talofibulaire ant rieurCalcan o-fibulaire ligamentpost rieurligamenttalofibulairepost rieurligament talofibulairepost rieurprocessus du talusFosse mall olaireFibulaTibiaTalusAB Fig. 6.105 Articulations intertarsiennes, pied droit. Fig. 6.106 Ligament interosseux talocalcan en. Vue lat rale, pied droit. Fig. 6.107 Articulation talocalcan o-naviculaire. A. Vue m diale, pied droit. B. Vue sup rieure, pied droit, talus enlev . C. Ligaments, vue m diale, pied droit. D. Ligaments, vue lat rale, pied droit. Fig. 6.108 Ligaments plantaires, pied droit. A. Ligament calcan ocubo de plantaire (ligament plantaire court). B. Ligament plantaire long. Fig. 6.109 Articulations tarsom tatarsienne, m tatarsophalangienne et interphalangienne, et ligaments m tatarsiens transversaux profonds, pied droit. Fig. 6.110 Tunnel tarsien et r tinaculum des fl chisseurs. Vue post ro-m diale, pied droit. R. Des os. B. Tunnel tarsien et r tinaculum des fl chisseurs. ABTibiaTalusCalcan umR tinaculum fl chisseurTarsaltunnelTendon du long fl chisseur des orteilsTendon du tibial post rieurPouls de l'art re post-tibiale mi-chemin entre le talon et la mall ole m dialeTendon du fl chisseur de l'hallux longNerf tibialArt re tibiale post rieureTibial post rieurFlexeur des orteilslongusArt re tibialeVeine tibialeNerf tibialFlexeur hallucislongus Fig. 6.111 R tinacula extenseur, pied droit. Art re tibiale ant rieureTendon du long extenseur de l'halluxTendon du tibial ant rieurArt re dorsalispedisPremier muscle interosseux dorsalExtenseur inf rieurr tinaculumExtenseur sup rieur du r tinaculumExtensordigitorum longusFibularis tertius Fig. 6.112 R tinacula fibulaire. Vue lat rale, pied droit. Tendons des muscles longs et courts fibulaires R tinaculum fibulaire sup rieur R tinaculum fibulaire inf rieur (au niveau de la trochl e fibulaire du calcan um) Fig. 6.113 Vo te plantaire. A. Arches longitudinales, pied droit. B. Arc transversal, pied gauche. Fig. 6.114 Support pour la vo te plantaire. A. Ligaments. Vue m diale, pied droit. B. Coupe transversale du pied pour montrer les tendons des muscles soutenant la vo te plantaire du pied gauche. Fig. 6.115 Apon vrose plantaire, pied droit. Ligaments m tatarsiens transversaux superficielsApophyse m diale de la tub rosit calcan enneApon vrose plantaireBras ant rieur du r tinaculum des extenseurs inf rieurs Fig. 6.116 Gaines digitales fibreuses, pied droit. Fig. 6.117 Capots extenseurs. 1er muscle interosseux dorsalTendons extenseursCapuchon extenseurLigament m tatarsien transversal profondLumbricalFlexor digitorum longusL'extension des articulations PIP emp che la surflexionLa flexion de l'articulation MTP emp che la surextension Fig. 6.118 Muscle court extenseur des orteils, pied droit. Fig. 6.119 Premi re couche musculaire de la plante du pied droit. Fig. 6.120 Deuxi me couche musculaire de la plante du pied droit. Fig. 6.121 L'IRM du pied post rieur chez un patient atteint de fasciite plantaire montre un paississement de l'apon vrose plantaire au niveau de l'insertion calcan enne et d'un peron calcan en. Fig. 6.122 Troisi me couche musculaire de la plante du pied droit. FlexorhallucisbrevisT te transversaleT te obliqueAdducteur de l'hallucisFlexor digitiminimi brevisTendon du muscle long fibulaireTendon du muscle tibialpost rieurTendon du long fl chisseur de l'hallucis Fig. 6.123 Quatri me couche musculaire de la plante du pied droit. Fig. 6.124 Art res de la plante du pied droit. Branches num riquesArt re plantaire profonde : branche terminale de l'art re dorsale du piedArt res m tatarsiennes plantairesVa |
L'Anatomie de Gray | isseaux perforantsArc plantaire profondArt re plantaire lat raleArt re tibiale post rieureArt re plantaire m diale Fig. 6.125 Art re dorsale du pied droit. ExtenseurArt res num riques dorsalesArt re tibiale ant rieureP disart re dorsaleArt re mall olaire m diale ant rieureArt re mall olaire lat rale ant rieureBranches tarsiennes m diales et lat ralesExtenseurhallucislongusP diart re dorsaleArt re plantaire profondePremier m tatarse dorsal premi re art re dorsale interosseuseMuscle arqu Tendon de l'orteil long extensordigitorum II Fig. 6.126 Veines superficielles du pied droit. Fig. 6.127 Nerfs plantaires lat raux et m diaux. A. Plante du pied droit. B. Distribution cutan e du pied droit. Fig. 6.128 A. Branches terminales des nerfs fibulaires superficiels et profonds du pied droit. B. Distribution cutan e pied droit. Nerf fibulaire profondABBranches vers le premier et le deuxi me interosseux dorsalExtensordigitorumbrevisBranche du profondfibulaire vers extensordigitorum brevisNerf fibulaire superficielNerf saph neNerf fibulaire superficielNerf fibulaire profondNerf sural Fig. 6.129 viter le nerf sciatique. A. Vue post rieure de la r gion fessi re d'un homme avec indication de la position du nerf sciatique. B. Vue post rolat rale de la r gion fessi re gauche avec quadrants fessiers et indication de la position du nerf sciatique. Fig. 6.130 Position de l'art re f morale dans le triangle f moral. Cuisse ant rieure. Ligament inguinal pine iliaque ant ro-sup rieureNerf f moralArt re f moraleVeine f moraleLymphatiques passant par le canal f moralMarge m diale du muscle sartoriusMarge m diale du muscle long adducteurPubien tuberculeSymphyse pubienne Fig. 6.131 Identification des structures autour du genou. A. Vue ant rieure du genou droit. B. Vue lat rale du genou droit partiellement fl chi. C. Vue lat rale du genou droit tendu, de la cuisse et de la r gion fessi re. ABC Vastus lateralis Vastus medialis Tendon du quadriceps Quadriceps f moral musclePatellaRatellaligament rotulienLigament rotulienTub rosit tibialeTendon du biceps f moralT te du p ron Nerf fibulaire communTenseur du fascia lataeTrac iliotibialMuscles ischio-jambiersGrand fessier Fig. 6.132 Visualisation du contenu de la fosse poplit e. Vue post rieure du genou gauche. Fosse poplit eArt re poplit eVeine poplit eNerf fibulaire communMuscle et tendon du biceps f moralT te du p ron P n tre le fascia profondT te lat rale du muscle gastrocn mienT te m diale du muscle gastrocn mienNerf tibialMuscle semi-membraneuxTendon semi-tendineuxPetite veine saph ne Fig. 6.133 Trouver le tunnel tarsien, la porte d'entr e vers le pied. Fig. 6.134 Identification des tendons autour de la cheville et du pied. A. C t m dial du pied droit. B. Face post rieure du pied droit. C. C t lat ral du pied droit. D. Face dorsale du pied droit. Fig. 6.135 Recherche de l'art re dorsale du pied. Art re dorsale du piedTendon long extenseur des orteils jusqu'au deuxi me orteilTendon long extenseur hallucis Fig. 6.136 Position de la vo te plantaire. Fig. 6.137 Veines superficielles majeures. A. Face dorsale du pied droit. B. Vue ant rieure du membre inf rieur droit. C. Face post rieure de la cuisse, de la jambe et du pied gauches. Fig. 6.138 O ressentir les pouls art riels p riph riques dans le membre inf rieur. Fig. 6.139 A. Articulation normale du genou montrant le ligament collat ral tibial et les m nisques m dial et lat ral. Image de r sonance magn tique pond r e en densit protonique (PD) dans le plan coronal. B. Articulation du genou montrant une d chirure du ligament collat ral tibial. Image de r sonance magn tique pond r e PD dans le plan coronal. Fig. 6.140 A. Articulation du genou montrant un ligament crois ant rieur intact. Image de r sonance magn tique pond r e T2 dans le plan sagittal. B. Articulation du genou montrant une d chirure du ligament crois ant rieur. Image de r sonance magn tique pond r e T2 dans le plan sagittal. C. Articulation du genou pr sentant un m nisque m dial d chir (la partie cass e de la corne post rieure s'est d plac e vers la face ant rieure de l'articulation, donnant l'impression d'un double m nisque cet endroit). Image de r sonance magn tique pond r e en densit de protons dans le plan sagittal. AF murRatelleLigament crois ant rieurTibiaBF murD chirement du ligament crois ant rieurTibiaFragment du ligament crois ant rieurPatellaCCondyle f moral m dialD chiration de la corne post rieure du m nisque m dialTibia Corne ant rieure du m nisque m dialFragment d plac de la corne post rieure du m nisque m dial Fig. 6.141 Radiographie (A) et IRM (B) d'une ulc ration et d'une rosion des tissus mous du calcan um adjacent. Apr s d bridement et mise en place de billes d'antibiotiques dans la plaie, la cicatrisation est progressive (C). eFig. 6.142 Fosse poplit e montrant la position de l'art re et de la veine poplit es et du nerf sciatique. Image de r sonance magn tique pond r e T1 dans le plan axial. eFig. 6 |
L'Anatomie de Gray | .143 Embole pulmonaire. Tomodensitom trie axiale. Oreillette gaucheAorteArt re pulmonaire inf rieure droite avec embolieEmbolus eFig. 6.144 Cheville pr sentant une rupture du tendon calcan en. Image de r sonance magn tique pond r e T2 dans le plan sagittal. eFig. 6.145 A. Articulation de cheville normale montrant un ligament talo-fibulaire ant rieur intact. Image de r sonance magn tique pond r e T1 dans le plan axial. B. Articulation de la cheville montrant une d chirure du ligament talo-fibulaire ant rieur. Image de r sonance magn tique pond r e T2 dans le plan axial. Tableau 6.1 Branches du plexus lombo-sacr associ es au membre inf rieur Tableau 6.2 Muscles de la r gion fessi re (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.3 Muscles de la loge ant rieure de la cuisse (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.4 Muscles de la loge m diale de la cuisse (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.5 Muscles de la loge post rieure de la cuisse (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.6 Groupe superficiel de muscles de la loge post rieure de la jambe (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.7 Groupe profond de muscles de la loge post rieure de la jambe (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.8 Muscles du compartiment lat ral de la jambe (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.9 Muscles de la loge ant rieure de la jambe (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.10 Muscles de la face dorsale du pied (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.11 Premi re couche musculaire de la plante du pied (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.12 Deuxi me couche musculaire de la plante du pied (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.13 Troisi me couche musculaire de la plante du pied (les segments vert braux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 6.14 Quatri me couche musculaire de la plante du pied (les segments vert braux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) la clinique Les os du bassin, le sacrum et les articulations associ es forment un anneau osseux entourant la cavit pelvienne. Des l sions des tissus mous et des organes visc raux doivent tre suspect es en cas de fracture du bassin. Les patients pr sentant des blessures multiples et des signes de traumatisme thoracique, abdominal et des membres inf rieurs doivent galement faire l'objet d'une enqu te pour un traumatisme pelvien. Les fractures pelviennes peuvent tre associ es une perte de sang appr ciable (exsanguination cach e) et une transfusion sanguine est souvent n cessaire. De plus, ce saignement tend former un h matome pelvien important, qui peut comprimer les nerfs, exercer une pression sur les organes et inhiber la fonction visc rale pelvienne (Fig. 6.25). Il existe de nombreuses fa ons de classer les fractures du bassin, ce qui permet au chirurgien de d terminer le traitement appropri et le pronostic du patient. Les fractures pelviennes sont g n ralement de quatre types. Les blessures de type 1 surviennent sans rupture de l'anneau osseux pelvien (par exemple, fracture de la cr te iliaque). Il est peu probable que ces types de blessures repr sentent un traumatisme important, m me si dans le cas d'une fracture de la cr te iliaque, une perte de sang doit tre valu e. Les blessures de type 2 surviennent avec une seule fracture de l'anneau osseux pelvien. Un exemple de ceci serait une fracture unique avec diastase (s paration) de la symphyse pubienne. Encore une fois, ces blessures sont de nature relativement b nigne, mais il peut tre appropri d valuer la perte de sang. Les blessures de type 3 surviennent avec des doubles fractures de l'anneau osseux pelvien. Il s'agit notamment de fractures bilat rales des branches pubiennes, qui peuvent provoquer des l sions ur trales. Les blessures de type 4 surviennent au niveau et autour de l ac tabulum. D'autres types de blessures de l'anneau pelvien comprennent les fractures des branches pubiennes et la perturbation de l'articulation sacro-iliaque avec ou sans luxation. Cela peut impliquer un traumatisme pelvien visc ral important et une h morragie. D'autres blessures pelviennes g n rales comprennent les fractures de stress et les fractures d'insuffisance, observ es respectivement chez les athl tes et les patients g s souffrant d'ost oporose. la clinique Les fractures du col f moral (Fig. 6.28) peuvent interrompre l'apport sanguin la t te f morale. L'apport sanguin la t te et au cou provient principalement d'un |
L'Anatomie de Gray | anneau art riel form par les branches des art res f morales circonflexes m diale et lat rale autour de la base du col f moral. De l , les vaisseaux parcourent le cou, p n trent dans la capsule et alimentent la t te f morale. L'apport sanguin la t te f morale et au col f moral est encore am lior par l'art re du ligament rond, une branche de l'art re obturatrice, qui est g n ralement petite et variable. Les fractures du col f moral peuvent perturber les vaisseaux associ s et entra ner une n crose de la t te f morale. Les fractures du col f moral peuvent tre divis es en trois cat gories selon l'emplacement de la ligne de fracture : sous-capitale (la ligne de fracture traverse la jonction t te-col du f mur), transcervicale (la ligne de fracture traverse la partie m diane du col f moral) et basicervicale (fracture ligne passe travers la base du cou). Les fractures sous-capitales pr sentent le risque le plus lev de d velopper une n crose de la t te f morale, et les fractures basiques cervicales ont le risque le plus faible. Les patients g s atteints d'ost oporose ont tendance avoir des fractures transversales sous-capitales la suite d'un traumatisme de faible nergie tel qu'une chute d'une hauteur debout. l inverse, les patients plus jeunes subissent g n ralement des fractures plus verticales du col f moral distal (basicervical) apr s un traumatisme haute nergie tel qu une chute de grande hauteur ou en raison d une charge axiale appliqu e sur un genou en abduction, comme lors d un accident de voiture. la clinique Dans ces fractures, la fracture s' tend g n ralement du grand trochanter jusqu'au petit trochanter et ne touche pas le col f moral. Les fractures intertrochant riennes pr servent l'apport sanguin du col f moral et ne rendent pas la t te f morale isch mique. Ils sont le plus souvent observ s chez les personnes g es et r sultent d'un impact faible nergie (Fig. 6.29). Parfois, des fractures isol es du grand ou du petit trochanter peuvent survenir. Une fracture isol e du petit trochanter chez l'adulte est le plus souvent pathologique et due un d p t malin sous-jacent. la clinique Une quantit d nergie appr ciable est n cessaire pour fracturer la diaphyse f morale. Ce type de blessure s'accompagne donc de l sions des tissus mous environnants, parmi lesquels figurent les compartiments musculaires et les structures qu'ils contiennent. la clinique Le flux sanguin normal dans les membres inf rieurs s'effectue depuis la peau et les tissus sous-cutan s vers les veines superficielles, qui s' coulent via des veines perforantes vers les veines profondes, qui leur tour s' coulent dans les veines iliaques et la veine cave inf rieure. Le flux sanguin normal dans le syst me veineux d pend de la pr sence de valvules comp tentes qui emp chent le reflux. Le retour veineux est compl t par la contraction des muscles du membre inf rieur qui pompent le sang vers le c ur. Lorsque les valvules veineuses deviennent incomp tentes, elles ont tendance exercer une pression suppl mentaire sur les valvules plus distales, qui peuvent galement devenir incomp tentes. Cette condition produit des veines superficielles tortueuses et dilat es (varices) dans la distribution des syst mes veineux saph nes grand (long) et petit (court). Les varices surviennent plus fr quemment chez les femmes que chez les hommes et leurs sympt mes sont souvent aggrav s par la grossesse. Certaines personnes ont une pr disposition g n tique d velopper des varices. Les valvules peuvent galement tre d truites lors d'une thrombose veineuse profonde si le caillot incorpore la valvule dans ses interstices ; pendant le processus de cicatrisation et de recanalisation, la valvule est d truite, la rendant incomp tente. Les sites typiques d'incomp tence valvulaire comprennent la jonction entre la grande (longue) veine saph ne et la veine f morale, les veines perforantes mi-cuisse et la jonction entre la petite (courte) veine saph ne et la veine poplit e. Les varices peuvent tre inesth tiques et des modifications des tissus mous peuvent survenir en cas d'incomp tence veineuse chronique. mesure que la pression veineuse augmente, l augmentation de la pression veinulaire et capillaire endommage les cellules et le sang et les produits sanguins s extrudent dans les tissus mous. Cela peut produire une pigmentation brune de la peau et un ecz ma veineux peut se d velopper. De plus, si la pression reste lev e, la peau peut se d grader et s'ulc rer, et plusieurs semaines d'hospitalisation peuvent tre n cessaires pour gu rir. Les traitements des varices comprennent l'attache de la valvule, le d nudage (retrait) du grand (long) et du petit (court) syst me saph ne et, dans certains cas, la reconstruction valvulaire. la clinique Une thrombose peut survenir dans les veines profondes du membre inf rieur et dans les veines pelviennes. Son tiologie a t d crite avec loquence par Virchow, qui a d crit la triade classique (sta |
L'Anatomie de Gray | se veineuse, l sion de la paroi vasculaire et tats hypercoagulables) qui pr cipite la thrombose. Chez certains patients, une thrombose veineuse profonde (TVP) dans les veines du mollet peut se propager aux veines f morales. Ce caillot peut se d tacher et traverser le c ur pour p n trer dans la circulation pulmonaire, entra nant une occlusion de l'art re pulmonaire, un arr t cardio-pulmonaire et la mort. Un nombre important de patients subissant une intervention chirurgicale sont susceptibles de d velopper une TVP, c'est pourquoi la plupart des patients op r s re oivent un traitement prophylactique sp cifique pour pr venir la thrombose. Un r gime prophylactique typique contre la TVP comprend des injections d'anticoagulants et des bas gradu s (pour pr venir la stase veineuse profonde et faciliter la vidange des veines profondes). Bien que les m decins visent pr venir la formation de TVP, il n est pas toujours possible de la d tecter car il arrive qu il n y ait aucun signe clinique. Une sensibilit musculaire du mollet, une fi vre postop ratoire et un gonflement des membres peuvent tre des indices utiles. Le diagnostic est pos majoritairement par chographie Doppler duplex ou rarement par phl bographie ascendante. Si la TVP est confirm e, une anticoagulation intraveineuse et orale est instaur e pour emp cher l'extension du thrombus. la clinique Acc s vasculaire au membre inf rieur L'art re f morale et la veine f morale sont profondes et inf rieures au ligament inguinal. L'art re f morale est palpable lorsqu'elle passe au-dessus de la t te f morale et peut tre facilement mise en vidence par chographie. Si un acc s art riel ou veineux est n cessaire rapidement, un m decin peut utiliser l'approche f morale de ces vaisseaux. De nombreuses proc dures radiologiques impliquent le cath t risme de l'art re f morale ou de la veine f morale pour acc der au membre inf rieur controlat ral, au membre inf rieur homolat ral, aux vaisseaux du thorax et de l'abdomen et aux vaisseaux c r braux. Les cardiologues utilisent galement l'art re f morale pour placer des cath ters dans les vaisseaux autour de la crosse de l'aorte et dans les art res coronaires pour r aliser une angiographie coronarienne et une angioplastie. L'acc s la veine f morale permet de man uvrer les cath ters dans les veines r nales, les veines gonadiques, l'oreillette droite et le c t droit du c ur, y compris l'art re pulmonaire et les vaisseaux distaux de l'arbre pulmonaire. L'acc s la veine cave sup rieure et aux grandes veines du cou est galement possible. la clinique Le signe de Trendelenburg survient chez les personnes pr sentant des muscles abducteurs faibles ou paralys s (moyen fessier et petit fessier) de la hanche. Le signe est d montr en demandant au patient de se tenir debout sur un membre. Lorsque le patient se tient debout sur le membre affect , le bassin tombe fortement sur le membre oscillant. Les signes positifs sont g n ralement observ s chez les patients pr sentant des l sions du nerf fessier sup rieur. Des l sions de ce nerf peuvent survenir avec des fractures pelviennes associ es, avec des l sions occupant de l'espace dans le bassin s' tendant jusqu'au grand foramen sciatique et, dans certains cas, li es une chirurgie de la hanche au cours de laquelle il y a eu une perturbation et une atrophie ult rieure de l'insertion du fessier. tendons du moyen et du petit fessier du grand trochanter. Chez les patients pr sentant un signe de Trendelenburg positif, la d marche est galement anormale. G n ralement, pendant la phase d'appui du membre affect , les muscles abducteurs affaiblis permettent au bassin de s'incliner vers le bas par rapport au membre oscillant. Le patient compense la chute du bassin en inclinant le tronc vers le c t affect pour maintenir le niveau du bassin tout au long du cycle de marche. la clinique De temps en temps, il est n cessaire d'administrer des m dicaments par voie intramusculaire, c'est- -dire par injection directe dans les muscles. Cette proc dure doit tre r alis e sans blesser les structures neurovasculaires. Un site typique pour une injection intramusculaire est la r gion fessi re. Le nerf sciatique traverse cette r gion et doit tre vit . L endroit le plus s r pour injecter est le quadrant sup rieur externe de l une ou l autre r gion fessi re. La r gion fessi re peut tre divis e en quadrants par deux lignes imaginaires positionn es l'aide de rep res osseux palpables (Fig. 6.49). Une ligne descend verticalement du point le plus lev de la cr te iliaque. Une autre ligne est horizontale et passe par la premi re ligne mi-chemin entre le point le plus lev de la cr te iliaque et le plan horizontal passant par la tub rosit ischiatique. Il est important de se rappeler que la r gion fessi re s tend aussi loin que l pine iliaque ant ro-sup rieure. Le nerf sciatique se courbe travers le coin lat ral sup rieur du quadrant m dial inf rieur et descend le long du bord m dial du |
L'Anatomie de Gray | quadrant lat ral inf rieur. Parfois, le nerf sciatique bifurque en ses branches tibiales et fibulaires communes dans le bassin, auquel cas le nerf fibulaire commun passe dans la r gion fessi re travers, ou m me au-dessus, le muscle piriforme. Le nerf fessier sup rieur et les vaisseaux p n trent normalement dans la r gion fessi re au-dessus du piriforme et passent vers le haut et vers l'avant. Le coin ant rieur du quadrant lat ral sup rieur est normalement utilis pour les injections afin d' viter de blesser une partie du nerf sciatique ou d'autres nerfs et vaisseaux de la r gion fessi re. Une aiguille plac e dans cette r gion p n tre dans le moyen fessier ant ro-sup rieur au bord du grand fessier. la clinique Le syndrome des loges survient lorsqu'il y a un gonflement dans un compartiment musculaire fascial ferm dans les membres. Les causes typiques comprennent les traumatismes des membres, les h morragies intracompartimentales et la compression des membres. mesure que la pression dans le compartiment augmente, le flux sanguin capillaire et la perfusion tissulaire sont compromis, ce qui peut finalement entra ner des l sions neuromusculaires si elles ne sont pas trait es. la clinique Blessures musculaires au membre inf rieur Des blessures musculaires peuvent survenir la suite d'un traumatisme direct ou dans le cadre d'un syndrome de surmenage. Les blessures musculaires peuvent survenir sous la forme d'une d chirure musculaire mineure, qui peut se manifester par une zone focale de liquide dans le muscle. Avec des blessures de plus en plus graves, davantage de fibres musculaires sont d chir es, ce qui peut ventuellement entra ner une d chirure musculaire compl te. Les muscles habituels de la cuisse qui se d chirent sont les muscles ischio-jambiers. Les d chirures des muscles situ s sous le genou se produisent g n ralement dans le muscle sol aire, bien que d'autres muscles puissent tre touch s. Les blessures aux muscles ischio-jambiers sont une source fr quente de douleur chez les athl tes, en particulier chez ceux qui participent des sports exigeant un degr lev de puissance et de vitesse (comme le sprint, l'athl tisme, le football) o les muscles ischio-jambiers sont tr s susceptibles d' tre bless s par des blessures excessives. tirage. La blessure peut aller d une l g re tension musculaire une d chirure compl te d un muscle ou d un tendon. Cela se produit g n ralement lors d'acc l rations et de d c l rations brusques ou de changements de direction rapides. Chez l adulte, la l sion la plus fr quente est la jonction muscle-tendon, qui constitue une large zone de transition entre le muscle et le tendon. Une avulsion de la tub rosit ischiatique avec attache d'origine proximale des ischio-jambiers est fr quente dans la population adolescente, en particulier lors d'une flexion brusque de la hanche, car l'apophyse ischiatique est l' l ment le plus faible de l'unit proximale des ischio-jambiers dans cette tranche d' ge (Fig. 6.64). L' chographie et l'IRM peuvent tre utilis es pour valuer la l sion des ischio-jambiers, l'IRM fournissant non seulement des informations sur l' tendue de la blessure, mais galement des indications sur le pronostic (risque futur de nouvelle d chirure, perte de fonction, etc.). la clinique Les maladies vasculaires p riph riques se caract risent souvent par une diminution du flux sanguin vers les jambes. Ce trouble peut tre provoqu par des st noses (r tr cissement) et/ou des occlusions (blocages) de l'aorte inf rieure et des vaisseaux iliaques, f moraux, tibiaux et fibulaires. Les patients pr sentent g n ralement une isch mie chronique de la jambe et une isch mie aigu ou chronique de la jambe. L'isch mie chronique des jambes est un trouble dans lequel les vaisseaux ont subi des modifications ath romateuses et il existe souvent un r tr cissement luminal important (g n ralement sup rieur 50 %). La plupart des patients atteints de maladie art rielle p riph rique pr sentent une maladie art rielle tendue (y compris des maladies cardiovasculaires et c r brovasculaires), qui peut tre cliniquement asymptomatique. Certains de ces patients d veloppent une isch mie si s v re que la viabilit du membre est menac e (isch mie critique du membre). Le sympt me le plus courant de l isch mie chronique des jambes est la claudication intermittente. Les patients ont g n ralement des ant c dents de douleur qui se d veloppent dans les muscles du mollet (g n ralement associ s des occlusions ou un r tr cissement de l'art re f morale) ou aux fesses (g n ralement associ s une occlusion ou un r tr cissement des segments aorto-iliaques). La douleur ressentie dans ces muscles ressemble souvent une crampe et survient lors de la marche. Le patient se repose et peut continuer marcher sur la m me distance jusqu' ce que la douleur r apparaisse et arr te de marcher comme avant. Chez certains patients atteints d'isch mie chronique d'un membre, un v nement aig |
L'Anatomie de Gray | u bloque les vaisseaux ou r duit l'apport sanguin un point tel que la viabilit du membre est menac e. Parfois, une jambe peut devenir gravement isch mique sans signe de maladie ath romateuse sous-jacente. Dans ces cas-l , il est probable qu un caillot sanguin ait t embolis partir du c ur. Les patients atteints d'une maladie de la valvule mitrale et d'une fibrillation auriculaire sont sujets aux maladies emboliques. L'isch mie critique d'un membre survient lorsque l'apport sanguin au membre est si faible que la viabilit du membre est gravement menac e et, dans ce cas, de nombreux patients d veloppent une gangr ne, une ulc ration et de graves douleurs au repos au pied. Ces patients n cessitent un traitement urgent, qui peut prendre la forme d'une reconstruction chirurgicale, d'une angioplastie radiologique ou m me d'une amputation. la clinique Les m nisques peuvent se d chirer lors d'une rotation forc e ou d'une torsion du genou, mais un traumatisme important n'est pas toujours n cessaire pour qu'une d chirure se produise. Il existe diff rents types de d chirures m niscales selon le plan de clivage telles que les d chirures verticales (perpendiculaires au plateau tibial), les d chirures horizontales (parall les au grand axe du m nisque et perpendiculaires au plateau tibial) ou les d chirures en anse de seau (d chirures longitudinales). o la partie d chir e du m nisque forme un fragment en forme de poign e qui se d place dans l' chancrure intercondylienne). Le patient se plaint g n ralement de douleurs localis es sur le c t m dial ou lat ral du genou, d'un blocage ou d'un clic du genou, d'une sensation de cession du genou et d'un gonflement, qui peut tre intermittent et g n ralement retard . L'IRM est la modalit de choix pour valuer les d chirures m niscales et d tecter d'autres blessures associ es, telles que d chirures ligamentaires et l sions du cartilage articulaire (Fig. 6.74A). L'arthroscopie est g n ralement r alis e pour r parer une d chirure, d brider le mat riel m niscale endommag ou, rarement, retirer la totalit du m nisque d chir (Fig. 6.74B). la clinique Les ligaments collat raux sont charg s de stabiliser l articulation du genou, de contr ler ses mouvements lat raux et de prot ger le genou des mouvements excessifs. Une blessure au ligament collat ral fibulaire se produit lorsqu'une force excessive vers l'ext rieur est appliqu e sur le c t m dial du genou (force varus) et est moins fr quente qu'une blessure au ligament collat ral tibial qui est endommag lorsqu'une force excessive est appliqu e vers l'int rieur sur le c t lat ral. de l articulation (force valgus). Les blessures au ligament collat ral tibial peuvent faire partie d une triade malheureuse qui implique galement des d chirures du m nisque m dial et du ligament crois ant rieur. Le spectre des blessures des ligaments collat raux du genou va des entorses mineures o les ligaments sont l g rement tir s, mais toujours capables de stabiliser l'articulation du genou, aux d chirures totales o toutes les fibres sont d chir es et les ligaments perdent leur fonction stabilisatrice. la clinique Le ligament crois ant rieur (LCA) est le plus souvent bless lors d'activit s sans contact lorsqu'il y a un changement soudain de direction du mouvement (coupe ou pivotement) (Fig. 6.81). Les sports de contact peuvent galement entra ner des l sions du LCA en raison d'une torsion soudaine, d'une hyperextension et d'une force de valgus li e une collision directe. La blessure affecte g n ralement la partie m diane du ligament et se manifeste par une discontinuit compl te ou partielle des fibres ou une orientation et un contour anormaux du ligament. En cas de d chirure aigu du LCA, un clic ou un pop soudain peut tre entendu et le genou devient rapidement enfl . Plusieurs tests sont utilis s pour valuer cliniquement la blessure et le diagnostic est g n ralement confirm par IRM. Une d chirure du LCA sur toute l paisseur provoque une instabilit de l articulation du genou. Le traitement d pend du niveau d'activit souhait du patient. Chez les personnes ayant des niveaux d activit lev s, une reconstruction chirurgicale du ligament est n cessaire. Ceux qui ont un faible niveau d'activit peuvent opter pour une genouill re et une physioth rapie ; cependant, long terme, les l sions internes du genou conduisent au d veloppement d une arthrose pr coce. Une d chirure du ligament crois post rieur (LCP) n cessite une force importante et se produit donc rarement de mani re isol e. Cela se produit g n ralement lors d'une hyperextension du genou ou la suite d'un coup direct sur un genou pli , comme lors d'un choc du genou contre le tableau de bord lors d'un accident de voiture. En r gle g n rale, la blessure se pr sente sous la forme d'un d placement post rieur du tibia l'examen physique (signe d'affaissement tibial). Les patients se plaignent de douleurs et d enflures au genou, d incapacit supporter leur po |
L'Anatomie de Gray | ids et d instabilit . Le diagnostic est confirm par l'IRM. La prise en charge, comme pour les l sions du LCA, d pend du degr de la l sion (entorse, paisseur partielle, paisseur totale) et du niveau d'activit souhait . la clinique Les maladies d g n ratives des articulations surviennent dans de nombreuses articulations du corps. La d g n rescence articulaire peut r sulter d'une force anormale travers l'articulation avec un cartilage normal ou d'une force normale avec un cartilage anormal. Les maladies articulaires d g n ratives surviennent g n ralement dans les articulations synoviales et le processus est appel arthrose. Dans les articulations touch es par l'arthrose, le cartilage et les tissus osseux sont g n ralement touch s, avec des modifications limit es au sein de la membrane synoviale. Les r sultats typiques incluent une r duction de l'espace articulaire, une burnation (scl rose articulaire), une ost ophytose (petites excroissances osseuses) et la formation de kystes osseux. mesure que la maladie progresse, L'articulation peut devenir mal align e, ses mouvements peuvent devenir gravement limit s et des douleurs importantes peuvent survenir. Les sites les plus courants d'arthrose comprennent les petites articulations des mains et du poignet, et dans les membres inf rieurs, la hanche et le genou sont g n ralement touch s, bien que les articulations tarsom tatarsienne et m tatarsophalangienne puissent subir des changements similaires. L' tiologie de la maladie d g n rative des articulations n'est pas claire, mais il existe certaines associations, notamment la pr disposition g n tique, l' ge (les hommes ont tendance tre touch s plus jeunes que les femmes), la surutilisation ou la sous-utilisation des articulations et les anomalies nutritionnelles et m taboliques. D'autres facteurs incluent les traumatismes articulaires et les maladies ou d formations articulaires pr existantes. Les r sultats histologiques de l'arthrose consistent en des modifications d g n ratives du cartilage et de l'os sous-chondral. Des l sions articulaires suppl mentaires aggravent ces changements, ce qui favorise davantage de contraintes anormales sur l'articulation. mesure que la maladie progresse, le r sultat typique est la douleur, qui est g n ralement pire au lever du lit et la fin d une journ e d activit . G n ralement, elle est aggrav e par des mouvements extr mes ou des efforts inhabituels. Une raideur et une limitation des mouvements peuvent en r sulter. Le traitement comprend en premier lieu une modification du mode de vie pour pr venir la douleur et une simple analg sie. mesure que les sympt mes progressent, une arthroplastie peut tre n cessaire, mais bien que l arthroplastie semble tre la panac e contre les maladies d g n ratives des articulations, elle n est pas sans risques et complications, notamment une infection et un chec court et long terme. la clinique Examen de l'articulation du genou Il est important d tablir la nature de la plainte du patient avant tout examen. L anamn se doit inclure des informations sur la plainte, les signes et sympt mes ainsi que le mode de vie du patient (niveau d activit ). Ces ant c dents peuvent donner un indice significatif sur le type de blessure et les r sultats probables de l'examen clinique. Par exemple, si le patient a re u un coup de pied autour de la face m diale du genou, une d formation en valgus du ligament collat ral tibial pourrait tre suspect e. L'examen doit inclure une valuation en position debout, en marchant et sur le canap . Le c t affect doit tre compar au c t non affect . Il existe de nombreux tests et techniques pour examiner l articulation du genou, notamment les suivants. Test de Lachman : le patient est allong sur le canap . L'examinateur place une main autour du f mur distal et l'autre autour du tibia proximal puis l ve le genou, produisant 20 de flexion. Le talon du patient repose sur le canap . Le pouce de l examinateur doit tre sur la tub rosit tibiale. La main sur le tibia applique une force vive dirig e vers l avant. Si le mouvement du tibia sur le f mur s arr te brusquement, c est un point final ferme. S'il ne s'arr te pas brusquement, le point final est d crit comme mou et est associ une d chirure du ligament crois ant rieur. Test du tiroir ant rieur : un test du tiroir ant rieur positif se produit lorsque la t te proximale du tibia d'un patient peut tre tir e vers l'avant sur le f mur. Le patient est allong sur le canap . Le genou est fl chi 90 et le talon et la plante du pied sont pos s sur le canap . L examinateur s assoit doucement sur le pied du patient, plac en position neutre. Les index servent v rifier que les ischio-jambiers sont d tendus tandis que les autres doigts encerclent l'extr mit sup rieure du tibia et tirent le tibia. Si le tibia avance, le ligament crois ant rieur est d chir . D'autres structures p riph riques, comme le m nisque m dial ou les ligaments m niscotib |
L'Anatomie de Gray | iaux, doivent galement tre endommag es pour provoquer ce signe. Test de changement de pivot : il existe de nombreuses variantes de ce test. Le pied du patient est coinc entre le corps et coude de l examinateur. L examinateur place une main plat sous le tibia en le poussant vers l avant avec le genou en extension. L autre main est plac e contre la cuisse du patient en la poussant dans l autre sens. Le membre inf rieur est l g rement pris en abduction par le coude de l examinateur, le corps de l examinateur agissant comme un point d appui pour produire le valgus. L examinateur maintient la translation tibiale ant rieure et le valgus et initie la flexion du genou du patient. environ 20 30 , le changement de pivot se produira mesure que le plateau tibial lat ral se r duira. Ce test d montre des l sions du coin post rolat ral de l'articulation du genou et du ligament crois ant rieur. Test du tiroir post rieur : un test du tiroir post rieur positif se produit lorsque la t te proximale du tibia d'un patient peut tre pouss e vers l'arri re sur le f mur. Le patient est plac en d cubitus dorsal et le genou est fl chi environ 90 avec le pied en position neutre. L examinateur s assoit doucement sur le pied du patient en pla ant les deux pouces sur la tub rosit tibiale et en poussant le tibia vers l arri re. Si le plateau tibial bouge, le ligament crois post rieur est d chir . valuation d'autres structures du genou L' valuation du ligament collat ral tibial peut tre r alis e en exer ant une contrainte en valgus sur le genou. L' valuation des structures lat rales et post rolat rales du genou n cessite des tests cliniques plus complexes. Le genou sera galement valu pour : la sensibilit de la ligne articulaire, le mouvement et l'instabilit f moro-patellaire, la pr sence d'un panchement, une l sion musculaire et des masses de la fosse poplit e. Apr s l'examen clinique, les examens compl mentaires comprennent g n ralement une radiographie simple et ventuellement une imagerie par r sonance magn tique, qui permettent au radiologue d' valuer les m nisques, les ligaments crois s, les ligaments collat raux, les surfaces osseuses et cartilagineuses et les tissus mous. Une arthroscopie peut tre r alis e et les dommages caus s aux structures internes r par s ou par s. Un arthroscope est une petite cam ra plac e dans l articulation du genou par la face ant rolat rale ou ant rom diale de l articulation du genou. L'articulation est remplie d'une solution saline et le t lescope est manipul autour de l'articulation du genou pour valuer les ligaments crois s, les m nisques et les surfaces cartilagineuses. la clinique Ligament ant rolat ral du genou Un ligament associ son origine au ligament collat ral fibulaire du genou a t d crit. Ce ligament (ligament ant rolat ral du genou) s' tend de l' picondyle f moral lat ral jusqu' la r gion ant rolat rale de l'extr mit proximale du tibia et peut contr ler la rotation interne du tibia. (J Anat 2013 ; 223 : 321-328) la clinique L'art re poplit e peut devenir anormalement dilat e, formant un an vrisme. L'art re est consid r e comme an vrismale lorsque son diam tre d passe 7 mm. Bien que les an vrismes de l'art re poplit e puissent survenir isol ment, ils sont le plus souvent associ s des an vrismes d'autres gros vaisseaux tels que l'art re f morale ou l'aorte thoracique ou abdominale. Par cons quent, une fois qu un an vrisme poplit a t d tect , l ensemble de l arbre art riel doit tre tudi pour d tecter la pr sence d an vrismes coexistants ailleurs dans le corps. Les an vrismes de l'art re poplit e ont tendance subir une thrombose et sont moins susceptibles de se rompre que les autres an vrismes. Les complications sont donc principalement li es l'embolisation distale de l'arbre art riel et l'isch mie des membres inf rieurs, qui dans les cas les plus graves peuvent conduire l'amputation de la jambe. L' chographie avec Doppler duplex est le moyen le plus utile de diagnostiquer un an vrisme de l'art re poplit e, car elle peut d montrer une dilatation anormale de l'art re, confirmer ou exclure un thrombus dans l'an vrisme et aider le distinguer des autres masses de la fosse poplit e, comme un kyste synovial. (Kyste de Baker). Les an vrismes de l'art re poplit e sont g n ralement r par s chirurgicalement en raison du risque lev de complications thromboemboliques. la clinique La rupture du tendon calcan en est souvent li e un traumatisme soudain ou direct. Ce type de blessure survient fr quemment sur un tendon sain et normal. De plus, certaines conditions peuvent pr disposer le tendon la rupture. Parmi ces affections figurent les tendinopathies (dues une surutilisation ou des modifications d g n ratives li es l' ge) et les interventions ant rieures sur le tendon calcan en telles que les injections de produits pharmaceutiques et l'utilisation de certains antibiotiques (groupe des quinolones). Le diagnostic de rupture |
L'Anatomie de Gray | du tendon calcan en est relativement simple. Le patient se plaint g n ralement d avoir re u un coup de pied ou une balle derri re la cheville, et l examen clinique r v le souvent une br che dans le tendon. la clinique Examen neurologique des jambes Certaines des affections les plus courantes affectant les jambes sont la neuropathie p riph rique (particuli rement associ e au diab te sucr ), les l sions des racines nerveuses lombaires (associ es la pathologie des disques intervert braux), la paralysie du nerf fibulaire et la parapar sie spastique. Recherchez une fonte musculaire : une perte de masse musculaire peut indiquer une perte ou une r duction de l innervation. Testez la puissance des groupes musculaires flexion de la hanche (L1, L2 psoas-iliaque l vation de la jambe droite) ; flexion du genou (L5 S2 ischio-jambiers le patient essaie de plier le genou pendant que l'examinateur applique une force sur la jambe pour maintenir le genou en extension) ; extension du genou (L3, L4 quadriceps f moral le patient tente de garder la jambe droite pendant que l'examinateur applique une force sur la jambe pour fl chir l'articulation du genou) ; flexion plantaire de la cheville (S1, S2 : le patient pousse le pied vers le bas tandis que l'examinateur applique une force sur la surface plantaire du pied pour dorsiflexer l'articulation de la cheville) ; dorsiflexion de la cheville (L4, L5 : le patient tire le pied vers le haut tandis que l'examinateur applique une force sur la face dorsale du pied pour effectuer une flexion plantaire de l'articulation de la cheville). Examinez les r flexes du genou et de la cheville : une tape avec un marteau tendineux sur le ligament rotulien (tendon) teste les r flexes aux niveaux rachidiens L3-L4, et une tape sur le tendon calcan en teste les r flexes aux niveaux rachidiens S1-S2. valuez l tat de l entr e sensorielle g n rale aux niveaux de la moelle pini re lombaire et sacr e sup rieure : testez le toucher l ger, la piq re d pingle et la sensation de vibration au niveau des dermatomes du membre inf rieur. la clinique Le pied tombant est une incapacit dorsiflexer le pied. Les patients pr sentant un pied tombant ont une d marche caract ristique en steppage . Lorsque le patient marche, le genou du membre affect est lev une hauteur anormale pendant la phase de balancement pour viter que le pied ne tra ne. A la fin de la phase oscillante, le pied claque le sol. En outre, le membre non affect acquiert souvent une d marche caract ristique sur la pointe des pieds pendant la phase d'appui. Une cause typique de pied tombant est une l sion du nerf fibulaire commun, qui peut survenir en cas de fractures du col fibulaire. D'autres causes incluent une protrusion discale comprimant la racine nerveuse L5, des troubles du nerf sciatique et du plexus lombo-sacr , ainsi que des pathologies de la moelle pini re et du cerveau. la clinique Le nerf fibulaire commun est susceptible d' tre bless lorsqu'il passe autour de la face lat rale du col du p ron . Il peut tre bless la suite d'un traumatisme direct (coup ou lac ration), secondaire une blessure au genou (luxation du genou) ou la suite d'une fracture p ron e proximale. Parfois, les l sions nerveuses peuvent tre iatrog nes, c'est- -dire endommag es lors d'une arthroscopie ou d'une op ration du genou. Les sympt mes d'une l sion courante du nerf fibulaire sont souvent observ s chez les patients alit s, en particulier chez ceux dont le niveau de conscience est diminu , en raison d'une pression externe prolong e sur le genou entra nant une compression nerveuse et une neuropathie. De m me, l'application d'un pl tre serr ou d'une attelle sur la jambe peut comprimer le nerf, produisant des sympt mes de paralysie du muscle fibulaire. Outre le pied tombant, d'autres sympt mes d'une l sion courante du nerf fibulaire comprennent une perte de sensation sur la face lat rale de la jambe et le dos du pied, ainsi qu'une atrophie des muscles fibulaires et tibiaux ant rieurs. la clinique Il existe parfois une projection sup rieure de la face distale du talus, qui est en forme de bec (Fig. 6.101). Elle est souvent associ e la pr sence d une articulation osseuse ou fibreuse entre le talus et le calcan um. la clinique Fracture du talus Le talus est un os inhabituel car il s'ossifie partir d'un seul centre d'ossification primaire, qui appara t initialement dans le cou. La face post rieure du talus semble s'ossifier en dernier lieu, normalement apr s la pubert . Chez jusqu' 50 % des personnes, il existe un petit osselet accessoire (l'os trigone) post rieur au tubercule lat ral du processus post rieur. Le cartilage articulaire couvre environ 60 % de la surface du talus et il n y a pas d attache directe de tendon ou de muscle l os. L un des probl mes li s aux fractures du talus est que l apport sanguin l os est vuln rable aux dommages. L'apport sanguin principal l'os p n tre dans le |
L'Anatomie de Gray | talus par le sinus tarsien partir d'une branche de l'art re tibiale post rieure. Ce vaisseau alimente la majeure partie du cou et du corps du talus. Les branches de l'art re dorsale du pied p n trent dans la face sup rieure du cou du talus et alimentent la partie dorsale de la t te et du cou, et les branches de l'art re fibulaire alimentent une petite partie du talus lat ral. Les fractures du col du talus interrompent souvent l'apport sanguin au talus, rendant ainsi le corps et la partie post rieure du talus sensibles l'ost on crose, ce qui peut son tour conduire une arthrose pr matur e et n cessiter une intervention chirurgicale importante. la clinique Une appr ciation de l anatomie de la cheville est essentielle pour comprendre la grande vari t de fractures pouvant survenir au niveau et autour de l articulation de la cheville. L'articulation de la cheville et les structures associ es peuvent tre consid r es comme un anneau fibro-osseux orient dans le plan coronal. La partie sup rieure de l'anneau est form e par l'articulation entre les extr mit s distales du p ron et du tibia et par l'articulation de la cheville elle-m me. Les c t s de l'anneau sont form s par les ligaments qui relient la mall ole m diale et la mall ole lat rale. aux os tarsiens adjacents. La partie inf rieure de l'anneau ne fait pas partie de l'articulation de la cheville, mais est constitu e de l'articulation sous-talienne et des ligaments associ s. Visualiser l'articulation de la cheville et les structures environnantes sous la forme d'un anneau fibro-osseux permet au m decin de pr dire le type de dommage susceptible de r sulter d'un type particulier de blessure. Par exemple, une blessure par inversion peut fracturer la mall ole m diale et d chirer les ligaments ancrant la mall ole lat rale aux os du tarse. L'anneau peut tre perturb non seulement par des l sions osseuses (qui produisent des fractures), mais galement par des l sions ligamentaires. Contrairement aux fractures osseuses, il est peu probable que les l sions ligamentaires soient appr ci es sur les radiographies simples. Lorsqu'une fracture est constat e sur une radiographie simple, le m decin doit toujours tre conscient qu'il peut galement y avoir une rupture ligamentaire importante. Les r gles d'Ottawa sur la cheville ont t labor es pour aider les cliniciens d cider si les patients souffrant de blessures aigu s la cheville n cessitent des examens radiographiques afin d' viter des tudes inutiles. Nomm es d'apr s l'h pital o elles ont t labor es, ces r gles sont tr s sensibles et ont r duit le recours aux radiographies injustifi es de la cheville depuis leur mise en uvre. Une s rie de radiographies de la cheville est n cessaire en cas de douleur la cheville et de l'un des l ments suivants : Sensibilit osseuse le long des 6 cm distal du tibia post rieur ou de la pointe de la mall ole m diale Sensibilit osseuse le long des 6 cm distal du p ron post rieur ou de la pointe de la mall ole lat rale Incapacit de supporter son poids pendant quatre pas imm diatement apr s la blessure et en cas d'urgence d partement Une s rie de radiographies du pied est n cessaire en cas de douleur au milieu du pied et de l'un des l ments suivants : Sensibilit osseuse la base du cinqui me m tatarsien Sensibilit osseuse au niveau de l'os naviculaire Incapacit de supporter le poids pendant quatre pas imm diatement apr s la blessure et aux urgences En clinique Un oignon appara t sur la face m diale de la premi re articulation m tatarso-phalangienne. Il s agit d une zone extr mement importante du pied car elle est travers e par des tendons et des ligaments, qui transmettent et r partissent le poids du corps lors du mouvement. Il est postul que des contraintes anormales dans cette r gion de l articulation peuvent produire une d formation de l oignon. Cliniquement, un oignon est une protub rance osseuse importante pouvant inclure des tissus mous autour de la face m diale de la premi re articulation m tatarsophalangienne. Au fur et mesure de sa progression, l'orteil semble se d placer vers les plus petits orteils, provoquant un encombrement des doigts. Cette d formation a tendance survenir chez les personnes qui portent des chaussures talons hauts ou pointus, mais l'ost oporose et une pr disposition h r ditaire sont galement des facteurs de risque. Les sympt mes du patient sont g n ralement la douleur, l enflure et l inflammation. L'oignon a tendance grossir et peut poser des probl mes pour obtenir des chaussures appropri es. Le traitement initial consiste ajouter un rembourrage aux chaussures, changer le type de chaussures utilis es et prendre des m dicaments anti-inflammatoires. Certains patients peuvent avoir besoin d une intervention chirurgicale pour corriger la d formation et r aligner l orteil. la clinique L'apon vrose plantaire est une bande plate de tissu conjonctif qui soutient la vo te plantaire du pied. Il s' ten |
L'Anatomie de Gray | d de la tub rosit calcan enne jusqu' la base des orteils. Une utilisation excessive et une tension accrue sur l'apon vrose plantaire, comme une course et une position debout excessives et une augmentation du poids corporel, peuvent entra ner des micro-d chirures et une d g n rescence de l'apon vrose du talon avec d sorganisation des fibres de collag ne. Les patients pr sentent g n ralement une douleur au talon l g re s v re, qui semble paissie l'imagerie (Fig. 6.121). Il est g n ralement trait avec succ s par une physioth rapie intense, mais peut n cessiter des th rapies par injection guid es par l'image. Dans les cas graves, la section malade du fascia doit tre retir e chirurgicalement. la clinique Le n vrome de Morton est une hypertrophie du nerf plantaire commun, g n ralement dans le troisi me espace interm diaire entre le troisi me et le quatri me orteil. Dans cette r gion du pied, le nerf plantaire lat ral s'unit souvent au nerf plantaire m dial. Lorsque les deux nerfs se rejoignent, le nerf r sultant a g n ralement un diam tre plus grand que celui des autres orteils. De plus, il se trouve dans une position relativement sous-cutan e, juste au-dessus du coussinet adipeux du pied, proximit de l'art re et de la veine. Au-dessus du nerf se trouve le ligament m tatarsien transversal profond, qui est une structure large et solide qui maintient les m tatarsiens ensemble. G n ralement, lorsque le patient entre dans la phase de pouss e de la marche, le nerf interdigital est pris en sandwich entre le sol et le ligament m tatarsien transversal profond. Les forces ont tendance comprimer le nerf plantaire commun, qui peut tre irrit , auquel cas il y a g n ralement un changement inflammatoire et un paississement associ s. En r gle g n rale, les patients ressentent une douleur dans le troisi me espace interm diaire, qui peut tre aigu ou sourde et qui est g n ralement aggrav e par le port de chaussures et la marche. Le traitement peut inclure l injection de m dicaments anti-inflammatoires ou il peut tre n cessaire d enlever chirurgicalement la l sion. la clinique Le pied bot est une malformation cong nitale dans laquelle les b b s naissent avec un ou les deux pieds point s vers l'int rieur et vers le bas. Il est trait par une manipulation douce du pied affect et par des pl tres pour redresser le pied, qui est g n ralement suivi d'une intervention chirurgicale mineure au cours de laquelle le tendon calcan en est coup pour lib rer le pied dans une meilleure position. Un jeune homme profitait d'un long week-end de ski dans une station de ski europ enne. Alors qu'il courait avec un ami, il s'est accroch avec un carre int rieur de son ski droit. Il a perdu l' quilibre et est tomb . Au cours de sa chute, il a entendu un clic audible. Apr s s' tre remis de sa chute, il a ressenti une douleur intense au genou droit. Il n'a pas pu continuer skier cette journ e-l et, lorsqu'il est retourn son chalet, son genou tait consid rablement enfl . Il s'est imm diatement rendu chez un chirurgien orthop diste. Le chirurgien orthop diste a soigneusement examin le m canisme de la blessure. L'homme d valait la pente avec les deux skis en parall le. Les chevilles taient maintenues rigides dans les bottes et les genoux taient l g rement fl chis. Une perte momentan e de concentration a amen le skieur se coincer la carre int rieure de son ski droit. Cet effet consistait forcer la botte et le mollet en rotation externe. De plus, le genou a t forc en position valgus (courb lat ralement en s' loignant de la ligne m diane) et le skieur a chut . Les deux skis se sont d tach s des bottes lorsque les fixations les ont lib r s. Une s rie de structures au sein de l articulation du genou ont t endommag es successivement. Lorsque le genou entra en rotation externe et en valgus, le ligament crois ant rieur se tendit, agissant comme un point d'appui. Le ligament collat ral tibial tait sollicit et la loge lat rale du genou comprim e. mesure que la force augmentait, le ligament collat ral tibial tait d chir (Fig. 6.139A, B), tout comme le m nisque m dial (Fig. 6.140C). Finalement, le ligament crois ant rieur, qui tait tendu, a c d (Fig. 6.140A,B). L articulation est devenue enfl e quelques heures plus tard. La perturbation du ligament crois ant rieur produit g n ralement un gonflement marqu des articulations. Le ligament est extrasynovial et intracapsulaire et dispose d un riche apport sanguin. Lorsque le ligament a t d chir , il s'est rompu dans l'articulation. Le sang provenant des larmes irrite la membrane synoviale et p n tre galement dans l'articulation. Ces facteurs produisent un gonflement progressif de l articulation au cours des heures qui suivent avec une accumulation importante de liquide dans la cavit articulaire. Le patient a eu une reconstruction chirurgicale du ligament crois ant rieur. Il est difficile de trouver une substance artificielle capable d agir |
L'Anatomie de Gray | de la m me mani re que le ligament crois ant rieur et de d montrer les m mes propri t s physiques. Les chirurgiens ont imagin des moyens ing nieux pour reconstruire le ligament crois ant rieur. Deux des m thodes les plus courantes utilisent le ligament rotulien (tendon) et les ischio-jambiers pour reconstruire le ligament. Le patient a subi d'autres interventions chirurgicales. Le ligament collat ral tibial a t explor et resutur . Gr ce des techniques arthroscopiques, la d chirure du m nisque m dial a t d brid e pour viter d'autres complications. Un homme de 45 ans atteint de diab te sucr a rendu visite son infirmi re car il avait un ulc re au pied qui ne gu rissait pas malgr les pansements quotidiens. Le diab te peut entra ner une maladie vasculaire des grosses et moyennes art res, r tr cissant la lumi re et r duisant l apport sanguin aux extr mit s, alt rant ainsi la gu rison. En outre, le diab te peut galement affecter l apport sanguin aux nerfs, ce qui entra ne une neuropathie p riph rique. La neuropathie p riph rique entra ne une r duction des sensations et, par cons quent, des blessures mineures peuvent souvent passer inaper ues. Ce patient a d velopp un ulc re au talon, qui est un point de pression et susceptible d' tre soumis des tensions r p t es. L'infirmi re a examin l'ulc re et a constat que l'ulc re semblait infect par du pus la base de l'ulc re et a demand l'avis d'un sp cialiste en orthop die, qui a demand une radiographie et une IRM. L'IRM et la radiographie ont toutes deux d montr une infection envahissant le calcan um avec destruction de l'os (Fig. 6.141A, B). Le patient a n cessit un lavage chirurgical avec ablation de l'os mort et infect (d bridement) et a re u un traitement antibiotique long terme (Fig. 6.141C). Une jeune femme s'est pr sent e chez un chirurgien vasculaire avec une s rie de grosses veines tortueuses et dilat es dans la jambe droite. Le reste de sa jambe tait par ailleurs banal. Un diagnostic de varices a t pos et le chirurgien a d d terminer le si ge de l'incomp tence valvulaire. Il existe des points typiques o des valvules incomp tentes se produisent entre les veines superficielles et profondes. Dans ces r gions, les varicosit s ont tendance s'accentuer. Les sites typiques sont : au niveau de la varice saph ne le jonction saph no-f morale o la veine f morale est rejointe par la grande veine saph ne ; dans la veine perforante mi-cuisse, entre la grande veine saph ne et la veine f morale ; chez le mollet, les trois sites o surviennent les perforantes, 5, 10 et 15 cm au-dessus de la mall ole m diale entre la grande veine saph ne et les veines profondes du mollet ; et la jonction de la petite veine saph ne et de la veine poplit e. Le chirurgien a demand au patient de s'allonger sur le lit et a sur lev la jambe. Un garrot a t plac autour de la cuisse, sous la jonction saph no-f morale, et le patient a t invit se lever. Aucune veine n'a t d montr e remplissant la face m diale de la cuisse et du membre inf rieur. L'effet du garrot est de comprimer la grande veine saph ne tout en permettant au sang de circuler dans le syst me veineux profond de la veine f morale et de la veine f morale profonde. Comme il n'y avait pas de remplissage des varices m diales sous le niveau du garrot, le chirurgien a suppos que la valvule la jonction saph no-f morale tait incomp tente et n cessiterait un traitement chirurgical. Cependant, lors de la man uvre du garrot, le chirurgien a galement not quelques veines autour de la face post ro-lat rale du mollet. Une technique similaire a t r alis e en appliquant un garrot juste en dessous du niveau de l articulation du genou alors que la jambe tait sur lev e. Le patient s'est lev et aucune veine n'a t observ e remplissant la face post ro-lat rale du mollet. Ces constatations ont sugg r au chirurgien qu'il y avait galement une incomp tence de la valve pour le petit syst me saph ne o elle s'anastomose avec la veine poplit e. Une intervention chirurgicale tait pr vue. Une petite incision transversale a t pratiqu e sous le niveau du ligament inguinal, l o la grande veine saph ne traverse l'anneau saph ne du fascia profond. Cela peut tre facilement palp comme un petit d faut circulaire dans le fascia. La jonction saph no-f morale a t identifi e et la grande veine saph ne a t ligatur e, au niveau de son anastomose, avec la veine f morale. La grande veine saph ne a t retir e l'aide de techniques chirurgicales sp ciales et retir e. Le patient a t plac en d cubitus ventral pour la deuxi me partie de l'op ration. Une petite incision a t pratiqu e transversalement au niveau du pli cutan de la fosse poplit e. Cependant, le chirurgien a eu du mal identifier la jonction entre la petite veine saph ne et la veine poplit e. Apr s un temps consid rable, le chirurgien localisa ce qu'il pensait tre la petite veine saph ne, la structure fut ligatur e et la |
L'Anatomie de Gray | plaie referm e. Le lendemain, le patient a t renvoy chez lui, mais est revenu la clinique apr s 2 semaines en se plaignant de probl mes de marche. l'examen, il y avait une absence de dorsiflexion, une perturbation sensorielle sur la face lat rale de la jambe et du pied et une atrophie vidente des muscles fibulaires. Pendant que le patient marchait, le pied tait tra n entre les marches. Un diagnostic clinique de pied tombant a t pos et une l sion courante du nerf fibulaire a t diagnostiqu e. La blessure est survenue au moment de l'intervention chirurgicale. Dans la fosse poplit e se trouvent l'art re poplit e, la veine poplit e et le nerf sciatique (et ses divisions). L'art re poplit e est la structure la plus profonde. La veine poplit e est superficielle par rapport l'art re et le nerf sciatique est superficiel par rapport la veine (eFig. 6.142). Il est important de noter que le nerf sciatique se divise au sommet de la fosse poplit e. Le nerf tibial continue dans la fosse poplit e inf rieure. Le nerf fibulaire commun passe lat ralement c t du muscle biceps f moral pour devenir superficiel et s enrouler autour du cou du p ron . Il a t conclu que le chirurgien avait accidentellement ligatur le nerf fibulaire commun plut t que le petit nerf fibulaire. veine saph ne, produisant ainsi les sympt mes de ce patient. Une femme de 72 ans a t admise aux urgences apr s une chute son domicile. Elle se plaignait d une douleur intense la hanche droite et pr sentait des ecchymoses visibles sur le c t droit du visage. l admission, il a t not que la jambe droite de la patiente tait plus courte que sa jambe gauche et qu elle tait en rotation externe. Une premi re s rie d investigations a t r alis e, dont une radiographie simple du bassin. La radiographie standard du bassin montrait une fracture d plac e du col droit du f mur. Le raccourcissement apparent et la rotation externe de la jambe l'examen clinique taient expliqu s par des spasmes des muscles reliant le bassin aux trochanters et au f mur proximal. Parmi les muscles qui entourent l articulation de la hanche, le groupe le plus important est le groupe des adducteurs (adducteur long, court et grand) et le grand psoas. Le grand psoas s ins re sur le petit trochanter et son action consiste faire pivoter et fl chir la hanche vers l ext rieur. Le point d appui du psoas majeur est la t te f morale dans l ac tabulum. Cependant, lorsque le col f moral est d tach , son action dominante tire le f mur vers le c t proximal et le met en rotation externe. La rotation externe est exacerb e par les spasmes des muscles adducteurs. Des examens m dicaux approfondis taient n cessaires avant l intervention chirurgicale. Il est important de rappeler que les patients g s peuvent souffrir de plusieurs maladies coexistantes. Le patient a ensuite subi une h miarthroplastie. L'h miarthroplastie est une intervention chirurgicale dans laquelle la t te f morale est retir e de l'ac tabulum. Le col f moral est par proximit des trochanters et la cavit m dullaire de la diaphyse f morale est al s e. Une proth se de hanche en m tal est ins r e dans la cavit m dullaire du f mur et la t te de la proth se est plac dans le cotyle, dans lequel il s'articule. Il est important de noter que le cotyle n est pas remplac dans les cas simples, bien qu un cotyle proth tique puisse tre ins r si cela est cliniquement appropri . Une arthroplastie tait la seule proc dure possible. L'apport sanguin la t te f morale provient de trois sources : l'art re situ e dans le ligament de la t te du f mur, les vaisseaux de la cavit m dullaire et les vaisseaux profonds de la synoviale passant dans le r tinacula de la capsule fibreuse de l'articulation de la hanche. Avec l' ge, la cavit m dullaire subit un remplacement graisseux de la moelle rouge normale, att nuant ainsi l'apport sanguin m dullaire. L'art re situ e dans le ligament de la t te du f mur s'att nue galement, ce qui est souvent associ une maladie art rielle ath roscl reuse. Malheureusement pour ce patient, le seul apport sanguin la t te du f mur se faisait via les vaisseaux des fibres du r tinacula, qui avaient t sectionn es au moment de la fracture. Si le patient avait eu une fracture intertrochant rienne, les vaisseaux des fibres du r tinacula n'auraient pas t endommag s et une approche diff rente de fixation chirurgicale aurait pu tre entreprise sans qu'une h miarthroplastie soit n cessaire. Le patient souffre d'ost oporose. L'ost oporose est une maladie courante chez les personnes g es, mais elle est nettement plus fr quente chez les femmes m nopaus es. De nombreuses fractures du col f moral chez les patients g s surviennent parce que la r sistance de l'os est consid rablement r duite en cas d'ost oporose. D'autres sites courants de fractures ost oporotiques comprennent le radius distal et les vert bres thoraciques et lombaires. Une femme de 28 ans a t vue par son m decin |
L'Anatomie de Gray | de famille pour un contr le de grossesse de routine 36 semaines. ge gestationnel. Ni la patiente ni le m decin de famille n'avaient d'inqui tudes concernant la grossesse. Cependant, la patiente se plaignait d un gonflement unilat ral de la jambe gauche, qui s tait progressivement accentu au cours des 2 jours pr c dents. De plus, la veille de sa visite, elle a ressenti de vives douleurs thoraciques, exacerb es par des respirations profondes. Le m decin de famille a ordonn une chographie duplex du syst me veineux de la jambe gauche. L' chographie de l'arbre vasculaire peut d montrer l' coulement et l'occlusion des art res et des veines. La sonde a t plac e sur la veine f morale gauche et aucun coulement n'a t d montr . De plus, la veine n a pas pu tre comprim e et aucune alt ration du d bit lors de la respiration n a pu tre d montr e. Un certain flux a t d montr dans la veine f morale profonde et dans la grande veine saph ne. Aucun coulement n'a t d montr sur toute la longueur de la veine f morale gauche, de la veine poplit e et des veines tibiales. Le technicien a scann le c t oppos , o un excellent flux a t d montr dans le syst me veineux f moral droit. De plus, lorsque le mollet tait doucement mass , une augmentation du flux tait constat e. Il a t possible de mettre en vidence une alt ration du d bit avec excursion respiratoire et la compression veineuse tait satisfaisante. Un diagnostic de thrombose veineuse profonde tendue du c t gauche a t pos . Certains patients sont plus sujets aux thromboses veineuses profondes. Trois facteurs majeurs pr disposent un patient la thrombose : un flux sanguin r duit ou stagnant dans les veines : une stase significative du sang (qui peut tre due un manque de mouvement), un effet de pompe musculaire r duit du mollet et une obstruction du flux peuvent survenir ; l sion de la paroi veineuse : un traumatisme veineux peut endommager les parois des vaisseaux, favorisant la formation de thrombus ; hypercoagulabilit du sang : les tats d'hypercoagulabilit sont souvent associ s des taux anormaux de certains facteurs de coagulation, tels que l'antithrombine III, la prot ine C et la prot ine S. Chez cette patiente, la compression des veines iliaques externes gauches par l'ut rus gravide tait probablement la cause de la stase, qui a conduit la thrombose veineuse profonde. La douleur thoracique tait due une embolie pulmonaire. De petits emboles taient projet s du bord avant du thrombus travers le c ur pour se loger dans les poumons. Les petites emboles provoquent des douleurs thoraciques pleur tiques typiques, exacerb es par la respiration. Isol es, ces petites embolies pulmonaires peuvent affecter la fonction respiratoire, mais elles peuvent tre le pr curseur d'une embolie pulmonaire importante et potentiellement mortelle (eFig. 6.143). Un traitement anticoagulant a t instaur et la patiente a accouch sans incident. Un homme de 45 ans s' tait r cemment mis au squash. Au cours d'un match, il a tent un coup droit et a remarqu une douleur soudaine et intense au talon. Il pensait que son adversaire l'avait frapp avec sa raquette. Mais lorsqu'il se retourna, il se rendit compte que son adversaire tait trop loin pour le frapper. En quelques minutes, un gonflement marqu de la cheville est apparu. Le patient ne parvenait pas effectuer la flexion plantaire de son pied et devait arr ter le jeu. Par la suite, un h matome sous-cutan appr ciable s'est d velopp la cheville. Les possibilit s de diagnostic incluent une l sion osseuse ou des tissus mous. Une blessure osseuse a t exclue car il n y avait pas de sensibilit osseuse. Le patient pr sentait une l sion importante des tissus mous. l'examen, il pr sentait un gonflement important de la cheville avec un h matome sous-cutan . Il tait incapable de se tenir sur la pointe des pieds sur la jambe droite et, en position couch e, un d faut palpable tait mis en vidence au niveau du tendon calcan en. Un diagnostic de rupture du tendon calcan en a t pos . Ce patient a des ant c dents typiques de rupture du tendon calcan en et les r sultats cliniques le confirment. Une imagerie par r sonance magn tique a t r alis e et a confirm le diagnostic (eFig. 6.144). Le patient a subi une r paration op ratoire. Le tendon a bien gu ri, m me si le patient n'a pas recommenc jouer au squash. Un homme de 67 ans pr sentait une masse l'arri re du genou. La masse mesurait environ 4 cm de diam tre transversal. Le patient tait par ailleurs en bonne forme physique et n avait aucun autre ant c dent notable. La masse provenait d une des structures de la fosse poplit e. Dans la fosse poplit e se trouve un faisceau neurovasculaire qui contient le nerf sciatique (et ses deux divisions), l'art re poplit e et la veine poplit e. Il existe galement de nombreuses petites bourses associ es la face post rieure de l'articulation du genou et aux muscles et tendons de cette r gio |
L'Anatomie de Gray | n. Il est possible que cette masse provienne des structures post rieures de l'articulation du genou, qui comprennent les excroissances synoviales, les m nisques ainsi que les muscles et tendons de cette r gion. Les masses les plus courantes d montr es dans la fosse poplit e sont un kyste poplit , un an vrisme poplit et un kyste art riel adventitial. Un examen clinique plus approfondi a r v l que cette masse tait pulsatile et d montrait un bruit (un grondement audible provoqu par un flux sanguin turbulent) l'auscultation. Un diagnostic d'an vrisme de l'art re poplit e a t pos . Un an vrisme de l'art re poplit e est une dilatation anormale de l'art re poplit e. Il est inhabituel qu elle d passe 5 cm car les sympt mes se d veloppent g n ralement avant qu elle n atteigne cette taille. Contrairement aux an vrismes ailleurs dans le corps, l'histoire naturelle des an vrismes poplit s est une embolisation, le thrombus mural produisant une isch mie distale par rapport la l sion, plut t qu'une rupture. Il est obligatoire d'examiner le reste de l'arbre art riel chez les patients pr sentant un an vrisme poplit car les an vrismes peuvent tre bilat raux et il existe une association avec des an vrismes de l'aorte abdominale. Les autres possibilit s diagnostiques incluent un kyste poplit et un kyste adventice. Un kyste poplit (kyste de Baker) est une excroissance synoviale qui provient de la face post ro-m diale de l articulation du genou. La membrane synoviale de l'articulation du genou s' tend entre la t te m diale du gastrocn mien et le tendon semi-membraneux pour se situer m dialement dans la fosse poplit e. Parfois, il se dirige vers le bas pour se situer dans et autour des tendons qui forment le pied anserinus (sartorius, gracilis et semitendinosus). Un kyste art riel adventitial est une structure kystique rare qui na t de la paroi de l'art re. Une chographie a t r alis e. Gr ce l' chographie en temps r el, les dimensions de l'an vrisme poplit ont t caract ris es et le flux dans les navires ont t d montr s. De plus, un kyste poplit et un kyste adventice ont t compl tement exclus. Le patient a subi une excision chirurgicale et une interposition de greffon et s est r tabli sans incident. Une jeune coureuse de fond s'est pr sent e chez son m decin avec un gonflement aigu autour de la face lat rale de la cheville. Cette blessure s'est produite directement apr s avoir accidentellement heurt un nid-de-poule sur la chauss e. Une fracture de la cheville a t suspect e. Les radiographies simples de face et de profil de la cheville n ont r v l aucun signe de l sion osseuse expliquant le gonflement des tissus mous du patient. Le patient a re u une paire de b quilles et des analg siques et on lui a dit de se reposer. Un diagnostic d'entorse simple a t pos . Au cours des semaines qui ont suivi, le gonflement et l d me des tissus mous de la cheville ont diminu et le patient a commenc courir, mais il a not que la cheville continuait c der . Elle s'est rendue chez un chirurgien orthop diste pour une valuation plus approfondie. Le test du tiroir ant rieur de l'articulation de la cheville tait positif. ce stade, il est important de revoir le m canisme de la blessure. G n ralement, lorsque vous courez sur une surface dure, la phase finale de la pouss e implique la supination du pied. Si le pied est coinc dans un nid-de-poule ou un divot, cette man uvre de supination se poursuit et inverse l'articulation de la cheville en flexion plantaire. Cela exerce une pression importante sur le complexe ligamentaire lat ral et, compte tenu des circonstances appropri es, une perturbation (dans l'ordre) des structures ligamentaires se produit d'avant en arri re. Tout d abord, le ligament talofibulaire ant rieur est rompu, suivi du ligament calcan o-fibulaire, puis du ligament talofibulaire post rieur. mesure que chacun de ces ligaments est perturb , la gravit de la l sion des tissus mous est consid rablement accrue et le risque d'instabilit permanente de la cheville est augment . l examen, tout test positif du tiroir ant rieur de la cheville (4 5 mm par rapport au c t oppos ) sugg re une l sion du ligament talo-fibulaire ant rieur. Le ligament talofibulaire ant rieur peut tre valu en pla ant le pied en flexion plantaire marqu e. S il y a plus de 10 de diff rence entre le pied atteint et le pied non atteint, une rupture du ligament talo-fibulaire ant rieur est suspect e. Il est extr mement rare que les trois ligaments soient perturb s, et si tel est le cas, il existe g n ralement d'autres blessures importantes la cheville. Une imagerie par r sonance magn tique (IRM) a t r alis e pour valuer les l sions ligamentaires. L'IRM est excellente pour mettre en vidence les complexes ligamentaires m diaux et lat raux de la cheville ainsi que les tissus mous qui soutiennent les os du pied post rieur. Malheureusement pour ce patient, il y avait une d chirure du ligament talo |
L'Anatomie de Gray | fibulaire ant rieur (eFig. 6.145), qui a d tre r par e chirurgicalement. 670.e2 670.e1 la clinique suite Tableau 6.1 Branches du plexus lombo-sacr associ es au membre inf rieur suite Anatomie r gionale Fascia profond et ouverture saph ne Fig. 6.73, suite Anatomie de la surface viter le nerf sciatique Anatomie de la surface : Identification des structures autour du genou Anatomie de la surface Trouver le tunnel tarsien : la porte d'entr e vers le pied Anatomie de la surface Rapprochement de la position de l'arc art riel plantaire Compartiment ant rieur de l'avant-bras 766 Compartiment post rieur de l'avant-bras 775 Canal carpien et structures au poignet 788 Rep res osseux et muscles de la r gion scapulaire post rieure 810 Visualiser l'aisselle et localiser le contenu et les structures associ es 811 Localisation de l'art re brachiale dans le bras 812 Le tendon du triceps brachial et la position du nerf radial 813 Identification des tendons et localisation des principaux vaisseaux et nerfs dans l'avant-bras distal 815 Aspect normal de la main 816 Position du r tinaculum fl chisseur et de la branche r currente du nerf m dian 817 Fonction motrice des nerfs m dian et cubital de la main 817 Visualiser les positions des arcs palmaires superficiels et profonds 818 Le membre sup rieur est associ la face lat rale de la partie inf rieure du cou et la paroi thoracique. Il est suspendu au tronc par des muscles et une petite articulation squelettique entre la clavicule et le sternum, l'articulation sternoclaviculaire. En fonction de la position de ses principales articulations et de ses composants osseux, le membre sup rieur est divis en paule, bras, avant-bras et main (Fig. 7.1A). L' paule est la zone d'attache du membre sup rieur au tronc (Fig. 7.1B). Le bras est la partie du membre sup rieur situ e entre l paule et l articulation du coude ; l'avant-bras se situe entre l'articulation du coude et l'articulation du poignet ; et la main est distale par rapport l'articulation du poignet. L'aisselle, la fosse cubitale et le canal carpien sont des zones de transition importantes entre les diff rentes parties du membre (Fig. 7.2). Des structures importantes traversent ou sont li es chacune de ces zones. L'aisselle est une zone pyramidale de forme irr guli re form e par les muscles et les os de l' paule et la surface lat rale de la paroi thoracique. Le sommet ou l'entr e s'ouvre directement dans la partie inf rieure du cou. La peau de l'aisselle forme le sol. Toutes les structures majeures qui passent entre le cou et le bras passent par l aisselle. La fosse cubitale est une d pression de forme triangulaire form e par les muscles ant rieurs l'articulation du coude. L'art re majeure, l'art re brachiale, passant du bras l'avant-bras traverse cette fosse, tout comme l'un des nerfs majeurs du membre sup rieur, le nerf m dian. Le canal carpien est la porte d'entr e vers la paume de la main. Ses parois post rieure, lat rale et m diale forment un arc compos de petits os du carpe dans la r gion proximale de la main. Une paisse bande de tissu conjonctif, le r tinaculum des fl chisseurs, s' tend sur la distance entre chaque c t de l'arcade et forme la paroi ant rieure du tunnel. Le nerf m dian et tous les longs tendons fl chisseurs passant de l'avant-bras aux doigts de la main passent par le canal carpien. Positionner la main Contrairement au membre inf rieur, qui sert au soutien, la stabilit et la locomotion, le membre sup rieur est tr s mobile pour positionner la main dans l espace. L' paule est suspendue au tronc principalement par les muscles et peut donc tre d plac e par rapport au corps. Le glissement (protraction et r traction) et la rotation de la scapula sur la paroi thoracique modifient la position de l'articulation gl nohum rale (articulation de l' paule) et tendent la port e de la main (Fig. 7.3). L'articulation gl nohum rale permet au bras de se d placer autour de trois axes avec une large amplitude de mouvement. Les mouvements du bras au niveau de cette articulation sont la flexion, l'extension, l'abduction, l'adduction, la rotation m diale (rotation interne), la rotation lat rale (rotation externe) et la circumduction (Fig. 7.4). Les principaux mouvements au niveau de l'articulation du coude sont la flexion et l'extension de l'avant-bras (Fig. 7.5A). l autre extr mit de l avant-bras, l extr mit distale de l os lat ral, le radius, peut tre retourn e sur la t te adjacente de l os m dial, le cubitus. La main tant articul e avec le radius, elle peut tre d plac e efficacement de d'une position paume-ant rieure une position paume-post rieure simplement en croisant l'extr mit distale du radius sur l'ulna (Fig. 7.5B). Ce mouvement, appel pronation, se produit uniquement au niveau de l'avant-bras. La supination ram ne la main la position anatomique. Au niveau de l'articulation du poignet, la main peut tre en abduction, en adduction, fl chie, tend |
L'Anatomie de Gray | ue et circonduct e (Fig. 7.6). Ces mouvements, combin s ceux de l paule, du bras et de l avant-bras, permettent de placer la main dans une large gamme de positions par rapport au corps. La main comme outil m canique L une des principales fonctions de la main est de saisir et de manipuler des objets. Saisir des objets implique g n ralement de fl chir les doigts contre le pouce. Selon le type de pr hension, les muscles de la main agissent pour : modifier les actions des tendons longs qui mergent de l'avant-bras et s'ins rent dans les doigts de la main, et produire des combinaisons de mouvements articulaires au sein de chaque doigt qui ne peuvent pas tre g n r s par les doigts longs. tendons fl chisseurs et extenseurs seuls provenant de l'avant-bras. La main comme outil sensoriel La main est utilis e pour distinguer les objets sur la base du toucher. Les coussinets de la face palmaire des doigts contiennent une haute densit de r cepteurs sensoriels somatiques. En outre, le cortex sensoriel du cerveau consacr l interpr tation des informations provenant de la main, en particulier du pouce, est disproportionn par rapport celui de nombreuses autres r gions de la peau. Les os de l' paule sont constitu s de l'omoplate, de la clavicule et de l'extr mit proximale de l'hum rus (Fig. 7.7). La clavicule s'articule m dialement avec le manubrium du sternum et lat ralement avec l'acromion de la scapula, qui se cambre au-dessus de l'articulation entre la cavit gl no de de la scapula et la t te de l'hum rus (l'articulation gl nohum rale). L'hum rus est l'os du bras (Fig. 7.7). L'extr mit distale de l'hum rus s'articule avec les os de l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude, qui est une articulation charni re qui permet la flexion et l'extension de l'avant-bras. L'avant-bras contient deux os : L'os lat ral est le radius. L'os m dial est le cubitus (Fig. 7.7). Au niveau de l'articulation du coude, les extr mit s proximales du radius et du cubitus s'articulent entre elles ainsi qu'avec l'hum rus. En plus de fl chir et d' tendre l'avant-bras, l'articulation du coude permet au radius de tourner sur l'hum rus tout en glissant contre la t te du cubitus lors de la pronation et de la supination de la main. Les parties distales du radius et du cubitus s'articulent galement entre elles. Cette articulation permet l'extr mit du radius de basculer du c t lat ral vers le c t m dial du cubitus lors de la pronation de la main. L'articulation du poignet est form e entre le radius et les os du carpe de la main et entre un disque articulaire, distal par rapport au cubitus, et les os du carpe. Les os de la main sont constitu s des os du carpe, des m tacarpiens et des phalanges (Fig. 7.7). Les cinq chiffres de la main sont le pouce et l index, le majeur, l annulaire et l auriculaire. Les articulations entre les huit petits os du carpe ne permettent qu'un mouvement limit ; en cons quence, les os fonctionnent ensemble comme une unit . Les cinq m tacarpiens, un pour chaque doigt, constituent la base squelettique principale de la paume (Fig. 7.7). L'articulation entre le m tacarpien du pouce (m tacarpien I) et l'un des os du carpe permet une plus grande mobilit que le mouvement de glissement limit qui se produit au niveau des articulations carpom tacarpiennes des doigts. Distalement, les t tes des m tacarpiens II V (c'est- -dire l'exception de celle du pouce) sont reli es entre elles par des ligaments solides. L'absence de cette connexion ligamentaire entre les os m tacarpiens du pouce et l'index ainsi que l'articulation biaxiale en selle entre l'os m tacarpien du pouce et le carpe conf rent au pouce une plus grande libert de mouvement que les autres doigts de la main. Les os des chiffres sont les phalanges (Fig. 7.7). Le pouce a deux phalanges, tandis que chacun des autres chiffres en a trois. Les articulations m tacarpophalangiennes sont des articulations condyliennes biaxiales (articulations ellipso des) qui permettent l'abduction, l'adduction, la flexion, l'extension et la circumduction (Fig. 7.8). L'abduction et l'adduction des doigts sont d finies en r f rence un axe passant par le centre du majeur en position anatomique. Le majeur peut donc tre en abduction la fois m dialement et lat ralement et revenir en addduction vers l'axe central. de chaque c t . Les articulations interphalangiennes sont principalement des articulations charni res qui permettent uniquement la flexion et l'extension. Certains muscles de l' paule, tels que le trap ze, le releveur de l'omoplate et les rhombo des, relient l'omoplate et la clavicule au tronc. D'autres muscles relient la clavicule, l'omoplate et la paroi corporelle l'extr mit proximale de l'hum rus. Ceux-ci incluent le grand pectoral, le petit pectoral, le grand dorsal, le grand rond et le delto de (Fig. 7.9A, B). Les plus importants de ces muscles sont les quatre muscles de la coiffe des rotateurs les muscles sous-scapulaire, sus- pineux, |
L'Anatomie de Gray | infra- pineux et petit rond qui relient la scapula l'hum rus et fournissent un soutien l'articulation gl nohum rale (Fig. 7.9C). Les muscles du bras et de l'avant-bras sont s par s en compartiments ant rieur (fl chisseur) et post rieur (extenseur) par des couches de fascia, d'os et de ligaments (Fig. 7.10). La loge ant rieure du bras se situe en avant et est s par e des muscles de la loge post rieure par l'hum rus et par les septa intermusculaires m dial et lat ral. Ces septa intermusculaires sont en continuit avec le fascia profond entourant le bras et s'attachent aux c t s de l'hum rus. Dans l'avant-bras, les compartiments ant rieur et post rieur sont s par s par un septum intermusculaire lat ral, le radius, le cubitus et une membrane interosseuse qui relie les c t s adjacents du radius et du cubitus (Fig. 7.10). Les muscles du bras servent principalement d placer l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude, tandis que ceux de l'avant-bras servent principalement d placer la main au niveau de l'articulation du poignet ainsi que les doigts et le pouce. Les muscles enti rement pr sents dans la main, les muscles intrins ques, g n rent des mouvements d licats des doigts de la main et modifient les forces produites par les tendons entrant dans les doigts et le pouce depuis l'avant-bras. Parmi les muscles intrins ques de la main se trouvent trois petits muscles th nars, qui forment un monticule de tissu mou, appel minence th nar, sur la face palmaire du m tacarpien I. Les muscles th nars permettent au pouce de bouger librement par rapport aux autres doigts. Le membre sup rieur est directement li au cou. De chaque c t de l'ouverture thoracique sup rieure, la base du cou, se trouve une entr e axillaire form e par : le bord lat ral de la c te I, la surface post rieure de la clavicule, le bord sup rieur de l'omoplate et la surface m diale. du processus coraco de de la scapula (Fig. 7.11). L'art re et la veine principales du membre sup rieur passent entre le thorax et le membre en passant par la c te I et par l'entr e axillaire. Les nerfs, principalement d riv s de la partie cervicale de la moelle pini re, traversent galement l'entr e axillaire et l'aisselle pour alimenter le membre sup rieur. Les muscles qui attachent les os de l' paule au tronc sont associ s au dos et la paroi thoracique et comprennent le trap ze, l' l vateur de l'omoplate, le rhombo de majeur, le rhombo de mineur et le grand dorsal (Fig. 7.12). Le sein situ sur la paroi thoracique ant rieure entretient un certain nombre de relations significatives avec l'aisselle et le membre sup rieur. Il recouvre le muscle grand pectoral, qui forme la majeure partie de la paroi ant rieure de l'aisselle et relie l'hum rus la paroi thoracique (Fig. 7.13). Souvent, une partie du sein connue sous le nom d apophyse axillaire s tend autour du bord lat ral du grand pectoral jusqu l aisselle. du sein se situe principalement dans les ganglions lymphatiques situ s dans l'aisselle. Plusieurs art res et veines qui alimentent ou drainent la glande proviennent galement des principaux vaisseaux axillaires ou s'y drainent. L'innervation du membre sup rieur est assur e par le plexus brachial, form par les branches ant rieures du col de l'ut rus. nerfs spinaux C5 C8 et T1 (Fig. 7.14). Ce plexus se forme initialement dans le cou et continue ensuite travers l'entr e axillaire jusqu' l'aisselle. Les principaux nerfs qui innervent finalement le bras, l avant-bras et la main proviennent du plexus brachial de l aisselle. En raison de ce sch ma d'innervation, des tests cliniques des nerfs cervicaux inf rieurs et T1 sont effectu s en examinant les dermatomes, les myotomes et les r flexes tendineux du membre sup rieur. Une autre cons quence est que les signes cliniques de probl mes li s aux nerfs cervicaux inf rieurs douleur ; sensations de fourmillements ou paresth sies ; et des contractions musculaires apparaissent dans le membre sup rieur. Les dermatomes du membre sup rieur (Fig. 7.15A) sont souvent test s pour la sensation. Les zones o le chevauchement des dermatomes est minime comprennent : la r gion lat rale sup rieure du bras pour le niveau de la moelle pini re C5, le coussinet palmaire du pouce pour le niveau de la moelle pini re C6, le coussinet de l'index pour le niveau de la moelle pini re C7, le coussinet du petit doigt pour le niveau C7 de la moelle pini re. moelle pini re niveau C8 et peau sur la face m diale du coude pour moelle pini re niveau T1. Des mouvements articulaires s lectionn s sont utilis s pour tester les myotomes (Fig. 7.15B) : L'abduction du bras au niveau de l'articulation gl nohum rale est contr l e principalement par C5. La flexion de l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude est principalement contr l e par C6. L'extension de l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude est principalement contr l e par C7. La flexion des doigts est contr l e principalement par C8. L'abduction e |
L'Anatomie de Gray | t l'adduction de l'index, du majeur et de l'annulaire sont principalement contr l es par T1. Chez un patient inconscient, les fonctions somatiques, sensorielles et motrices des niveaux de la moelle pini re peuvent tre test es l'aide des r flexes tendineux : Une tape sur le tendon du biceps dans la fosse cubitale teste principalement le niveau C6 de la moelle pini re. Une tape sur le tendon du triceps post rieur au coude teste principalement C7. Le niveau majeur de la moelle pini re associ l'innervation du diaphragme, C4, est imm diatement au-dessus des niveaux de la moelle pini re associ s au membre sup rieur. L' valuation des dermatomes et des myotomes du membre sup rieur peut fournir des informations importantes sur les probl mes respiratoires potentiels qui pourraient se d velopper en tant que complications d'une l sion de la moelle pini re dans les r gions situ es juste en dessous du niveau spinal C4. Chacun des principaux compartiments musculaires du bras et de l'avant-bras et chacun des muscles intrins ques de la main est innerv principalement par l'un des principaux nerfs qui proviennent du plexus brachial de l'aisselle (Fig. 7.16A) : Tous les muscles de la loge ant rieure du bras sont innerv s par le nerf musculo-cutan . Le nerf m dian innerve les muscles de la loge ant rieure de l'avant-bras, deux exceptions pr s : un fl chisseur du poignet (le muscle fl chisseur ulnaire du carpe) et une partie d'un fl chisseur des doigts (la moiti m diale du muscle fl chisseur profond des doigts) sont innerv par le nerf cubital. La plupart des muscles intrins ques de la main sont innerv s par le nerf cubital, l'exception des muscles th nar et des deux muscles lombricaux lat raux, qui sont innerv s par le nerf m dian. Tous les muscles des compartiments post rieurs du bras et de l'avant-bras sont innerv s par le nerf radial. En plus d'innerver les principaux groupes musculaires, chacun des principaux nerfs p riph riques provient de zones cutan es tr s diff rentes des dermatomes (Fig. 7.16B). La sensation dans ces zones peut tre utilis e pour tester des l sions nerveuses p riph riques : Le nerf musculo-cutan innerve la peau de la face ant rolat rale de l'avant-bras. Le nerf m dian innerve la surface palmaire des trois doigts et demi lat raux, et le nerf cubital innerve le doigt et demi m dial. Le nerf radial irrigue la peau de la face post rieure de l'avant-bras et de la face dorsolat rale de la main. Nerfs li s aux os Trois nerfs importants sont directement li s des parties de l'hum rus (Fig. 7.17) : Le nerf axillaire, qui irrigue le muscle delto de, abducteur majeur de l'hum rus au niveau de l'articulation gl nohum rale, contourne la face post rieure de la partie sup rieure de l'hum rus (le col chirurgical). Le nerf radial, qui alimente tous les muscles extenseurs du membre sup rieur, passe en diagonale autour de la face post rieure du milieu de l'hum rus dans le sillon radial. Le nerf cubital, qui est finalement destin la main, passe en arri re vers une saillie osseuse, l' picondyle m dial, situ e sur la face m diale de l'extr mit distale de l'hum rus. Les fractures de l'hum rus dans l'une de ces trois r gions peuvent mettre en danger le nerf concern . Les grosses veines incrust es dans le fascia superficiel du membre sup rieur sont souvent utilis es pour acc der au syst me vasculaire d un patient et pour pr lever du sang. Les plus importantes de ces veines sont les veines c phalique, basilique et cubitale m diane (Fig. 7.18). Les veines c phaliques et basiliques proviennent du r seau veineux dorsal du dos de la main. La veine c phalique prend naissance au-dessus de la tabati re anatomique la base du pouce, passe lat ralement autour de l'avant-bras distal pour atteindre la surface ant rolat rale du membre, puis continue vers le c t proximal. Il traverse le coude, puis remonte le bras dans une d pression triangulaire - le triangle clavipectoral (triangle deltopectoral) - entre le muscle grand pectoral, le muscle delto de et la clavicule. Dans cette d pression, la veine passe dans l'aisselle en p n trant dans le fascia profond juste en dessous de la clavicule. La veine basilique prend sa source sur la face m diale du r seau veineux dorsal de la main et remonte de mani re proximale jusqu' la surface post ro-m diale de l'avant-bras. Il passe sur la surface ant rieure du membre juste en dessous du coude, puis continue de mani re proximale pour p n trer dans le fascia profond mi-hauteur du bras. Au coude, les veines c phalique et basilique sont reli es par la veine cubitale m diane, qui traverse le toit de la fosse cubitale. Orientation du pouce Le pouce est positionn perpendiculairement l'orientation de l'index, du majeur, de l'annulaire et de l'auriculaire (Fig. 7.19). En cons quence, les mouvements du pouce se produisent perpendiculairement ceux des autres chiffres. Par exemple, la flexion am ne le pouce sur la paume, tandis que l'abduction l' loigne des do |
L'Anatomie de Gray | igts perpendiculairement la paume. Il est important de noter que lorsque le pouce est positionn perpendiculairement la paume, seule une l g re rotation du m tacarpien I sur le poignet am ne la pulpe du pouce dans une position directement face aux pulpes des autres doigts. Cette opposition du pouce est essentielle au fonctionnement normal de la main. L' paule est la r gion d'attache du membre sup rieur au tronc. La charpente osseuse de l' paule est constitu e : de la clavicule et de l'omoplate, qui forment la ceinture pectorale (ceinture scapulaire), et de l'extr mit proximale de l'hum rus. Les muscles superficiels de l' paule sont constitu s des muscles trap ze et delto de, qui forment ensemble le contour musculaire lisse de la partie lat rale de l' paule. Ces muscles relient respectivement l omoplate et la clavicule au tronc et au bras. La clavicule est la seule attache osseuse entre le tronc et le membre sup rieur. Il est palpable sur toute sa longueur et pr sente un contour doux en forme de S, avec la partie convexe tourn e vers l'avant m diale et la partie concave tourn e vers l'avant lat rale. L'extr mit acromiale (lat rale) de la clavicule est plate, tandis que l'extr mit sternale (m diale) est plus robuste et de forme quelque peu quadrangulaire (Fig. 7.20). L'extr mit acromiale de la clavicule pr sente une petite facette ovale sur sa surface pour l'articulation avec une facette similaire sur la surface m diale de l'acromion de l'omoplate. L'extr mit sternale poss de une facette beaucoup plus grande pour l'articulation principalement avec le manubrium du sternum et, dans une moindre mesure, avec le premier cartilage costal. La surface inf rieure du tiers lat ral de la clavicule poss de une tub rosit distincte constitu e d'un tubercule (le tubercule cono de) et d'une rugosit lat rale (la ligne trap zo dale), pour la fixation de l'important ligament coracoclaviculaire. De plus, les surfaces et les bords de la clavicule sont rendus rugueux par la fixation des muscles qui relient la clavicule au thorax, au cou et au membre sup rieur. La surface sup rieure est plus lisse que la surface inf rieure. La scapula est un grand os triangulaire plat avec : trois angles (lat ral, sup rieur et inf rieur), trois bords (sup rieur, lat ral et m dial), deux surfaces (costale et post rieure) et trois processus (acromion, colonne vert brale et processus coraco de) (Fig. 7.21). L'angle lat ral de la scapula est marqu par une cavit gl no de peu profonde, en forme de virgule, qui s'articule avec la t te de l'hum rus pour former l'articulation gl nohum rale (Fig. 7.21B,C). Une grande rugosit de forme triangulaire (le tubercule infragl no de) inf rieure la cavit gl no de est le site d'attache de la t te longue du muscle triceps brachial. Un tubercule supragl no de moins distinct est situ au-dessus de la cavit gl no de et constitue le site d'attache de la t te longue du muscle biceps brachial. Une pine pro minente subdivise la surface post rieure de la scapula en une petite fosse supra- pineuse sup rieure et une fosse infra- pineuse inf rieure beaucoup plus grande (Fig. 7.21A). L'acromion, qui est une projection ant rolat rale de la colonne vert brale, se cambre au-dessus de l'articulation gl nohum rale et s'articule, via une petite facette ovale son extr mit distale, avec la clavicule. La r gion situ e entre l'angle lat ral de la scapula et l'attache de la colonne vert brale la surface post rieure de la scapula est la grande incision scapulaire (encoche spinogl no de). Contrairement la surface post rieure, la surface costale de la scapula est banale, caract ris e par une fosse sous-scapulaire concave peu profonde sur une grande partie de son tendue (Fig. 7.21B). La surface costale et les bords assurent l'attachement musculaire, et la surface costale, ainsi que le muscle associ (subscapulaire), se d placent librement sur la paroi thoracique sous-jacente. Le bord lat ral de la scapula est fort et pais pour la fixation musculaire, tandis que le bord m dial et une grande partie du bord sup rieur sont fins et pointus. Le bord sup rieur est marqu son extr mit lat rale par : le processus coraco de, une structure en forme de crochet qui fait saillie ant rolat ralement et est positionn e directement en dessous de la partie lat rale de la clavicule ; et l'encoche suprascapulaire petite mais distincte, qui se trouve imm diatement en dedans de la racine du processus coraco de. La colonne vert brale et l'acromion peuvent tre facilement palp s chez un patient, tout comme la pointe du processus coraco de, l'angle inf rieur et une grande partie du bord m dial de la scapula. L'extr mit proximale de l'hum rus comprend la t te, le col anatomique, les tubercules grands et petits, le col chirurgical et la moiti sup rieure de la diaphyse de l'hum rus (Fig. 7.22). La t te est de forme demi-sph rique et se projette m dialement et l g rement sup rieurement pour s'articuler avec la cavit gl no |
L'Anatomie de Gray | de beaucoup plus petite de l'omoplate. Le cou anatomique est tr s court et est form par un tranglement troit imm diatement distal par rapport la t te. Il se situe lat ralement entre la t te et les tubercules grands et petits, et entre la t te et la tige plus m dialement. Les tubercules grands et petits sont des rep res pro minents sur l'extr mit proximale de l'hum rus et servent de sites de fixation pour les quatre muscles de la coiffe des rotateurs de l'articulation gl nohum rale. Le grand tubercule est en position lat rale. Sa face sup rieure et sa face post rieure sont marqu es par trois grandes facettes lisses pour les attaches des tendons musculaires : La facette sup rieure est destin e l'attachement du muscle sus- pineux. La facette m diane est destin e l'attachement de l'infra- pineux. La facette inf rieure sert l'attachement du petit rond. Le petit tubercule est en position ant rieure et sa surface est marqu e par une grande empreinte lisse pour la fixation du muscle sous-scapulaire. Un sillon intertuberculaire profond (sillon bicipital) s pare les petits et les grands tubercules et se poursuit vers le bas sur la diaphyse proximale de l'hum rus (Fig. 7.22). Le tendon du chef long du biceps brachial traverse ce sillon. Des asp rit s sur les l vres lat rales et m diales et sur le plancher du sillon intertuberculaire marquent les emplacements du fixation des muscles grand pectoral, grand rond et grand dorsal, respectivement. La l vre lat rale du sillon intertuberculaire se continue vers le bas avec une grande tub rosit delto de en forme de V sur la surface lat rale de l'hum rus mi-longueur (Fig. 7.22), l o le muscle delto de s'ins re sur l'hum rus. A peu pr s dans la m me position, mais sur la surface m diale de l'os, il y a une fine rugosit verticale pour la fixation du muscle coracobrachial. L'une des caract ristiques les plus importantes de l'extr mit proximale de l'hum rus est le col chirurgical (Fig. 7.22). Cette r gion est orient e dans le plan horizontal entre la partie proximale largie de l hum rus (t te, col anatomique et tubercules) et la tige la plus troite. Le nerf axillaire et l'art re hum rale circonflexe post rieure, qui passent dans la r gion delto de partir de l'aisselle, le font imm diatement en arri re du col chirurgical. Parce que le col chirurgical est plus faible que les r gions plus proximales de l os, c est l un des sites o l hum rus se fracture fr quemment. Le nerf (axillaire) et l'art re associ s (hum ral circonflexe post rieur) peuvent tre endommag s par des fractures dans cette r gion. Les trois articulations du complexe de l' paule sont les articulations sterno-claviculaire, acromio-claviculaire et gl nohum rale. L'articulation sternoclaviculaire et l'articulation acromio-claviculaire relient les deux os de la ceinture pectorale entre eux et au tronc. Les mouvements combin s au niveau de ces deux articulations permettent la scapula d' tre positionn e sur une large plage sur la paroi thoracique, augmentant consid rablement la port e du membre sup rieur. L'articulation gl nohum rale (articulation de l' paule) est l'articulation entre l'hum rus du bras et la scapula. L'articulation sternoclaviculaire se situe entre l'extr mit proximale de la clavicule et l' chancrure claviculaire du manubrium du sternum, ainsi qu'une petite partie du premier cartilage costal (Fig. 7.23). Il est synovial et en forme de selle. La cavit articulaire est compl tement s par e en deux compartiments par un disque articulaire. L'articulation sternoclaviculaire permet le mouvement de la clavicule, principalement dans les plans ant ropost rieur et vertical, bien qu'une certaine rotation se produise galement. L'articulation sternoclaviculaire est entour e d'une capsule articulaire et est renforc e par quatre ligaments : Les ligaments sternoclaviculaires ant rieur et post rieur sont respectivement ant rieur et post rieur l'articulation. Un ligament interclaviculaire relie les extr mit s des deux clavicules entre elles et la surface sup rieure du manubrium du sternum. Le ligament costo-claviculaire est positionn lat ralement l'articulation et relie l'extr mit proximale de la clavicule la premi re c te et au cartilage costal associ . L'articulation acromio-claviculaire est une petite articulation synoviale entre une facette ovale sur la surface m diale de l'acromion et une facette similaire sur l'extr mit acromiale de la clavicule (Fig. 7.24, voir aussi Fig. 7.31). Il permet un mouvement dans les plans ant ropost rieur et vertical ainsi qu'une certaine rotation axiale. L'articulation acromio-claviculaire est entour e d'une capsule articulaire et est renforc e par : un petit ligament acromio-claviculaire sup rieur l'articulation et passant entre les r gions adjacentes de la clavicule et de l'acromion, et un ligament coraco-claviculaire beaucoup plus gros, qui n'est pas directement li l'articulation, mais est un ligament accessoire solide |
L'Anatomie de Gray | et important, fournissant une grande partie du soutien du membre sup rieur sur la clavicule et maintenant la position de la clavicule sur l'acromion - il couvre la distance entre le coraco de processus de la scapula et de la surface inf rieure de l'extr mit acromiale de la clavicule et comprend un ligament trap zo dal ant rieur (qui s'attache la ligne trap zo dale de la clavicule) et un ligament cono de post rieur (qui s'attache au tubercule cono de associ ). L'articulation gl nohum rale est une articulation synoviale rotule entre la t te de l'hum rus et la cavit gl no de de la scapula (Fig. 7.25). Il est multiaxial avec une large gamme de mouvements fournis au d triment de la stabilit du squelette. La stabilit articulaire est assur e par les muscles de la coiffe des rotateurs, la longue t te du muscle biceps brachial, les processus osseux associ s et les ligaments extracapsulaires. Les mouvements au niveau de l'articulation comprennent la flexion, l'extension, l'abduction, l'adduction, la rotation m diale, la rotation lat rale et la circumduction. Les surfaces articulaires de l'articulation gl nohum rale sont la grande t te sph rique de l'hum rus et la petite cavit gl no de de la scapula (Fig. 7.25). Chacune des surfaces est recouverte de cartilage hyalin. La cavit gl no de est approfondie et largie p riph riquement par un collier fibrocartilagineux (le labrum gl no de), qui s'attache au bord de la fosse. Sup rieurement, ce labrum est en continuit avec le tendon du chef long du muscle biceps brachial, qui s'attache au tubercule supragl no de et traverse la cavit articulaire sup rieure la t te de l'hum rus. La membrane synoviale s'attache aux bords des surfaces articulaires et tapisse la membrane fibreuse de la capsule articulaire (Fig. 7.26). La membrane synoviale est l che en bas. Cette r gion redondante de la membrane synoviale et de la membrane fibreuse associ e permet l'abduction du bras. La membrane synoviale fait saillie travers les ouvertures de la membrane fibreuse pour former des bourses qui se situent entre les tendons des muscles environnants et la membrane fibreuse. La plus coh rente d'entre elles est la bourse sous-tendineuse du sous-scapulaire, qui se situe entre le muscle sous-scapulaire et la membrane fibreuse. La membrane synoviale se replie galement autour du tendon de la t te longue du muscle biceps brachial dans l'articulation et s' tend le long du tendon lorsqu'il passe dans le sillon intertuberculaire. Toutes ces structures synoviales r duisent la friction entre les tendons et la capsule articulaire et l'os adjacents. En plus des bourses s reuses qui communiquent avec la cavit articulaire par des ouvertures dans la membrane fibreuse, d'autres bourses sont associ es l'articulation mais n'y sont pas reli es. Ceux-ci se produisent : entre l'acromion (ou muscle delto de) et le muscle sus- pineux (ou capsule articulaire) (la bourse sous-acromiale ou sous-delto dienne), entre l'acromion et la peau, entre l'apophyse coraco de et la capsule articulaire, et en relation avec les tendons des muscles autour. l'articulation (coracobrachial, grand rond, long chef du triceps brachial et muscles grand dorsal). La membrane fibreuse de la capsule articulaire s'attache au bord de la cavit gl no de, l'ext rieur de l'attache du labrum gl no de et de la t te longue du muscle biceps brachial, et au col anatomique de l'hum rus (Fig. 7.27). Sur l'hum rus, l'attache m diale se situe plus bas que le cou et s' tend sur la diaphyse. Dans cette r gion, la membrane fibreuse est galement l che ou pli e en position anatomique. Cette zone redondante de la membrane fibreuse accueille l'abduction du bras. Les ouvertures dans la membrane fibreuse assurent la continuit de la cavit articulaire avec les bourses s reuses qui se produisent entre la capsule articulaire et les muscles environnants et autour du tendon de la t te longue du muscle biceps brachial dans le sillon intertuberculaire. La membrane fibreuse de la capsule articulaire est paissie : ant ro-sup rieure trois endroits pour former les ligaments gl no-hum raux sup rieur, moyen et inf rieur, qui passent du bord sup ro-m dial de la cavit gl no de au petit tubercule et au col anatomique inf rieur de l'hum rus (Fig. 7.27); sup rieurement entre la base du processus coraco de et le grand tubercule de l'hum rus (le ligament coracohum ral); et entre les tubercules majeurs et mineurs de l'hum rus (ligament hum ral transverse) : celui-ci maintient le tendon de la t te longue du muscle biceps brachial dans le sillon intertuberculaire (Fig. 7.27). La stabilit articulaire est assur e par les tendons musculaires environnants et un arc squelettique form sup rieurement par l'apophyse coraco de, l'acromion et le ligament coraco-acromial (Fig. 7.28). Les tendons des muscles de la coiffe des rotateurs (muscles sus- pineux, infra- pineux, petit rond et sous-scapulaire) se m langent la capsule articulaire et forment un collier musc |
L'Anatomie de Gray | ulo-tendineux qui entoure les faces post rieure, sup rieure et ant rieure de l'articulation gl nohum rale (Fig. 7.28 et 7.29). . Cette manchette musculaire stabilise et maintient la t te de l hum rus dans la cavit gl no de de l omoplate sans compromettre la flexibilit et l amplitude de mouvement du bras. Le tendon de la t te longue du muscle biceps brachial traverse sup rieurement l articulation et limite le mouvement ascendant de la t te hum rale sur la cavit gl no de. L'apport vasculaire l'articulation gl nohum rale se fait principalement par les branches des art res circonflexes hum rales et suprascapulaires ant rieures et post rieures. L'articulation gl nohum rale est innerv e par des branches du cordon post rieur du plexus brachial et des nerfs suprascapulaires, axillaires et pectoraux lat raux. Les deux muscles les plus superficiels de l' paule sont les muscles trap ze et delto de (Fig. 7.35 et Tableau 7.1). Ensemble, ils dessinent le contour caract ristique de l paule : Le trap ze attache l'omoplate et la clavicule au tronc. Le delto de attache la scapula et la clavicule l'hum rus. Le trap ze et le delto de sont attach s aux surfaces et aux bords oppos s de la colonne vert brale de la scapula, de l'acromion et de la clavicule. L'omoplate, l'acromion et la clavicule peuvent tre palp s entre les attaches du trap ze et du delto de. Au plus profond du trap ze, la scapula est attach e la colonne vert brale par trois muscles : le releveur de la omoplate, le rhombo de mineur et le rhombo de majeur. Ces trois muscles travaillent avec le trap ze (et avec les muscles situ s en avant) pour positionner l'omoplate sur le tronc. Le muscle trap ze a une origine tendue partir du squelette axial, qui comprend des sites sur le cr ne et les vert bres, de CI TXII (Fig. 7.36). De CI CVII, le muscle s attache aux vert bres par le ligament nuchae. Le muscle s'ins re sur la structure squelettique de l' paule le long des marges internes d'une ligne d'attache continue en forme de U orient e dans le plan horizontal, le bas du U tant dirig lat ralement. Ensemble, les muscles trap zes gauche et droit forment une forme de losange ou de trap ze, d'o le nom est d riv . Le muscle trap ze est un puissant l vateur de l' paule et fait galement pivoter l'omoplate pour tendre la port e vers le haut. L'innervation du muscle trap ze se fait par le nerf accessoire [XI] et les branches ant rieures des nerfs cervicaux C3 et C4 (Fig. 7.36). Ces nerfs passent verticalement le long de la surface profonde du muscle. Le nerf accessoire peut tre valu en testant la fonction du muscle trap ze. Cela se fait plus facilement en demandant aux patients de hausser les paules face la r sistance. Le muscle delto de est grand et de forme triangulaire, avec sa base attach e la scapula et la clavicule et son sommet attach l'hum rus (Fig. 7.36). Il prend naissance le long d'une ligne d'attache continue en forme de U. la clavicule et l'omoplate, refl tant les sites d'insertion adjacents du muscle trap ze. Il s'ins re dans la tub rosit delto de sur la surface lat rale de la diaphyse de l'hum rus. La fonction principale du muscle delto de est l abduction du bras. Le muscle delto de est innerv par le nerf axillaire, qui est une branche de la moelle post rieure du plexus brachial. Le nerf axillaire et les vaisseaux sanguins associ s (l'art re et la veine hum rale circonflexe post rieure) p n trent dans le delto de en passant en arri re autour du col chirurgical de l'hum rus. L' l vateur de la scapula provient des apophyses transverses des vert bres CI CIV (Fig. 7.36). Il descend lat ralement pour s'attacher la surface post rieure du bord m dial de la scapula, depuis l'angle sup rieur jusqu' la zone osseuse triangulaire lisse la racine de la colonne vert brale. Le muscle releveur de la scapula est innerv par le nerf scapulaire dorsal et directement par les nerfs spinaux C3 et C4. L' l vateur de l'omoplate l ve l'omoplate. Les muscles rhombo des mineurs et majeurs s'attachent m dialement la colonne vert brale et descendent lat ralement pour s'attacher au bord m dial de la scapula inf rieur au muscle releveur de la scapula (Fig. 7.36). Le mineur rhombo de provient de l'extr mit inf rieure du ligament nuchae et des pines des vert bres CVII et TI. Il s'ins re lat ralement dans la zone osseuse triangulaire lisse la racine de la colonne vert brale de la scapula sur la surface post rieure. Le rhombo de majeur provient des pines des vert bres TII TV et des ligaments supra- pineux interm diaires. Il descend lat ralement pour s'ins rer le long de la surface post rieure du bord m dial de la scapula depuis l'insertion du petit rhombo de jusqu' l'angle inf rieur. Les muscles rhombo des sont innerv s par le nerf scapulaire dorsal, qui est une branche du plexus brachial. Les rhombo des mineur et majeur r tractent et l vent l'omoplate. La r gion scapulaire post rieure occupe la face post rieure de la |
L'Anatomie de Gray | scapula et est situ e en profondeur jusqu'aux muscles trap ze et delto de (Fig. 7.37 et Tableau 7.2). Il contient quatre muscles qui passent entre la scapula et l'extr mit proximale de l'hum rus : les muscles sus- pineux, infra- pineux, petit rond et grand rond. La r gion scapulaire post rieure contient galement une partie d'un muscle suppl mentaire, la longue t te du triceps brachial, qui passe entre la scapula et l'extr mit proximale de l'avant-bras. Ce muscle, ainsi que d'autres muscles de la r gion et de l'hum rus, participe la formation d'un certain nombre d'espaces par lesquels les nerfs et les vaisseaux entrent et sortent de la r gion. Les muscles sus- pineux, infra- pineux et petit rond sont des composants de la coiffe des rotateurs, qui stabilisent l'articulation gl nohum rale. Les muscles sus- pineux et infra- pineux proviennent de deux grandes fosses, une au-dessus et une au-dessous de la colonne vert brale, sur la face post rieure de la scapula (Fig. 7.37). Ils forment des tendons qui s'ins rent sur le grand tubercule de l'hum rus. Le tendon du sus- pineux passe sous l'acromion, o il est s par de l'os par un bourse sous-acromiale, passe sur l'articulation gl nohum rale et s'ins re sur la facette sup rieure du grand tubercule. Le tendon de l'infra pineux passe en arri re de l'articulation gl nohum rale et s'ins re sur la facette m diane du grand tubercule. Le sus- pineux participe l abduction du bras. L'infra pineux fait tourner lat ralement l'hum rus. Le muscle petit rond est un muscle en forme de corde qui provient d'une zone aplatie de la scapula imm diatement adjacente son bord lat ral, sous le tubercule infragl no de (Fig. 7.37). Son tendon s'ins re sur la facette inf rieure du grand tubercule de l'hum rus. Le petit rond fait tourner lat ralement l hum rus et est un composant de la coiffe des rotateurs. Le muscle grand rond provient d'une grande r gion ovale situ e sur la face post rieure de l'angle inf rieur de la scapula (Fig. 7.37). Ce muscle large en forme de cordon passe sup rieurement et lat ralement et se termine par un tendon plat qui s'attache la l vre m diale du sillon intertuberculaire sur la surface ant rieure de l'hum rus. Le grand rond tourne m dialement et prolonge l hum rus. T te longue du triceps brachial La longue t te du muscle triceps brachial provient du tubercule infragl no de et descend un peu verticalement le long du bras pour s'ins rer, avec les t tes m diale et lat rale de ce muscle, sur l'ol cr ne de l'ulna (Fig. 7.37). Le triceps brachial est le principal extenseur de l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude. Parce que la t te longue traverse l articulation gl nohum rale, elle peut galement s tendre et adduire l hum rus. L'importance du triceps brachial dans la r gion scapulaire post rieure r side dans le fait que son parcours vertical entre le petit rond et le grand rond, avec ces muscles et l'hum rus, forme des espaces travers lesquels passent les nerfs et les vaisseaux entre les r gions. Passerelles vers la r gion scapulaire post rieure Le foramen suprascapulaire est la voie par laquelle passent les structures entre la base du cou et la r gion scapulaire post rieure (Fig. 7.37). Il est form par l' chancrure suprascapulaire de la scapula et le ligament scapulaire transverse sup rieur (suprascapulaire), qui convertit l' chancrure en foramen. Le nerf suprascapulaire traverse le foramen suprascapulaire ; l'art re suprascapulaire et la veine suprascapulaire suivent le m me trajet que le nerf, mais passent normalement imm diatement au-dessus du ligament scapulaire transverse sup rieur et non travers le foramen (Fig. 7.38). L'espace quadrangulaire constitue un passage pour les nerfs et les vaisseaux passant entre les r gions plus ant rieures (l'aisselle) et la r gion scapulaire post rieure (Fig. 7.37). Dans la r gion post rieure de la scapulaire, ses limites sont form es par : le bord inf rieur du petit rond, le col chirurgical de l'hum rus, le bord sup rieur du grand rond et le bord lat ral de la t te longue du triceps brachial. Le nerf axillaire ainsi que l'art re et la veine hum rale circonflexe post rieure traversent cet espace (Fig. 7.38). L'espace triangulaire est une zone de communication entre l'aisselle et la r gion scapulaire post rieure (Fig. 7.37). Vu de la r gion scapulaire post rieure, l'espace triangulaire est form par : le bord m dial du chef long du triceps brachial, le bord sup rieur du grand rond et le bord inf rieur du petit rond. L'art re circonflexe et la veine scapulaire traversent cet espace (Fig. 7.38). L'intervalle triangulaire est form par : le bord lat ral de la t te longue du triceps brachial, la diaphyse de l'hum rus et le bord inf rieur du grand rond (Fig. 7.37). Parce que cet espace est situ en dessous du bord inf rieur du grand rond, qui d finit la limite inf rieure de l'aisselle, l'intervalle triangulaire sert de passage entre les compartiments ant rieur et post rieur du bras et ent |
L'Anatomie de Gray | re le compartiment post rieur du bras et l'aisselle. Le nerf radial, l'art re brachiale profonde (art re profonde du bras) et les veines associ es le traversent (Fig. 7.38). Les deux nerfs principaux de la r gion scapulaire post rieure sont les nerfs suprascapulaire et axillaire, tous deux issus du plexus brachial de l'aisselle (Fig. 7.38). Le nerf suprascapulaire prend sa source la base du cou, partir du tronc sup rieur du plexus brachial. Il passe post ro-lat ralement depuis son origine, traverse le foramen suprascapulaire pour atteindre la r gion post rieure de la scapulaire, o il se situe dans le plan entre l'os et le muscle (Fig. 7.38). Il innerve le muscle sus- pineux puis passe par la grande incision scapulaire (spinogl no de), entre la racine de la colonne vert brale de la scapula et la cavit gl no de, pour se terminer et innerver le muscle infra- pineux. G n ralement, le nerf suprascapulaire ne poss de pas de branches cutan es. Le nerf axillaire provient du cordon post rieur du plexus brachial. Il sort de l'aisselle en passant par l'espace quadrangulaire de la paroi post rieure de l'aisselle et p n tre dans la r gion scapulaire post rieure (Fig. 7.38). Avec l'art re et la veine hum rale circonflexe post rieure, elle est directement li e la surface post rieure du col chirurgical de l'hum rus. Le nerf axillaire innerve les muscles delto des et mineurs ronds. De plus, il poss de une branche cutan e, le nerf cutan lat ral sup rieur du bras, qui transporte la sensation g n rale de la peau vers la partie inf rieure du muscle delto de. Trois art res principales se trouvent dans la r gion scapulaire post rieure : les art res suprascapulaire, circonflexe post rieure hum rale et circonflexe scapulaire. Ces art res contribuent un r seau vasculaire interconnect autour de la scapula (Fig. 7.39). L'art re suprascapulaire prend naissance la base du cou en tant que branche du tronc thyrocervical, qui, son tour, est une branche majeure de l'art re sous-clavi re (Fig. 7.38 et 7.39). Le vaisseau peut galement provenir directement de la troisi me partie de l'art re sous-clavi re. L'art re suprascapulaire p n tre normalement dans la r gion scapulaire post rieure sup rieure au foramen suprascapulaire, tandis que le nerf traverse le foramen. Dans la r gion scapulaire post rieure, le vaisseau court avec le nerf suprascapulaire. En plus d'alimenter les muscles supra- pineux et infra- pineux, l'art re suprascapulaire fournit des branches de nombreuses structures le long de son parcours. L'art re circonflexe post rieure de l'hum rus prend son origine dans la troisi me partie de l'art re axillaire situ e au niveau de l'aisselle (Fig. 7.38 et 7.39). L'art re hum rale circonflexe post rieure et le nerf axillaire quittent l'aisselle par l'espace quadrangulaire. dans la paroi post rieure et p n tre dans la r gion scapulaire post rieure. Le vaisseau alimente les muscles associ s et l'articulation gl nohum rale. L'art re circonflexe scapulaire est une branche de l'art re sous-scapulaire qui provient galement de la troisi me partie de l'art re axillaire au niveau de l'aisselle (Fig. 7.38 et 7.39). L'art re circonflexe scapulaire quitte l'aisselle par l'espace triangulaire et p n tre dans la r gion scapulaire post rieure, passe par l'origine du muscle petit rond et forme des connexions anastomotiques avec d'autres art res de la r gion. Les veines de la r gion scapulaire post rieure suivent g n ralement les art res et se connectent aux vaisseaux du cou, du dos, du bras et de l'aisselle. L'aisselle est la porte d'entr e vers le membre sup rieur, offrant une zone de transition entre le cou et le bras (Fig. 7.40A). Form e par la clavicule, la scapula, la paroi thoracique sup rieure, l'hum rus et les muscles associ s, l'aisselle est un espace pyramidal de forme irr guli re avec : quatre c t s, une entr e et un plancher (base) (Fig. 7.40A, B). . L'entr e axillaire se continue sup rieurement avec le cou et la partie lat rale du plancher d bouche dans le bras. Toutes les structures majeures entrant et sortant du membre sup rieur passent par l'aisselle (Fig. 7.40C). Les ouvertures form es entre les muscles des parois ant rieure et post rieure permettent aux structures de passer entre l'aisselle et les r gions imm diatement adjacentes (r gions scapulaire post rieure, pectorale et delto de). L'entr e axillaire est orient e dans le plan horizontal et est de forme quelque peu triangulaire, avec son sommet dirig lat ralement (Fig. 7.40A, B). Les bords de l'entr e sont enti rement form s d'os : La marge m diale est le bord lat ral de la c te I. La marge ant rieure est la face post rieure de la clavicule. La marge post rieure est le bord sup rieur de la scapula jusqu'au processus coraco de. Le sommet de l'entr e axillaire de forme triangulaire est en position lat rale et est form par la face m diale du processus coraco de. Les principaux vaisseaux et nerfs passent entre le cou et l'aisselle en traversan |
L'Anatomie de Gray | t le bord lat ral de la c te I et par l'entr e axillaire (Fig. 7.40A). L'art re sous-clavi re, principal vaisseau sanguin irriguant le membre sup rieur, devient l'art re axillaire lorsqu'elle traverse le bord lat ral de la c te I et p n tre dans l'aisselle. De m me, la veine axillaire devient la veine sous-clavi re lorsqu'elle passe sur le bord lat ral de la c te I et quitte l'aisselle pour entrer dans le cou. l'entr e axillaire, la veine axillaire est ant rieure l'art re axillaire, qui, son tour, est ant rieure aux troncs du plexus brachial. Le tronc inf rieur (tronc inf rieur) du plexus brachial repose directement sur la c te I du cou, tout comme l'art re et la veine sous-clavi res. En passant sur la c te I, la veine et l'art re sont s par es par l'insertion du muscle scal ne ant rieur (Fig. 7.40A). La paroi ant rieure de l'aisselle est form e par la partie lat rale du muscle grand pectoral, les muscles petit pectoral et sous-clavier sous-jacents et le fascia clavipectoral (Tableau 7.3). Le muscle grand pectoral est le muscle le plus gros et le plus superficiel de la paroi ant rieure (Fig. 7.41). Son bord inf rieur sous-tend le pli axillaire ant rieur, qui marque le bord ant ro-inf rieur de l'aisselle. Le muscle a deux t tes : La t te claviculaire provient de la moiti m diale de la clavicule. La t te sternocostale provient de la partie m diale de la paroi thoracique ant rieure. Souvent, les fibres de cette t te continuent de s'attacher inf rieurement et m dialement la paroi abdominale ant rieure, formant une partie abdominale suppl mentaire du muscle. Le muscle s'ins re dans la l vre lat rale du sillon intertuberculaire de l'hum rus. Les parties du muscle qui ont une origine sup rieure sur le tronc s'ins rent plus bas et plus en avant sur la l vre lat rale du sillon intertuberculaire que les parties du muscle qui ont une origine inf rieure. Agissant ensemble, les deux t tes du grand pectoral fl chissent, s'adduisent et font pivoter m dialement le bras au niveau de l'articulation gl nohum rale. La t te claviculaire fl chit le bras depuis une position tendue, tandis que la t te sternocostale tend le bras depuis une position fl chie, notamment contre une r sistance. Le grand pectoral est innerv par les nerfs pectoraux lat ral et m dial, qui proviennent du plexus brachial de l'aisselle. Le muscle sous-clavier est un petit muscle situ en profondeur sous le muscle grand pectoral et passant entre la clavicule et la c te I (Fig. 7.42). Il prend naissance m dialement, sous forme de tendon, de la c te I, la jonction entre la c te et son cartilage costal. Il passe lat ralement et sup rieurement pour s'ins rer via une attache musculaire dans une rainure allong e peu profonde sur la surface inf rieure du tiers moyen de la clavicule. La fonction du sous-clavier n'est pas enti rement claire, mais il peut agir en tirant l' paule vers le bas en abaissant la clavicule et peut galement stabiliser l'articulation sterno-claviculaire en tirant la clavicule vers l'int rieur. Le muscle sous-clavier est innerv par une petite branche issue du tronc sup rieur du plexus brachial. Le muscle petit pectoral est un petit muscle de forme triangulaire qui s' tend profond ment par rapport au muscle grand pectoral et passe de la paroi thoracique au processus coraco de de la scapula (Fig. 7.42). Il provient de trois glissements musculaires provenant des surfaces ant rieures et des bords sup rieurs des c tes III V et des muscles recouvrant les fascias des espaces intercostaux associ s. Les fibres musculaires passent sup rieurement et lat ralement pour s'ins rer dans les faces m diale et sup rieure du processus coraco de. Le muscle petit pectoral prolonge la scapula (en tirant la scapula vers l'avant sur la paroi thoracique) et abaisse l'angle lat ral de la scapula. Le petit pectoral est innerv par le nerf pectoral m dial, qui provient du plexus brachial de l'aisselle. Le fascia clavipectoral est une paisse feuille de tissu conjonctif qui relie la clavicule au plancher axillaire (Fig. 7.42). Il entoure les muscles sous-claviers et petits pectoraux et comble l espace qui les s pare. Les structures se d placent entre l'aisselle et la paroi ant rieure de l'aisselle en passant par le fascia clavipectoral soit entre les muscles petit pectoral et sous-clavier, soit en dessous du muscle petit pectoral. Les structures importantes qui passent entre les muscles sous-claviers et petits pectoraux comprennent la veine c phalique, l'art re thoraco-acromiale et le nerf pectoral lat ral. L'art re thoracique lat rale quitte l'aisselle en passant par le fascia inf rieur au muscle petit pectoral. Le nerf pectoral m dial quitte l'aisselle en p n trant directement travers le muscle petit pectoral pour alimenter ce muscle et atteindre le muscle grand pectoral. Parfois, des branches du nerf pectoral m dial passent autour de la marge inf rieure du petit pectoral pour atteindre et innerver le muscle grand pectoral sus-jacent. |
L'Anatomie de Gray | La paroi m diale de l'aisselle est constitu e de la paroi thoracique sup rieure (les c tes et les tissus intercostaux associ s) et du muscle grand dentel ant rieur (Fig. 7.43 et Tableau 7.4, et voir Fig. 7.40). Le muscle grand dentel provient d'un certain nombre de glissements musculaires provenant des surfaces lat rales des c tes I IX et du fascia profond interm diaire recouvrant les espaces intercostaux associ s (Fig. 7.43). Le muscle forme une feuille aplatie qui passe en arri re autour de la paroi thoracique pour s'ins rer principalement sur la surface costale du bord m dial de la scapula. Le dentel ant rieur tire la scapula vers l'avant sur la paroi thoracique et facilite la rotation de la scapulaire. Il maintient galement la surface costale de la scapula troitement oppos e la paroi thoracique. Le muscle dentel ant rieur est innerv par le long nerf thoracique, qui d rive des racines du plexus brachial, traverse l'aisselle le long de la paroi m diale et descend verticalement le long du muscle grand dentel sur sa surface externe, juste en profondeur jusqu' la peau et superficiel. fascia. La seule structure majeure qui traverse directement la paroi m diale et p n tre dans l'aisselle est le nerf intercostobrachial (Fig. 7.43). Ce nerf est la branche cutan e lat rale du deuxi me nerf intercostal (branche ant rieure de T2). Il communique avec une branche du plexus brachial (le nerf cutan m dial du bras) au niveau de l'aisselle et irrigue la peau de la face post ro-m diale sup rieure du bras, qui fait partie du dermatome T2. La paroi lat rale de l'aisselle est troite et enti rement form e par le sillon intertuberculaire de l'hum rus (Fig. 7.44). Le muscle grand pectoral de la paroi ant rieure s'attache la l vre lat rale du sillon intertuberculaire. Les muscles grand dorsal et grand rond de la paroi post rieure s'attachent respectivement au plancher et la l vre m diale du sillon intertuberculaire (Tableau 7.5). La paroi post rieure de l'aisselle est complexe (Fig. 7.45 et voir Fig. 7.50). Sa charpente osseuse est form e par la surface costale de la scapula. Les muscles de la paroi sont : le muscle sous-scapulaire (associ la surface costale de la scapula), les parties distales du grand dorsal et le grand rond (qui passent dans le paroi arri re et de la r gion scapulaire post rieure), et la partie proximale de la longue t te du muscle triceps brachial (qui descend verticalement le long de la paroi et dans le bras). Les espaces entre les muscles de la paroi post rieure forment des ouvertures travers lesquelles passent les structures entre l'aisselle, la r gion scapulaire post rieure et le compartiment post rieur du bras. Le muscle sous-scapulaire constitue la plus grande composante de la paroi post rieure de l aisselle. Il prend naissance et remplit la fosse sous-scapulaire et les inserts du petit tubercule de l'hum rus (Fig. 7.45 et 7.46). Le tendon passe imm diatement en avant de la capsule articulaire de l'articulation gl nohum rale. Avec trois muscles de la r gion scapulaire post rieure (les muscles sus- pineux, infra- pineux et petit rond), le sous-scapulaire fait partie du groupe musculaire de la coiffe des rotateurs, qui stabilise l'articulation gl nohum rale. Le sous-scapulaire est innerv par des branches du plexus brachial (les nerfs sous-scapulaires sup rieur et inf rieur), qui proviennent de l'aisselle. La face inf rolat rale de la paroi post rieure de l'aisselle est form e par la partie terminale du muscle grand rond et le tendon du muscle grand dorsal (Fig. 7.45). Ces deux structures se situent sous le pli axillaire post rieur, qui marque le bord post ro-inf rieur de l'aisselle. Le tendon plat du muscle grand dorsal s'incurve autour du bord inf rieur du muscle grand rond sur la paroi post rieure pour s'ins rer dans le plancher du sillon intertuberculaire de l'hum rus, en avant et l g rement au-dessus de l'attache la plus distale du muscle grand rond la l vre m diale du sillon intertuberculaire. En cons quence, le bord inf rieur du muscle grand rond d finit la limite inf rieure lat rale de l aisselle. L'art re axillaire devient l'art re brachiale du bras lorsqu'elle traverse le bord inf rieur du muscle grand rond. T te longue du triceps brachial La longue t te du muscle triceps brachial traverse verticalement la paroi post rieure de l'aisselle et, avec les muscles environnants et les os adjacents, aboutit la formation de trois ouvertures par lesquelles les principales structures traversent la paroi post rieure : l'espace quadrangulaire, le l'espace triangulaire et l'intervalle triangulaire (Fig. 7.45). Passerelles dans la paroi post rieure (Voir aussi Passerelles vers la r gion scapulaire post rieure , pp. 706-710, et Figs. 7.37 et 7.38.) L'espace quadrangulaire constitue un passage pour les nerfs et les vaisseaux passant entre l'aisselle et les r gions scapulaire et delto de plus post rieures (Fig. 7.45). Vu de face, ses limites sont form es par : l |
L'Anatomie de Gray | e bord inf rieur du muscle sous-scapulaire, le col chirurgical de l'hum rus, le bord sup rieur du muscle grand rond et le bord lat ral de la t te longue du muscle triceps brachial. Le nerf axillaire ainsi que l'art re et la veine hum rale circonflexe post rieure traversent l'espace quadrangulaire. L'espace triangulaire est une zone de communication entre l'aisselle et la r gion scapulaire post rieure (Fig. 7.45). Vu de face, il est form par : le bord m dial du chef long du muscle triceps brachial, le bord sup rieur du muscle grand rond et le bord inf rieur du muscle sous-scapulaire. L'art re circonflexe et la veine scapulaire passent dans cet espace. Cet intervalle triangulaire est form par : le bord lat ral du chef long du muscle triceps brachial, la diaphyse de l'hum rus et le bord inf rieur du muscle grand rond (Fig. 7.45). Le nerf radial sort de l aisselle et traverse cet intervalle pour atteindre la loge post rieure du bras. Le plancher de l'aisselle est form d'un fascia et d'un d me de peau qui s' tend sur toute la distance entre les bords inf rieurs des parois (Fig. 7.47 et voir Fig. 7.40B). Il est soutenu par le fascia clavipectoral. Chez un patient, le pli axillaire ant rieur est en position plus sup rieure que le pli axillaire post rieur. En bas, les structures entrent et sortent de l'aisselle imm diatement lat ralement au sol, l o les parois ant rieure et post rieure de l'aisselle convergent et o l'aisselle est en continuit avec la loge ant rieure du bras. Contenu de l'aisselle Les principaux vaisseaux, nerfs et lymphatiques du membre sup rieur passent par l aisselle. L'espace contient galement les parties proximales de deux muscles du bras, l'apophyse axillaire du sein et des collections de ganglions lymphatiques qui drainent le membre sup rieur, la paroi thoracique et le sein. Les parties proximales des muscles biceps brachial et coracobrachial passent par l'aisselle (Tableau 7.6). Le muscle biceps brachial est constitu de deux t tes (Fig. 7.48) : La t te courte provient du sommet du processus coraco de de la scapula et passe verticalement travers l'aisselle et dans le bras o elle rejoint la t te longue. La t te longue prend son origine comme un tendon du tubercule supragl no de de la scapula, passe au-dessus de la t te de l'hum rus jusqu' la capsule articulaire de l'articulation gl nohum rale et p n tre dans le sillon intertuberculaire o elle est maintenue en position par un ligament, l'hum rus transverse. ligament, qui couvre la distance entre les tubercules majeurs et mineurs; le tendon traverse l'aisselle dans le sillon intertuberculaire et forme un ventre musculaire dans la partie proximale du bras. Les chefs longs et courts du muscle se rejoignent dans les r gions distales du bras et s'ins rent principalement comme un seul tendon dans la tub rosit radiale de l'avant-bras. Le muscle biceps brachial est avant tout un puissant fl chisseur de l avant-bras au niveau de l articulation du coude et un puissant supinateur au niveau de l avant-bras. tant donn que les deux t tes proviennent de la scapula, le muscle agit galement comme un fl chisseur accessoire du bras au niveau de l'articulation gl nohum rale. De plus, la t te longue emp che un mouvement sup rieur de l hum rus sur la cavit gl no de. Le muscle biceps brachial est innerv par le nerf musculo-cutan . Le muscle coracobrachial, ainsi que la courte t te du muscle biceps brachial, proviennent de l'apex du processus coraco de (Fig. 7.48). Il passe verticalement travers l'aisselle pour s'ins rer sur une petite rugosit lin aire sur la face m diale de l'hum rus, approximativement au milieu de la diaphyse. Le muscle coracobrachial fl chit le bras au niveau de l'articulation gl nohum rale. Au niveau de l'aisselle, la surface m diale du muscle coracobrachial est perc e par le nerf musculo-cutan , qui innerve puis traverse le muscle pour p n trer dans le bras. L'art re axillaire irrigue les parois de l'aisselle et les r gions associ es, et continue de constituer l'apport sanguin principal aux parties les plus distales du membre sup rieur (Fig. 7.49). L'art re sous-clavi re du cou devient l'art re axillaire au bord lat ral de la c te I et traverse l'aisselle, devenant l'art re brachiale au bord inf rieur du muscle grand rond. L'art re axillaire est s par e en trois parties par le muscle petit pectoral, qui traverse en avant du vaisseau (Fig. 7.49) : La premi re partie est proximale au petit pectoral. La deuxi me partie est post rieure au petit pectoral. La troisi me partie est distale par rapport au petit pectoral. G n ralement, six branches naissent de l'art re axillaire : Une branche, l'art re thoracique sup rieure, provient de la premi re partie. Deux branches, l'art re thoraco-acromiale et l'art re thoracique lat rale, naissent de la deuxi me partie. Trois branches, l'art re sous-scapulaire, l'art re circonflexe hum rale ant rieure et l'art re hum rale circonflexe post rieure, proviennent de la tr |
L'Anatomie de Gray | oisi me partie (Fig. 7.50). L'art re thoracique sup rieure est petite et prend naissance la face ant rieure de la premi re partie de l'art re axillaire (Fig. 7.50). Il irrigue les r gions sup rieures des parois axillaires m diale et ant rieure. L'art re thoraco-acromiale est courte et prend naissance la surface ant rieure de la deuxi me partie de l'art re axillaire, juste en arri re du bord m dial (sup rieur) du muscle petit pectoral (Fig. 7.50). Il s'incurve autour du bord sup rieur du muscle, p n tre dans le fascia clavipectoral et se divise imm diatement en quatre branches : les branches pectorales, delto des, claviculaires et acromiales, qui alimentent la paroi axillaire ant rieure et les r gions associ es. De plus, la branche pectorale contribue l'irrigation vasculaire du sein et la branche delto de passe dans le triangle clavipectoral o elle accompagne la veine c phalique et alimente les structures adjacentes (voir Fig. 7.41). L'art re thoracique lat rale na t de la surface ant rieure de la deuxi me partie de l'art re axillaire, post rieure au bord lat ral (inf rieur) du petit pectoral (Fig. 7.50). Il suit le bord du muscle jusqu' la paroi thoracique et alimente les parois m diale et ant rieure de l'aisselle. Chez la femme, des branches mergent du bord inf rieur du muscle grand pectoral et contribuent l irrigation vasculaire du sein. L'art re sous-scapulaire est la plus grande branche de l'art re axillaire et constitue le principal apport sanguin la paroi post rieure de l'aisselle (Fig. 7.50). Il contribue galement l apport sanguin de la r gion post rieure de la scapulaire. L'art re sous-scapulaire na t de la surface post rieure de la troisi me partie de l'art re axillaire, suit le bord inf rieur du muscle sous-scapulaire sur une courte distance, puis se divise en ses deux branches terminales, l'art re scapulaire circonflexe et l'art re thoracodorsale. L'art re circonflexe scapulaire traverse l'espace triangulaire entre le sous-scapulaire, le grand rond et la t te longue du muscle triceps. En arri re, il passe en dessous ou perce l'origine du muscle petit rond pour p n trer dans la fosse infra- pineuse. Elle s'anastomose avec l'art re suprascapulaire et la branche profonde (art re scapulaire dorsale) de l'art re cervicale transverse, contribuant ainsi un r seau anastomotique de vaisseaux autour de l'omoplate. L'art re thoracodorsale suit approximativement le bord lat ral de la scapula jusqu' l'angle inf rieur. Il contribue l'irrigation vasculaire des parois post rieures et m diales de l'aisselle. L'art re hum rale circonflexe ant rieure est petite par rapport l'art re hum rale circonflexe post rieure et prend sa source sur le c t lat ral de la troisi me partie de l'art re axillaire (Fig. 7.50). Il passe en avant du col chirurgical de l'hum rus et anastomoses avec l'art re hum rale circonflexe post rieure. Cette art re hum rale circonflexe ant rieure alimente les branches des tissus environnants, notamment l'articulation gl nohum rale et la t te de l'hum rus. L'art re hum rale circonflexe post rieure prend naissance partir de la surface lat rale de la troisi me partie de l'art re axillaire imm diatement en arri re de l'origine de l'art re hum rale circonflexe ant rieure (Fig. 7.50). Avec le nerf axillaire, il quitte l'aisselle en passant par l'espace quadrangulaire entre le grand rond, le petit rond et la t te longue du muscle triceps brachial et le col chirurgical de l'hum rus. L'art re hum rale circonflexe post rieure s'incurve autour du col chirurgical de l'hum rus et irrigue les muscles environnants et l'articulation gl nohum rale. Il s'anastomose avec l'art re hum rale circonflexe ant rieure et avec les branches des art res brachiales profondes, suprascapulaires et thoraco-acromiales. La veine axillaire commence au bord inf rieur du muscle grand rond et est le prolongement de la veine basilique (Fig. 7.51), qui est une veine superficielle qui draine la surface post ro-m diale de la main et de l'avant-bras et p n tre dans le fascia profond au milieu. du bras. La veine axillaire traverse l'aisselle m diale et ant rieure l'art re axillaire et devient la veine sous-clavi re lorsque le vaisseau traverse le bord lat ral de la c te I l'entr e axillaire. Les affluents de la veine axillaire suivent g n ralement les branches de l'art re axillaire. D'autres affluents comprennent les veines brachiales qui suivent l'art re brachiale et la veine c phalique. La veine c phalique est une veine superficielle qui draine les parties lat rales et post rieures de la main, l'avant-bras et le bras. Au niveau de l' paule, il passe dans une fente triangulaire invers e (le triangle clavipectoral) entre le muscle delto de, le muscle grand pectoral et la clavicule. Dans la partie sup rieure du triangle clavipectoral, la veine c phalique passe profond ment jusqu' la t te claviculaire du muscle grand pectoral et perce le fascia clavipectoral pour rejoindre la veine axillaire. De no |
L'Anatomie de Gray | mbreux patients gravement malades ont perdu du sang ou des liquides, ce qui n cessite un remplacement. L'acc s une veine p riph rique est n cessaire pour remplacer le liquide. Les sites typiques d'acc s veineux sont la veine c phalique de la main ou les veines situ es dans les tissus superficiels de la fosse cubitale. Le plexus brachial est un plexus nerveux somatique form par les branches ant rieures de C5 C8 et la majeure partie de la branche ant rieure de T1 (Fig. 7.52). Le plexus prend naissance dans le cou, passe lat ralement et inf rieurement au-dessus de la c te I et p n tre dans l'aisselle. Les parties du plexus brachial, du m dial au lat ral, sont les racines, les troncs, les divisions et les cordons. Tous les nerfs majeurs qui innervent le membre sup rieur proviennent du plexus brachial, principalement des cordons. Les parties proximales du plexus brachial sont post rieures l'art re sous-clavi re du cou, tandis que les r gions plus distales du plexus entourent l'art re axillaire. Les racines du plexus brachial sont les branches ant rieures de C5 C8 et la majeure partie de T1. Pr s de leur origine, les racines re oivent des rameaux communicants gris provenant du tronc sympathique (Fig. 7.52). Ceux-ci transportent des fibres sympathiques postganglionnaires sur les racines pour les distribuer vers la p riph rie. Les racines et les troncs p n trent dans le triangle post rieur du cou en passant entre les muscles scal nes ant rieur et moyen et se situent au-dessus et en arri re de l'art re sous-clavi re. Les trois troncs du plexus brachial partent des racines, passent lat ralement au-dessus de la c te I et p n trent dans l'aisselle (Fig. 7.52) : Le tronc sup rieur est form de l'union des racines C5 et C6. Le tronc m dian est une continuation de la racine C7. Le tronc inf rieur est form par l union des racines C8 et T1. Le tronc inf rieur repose sur la c te I, post rieure l'art re sous-clavi re ; les troncs moyens et sup rieurs ont une position plus sup rieure. Chacun des trois troncs du plexus brachial se divise en une division ant rieure et une division post rieure (Fig. 7.52) : Les trois divisions ant rieures forment des parties du plexus brachial qui donnent finalement naissance aux nerfs p riph riques associ s aux compartiments ant rieurs du bras et de l'avant-bras. Les trois divisions post rieures se combinent pour former des parties du plexus brachial qui donnent naissance aux nerfs associ s aux compartiments post rieurs. Aucun nerf p riph rique ne provient directement des divisions du plexus brachial. Les trois cordons du plexus brachial proviennent des divisions et sont li s la deuxi me partie de l'art re axillaire (Fig. 7.52) : Le cordon lat ral r sulte de l'union des divisions ant rieures des troncs sup rieur et moyen et pr sente donc des contributions de C5 C7 : il est positionn lat ralement la deuxi me partie de l'art re axillaire. Le cordon m dial est m dial par rapport la deuxi me partie de l'art re axillaire et est le prolongement de la division ant rieure du tronc inf rieur ; il contient les contributions de C8 et T1. Le cordon post rieur se trouve en arri re de la deuxi me partie de l'art re axillaire et provient de l'union des trois divisions post rieures : il contient les contributions de toutes les racines du plexus brachial (C5 T1). La plupart des principaux nerfs p riph riques du membre sup rieur proviennent des cordons du plexus brachial. G n ralement, les nerfs associ s aux compartiments ant rieurs du membre sup rieur proviennent des cordons m dial et lat ral et les nerfs associ s aux compartiments post rieurs proviennent du cordon post rieur. Succursales (tableau 7.7) Branches des racines En plus de petites branches segmentaires de C5 C8 jusqu'aux muscles du cou et d'une contribution de C5 au nerf phr nique, les racines du plexus brachial donnent naissance aux nerfs scapulaire dorsal et thoracique long (Fig. 7.53). Le nerf scapulaire dorsal : provient de la racine C5 du plexus brachial, passe en arri re, per ant souvent le muscle scal ne moyen du cou, pour atteindre et parcourir le bord m dial de la scapula (Fig. 7.54), et innerve le rhombo de majeur. et les muscles mineurs de leurs surfaces profondes. Le nerf thoracique long : provient des branches ant rieures de C5 C7, descend verticalement le long du cou, passe par l'entr e axillaire et descend le long de la paroi m diale de l'aisselle pour alimenter le muscle grand dentel ant rieur (Fig. 7.54) et repose sur le aspect superficiel du muscle grand dentel ant rieur. Branches des troncs Les seules branches des troncs du plexus brachial sont deux nerfs provenant du nerf sup rieur. tronc (tronc sup rieur) : le nerf suprascapulaire et le nerf du muscle sous-clavier (Fig. 7.53). Le nerf suprascapulaire (C5 et C6) : provient du tronc sup rieur du plexus brachial, traverse lat ralement le triangle post rieur du cou (Fig. 7.54) et le foramen suprascapulaire pour p n trer dans la r |
L'Anatomie de Gray | gion scapulaire post rieure, innerve le supra- pineux et l'infra- pineux. muscles, et est accompagn dans les parties lat rales du cou et dans la r gion scapulaire post rieure par l'art re suprascapulaire. Le nerf du muscle sous-clavier (C5 et C6) est un petit nerf qui : provient du tronc sup rieur du plexus brachial, passe ant ro-inf rieur au-dessus de l'art re et de la veine sous-clavi res et innerve le muscle sous-clavier. Branches du cordon lat ral Trois nerfs proviennent enti rement ou en partie de la moelle lat rale (Fig. 7.53). Le nerf pectoral lat ral est la branche la plus proximale du cordon lat ral. Elle passe vers l'avant, avec l'art re thoraco-acromiale, pour p n trer dans le fascia clavipectoral qui enjambe l'espace entre les muscles sous-clavier et mineur pectoral (Fig. 7.55) et innerve le muscle grand pectoral. Le nerf musculo-cutan est une grosse branche terminale de la moelle lat rale. Il passe lat ralement pour p n trer dans le muscle coracobrachial et passer entre les muscles biceps brachial et brachial du bras, et innerve les trois muscles fl chisseurs de la loge ant rieure du bras, se terminant par le nerf cutan lat ral de l'avant-bras. La racine lat rale du nerf m dian est la plus grande branche terminale de la moelle lat rale et passe m dialement pour rejoindre une branche similaire de la moelle m diale pour former le nerf m dian (Fig. 7.55). Branches du cordon m dial Le cordon m dial comporte cinq branches (Fig. 7.55). Le nerf pectoral m dial est la branche la plus proximale. Il re oit une branche communicante du nerf pectoral lat ral puis passe en avant entre l'art re axillaire et la veine axillaire. Les branches du nerf p n trent et alimentent le muscle petit pectoral. Certaines de ces branches traversent le muscle pour atteindre et alimenter le muscle grand pectoral. D'autres branches contournent occasionnellement le bord inf rieur ou lat ral du muscle petit pectoral pour atteindre le muscle grand pectoral. Le nerf cutan m dial du bras (nerf cutan brachial m dial) traverse l'aisselle et p n tre dans le bras o il p n tre dans le fascia profond et irrigue la peau du c t m dial du tiers distal du bras. Au niveau de l'aisselle, le nerf communique avec le nerf intercostobrachial de T2. Les fibres du nerf cutan m dial du bras innervent la partie sup rieure de la surface m diale du bras et le plancher axillaire. Le nerf cutan m dial de l'avant-bras (nerf cutan ant brachial m dial) prend son origine juste en aval de l'origine du nerf cutan m dial du bras. Il passe de l'aisselle et p n tre dans le bras o il d gage une branche sur la peau au-dessus du muscle biceps brachial, puis continue le long du bras pour p n trer dans le fascia profond avec la veine basilique, continuant vers le bas pour alimenter la peau sur la partie ant rieure. surface de l'avant-bras. Il innerve la peau sur la surface m diale de l avant-bras jusqu au poignet. La racine m diale du nerf m dian passe lat ralement pour rejoindre une racine similaire de la moelle lat rale forment le nerf m dian ant rieur la troisi me partie de l'art re axillaire. Le nerf cubital est une grande branche terminale de la moelle m diale (Fig. 7.55). Cependant, proximit de son origine, il re oit souvent une branche communicante de la racine lat rale du nerf m dian provenant de la moelle lat rale et portant les fibres de C7 (voir Fig. 5.73B). Le nerf cubital traverse le bras et l'avant-bras jusqu' la main o il innerve tous les muscles intrins ques de la main ( l'exception des trois muscles th nars et des deux muscles lombricaux lat raux). En passant par l'avant-bras, les branches du nerf cubital innervent le muscle fl chisseur ulnaire du carpe et la moiti m diale du muscle fl chisseur profond des doigts. Le nerf cubital innerve la peau sur la surface palmaire de l'auriculaire, la moiti m diale de l'annulaire et la paume et le poignet associ s, ainsi que la peau sur la surface dorsale de la partie m diale de la main. Nerf m dian. Le nerf m dian est form en avant de la troisi me partie de l'art re axillaire par l'union des racines lat rale et m diale provenant des cordons lat ral et m dial du plexus brachial (Fig. 7.55). Il passe dans le bras en avant de l'art re brachiale et travers le bras jusqu' l'avant-bras, o les branches innervent la plupart des muscles de la loge ant rieure de l'avant-bras ( l'exception du muscle fl chisseur ulnaire du carpe et de la moiti m diale du muscle fl chisseur profond des orteils). , qui sont innerv s par le nerf cubital). Le nerf m dian continue d'innerver dans la main : les trois muscles th nars associ s au pouce, les deux muscles lombricaux lat raux associ s au mouvement de l'index et du majeur, et la peau sur la surface palmaire des trois doigts et demi lat raux. et sur le c t lat ral de la paume et au milieu du poignet. Le nerf musculo-cutan , la racine lat rale du nerf m dian, le nerf m dian, la racine m diale du nerf m dian et le nerf cubital forment un M s |
L'Anatomie de Gray | ur la troisi me partie de l'art re axillaire (Fig. 7.55). Cette caract ristique, associ e la p n tration du muscle coracobrachial par le nerf musculo-cutan , peut tre utilis e pour identifier les composants du plexus brachial dans l'aisselle. Branches de la moelle post rieure Cinq nerfs proviennent de la moelle post rieure du plexus brachial : le nerf sous-scapulaire sup rieur, le nerf thoracodorsal, le nerf sous-scapulaire inf rieur, le nerf axillaire et le nerf radial (Fig. 7.53). Tous ces nerfs, l'exception du nerf radial, innervent les muscles associ s la r gion de l' paule ou la paroi post rieure de l'aisselle ; le nerf radial passe dans le bras et l'avant-bras. Les nerfs sous-scapulaire sup rieur, thoracodorsal et sous-scapulaire inf rieur proviennent s quentiellement de la moelle post rieure et passent directement dans les muscles associ s la paroi axillaire post rieure (Fig. 7.56). Le nerf sous-scapulaire sup rieur est court et traverse et irrigue le muscle sous-scapulaire. Le nerf thoracodorsal est le plus long de ces trois nerfs et passe verticalement le long de la paroi axillaire post rieure. Il p n tre et innerve le muscle grand dorsal. Le nerf sous-scapulaire inf rieur passe galement vers le bas le long de la paroi axillaire post rieure et innerve les muscles sous-scapulaires et principaux ronds. Le nerf axillaire prend naissance partir de la moelle post rieure et traverse inf rieurement et lat ralement la paroi post rieure pour sortir de l'aisselle par l'espace quadrangulaire (Fig. 7.56). Il passe en arri re autour du col chirurgical de l'hum rus et innerve la fois les muscles delto de et petit rond. Un nerf cutan lat ral sup rieur du bras provient du nerf axillaire apr s avoir travers l'espace quadrangulaire et s'enroule autour du bord post rieur du muscle delto de pour innerver la peau dans cette r gion. Le nerf axillaire est accompagn de l'art re hum rale circonflexe post rieure. Le nerf radial est la plus grande branche terminale de la moelle post rieure (Fig. 7.56). Il sort de l'aisselle et p n tre dans la loge post rieure du bras en passant par l'intervalle triangulaire entre les bord inf rieur du muscle grand rond, de la longue t te du muscle triceps brachial et de la tige de l'hum rus. Elle est accompagn e dans l'intervalle triangulaire par l'art re brachiale profonde, qui provient de l'art re brachiale de la loge ant rieure du bras. Le nerf radial et ses branches innervent : tous les muscles des compartiments post rieurs du bras et de l'avant-bras, ainsi que la peau de la face post rieure du bras et de l'avant-bras, la face lat rale inf rieure du bras et la face lat rale dorsale de la main. Le nerf cutan post rieur du bras (nerf cutan brachial post rieur) provient du nerf radial de l'aisselle et innerve la peau de la face post rieure du bras. Tous les vaisseaux lymphatiques du membre sup rieur se drainent vers les ganglions lymphatiques axillaires (Fig. 7.57). De plus, les ganglions axillaires re oivent le drainage d'une zone tendue du tronc adjacent, qui comprend les r gions du haut du dos et des paules, le bas du cou, la poitrine et la paroi abdominale ant rolat rale sup rieure. Les ganglions axillaires re oivent galement le drainage d'environ 75 % de la glande mammaire. Les 20 30 n uds axillaires sont g n ralement divis s en cinq groupes en fonction de leur emplacement. Les ganglions hum raux (lat raux) post ro-m dian la veine axillaire re oivent la majeure partie du drainage lymphatique du membre sup rieur. Les ganglions pectoraux (ant rieurs) se trouvent le long du bord inf rieur du muscle petit pectoral le long des vaisseaux thoraciques lat raux et re oivent le drainage de la paroi abdominale, de la poitrine et de la glande mammaire. Les n uds sous-scapulaires (post rieurs) de la paroi axillaire post rieure, en association avec les vaisseaux sous-scapulaires, drainent la paroi axillaire post rieure et re oivent les lymphatiques du dos, de l' paule et du cou. Les n uds centraux sont int gr s dans la graisse axillaire et re oivent des affluents de groupes de n uds hum raux, sous-scapulaires et pectoraux. Les n uds apicaux constituent le groupe de n uds le plus sup rieur de l'aisselle et drainent tous les autres groupes de n uds de la r gion. De plus, ils re oivent les vaisseaux lymphatiques qui accompagnent la veine c phalique ainsi que les vaisseaux qui drainent la r gion sup rieure de la glande mammaire. Les vaisseaux eff rents du groupe apical convergent pour former le tronc sous-clavier, qui rejoint g n ralement le syst me veineux la jonction entre la veine sous-clavi re droite et la veine jugulaire interne droite du cou. gauche, le tronc sous-clavier rejoint g n ralement le canal thoracique la base du cou. Processus axillaire de la glande mammaire Bien que la glande mammaire se trouve dans le fascia superficiel recouvrant la paroi thoracique, sa r gion sup rolat rale s' tend le long du bord inf rieur du muscle grand pectora |
L'Anatomie de Gray | l vers l'aisselle. Dans certains cas, celui-ci peut contourner le bord du muscle pour p n trer dans le fascia profond et p n trer dans l'aisselle (Fig. 7.58). Ce processus axillaire atteint rarement le sommet de l aisselle. Le bras est la r gion du membre sup rieur situ e entre l' paule et le coude (Fig. 7.59). La face sup rieure du bras communique m dialement avec l'aisselle. En bas, un certain nombre de structures importantes passent entre le bras et l'avant-bras travers la fosse cubitale, situ e en avant de l'articulation du coude. Le bras est divis en deux compartiments par des septa intermusculaires m dial et lat ral, qui passent de chaque c t de l'hum rus jusqu' la gaine externe du fascia profond qui entoure le membre (Fig. 7.59). La loge ant rieure du bras contient des muscles qui fl chissent principalement l'articulation du coude ; la loge post rieure contient des muscles qui prolongent l'articulation. Les principaux nerfs et vaisseaux alimentent et traversent chaque compartiment. Le support squelettique du bras est l'hum rus (Fig. 7.60). La plupart des gros muscles du bras s'ins rent dans les extr mit s proximales des deux os de l'avant-bras, le radius et le cubitus, et fl chissent et tendent l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude. De plus, les muscles situ s principalement dans l avant-bras et qui d placent la main proviennent de l extr mit distale de l hum rus. Diaphragme et extr mit distale de l'hum rus En coupe transversale, la diaphyse de l'hum rus est quelque peu triangulaire avec : des bords ant rieurs, lat raux et m diaux, ainsi que des surfaces ant rolat rales, ant rom diales et post rieures (Fig. 7.60). La face post rieure de l'hum rus est marqu e sur sa face sup rieure par une rugosit lin aire pour l'attache de la t te lat rale du muscle triceps brachial, commen ant juste en dessous du col chirurgical et passant en diagonale travers l'os jusqu' la tub rosit delto de. La partie m diane de la surface post rieure et la partie adjacente de la surface ant rolat rale sont marqu es par le sillon radial peu profond, qui traverse l'os en diagonale et parall lement au bord post rieur inclin de la tub rosit delto de. Le nerf radial et l'art re brachiale profonde se trouvent dans ce sillon. Approximativement au milieu de la diaphyse, le bord m dial est marqu par une fine rugosit allong e pour la fixation du muscle coracobrachial. Les cloisons intermusculaires, qui s parent le compartiment ant rieur du compartiment post rieur, s'attachent aux bords m dial et lat ral (Fig. 7.61). Distalement, l'os s'aplatit et ces fronti res s' tendent sous forme de cr te supracondylienne lat rale (cr te supracondylienne lat rale) et de cr te supracondylienne m diale (cr te supracondylienne m diale). La cr te supra picondylienne lat rale est plus prononc e que la cr te m diale et est rendue rugueuse pour la fixation des muscles de la loge post rieure de l'avant-bras. L'extr mit distale de l'hum rus, aplatie dans le plan ant ro-post rieur, porte un condyle, deux picondyles et trois fosses, comme suit (Fig. 7.61). Le condyle Les deux parties articulaires du condyle, le capitule et la trochl e, s'articulent avec les deux os de l'avant-bras. Le capitule s'articule avec le rayon de l'avant-bras. De position lat rale et de forme h misph rique, il fait saillie vers l'avant et un peu vers le bas et n'est pas visible lorsque l'hum rus est vu depuis la face post rieure. La trochl e s'articule avec le cubitus de l'avant-bras. Il est en forme de poulie et se trouve au milieu du capitule. Son bord m dial est plus prononc que son bord lat ral et, contrairement au capitule, il s' tend sur la face post rieure de l'os. Les deux picondyles Les deux picondyles sont adjacents et quelque peu sup rieurs la trochl e et au capitule (Fig. 7.61). L' picondyle m dial, une grande protub rance osseuse, est le principal rep re palpable du c t m dial du coude et fait saillie m dialement partir de l'extr mit distale de l'hum rus. sa surface, il porte une grande empreinte ovale pour la fixation des muscles de la loge ant rieure de l'avant-bras. Le nerf cubital passe du bras l'avant-bras autour de la surface post rieure de l' picondyle m dial et peut tre palp contre l'os cet endroit. L' picondyle lat ral est beaucoup moins prononc que l' picondyle m dial. Il est lat ral au capitule et pr sente une grande empreinte irr guli re pour l'attache des muscles de la loge post rieure de l'avant-bras. Les trois tranch es Trois fosses se trouvent au-dessus de la trochl e et du capitule l'extr mit distale de l'hum rus (Fig. 7.61). La fosse radiale est la moins distincte des fosses et se situe imm diatement au-dessus du capitule sur la face ant rieure de l'hum rus. La fosse corono de est adjacente la fosse radiale et est sup rieure la trochl e. La plus grande des fosses, la fosse ol cr nienne, se trouve imm diatement au-dessus de la trochl e sur la surface post rieure de l'extr mit d |
L'Anatomie de Gray | istale de l'hum rus. Ces trois fosses accueillent les projections des os de l'avant-bras lors des mouvements de l'articulation du coude. Extr mit proximale du radius L'extr mit proximale du radius est constitu e d'une t te, d'un col et de la tub rosit radiale (Fig. 7.62A, B). La t te du radius est une structure paisse en forme de disque orient e dans le plan horizontal. La surface sup rieure circulaire est concave pour l'articulation avec le capitule de l'hum rus. Le bord pais du disque est large m dialement l o il s'articule avec l'encoche radiale l'extr mit proximale du cubitus. Le col du radius est un cylindre osseux court et troit entre la t te largie et la tub rosit radiale de la tige. La tub rosit radiale est une grande projection mouss e sur la surface m diale du radius imm diatement inf rieure au col. Une grande partie de sa surface est rendue rugueuse pour la fixation du tendon du biceps brachial. La ligne oblique du radius continue en diagonale travers la diaphyse de l'os partir du bord inf rieur de la tub rosit radiale. Extr mit proximale du cubitus L'extr mit proximale du cubitus est beaucoup plus grande que l'extr mit proximale du radius et comprend l'ol crane, l'apophyse corono de, l'incision trochl enne, l'incision radiale et la tub rosit du cubitus (Fig. 7.63A, B). L'ol crane est une grande projection osseuse qui s' tend de mani re proximale partir du cubitus. Sa surface ant rolat rale est articulaire et contribue la formation de l' chancrure trochl aire, qui s'articule avec la trochl e de l'hum rus. La face sup rieure est marqu e par une large empreinte rugueuse pour l'attache du muscle triceps brachial. La surface post rieure est lisse, de forme quelque peu triangulaire et peut tre palp e comme la pointe du coude . Le processus corono de fait saillie en avant partir de l'extr mit proximale du cubitus (Fig. 7.63). Sa surface sup rolat rale est articulaire et participe, avec l'ol crane, former l' chancrure trochl aire. La surface lat rale est marqu e par l'encoche radiale d'articulation avec la t te du radius. Juste en dessous de l'encoche radiale se trouve une fosse qui permet la tub rosit radiale de changer de position pendant la pronation et la supination. Le bord post rieur de cette fosse est largi pour former la cr te supinatrice. La surface ant rieure du processus corono de est triangulaire, avec le sommet dirig distalement, et pr sente un certain nombre de rugosit s pour la fixation musculaire. La plus grande de ces rugosit s, la tub rosit de l'ulna, se trouve au sommet de la surface ant rieure et constitue le site d'attache du muscle brachial. La loge ant rieure du bras contient trois muscles : les muscles coracobrachial, brachial et biceps brachial, qui sont innerv s principalement par le nerf musculo-cutan . Le compartiment post rieur contient un muscle, le muscle triceps brachial, qui est innerv par le nerf radial. Le muscle coracobrachial s' tend de la pointe du processus coraco de de la scapula jusqu'au c t m dial de la tige m diane de l'hum rus (Fig. 7.64 et Tableau 7.8). Il passe par l'aisselle et est p n tr et innerv par le nerf musculo-cutan . Le muscle coracobrachial fl chit le bras. Le muscle biceps brachial a deux t tes : La t te courte du muscle provient du processus coraco de en conjonction avec le coracobrachial. La t te longue prend son origine comme un tendon du tubercule supragl no de de la scapula (Fig. 7.64 et Tableau 7.8). Le tendon de la t te longue traverse l'articulation gl nohum rale sup rieure la t te de l'hum rus puis traverse le sillon intertuberculaire et p n tre dans le bras. Dans le bras, le tendon rejoint le ventre musculaire et, avec le ventre musculaire de la t te courte, recouvre le muscle brachial. Les t tes longues et courtes convergent pour former un seul tendon qui s'ins re sur la tub rosit radiale. Lorsque le tendon p n tre dans l'avant-bras, une feuille plate de tissu conjonctif (l'apon vrose bicipitale) s' tend du c t m dial du tendon pour se fondre dans le fascia profond recouvrant la loge ant rieure de l'avant-bras. Le muscle biceps brachial est un puissant fl chisseur de l avant-bras au niveau de l articulation du coude ; c'est aussi le supinateur le plus puissant de l'avant-bras lorsque l'articulation du coude est fl chie. tant donn que les deux t tes du muscle biceps brachial traversent l articulation gl nohum rale, le muscle peut galement fl chir l articulation gl nohum rale. Le muscle biceps brachial est innerv par le nerf musculo-cutan . Une tape sur le tendon du biceps brachial au niveau du coude est utilis e pour tester principalement le segment C6 de la moelle pini re. Le muscle brachial provient de la moiti distale de la face ant rieure de l'hum rus et de parties adjacentes des septa intermusculaires, en particulier du c t m dial (Fig. 7.64 et Tableau 7.8). Il se trouve sous le muscle biceps brachial, est aplati dorsoventralement et converge pour f |
L'Anatomie de Gray | ormer un tendon qui s'attache la tub rosit du cubitus. Le muscle brachial fl chit l'avant-bras au niveau de l'articulation du coude. L'innervation du muscle brachial est principalement assur e par le nerf musculo-cutan . Une petite partie de la partie lat rale est innerv e par le nerf radial. Le seul muscle de la loge post rieure du bras est le muscle triceps brachial (Fig. 7.65 et Tableau 7.9). Le muscle triceps brachial a trois t tes : La t te longue provient du tubercule infragl no de de l'omoplate. La t te m diale provient de la zone tendue situ e sur la surface post rieure de la diaphyse de l'hum rus, inf rieure la rainure radiale. La t te lat rale provient d'une rugosit lin aire sup rieure au sillon radial de l'hum rus. Les trois t tes convergent pour former un gros tendon qui s'ins re sur la surface sup rieure de l'ol cr ne du cubitus. Le muscle triceps brachial prolonge l avant-bras au niveau de l articulation du coude. L'innervation du triceps brachial se fait par les branches du nerf radial. Une tape sur le tendon du triceps brachial teste principalement le segment C7 de la moelle pini re. L'art re principale du bras, l'art re brachiale, se trouve dans la loge ant rieure (Fig. 7.66A). Commen ant comme une continuation de l'art re axillaire au bord inf rieur du muscle grand rond, elle se termine juste en aval de l'articulation du coude o elle se divise en art res radiale et ulnaire. Dans le bras proximal, l'art re brachiale se trouve du c t m dial. Dans le bras distal, il se d place lat ralement pour prendre une position mi-chemin entre l' picondyle lat ral et l' picondyle m dial de l'hum rus. Il traverse en avant de l'articulation du coude o il se trouve imm diatement en dedans du tendon du muscle biceps brachial. L'art re brachiale est palpable sur toute sa longueur. Dans les r gions proximales, l'art re brachiale peut tre comprim e contre la face m diale de l'hum rus. Les branches de l'art re brachiale du bras comprennent celles des muscles adjacents et de deux vaisseaux collat raux ulnaires, qui contribuent un r seau d'art res autour de l'articulation du coude (Fig. 7.66B). Des branches suppl mentaires sont l'art re brachiale profonde et les art res nutritives de l'hum rus, qui traversent un foramen dans la surface ant ro-interne de la diaphyse hum rale. L'art re brachiale profonde, la plus grande branche de l'art re brachiale, traverse et irrigue le compartiment post rieur du bras (Fig. 7.66A, B). Il p n tre dans le compartiment post rieur avec le nerf radial et traverse ensemble l'intervalle triangulaire form par la tige de l'hum rus, le bord inf rieur du muscle grand rond et le bord lat ral de la t te longue du muscle triceps. Ils passent ensuite le long du sillon radial sur la face post rieure de l'hum rus jusqu' la t te lat rale du muscle triceps brachial. Les branches de l'art re brachiale profonde irriguent les muscles adjacents et s'anastomosent avec l'art re hum rale circonflexe post rieure. L'art re se termine par deux vaisseaux collat raux, qui contribuent un r seau anastomotique d'art res autour de l'articulation du coude (Fig. 7.66B). Des paires de veines brachiales passent le long des c t s m dial et lat ral de l'art re brachiale, recevant des affluents qui accompagnent les branches de l'art re (Fig. 7.67). En plus de ces veines profondes, deux grosses veines sous-cutan es, la veine basilique et la veine c phalique, sont localis es dans le bras. La veine basilique passe verticalement dans la moiti distale du bras, p n tre dans le fascia profond pour prendre une position m diale par rapport l'art re brachiale, puis devient la veine axillaire au bord inf rieur du muscle grand rond. Les veines brachiales rejoignent la veine basilique, ou axillaire. La veine c phalique passe sup rieurement sur la face ant rolat rale du bras et traverse la paroi ant rieure de l'aisselle pour atteindre la veine axillaire. Le nerf musculo-cutan quitte l'aisselle et p n tre dans le bras en passant par le muscle coracobrachial (Fig. 7.68). Il descend en diagonale le long du bras dans le plan situ entre les muscles biceps brachial et brachial. Apr s avoir donn naissance des branches motrices dans le bras, il merge lat ralement jusqu'au tendon du muscle biceps brachial au niveau du coude, p n tre dans le fascia profond et continue comme nerf cutan lat ral de l'avant-bras. Le nerf musculo-cutan assure : l'innervation motrice de tous les muscles de la loge ant rieure du bras et l'innervation sensorielle de la peau de la surface lat rale de l'avant-bras. Le nerf m dian p n tre dans le bras par l'aisselle, au niveau du bord inf rieur du muscle grand rond (Fig. 7.68). Elle descend verticalement le long de la face m diale du bras dans la loge ant rieure et est li e l'art re brachiale tout au long de son parcours : Dans les r gions proximales, le nerf m dian est imm diatement lat ral l'art re brachiale. Dans les r gions plus distales, le nerf m dian traverse |
L'Anatomie de Gray | la face m diale de l'art re brachiale et se situe en avant de l'articulation du coude. Le nerf m dian n'a pas de branches majeures dans le bras, mais une branche vers l'un des muscles de l'avant-bras, le muscle rond pronateur, peut provenir du nerf imm diatement proximal de l'articulation du coude. Le nerf cubital p n tre dans le bras avec le nerf m dian et l'art re axillaire (Fig. 7.68). Il traverse les r gions proximales m diales par rapport l'art re axillaire. Au milieu du bras, le nerf cubital p n tre dans le septum intermusculaire m dial et p n tre dans le compartiment post rieur o il se trouve en avant de la t te m diale du muscle triceps brachial. Il passe en arri re de l' picondyle m dial de l'hum rus puis dans la loge ant rieure de l'avant-bras. Le nerf cubital n'a pas de branches majeures dans le bras. Le nerf radial prend sa source dans la moelle post rieure du plexus brachial et p n tre dans le bras en traversant le bord inf rieur du muscle grand rond (Fig. 7.69). Lorsqu'il p n tre dans le bras, il se situe en arri re de l'art re brachiale. Accompagn de l'art re brachiale profonde, le nerf radial p n tre dans la loge post rieure du bras en passant par l'intervalle triangulaire. Lorsque le nerf radial passe en diagonale, de m dial lat ral, travers le compartiment post rieur, il se trouve dans le sillon radial directement sur l'os. Du c t lat ral du bras, il traverse ant rieurement la cloison intermusculaire lat rale et p n tre dans la loge ant rieure o il se situe entre le muscle brachial et un muscle de la loge post rieure de l'avant-bras, le muscle brachioradial, qui s'attache la cr te supra picondylienne lat rale de l'hum rus. Le nerf radial p n tre dans l avant-bras en avant de l picondyle lat ral de l hum rus, juste en profondeur jusqu au muscle brachioradial. Dans le bras, le nerf radial comporte des branches musculaires et cutan es (Fig. 7.69). Les branches musculaires comprennent celles des muscles triceps brachial, brachioradialis et extenseur radial du carpe long. De plus, le nerf radial contribue l innervation de la partie lat rale du muscle brachial. L une des branches de la t te m diale du muscle triceps brachial na t avant l entr e du nerf radial dans la loge post rieure et descend verticalement le long du bras en association avec le nerf cubital. Les branches cutan es du nerf radial qui prennent leur origine dans la loge post rieure du bras sont le nerf cutan lat ral inf rieur du bras et le nerf cutan post rieur de l'avant-bras, qui p n trent tous deux travers la t te lat rale du muscle triceps brachial et le nerf profond sus-jacent. fascia pour devenir sous-cutan . L'articulation du coude est une articulation complexe impliquant trois articulations distinctes partageant une cavit synoviale commune (Fig. 7.71). Les articulations entre l' chancrure trochl aire de l'ulna et la trochl e de l'hum rus et entre la t te du radius et le capitule de l'hum rus sont principalement impliqu es dans la flexion et l'extension en forme de charni re de l'avant-bras sur le bras et, ensemble, constituent les articulations. principales articulations de l'articulation du coude. L'articulation entre la t te du radius et l' chancrure radiale de l'ulna, l'articulation radio-ulnaire proximale, est impliqu e dans la pronation et la supination de l'avant-bras. Les surfaces articulaires des os sont recouvertes de cartilage hyalin. La membrane synoviale prend naissance aux bords du cartilage articulaire et tapisse la fosse radiale, la fosse corono de, la fosse ol cr nienne, la surface profonde de la capsule articulaire et la surface m diale de la trochl e (Fig. 7.72). La membrane synoviale est s par e de la membrane fibreuse de la capsule articulaire par des coussinets de graisse dans les r gions recouvrant la fosse corono de, la fosse ol cr nienne et la fosse radiale. Ces coussinets adipeux s'adaptent aux processus osseux associ s lors de l'extension et de la flexion du coude. Les attaches des muscles brachial et triceps brachial la capsule articulaire recouvrant ces r gions cartent les coussinets adipeux attach s lorsque les processus osseux adjacents sont d plac s dans les fosses. La membrane fibreuse de la capsule articulaire recouvre la membrane synoviale, entoure l'articulation et s'attache l' picondyle m dial et aux bords de l'ol crane, de la corono de et des fosses radiales de l'hum rus (Fig. 7.73). Il s'attache galement au processus corono de et l'ol cr ne de l'ulna. Sur le c t lat ral, le bord inf rieur libre de la capsule articulaire contourne le col du radius depuis une attache ant rieure au processus corono de de l'ulna jusqu' une attache post rieure la base de l'ol crane. La membrane fibreuse de la capsule articulaire est paissie m dialement et lat ralement pour former des ligaments collat raux qui soutiennent les mouvements de flexion et d'extension de l'articulation du coude (Fig. 7.73). De plus, la surface externe de la capsule articulaire est |
L'Anatomie de Gray | renforc e lat ralement l o elle ceinture la t te du radius avec un fort ligament annulaire du radius. Bien que ce ligament se confonde avec la membrane fibreuse de la capsule articulaire dans la plupart des r gions, ils sont s par s en arri re. Le ligament annulaire du radius se confond galement avec le ligament collat ral radial. Le ligament annulaire du radius et la capsule articulaire associ e permettent la t te radiale de glisser contre l' chancrure radiale de l'ulna et de pivoter sur le capitule lors de la pronation et de la supination de l'avant-bras. La surface profonde de la membrane fibreuse de la capsule articulaire et le ligament annulaire associ du radius qui s'articulent avec les c t s de la t te radiale sont tapiss s de cartilage. Une poche de membrane synoviale ( videment sacciforme) d passe du bord libre inf rieur de la capsule articulaire et facilite la rotation de la t te radiale pendant la pronation et la supination. L'apport vasculaire l'articulation du coude se fait par un r seau anastomotique de vaisseaux d riv s des branches collat rales et r currentes des art res brachiales, brachiales profondes, radiales et ulnaires. L'articulation du coude est innerv e principalement par des branches des nerfs radial et musculo-cutan , mais il peut y avoir une certaine innervation par des branches des nerfs cubital et m dian. La fosse cubitale est une zone de transition importante entre le bras et l'avant-bras. Il est situ en avant de l'articulation du coude et est une d pression triangulaire form e entre deux muscles de l'avant-bras : le muscle brachioradial provenant de la cr te supra- picondylienne lat rale de l'hum rus et le muscle rond pronateur provenant de l' picondyle m dial de l'hum rus (Fig. 7.77A). La base du triangle est une ligne horizontale imaginaire entre les picondyles m dial et lat ral. Le lit ou plancher de la fosse est form principalement par le muscle brachial. Les principaux contenus de la fosse cubitale, du lat ral au m dial, sont : le tendon du muscle biceps brachial, l'art re brachiale et le nerf m dian (Fig. 7.77B). L'art re brachiale bifurque normalement en art res radiale et ulnaire au sommet de la fosse (Fig. 7.77B), bien que cette bifurcation puisse se produire beaucoup plus haut dans le bras, m me au niveau de l'aisselle. Lorsqu'il prend la tension art rielle d'un patient, le clinicien place le st thoscope sur l'art re brachiale dans la fosse cubitale. Le nerf m dian se situe imm diatement en dedans de l'art re brachiale et quitte la fosse en passant entre les t tes ulnaire et hum rale du muscle rond pronateur (Fig. 7.77C). L'art re brachiale et le nerf m dian sont recouverts et prot g s en avant dans la partie distale de la fosse cubitale par l'apon vrose bicipitale (Fig. 7.77B). Cette membrane plate du tissu conjonctif passe entre la face m diale du tendon du muscle biceps brachial et le fascia profond de l'avant-bras. Le bord m dial net de l'apon vrose bicipitale est souvent palpable. Le nerf radial se trouve juste sous la l vre du muscle brachioradial, qui forme le bord lat ral de la fosse (Fig. 7.77C). Dans cette position, le nerf radial se divise en branches superficielles et profondes : La branche superficielle continue dans l'avant-bras jusqu'au muscle brachioradial. La branche profonde passe entre les deux t tes du muscle supinateur (voir pp. 778-780 et Fig. 7.92) pour acc der la loge post rieure de l'avant-bras. Le nerf cubital ne traverse pas la fosse cubitale. Au lieu de cela, il passe en arri re de l' picondyle m dial. Le toit de la fosse cubitale est form de fascia superficiel et de peau. La structure la plus importante du toit est la veine cubitale m diane (Fig. 7.77D), qui traverse le toit en diagonale et relie la veine c phalique du c t lat ral du membre sup rieur la veine basilique du c t m dial. Le bicipital l'apon vrose s pare la veine cubitale m diane de l'art re brachiale et du nerf m dian. D'autres structures l'int rieur du toit sont les nerfs cutan s : les nerfs cutan s m diaux et lat raux de l'avant-bras. L'avant-bras est la partie du membre sup rieur qui s' tend entre l'articulation du coude et l'articulation du poignet. Au niveau proximal, la plupart des structures majeures passent entre le bras et l'avant-bras travers ou en relation avec la fosse cubitale, qui est ant rieure l'articulation du coude (Fig. 7.79). L exception est le nerf cubital, qui passe en arri re de l picondyle m dial de l hum rus. Distalement, les structures passent entre l'avant-bras et la main, travers ou en avant du canal carpien (Fig. 7.79). La principale exception est l art re radiale, qui passe dorsalement autour du poignet pour p n trer post rieurement dans la main. La charpente osseuse de l'avant-bras est constitu e de deux os parall les, le radius et le cubitus (Fig. 7.79 et 7.80B). Le radius est lat ral et petit en proximal, o il s'articule avec l'hum rus, et grand en distal, o il forme l'articulation du poignet av |
L'Anatomie de Gray | ec les os du carpe de la main. Le cubitus est m dial dans l'avant-bras, et ses dimensions proximales et distales sont l'inverse de celles du radius : le cubitus est grand en proximal et petit en distal. Les articulations proximales et distales entre le radius et le cubitus permettent l'extr mit distale du radius de basculer sur l'extr mit adjacente du cubitus, entra nant une pronation et une supination de la main. Comme le bras, l'avant-bras est divis en compartiments ant rieur et post rieur (Fig. 7.79). Au niveau de l'avant-bras, ces compartiments sont s par s par : un septum intermusculaire lat ral, qui passe du bord ant rieur du radius jusqu'au fascia profond entourant le membre ; une membrane interosseuse, qui relie les bords adjacents du radius et du cubitus sur la majeure partie de leur longueur ; et l'attachement du fascia profond le long du bord post rieur du cubitus. Les muscles de la loge ant rieure de l'avant-bras fl chissent le poignet et les doigts et pronent la main. Les muscles de la loge post rieure tendent le poignet et les doigts et supinent la main. Les principaux nerfs et vaisseaux alimentent ou traversent chaque compartiment. Arbre et extr mit distale du radius La diaphyse du radius est troite en partie proximale, l o elle continue avec la tub rosit radiale et le col, et beaucoup plus large en partie distale, o elle s' tend pour former l'extr mit distale (Fig. 7.80). Sur la majeure partie de sa longueur, la tige du radius est de section transversale triangulaire, avec : trois bords (ant rieur, post rieur et interosseux) et trois surfaces (ant rieure, post rieure et lat rale). Le bord ant rieur commence sur la face m diale de l'os dans le prolongement de la tub rosit radiale. Dans le tiers sup rieur de l'os, il traverse la diaphyse en diagonale, de m dial vers lat ral, comme la ligne oblique du radius. Le bord post rieur n est distinct que dans le tiers moyen de l os. Le bord interosseux est net et constitue le site de fixation de la membrane interosseuse, qui relie le radius au cubitus. Les surfaces ant rieure et post rieure du radius sont g n ralement lisses, tandis qu'une rugosit ovale pour l'attache du rond pronateur marque approximativement le milieu de la surface lat rale du radius. Vue ant rieurement, l'extr mit distale du radius est large et quelque peu aplatie ant ropost rieurement (Fig. 7.80). Par cons quent, le radius pr sente de larges surfaces ant rieures et post rieures et des surfaces m diales et lat rales troites. Sa surface ant rieure est lisse et sans particularit , l'exception de la cr te saillante et saillante qui forme sa marge lat rale. La face post rieure du radius est caract ris e par la pr sence d'un gros tubercule dorsal, qui fait office de poulie pour le tendon d'un des muscles extenseurs du pouce (long extenseur du pouce). La surface m diale est marqu e par une facette pro minente permettant l'articulation avec l'extr mit distale du cubitus (Fig. 7.80). La surface lat rale du radius est en forme de losange et s' tend distalement comme un processus stylo de radial. L'extr mit distale de l'os est marqu e par deux facettes pour l'articulation avec deux os du carpe (le scapho de et le semi-lunaire). Diaphragme et extr mit distale du cubitus La diaphyse de l'ulna est large vers le haut l o elle se continue avec la grande extr mit proximale et se r tr cit distalement pour former une petite t te distale (Fig. 7.81). Comme le radius, la diaphyse du cubitus a une section transversale triangulaire et pr sente : trois bords (ant rieur, post rieur et interosseux) et trois surfaces (ant rieure, post rieure et m diale). Le bord ant rieur est lisse et arrondi. Le bord post rieur est net et palpable sur toute sa longueur. Le bord interosseux est galement net et constitue le site de fixation de la membrane interosseuse, qui relie le cubitus au radius. La surface ant rieure du cubitus est lisse, sauf distalement o il y a une rugosit lin aire pro minente pour la fixation du muscle carr pronateur. La surface m diale est lisse et sans particularit . La surface post rieure est marqu e par des lignes qui s parent les diff rentes r gions d'attachement musculaire l'os. L'extr mit distale du cubitus est petite et caract ris e par une t te arrondie et l'apophyse stylo de ulnaire (Fig. 7.81). La partie ant rolat rale et distale de la t te est recouverte de cartilage articulaire. Le processus stylo de ulnaire provient de la face post ro-m diale de l'ulna et se projette distalement. L'articulation radio-ulnaire distale se situe entre la surface articulaire de la t te de l'ulna, avec l' chancrure ulnaire l'extr mit du radius, et avec un disque articulaire fibreux, qui s pare l'articulation radio-ulnaire de l'articulation du poignet (Fig. 7.82). Le disque articulaire de forme triangulaire est attach par son sommet une d pression rugueuse de l'ulna entre l'apophyse stylo de et la surface articulaire de la t te, et par sa base la marg |
L'Anatomie de Gray | e angulaire du radius entre l' chancrure ulnaire et la surface articulaire pour les os du carpe. La membrane synoviale est fix e aux bords de l'articulation radio-ulnaire distale et est recouverte sur sa surface externe par une capsule articulaire fibreuse. L'articulation radio-ulnaire distale permet l'extr mit distale du radius de se d placer ant ro-m dialement au-dessus du cubitus. La membrane interosseuse est une fine feuille fibreuse qui relie respectivement les bords m dial et lat ral du radius et du cubitus (Fig. 7.82). Les fibres de collag ne l'int rieur de la feuille passent principalement par le bas, du radius au cubitus. La membrane interosseuse a un bord sup rieur libre, situ juste en dessous de la tub rosit radiale, et une petite ouverture circulaire dans son tiers distal. Les vaisseaux passent entre les compartiments ant rieur et post rieur au-dessus du bord sup rieur et travers l'ouverture inf rieure. La membrane interosseuse relie le radius et le cubitus sans restreindre la pronation et la supination et assure la fixation des muscles des compartiments ant rieur et post rieur. L'orientation des fibres dans la membrane est galement coh rente avec son r le dans le transfert des forces du radius vers l'ulna et en d finitive donc de la main l'hum rus. La pronation et la supination de la main se produisent enti rement dans l'avant-bras et impliquent une rotation du radius au niveau du coude et un mouvement de l'extr mit distale du radius sur l'ulna (Fig. 7.83). Au niveau du coude, la surface articulaire sup rieure de la t te radiale tourne sur le capitule tandis que, en m me temps, la surface articulaire du c t de la t te glisse contre l' chancrure radiale de l'ulna et les zones adjacentes de la capsule articulaire et du ligament annulaire. du rayon. Au niveau de l'articulation radio-ulnaire distale, l' chancrure ulnaire du radius glisse vers l'avant sur la surface convexe de la t te du cubitus. Lors de ces mouvements, les os sont maintenus ensemble par : le ligament annulaire du radius au niveau de l'articulation radio-ulnaire proximale, la membrane interosseuse le long du radius et du cubitus, et le disque articulaire au niveau de l'articulation radio-ulnaire distale (Fig. 7.83). Parce que la main s'articule principalement avec le radius, la translocation de l'extr mit distale du radius m dialement au-dessus de l'ulna d place la main de la position paume-ant rieure (supination) la position paume-post rieure (pronation). Deux muscles supinent et deux muscles pronent la main (Fig. 7.83). Biceps brachial. Le muscle biceps brachial, le plus gros des quatre muscles qui supinent et pronent la main, est un puissant supinateur ainsi qu'un fl chisseur de l'articulation du coude. Il est plus efficace comme supinateur lorsque l avant-bras est fl chi. Supinateur. Le deuxi me muscle impliqu dans la supination est le muscle supinateur. Situ e dans la loge post rieure de l'avant-bras, elle a une origine large, de la cr te supinatrice de l'ulna et de l' picondyle lat ral de l'hum rus et des ligaments associ s l'articulation du coude. Le muscle supinateur s'incurve autour de la face post rieure et de la face lat rale du tiers sup rieur du radius pour se fixer la tige du radius sup rieure la ligne oblique. Le tendon du muscle biceps brachial et le muscle supinateur s'enroulent tous deux autour de l'extr mit proximale du radius lorsque la main est en pronation (Fig. 7.83). Lorsqu'ils se contractent, ils se d tachent de l'os, produisant une supination de la main. Pronateur rond et pronateur carr . La pronation r sulte de l'action des muscles pronateur rond et pronateur carr (Fig. 7.83). Ces deux muscles se trouvent dans la loge ant rieure de l avant-bras : Le rond pronateur s' tend de l' picondyle m dial de l'hum rus jusqu' la surface lat rale du radius, approximativement mi-chemin le long de la diaphyse. Le carr pronateur s tend entre les surfaces ant rieures des extr mit s distales du radius et du cubitus. Lorsque ces muscles se contractent, ils tirent l'extr mit distale du radius sur le cubitus, entra nant une pronation de la main (Fig. 7.83). Ancon e. En plus de la flexion et de l'extension de type charni re au niveau de l'articulation du coude, une certaine abduction de l'extr mit distale du cubitus se produit galement et maintient la position de la paume de la main sur un axe central pendant la pronation (Fig. 7.84). Le muscle impliqu dans ce mouvement est le muscle ancon , qui est un muscle triangulaire du compartiment post rieur de l'avant-bras qui s' tend de l' picondyle lat ral la surface lat rale de l'extr mit proximale de l'ulna. Les muscles du compartiment ant rieur (fl chisseur) de l'avant-bras se r partissent en trois couches : superficielle, interm diaire et profonde. G n ralement, ces muscles sont associ s : aux mouvements de l articulation du poignet, la flexion des doigts dont le pouce et la pronation. Tous les muscles de la loge ant rie |
L'Anatomie de Gray | ure de l'avant-bras sont innerv s par le nerf m dian, l'exception du muscle fl chisseur ulnaire du carpe et de la moiti m diale du muscle fl chisseur profond des orteils, qui sont innerv s par le nerf ulnaire. Les quatre muscles de la couche superficielle - le fl chisseur ulnaire du carpe, le long palmaire, le fl chisseur radial du carpe et le rond pronateur - ont une origine commune partir de l' picondyle m dial de l'hum rus et, l'exception du rond pronateur, s' tendent distalement de l'avant-bras vers la main (Fig. 7.85 et Tableau 7.10). Le muscle fl chisseur ulnaire du carpe est le muscle le plus m dial de la couche superficielle des fl chisseurs, ayant une longue origine lin aire partir de l'ol crane et du bord post rieur de l'ulna, en plus d'une origine partir de l' picondyle m dial de l'hum rus (Fig. 7.85). A, B). Le nerf cubital p n tre dans la loge ant rieure de l'avant-bras en passant par l'espace triangulaire entre les t tes hum rale et ulnaire du fl chisseur ulnaire du carpe (Fig. 7.85B). Les fibres musculaires convergent vers un tendon qui passe distalement et s'attache l'os pisiforme du poignet. partir de ce point, la force est transf r e l os hamate du poignet et la base du m tacarpien V par les ligaments pisohamate et pisom tacarpien. Le muscle fl chisseur ulnaire du carpe est un puissant fl chisseur et adducteur du poignet et est innerv par le nerf ulnaire (Tableau 7.10). Le muscle long palmaire, absent chez environ 15 % de la population, se situe entre les muscles fl chisseurs ulnaires du carpe et les muscles fl chisseurs radiaux du carpe (Fig. 7.85A). Il s'agit d'un muscle fusiforme dot d'un long tendon, qui passe dans la main et s'attache au r tinaculum des fl chisseurs et une paisse couche de fascia profond, l'apon vrose palmaire, qui sous-tend et s'attache la peau de la paume et des doigts. En plus de son r le de fl chisseur accessoire de l'articulation du poignet, le muscle long palmaire s'oppose galement aux forces de cisaillement sur la peau de la paume lors de la pr hension (Tableau 7.10). Le muscle fl chisseur radial du carpe est lat ral au long palmaire et poss de un tendon large et pro minent dans la moiti distale de l'avant-bras (Fig. 7.85A et Tableau 7.10). Contrairement au tendon du muscle fl chisseur ulnaire du carpe, qui forme le bord m dial de l'avant-bras distal, le tendon du muscle fl chisseur radial du carpe est positionn juste lat ralement par rapport la ligne m diane. Dans cette position, le tendon peut tre facilement palp , ce qui en fait un rep re important pour trouver le pouls dans l'art re radiale, qui se trouve imm diatement lat ralement celle-ci. Le tendon du fl chisseur radial du carpe traverse un compartiment form par l'os et le fascia sur la face lat rale de la face ant rieure du poignet et s'attache aux faces ant rieures des bases des m tacarpiens II et III. Le fl chisseur radial du carpe est un puissant fl chisseur du poignet et peut galement abduire le poignet. Le muscle rond pronateur provient de l' picondyle m dial et de la cr te supra picondylienne de l'hum rus et d'une petite r gion lin aire situ e sur le bord m dial du processus corono de de l'ulna (Fig. 7.85A). Le nerf m dian sort souvent de la fosse cubitale en passant entre les t tes hum rale et cubitale de ce muscle. Le rond pronateur traverse l'avant-bras et s'attache une zone ovale rugueuse sur la surface lat rale du radius approximativement mi-chemin le long de l'os. Le rond pronateur forme le bord m dial de la fosse cubitale et fait pivoter le radius autour du cubitus pendant la pronation (Tableau 7.10). Le muscle de la couche interm diaire de la loge ant rieure de l'avant-bras est le muscle fl chisseur superficiel des doigts (Fig. 7.86). Ce gros muscle a deux t tes : la t te hum ro-ulnaire, qui provient principalement de l' picondyle m dial de l'hum rus et du bord m dial adjacent de l'apophyse corono de de l'ulna ; et la t te radiale, qui provient de la ligne oblique ant rieure du radius. Le nerf m dian et l'art re cubitale p n trent profond ment dans le fl chisseur superficiel des orteils entre les deux t tes. Dans l'avant-bras distal, le fl chisseur superficiel des doigts forme quatre tendons qui traversent le canal carpien du poignet et p n trent dans les quatre doigts. Les tendons de l annulaire et du majeur sont superficiels par rapport aux tendons de l index et de l auriculaire. Dans l'avant-bras, le canal carpien et les r gions proximales des quatre doigts, les tendons du muscle fl chisseur superficiel des orteils sont ant rieurs aux tendons du muscle fl chisseur profond des orteils. Pr s de la base de la phalange proximale de chaque doigt, le tendon du fl chisseur superficiel des orteils se divise en deux parties pour passer en arri re de chaque c t du tendon du fl chisseur profond des orteils et finalement s'attacher aux marges de la phalange moyenne (Fig. 7.86). ). Le fl chisseur superficiel des orteils fl chit l'articulation |
L'Anatomie de Gray | m tacarpophalangienne et l'articulation interphalangienne proximale de chaque doigt ; il fl chit galement l'articulation du poignet (Tableau 7.11). Il y a trois muscles profonds dans la loge ant rieure de l'avant-bras : le fl chisseur profond des doigts, le long fl chisseur du pouce et le carr pronateur (Fig. 7.87). Le muscle fl chisseur profond des doigts provient des surfaces ant rieure et m diale de l'ulna et de la moiti adjacente de la surface ant rieure de la membrane interosseuse (Fig. 7.87). Il donne naissance quatre tendons qui traversent le canal carpien jusqu'aux quatre doigts m diaux. Pendant la majeure partie de leur parcours, les tendons sont profonds jusqu'aux tendons du muscle fl chisseur des doigts superficiel. l'oppos de la phalange proximale de chaque doigt, chaque tendon du muscle fl chisseur profond des doigts traverse une fente form e dans le tendon sus-jacent du muscle fl chisseur superficiel des doigts et passe distalement pour s'ins rer dans la surface ant rieure de la base de la phalange distale. Dans la paume, les muscles lombricaux proviennent des c t s des tendons du fl chisseur profond des doigts (voir Fig. 7.108). L'innervation des moiti s m diale et lat rale du fl chisseur profond des orteils varie comme suit : La moiti lat rale (associ e l'index et au majeur) est innerv e par le nerf interosseux ant rieur (branche du nerf m dian). La moiti m diale (la partie associ e l'annulaire et l'auriculaire) est innerv e par le nerf cubital. Le fl chisseur profond des doigts fl chit les articulations m tacarpophalangiennes et les articulations interphalangiennes proximales et distales des quatre doigts. tant donn que les tendons traversent le poignet, ils peuvent galement fl chir l'articulation du poignet (Tableau 7.12). Le muscle long fl chisseur du pouce provient de la surface ant rieure du radius et de la moiti adjacente du radius. la face ant rieure de la membrane interosseuse (Fig. 7.87). C'est un muscle puissant qui forme un seul gros tendon, qui traverse le canal carpien, lat ralement aux tendons des muscles fl chisseurs superficiels des doigts et profonds des doigts, et dans le pouce o il s'attache la base de la phalange distale. Le long fl chisseur du pouce fl chit le pouce et est innerv par le nerf interosseux ant rieur (branche du nerf m dian) (Tableau 7.12). Le muscle carr pronateur est un muscle plat de forme carr e situ dans l'avant-bras distal (Fig. 7.87). Il provient d'une cr te lin aire sur la surface ant rieure de l'extr mit inf rieure du cubitus et passe lat ralement pour s'ins rer sur la surface ant rieure plane du radius. Il se trouve profond ment et est travers par les tendons des muscles fl chisseurs profonds des doigts et longs fl chisseurs du pouce. Le muscle carr pronateur tire l'extr mit distale du radius vers l'avant au-dessus du cubitus pendant la pronation et est innerv par le nerf interosseux ant rieur (branche du nerf m dian) (Tableau 7.12). Les plus grosses art res de l'avant-bras se trouvent dans la loge ant rieure, passent distalement pour irriguer la main et donnent naissance des vaisseaux qui irriguent la loge post rieure (Fig. 7.88). L'art re brachiale p n tre dans l'avant-bras depuis le bras en passant par la fosse cubitale. Au sommet de la fosse cubitale, elle se divise en deux branches principales, les art res radiale et cubitale. L'art re radiale part de l'art re brachiale approximativement au niveau du col du radius et longe la face lat rale de l'avant-bras (Fig. 7.88). Il est : juste en profondeur par rapport au muscle brachioradial dans la moiti proximale de l'avant-bras, reli sur son c t lat ral la branche superficielle du nerf radial dans le tiers m dian de l'avant-bras, et m dialement au tendon du muscle brachioradial et couvert uniquement par le fascia profond, le fascia superficiel et la peau de l'avant-bras distal. Dans l'avant-bras distal, l'art re radiale se situe imm diatement lat ralement au gros tendon du muscle fl chisseur radial du carpe et directement en avant du muscle carr pronateur et de l'extr mit distale du radius (Fig. 7.88). Dans l'avant-bras distal, l'art re radiale peut tre localis e en utilisant le muscle fl chisseur radial du carpe comme rep re. Le pouls radial peut tre ressenti en palpant doucement l'art re radiale contre le muscle et l'os sous-jacents. L'art re radiale quitte l'avant-bras, contourne le c t lat ral du poignet et p n tre dans la face post ro-lat rale de la main entre les bases des m tacarpiens I et II (Fig. 7.88). Les branches de l'art re radiale de la main assurent souvent l'apport sanguin principal au pouce et au c t lat ral de l'index. Les branches de l'art re radiale provenant de l'avant-bras comprennent : une art re radiale r currente, qui contribue un r seau anastomotique autour de l'articulation du coude et de nombreux vaisseaux qui irriguent les muscles du c t lat ral de l'avant-bras (voir Fig. 7.66B) ; une petite branche palm |
L'Anatomie de Gray | aire du carpe, qui contribue un r seau anastomotique de vaisseaux qui alimentent les os et les articulations du carpe ; une branche un peu plus grande, la branche palmaire superficielle, qui p n tre dans la main en passant travers ou superficiellement par rapport aux muscles th nars la base du pouce (Fig. 7.88) et s'anastomose avec l'arcade palmaire superficielle form e par l'art re ulnaire. L'art re ulnaire est plus grande que l'art re radiale et descend le long de la face m diale de l'avant-bras (Fig. 7.88). Il quitte la fosse cubitale en passant profond ment jusqu'au muscle rond pronateur, puis traverse l'avant-bras dans le plan fascial entre les muscles fl chisseurs ulnaires du carpe et fl chisseurs profonds des doigts. Dans l'avant-bras distal, l'art re ulnaire reste souvent repli e sous la l vre ant rolat rale du fl chisseur du carpe. tendon ulnaire, et n'est donc pas facilement palpable. Dans les r gions distales de l avant-bras, le nerf cubital est imm diatement en dedans de l art re ulnaire. L'art re ulnaire quitte l'avant-bras, p n tre dans la main en passant lat ralement l'os pisiforme et superficiellement au r tinaculum fl chisseur du poignet, et se courbe au-dessus de la paume (Fig. 7.88). Il s agit souvent de l apport sanguin majeur aux trois chiffres et demi m diaux. Les branches de l'art re ulnaire qui naissent dans l'avant-bras comprennent : l'art re r currente ulnaire avec des branches ant rieures et post rieures, qui contribuent un r seau anastomotique de vaisseaux autour de l'articulation du coude (voir Fig. 7.66B) ; de nombreuses art res musculaires, qui irriguent les muscles environnants ; l'art re interosseuse commune, qui se divise en art res interosseuses ant rieure et post rieure (Fig. 7.88) ; et deux petites art res carpiennes (branche carpienne dorsale et branche carpienne palmaire), qui irriguent le poignet. L'art re interosseuse post rieure passe dorsalement au-dessus du bord proximal de la membrane interosseuse jusqu'au compartiment post rieur de l'avant-bras. L'art re interosseuse ant rieure passe distalement le long de la face ant rieure de la membrane interosseuse et irrigue les muscles du compartiment profond de l'avant-bras ainsi que du radius et du cubitus. Il poss de de nombreuses branches, qui perforent la membrane interosseuse pour alimenter les muscles profonds de la loge post rieure ; il poss de galement une petite branche qui contribue au r seau vasculaire autour des os et des articulations du carpe. Perforant la membrane interosseuse au niveau de l'avant-bras distal, l'art re interosseuse ant rieure se termine par rejoindre l'art re interosseuse post rieure. Les veines profondes de la loge ant rieure accompagnent g n ralement les art res et se jettent finalement dans les veines brachiales associ es l'art re brachiale dans la fosse cubitale. Les nerfs de la loge ant rieure de l'avant-bras sont les nerfs m dian et cubital ainsi que la branche superficielle du nerf radial (Fig. 7.89). Le nerf m dian innerve les muscles de la loge ant rieure de l'avant-bras l'exception du fl chisseur ulnaire du carpe et de la partie m diale du fl chisseur profond des orteils (annulaire et auriculaire). Il quitte la fosse cubitale en passant entre les deux chefs du muscle rond pronateur et en passant entre les chefs hum ro-cubital et radial du muscle fl chisseur superficiel des orteils (Fig. 7.89). Le nerf m dian poursuit un parcours lin aire droit distalement le long de l'avant-bras dans le fascia sur la surface profonde du muscle fl chisseur superficiel des doigts. Juste proximit du poignet, il se d place autour du c t lat ral du muscle et devient plus superficiel, se situant entre les tendons du long palmaire et des muscles fl chisseurs radiaux du carpe. Il quitte l'avant-bras et p n tre dans la paume de la main en passant par le canal carpien jusqu'au r tinaculum des fl chisseurs. La plupart des branches des muscles des couches superficielles et interm diaires de l'avant-bras proviennent m dialement du nerf juste en aval de l'articulation du coude. La plus grande branche du nerf m dian de l'avant-bras est le nerf interosseux ant rieur, qui prend sa source entre les deux t tes du rond pronateur, descend distalement le long de l'avant-bras avec l'art re interosseuse ant rieure, innerve les muscles de la couche profonde (le long fl chisseur du pouce , la moiti lat rale du fl chisseur profond des doigts et le carr pronateur) et se termine par des branches articulaires aux articulations de la partie distale avant-bras et poignet. Une petite branche palmaire part du nerf m dian de l'avant-bras distal, imm diatement proximit du r tinaculum des fl chisseurs (Fig. 7.89), passe superficiellement dans la main et innerve la peau au-dessus de la base et paume centrale. Cette branche palmaire est pargn e dans le syndrome du canal carpien car elle passe dans la main superficiellement au r tinaculum fl chisseur du poignet. Le nerf cubital traverse l avant |
L'Anatomie de Gray | -bras et atteint la main, o se trouvent la plupart de ses principales branches. Dans l'avant-bras, le nerf cubital innerve uniquement le muscle fl chisseur ulnaire du carpe et la partie m diale (annulaire et auriculaire) du muscle fl chisseur profond des orteils (Fig. 7.89). Le nerf cubital p n tre dans la loge ant rieure de l'avant-bras en passant en arri re autour de l' picondyle m dial de l'hum rus et entre les t tes hum rale et ulnaire du muscle fl chisseur ulnaire du carpe. Apr s avoir descendu la face m diale de l'avant-bras dans le plan compris entre les muscles fl chisseurs ulnaires du carpe et les muscles fl chisseurs profonds des orteils, il se trouve sous la l vre lat rale du tendon du fl chisseur ulnaire du carpe proximal au poignet. L'art re ulnaire est lat rale au nerf ulnaire dans les deux tiers distaux de l'avant-bras, et l'art re ulnaire et le nerf p n trent dans la main en passant superficiellement par rapport au r tinaculum fl chisseur et imm diatement lat ralement par rapport l'os pisiforme (Fig. 7.89). Dans l'avant-bras, le nerf cubital donne naissance : des branches musculaires au fl chisseur ulnaire du carpe et la moiti m diale du fl chisseur profond des orteils qui apparaissent peu apr s l'entr e du nerf ulnaire dans l'avant-bras ; et deux petites branches cutan es : la branche palmaire prend naissance au milieu de l'avant-bras et passe dans la main pour alimenter la peau du c t m dial de la paume ; la plus grande branche dorsale provient du nerf ulnaire dans l'avant-bras distal et passe en profondeur en arri re jusqu'au tendon du fl chisseur ulnaire du carpe et innerve la peau du c t post ro-m dial du dos de la main et la majeure partie de la peau sur les surfaces post rieures de la face m diale et un demi-chiffre. Le nerf radial se divise en branches profondes et superficielles sous la marge du muscle brachioradial, sur le bord lat ral de la fosse cubitale (Fig. 7.89). La branche profonde est principalement motrice et passe entre les couches superficielles et profondes du muscle supinateur pour acc der et alimenter les muscles de la loge post rieure de l'avant-bras. La branche superficielle du nerf radial est sensorielle. Il descend par la face ant rolat rale de l'avant-bras jusqu'au muscle brachioradial et en association avec l'art re radiale. Environ aux deux tiers de la longueur de l'avant-bras, la branche superficielle du nerf radial passe lat ralement et post rieurement autour du c t radial de l'avant-bras jusqu'au tendon du brachioradial. Le nerf continue dans la main o il innerve la peau sur la surface post ro-lat rale. Les muscles de la loge post rieure de l'avant-bras sont r partis en deux couches : une couche superficielle et une couche profonde. Les muscles sont associ s : au mouvement de l articulation du poignet, l extension des doigts et du pouce et la supination. Tous les muscles de la loge post rieure de l'avant-bras sont innerv s par le nerf radial. Les sept muscles de la couche superficielle sont le brachioradialis, l'extenseur radial du carpe long, l'extenseur radial du carpe court, l'extenseur des doigts, l'extenseur des doigts minimi, l'extenseur ulnaire du carpe et l'ancon (Fig. 7.90). Tous ont une origine commune partir de la cr te supra picondylienne et de l' picondyle lat ral de l'hum rus et, l'exception du brachioradial et de l'ancon , s' tendent sous forme de tendons dans la main. Le muscle brachioradial prend naissance la partie proximale de la cr te supra picondylienne de l'hum rus et traverse l'avant-bras pour s'ins rer sur le c t lat ral de l'extr mit distale du radius, juste proximit du processus stylo de radial (Fig. 7.90). En position anatomique, le brachioradialis fait partie de la masse musculaire recouvrant la surface ant rolat rale de l'avant-bras et forme la limite lat rale de la fosse cubitale. Le brachioradialis tant ant rieur l articulation du coude, il agit comme un fl chisseur accessoire de cette articulation m me s il se trouve dans la loge post rieure de l avant-bras. Son action est plus efficace lorsque l'avant-bras est en pronation m diane et qu'il forme un renflement pro minent car il agit contre la r sistance. Le nerf radial merge du compartiment post rieur du bras juste en profondeur jusqu'au brachioradial dans le bras distal et innerve le brachioradialis. Lat ralement la fosse cubitale, le brachioradialis se trouve sur le nerf radial et sa bifurcation en branches profondes et superficielles. Dans les r gions plus distales, le brachioradial repose sur la branche superficielle du nerf radial et de l'art re radiale (Tableau 7.13). Le muscle long extenseur radial du carpe provient de la partie distale de la cr te supra picondylienne et de l' picondyle lat ral de l'hum rus ; ses tendons s'ins rent sur la face dorsale de la base du m tacarpien II (Fig. 7.90). Dans les r gions proximales, il est profond jusqu'au muscle brachioradial. Le muscle long extenseur radial du carpe s' tend et enl |
L'Anatomie de Gray | ve le poignet, et est innerv par le nerf radial avant que celui-ci ne se divise en branches superficielles et profondes (Tableau 7.13). Le muscle court extenseur radial du carpe provient de l' picondyle lat ral de l'hum rus et le tendon s'ins re sur les surfaces dorsales adjacentes des bases des m tacarpiens II et III (Fig. 7.90). Sur une grande partie de son parcours, le court extenseur radial du carpe se trouve en profondeur par rapport au long extenseur radial du carpe. Le muscle court extenseur radial du carpe s' tend et enl ve le poignet et est innerv par la branche profonde du nerf radial avant que le nerf ne passe entre les deux t tes du muscle supinateur (Tableau 7.13). Le muscle extenseur des orteils est le principal extenseur des quatre doigts (index, majeur, annulaire et auriculaire). Il provient de l' picondyle lat ral de l'hum rus et forme quatre tendons dont chacun passe dans un doigt (Fig. 7.90). Sur la face dorsale de la main, les tendons adjacents de l'extenseur des orteils sont interconnect s. Dans les doigts, chaque tendon s'ins re, via une apon vrose du tissu conjonctif de forme triangulaire (le capuchon extenseur), dans la base des surfaces dorsales des phalanges moyennes et distales. Le muscle extenseur des orteils est innerv par le nerf interosseux post rieur, qui est le prolongement de la branche profonde du nerf radial apr s son mergence du muscle supinateur (Tableau 7.13). Le muscle extenseur des doigts minimi est un extenseur accessoire du petit doigt et est m dial par rapport l'extenseur des doigts dans l'avant-bras (Fig. 7.90). Il provient de l' picondyle lat ral de l'hum rus et s'ins re, avec le tendon de l'extenseur des orteils, dans le capuchon extenseur du petit doigt. Le extenseur des doigts minimi est innerv par le nerf interosseux post rieur (Tableau 7.13). Le muscle extenseur ulnaire du carpe est m dial par rapport au muscle extenseur des doigts minimaux (Fig. 7.90). Il provient de l' picondyle lat ral et son tendon s'ins re dans la face m diale de la base du m tacarpien V. L'extenseur ulnaire du carpe s' tend et fait une adduction au poignet et est innerv par le nerf interosseux post rieur (Tableau 7.13). Le muscle ancon est le plus m dial des extenseurs superficiels et a une forme triangulaire. Il provient de l' picondyle lat ral de l'hum rus et pr sente une large insertion dans la surface post ro-lat rale de l'ol crane et la surface post rieure associ e de l'ulna (voir Fig. 7.84). L'ancon enl ve l'ulna pendant la pronation pour maintenir le centre de la paume au m me point lorsque la main est retourn e. Il est galement consid r comme un extenseur accessoire de l articulation du coude. L'ancon est innerv par la branche du nerf radial qui innerve la t te m diale du muscle triceps brachial (Tableau 7.13). La couche profonde de la loge post rieure de l'avant-bras est constitu e de cinq muscles : supinateur, long abducteur du pouce, court extenseur du pouce, long extenseur du pouce et extenseur du pouce (Fig. 7.91). l'exception du muscle supinateur, tous ces muscles des couches profondes proviennent des surfaces post rieures du radius, du cubitus et de la membrane interosseuse et passent dans le pouce et les doigts. Trois de ces muscles - le long abducteur du pouce, le court extenseur du pouce et le long extenseur du pouce - mergent entre l'extenseur des orteils et les tendons du court extenseur radial du carpe de la couche superficielle et passent dans le pouce. Deux des trois muscles affleurants (le long abducteur du pouce et le court extenseur du pouce) forment un renflement musculaire distinct dans la surface post rolat rale distale de l'avant-bras. Tous les muscles de la couche profonde sont innerv s par le nerf interosseux post rieur, prolongement de la branche profonde du nerf radial. Le muscle supinateur comporte deux couches qui s'ins rent ensemble sur la face proximale du radius (Fig. 7.91) : La couche la plus superficielle (hum rale) provient principalement de l' picondyle lat ral de l'hum rus et du ligament annulaire associ et du ligament collat ral radial de l'articulation du coude. La couche profonde (cubitale) provient principalement de la cr te supinatrice sur la surface post ro-lat rale du cubitus. partir de leurs sites d'origine, les deux couches s'enroulent autour de la face post rieure et lat rale de la t te, du cou et de la diaphyse proximale du radius pour s'ins rer sur la surface lat rale du radius sup rieure la ligne oblique ant rieure et l'insertion du pronateur. muscle rond. Le muscle supinateur supine l'avant-bras et la main. La branche profonde du nerf radial innerve le muscle supinateur et passe dans la loge post rieure de l'avant-bras en passant entre les deux t tes de ce muscle (Tableau 7.14). Le muscle long abducteur du pouce provient des surfaces post rieures proximales du radius et de l'ulna et de la membrane interosseuse correspondante (Fig. 7.91). Dans l'avant-bras distal, il merge en |
L'Anatomie de Gray | tre les muscles extenseur des orteils et extenseur radial du carpe pour former un tendon qui passe dans le pouce et s'ins re sur le c t lat ral de la base du m tacarpien I. Le tendon contribue au bord lat ral de la tabati re anatomique. au poignet. La fonction principale du long abducteur du pouce est d'abduire le pouce au niveau de l'articulation entre le m tacarpien I et le trap ze (Tableau 7.14). Le muscle court extenseur du pouce na t en aval de l'origine du long abducteur du pouce, partir de la surface post rieure du radius et de la membrane interosseuse (Fig. 7.91). Avec le long abducteur du pouce, il merge entre les muscles extenseur des orteils et court extenseur radial du carpe pour former un renflement sur la surface post ro-lat rale de l'avant-bras distal. Le tendon du court extenseur du pouce passe dans le pouce et s'ins re sur la face dorsale de la base de la phalange proximale. Au poignet, le tendon contribue au bord lat ral de la tabati re anatomique. Le court extenseur du pouce prolonge les articulations m tacarpo-phalangiennes et carpom tacarpiennes du pouce (Tableau 7.14). Le muscle long extenseur du pouce provient de la surface post rieure de l'ulna et de la membrane interosseuse adjacente et s'ins re via un long tendon dans la surface dorsale de la phalange distale du pouce (Fig. 7.91). Comme le long abducteur du pouce et le court extenseur du pouce, le tendon de ce muscle merge entre le muscle extenseur des orteils et le muscle court extenseur radial du carpe. Cependant, il est loign des deux autres muscles profonds du pouce en passant m dialement autour du tubercule dorsal l'extr mit distale du radius. Le tendon forme le bord m dial de la tabati re anatomique du poignet. Le long extenseur du pouce tend toutes les articulations du pouce (Tableau 7.14). Le muscle extenseur de l'index est un extenseur accessoire de l'index. Il prend naissance en aval du long extenseur du pouce, partir de la surface post rieure de l'ulna et de la membrane interosseuse adjacente (Fig. 7.91). Le tendon passe dans la main et s'ins re dans le capuchon extenseur de l'index avec le tendon de l'extenseur des orteils (Tableau 7.14). L'apport sanguin au compartiment post rieur de l'avant-bras s'effectue principalement par les branches des art res radiale, interosseuse post rieure et interosseuse ant rieure (Fig. 7.92). L'art re interosseuse post rieure prend naissance dans le compartiment ant rieur partir de la branche interosseuse commune de l'art re ulnaire et passe en arri re sur le bord proximal de la membrane interosseuse et dans le compartiment post rieur de l'avant-bras. Elle apporte une branche, l'art re interosseuse r currente (voir Fig. 7.66B), au r seau vasculaire autour de l'articulation du coude, puis passe entre les muscles longs supinateur et abducteur du pouce pour alimenter les extenseurs superficiels. Apr s avoir re u l'extr mit terminale de l'art re interosseuse ant rieure, l'art re interosseuse post rieure se termine en rejoignant l'arc carpien dorsal du poignet. L'art re interosseuse ant rieure, galement branche de la branche interosseuse commune de l'art re ulnaire, est situ e dans la loge ant rieure de l'avant-bras sur la membrane interosseuse. Il poss de de nombreuses branches perforantes, qui traversent directement la membrane interosseuse pour alimenter les muscles profonds de la loge post rieure. L'extr mit terminale de l'art re interosseuse ant rieure traverse en arri re une ouverture de la membrane interosseuse dans les r gions distales de l'avant-bras pour rejoindre l'art re interosseuse post rieure. L'art re radiale poss de des branches musculaires qui contribuent l'alimentation des muscles extenseurs du c t radial de l'avant-bras. Les veines profondes de la loge post rieure accompagnent g n ralement les art res. Ils se jettent finalement dans les veines brachiales associ es l'art re brachiale dans la fosse cubitale. Le nerf de la loge post rieure de l'avant-bras est le nerf radial (Fig. 7.92). La plupart des muscles sont innerv s par la branche profonde, qui provient du nerf radial de la paroi lat rale du cubital. fosse profonde jusqu'au muscle brachioradialis et devient le nerf interosseux post rieur apr s avoir merg entre les couches superficielles et profondes du muscle supinateur dans le compartiment post rieur de l'avant-bras. Dans la paroi lat rale de la fosse cubitale, et avant de se diviser en branches superficielles et profondes, le nerf radial innerve les muscles brachioradial et long extenseur radial du carpe. La branche profonde innerve le court extenseur radial du carpe, puis passe entre les deux feuillets du muscle supinateur et suit le plan de s paration entre les deux feuillets dorsalement et lat ralement autour de la diaphyse proximale du radius jusqu' la face post rieure de l'avant-bras. Il alimente le muscle supinateur puis merge, en tant que nerf interosseux post rieur, du muscle pour se situer entre les couches superficie |
L'Anatomie de Gray | lles et profondes des muscles. Le nerf interosseux post rieur irrigue les muscles restants de la loge post rieure et se termine par des branches articulaires qui passent en profondeur jusqu'au muscle long extenseur du pouce pour atteindre le poignet. La main (Fig. 7.93) est la r gion du membre sup rieur distale par rapport l'articulation du poignet. Il est subdivis en trois parties : le poignet (carpe), le m tacarpe et les doigts (cinq doigts dont le pouce). Les cinq chiffres sont constitu s du pouce positionn lat ralement et, en dedans du pouce, des quatre doigts : l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire. Dans la position normale de repos, les doigts forment une arcade fl chie, l'auriculaire tant le plus fl chi et l'index le moins fl chi. En position anatomique, les doigts sont tendus. La main a une face ant rieure (paume) et une face dorsale (dos de la main). L'abduction et l'adduction des doigts sont d finies par rapport au grand axe du majeur (Fig. 7.93). En position anatomique, le grand axe du pouce est pivot de 90 par rapport au reste des chiffres de sorte que le coussinet du pouce pointe vers le milieu ; par cons quent, les mouvements du pouce sont d finis perpendiculairement aux mouvements des autres doigts de la main. La main est un outil m canique et sensoriel. De nombreuses caract ristiques du membre sup rieur sont con ues pour faciliter le positionnement de la main dans l espace. Il existe trois groupes d'os dans la main : Les huit os du carpe sont les os du poignet. Les cinq m tacarpiens (I V) sont les os du m tacarpe. Les phalanges sont les os des doigts : le pouce n'en a que deux ; les autres chiffres en ont trois (Fig. 7.94). Les os du carpe et les m tacarpiens de l'index, du majeur, de l'annulaire et de l'auriculaire (m tacarpes II V) ont tendance fonctionner comme une unit et forment une grande partie de la structure osseuse de la paume. Le m tacarpien du pouce fonctionne de mani re ind pendante et pr sente une flexibilit accrue au niveau de l'articulation carpom tacarpienne pour assurer l'opposition du pouce aux doigts. Les petits os du carpe du poignet sont dispos s en deux rang es, une rang e proximale et une rang e distale, chacune compos e de quatre os (Fig. 7.94). Du c t lat ral au m dial et vu de l'avant, la rang e proximale d'os comprend : le scapho de en forme de bateau, le semi-lunaire, qui a une forme de croissant, l'os triquetrum trois c t s et le pisiforme en forme de pois (Fig. 7.94). Le pisiforme est un os s samo de situ dans le tendon du fl chisseur ulnaire du carpe et s'articule avec la face ant rieure du triquetrum. Le scapho de pr sente un tubercule pro minent sur sa surface palmaire lat rale qui est dirig vers l'avant. Du c t lat ral au m dial et vu de l'avant, la rang e distale des os du carpe se compose de : l'os trap ze irr gulier quatre c t s, le trap ze quatre c t s, le capitatum, qui a une t te, et l'hamate, qui a un crochet ( Figure 7.94). Le trap ze s'articule avec l'os m tacarpien du pouce et pr sente un tubercule distinct sur sa surface palmaire qui fait saillie vers l'avant. Le plus gros des os du carpe, le capit , s'articule avec la base du m tacarpien III. Le hamate, qui est positionn juste lat ralement et distal par rapport au pisiforme, poss de un crochet pro minent (crochet de hamate) sur sa surface palmaire qui fait saillie vers l'avant. Les os du carpe pr sentent de nombreuses surfaces articulaires (Fig. 7.94). Tous s'articulent entre eux et les os du carpe de la rang e distale s'articulent avec les m tacarpiens des chiffres. l'exception du m tacarpien du pouce, tous les mouvements des os m tacarpiens sur les os du carpe sont limit s. Les vastes surfaces proximales du scapho de et du semi-lunaire s'articulent avec le radius pour former l'articulation du poignet. Les os du carpe ne reposent pas sur un plan plat ; ils forment plut t un arc dont la base est dirig e vers l'avant (Fig. 7.94). La face lat rale de cette base est form e par les tubercules du scapho de et du trap ze. La face m diale est form e par le pisiforme et le crochet de l'hamate. Le r tinaculum des fl chisseurs s'attache aux c t s m dial et lat ral de la base et s' tend sur toute la distance entre eux pour former la paroi ant rieure du canal carpien. Les c t s et le toit du canal carpien sont form s par la vo te des os du carpe. Chacun des cinq m tacarpiens est li un chiffre : Le m tacarpien I est li au pouce. Les m tacarpiens II V sont respectivement li s l'index, au majeur, l'annulaire et l'auriculaire (Fig. 7.94). Chaque m tacarpien se compose d une base, d une tige (corps) et, d une mani re distale, d une t te. Toutes les bases des m tacarpiens s'articulent avec les os du carpe ; de plus, les bases des os m tacarpiens des doigts s'articulent entre elles. Toutes les t tes des m tacarpiens s'articulent avec les phalanges proximales des doigts. Les t tes forment les jointures sur la face dorsale de la main lor |
L'Anatomie de Gray | sque les doigts sont fl chis. Les phalanges sont les os des doigts (Fig. 7.94) : Le pouce en a deux : une phalange proximale et une phalange distale. Le reste des chiffres en a trois : une phalange proximale, une m diane et une distale. Chaque phalange a une base, une tige (corps) et, distalement, une t te. La base de chaque phalange proximale s'articule avec la t te de l'os m tacarpien associ . La t te de chaque phalange distale est non articulaire et aplatie en une tub rosit palmaire en forme de croissant, qui se trouve sous le coussinet palmaire l'extr mit du doigt. L'articulation du poignet est une articulation synoviale entre l'extr mit distale du radius et le disque articulaire recouvrant l'extr mit distale du cubitus, ainsi que le scapho de, le semi-lunaire et le triquetrum (Fig. 7.94). Ensemble, les surfaces articulaires des carpiens forment une forme ovale au contour convexe, qui s'articule avec la surface concave correspondante du radius et du disque articulaire. L'articulation du poignet permet un mouvement autour de deux axes. La main peut tre en abduction, en adduction, fl chie et tendue au niveau de l articulation du poignet. tant donn que l'apophyse stylo de radiale s' tend plus loin distalement que l'apophyse stylo de ulnaire, la main peut tre davantage en adduction qu'en abduction. La capsule de l'articulation du poignet est renforc e par des ligaments radiocarpiens palmaires, ulnocarpiens palmaires et radiocarpiens dorsaux. De plus, les ligaments collat raux radiaux et ulnaires de l'articulation du poignet couvrent la distance entre les processus stylo des du radius et du cubitus et les os du carpe adjacents. Ces ligaments renforcent les c t s m dial et lat ral de l'articulation du poignet et les soutiennent lors de la flexion et de l'extension. Les articulations synoviales entre les os du carpe partagent une cavit articulaire commune. La capsule articulaire des articulations est renforc e par de nombreux ligaments. Bien que le mouvement au niveau des articulations carpiennes (articulations intercarpiennes) soit limit , les articulations contribuent au positionnement de la main en abduction, adduction, flexion et, particuli rement, extension. Il existe cinq articulations carpom tacarpiennes entre les m tacarpiens et la rang e distale correspondante d'os du carpe (Fig. 7.94). L'articulation en selle, entre le m tacarpien I et le trap ze, conf re au pouce une large gamme de mobilit qui n'est pas une caract ristique du reste des chiffres. Les mouvements au niveau de cette articulation carpom tacarpienne sont la flexion, l'extension, l'abduction, l'adduction, la rotation et la circumduction. Les articulations carpom tacarpiennes entre les m tacarpiens II V et les os du carpe sont beaucoup moins mobiles que l'articulation carpom tacarpienne du pouce, ne permettant que des mouvements de glissement limit s. Le mouvement des articulations augmente m dialement, de sorte que le V m tacarpien glisse au plus haut degr . Cela peut tre mieux observ sur la surface dorsale de la main lorsqu'elle forme un poing. Les articulations entre les t tes distales des m tacarpiens et les phalanges proximales des doigts sont des articulations condyliennes qui permettent la flexion, l'extension, l'abduction, l'adduction, la circumduction et une rotation limit e (Fig. 7.94). La capsule de chaque articulation est renforc e par le ligament palmaire et par les ligaments collat raux m dial et lat ral. Les trois ligaments m tacarpiens transversaux profonds (Fig. 7.95) sont d' paisses bandes de tissu conjonctif reliant les ligaments palmaires des articulations m tacarpophalangiennes des doigts entre eux. Ils sont importants car, en reliant les t tes des os m tacarpiens entre elles, ils limitent le mouvement de ces os les uns par rapport aux autres. En cons quence, ils contribuent former un cadre squelettique unifi pour la paume de la main. De mani re significative, il n existe pas de ligament m tacarpien transversal profond entre le ligament palmaire de l articulation m tacarpophalangienne du pouce et le ligament palmaire de l index. L'absence de ce ligament et la pr sence d'une articulation en selle entre le m tacarpien I et le trap ze sont responsables de la mobilit accrue du pouce par rapport au reste des doigts de la main. Articulations interphalangiennes de la main Les articulations interphalangiennes de la main sont des articulations charni res qui permettent principalement la flexion et l'extension. Ils sont renforc s par des ligaments collat raux m dial et lat ral et des ligaments palmaires. Canal carpien et structures au poignet Le canal carpien est form en avant au niveau du poignet par un arc profond form par les os du carpe et le r tinaculum des fl chisseurs (voir Fig. 7.94). La base de l'arc carpien est form e m dialement par le pisiforme et le crochet de l'hamate et lat ralement par les tubercules du scapho de et du trap ze. Le r tinaculum des fl chisseurs est un l |
L'Anatomie de Gray | igament de tissu conjonctif pais qui comble l'espace entre les c t s m dial et lat ral de la base de l'arc et convertit l'arc carpien en canal carpien. Les quatre tendons du fl chisseur profond des orteils, les quatre tendons du fl chisseur superficiel des orteils et le tendon du long fl chisseur du pouce traversent le canal carpien, tout comme le nerf m dian (Fig. 7.98). Le r tinaculum des fl chisseurs maintient les tendons sur le plan osseux du poignet et les emp che de s incliner . La libre circulation des tendons dans le canal carpien est facilit e par les gaines synoviales qui entourent les tendons. Tous les tendons du fl chisseur profond des orteils et du fl chisseur superficiel des orteils sont entour s d'une seule gaine synoviale ; une gaine s par e entoure le tendon du long fl chisseur du pouce. Le nerf m dian est ant rieur aux tendons du canal carpien. Le tendon du fl chisseur radial du carpe est entour d'une gaine synoviale et traverse un compartiment tubulaire form par la fixation de la face lat rale du r tinaculum fl chisseur aux bords d'un sillon situ sur la face m diale du tubercule du trap ze. L'art re ulnaire, le nerf ulnaire et le tendon du long palmaire passent dans la main en avant du r tinaculum des fl chisseurs et ne traversent donc pas le canal carpien (Fig. 7.98). Le tendon du long palmaire n est pas entour d une gaine synoviale. L'art re radiale passe dorsalement autour du c t lat ral du poignet et est adjacente la surface externe du scapho de. Les tendons extenseurs passent dans la main sur les faces m diale, lat rale et post rieure du poignet dans six compartiments d finis par un r tinaculum extenseur et bord s de gaines synoviales (Fig. 7.98) : Les tendons de l'extenseur des orteils et de l'extenseur de l'index partagent un compartiment et une gaine synoviale sur la face post rieure du poignet. Les tendons de l'extenseur ulnaire du carpe et de l'extenseur des doigts minimi ont des compartiments et des gaines s par s sur la face m diale du poignet. Les tendons des muscles long abducteur du pouce et court extenseur du pouce, des muscles long extenseur radial du carpe et court extenseur radial du carpe, ainsi que du muscle long extenseur du pouce traversent trois compartiments sur la surface lat rale du poignet. L'apon vrose palmaire est une condensation triangulaire de fascia profond qui recouvre la paume et est ancr e la peau dans les r gions distales (Fig. 7.99). Le sommet du triangle est en continuit avec le tendon du long palmaire, lorsqu'il est pr sent ; sinon, il est ancr au r tinaculum des fl chisseurs. partir de ce point, les fibres rayonnent vers des extensions la base des chiffres qui se projettent dans chacun des index, majeurs, annulaires et auriculaires et, dans une moindre mesure, dans le pouce. Les fibres transversales interconnectent les faisceaux dispos s plus longitudinalement qui se prolongent dans les chiffres. Les vaisseaux, les nerfs et les longs tendons fl chisseurs se trouvent profond ment dans l'apon vrose palmaire de la paume. Le court palmaire, un petit muscle intrins que de la main, est un muscle sous-cutan de forme quadrangulaire qui recouvre les muscles hypoth nar, l'art re ulnaire et la branche superficielle du nerf ulnaire du c t m dial de la paume (Fig. 7.99). Il provient de l'apon vrose palmaire et du r tinaculum des fl chisseurs et s'ins re dans le derme de la peau sur le bord m dial de la main. Le court palmaris approfondit la coupe de la paume en tirant sur la peau sur l' minence hypoth nar et en formant une cr te distincte. Cela peut am liorer l'adh rence. Le court palmaire est innerv par la branche superficielle du nerf cubital. La tabati re anatomique est un terme donn la d pression triangulaire form e sur la face post ro-lat rale du poignet et du m tacarpien I par les tendons extenseurs passant dans le pouce (Fig. 7.100). Historiquement, le tabac moulu ( priser) tait plac dans cette d pression avant d' tre inhal dans le nez. La base du triangle se trouve au niveau du poignet et le sommet est dirig vers le pouce. L'impression est plus apparente lorsque le pouce est tendu : Le bord lat ral est form par les tendons du long abducteur du pouce et du court extenseur du pouce. Le bord m dial est form par le tendon du long extenseur du pouce. Le plancher de l'empreinte est form par le scapho de et le trap ze, ainsi que par les extr mit s distales des tendons du long extenseur radial du carpe et du court extenseur radial du carpe. L'art re radiale traverse obliquement la tabati re anatomique, jusqu'aux tendons extenseurs du pouce et est adjacente au scapho de et au trap ze. Les parties terminales de la branche superficielle du nerf radial passent par voie sous-cutan e au-dessus de la tabati re, tout comme l'origine de la veine c phalique partir de l'arc veineux dorsal de la main. Apr s avoir quitt le canal carpien, les tendons des muscles fl chisseurs superficiels et profonds traversent |
L'Anatomie de Gray | la paume et p n trent dans les gaines fibreuses de la face palmaire des doigts (Fig. 7.101). Ces gaines fibreuses : commencent en proximal, en avant des articulations m tacarpophalangiennes, et s' tendent jusqu'aux phalanges distales ; sont form s d'arcs fibreux et de ligaments crois s (en forme de croix), qui sont attach s en arri re aux bords des phalanges et aux ligaments palmaires associ s aux articulations m tacarpophalangiennes et interphalangiennes ; et maintenez les tendons sur le plan osseux et emp chez les tendons de s'incliner lorsque les doigts sont fl chis. Au sein de chaque tunnel, les tendons sont entour s d'une gaine synoviale. Les gaines synoviales du pouce et de l'auriculaire sont en continuit avec les gaines associ es aux tendons du canal carpien (Fig. 7.101). Les tendons des muscles extenseur des orteils et long extenseur du pouce passent sur la face dorsale des doigts et s' tendent sur les phalanges proximales pour former des capuchons extenseurs ou expansions num riques dorsales complexes (Fig. 7.103A). Les tendons des muscles extenseur des doigts minimi, extenseur de l'indice et extenseur du pouce court rejoignent ces capuchons. Chaque capuchon extenseur est triangulaire, avec : le sommet attach la phalange distale, la r gion centrale attach e la phalange moyenne (index, majeur, annulaire et auriculaire) ou la phalange proximale (pouce), et chaque coin de la base enroul autour les c t s de l'articulation m tacarpophalangienne - dans l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire, les coins des capuchons s'attachent principalement aux ligaments m tacarpiens transversaux profonds ; au niveau du pouce, la capuche est fix e de chaque c t aux muscles. En plus d'autres attaches, de nombreux muscles intrins ques de la main s'ins rent dans la marge libre de la capuche de chaque c t . En s'ins rant dans le capuchon extenseur, ces muscles intrins ques sont responsables de mouvements complexes et d licats des doigts qui ne pourraient pas tre accomplis avec les longs tendons fl chisseurs et extenseurs seuls. Dans l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire, les muscles lombricaux, interosseux et abducteurs des doigts minimaux s'attachent aux capuchons extenseurs. Dans le pouce, les muscles adducteur du pouce et abducteur du pouce court s'ins rent dans et ancrent le capuchon extenseur. tant donn que la force des petits muscles intrins ques de la main est appliqu e au capuchon extenseur en aval du point d'appui des articulations m tacarpophalangiennes, les muscles fl chissent ces articulations (Fig. 7.103B). Simultan ment, la force est transf r e dorsalement travers le capuchon pour tendre les articulations interphalangiennes. Cette capacit fl chir les articulations m tacarpophalangiennes, tout en tendant les articulations interphalangiennes, est enti rement due aux muscles intrins ques de la main travaillant travers les capuchons extenseurs. Ce type de mouvement de pr cision est utilis dans la course ascendante lors de l' criture d'un t (Fig. 7.103C). Les muscles intrins ques de la main sont le court palmaire (d crit la p. 791 ; voir Fig. 7.99), les muscles interosseux, l'adducteur du pouce, les muscles th nar, hypoth nar et lumbrical (Fig. 7.104 7.108). Contrairement aux muscles extrins ques qui naissent dans l avant-bras, s ins rent dans la main et fonctionnent pour saisir avec force ( power grip ) avec la main, les muscles intrins ques se produisent enti rement dans la main et ex cutent principalement des mouvements de pr cision ( pr cision grip ) avec les doigts et le pouce. Tous les muscles intrins ques de la main sont innerv s par la branche profonde du nerf ulnaire l'exception des trois muscles th nar et des deux muscles lombricaux lat raux, qui sont innerv s par le nerf m dian. Les muscles intrins ques sont majoritairement innerv s par le segment m dullaire T1 avec une contribution de C8. Les interosseux sont des muscles situ s entre et attach s aux m tacarpiens (Fig. 7.104 et 7.105). Ils s'ins rent dans la phalange proximale de chaque doigt et dans le capuchon extenseur et sont divis s en deux groupes, les interosseux dorsaux et les interosseux palmaires. Tous les interosseux sont innerv s par la branche profonde du nerf cubital. Collectivement, les interosseux enl vent et adduitent les chiffres et contribuent aux mouvements complexes de flexion et d'extension g n r s par les capuchons extenseurs. Les interosseux dorsaux sont les muscles intrins ques les plus situ s sur le dos et peuvent tre palp s travers la peau sur la face dorsale de la main (Fig. 7.104). Il existe quatre muscles interosseux dorsaux bipenn s situ s entre les diaphyses des os m tacarpiens adjacents et attach s ceux-ci (Fig. 7.104). Chaque muscle s'ins re la fois dans la base de la phalange proximale et dans le capuchon extenseur de son doigt associ . Les tendons des interosseux dorsaux passent dorsaux aux ligaments m tacarpiens transversaux profonds : le |
L'Anatomie de Gray | premier muscle interosseux dorsal est le plus gros et s'ins re dans le c t lat ral de l'index. Les deuxi me et troisi me interosseux dorsaux s ins rent respectivement dans les c t s lat ral et m dial du majeur. Le quatri me muscle interosseux dorsal s ins re dans la face m diale de l annulaire. En plus de g n rer des mouvements de flexion et d'extension des doigts gr ce leurs attaches aux capuchons extenseurs, les interosseux dorsaux sont les principaux abducteurs de l'index, du majeur et de l'annulaire, au niveau des articulations m tacarpophalangiennes (Tableau 7.15). Le majeur peut tre en abduction m dialement et lat ralement par rapport l'axe long du majeur et poss de par cons quent un muscle interosseux dorsal de chaque c t . Le pouce et l'auriculaire ont leurs propres ravisseurs dans les groupes musculaires th nar et hypoth nar, respectivement, et n'ont donc pas d'interosseux dorsaux. L'art re radiale passe entre les deux t tes du premier muscle interosseux dorsal en passant de la tabati re anatomique du c t post ro-lat ral du poignet la face profonde de la paume. Les trois (ou quatre) interosseux palmaires sont ant rieurs aux interosseux dorsaux et sont des muscles unipenn s provenant des m tacarpiens des doigts auxquels chacun est associ (Fig. 7.105). Le premier muscle interosseux palmaire est rudimentaire et souvent consid r comme faisant partie soit de l'adducteur du pouce, soit du court fl chisseur du pouce. Lorsqu'il est pr sent, il provient de la face m diale de la surface palmaire du m tacarpien I et s'ins re la fois dans la base de la phalange proximale du pouce et dans le capuchon extenseur. Un os s samo de appara t souvent dans le tendon attach la base de la phalange. Le deuxi me muscle interosseux palmaire provient de la surface m diale du m tacarpien II et s'ins re dans la face m diale du capuchon extenseur de l'index. Les troisi me et quatri me interosseux palmaires proviennent des surfaces lat rales des m tacarpiens IV et V et s'ins rent dans les c t s lat raux des capuchons extenseurs respectifs. Comme les tendons des interosseux dorsaux, les tendons des interosseux palmaires passent de la dorsale aux ligaments m tacarpiens transversaux profonds. Les interosseux palmaires additionnent le pouce, l'index, l'annulaire et l'auriculaire par rapport un axe long passant par le majeur. Les mouvements se produisent au niveau des articulations m tacarpophalangiennes. Parce que les muscles s'ins rent dans les capuchons extenseurs, ils produisent galement des mouvements complexes de flexion et d'extension des doigts (Tableau 7.15). L'adducteur du pouce est un gros muscle triangulaire ant rieur au plan interosseux qui traverse la paume (Fig. 7.106). Il provient de deux t tes : une t te transversale provenant de la face ant rieure de la diaphyse du m tacarpien III et une t te oblique, provenant du capitatum et des bases adjacentes des m tacarpiens II et III. Les deux t tes convergent lat ralement pour former un tendon, qui contient souvent un os s samo de, qui s'ins re la fois dans la face m diale de la base de la phalange proximale du pouce et dans le capuchon extenseur. L'art re radiale passe en avant et en dedans entre les deux t tes musculaires pour p n trer dans le plan profond de la paume et former l'arcade palmaire profonde. L'adducteur du pouce est un puissant adducteur du pouce et oppose le pouce au reste des doigts lors de la pr hension (Tableau 7.15). Les trois muscles th nar (les muscles oppos s du pouce, le court fl chisseur du pouce et le court abducteur du pouce) sont associ s l'opposition du pouce aux doigts et aux mouvements d licats du pouce (Fig. 7.107) et sont responsables du gonflement pro minent (th nar minence) sur la face lat rale de la paume, la base du pouce. Les muscles th nars sont innerv s par la branche r currente du nerf m dian. Le muscle oppos du pouce est le plus gros des muscles th nars et se situe en profondeur par rapport aux deux autres (Fig. 7.107). Originaire du tubercule du trap ze et du r tinaculum fl chisseur adjacent, il s'ins re sur toute la longueur de la marge lat rale et de la surface palmaire lat rale adjacente du m tacarpien I. Le pouce oppos tourne et fl chit le m tacarpien I sur le trap ze, amenant ainsi la pulpe du pouce en position face la pulpe des doigts (Tableau 7.15). Le muscle court abducteur du pouce recouvre le muscle court fl chisseur du pouce oppos et est proximal par rapport au muscle court fl chisseur du pouce (Fig. 7.107). Il provient des tubercules du scapho de et du trap ze et du r tinaculum fl chisseur adjacent, et s'ins re dans le c t lat ral de la base de la phalange proximale du pouce et dans le capuchon extenseur. Le court abducteur du pouce enl ve le pouce, principalement au niveau de l'articulation m tacarpo-phalangienne. Son action est plus apparente lorsque le pouce est en abduction maximale et que la phalange proximale est loign e de l'axe long de l'os m tacarpien (Table |
L'Anatomie de Gray | au 7.15). Le muscle court fl chisseur du pouce est distal par rapport au court abducteur du pouce (Fig. 7.107). Il provient principalement du tubercule du trap ze et du r tinaculum des fl chisseurs adjacent, mais il peut galement avoir des attaches plus profondes d'autres os du carpe et aux ligaments associ s. Il s'ins re sur le c t lat ral de la base de la phalange proximale du pouce. Le tendon contient souvent un os s samo de. Le court fl chisseur du pouce fl chit l'articulation m tacarpo-phalangienne du pouce (Tableau 7.15). Les muscles hypoth nar (les digiti minimi adverses, les digiti minimi abducteurs et le court fl chisseur des digiti minimi) contribuent au gonflement ( minence hypoth nar) de la face m diale de la paume, la base du petit doigt (Fig. 7.107). Les muscles hypoth nars sont similaires aux muscles th nars par leur nom et leur organisation. Contrairement aux muscles th nars, les muscles hypoth nars sont innerv s par la branche profonde du nerf cubital et non par la branche r currente du nerf m dian. Le muscle oppos digiti minimi est situ en profondeur par rapport aux deux autres muscles hypoth nar (Fig. 7.107). Il provient du crochet de l'hamate et du r tinaculum fl chisseur adjacent et s'ins re dans le bord m dial et la surface palmaire du m tacarpien V. Sa base est p n tr e par les branches profondes du m tacarpien V. nerf ulnaire et art re ulnaire. Le digiti minimi de l'adversaire fait pivoter le m tacarpien V vers la paume ; cependant, en raison de la forme simple de l'articulation carpom tacarpienne et de la pr sence d'un ligament m tacarpien transversal profond, qui relie la t te du m tacarpien V celle de l'annulaire, le mouvement est beaucoup moins spectaculaire que celui du pouce (Tableau 7.15). . Le muscle abducteur digiti minimi recouvre les digiti minimi adverses (Fig. 7.107). Il provient de l'os pisiforme, du ligament pisohamate et du tendon du fl chisseur ulnaire du carpe, et s'ins re dans la face m diale de la base de la phalange proximale du petit doigt et dans le capuchon extenseur. Le ravisseur digiti minimi est le principal ravisseur du petit doigt (Tableau 7.15). Le muscle court fl chisseur du petit doigt est lat ral au muscle abducteur du petit doigt (Fig. 7.107). Il provient du crochet de l'os hamate et du r tinaculum fl chisseur adjacent et s'ins re avec le muscle abducteur digiti minimi dans la face m diale de la base de la phalange proximale du petit doigt. Le court fl chisseur des doigts fl chit l articulation m tacarpo-phalangienne. Il existe quatre muscles lombricaux (en forme de ver), chacun tant associ l'un des doigts. Les muscles proviennent des tendons du fl chisseur profond des doigts dans la paume : Les deux lumbricals m diaux sont bipenn s et proviennent des tendons du fl chisseur profond des doigts associ s respectivement au majeur et l'annulaire et l'annulaire et l'auriculaire. Les deux lombricaux lat raux sont des muscles unipenn s, provenant des tendons du fl chisseur profond des doigts associ s respectivement l'index et au majeur. Les lumbricals passent dorsalement autour du c t lat ral de chaque doigt et s'ins rent dans le capuchon extenseur (Fig. 7.108). Les tendons des muscles sont ant rieurs aux ligaments m tacarpiens transversaux profonds. Les lumbricals sont uniques car ils relient les tendons fl chisseurs aux tendons extenseurs. Par leur insertion dans les capuchons extenseurs, ils participent la flexion des articulations m tacarpo-phalangiennes et l'extension des articulations interphalangiennes. Les deux lombricaux m diaux sont innerv s par la branche profonde du nerf cubital ; les deux lombricaux lat raux sont innerv s par les branches digitales du nerf m dian (Tableau 7.15). L'apport sanguin la main s'effectue par les art res radiale et cubitale, qui forment deux arcs vasculaires interconnect s (superficiel et profond) dans la paume (Fig. 7.109). Les vaisseaux des doigts, des muscles et des articulations proviennent des deux arcs et des art res m res : L'art re radiale contribue substantiellement l'alimentation du pouce et de la face lat rale de l'index. Les chiffres restants et la face m diale de l index sont aliment s principalement par l art re ulnaire. L'art re ulnaire et le nerf ulnaire p n trent dans la main du c t m dial du poignet (Fig. 7.110). Le vaisseau se situe entre le court palmaire et le r tinaculum fl chisseur et est lat ral au nerf cubital et l'os pisiforme. Distalement, l'art re ulnaire est m diale par rapport au crochet de l'os hamate, puis oscille lat ralement travers la paume, formant l'arcade palmaire superficielle, qui est superficielle par rapport aux longs tendons fl chisseurs des doigts et juste en profondeur par rapport l'apon vrose palmaire. Sur le c t lat ral de la paume, l'arcade communique avec un branche palmaire de l'art re radiale. L'une des branches de l'art re ulnaire de la main est la branche palmaire profonde (Fig. 7.109 et 7.110), qui na t de |
L'Anatomie de Gray | la face m diale de l'art re ulnaire, juste en aval du pisiforme, et p n tre l'origine des muscles hypoth nar. Il s'incurve m dialement autour du crochet de l'hamate pour acc der au plan profond de la paume et s'anastomose avec l'arc palmaire profond d riv de l'art re radiale. Les branches de l'arcade palmaire superficielle comprennent : une art re num rique palmaire sur la face m diale du petit doigt, et trois grandes art res num riques palmaires communes, qui fournissent finalement le principal apport sanguin au c t lat ral du petit doigt, des deux c t s de l'auriculaire. l'annulaire, le majeur et la face m diale de l'index (Fig. 7.110) ; elles sont rejointes par les art res m tacarpiennes palmaires provenant de l'arcade palmaire profonde avant de bifurquer dans les art res num riques palmaires appropri es, qui p n trent dans les doigts. L'art re radiale s'incurve autour du c t lat ral du poignet et passe au-dessus du fond de la tabati re anatomique et dans le plan profond de la paume en p n trant ant rieurement travers le dos de la main (Fig. 7.109 et 7.111). Il passe entre les deux t tes du premier muscle interosseux dorsal puis entre les deux t tes de l'adducteur du pouce pour acc der au plan profond de la paume et former l'arcade palmaire profonde. L'arcade palmaire profonde traverse m dialement la paume entre les os m tacarpiens et les longs tendons fl chisseurs des doigts. Du c t m dial de la paume, elle communique avec la branche palmaire profonde de l'art re ulnaire (Fig. 7.109 et 7.111). Avant de p n trer dans le dos de la main, l'art re radiale donne naissance deux vaisseaux : une branche carpienne dorsale, qui passe m dialement comme l'arc carpien dorsal, travers le poignet et donne naissance trois art res m tacarpiennes dorsales, qui se divisent ensuite pour devenir de petites art res m tacarpiennes dorsales. les art res num riques, qui p n trent dans les doigts ; et la premi re art re m tacarpienne dorsale, qui irrigue les c t s adjacents de l'index et du pouce. Deux vaisseaux, l'art re princeps du pouce et l'art re radiale indicis, naissent de l'art re radiale dans le plan situ entre le premier interosseux dorsal et l'adducteur du pouce. L'art re princeps du pouce constitue le principal apport sanguin au pouce, tandis que l'art re radiale indicis alimente le c t lat ral de l'index. L'arcade palmaire profonde donne naissance : trois art res m tacarpiennes palmaires, qui rejoignent les art res digitales palmaires communes partir de l'arcade palmaire superficielle ; et trois branches perforantes, qui passent en arri re entre les t tes d'origine des interosseux dorsaux pour s'anastomoser avec les art res m tacarpiennes dorsales de l'arc carpien dorsal. Comme on le trouve g n ralement dans le membre sup rieur, la main contient des r seaux interconnect s de veines profondes et superficielles. Les veines profondes suivent les art res ; les veines superficielles se jettent dans un r seau veineux dorsal situ sur le dos de la main, au-dessus des os m tacarpiens (Fig. 7.112). La veine c phalique part du c t lat ral du r seau veineux dorsal et passe par la tabati re anatomique jusqu' l'avant-bras. La veine basilique part de la face m diale du r seau veineux dorsal et passe dans la face dorsom diale de l'avant-bras. La main est aliment e par les nerfs cubital, m dian et radial (Fig. 7.113 7.115). Les trois nerfs contribuent l innervation sensorielle cutan e ou g n rale. Le nerf cubital innerve tous les muscles intrins ques de la main l'exception des trois muscles th nars et des deux lumbricals lat raux, qui sont innerv s par le nerf m dian. Le nerf radial innerve uniquement la peau du c t dorsolat ral de la main. Le nerf cubital p n tre dans la main lat ralement par rapport l'art re pisiforme et post ro-m dialement par rapport l'art re ulnaire (Fig. 7.113). Imm diatement distale du pisiforme, elle se divise en une branche profonde, principalement motrice, et une branche superficielle, principalement sensorielle. La branche profonde du nerf ulnaire passe avec la branche profonde de l'art re ulnaire (Fig. 7.113). Il p n tre et alimente les muscles hypoth nar pour atteindre la face profonde de la paume, se cambre lat ralement travers la paume, profond ment jusqu'aux longs fl chisseurs des doigts, et alimente les interosseux, l'adducteur du pouce et les deux lombricaux m diaux. De plus, la branche profonde du nerf cubital fournit de petites branches articulaires l articulation du poignet. Lorsque la branche profonde du nerf cubital traverse la paume, elle se situe dans un tunnel fibro-osseux (canal de Guyon) entre le crochet de l'hamate et les tendons fl chisseurs. Parfois, de petites projections de membrane synoviale (ganglions) provenant des articulations du carpe compriment le nerf l'int rieur de ce canal, produisant des sympt mes sensoriels et moteurs. La branche superficielle du nerf cubital innerve le muscle court palmaire et continue travers la p |
L'Anatomie de Gray | aume pour alimenter la peau de la surface palmaire de l'auriculaire et de la moiti m diale de l'annulaire (Fig. 7.113). Le nerf m dian est le nerf sensoriel le plus important de la main car il innerve la peau du pouce, de l'index et du majeur, ainsi que la face lat rale de l'annulaire (Fig. 7.115). Le syst me nerveux, gr ce au toucher, recueille des informations sur l'environnement partir de cette zone, notamment partir de la peau du pouce et de l'index. De plus, les informations sensorielles provenant des trois chiffres et demi lat raux permettent de positionner les doigts avec la force appropri e lors de l'utilisation d'une pr hension de pr cision. Le nerf m dian innerve galement les muscles th nars responsables de l'opposition du pouce aux autres doigts. Le nerf m dian p n tre dans la main en passant par le canal carpien et se divise en une branche r currente et des branches digitales palmaires (Fig. 7.115). La branche r currente du nerf m dian innerve les trois muscles th nars. Originaire du c t lat ral du nerf m dian pr s du bord distal du r tinaculum fl chisseur, il s'incurve autour du bord du r tinaculum et passe de mani re proximale sur le muscle court fl chisseur du pouce. Le r current la branche passe ensuite entre le court fl chisseur du pouce et le court abducteur du pouce pour se terminer dans le pouce oppos . Les nerfs digitaux palmaires traversent la paume jusqu' l'apon vrose palmaire et l'arcade palmaire superficielle et p n trent dans les doigts. Ils innervent la peau sur les surfaces palmaires des trois doigts et demi lat raux et les r gions cutan es sur les faces dorsales des phalanges distales (lits des ongles) des m mes chiffres. En plus de la peau, les nerfs digitaux alimentent les deux muscles lombricaux lat raux. Branche superficielle du nerf radial La seule partie du nerf radial qui p n tre dans la main est la branche superficielle (Fig. 7.116). Il p n tre dans la main en passant sur la tabati re anatomique situ e sur la face dorsolat rale du poignet. Les branches terminales du nerf peuvent tre palp es ou roul es contre le tendon du long extenseur du pouce lorsqu elles traversent la tabati re anatomique. La branche superficielle du nerf radial innerve la peau sur la face dorsolat rale de la paume et la face dorsale des trois doigts et demi lat raux distalement par rapport aux articulations interphalangiennes terminales. Les tendons, les muscles et les rep res osseux du membre sup rieur sont utilis s pour localiser les principales art res, veines et nerfs. Demander aux patients de man uvrer leurs membres sup rieurs de mani re sp cifique est essentiel pour r aliser des examens neurologiques. Les tendons sont utilis s pour tester les r flexes associ s des segments sp cifiques de la moelle pini re. Les vaisseaux sont utilis s en clinique comme points d'entr e dans le syst me vasculaire (pour collecter le sang et administrer des produits pharmaceutiques et des nutriments), ainsi que pour prendre la tension art rielle et le pouls. Les nerfs peuvent tre pi g s ou endommag s dans les r gions o ils sont li s aux os ou traversent des espaces confin s. Rep res osseux et muscles de la r gion scapulaire post rieure Le bord m dial, l'angle inf rieur et une partie du bord lat ral de la scapula peuvent tre palp s chez un patient, tout comme la colonne vert brale et l'acromion. Le bord sup rieur et l'angle de la scapula sont des tissus profonds mous et ne sont pas facilement palpables. Les muscles sus- pineux et infra- pineux peuvent tre palp s respectivement au-dessus et au-dessous de la colonne vert brale (Fig. 7.117). Le muscle trap ze est responsable du contour lisse de la face lat rale du cou et de la face sup rieure de l' paule. Les muscles delto des forment l' minence musculaire inf rieure l'acromion et autour de l'articulation gl nohum rale. Le nerf axillaire passe en arri re autour du col chirurgical de l'hum rus jusqu'au muscle delto de. Le muscle grand dorsal forme une grande partie de la masse musculaire sous-jacente au pli cutan axillaire post rieur s' tendant obliquement vers le haut du tronc au bras. Le muscle grand rond passe de l angle inf rieur de la scapula l hum rus sup rieur et contribue lat ralement ce pli cutan axillaire post rieur. Visualiser l'aisselle et localiser le contenu et les structures associ es L'entr e et la sortie axillaires ainsi que les parois de l'aisselle peuvent tre tablies l'aide de plis cutan s et de rep res osseux palpables (Fig. 7.118). Le bord ant rieur de l entr e axillaire est la clavicule, palpable sur toute sa longueur. La limite lat rale de l'entr e axillaire est rapproch e par la pointe du processus coraco de, qui est palpable imm diatement sous le tiers lat ral de la clavicule et profond ment jusqu'au bord m dial du muscle delto de. La marge inf rieure de la paroi axillaire ant rieure est le pli cutan axillaire ant rieur, qui recouvre la marge inf rieure du muscle grand pectoral. La marge i |
L'Anatomie de Gray | nf rieure de la paroi axillaire post rieure est le pli cutan axillaire post rieur, qui recouvre les marges du muscle grand rond lat ralement et du muscle grand dorsal m dialement. La paroi m diale de l'aisselle est la partie sup rieure du muscle grand dentel ant rieur recouvrant la paroi thoracique. Le nerf thoracique long passe verticalement hors de l'aisselle et descend le long de la surface lat rale du muscle grand dentel ant rieur dans une position juste en avant du pli cutan axillaire post rieur. La limite lat rale de l aisselle est l hum rus. Le plancher axillaire est le d me cutan situ entre les plis cutan s axillaires post rieurs et ant rieurs. Les principaux vaisseaux, nerfs et lymphatiques circulent entre le membre sup rieur et le tronc en passant par l'aisselle. L'art re axillaire, la veine axillaire et les composants du plexus brachial traversent l'aisselle et p n trent dans le bras en se d pla ant lat ralement par rapport au d me de peau qui forme le sol. Ce faisceau neurovasculaire peut tre palp en pla ant une main dans ce d me de peau et en appuyant lat ralement contre l'hum rus. La veine c phalique se d place dans le fascia superficiel dans la fente entre le muscle delto de et le muscle grand pectoral et p n tre dans le fascia profond dans le triangle clavipectoral pour rejoindre la veine axillaire. Localisation de l'art re brachiale dans le bras L'art re brachiale se trouve sur la face m diale du bras, dans la fente entre les muscles biceps brachial et triceps brachial (Fig. 7.119). Le nerf m dian suit l'art re brachiale, tandis que le nerf cubital s' carte en arri re du vaisseau dans les r gions distales. Le tendon du triceps brachial et la position du nerf radial Le muscle triceps brachial forme la masse des tissus mous en arri re de l'hum rus, et le tendon s'ins re sur l'ol cr ne de l'ulna, qui est facilement palpable et forme la protub rance osseuse la pointe du coude (Fig. 7.120). Le muscle brachioradial est galement visible sous la forme d un renflement musculaire sur la face lat rale du bras. Il est particuli rement visible lorsque l'avant-bras est moiti en pronation, fl chi au niveau du coude contre r sistance et vu ant rieurement. Le nerf radial du bras distal merge de derri re l'hum rus pour se situer profond ment pr s du muscle brachioradial. La fosse cubitale se situe en avant de l'articulation du coude et contient le tendon du biceps brachial, l'art re brachiale et le nerf m dian (Fig. 7.121). La base de la fosse cubitale est une ligne imaginaire entre les picondyles m dial et lat ral facilement palpables de l'hum rus. Les bords lat raux et m diaux sont form s respectivement par les muscles brachioradialis et pronator teres. La marge du brachioradialis peut tre trouv e en demandant au sujet de fl chir l'avant-bras semi-pron contre r sistance. La marge du rond pronateur peut tre estim e par une ligne oblique s' tendant entre l' picondyle m dial et le milieu le long de la surface lat rale de l'avant-bras. L'apex approximatif de la fosse cubitale est l'endroit o cette ligne rencontre le bord du muscle brachioradialis. Le contenu de la fosse cubitale, du lat ral au m dial, est le tendon du biceps brachial, l'art re brachiale et le nerf m dian. Le tendon du biceps brachial est facilement palpable. Les veines c phalique, basilique et cubitale m diane sont souvent visibles dans le fascia sous-cutan recouvrant la fosse cubitale. Le nerf cubital passe derri re l' picondyle m dial de l'hum rus et peut ici tre roul contre l'os. Le nerf radial p n tre profond ment dans l avant-bras jusqu au bord du muscle brachioradial ant rieur l articulation du coude. Identifier les tendons et localiser les principaux vaisseaux et nerfs dans l'avant-bras distal Les tendons qui passent de l'avant-bras la main sont facilement visibles dans l'avant-bras distal et peuvent tre utilis s comme points de rep re pour localiser les principaux vaisseaux et nerfs. Dans la face ant rieure de l'avant-bras distal, les tendons des muscles fl chisseur radial du carpe, fl chisseur ulnaire du carpe et long palmaire peuvent tre facilement localis s soit par palpation, soit en demandant au patient de fl chir le poignet contre r sistance. Le tendon du fl chisseur radial du carpe est situ approximativement la jonction entre les tiers lat ral et m dian d'une ligne imaginaire trac e transversalement travers l'avant-bras distal. L'art re radiale est imm diatement lat rale ce tendon et ce site est utilis pour prendre le pouls radial (Fig. 7.122A). Le tendon du fl chisseur ulnaire du carpe se palpe facilement le long du bord m dial de l'avant-bras et s'ins re sur le pisiforme, qui peut galement tre palp en suivant le tendon jusqu' la base de l' minence hypoth nar de la main. L'art re ulnaire et le nerf ulnaire traversent l'avant-bras distal et p n trent dans la main sous la l vre lat rale du tendon fl chisseur ulnaire du carpe et lat ralement au pisiforme. Le te |
L'Anatomie de Gray | ndon du long palmaire peut tre absent, mais lorsqu'il est pr sent, il se situe en dedans du tendon du fl chisseur radial du carpe et est particuli rement pro minent lorsque le poignet est fl chi contre une r sistance. Le nerf m dian est galement m dial par rapport au tendon fl chisseur radial du carpe et se trouve sous le tendon du long palmaire. Les longs tendons des doigts de la main sont profonds jusqu'au nerf m dian et entre les longs fl chisseurs du poignet. Leur position peut tre visualis e en fl chissant et en tendant rapidement et plusieurs reprises les doigts du m dial au lat ral. Dans l'avant-bras distal post rieur et le poignet, les tendons de l'extenseur des orteils (Fig. 7.122B) se trouvent sur la ligne m diane et rayonnent vers l'index, le majeur, l'annulaire et l'auriculaire partir du poignet. Les extr mit s distales des tendons des muscles long et court extenseur radial du carpe se trouvent sur le c t lat ral du poignet (Fig. 7.122C) et peuvent tre accentu es en serrant le poing et en tendant le poignet contre r sistance. Le tendon de l'extenseur ulnaire du carpe peut tre palp du c t m dial du poignet, entre l'extr mit distale du cubitus et le poignet. L'hyperextension et l'abduction du pouce r v lent la tabati re anatomique (Fig. 7.122D). La marge m diale de cette zone triangulaire est le tendon du long extenseur du pouce, qui oscille autour du tubercule dorsal du radius puis se dirige vers le pouce. La marge lat rale est form e par les tendons du court extenseur du pouce et du long abducteur du pouce. L'art re radiale traverse la tabati re anatomique lors de son d placement lat ral autour du poignet pour atteindre le dos de la main et p n tre dans la base du premier muscle interosseux dorsal pour acc der la face profonde de la paume de la main. Le pouls de l'art re radiale peut tre ressenti dans le plancher de la tabati re anatomique du poignet d tendu. La veine c phalique traverse le toit de la tabati re anatomique et les branches cutan es du nerf radial peuvent tre palp es en d pla ant un doigt d'avant en arri re le long du tendon du muscle long extenseur du pouce. Aspect normal de la main En position de repos, la paume et les doigts de la main ont un aspect caract ristique. Les doigts forment une arcade fl chie, l'auriculaire tant le plus fl chi et l'index le moins fl chi (Fig. 7.123A). La pulpe du pouce est positionn e un angle de 90 par rapport la pulpe des doigts. Une minence th nar se trouve la base du pouce et est form e par les muscles th nar sous-jacents. Une minence hypoth nar similaire se produit le long du bord m dial de la paume, la base du petit doigt. L'apparence des minences th nar et hypoth nar et la position des doigts changent lorsque les nerfs cubital et m dian sont compromis. Les principales veines superficielles du membre sup rieur naissent dans la main partir d'un r seau veineux dorsal (Fig. 7.123B), qui recouvre les m tacarpiens. La veine basilique provient du c t m dial du r seau et la veine c phalique provient du c t lat ral. Position du r tinaculum fl chisseur et de la branche r currente du nerf m dian La marge proximale du r tinaculum des fl chisseurs peut tre d termin e l aide de deux rep res osseux. L'os pisiforme est facilement palpable l'extr mit distale du tendon fl chisseur ulnaire du carpe. Le tubercule du scapho de peut tre palp l'extr mit distale du tendon du fl chisseur radial du carpe lorsqu'il p n tre dans le poignet (Fig. 7.124). Une ligne imaginaire entre ces deux points marque la marge proximale du r tinaculum des fl chisseurs. Le bord distal du r tinaculum des fl chisseurs est approximativement profond au point o le bord ant rieur de l' minence th nar rencontre l' minence hypoth nar pr s de la base de la paume. La branche r currente du nerf m dian se trouve profond ment sous la peau et le fascia profond recouvre le bord ant rieur de l' minence th nar pr s de la ligne m diane de la paume. Fonction motrice des nerfs m dian et cubital de la main La capacit de fl chir les articulations m tacarpophalangiennes tout en tendant les articulations interphalangiennes des doigts d pend enti rement des muscles intrins ques de la main (Fig. 7.125A). Ces muscles sont principalement innerv s par la branche profonde du nerf cubital, qui transporte les fibres issues de la moelle pini re au niveau (C8)T1. L'adduction des doigts pour saisir un objet plac entre eux est provoqu e par les muscles interosseux palmaires, qui sont innerv s par la branche profonde du nerf cubital transportant les fibres issues du niveau de la moelle pini re (C8)T1. La capacit saisir un objet entre la pulpe du pouce et celle de l'un des doigts d pend du fonctionnement normal des muscles th nars, qui sont innerv s par la branche r currente du nerf m dian transportant les fibres de la moelle pini re au niveau C8(T1) . Visualiser les positions des arcades palmaires superficielles et profondes Les positions des arcade |
L'Anatomie de Gray | s palmaires superficielles et profondes de la main peuvent tre visualis es l'aide de rep res osseux, d' minences musculaires et de plis cutan s (Fig. 7.126). L'arcade palmaire superficielle commence comme une continuation de l'art re ulnaire, qui se trouve lat ralement l'os pisiforme du poignet. L'arc se courbe lat ralement travers la paume, en avant des longs tendons fl chisseurs de la main. L'arc atteint jusqu'au pli cutan transversal proximal de la paume et se termine lat ralement en rejoignant un vaisseau de taille variable, qui traverse l' minence th nar depuis l'art re radiale dans l'avant-bras distal. L'arc palmaire profond prend naissance sur le c t lat ral de la paume, en profondeur jusqu'aux tendons fl chisseurs longs et entre les extr mit s proximales des m tacarpiens I et II. Il se cambre m dialement travers la paume et se termine par rejoignant la branche profonde de l'art re ulnaire, qui passe par la base des muscles hypoth nar et entre le pisiforme et le crochet de l'hamate. L'arcade palmaire profonde est plus proximale dans la main que l'arcade palmaire superficielle et se situe environ sur la moiti de la distance entre le pli distal du poignet et le pli cutan transversal proximal de la paume. Les pouls p riph riques peuvent tre ressentis six endroits du membre sup rieur (Fig. 7.127). Pouls axillaire : art re axillaire situ e dans l'aisselle, lat ralement au sommet du d me cutan recouvrant le plancher de l'aisselle. Pouls brachial au milieu du bras : art re brachiale du c t m dial du bras dans la fente entre les muscles biceps brachial et triceps brachial. C est la position o est plac un brassard de tensiom tre. Pouls brachial dans la fosse cubitale : art re brachiale m diale par rapport au tendon du muscle biceps brachial. C'est la position o un st thoscope est plac pour entendre le pouls du vaisseau lors d'une lecture de la tension art rielle. Pouls radial dans l'avant-bras distal : art re radiale imm diatement lat rale au tendon du muscle fl chisseur radial du carpe. Il s agit du site le plus courant pour prendre le pouls . Pouls ulnaire dans l'avant-bras distal : art re ulnaire imm diatement sous le bord lat ral du tendon du fl chisseur ulnaire du carpe et proximale au pisiforme. Pouls radial dans la tabati re anatomique : art re radiale qui traverse le c t lat ral du poignet entre le tendon du muscle long extenseur du pouce et les tendons du muscle court extenseur du pouce et du muscle long abducteur du pouce. Fig. 7.1 Membre sup rieur. A. Vue ant rieure du membre sup rieur. B. Vue sup rieure de l' paule. Apophyse pineuse d'une vert bre TICou pauleArticulation gl nohum raleBrasArticulation du coudeAvant-brasArticulation du poignetMainBATuraciqueC te IRibIAxillaireScapulaManubriumdu sternumClavicule Fig. 7.2 Zones de transition dans le membre sup rieur. Fig. 7.3 Mouvements de l'omoplate. A. Rotation. B. Protraction et r traction. Fig. 7.4 Mouvements du bras au niveau de l'articulation gl nohum rale. Fig. 7.5 Mouvements de l'avant-bras. A. Flexion et extension au niveau de l articulation du coude. B. Pronation et supination. Fig. 7.6 Mouvements de la main au niveau de l'articulation du poignet. Fig. 7.7 Os du membre sup rieur. Fig. 7.8 Mouvements des articulations m tacarpophalangiennes (A) et interphalangiennes (B). Fig. 7.9 Muscles de l' paule. A. paule post rieure. B. paule ant rieure. C. Muscles de la coiffe des rotateurs. SupraspinatusSubscapularisHum rusAcromion pine de l'omoplateInfraspinatusTeres minorProcessus coraco deTrap zeDelto dePectoralis majorTeres majorLatissimus dorsiABCTrapeziusLatissimus dorsiLevator scapulaeRhombo de mineurRhombo de majeur Fig. 7.10 Composants musculaires du bras et de l'avant-bras. Fig. 7.11 Relation entre le membre sup rieur et le cou. Art re axillaireVeine axillaireAxilleMarge m diale du processus coraco deHum rusEntr e axillaireMarge sup rieure de l'omoplateNerfs du membre sup rieurMarge lat rale de la c te I Fig. 7.12 Muscles du dos et de la paroi thoracique. Fig. 7.13 Sein. Fig. 7.14 Innervation du membre sup rieur. Rameaux ant rieursNerfsNerf musculo-cutan (C5 C7)Nerf radial(C5 C8,T1)Nerf m dian(C6 C8,T1)Nerf ulnaire(C[7], C8, T1)C5C6C7C8T1Plexus brachial Fig. 7.15 Dermatomes et myotomes du membre sup rieur. A. Dermatomes. B. Mouvements produits par les myotomes. T1T1T1T2T2C6C6C6C5C5C5C4C4C3C3C8C8C8C7C7C7AAbduction du brasC5Flexion du coudeC(5)6Adduction et abduction des doigtsT1Flexion des doigtsC8BC(6)7(8) Fig. 7.16 Nerfs du membre sup rieur. A. Nerfs majeurs du bras et de l avant-bras. B. Zones cutan es ant rieures et post rieures innerv es par les principaux nerfs p riph riques du bras et de l'avant-bras. Nerf radial Tous les muscles du compartiment post rieur du bras et de l'avant-brasNerf ulnaire La plupart des muscles intrins ques de la main Fl chisseur ulnaire du carpe et moiti m diale du fl chisseur profond des orteils de l'avant-brasNerf musculo-cutan Tous les mu |
L'Anatomie de Gray | scles du compartiment ant rieur du brasNerf m dian La plupart des fl chisseurs de l'avant-bras Muscles th nars dans la mainANerf ulnaireNerf m dianNerf radial Nerf cutan lat ral inf rieur du bras Post rieur Nerf cutan du bras Nerf cutan post rieur de l'avant-bras Nerf musculo-cutan Nerf cutan lat ral de l'avant-bras Nerf radial Branche superficielle Post rieur T1T2 Nerf ulnaire Nerf m dian Nerf radial Nerf cutan lat ral inf rieur du bras Nerf axillaire Nerf cutan lat ral sup rieur du bras Nerf axillaire Nerf cutan lat ral sup rieur du bras Nerf musculo-cutan Nerf lat ral nerf cutan de avant-brasNerf radial Branche superficielleAnt rieurT1T2 Fig. 7.17 Nerfs li s l'hum rus. Nerf radialNerf ulnaireNerf axillaireGrain radial de l'hum rusCol chirurgical de l'hum rus picondyle m dial Fig. 7.18 Veines du fascia superficiel du membre sup rieur. La zone de la fosse cubitale est repr sent e en jaune. ClavipectoralTriangleClavicleVeine c phaliqueBiceps brachialVeine axillaireVeine c phaliquePectoral majeurVein basiliqueVeine cubitale m dianeR seau veineux dorsal de la mainVeine basiliqueFosse cubitaleDelto de Fig. 7.19 A C. Mouvements du pouce. Fig. 7.20 Clavicule droite. Lat ralM dialVue sup rieureSurface d'articulation avec acromionVue ant rieureSurface d'articulation avec manubrium du sternum etpremier cartilage costalLigne trap zo daleVue inf rieureTubercule cono deTubercule cono de Fig. 7.21 Omoplate. A. Vue post rieure de l omoplate droite. B. Vue ant rieure de la surface costale. C. Vue lat rale. Surface articulaire de la claviculeProcessus coraco de Bordure sup rieure Vue ant rieure de l'omoplate Angle sup rieur Bordure m diale Fosse sous-scapulaire Acromion Cavit gl no de Bordure lat rale Tubercule infragl no de Angle inf rieur AAcromion Tubercule supragl no de Angle sup rieur Processus coraco de Cavit gl no de Tubercule infragl no de Angle inf rieur Bord lat ral Apophyse pineuse Vue lat rale CM Bordure lat rale Bordure sup rieure Sup rieur AngleAngle inf rieurSurface articulaire de la claviculeProcessus coraco deVue post rieureAcromionGl no deTubercule infragl no deFosse supraspineuseEncoche suprascapulaireGrande encoche scapulaire (ou encoche spinogl no de)Fosse infra pineuse pine de l'omoplateB Fig. 7.22 Extr mit proximale de l'hum rus droit. Facette sup rieure de la t te sur une plus grande tubercule (supraspinatus) Grand tubercule Intertubercular sulcus Intertubercular sulcus Petit tubercule (subscapularis) L vre lat rale, plancher et l vre m diale du sulcus intertuberculaire (grand pectoral, latissimusdorsi et teresmajor, respectivement) Tub rosit delto de (delto de) Delto de tub rosit (delto de)Col anatomiqueCol chirurgicalVue lat raleVue ant rieureAttachement pour grand pectoralAttachement pourcoracobrachialGrandtuberculeFacette sup rieure (supraspinatus)Facette moyenne (infra pineux)Facette inf rieure (petit rond)Col chirurgicalAnatomiqueCouVue post rieure Fig. 7.23 Articulation sternoclaviculaire. A. Os et ligaments. B. Reconstruction en rendu volumique par tomodensitom trie multid tecteurs. Ligament costo-claviculaireInterclaviculaireligamentClaviculaire encoche Ant rieure ligament sterno-claviculaire Manubrium du sternum Angle sternal Disque articulaire (capsule et ligaments retir s en avant pour exposer l'articulation) Site d'attache de la c te II Premier cartilage costal C te IV Corps vert bral de TIILclavicule gauche Angle sternal C te IR C te II Manubrium du sternum AB Fig. 7.24 Articulation acromio-claviculaire droite. Fig. 7.25 Articulation gl nohum rale. A. Surfaces articulaires de l articulation gl nohum rale droite. B. Radiographie d'une articulation gl nohum rale normale. Tendon de la t te longue du muscle bicepsbrachialGl no deABBrum gl no deLigament hum ral transversalClaviculeAcromionGl no deT te de l'hum rusT te de l'hum rus Fig. 7.26 Membrane synoviale et capsule articulaire de l'articulation gl nohum rale droite. Gaine synovialeMembrane synovialeMembrane synoviale redondante en adductionBurse sous-tendineuse du sous-scapulaireTendon long de la t te du biceps brachialCoracohum ralligamentT te longue du tendon brachial du bicepsMembrane fibreuse de la capsule articulaire Fig. 7.27 Capsule de l'articulation gl nohum rale droite. Ligament gl nohum ral sup rieurGl nohum ral moyen ligamentInf rieurgl nohum ralligamentLigament coracohum ralLigament hum ral transversalGaine synovialeTendon de la t te longue du bicepsbrachiiCapsule redondanteOuverture pour la bourse sous-tendineuse du sous-scapulaire Fig. 7.28 Vue lat rale de l'articulation gl nohum rale droite et des muscles environnants avec l'extr mit proximale de l'hum rus supprim . SupraspinatusInfraspinatusTeres minorTeres majorMembrane synovialeBurse sous-tendineuse du sous-scapulaireT te longue du tendon du biceps brachialT te longue du tricepsbrachialT te courte du biceps brachial et coracobrachialLatissimus dorsiGrand pectoralGleno de labrum Membrane fibreuseSub |
L'Anatomie de Gray | scapulaireDelto deAcromionProcessus coraco deCoraco-acromial ligamentCavit gl no de Bourse sous-acromiale (sous-delto de) Fig. 7.29 Image par r sonance magn tique (pond r e T1) d'une articulation gl nohum rale normale dans le plan sagittal. SupraspinatusInfraspinatusPosteriorAnteriorClavicleAcromionTeres minorT te de l'hum rusProcessus coraco deSubscapularis Fig. 7.30 Il existe une fracture oblique du tiers moyen de la clavicule droite. Fracture de la claviculeArticulation acromio-claviculaire Fig. 7.31 Radiographies des articulations acromio-claviculaires. A. Articulation acromio-claviculaire droite normale. B. Articulation acromio-claviculaire droite lux e (s paration de l' paule). Articulation acromio-claviculaireAcromionClavicle T te de l'hum rusClavicleAcromionHum rusAB Fig. 7.32 Radiographie montrant une luxation ant ro-inf rieure de l'articulation de l' paule. AcromionGl no deClaviculeT te de l'hum rus Fig. 7.33 Image par r sonance magn tique d'une d chirure totale du tendon du supra- pineux lors de son insertion sur le grand tubercule de l'hum rus. Fig. 7.34 chographie de l' paule montrant le placement de l'aiguille dans la bourse sous-delto dienne/sous-acromiale. Delto deT te de l'hum rusAiguilleBurse sous-acromiale-sous-delto dienne Fig. 7.35 Vue lat rale des muscles trap ze et delto de. Acromion Colonne vert brale de l'omoplate Trap ze Delto de Tub rosit delto de de l'hum rus Clavicule Fig. 7.36 Attaches et apport neurovasculaire des muscles trap ze et delto de. Acromion pine de l'omoplateTrap zeDelto deTub rosit delto de de l'hum rusRhombo de mineurRhombo de majeurClavicleLigne nucale sup rieureProtub rance occipitale externeProcessus masto deLigamentum nuchaeApophyses pineuses et ligaments inter pineux au TXIINerf accessoire (XI)Releveur de l'omoplateNerf axillaireArt re hum rale circonflexe post rieureLigne d'attache de trap zeLigne d'attache du delto de Fig. 7.37 R gion scapulaire post rieure droite. Encoche suprascapulaire (foramen) SupraspinatusInfraspinatusBord coup du trap zeBord coup du delto deCol chirurgical de l'hum rusL vre m diale du sulcus intertuberculaireIntervalle triangulaireEspace triangulaireOl cr neT te longue du triceps brachialTeres majorTeres mineurEspace quadrangulaireBord coup de la t te lat rale du triceps brachial Fig. 7.38 Art res et nerfs associ s aux portes de la r gion scapulaire post rieure. Art re hum rale circonflexe post rieureArt re scapulaire circonflexeLigament scapulaire transverse sup rieurNerf suprascapulaireArt re suprascapulaireNerf axillaireArt re profonde brachialeNerf radialAu delto de la peau sur la partie lat rale du delto deBord coup de la t te lat rale du triceps brachial Fig. 7.39 Anastomoses art rielles autour de l' paule. ClaviculeArt re circonflexe hum rale post rieureArt re circonflexe hum rale ant rieureArt re sous-scapulaireArt re scapulaire circonflexeArt re suprascapulaireArt re axillaireArt re brachiale profondeArt re brachialeArt re sous-clavi re droiteBranche profonde de l'art re cervicale transverseArt re cervicale transversaleC te IArt re carotide commune droiteTronc thyrocervical Fig. 7.40 Axillaire. A. Parois et transition entre le cou et le bras. Aisselle. B. Limites. C. Continuit avec le bras. Paroi lat rale Paroi ant rieure Paroi post rieure Peau Paroi m diale Processus coraco de Muscle scal ne ant rieur Muscle scal ne moyen Clavicule Marge lat rale de la c te IA Gaine axillaire entourant les art res, les veines, les nerfs et les lymphatiques Apex de l'entr e Entr e Axille Peau du bras Peau du plancher de l'aisselle Paroi post rieure Muscles sous-scapulaire, grand rond et grand dorsal, et long chef du muscle triceps brachial Paroi lat rale Sillon intertuberculaire Entr e Marge lat rale de la c te I Clavicule Sup rieure marge de la scapula jusqu'au processus coraco de Paroi ant rieure Muscles pectoraux majeurs et mineurs Muscle sous-clavier Fascia clavipectoral Paroi m diale Paroi thoracique sup rieure Muscle dentel ant rieur Sol Peau de l'aisselle S'ouvre lat ralement dans le bras BC Fig. 7.41 Muscle grand pectoral. Fig. 7.42 Muscles petit pectoral, muscles sous-claviers et fascia clavipectoral. Grand pectoralPectoral majeurPectoral mineurFascia clavipectoralVeine c phaliqueNerf pectoral lat ralNerfs pectoraux m diauxBranche pectorale de l'art re thoraco-acromialeSous-clavierAttachement du plancher fasciato de l'aisselle Fig. 7.43 Paroi m diale de l'aisselle. A. Vue lat rale. B. Vue lat rale avec angle lat ral de la scapula r tract vers l'arri re. C. Vue ant rieure. IIIIIIIVVVIVIINerf thoracique longNerf thoracique longAngle lat ral de l'omoplate tir post rolat ralement l' cart de la paroi thoraciqueNerf intercostobrachial (branche cutan e lat rale de T2)Serratus ant rieurSerratus ant rieurSerratus ant rieurABC Fig. 7.44 Paroi lat rale de l'aisselle. Fig. 7.45 Paroi post rieure de l'aisselle. Grand rond Grand grand dorsal Grand chef du triceps brachial Sous-s |
L'Anatomie de Gray | capulaire Foramen suprascapulaire Nerf suprascapulaire Intervalle triangulaire Nerf radial Art re brachiale profonde Espace triangulaire Art re scapulaire circonflexe Espace quadrangulaire Nerf axillaire Art re et veine hum rales circonflexes post rieures Fig. 7.46 Image par r sonance magn tique de l'articulation gl nohum rale dans le plan transversal ou horizontal. Cavit gl no deTendon du biceps dans le sulcus intertuberculaireSous-scapulaireLabrum gl no deMuscles petit rond et infra- pineuxT te de l'hum rusAnt rieurPost rieur Fig. 7.47 Plancher de l'aisselle. Gaine axillaireBrasD me de peau sur le plancher axillairePli cutan axillaire ant rieurPli cutan axillaire post rieur Fig. 7.48 Contenu de l'aisselle : muscles. T te longue du biceps brachialT te courte du biceps brachialTendon du biceps brachialCoracobrachialisApon vrose bicipitaleLigament hum ral transversal Fig. 7.49 Contenu de l'aisselle : l'art re axillaire. Bord inf rieur du grand rondPectoral mineurMarge lat rale de la c te ISous-clavi reArt re sous-clavi re1 re partie2 me partie3 me partieArt re brachialeArt re axillaire Fig. 7.50 Branches de l'art re axillaire. Art re hum rale circonflexe post rieure (espace quadrangulaire) Art re hum rale circonflexe ant rieure Art re brachiale profonde (intervalle triangulaire) T te longue du triceps brachial Art re thoraco-acromiale Sous-clavier Petit pectoral Art re sous-scapulaire Sous-scapulaire Art re thoracique sup rieure Art re thoracique lat rale Branche scapulaire circonflexe (espace triangulaire) Thoracodorsal art reLatissimus dorsiTeres major Fig. 7.51 Veine axillaire. Fig. 7.52 Plexus brachial. A. Composants majeurs du cou et de l aisselle. B. Sch ma montrant des parties du plexus brachial. TerminalnervesCordesDivisionsTroncsRacines(ant rieur rami)C5C6C7C8T1Sup rieurMilieuInf rieurLat ralPost rieurPost rieurPost rieurPost rieurM dialAnt rieurAnt ri ouAnt rieur Dispos autour de la 2e partie de l'art re axillaireBGanglion sympathique cervical sup rieurGanglion sympathique cervical inf rieurGanglion sympathique cervical moyenRamus communiciens grisRacines (rameaux ant rieurs de C5 T1)Troncs (sup rieur, moyen, inf rieur)Divisions (ant rieure, post rieure)Cordons (m dial, lat ral, post rieur)C8C7C6C5T1Muscle scal ne moyenTendon scal ne ant rieurA Fig. 7.53 Plexus brachial. A. Sch ma montrant les branches du plexus brachial. B. Relations avec l'art re axillaire. Nerfs terminauxCordesDivisionsTroncsRacines (ant rieure rami)C5C6C7C8T1Sup rieurMoyenInf rieurLat ralPossiorPosteriorPosteriorPosteriorAnteriorMedialAnteri orAnterior ALNerf pectoral lat ralNerf pectoral m dialNerf cutan m dial du brasNerf cutan m dial de l'avant-brasMusculocutan M dienRadialUlnaireAxillaireNerf thoracique longNerf suprascapulaireNerf scapulaire dorsalContribution au nerf phr niqueNerf au sous-clavierNerf subscapulaire sup rieurNerf thoracodorsalNerf sous-scapulaire inf rieurNerf scapulaire dorsalC5C6C7C8T1T2Nerf suprascapulaireNerf pectoral lat ralCordon m dialCordon post rieurCordon lat ralNerf pectoral m dialDeuxi me partie de l'art re axillaireNerf musculo-cutan Nerf axillaireNerf m dianFibres C7Radial nerfNerf ulnaireNerf sous-scapulaire sup rieurNerf thoracodorsalNerf sous-scapulaire inf rieurNerf cutan m dial du brasNerf cutan m dial de l'avant-brasNerf thoracique longNerf intercostobrachial (branche cutan e lat rale de T2)Nerf vers le sous-clavierB Fig. 7.54 Branches des racines et troncs du plexus brachial. Nerf scapulaire dorsalMuscle scal ne moyenTendon scal ne ant rieurNerf intercostal T1Branche C5 vers le nerf phr niqueNerf phr niqueVeine sous-clavi reNerf vers le sous-clavierArt re axillaireNerf thoracique longSerratus ant rieurForamen suprascapulaireNerf suprascapulaire Fig. 7.55 Branches des cordons lat raux et m diaux du plexus brachial. Nerf pectoral lat ralNerf pectoral m dialArt re axillaireNerf musculo-cutan Nerf m dianNerf ulnaireNerf cutan lat ral du brasNerf cutan m dial de l'avant-brasNerf cutan m dial du brasCordon lat ralCordon m dialPetit pectoralNerf intercostal T1 Fig. 7.56 Branches de la moelle post rieure du plexus brachial. Nerf axillaireNerf sous-scapulaire sup rieurNerf thoracodorsalNerf sous-scapulaire inf rieurNerf radialNerf cutan post rieur du bras Fig. 7.57 Ganglions lymphatiques et vaisseaux dans l'aisselle. Noeuds hum rauxNoeuds centrauxNoeuds pectorauxNoeuds apicauxNoeuds infraclaviculairesNoeuds sous-scapulairesScal ne ant rieurLa majeure partie du membre sup rieurUne partie du membre sup rieurParoi ant rolat rale du corps et partie centrolat rale de la glande mammaireTronc sous-clavier droitPartie sup rieure de la glande mammaire Fig. 7.58 Apophyse axillaire du sein. Fig. 7.59 Bras. A. Relations proximales et distales. B. Coupe transversale passant par le milieu du bras. AxillaireCubitalfosseSeptum intermusculaire lat ralSeptum intermusculaire m dialHum rusCompartiment ant rieur (fl chisseur)Compartiment post rieur (extenseur)Fasci |
L'Anatomie de Gray | a profondAvant-brasABBrasLigne de section Fig. 7.60 Hum rus. Vue post rieure. Fig. 7.61 Extr mit distale de l'hum rus. Fig. 7.62 A. Vue ant rieure de l'extr mit proximale du radius. B. Radiographie de l'articulation du coude (vue ant ropost rieure). B Trochl e Capitule picondyle lat ral picondyle m dial Rayon T te du radius Hum rus Ulna Ligne oblique T te Tub rosit radiale Cou Lat ral M dial A Fig. 7.63 A. Vues lat rale, ant rieure, m diale et post rieure de l'extr mit proximale du cubitus. B. Radiographie de l'articulation du coude (vue lat rale). Fig. 7.64 Muscles coracobrachial, biceps brachial et brachial. T te longue du muscle bicepsbrachialT te courte du muscle bicepsbrachialMuscle coracobrachialLigament hum ral transversalMuscle brachialTuberosit de l'ulnaApon vrose bicipitale (coup e)Tub rosit radiale Fig. 7.65 Muscle triceps. Ol craneT te longue du triceps brachialT te lat rale du triceps brachialT te m diale du triceps brachialT te lat rale du triceps brachialSillon radial de l'hum rus Fig. 7.66 Art re brachiale. R. Dans son contexte. Art re brachiale. B. Succursales. Fig. 7.67 Veines du bras. Veine axillaireCoracobrachialMarge inf rieure du grand rondVeines brachiales pairesVeine basiliqueBrachialisVeine basilique (veine sous-cutan e superficielle)La veine basilique p n tre dans le fascia profondVeines profondes accompagnant les art resVeine c phaliqueBiceps brachial Fig. 7.68 Nerfs musculo-cutan s, m dians et ulnaires du bras. Nerf m dianNerf ulnaire picondyle m dialNerf cutan lat ral de l'avant-brasNerf musculo-cutan Nerf musculo-cutan Cordon m dialCorbeau lat ralNerf radialSeptum intermusculaire m dial Fig. 7.69 Nerf radial du bras. Nerf ulnaireArt re profonde brachialeIntervalle triangulaireNerf cutan lat ral inf rieur du brasNerf cutan post rieur de l'avant-brasNerf radial (dans le sillon radial) picondyle m dialBranche la t te m diale du triceps brachial Fig. 7.70 Radiographie de l'hum rus montrant une fracture de la diaphyse m diane, susceptible de perturber le nerf radial. Fig. 7.71 Composants et mouvements de l'articulation du coude. A. Os et surfaces articulaires. B. Flexion et extension. C. Pronation et supination. D. Radiographie d'une articulation du coude normale (vue ant ropost rieure). Fig. 7.72 Membrane synoviale de l'articulation du coude (vue ant rieure). Fig. 7.73 Articulation du coude. A. Capsule articulaire et ligaments de l articulation du coude droit. B. Image par r sonance magn tique de l'articulation du coude dans le plan coronal. Ligament collat ral radialAUligament collat ral ulnaireLigament anulaire du rayon videment sacciformede la membrane synovialeBUligament collat ral ulnaireLigament collat ral radialT te du rayonHum rus picondyle m dialCulna Fig. 7.74 Radiographie d'un coude montrant une fracture de l'ol cr ne et impliquant l'insertion du muscle triceps brachial. Fig. 7.75 Radiographies du d veloppement de l'articulation du coude. R. l' ge de 2 ans. B. l' ge de 5 ans. C. l' ge de 5 6 ans. D. l' ge de 12 ans. Fig. 7.76 IRM du coude droit montrant un gonflement du nerf cubital dans le tunnel cubital post rieur l' picondyle m dial, compatible avec une compression nerveuse. Fig. 7.77 Fosse cubitale. A. Marges. B. Contenu. C. Position du nerf radial. D. Structures superficielles. Nerf ulnaireArt re radialeArt re ulnaireTeres pronateur (t te hum rale)Teres pronateur (t te ulnaire)Nerf m dianNerf cubitale m dianNerf ulnaireNerf m dianNerf basiliqueVein basiliqueM dial cutan nerf de l'avant-brasLat ral cutan nerf de l'avant-brasExtenseurs de l'avant-brasLigne entre les picondyles lat raux et m diauxAvant-bras fl chisseursBrachioradialisBrachialisNerf radialNerf radialC phalique veineNerf musculocutan Brachioradialis (tir vers l'arri re)Branche profonde du nerf radialSupinateurBranche superficielle du nerf radialTendon (biceps brachial)Biceps brachialArt re radialeArt re ulnaireTriceps brachialABCDPronator teres Art re (brachial)Nerf (m dian)Apon vrose bicipitaleIntermusculaire m dialseptumCubital fosseM dial picondyleLat ral picondyleTendon (biceps)Art re (brachiale)Nerf (m dian)Nerf ulnaireNerf radial Fig. 7.78 Angiographies num riques par soustraction de l'avant-bras montrant une fistule radioc phalique cr e chirurgicalement. A. Vue ant ropost rieure. B. Vue lat rale. Fig. 7.79 Avant-bras. A. Relations proximales et distales de l'avant-bras. B. Coupe transversale passant par le milieu de l'avant-bras. Fosse cubitaleCanal carpienUlnaNerf m dianLong fl chisseurs des tendons des doigtsTendon du bicepsArt re brachialeNerf m dianCulnaRayonRayonCompartiment post rieurFascia profondBASeptum intermusculaire lat ralCompartiment ant rieurMembrane interosseuseBrasArticulation du coudeAvant-brasArticulation du poignetMain Fig. 7.80 Rayon. A. Diaphragme et extr mit distale du radius droit. B. Radiographie de l'avant-bras (vue ant ropost rieure). Fig. 7.81 Diaphyse et extr mit distale du cubitus droit. Surface ant rieur |
L'Anatomie de Gray | e Bordure ant rieure (arrondie) Bordure post rieure (pointue) Ant rieure surfaceInterosseuxbordurem dialesurfaceBord ant rieurSurface post rieureApophyse stylo de ulnaireRougheningpour la fixation du carr pronateurAttachement du disque articulaireBordure interosseuseTrochl encocheTuberosit du cubitusProcessus corono deEncoche radialeOl cranVue ant rieureVue distale Fig. 7.82 Articulation radio-ulnaire distale et membrane interosseuse. Fig. 7.83 Pronation et supination. Pron Supin SupinateurBiceps brachialPronator teresPronator teresand quadratus pronateurContratSupinateur et biceps brachialContratPronator quadratusSupin Axe du mouvement Fig. 7.84 Abduction de l'extr mit distale du cubitus par l'ancon pendant la pronation. Abduction du cubitus par l'ancon pendant la pronation Axe de mouvement avec abduction du cubitus Ancon Fig. 7.85 Couche superficielle des muscles de l'avant-bras. A. Muscles superficiels (r tinaculum fl chisseur non repr sent ). B. Muscle fl chisseur ulnaire du carpe. Nerf m dianFlexeur radial du carpeLongus palmaireFlexeur ulnaire du carpeApon vrose palmaireLigament pisom tacarpienPisiformeT te ulnaire du fl chisseur ulnaire du carpeABT te hum rale du rond pronateurT te ulnaire du rond pronateurT te hum rale du fl chisseur ulnaire du carpeNerf ulnaireNerf ulnaireArt re brachialeArt re ulnaireArt re radialePronateur teres (coup )Ligament pisohamateCrochet d'hamate Fig. 7.86 Couche interm diaire des muscles de l'avant-bras. Nerf m dianFlexeur des orteilssuperficialisNerf ulnaireArt re ulnaireFlexeur r tinaculumHum ro-t te ulnaire du flexordigitorumsuperficialisArt re ulnaireT te radiale du flexordigitorumsuperficialisNerf m dian Fig. 7.87 Couche profonde des muscles de l'avant-bras. Fig. 7.88 Art res de la loge ant rieure de l'avant-bras. Fig. 7.89 Nerfs de l'avant-bras ant rieur. Fig. 7.90 Couche superficielle de muscles de la loge post rieure de l'avant-bras. A. Muscle brachioradial (vue ant rieure). B. Muscles superficiels (vue post rieure). Fig. 7.91 Couche profonde de muscles dans la loge post rieure de l'avant-bras. Fig. 7.92 Art re interosseuse post rieure et nerf radial dans le compartiment post rieur de l'avant-bras. Nerf interosseux post rieur (suite de la branche profonde du nerf radial) Art re interosseuse commune Art re interosseuse ant rieure Art re ulnaire Art re interosseuse post rieure Membrane interosseuse Branche superficielle Branche profonde Nerf radial Branche vers brachioradialis Branche vers extensorcarpi radialis brevis Branche vers extensorcarpi radialis longus Art re interosseuse ant rieure Art re interosseuse post rieure Vue ant rieure Vue post rieure Fig. 7.93 Main droite. Les doigts sont repr sent s dans une arcade de repos normale dans laquelle ils sont fl chis. En position anatomique, les doigts sont droits et en adduit. Os du carpePoucePetitAnneauIndexDoigtsRayonArticulation du poignetCulnaPli cutan proximalPli cutan distalM tacarpesChiffres de la mainAdductionAdductionAbductionAbductionMilieu Fig. 7.94 Articulation de la main droite et du poignet. R. Des os. Articulation de la main droite et du poignet. B. Radiographie d'une articulation normale de la main et du poignet (vue ant ropost rieure). C. Image par r sonance magn tique d une articulation normale du poignet dans le plan coronal. RayonArticulation du poignetIIIIIIIVVScapho deTrap zo deLunaireCulnaTriquetrumTriquetrumPisiformePisiformeCrochet d'hamateHamateHamatePhalangesAM tacarpiensCarpe osCapiterCapiterTrap zeTrap zeProximalMilieuDistalProximalOs du carpeArc carpienArc carpienDistalTubercule du trap zeTrap zo deTubercule du scapho deTubercule Fig. 7.95 Ligaments m tacarpiens transversaux profonds, main droite. Fig. 7.96 Radiographies du poignet (vue post ro-ant rieure). R. Normal. B. Fracture du scapho de. Fig. 7.97 Radiographie du poignet montrant une scl rose du semi-lunaire compatible avec une n crose avasculaire (maladie de Kienbock). Fig. 7.98 Canal carpien. A. Structure et relations. B. Image par r sonance magn tique d'un poignet normal dans le plan axial. C. Image par r sonance magn tique d'un poignet normal dans le plan coronal. Fig. 7.99 Apon vrose palmaire, main droite. Fig. 7.100 Tabati re anatomique, main gauche. Fig. 7.101 Gaines digitales fibreuses et gaines synoviales de la main droite. Fig. 7.102 IRM du poignet montrant un liquide et une inflammation associ s au premier compartiment extenseur, compatibles avec une t nosynovite de De Quervain. Fig. 7.103 Capot extenseur. A et B. Majeur, main gauche. C. Fonction des capuchons extenseurs et des muscles intrins ques. Capuchon extenseurTendon extensordigitorumMuscle interosseux dorsalTendon fl chisseur des doigts profondsPoint d'appui de l'articulation m tacarpophalangienneABCContraction des muscles intrins ques (muscles lumbricaux et interosseux)Ligament m tacarpien transversal profondMajeurPoints d'appui des articulations interphalangiennesExtension des articulations interphalangiennesFlexion |
L'Anatomie de Gray | des m tacarpophalangiennes Articulation tendueFlex eVers le hautLigament palmaireMuscle lumbrical Fig. 7.104 Interosseux dorsal (vue palmaire), main droite. Fig. 7.105 Interosseux palmaires (vue palmaire), main droite. AdductionAdductionPremier palmaireinterosseux (rudimentaire : lorsqu'il est pr sent, il est souvent consid r comme faisant partie de l'adducteur du pouce ou du court fl chisseur du pouce)Insertion dans l'expansion dorsale Figue. 7.106 Adducteur du pouce, main droite. T te oblique de l'adducteur du pouceT te transversale de l'adducteur du pouceArt re radiale (arc palmaire profond)Os s samo de Fig. 7.107 Muscles th nar et hypoth nar, main droite. R tinaculum fl chisseurNerf m dianFlexeur ulnaire du carpeAdducteur digiti minimi Abducteur digiti minimiFlexor digiti minimi brevisBranche profonde de l'art re ulnaire et du nerfBranche r currente du nerf m dianAdducteur du pouce et premier insert palmarinterosseux dans le c t m dial du capuchon extenseurFlexeur du pouce court et abducteur du pouce court ins rer dans le c t lat ral du capuchon extenseurCapuchon extenseurFlexor pollicis brevisThre le th nar musclesTrois muscles hypoth nars Abducteur du pouce court Fig. 7.108 Muscles lombricaux, main droite. R tinaculum fl chisseurTendon fl chisseur des doigtssuperficialis (coup )Tendon fl chisseur des doigts profondsAttach au capuchon dorsalPremier et deuxi me lumbrical (unipenn )Troisi me et quatri me lumbrical (bipenn )Tendon fl chisseur du poucelongusLigament m tacarpien transversal profond Fig. 7.109 Alimentation art rielle de la main droite. Fig. 7.110 Arc palmaire superficiel, main droite. Fig. 7.111 Arc palmaire profond, main droite. Art re radialeArt re ulnaireNerf ulnaireBranche profonde de l'ulnaire art reArt re perforantePalmarm tacarpalart resArc palmaire profondAdducteurpollicismemuscleArt re radiale indicisArt re princepspollicisPremier muscle interosseux dorsalPremier m tacarpalart re dorsalArt re principalement radialeM tacarpales dorsalesR seau carpien dorsalDorsalcarpien ArcArt res num riques dorsalesBranche dorsale carpienne de l'art re ulnaireArt re interosseuse post rieureVue dorsalearchart reExtensordigitorumtendons (coup s)Art res m tacarpales dorsalesPremi re art re m tacarpienne dorsaleCarpe dorsaleCarpe dorsalebranche de l'ulnaireExtenseur du pouce courtAbducteur du pouce longusExtenseur du pouce longusExtenseur r tinaculumExtenseur carpiradialis longusArt re radiale dans une tabati re anatomiqueExtenseur carpiradialis courtInterosseux dorsalArt res num riques dorsalesBranches dorsales des art res num riques palmaires propres Fig. 7.112 Arc veineux dorsal de la main droite. Fig. 7.113 Nerf cubital de la main droite. Vue palmaireVue dorsaleDeux m diauxmuscles lumbricalBranche palmaire du nerf ulnar partir de l'avant-brasZone de distribution de la branche superficielle du nerf ulnar dans la mainBranche dorsale du nerf ulnar partir de l'avant-brasNerf ulnaireBranche profonde (du nerf ulnaire)Branche superficielle (du nerf ulnaire)Art re ulnaire Fig. 7.114 Aspect typique d'une main griffue due une l sion du nerf cubital. Fig. 7.115 Nerf m dian de la main droite. Branche r currente (du nerf m dian) Deux muscles lombricaux lat raux Fig. 7.116 Nerf radial de la main droite. Fig. 7.117 Rep res osseux et muscles de la r gion scapulaire post rieure. Vue post rieure de l' paule et du dos. Muscle grand rondMuscle trap zeMuscle delto deNerf axillaireMuscle grand dorsal pine de l'omoplateAcromionMuscle supra- pineuxMuscle infra- pineuxMuscle petit rondPli cutan axillaire post rieur Fig. 7.118 Visualiser l'aisselle et localiser son contenu et les structures associ es. A. paule ant rieure montrant les plis et les parois de l'aisselle. B. paule ant rieure montrant le d bouch et le plancher de l'aisselle. C. Vue ant rieure montrant le faisceau neurovasculaire axillaire et le nerf thoracique long. D. Vue ant rieure de l' paule montrant le triangle clavipectoral avec la veine c phalique. ClaviculeProcessus coraco deHum rusPli cutan axillaire ant rieurParoi ant rieureParoi post rieureParoi m dialeParoi lat raleFaisceau neurovasculaireSerratus ant rieurmuscleNerf thoracique longAxilleMuscle delto deMuscle grand pectoralVeine c phaliqueTriangle clavipectoralPlancher de l'aisselleOuverture de l'aisselle dans le brasPli cutan axillaire ant rieurPli cutan axillaire post rieurABCD Fig. 7.119 Localisation de l'art re brachiale dans le bras droit (vue m diale du bras avec l'art re brachiale, le nerf m dian et le nerf ulnaire). Fig. 7.120 Tendon du triceps brachial et position du nerf radial (vue post rieure du bras droit). Fig. 7.121 Fosse cubitale (vue ant rieure, bras droit). A. Vue ant rieure. B. Limites et contenu. C. Montrant les nerfs radiaux et ulnaires et les veines. Fig. 7.122 Identification des tendons et localisation des principaux vaisseaux et nerfs dans l'avant-bras droit distal. A. Avant-bras et poignet distal ant rieur. B. Avant-bras et |
L'Anatomie de Gray | poignet distal post rieur. C. Vue lat rale de la partie post rieure du poignet et de l'avant-bras. D. Tabati re anatomique. Fig. 7.123 Aspect normal de la main droite. A. Vue palmaire avec le th nar et l'hypoth nar minences et arcade de doigts. B. Vue dorsale avec r seau veineux dorsal. Fig. 7.124 Vue ant rieure de la main gauche montrant la position du r tinaculum fl chisseur et de la branche r currente du nerf m dian. Branche r currente du nerf m dianTubercule pisiforme du scapho deTendon fl chisseur du carpiradialNerf m dianTendon fl chisseur du carpiulnaireR tinaculum fl chisseur minence hypoth nar minence th nar Fig. 7.125 Fonction motrice des nerfs cubital et m dian de la main. A. Flexion des articulations m tacarpophalangiennes et extension des articulations interphalangiennes : la position ta-ta . B. Saisir un objet entre les doigts. C. Saisir un objet entre la pulpe du pouce et la pulpe de l index. Fig. 7.126 Visualisation des positions des arcades palmaires superficielles et profondes, main gauche. Le pli cutan transversal proximal de la paume et le pli distal du poignet sont tiquet s et les arcades palmaires superficielles et profondes sont repr sent es en superposition. Cela montre galement la position du pisiforme et du crochet de l'hamate. Pli cutan transversal distal de la paume Pisiforme Pli cutan distal du poignet Pli cutan transversal proximal de la paume Pli proximal du poignet Art re ulnaire Art re radiale Crochet de l'hamate Arc palmaire profond Arc palmaire superficiel Fig. 7.127 O prendre les pouls des art res p riph riques du membre sup rieur. A. Points de pouls. B. Placement du brassard de tensiom tre et du st thoscope. AB Pouls brachial au milieu du bras Pouls brachial dans la fosse cubitale Pouls ulnaire dans l'avant-bras distal Pouls radial dans la tabati re anatomique Pouls radial dans l'avant-bras distal Pouls axillaire eFig. 7.128 chographie montrant une d chirure compl te du tendon du sus- pineux avec du liquide dans la bourse sous-acromiale sous-delto dienne. Muscle delto deD chiration du tendon du supra- pineuxTendon du supra- pineux normalT te de l'hum rusT te de l'hum rus eFig. 7.129 La radiographie, vue de face, montre une luxation ant ro-inf rieure de la t te hum rale au niveau de l'articulation gl nohum rale. Tableau 7.1 Muscles de l' paule (les segments vert braux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.2 Muscles de la r gion scapulaire post rieure (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.3 Muscles de la paroi ant rieure de l'aisselle (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.4 Muscle de la paroi m diale de l'aisselle (le segment rachidien en gras est le segment majeur innervant le muscle) Tableau 7.5 Muscles de la paroi lat rale et post rieure de l'aisselle (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle ; les segments spinaux entre parenth ses n'innervent pas syst matiquement le muscle) Tableau 7.6 Muscles dont certaines parties traversent l'aisselle (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.7 Branches du plexus brachial (les parenth ses indiquent qu'un segment spinal est un composant mineur du nerf ou est pr sent de mani re incoh rente dans le nerf) Tableau 7.8 Muscles de la loge ant rieure du bras (les segments spinaux en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.9 Muscle de la loge post rieure du bras (le segment rachidien indiqu en gras est le segment majeur innervant le muscle) Tableau 7.10 Couche superficielle de muscles de la loge ant rieure de l'avant-bras (les segments spinaux indiqu s en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.11 Couche interm diaire musculaire de la loge ant rieure de l'avant-bras (le segment spinal indiqu en gras est le segment majeur innervant le muscle) Tableau 7.12 Couche musculaire profonde de la loge ant rieure de l'avant-bras (les segments spinaux indiqu s en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.13 Couche superficielle de muscles de la loge post rieure de l'avant-bras (les segments spinaux indiqu s en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.14 Couche musculaire profonde de la loge post rieure de l'avant-bras (les segments spinaux indiqu s en gras sont les principaux segments innervant le muscle) Tableau 7.15 Muscles intrins ques de la main (les segments spinaux indiqu s en gras sont les principaux segments innervant le muscle) la clinique Fracture de l'hum rus proximal Il est extr mement rare que des fractures se produisent travers le col anatomique de l'hum rus, car l'obliquit d'une telle fracture devrait traverser la r gion la plus paisse de l'os. Les fractures surviennent g n ralement autour du col chirurgical de l hum rus. Bien que le nerf axillaire et l'art re hum rale circonflex |
L'Anatomie de Gray | e post rieure puissent tre endommag par ce type de fracture, cela arrive rarement. Il est important que le nerf axillaire soit test avant la relocalisation pour s'assurer que la blessure n'a pas endommag le nerf et que le traitement lui-m me n'entra ne pas de d ficit neurologique. la clinique Fractures de la clavicule et luxations des articulations acromio-claviculaires et sternoclaviculaires La clavicule constitue la seule liaison osseuse entre le membre sup rieur et le tronc. Compte tenu de sa taille relative et des forces potentielles qu il transmet du membre sup rieur au tronc, il n est pas surprenant qu il soit souvent fractur . Le site typique de fracture est le tiers moyen (Fig. 7.30). Les tiers m dial et lat ral sont rarement fractur s. L'extr mit acromiale de la clavicule a tendance se luxer au niveau de l'articulation acromio-claviculaire en cas de traumatisme (Fig. 7.31). Le tiers externe de la clavicule est reli la scapula par les ligaments cono de et trap zo dal du ligament coracoclaviculaire. Une blessure mineure a tendance d chirer la capsule articulaire fibreuse et les ligaments de l'articulation acromio-claviculaire, entra nant une s paration acromio-claviculaire sur une radiographie simple. Un traumatisme plus grave perturbera le cono de et ligaments trap zo daux du ligament coracoclaviculaire, ce qui entra ne une l vation et une subluxation vers le haut de la clavicule. La blessure typique l'extr mit m diale de la clavicule est une luxation ant rieure ou post rieure de l'articulation sternoclaviculaire. Il est important de noter qu'une luxation post rieure de la clavicule peut empi ter sur les gros vaisseaux de la racine du cou et les comprimer ou les perturber. la clinique Luxations de l'articulation gl nohum rale L'articulation gl nohum rale est extr mement mobile, offrant une large amplitude de mouvement au d triment de la stabilit . La cavit gl no de osseuse relativement petite, compl t e par le labrum gl no de fibrocartilagineux moins robuste et le support ligamentaire, la rend susceptible la luxation. La luxation ant rieure (Fig. 7.32) est la plus fr quente et est g n ralement associ e un incident traumatique isol (cliniquement, toutes les luxations ant rieures sont ant ro-inf rieures). Dans certains cas, le labrum gl no de ant ro-inf rieur est d chir avec ou sans un petit fragment osseux. Une fois la capsule articulaire et le cartilage perturb s, l articulation est susceptible de subir d autres luxations (r currentes). Lorsqu'une luxation ant ro-inf rieure survient, le nerf axillaire peut tre l s par compression directe de la t te hum rale sur le nerf vers le bas lors de son passage dans l'espace quadrangulaire. De plus, l effet d allongement de l hum rus peut tirer le nerf radial, qui est troitement li l int rieur du sillon radial, et produire une paralysie du nerf radial. Parfois, une luxation ant ro-inf rieure est associ e une fracture, qui peut n cessiter une r duction chirurgicale. La luxation post rieure est extr mement rare ; lorsqu'elle est observ e, le clinicien doit se concentrer sur sa cause, la plus courante tant des contractions musculaires extr mement vigoureuses, qui peuvent tre associ es une crise d' pilepsie provoqu e par lectrocution. Le traitement de l instabilit r currente peut tre difficile. Les objectifs du traitement sont de maintenir la fonction et l amplitude des mouvements tout en pr venant l instabilit (subluxation, luxation et sensation de luxation). Ceci peut tre r alis gr ce la th rapie physique et la r ducation de l paule. En cas d chec, le resserrement capsulaire et la stabilisation du labrum peuvent tre r alis s par arthroscopie. Si le probl me persiste, l apophyse coraco de peut tre divis e la base, maintenant ainsi la continuit des attaches musculaires. Le processus est transf r et une vis fix e au bord ant ro-inf rieur de la gl ne pour former un contrefort emp chant de futures luxations. la clinique Les deux principaux troubles de la coiffe des rotateurs sont le conflit et la tendinopathie. Le muscle le plus souvent touch est le sus- pineux car il passe sous l acromion et le ligament acromio-claviculaire. Cet espace, sous lequel passe le tendon du sus- pineux, est de dimensions fixes. Un gonflement du muscle sus- pineux, un exc s de liquide dans la bourse sous-acromiale/sous-delto dienne ou des perons osseux sous-acromiaux peuvent produire un conflit important lorsque le bras est en abduction. L apport sanguin au tendon du sus- pineux est relativement faible. Des traumatismes r p t s, dans certaines circonstances, rendent le tendon sensible des modifications d g n ratives, pouvant entra ner un d p t de calcium, produisant une douleur extr me. Les d p ts de calcium peuvent tre extraits l aide d une aiguille sous guidage d image et ont souvent la consistance d un dentifrice. Lorsque le tendon du sus- pineux a subi une modification d g n rative significat |
L'Anatomie de Gray | ive, il est plus susceptible aux traumatismes et des d chirures partielles ou totales peuvent se d velopper (Fig. 7.33). Ces d chirures sont plus fr quentes chez les patients g s et peuvent entra ner des difficult s consid rables dans l'ex cution des activit s normales de la vie quotidienne, comme se peigner. Cependant, les larmes compl tes peuvent tre totalement asymptomatiques. la clinique Inflammation de la bourse sous-acromiale (sous-delto de) Entre les muscles sus- pineux et delto de lat ralement et l'acromion m dialement, il existe une bourse appel e cliniquement bourse sous-acromiale ou sous-delto dienne. Chez les patients ayant subi une blessure l' paule ou pr sentant une tendinopathie du sus- pineux, cette bourse peut s'enflammer, rendant les mouvements de l'articulation gl nohum rale douloureux. Ces modifications inflammatoires peuvent tre trait es par injection d'un corticost ro de et d'un anesth sique local (Fig. 7.34). la clinique L'hypertrophie des muscles de l'espace quadrangulaire ou la fibrose des bords musculaires peuvent empi ter sur le nerf axillaire. Rarement, cela entra ne une faiblesse du muscle delto de. G n ralement, cela produit une atrophie du muscle petit rond, ce qui peut affecter le contr le qu'exercent les muscles de la coiffe des rotateurs sur le mouvement de l' paule. Dans la clinique Winging de la scapula Parce que le nerf thoracique long traverse la paroi thoracique lat rale sur la surface externe du muscle grand dentel ant rieur, juste en profondeur jusqu' la peau et le fascia sous-cutan , il est vuln rable aux dommages. La perte de fonction de ce muscle provoque l' l vation du bord m dial, et en particulier de l'angle inf rieur, de la scapula par rapport la paroi thoracique, ce qui entra ne un aile caract ristique de la scapula, lors de la pouss e vers l'avant avec le bras. De plus, une l vation normale du bras n'est plus possible. la clinique Imagerie de l'apport sanguin au membre sup rieur Lorsqu'il existe des signes cliniques d'atteinte vasculaire au membre sup rieur ou que des vaisseaux sont n cessaires pour former une fistule art rioveineuse (n cessaire la dialyse r nale), une imagerie est n cessaire pour valuer les vaisseaux. L' chographie est un outil utile pour r aliser une valuation non invasive des vaisseaux du membre sup rieur depuis la troisi me partie de l'art re sous-clavi re jusqu'aux art res palmaires profondes et superficielles. Le flux sanguin peut tre quantifi et des variantes anatomiques peuvent tre not es. L'angiographie est r alis e dans certains cas. L'art re f morale est perc e sous le ligament inguinal et un long cath ter est plac travers les art res iliaques et autour de la crosse de l'aorte pour p n trer soit dans l'art re sous-clavi re gauche, soit dans le tronc brachioc phalique, puis dans l'art re sous-clavi re droite. Des agents de contraste radio-opaques sont inject s dans le vaisseau et des radiographies sont obtenues lorsque les agents de contraste traversent d'abord les art res, puis les capillaires et enfin les veines. la clinique Traumatisme des art res du membre sup rieur L'irrigation art rielle du membre sup rieur est particuli rement sensible aux traumatismes aux endroits o elle est relativement fixe ou en position sous-cutan e. Fracture d'une c te I Lorsque l'art re sous-clavi re sort du cou et p n tre dans l'aisselle, elle est fix e par les muscles environnants la surface sup rieure de la c te I. Une blessure par d c l ration rapide impliquant un traumatisme thoracique sup rieur peut provoquer une premi re fracture d'une c te, ce qui peut compromettre consid rablement la partie distale de l'art re sous-clavi re ou la premi re partie de l'art re axillaire. Heureusement, il existe des connexions anastomotiques entre les branches de l'art re sous-clavi re et l'art re axillaire, qui forment un r seau autour de la scapula et de l'extr mit proximale de l'hum rus ; par cons quent, m me en cas de section compl te d'un vaisseau, le bras est rarement compl tement isch mique (l'isch mie est un mauvais apport sanguin un organe ou un membre). Luxation ant rieure de la t te hum rale La luxation ant rieure de la t te hum rale peut comprimer l'art re axillaire, entra nant une occlusion du vaisseau. Il est peu probable que cela rende le membre sup rieur compl tement isch mique, mais il peut tre n cessaire de reconstruire chirurgicalement l'art re axillaire pour obtenir une fonction sans douleur. Il est important de noter que l art re axillaire est intimement li e au plexus brachial, qui peut tre endommag lors d une luxation ant rieure. la clinique Il existe un certain nombre de voies par lesquelles un acc s veineux central peut tre obtenu. La voie sous-clavi re et les voies jugulaires sont couramment utilis es par les cliniciens. La voie sous-clavi re est un terme impropre qui reste le terme privil gi en pratique clinique. En fait, la plupart des cliniciens p n trent dans |
L'Anatomie de Gray | la premi re partie de la veine axillaire. Un certain nombre de patients subissent un cath t risme de la veine sous-clavi re/veine axillaire. L'entr e dans la veine sous-clavi re/veine axillaire est une technique relativement simple. La clavicule est identifi e et une aiguille pointue est plac e dans la r gion infraclaviculaire, en visant sup ro-m dialement. Lorsque le sang veineux est aspir , l acc s a t obtenu. Cette voie est populaire pour les acc s veineux long terme, tels que les lignes Hickman, et pour les acc s plus court terme o des cath ters lumi res multiples sont ins r s (par exemple, unit de soins intensifs). La veine sous-clavi re/veine axillaire est galement le site privil gi pour l'insertion des fils du stimulateur cardiaque. Il existe cependant un point d entr e privil gi dans la veine pour viter les complications. La veine doit tre perc e dans la ligne m dio-claviculaire ou lat ralement cette ligne. La raison de ce site de ponction est le trac de la veine et ses relations avec d'autres structures. La veine passe en avant de l'art re, au-dessus de la premi re c te et en dessous de la clavicule lorsqu'elle se dirige vers l'entr e thoracique. Sous la clavicule se trouve le muscle sous-clavier. Si la ponction de la veine p n tre l'endroit o le muscle sous-clavier est li la veine axillaire, le cath ter ou le fil peut se plier ce stade. De plus, la contraction et la relaxation constantes de ce muscle induiront une fatigue du fil et du fil, pouvant ventuellement conduire une fracture. Une fracture du fil du stimulateur cardiaque ou une rupture d'un cath ter de chimioth rapie peuvent avoir de graves cons quences pour le patient. la clinique Blessures au plexus brachial Le plexus brachial est une structure extr mement complexe. Lorsqu il est endommag , il n cessite une anamn se et un examen clinique m ticuleux. L' valuation des fonctions nerveuses individuelles peut tre obtenue par des tudes de conduction nerveuse et par lectromyographie, qui valuent la latence de la contraction musculaire lorsque le nerf est artificiellement stimul . Les l sions du plexus brachial sont g n ralement le r sultat d un traumatisme contondant produisant des avulsions et des perturbations nerveuses. Ces blessures sont g n ralement d vastatrices pour la fonction du membre sup rieur et n cessitent plusieurs mois de r ducation d di e pour retrouver, m me une petite partie de la fonction. Les l sions de la moelle pini re dans la r gion cervicale et les blessures directes par traction ont tendance affecter les racines de la r gion brachiale. plexus. Un traumatisme grave de la premi re c te affecte g n ralement les troncs. Les divisions et cordons du plexus brachial peuvent tre l s s par luxation de l'articulation gl nohum rale. la clinique Le drainage lymphatique de la partie lat rale du sein passe par les n uds axillaires. Une perturbation importante du drainage lymphatique normal du membre sup rieur peut survenir si une mastectomie ou une clairance chirurgicale des ganglions axillaires a t r alis e pour un cancer du sein. En outre, certains patients subissent une radioth rapie au niveau de l'aisselle pour emp cher la propagation de la maladie m tastatique, mais cela a pour effet secondaire la destruction des minuscules lymphatiques ainsi que des cellules canc reuses. Si le drainage lymphatique du membre sup rieur est endommag , le bras peut enfler et un d me (lymph d me) peut se d velopper. la clinique Rupture du tendon du biceps Il est relativement rare que les muscles et leurs tendons se rompent dans le membre sup rieur ; cependant, le tendon qui se rompt le plus souvent est le tendon de la t te longue du muscle biceps brachial. Pris isol ment, cela a relativement peu d'effet sur le membre sup rieur, mais cela produit une d formation caract ristique : lors de la flexion du coude, il y a un renflement extr mement pro minent du muscle du ventre lorsque ses fibres non retenues se contractent le signe Popeye . Une rupture du tendon distal du biceps se produit galement. Il est important de d terminer le site de la rupture, que ce soit la jonction musculo-tendineuse, au milieu du tendon ou l insertion, car cela d terminera l approche chirurgicale de la r paration. la clinique La mesure de la pression art rielle est un param tre physiologique extr mement important. L'hypertension art rielle (hypertension) n cessite un traitement pour pr venir les complications long terme telles que les accidents vasculaires c r braux. L'hypotension art rielle peut tre caus e par une perte de sang importante, une infection g n ralis e ou un faible d bit cardiaque (par exemple, apr s un infarctus du myocarde). Une mesure pr cise de la pression art rielle est essentielle. La plupart des cliniciens utilisent un sphygmomanom tre et un st thoscope. Le sphygmomanom tre est un appareil qui gonfle un brassard autour de la partie m diane du bras pour comprimer l'art re brachia |
L'Anatomie de Gray | le contre l'hum rus. Le brassard est gonfl de mani re d passer la pression art rielle systolique (sup rieure 120 mmHg). Le clinicien place un st thoscope sur l'art re brachiale dans la fosse cubitale et coute (ausculte) le pouls. Lorsque la pression dans le brassard du tensiom tre diminue juste en dessous du niveau de la pression art rielle systolique, le pouls devient audible comme un bruit sourd r gulier. mesure que la pression dans le tensiom tre continue de baisser, le bruit sourd r gulier devient plus clair. Lorsque la pression dans le tensiom tre est inf rieure celle de la pression art rielle diastolique, le bruit sourd audible devient inaudible. l aide de la simple chelle du tensiom tre, la tension art rielle du patient peut tre d termin e. La plage normale est comprise entre 90 et 120/60 et 80 mm Hg (pression art rielle systolique/tension art rielle diastolique). la clinique L sion du nerf radial dans le bras Le nerf radial est troitement li l'art re brachiale profonde entre les chefs m dial et lat ral de le muscle triceps brachial dans le sillon radial. Si l'hum rus est fractur , le nerf radial peut s' tirer ou tre sectionn dans cette r gion, entra nant des dommages permanents et une perte de fonction. Cette l sion est typique (Fig. 7.70) et le nerf doit toujours tre test lorsqu'une fracture de la diaphyse m diane de l'hum rus est suspect e. Les sympt mes du patient comprennent g n ralement une chute du poignet (due une d nervation des muscles extenseurs) et des changements sensoriels au niveau du dos de la main. la clinique L sion du nerf m dian du bras Dans le bras et l'avant-bras, le nerf m dian n'est g n ralement pas bless par un traumatisme en raison de sa position relativement profonde. Le probl me neurologique le plus courant associ au nerf m dian est la compression sous le r tinaculum fl chisseur du poignet (syndrome du canal carpien). Dans de tr s rares cas, une bande fibreuse peut surgir de la face ant rieure de l'hum rus sous laquelle passe le nerf m dian. Il s'agit d'un vestige embryologique du muscle coracobrachial et est parfois appel ligament de Struthers ; occasionnellement, il peut se calcifier. Cette bande peut comprimer le nerf m dian, entra nant une faiblesse des muscles fl chisseurs de l'avant-bras et des muscles th nars. Les tudes de conduction nerveuse d montreront le site de compression nerveuse. la clinique Fracture supracondylienne de l'hum rus Les blessures au coude chez les enfants peuvent entra ner une fracture transversale de l'extr mit distale de l'hum rus, au-dessus du niveau des picondyles. Cette fracture est appel e fracture supracondylienne. Le fragment distal et ses tissus mous sont tir s en arri re par le muscle triceps. Ce d placement post rieur constitue effectivement une corde d arc l'art re brachiale sur le fragment de fracture proximal irr gulier. Chez l enfant, il s agit d une l sion relativement d vastatrice : les muscles de la loge ant rieure de l avant-bras sont rendus isch miques et forment de fortes contractions, r duisant consid rablement la fonction de la loge ant rieure et des muscles fl chisseurs (contracture isch mique de Volkmann). la clinique L' longation du coude est un trouble qui survient g n ralement chez les enfants de moins de 5 ans. Elle est g n ralement caus e par une traction brusque de la main de l enfant, g n ralement lorsque l enfant est tir sur un trottoir. La t te du radius non encore d velopp e et la laxit du ligament annulaire du radius permettent la t te de se subluxer partir de cette manchette de tissu. L' longation du coude est extr mement douloureuse, mais peut tre trait e facilement par simple supination et compression de l'articulation du coude par le clinicien. Lorsque la t te radiale est d plac e, la douleur dispara t imm diatement et l'enfant peut poursuivre ses activit s normales. la clinique Fracture de l'ol crane Les fractures de l'ol crane peuvent r sulter d'un coup direct sur l'ol crane ou d'une chute sur une main tendue (Fig. 7.74). Le triceps s'ins re dans l'ol cr ne et les blessures peuvent provoquer une avulsion du muscle. la clinique Modifications d veloppementales de l'articulation du coude L'articulation du coude peut tre bless e de plusieurs mani res ; les types de blessures d pendent de l ge. Lorsqu une fracture ou un traumatisme des tissus mous est suspect , une radiographie simple de profil et de face est obtenue. Chez un adulte, il n'est g n ralement pas difficile d'interpr ter la radiographie, mais chez l'enfant, d'autres facteurs n cessitent une interpr tation. Au fur et mesure du d veloppement du coude chez l'enfant, de nombreux centres d'ossification secondaires apparaissent avant et autour de la pubert . Il est facile de les interpr ter tort comme des fractures. De plus, il est galement possible que les piphyses et les apophyses soient arrach es ou perturb es. Par cons quent, lors de l interpr tation d une radiogra |
L'Anatomie de Gray | phie du coude d un enfant, le m decin doit conna tre l ge de l enfant (Fig. 7.75). La fusion se produit vers la pubert . Une compr hension des piphyses et des apophyses normales et de leur relation normale avec les os garantira un diagnostic correct. Les ges approximatifs d'apparition des centres d'ossification secondaires autour de l'articulation du coude sont : capitule : 1 an, t te (du rayon) : 5 ans, picondyle m dial : 5 ans, trochl e : 11 ans, ol crane : 12 ans et picondyle lat ral : 13 ans. la clinique Fracture de la t te du radius Une fracture de la t te du radius est une blessure courante et peut entra ner une morbidit appr ciable. C'est l'une des blessures typiques qui surviennent lors d'une chute sur la main tendue. En tombant, la force est transmise la t te radiale qui se fracture. Ces fractures entra nent g n ralement une perte d'extension compl te et une ventuelle reconstruction chirurgicale peut n cessiter de longues p riodes de physioth rapie pour obtenir une gamme compl te de mouvements au niveau de l'articulation du coude. Une radiographie de profil d'une fracture de la t te du radius met g n ralement en vidence le ph nom ne secondaire de cette l sion. Lorsque l os est fractur , le liquide remplit la cavit synoviale, soulevant le petit coussinet de graisse situ dans les fosses corono de et ol cr nienne. Ces coussinets graisseux apparaissent comme des zones claires sur la radiographie lat rale le signe coussinet graisseux . Ce constat radiologique est utile car la fracture de la t te du radius n'est pas toujours bien visible. S'il existe des ant c dents cliniques appropri s, une sensibilit autour de la t te du radius et un signe positif du coussinet adipeux, une fracture peut tre d duite cliniquement m me si aucune fracture ne peut tre identifi e sur la radiographie, et un traitement appropri peut tre instaur . la clinique Il n'est pas rare que les personnes pratiquant des sports comme le golf et le tennis d veloppent une surexploitation des origines des muscles fl chisseurs et extenseurs de l'avant-bras. La douleur se situe g n ralement autour des picondyles et dispara t g n ralement apr s le repos et la physioth rapie. Elle peut galement tre trait e par injection du plasma du patient, riche en plaquettes, dans le tendon pour favoriser la gu rison et la r paration du tendon. Si la douleur et l inflammation persistent, une division chirurgicale de l origine des extenseurs ou des fl chisseurs de l os peut tre n cessaire. Typiquement, chez les joueurs de tennis, cette douleur survient l' picondyle lat ral et l'origine de l'extenseur commun (tennis elbow), tandis que chez les golfeurs, elle survient l' picondyle m dial et l'origine des fl chisseurs communs. la clinique L'arthrose est extr mement fr quente et est g n ralement plus grave dans le membre dominant. De temps en temps, un coude arthritique peut subir une telle modification d g n rative que de petits fragments osseux apparaissent dans la cavit articulaire. Compte tenu de l'espace articulaire relativement petit, ces fragments peuvent entra ner une r duction appr ciable de la flexion et de l'extension et se logent g n ralement dans les fosses ol cranienne et corono de. la clinique L sion du nerf cubital au coude En arri re de l' picondyle m dial de l'hum rus, le nerf cubital est li dans un tunnel fibro-osseux (le tunnel cubital) par un r tinaculum. Les patients plus g s peuvent d velopper des modifications d g n ratives au sein de ce tunnel, qui comprime le nerf cubital lorsqu'il est fl chi. L'action r p t e de flexion et d'extension du coude peut provoquer des l sions nerveuses locales, entra nant une alt ration du fonctionnement du nerf cubital. Les muscles accessoires et les n vrites localis es dans cette r gion, secondaires un traumatisme direct, peuvent galement produire des l sions du nerf cubital (Fig. 7.76). la clinique Construction d'une fistule de dialyse De nombreux patients dans le monde n cessitent une dialyse r nale en cas d'insuffisance r nale. Le sang du patient est filtr et nettoy par l appareil de dialyse. Le sang doit donc tre pr lev des patients dans le dispositif de filtrage puis leur restitu . Ce processus de dialyse se d roule sur plusieurs heures et n cessite des d bits consid rables de 250 500 ml par minute. Pour permettre d extraire et de renvoyer de si grands volumes de sang dans le corps, le sang est pr lev dans des vaisseaux d bit lev . Comme aucune veine dans les membres p riph riques n'a un d bit aussi lev , une intervention chirurgicale est n cessaire pour cr er un tel syst me. Chez la plupart des patients, l'art re radiale est anastomos e (rejointe) la veine c phalique (Fig. 7.78) au niveau du poignet, ou l'art re brachiale est anastomos e la veine c phalique au niveau du coude. Certains chirurgiens placent une greffe art rielle entre ces vaisseaux. Apr s six semaines, les veines augmentent de taille en r ponse leur flux san |
L'Anatomie de Gray | guin art riel et se pr tent une canulation directe ou une dialyse. la clinique Fractures du radius et du cubitus Le radius et le cubitus sont attach s l'hum rus en proximal et aux os du carpe en dista par une s rie complexe de ligaments. Bien que les os soient s par s, ils se comportent comme un seul. Lorsqu'une blessure grave survient l'avant-bras, elle implique g n ralement les deux os, entra nant soit une fracture des deux os, soit plus commun ment une fracture d'un os et une luxation de l'autre. G n ralement, le m canisme de la blessure et l' ge du patient d terminent lesquels sont susceptibles de se produire. Il existe trois blessures classiques au radius et au cubitus : La fracture de Monteggia est une fracture du tiers proximal du cubitus et une luxation ant rieure de la t te du radius au niveau du coude. La fracture de Galeazzi est une fracture du tiers distal du radius associ e une subluxation (luxation partielle) de la t te du cubitus au niveau de l'articulation du poignet. La fracture de Colles est une fracture et un d placement post rieur de l extr mit distale du radius. Chaque fois qu'une fracture du radius ou du cubitus est d montr e radiographiquement, d'autres images du coude et du poignet doivent tre obtenues pour exclure les luxations. la clinique Section de l'art re radiale ou cubitale Les patients adultes peuvent sectionner l'art re radiale ou cubitale car ces vaisseaux sont relativement sous-cutan s. Une m thode de blessure typique est lorsque la main est forc e travers une vitre. Heureusement, la double alimentation de la main permet g n ralement au chirurgien de ligaturer soit l'art re ulnaire, soit l'art re radiale, sans cons quence significative. la clinique Fracture du scapho de et n crose avasculaire du scapho de proximal La l sion carpienne la plus courante est une fracture de la taille de l'os scapho de (Fig. 7.96). Il est rare de voir d'autres blessures. Chez environ 10 % des individus, l os scapho de est uniquement aliment en sang par l art re radiale, qui p n tre par la partie distale de l os pour alimenter la partie proximale. Lorsqu'une fracture survient au niveau de la taille du scapho de, la partie proximale subit donc une n crose avasculaire. Il est impossible de pr dire quels patients b n ficieront de cet apport sanguin. la clinique L interruption de l apport sanguin au semi-lunaire peut entra ner une n crose avasculaire du semi-lunaire, connue sous le nom de maladie de Kienbock (Fig. 7.97). Cela peut provoquer des douleurs, des raideurs et de l arthrite long terme. la clinique Une grande art re m diane est une variante anatomique trouv e chez certains individus, o une art re persistante longe le nerf m dian dans un ou les deux avant-bras et traverse le canal carpien. Les individus courent le risque de saignements abondants dus des coupures profondes au poignet. la clinique Le syndrome du canal carpien est un syndrome de pi geage provoqu par une pression exerc e sur le nerf m dian dans le canal carpien. L' tiologie de cette affection est souvent obscure, bien que dans certains cas, la l sion nerveuse puisse tre un effet direct d'une pression accrue sur le nerf m dian provoqu e par une surutilisation, un gonflement des tendons et des gaines tendineuses (par exemple, polyarthrite rhumato de) et des kystes r sultant de les articulations carpiennes. On pense qu une pression accrue dans le canal carpien provoque une congestion veineuse qui produit un d me nerveux et des l sions anoxiques de l endoth lium capillaire du nerf m dian lui-m me. Les patients signalent g n ralement des douleurs et des sensations de picotements dans la distribution du nerf m dian. Une faiblesse et une perte de masse musculaire des muscles th nars peuvent galement survenir. Tapoter doucement sur le nerf m dian (dans la r gion du r tinaculum fl chisseur) produit facilement ces sympt mes (signe de Tinel). Le traitement initial vise r duire l inflammation et liminer les agressions r p titives l origine des sympt mes. Si cela n apporte pas d am lioration, des tudes de conduction nerveuse seront n cessaires pour confirmer le pi geage nerveux, ce qui peut n cessiter une d compression chirurgicale du r tinaculum des fl chisseurs. la clinique Le fascia palmaire peut s paissir anormalement chez certains individus, amenant les doigts d velopper progressivement une position de flexion fixe. Cela entra ne une perte de dext rit et de fonction et, dans les cas graves, n cessite l'ablation chirurgicale du tissu anormal. la clinique La tabati re anatomique est une r gion clinique importante. Lorsque la main est en d viation ulnaire, le scapho de devient palpable au sein de la tabati re. Cette position permet au m decin de palper l'os pour valuer une fracture. Le pouls de l'art re radiale peut galement tre ressenti dans la tabati re. la clinique Le syndrome de De Quervain est une maladie inflammatoire qui survient dans le premier comp |
L'Anatomie de Gray | artiment extenseur dorsal et implique le tendon court extenseur du pouce et le tendon long abducteur du pouce et leur gaine tendineuse commune (Fig. 7.102). Les patients pr sentent g n ralement une douleur importante au poignet emp chant une flexion/extension et une abduction appropri es du pouce. La cause de ce trouble est souvent une surutilisation. Par exemple, le syndrome est fr quent chez les jeunes m res qui l vent constamment de jeunes enfants. D'autres causes incluent des troubles inflammatoires tels que la polyarthrite rhumato de. la clinique La t nosynovite est une inflammation d'un tendon et de sa gaine. La condition peut tre caus e par une surutilisation ; cependant, elle peut galement tre associ e d autres troubles tels que la polyarthrite rhumato de et les pathologies du tissu conjonctif. Si l'inflammation devient grave et qu'une fibrose s'ensuit, le tendon ne fonctionnera pas correctement dans la gaine tendineuse et, g n ralement, entre les doigts, le tendon peut coller ou n cessiter une force excessive pour s' tendre et fl chir compl tement, produisant un ph nom ne de d clenchement . la clinique Le doigt ressaut est un trouble courant de la fin de l'enfance et de l' ge adulte et se caract rise g n ralement par un accrochage ou un claquement et parfois un verrouillage du ou des tendons fl chisseurs de la main. Le doigt ressaut peut tre associ un dysfonctionnement et une douleur importants. Le d clenchement est le plus souvent li une fibrose et un resserrement de la gaine du tendon fl chisseur au niveau de l'articulation m tacarpophalangienne. la clinique Pour tester les anastomoses ad quates entre les art res radiale et ulnaire, comprimez les art res radiale et ulnaire au niveau du poignet, puis rel chez la pression de l'une ou l'autre et d terminez le mod le de remplissage de la main. S'il y a peu de connexion entre les art res palmaires profondes et superficielles, seuls le pouce et le c t lat ral de l'index se rempliront de sang (deviendront rouges) lorsque la pression sur l'art re radiale seule sera rel ch e. la clinique Chez de nombreux patients, un acc s veineux est n cessaire pour obtenir du sang pour les analyses de laboratoire et pour administrer des liquides et des m dicaments par voie intraveineuse. Les sites id aux pour l'acc s veineux se trouvent g n ralement dans la fosse cubitale et dans la veine c phalique adjacente la tabati re anatomique. Les veines sont simplement distendues l'aide d'un garrot. Un garrot doit tre appliqu suffisamment pour permettre aux veines de devenir pro minentes. Pour des analyses de sang simples, la veine ant cubitale est g n ralement le site pr f r et, m me si elle n'est pas toujours visible, elle est facilement palpable. La veine c phalique est g n ralement le site privil gi pour une canule intraveineuse court terme. la clinique Le nerf cubital est le plus souvent bless deux endroits : le coude et le poignet. Au coude, le nerf se situe en arri re de l' picondyle m dial. Au poignet, le nerf cubital passe superficiellement par rapport au r tinaculum fl chisseur et se situe lat ralement par rapport au pisiforme. os. Les l sions du nerf ulnaire sont caract ris es par un griffage de la main, dans lequel les articulations m tacarpophalangiennes des doigts sont en hyperextension et les articulations interphalangiennes sont fl chies parce que la fonction de la plupart des muscles intrins ques de la main est perdue (Fig. 7.114). Les griffes sont plus prononc es dans les doigts m diaux car la fonction de tous les muscles intrins ques de ces doigts est perdue tandis que dans les deux doigts lat raux, les lumbricals sont innerv s par le nerf m dian. La fonction du muscle adducteur du pouce est galement perdue. Dans les l sions du nerf cubital au niveau du coude, la fonction du muscle fl chisseur ulnaire du carpe et du muscle fl chisseur profond des doigts aux deux doigts m diaux est galement perdue. Les griffes de la main, en particulier de l'auriculaire et de l'annulaire, sont plus graves en cas de l sions du nerf ulnaire au poignet qu'au coude, car l'interruption du nerf au coude paralyse la moiti ulnaire du fl chisseur profond des orteils, ce qui entra ne un manque. de flexion au niveau des articulations interphalangiennes distales de ces doigts. Les l sions du nerf cubital au niveau du coude et du poignet entra nent une alt ration de l'innervation sensorielle sur la face palmaire de l'un des doigts et demi m dial. Les l sions du nerf cubital au niveau du poignet ou un site proximal du poignet peuvent tre distingu es en valuant l' tat fonctionnel de la branche dorsale (cutan e) du nerf cubital, qui prend son origine dans les r gions distales de l'avant-bras. Cette branche innerve la peau sur la face dorsale de la main, du c t m dial. la clinique Autour de l'articulation du coude, le nerf radial se divise en deux branches terminales : la branche superficielle et la branche profo |
L'Anatomie de Gray | nde. La l sion du nerf radial la plus courante est une l sion du nerf situ dans le sillon radial de l'hum rus, qui produit une paralysie globale des muscles de la loge post rieure, entra nant une chute du poignet. Les l sions du nerf radial peuvent r sulter d'une fracture de la diaphyse de l'hum rus lorsque le nerf radial tourne en spirale dans la rainure radiale. La blessure typique produit une r duction de la sensation dans la distribution cutan e, principalement sur la face post rieure de la main. La section du nerf interosseux post rieur (continuation de la branche profonde du nerf radial) peut paralyser les muscles de la loge post rieure de l'avant-bras, mais l'innervation est variable. En r gle g n rale, le patient ne peut pas tendre les doigts. Les branches distales de la branche superficielle du nerf radial peuvent tre facilement palp es comme des cordons passant sur le tendon du long extenseur du pouce dans la tabati re anatomique. Les dommages caus s ces branches ont peu de cons quences car elles ne fournissent qu'une petite zone de peau. Une femme de 57 ans a subi une mastectomie droite pour un cancer du sein. Le rapport chirurgical indiquait que tout le tissu mammaire avait t retir , y compris le processus axillaire. De plus, le chirurgien avait diss qu tous les ganglions lymphatiques de l aisselle ainsi que la graisse environnante. Le patient s est r tabli sans incident. Lors du premier rendez-vous de suivi, le mari de la patiente a dit au chirurgien qu elle avait d sormais d velopp une pointe osseuse dans le dos. Le chirurgien fut intrigu et demanda au patient de r v ler cette pointe. l examen, la pointe correspondait l angle inf rieur de la scapula, qui semblait d passer vers l arri re ( ail ). Le fait de lever les bras accentuait cette structure. Le bord m dial de la scapula a t accentu et il a t not une certaine perte de volume du muscle grand dentel ant rieur, qui s'attache l'extr mit de la scapula. Le nerf de ce muscle a t endommag . Au cours de l'intervention chirurgicale sur l'aisselle, le nerf thoracique long a t endommag lors de son passage le long de la paroi thoracique lat rale sur la surface externe du grand dentel ant rieur, juste en profondeur jusqu' la peau et le fascia sous-cutan . tant donn que le nerf a t sectionn , il est peu probable que l' tat de la patiente s'am liore, mais elle tait heureuse d'avoir une explication ad quate pour la pointe. Une femme de 25 ans a t impliqu e dans un accident de la route et ject e de sa moto. Lorsqu elle a t admise aux urgences, elle tait inconsciente. Une s rie de tests et d investigations ont t r alis s, dont une radiographie thoracique. Le m decin traitant a constat une fracture complexe de la premi re c te gauche. De nombreuses structures importantes qui alimentent le membre sup rieur passent par la c te I. Il est important de tester les nerfs qui irriguent le bras et la main, m me si cela est extr mement difficile r aliser chez un patient inconscient. Cependant, certains r flexes musculaires peuvent tre d termin s l'aide d'un marteau tendineux. En outre, il peut tre possible de tester les r flexes douloureux chez les patients pr sentant des niveaux de conscience alt r s. La palpation des pouls de l'art re axillaire, de l'art re brachiale, de l'art re radiale et de l'art re ulnaire est n cessaire car une fracture de la premi re c te peut sectionner et d nuder l'art re sous-clavi re qui la traverse. Un drain thoracique a t imm diatement ins r car le poumon s' tait effondr . La premi re c te fractur e avait endommag les pl vres visc rales et pari tales, permettant l'air d'un poumon d chir de s' chapper dans la cavit pleurale. Le poumon s'est effondr et la cavit pleurale s'est remplie d'air, ce qui a alt r la fonction pulmonaire. Un tube a t ins r entre les c tes et l air a t aspir pour regonfler le poumon. La premi re c te est une structure profonde la base du cou. Il n est pas rare que des c tes soient cass es apr s des blessures mineures, notamment sportives. Cependant, la c te I, situ e la base du cou, est entour e de muscles et de tissus mous qui lui assurent une protection consid rable. Par cons quent, un patient pr sentant une fracture de la premi re c te a sans aucun doute t soumis une force consid rable, ce qui se produit g n ralement lors d'une blessure par d c l ration. D autres blessures doivent toujours tre recherch es et le patient doit tre pris en charge avec une grande attention aux blessures profondes du cou et du m diastin. Un r sident a t invit r aliser une valuation clinique de la main d un patient. Il a examin les l ments suivants : Le syst me musculo-squelettique comprend les os, les articulations, les muscles et les tendons. Le r sident recherchait des anomalies et une fonte musculaire. Savoir quelles zones sont gaspill es identifie le nerf qui les alimente. Elle a palp les os individuels et palp le scap |
L'Anatomie de Gray | ho de avec le poignet en d viation ulnaire. Elle a examin le mouvement des articulations car elles peuvent tre limit es par une maladie articulaire ou une incapacit de contraction musculaire. La palpation des pouls radiaux et ulnaires est n cessaire. Le r sident a recherch un retour capillaire pour valuer la qualit de la perfusion de la main. Examen des nerfs Les trois principaux nerfs de la main doivent tre test s. Le nerf m dian innerve la peau sur la face palmaire des trois doigts et demi lat raux, le face dorsale de la phalange distale, la moiti des phalanges moyennes des m mes doigts, et une quantit variable sur la face radiale de la paume de la main. L'atteinte du nerf m dian entra ne une atrophie de l' minence th narienne, une absence d'abduction du pouce et une absence d'opposition du pouce. Le nerf cubital innerve la peau des surfaces ant rieure et post rieure du petit doigt et du c t ulnaire de l'annulaire, la peau de l' minence hypoth nar et une bande de peau similaire en arri re. Parfois, le nerf ulnaire innerve toute la peau de l annulaire et la face ulnaire du majeur. Une paralysie du nerf cubital entra ne une atrophie de l' minence hypoth nar, une absence de flexion des articulations interphalangiennes distales de l'auriculaire et de l'annulaire, ainsi qu'une absence d'abduction et d'adduction des doigts. L'adduction du pouce est galement affect e. Le nerf radial innerve une petite zone de peau sur la face lat rale du m tacarpien I et l'arri re du premier espace Web. Le nerf radial produit galement une extension du poignet et une extension des articulations m tacarpo-phalangiennes et interphalangiennes ainsi que des doigts. Un examen tr s simple comprendrait des tests pour le nerf m dian par opposition du pouce, pour le nerf cubital par abduction et adduction des doigts, et pour le nerf radial par extension du poignet et des doigts et palpation du dos de la premi re bande. espace. Un homme de 45 ans s'est pr sent chez son m decin en se plaignant de douleurs et d'une faiblesse l' paule droite. La douleur a commenc apr s une chute sur la main tendue, environ 6 mois auparavant. Le patient se souvient avoir ressenti une l g re sensibilit l paule, mais aucun autre sympt me sp cifique. Par ailleurs, il tait en forme et en bonne sant . l examen de l paule, il y avait une atrophie musculaire marqu e dans les fosses sus- pineuses et infra- pineuses. Le patient a trouv difficile l initiation de l abduction et il y avait une faiblesse de la rotation lat rale de l hum rus. Les muscles atrophi s taient le sus- pineux et l infra- pineux. La cause de la fonte musculaire tait la d su tude. L'atrophie musculaire (atrophie) se produit la suite de divers troubles. L'atrophie de d susage est l'une des causes les plus courantes. Des exemples d'atrophie de d su tude incluent la perte de volume musculaire apr s une fracture immobilis e dans un pl tre. L effet inverse peut galement tre d montr : lorsque les muscles sont surutilis s, ils deviennent plus volumineux (hypertrophie). Les muscles sus- pineux et infra- pineux sont aliment s par le nerf suprascapulaire (C5, C6), qui provient du tronc sup rieur du plexus brachial. tant donn que seuls ces muscles ont t touch s, il est fort probable que l atrophie musculaire soit provoqu e par une d nervation. La d nervation peut r sulter d'une section nerveuse directe, d'une compression nerveuse ou d'un effet pharmacologique sur le nerf. Le site typique de compression du nerf suprascapulaire est l'encoche suprascapulaire (foramen) sur le bord sup rieur de la scapula. La blessure apparemment mineure du patient a endommag le labrum gl no de fibrocartilagineux, ce qui a permis un kyste de se former et de passer le long du bord sup rieur de la scapula jusqu' l' chancrure suprascapulaire (foramen), o le kyste comprimait le nerf suprascapulaire. L excision chirurgicale du labrum gl no de endommag et l ablation du kyste ont am lior les sympt mes du patient. Un chirurgien souhaitait r aliser une intervention complexe sur le poignet d un patient et demandait l anesth siste si tout le bras pouvait tre engourdi pendant que le patient tait veill . En moins de 20 minutes, l anesth siste avait r alis l intervention apr s avoir inject 10 ml d anesth sique local dans l aisselle. Le chirurgien a proc d l op ration et le patient n a rien ressenti. L'anesth sique a t inject dans la gaine axillaire. Il serait presque impossible d anesth sier le poignet de l avant-bras car l anesth sique local devrait tre plac avec pr cision autour des nerfs cubital, m dian et radial. De plus, il faudrait galement anesth sier individuellement toutes les branches cutan es de l'avant-bras, ce qui prendrait un temps consid rable et produirait probablement une anesth sie subtotale. Les nerfs du membre sup rieur proviennent du plexus brachial, qui entoure l'art re axillaire au niveau de l'aisselle. Il est important de noter que l art re |
L'Anatomie de Gray | axillaire, la veine axillaire et le plexus brachial se trouvent dans la gaine du fascia en forme de manchon appel e gaine axillaire. En injectant l'anesth sique dans l'espace d limit par la gaine axillaire, tous les nerfs du plexus brachial ont t paralys s. Il est possible avec le bras d un patient en abduction et en rotation externe (paume derri re la t te) de palper facilement l art re axillaire et donc de localiser la position de la gaine axillaire. Une fois l art re axillaire identifi e, une petite aiguille peut tre plac e c t du vaisseau et un anesth sique local peut tre inject des deux c t s de celui-ci. L'anesth sique local suit la gaine axillaire dans cette r gion. Le plexus brachial entourant l art re axillaire est donc compl tement anesth si et un blocage anesth sique local efficace est r alis . Pourrait-il y avoir des complications ? demande le patient. Les complications potentielles sont une aiguille directe dans les branches du plexus brachial, une l sion de l'art re axillaire et une injection art rielle accidentelle de l'anesth sique local. Heureusement, ceux-ci sont rares entre des mains expertes. Une femme de 35 ans consulte son m decin pour se plaindre de picotements et d'engourdissements au bout des doigts du premier, du deuxi me et du troisi me doigt (pouce, index et majeur). Les sympt mes ont t provoqu s par l'extension du bras. Une anesth sie locale tait galement pr sente autour de la base de l' minence th nar. Le probl me a t diagnostiqu comme tant une compression du nerf m dian. Le nerf m dian est form des cordons lat ral et m dial du plexus brachial en avant de l'art re axillaire et passe dans le bras en avant de l'art re brachiale. Au niveau de l'articulation du coude, il se trouve en dedans de l'art re brachiale, toutes deux en dedans du tendon du biceps. Dans l'avant-bras, le nerf traverse la loge ant rieure et p n tre profond ment jusqu'au r tinaculum des fl chisseurs. Il innerve la plupart des muscles de l'avant-bras, les muscles th nars, les deux lombricaux lat raux et la peau sur la surface palmaire des trois doigts et demi lat raux et sur la face lat rale de la paume et le milieu du poignet. Chez ce patient, on pensait initialement que le nerf m dian tait coinc sous le r tinaculum des fl chisseurs (syndrome du canal carpien). Le syndrome du canal carpien est un probl me courant chez les patients jeunes et d' ge moyen. G n ralement, le nerf est comprim dans le canal carpien. Ce syndrome peut tre associ un certain nombre de probl mes m dicaux, tels qu'une maladie thyro dienne et une grossesse. Parfois, un petit ganglion ou une tumeur situ e dans le canal carpien peut galement comprimer le nerf. D'autres possibilit s incluent la t nosynovite dans patients atteints de polyarthrite rhumato de. Des tudes de conduction nerveuse ont t r alis es pour confirmer les r sultats cliniques. Les tudes de conduction nerveuse sont une s rie de tests qui envoient de petites impulsions lectriques le long de divers nerfs afin de mesurer la vitesse laquelle le nerf conduit ces impulsions. La vitesse du pouls nerveux peut tre mesur e et est appel e latence. Chez notre patient, il a t not que le nerf avait une latence normale jusqu' l'articulation du coude ; cependant, sous l articulation du coude, la latence tait accrue. Les tudes de conduction nerveuse ont indiqu que le site de compression se trouvait au niveau de l'articulation du coude. Les r sultats cliniques ne sont pas compatibles avec un syndrome du canal carpien. Le clinicien aurait d tre alert de ce probl me tant donn que le patient ressentait un engourdissement au niveau de l' minence th nar de la main. Cet indice indique une compr hension de l anatomie. La compression du nerf dans le canal carpien ne produit pas cet engourdissement, car la petite branche cutan e qui irrigue cette r gion est proximale par rapport au r tinaculum des fl chisseurs. La compromission nerveuse a t caus e par le ligament de Struthers, qui est un vestige embryologique du muscle coracobrachial. C'est une d couverte extr mement rare. Parfois, il peut s'ossifier et traverser le nerf, l'art re et la veine pour produire une compression lors de l'extension du bras. Bien que cela soit tr s rare et inhabituel, cela illustre le parcours complexe du nerf m dian. Apr s une dure journ e d tudes, deux tudiants en m decine ont d cid de se retrouver autour d un caf . L' tudiant le plus g a dit l' tudiant de premi re ann e qu'il lui parierait 50 $ qu'il ne pourrait pas soulever une bo te d'allumettes avec le doigt. L' tudiant de premi re ann e a plac 50 $ sur la table et le pari tait ouvert. L' tudiant en m decine senior a dit l' tudiant de premi re ann e de serrer le poing et de le placer dans une position paume vers le bas, de sorte que les phalanges m dianes des doigts soient en contact direct avec le comptoir du bar. On lui a ensuite dit d' tendre son majeur pour qu'il d passe vers l'avant tout en |
L'Anatomie de Gray | maintenant les phalanges m dianes de l'index, de l'annulaire et de l'auriculaire sur la surface de la barre. Une bo te d allumettes a t plac e sur l ongle du milieu de l tudiant de premi re ann e et on lui a dit de la retourner. Il ne pouvait pas. Il a perdu les 50 $. L'extension de l'index, du majeur, de l'annulaire et de l'auriculaire est r alis e par le muscle extenseur des orteils. Placer le poing en position paume vers le bas sur la table et appuyer les phalanges m dianes sur la table immobilise efficacement l'action de l'extenseur des orteils. L' tudiant de premi re ann e n'a donc pas pu lever son majeur (qui d passait). Il est important de se rappeler que si cette m me proc dure est effectu e en laissant l'index ou l'auriculaire libre de bouger, ils le font. En effet, ces deux chiffres sont prolong s non seulement par le muscle extenseur des doigts, mais galement par le muscle extenseur de l'index (index) et le muscle extenseur des doigts minimi (auriculaire). Une femme de 70 ans s'est pr sent e chez un chirurgien orthop diste avec une douleur l' paule droite et un chec dans l'initiation de l'abduction de l' paule. Un examen plus approfondi a r v l une perte de volume musculaire dans la fosse sus- pineuse. Le muscle sus- pineux tait endommag . L'abduction de l'hum rus au niveau de l'articulation gl nohum rale est initi e par le muscle sus- pineux. Apr s que l paule ait t en abduction 10 -15 , le muscle delto de continue le mouvement. La patiente a pu enlever son bras en abaissant et en inclinant l'articulation gl nohum rale vers le bas pour permettre au delto de d'obtenir son avantage m canique. La perte de volume musculaire dans la fosse sus- pineuse sugg re une atrophie musculaire. L'atrophie musculaire se produit lorsqu'un muscle n'est pas utilis . Le chirurgien orthop diste pensait une d chirure du tendon du sus- pineux sous l'acromion. Si tel tait le cas, le muscle s atrophierait. Le diagnostic a t confirm par chographie. La patiente tait assise sur un tabouret et son paule droite tait d couverte. La main de la patiente a t plac e sur sa fesse droite, une position qui agit pour faire pivoter et tendre l paule vers l ext rieur, exposant le tendon du supra- pineux pour un examen chographique. L' chographie a r v l une d chirure compl te du tendon avec du liquide dans la bourse sous-acromiale sous-delto dienne (eFig. 7.128). Le patient a subi une r paration chirurgicale et s est bien r tabli. Un lanceur de baseball de 35 ans s'est pr sent la clinique avec des ant c dents de luxation r currente de l' paule (eFig. 7.129). Une IRM a t r alis e pour valuer l'articulation de l' paule avant tout traitement. L'IRM d montre les structures anatomiques dans plusieurs plans, permettant au m decin d'obtenir une vue d'ensemble de l' paule et d' valuer toute structure intra-articulaire ou extra-articulaire qui aurait pu tre endommag e et n cessiter une r paration chirurgicale. L'IRM a mis en vidence un divot dans la face post ro-sup rieure de la t te hum rale et un petit fragment d'os et de labrum gl no de qui s' tait s par dans la face ant ro-inf rieure de la cavit gl no de. La luxation de l' paule n'est pas un probl me rare et peut survenir de mani re ponctuelle ou avec des blessures r p titives qui peuvent tre r currentes. Les luxations r currentes peuvent tre bilat rales et sym triques (un aide-m moire est d chir ou n libre ). Les r sultats de l'IRM sont typiques d'une luxation ant ro-inf rieure, qui est le type le plus courant ; de plus, l'IRM d montre les blessures qui surviennent au sein de l'articulation au moment de la luxation. Ces l sions incluent la but e de la face post ro-sup rieure de la t te hum rale sur la face ant ro-inf rieure de la cavit gl no de. Ce type de blessure, lorsqu'elle est r currente, peut avulser un petit fragment du labrum gl no dien, et dans certains cas celui-ci peut s'attacher un petit fragment d'os (l sion de Bankart). Lorsque l' paule est d plac e, l'int grit de l'attache capsulaire ant ro-inf rieure a t perturb e, ce qui rend potentiellement l' paule quelque peu sujette une luxation ult rieure. Une r paration arthroscopique a t r alis e. L'arthroscopie de l' paule est une m thode tablie pour valuer l'articulation de l' paule. Les portes d'entr e sont ant rieures et post rieures et de petits trous dans la capsule sont pratiqu s par voie percutan e. L'articulation de l' paule est remplie de solution saline, ce qui la distend, permettant l'arthroscope de se d placer autour de l'articulation et d'inspecter les surfaces articulaires, y compris le labrum. Le labrum et son fragment osseux ont t rattach s et sutur s l'aide de sutures d'ancrage (un peu semblables des agrafes). La face ant rieure de la capsule a galement t resserr e. Le patient s est r tabli sans incident. Apr s l intervention, le bras tait maintenu en rotation interne et restait en adduction. Des exercices doux et de la physioth r |
L'Anatomie de Gray | apie ont t effectu s et le patient a recommenc jouer au baseball. 821.e1 821.e2 Aper u conceptuel Relation avec d'autres r gions Fig. 7.40, suite Tableau 7.7 Branches du plexus brachial (les parenth ses indiquent qu'un segment spinal est un composant mineur du nerf ou est pr sent de mani re incoh rente dans le nerf) suite Fig. 7.63, suite Fig. 7.66, suite Anatomie r gionale Compartiment ant rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment ant rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment ant rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment ant rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment post rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment post rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment post rieur de l'avant-bras Anatomie r gionale Compartiment post rieur de l'avant-bras Fig. 7.94, suite Anatomie de la surface Visualisation de l'aisselle et localisation du contenu et des structures associ es Anatomie de la surface Identification des tendons et localisation des principaux vaisseaux et nerfs dans l'avant-bras distal Anatomie de la surface Fonction motrice des nerfs m dian et cubital dans la main Disposition des m ninges et des espaces 865 Triangle ant rieur du cou 995 Triangle post rieur du cou 1012 Racine du cou 1019 Lacunes dans la paroi pharyng e et structures les traversant 1035 Cavit du larynx 1048 Fonction du larynx 1053 Murs, sol et toit 1065 Plusieurs nerfs innervent la cavit buccale 1077 Murs : les joues 1080 Position anatomique de la t te et grands rep res 1110 Visualisation des structures aux niveaux vert braux CIII/CIV et CVI 1111 Comment tracer les triangles ant rieurs et post rieurs du cou 1112 Comment localiser le ligament cricothyro dien 1113 Comment trouver la glande thyro de 1114 Estimation de la position de l'art re m ning e moyenne 1114 Principales caract ristiques du visage 1115 L'oeil et l'appareil lacrymal 1116 La t te et le cou sont des zones anatomiquement complexes du corps. La t te est compos e d une s rie de compartiments form s d os et de tissus mous. Ce sont : la cavit cr nienne, deux oreilles, deux orbites, deux cavit s nasales et une cavit buccale (Fig. 8.1). La cavit cr nienne est le plus grand compartiment et contient le cerveau et les membranes associ es (m ninges). La majeure partie de l appareil auriculaire de chaque c t est contenue dans l un des os formant le plancher de la cavit cr nienne. Les parties externes des oreilles s' tendent lat ralement partir de ces r gions. Les deux orbites contiennent les yeux. Ce sont des chambres en forme de c ne imm diatement inf rieures la face ant rieure de la cavit cr nienne, et le sommet de chaque c ne est dirig post ro-m dialement. Les parois des orbites sont en os, tandis que la base de chaque chambre conique peut tre ouverte et ferm e par les paupi res. Les cavit s nasales constituent les parties sup rieures des voies respiratoires et se situent entre les orbites. Ils ont des murs, des sols et des plafonds principalement compos s d os et de cartilage. Les ouvertures ant rieures des cavit s nasales sont les narines (narines) et les ouvertures post rieures sont les choanes (ouvertures nasales post rieures). En continuit avec les cavit s nasales se trouvent des extensions remplies d'air (sinus paranasaux), qui se projettent lat ralement, sup rieurement et post rieurement dans les os environnants. Les plus gros, les sinus maxillaires, sont inf rieurs aux orbites. La cavit buccale est inf rieure aux cavit s nasales et s par e d'elles par les palais dur et mou. Le plancher de la cavit buccale est enti rement constitu de tissus mous. L'ouverture ant rieure de la cavit buccale est la fissure buccale (bouche) et l'ouverture post rieure est l'isthme oropharyng . Contrairement aux narines et aux choanes, qui sont continuellement ouvertes, la fissure buccale et l'isthme oropharyng peuvent tre ouverts et ferm s par les tissus mous environnants. En plus des principaux compartiments de la t te, deux autres r gions anatomiquement d finies (fosse infratemporale et fosse pt rygopalatine) de la t te de chaque c t sont des zones de transition d'un compartiment de la t te un autre (Fig. 8.2). Le visage et le cuir chevelu sont galement des zones anatomiquement d finies de la t te et sont li s aux surfaces externes. La fosse infratemporale est une zone situ e entre la face post rieure (ramus) de la mandibule et une r gion plate. d'os (plaque lat rale de l'apophyse pt rygo dienne) juste en arri re de la m choire sup rieure (maxillaire). Cette fosse, d limit e par les os et les tissus mous, est un conduit pour l'un des principaux nerfs cr niens, le nerf mandibulaire (la division mandibulaire du nerf trijumeau [V3]), qui passe entre les cavit s cr nienne et buccale. La fosse pt rygopalatine de chaque c t est juste en arri re de la m choire sup rieure. Cette petite fosse communique avec la cavit cr nienne, la fos |
L'Anatomie de Gray | se infratemporale, l'orbite, la cavit nasale et la cavit buccale. Une structure majeure traversant la fosse pt rygopalatine est le nerf maxillaire (la division maxillaire du nerf trijumeau [V2]). Le visage est la face ant rieure de la t te et contient un groupe unique de muscles qui d placent la peau par rapport l'os sous-jacent et contr lent les ouvertures ant rieures des orbites et de la cavit buccale (Fig. 8.3). Le cuir chevelu recouvre les r gions sup rieure, post rieure et lat rale de la t te (Fig. 8.3). Le cou s' tend de la t te au-dessus jusqu'aux paules et au thorax en dessous (Fig. 8.4). Sa limite sup rieure se situe le long des bords inf rieurs de la mandibule et des l ments osseux sur la face post rieure du cr ne. Le cou post rieur est plus haut que le cou ant rieur pour relier les visc res cervicaux aux ouvertures post rieures des cavit s nasales et buccales. La limite inf rieure du cou s' tend du haut du sternum, le long de la clavicule et sur l'acromion adjacent, une projection osseuse de l'omoplate. En arri re, la limite inf rieure du cou est moins bien d finie, mais peut tre approch e par une ligne entre l'acromion et l'apophyse pineuse de la vert bre CVII, qui est pro minente et facilement palpable. Le bord inf rieur du cou entoure la base du cou. Le cou comporte quatre compartiments principaux (Fig. 8.5), qui sont entour s d'un collier musculo-fascial externe : Le compartiment vert bral contient les vert bres cervicales et les muscles posturaux associ s. Le compartiment visc ral contient des glandes importantes (thyro de, parathyro de et thymus) ainsi que des parties des voies respiratoires et digestives qui passent entre la t te et le thorax. Les deux compartiments vasculaires, un de chaque c t , contiennent les principaux vaisseaux sanguins et le nerf vague. Le cou contient deux structures sp cialis es associ es aux voies digestives et respiratoires : le larynx et le pharynx. Le larynx (Fig. 8.6) est la partie sup rieure des voies respiratoires inf rieures et est attach en dessous au sommet de la trach e et au-dessus, par une membrane flexible, l'os hyo de, qui son tour est attach au plancher de la cavit buccale. . Un certain nombre de cartilages forment une structure de soutien pour le larynx, qui poss de un canal central creux. Les dimensions de ce canal central peuvent tre ajust es par les structures des tissus mous associ es la paroi laryng e. Les plus importantes d entre elles sont deux cordes vocales lat rales, qui se projettent l une vers l autre depuis les c t s adjacents de la cavit laryng e. L'ouverture sup rieure du larynx (entr e laryng e) est inclin e vers l'arri re et continue avec le pharynx. Le pharynx (Fig. 8.6) est une chambre en forme de demi-cylindre dont les parois sont form es de muscles et de fascias. Au-dessus, les parois sont fix es la base du cr ne et en dessous aux bords de l' sophage. De chaque c t , les parois sont fix es aux bords lat raux des fosses nasales, de la cavit buccale et du larynx. Les deux cavit s nasales, la cavit buccale et le larynx s'ouvrent donc sur la face ant rieure du pharynx, et l' sophage s'ouvre vers le bas. La partie du pharynx situ e en arri re des fosses nasales est le nasopharynx. Les parties post rieures la cavit buccale et au larynx sont respectivement l'oropharynx et le laryngopharynx. La t te abrite et prot ge le cerveau et tous les syst mes r cepteurs associ s aux sens particuliers : les cavit s nasales associ es l'odorat, les orbites la vision, les oreilles l'audition et l' quilibre, et la cavit buccale au go t. Contient les parties sup rieures des voies respiratoires La t te contient les parties sup rieures des syst mes respiratoire et digestif les cavit s nasales et buccales qui pr sentent des caract ristiques structurelles permettant de modifier l'air ou les aliments passant dans chaque syst me. La t te et le cou participent la communication. Les sons produits par le larynx sont modifi s dans le pharynx et la cavit buccale pour produire la parole. De plus, les muscles de l expression faciale ajustent les contours du visage pour relayer les signaux non verbaux. Positionner la t te Le cou soutient et positionne la t te. Surtout, cela permet un individu de positionner les syst mes sensoriels de la t te par rapport aux signaux environnementaux sans d placer tout le corps. Relie les voies respiratoires et digestives sup rieures et inf rieures Le cou contient des structures sp cialis es (pharynx et larynx) qui relient les parties sup rieures des voies digestives et respiratoires (cavit s nasales et buccales) dans la t te, avec l' sophage et la trach e, qui commencent relativement bas dans le cou et passent dans le thorax. Les nombreux os de la t te forment collectivement le cr ne (Fig. 8.7A). La plupart de ces os sont reli s entre eux par des sutures, qui sont des articulations fibreuses inamovibles (Fig. 8.7B). Chez le f tus et le nouveau-n , de larges interstice |
L'Anatomie de Gray | s membraneux et non ossifi s (fontanelles) entre les os du cr ne, notamment entre les gros os plats qui recouvrent le sommet de la cavit cr nienne (Fig. 8.7C), permettent : la t te de se d former lors de son passage dans le canal g nital et croissance postnatale. La plupart des fontanelles se ferment au cours de la premi re ann e de vie. L'ossification compl te des minces ligaments du tissu conjonctif s parant les os au niveau des lignes de suture commence la fin de la vingtaine et s'ach ve normalement au cours de la cinqui me d cennie de la vie. Il n y a que trois paires d articulations synoviales de chaque c t de la t te. Les plus grandes sont les articulations temporo-mandibulaires entre la m choire inf rieure (mandibule) et l'os temporal. Les deux autres articulations synoviales se situent entre les trois minuscules os de l oreille moyenne, le marteau, l enclume et l trier. Les sept vert bres cervicales forment la charpente osseuse du cou. Les vert bres cervicales (Fig. 8.8A) sont caract ris es par : des corps de petite taille, des apophyses pineuses bifides et des apophyses transverses contenant un foramen (foramen transversarium). Ensemble, les foramens transversaires forment un passage longitudinal de chaque c t de la colonne vert brale cervicale pour les vaisseaux sanguins (art re vert brale et veines) passant entre la base du cou et la cavit cr nienne. L'apophyse transverse typique d'une vert bre cervicale pr sente galement des tubercules ant rieurs et post rieurs pour l'attachement musculaire. Les tubercules ant rieurs d rivent des m mes l ments embryologiques qui donnent naissance aux c tes de la r gion thoracique. Parfois, des c tes cervicales se d veloppent partir de ces l ments, particuli rement dans association avec les vert bres cervicales inf rieures. Les deux vert bres cervicales sup rieures (CI et CII) sont modifi es pour d placer la t te (Fig. 8.8B E ; voir aussi Chapitre 2). L'os hyo de est un petit os en forme de U (Fig. 8.9A) orient dans le plan horizontal juste au-dessus du larynx, o il peut tre palp et d plac d'un c t l'autre. Le corps de l'os hyo de est ant rieur et constitue la base du U. Les deux bras du U (grandes cornes) font saillie en arri re des extr mit s lat rales du corps. L'os hyo de ne s'articule directement avec aucun autre l ment squelettique de la t te et du cou. L'os hyo de est un ancrage osseux tr s mobile et solide pour un certain nombre de muscles et de structures de tissus mous de la t te et du cou. De mani re significative, il se situe l interface entre trois compartiments dynamiques : Sup rieurement, il est fix au plancher de la cavit buccale. En bas, il est attach au larynx. En arri re, il est attach au pharynx (Fig. 8.9B). Le palais mou est une structure en forme de lambeau de tissu mou articul e l'arri re du palais dur (Fig. 8.10A) avec une marge post rieure libre. Il peut tre lev et abaiss par les muscles (Fig. 8.10B). Le palais mou et les structures associ es sont clairement visibles travers la bouche ouverte. Les muscles squelettiques de la t te et du cou peuvent tre regroup s sur la base de leur fonction, de leur innervation et de leur d rivation embryologique. Dans la t te Les groupes musculaires de la t te comprennent : les muscles extra-oculaires (d placer le globe oculaire et ouvrir la paupi re sup rieure), les muscles de l'oreille moyenne (ajuster le mouvement des os de l'oreille moyenne), les muscles d'expression faciale (d placer le visage), les muscles de la mastication (d placer la m choire articulation temporo-mandibulaire), les muscles du palais mou ( lever et abaisser le palais) et les muscles de la langue (d placer et modifier le contour de la langue). Dans le cou Dans le cou, les principaux groupes musculaires comprennent : les muscles du pharynx (contractent et l vent le pharynx), les muscles du larynx (ajustent les dimensions de la voie a rienne), les muscles de la sangle (positionnent le larynx et l'os hyo de dans le cou), les muscles du collier cervical externe (bouger la t te et le membre sup rieur) et les muscles posturaux de la loge musculaire du cou (positionner le cou et la t te). L'ouverture thoracique sup rieure (entr e thoracique) s'ouvre directement dans la base du cou (Fig. 8.11). Les structures passant entre la t te et le thorax montent et descendent travers l'ouverture thoracique sup rieure et le compartiment visc ral du cou. la base du cou, la trach e est imm diatement en avant de l sophage, qui est directement en avant de la colonne vert brale. Il existe des veines, des art res et des nerfs majeurs ant rieurs et lat raux la trach e. Il existe une entr e axillaire (porte d'acc s au membre sup rieur) de chaque c t de l'ouverture thoracique sup rieure la base du cou (Fig. 8.11) : Des structures telles que des vaisseaux sanguins passent au-dessus de la c te I lorsqu'elles passent entre l'entr e axillaire et le thorax. Les composants cervicaux du |
L'Anatomie de Gray | plexus brachial passent directement du cou travers les entr es axillaires pour p n trer dans le membre sup rieur. Au niveau du cou, les deux niveaux vert braux importants (Fig. 8.12) se situent : entre CIII et CIV, approximativement au bord sup rieur du cartilage thyro de du larynx (qui peut tre palp ) et l o l'art re principale de chaque c t du cou (l'art re carotide commune) bifurque en carotide interne et externe art res; et entre CV et CVI, qui marque la limite inf rieure du pharynx et du larynx, et la limite sup rieure de la trach e et de l' sophage, l'indentation entre le cartilage crico de du larynx et le premier anneau trach al peut tre palp e. L'art re carotide interne n'a pas de branches dans le cou et monte dans le cr ne pour alimenter une grande partie du cerveau. Il alimente galement l' il et l'orbite. D'autres r gions de la t te et du cou sont aliment es par des branches de l'art re carotide externe. Voies respiratoires dans le cou Le larynx (Fig. 8.13) et la trach e sont ant rieurs au tube digestif dans le cou et sont accessibles directement lorsque les parties sup rieures du syst me sont bloqu es. Une cricothyrotomie utilise la voie d'acc s la plus simple travers le ligament cricothyro dien (membrane cricovocale, membrane cricothyro dienne) entre les cartilages crico de et thyro dien du larynx. Le ligament peut tre palp sur la ligne m diane et il n'y a g n ralement que de petits vaisseaux sanguins, du tissu conjonctif et de la peau (bien qu'occasionnellement, un petit lobe de la glande thyro de lobe pyramidal) qui le recouvre. un niveau inf rieur, les voies respiratoires sont accessibles chirurgicalement travers la paroi ant rieure de la trach e par trach otomie. Cette voie d entr e est compliqu e car de grosses veines et une partie de la glande thyro de recouvrent cette r gion. Il existe douze paires de nerfs cr niens et leur caract ristique d terminante est qu'ils sortent de la cavit cr nienne par des foramens ou des fissures. Tous les nerfs cr niens innervent les structures de la t te ou du cou. De plus, le nerf vague [X] descend travers le cou et dans le thorax et l'abdomen o il innerve les visc res. Les fibres parasympathiques de la t te sont transport es hors du cerveau et font partie de quatre nerfs cr niens : le nerf oculomoteur [III], le nerf facial [VII], le nerf glossopharyng [IX] et le nerf vague [X] (Fig. 8.14). ). Les fibres parasympathiques du nerf oculomoteur [III], du nerf facial [VII] et du nerf glossopharyng [IX] destin es aux tissus cibles de la t te quittent ces nerfs et sont distribu es avec les branches du nerf trijumeau [V]. Le nerf vague [X] quitte la t te et le cou pour acheminer les fibres parasympathiques vers les visc res thoraciques et abdominaux. Il existe huit nerfs cervicaux (C1 C8) : C1 C7 mergent du canal vert bral au-dessus de leurs vert bres respectives. C8 merge entre les vert bres CVII et TI (Fig. 8.15A). Les branches ant rieures de C1 C4 forment le plexus cervical. Les principales branches de ce plexus alimentent les muscles de la sangle, le diaphragme (nerf phr nique), la peau des parties ant rieure et lat rale du cou, la peau de la paroi thoracique ant rieure sup rieure et la peau des parties inf rieures de la t te (Fig. 8.15). B). Les branches ant rieures de C5 C8, avec une grande partie de la branche ant rieure de T1, forment le plexus brachial, qui innerve le membre sup rieur. S paration fonctionnelle du digestif Le pharynx est une chambre commune aux voies digestives et respiratoires. Par cons quent, la respiration peut s effectuer aussi bien par la bouche que par le nez, et les mati res provenant de la cavit buccale peuvent potentiellement p n trer dans l sophage ou dans le larynx. Important : Les voies respiratoires inf rieures sont accessibles par la cavit buccale par intubation. Le tube digestif ( sophage) est accessible par la cavit nasale au moyen de sondes d'alimentation. Normalement, le palais mou, l' piglotte et les structures des tissus mous du larynx agissent comme des valves pour emp cher les aliments et les liquides de p n trer dans les parties inf rieures des voies respiratoires (Fig. 8.16A). Lors d'une respiration normale, les voies respiratoires sont ouvertes et l'air passe librement travers les cavit s nasales (ou cavit buccale), le pharynx, le larynx et la trach e (Fig. 8.16A). La lumi re de l sophage est normalement ferm e car, contrairement aux voies respiratoires, elle ne poss de aucune structure de soutien squelettique pour la maintenir ouverte. Lorsque la cavit buccale est pleine de liquide ou de nourriture, le palais mou est bascul (d prim ) pour fermer l'isthme oropharyng , permettant ainsi la manipulation des aliments et des liquides dans la cavit buccale pendant la respiration (Fig. 8.16C). Lors de la d glutition, le palais mou et certaines parties du larynx agissent comme des valves pour assurer le bon mouvement des aliments de la cavit buccale vers l' s |
L'Anatomie de Gray | ophage (Fig. 8.16D). Le palais mou s' l ve pour ouvrir l'isthme oropharyng tout en isolant la partie nasale du pharynx de la partie buccale. Cela emp che la nourriture et les liquides de remonter dans le nasopharynx et les cavit s nasales. L' piglotte du larynx ferme l'entr e laryng e et une grande partie de la cavit laryng e est obstru e par l'opposition des cordes vocales et des plis des tissus mous qui leur sont sup rieurs. De plus, le larynx est tir vers le haut et vers l avant pour faciliter le d placement des aliments et des liquides sur et autour du larynx ferm et dans l sophage. Chez les nouveau-n s, le larynx est haut dans le cou et l' piglotte est au-dessus du niveau du palais mou (Fig. 8.16E). Les b b s peuvent donc t ter et respirer en m me temps. Le liquide circule dans le larynx sans risquer de p n trer dans les voies respiratoires. Au cours de la deuxi me ann e de vie, le larynx descend dans la position cervicale basse caract ristique des adultes. Triangles du cou Les deux muscles (trap ze et sternocl idomasto dien) qui font partie du collier cervical externe divisent le cou en triangles ant rieur et post rieur de chaque c t (Fig. 8.17). Les limites de chaque triangle ant rieur sont : la ligne verticale m diane du cou, le bord inf rieur du la mandibule et le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien. Le triangle post rieur est d limit par : le tiers m dian de la clavicule, le bord ant rieur du trap ze et le bord post rieur du sternocl idomasto dien. Les principales structures qui passent entre la t te et le thorax sont accessibles par le triangle ant rieur. Le triangle post rieur se trouve en partie au-dessus de l'entr e axillaire et est associ des structures (nerfs et vaisseaux) qui entrent et sortent du membre sup rieur. Le cr ne comporte 22 os, sans compter les osselets de l'oreille. l'exception de la mandibule, qui forme la m choire inf rieure, les os du cr ne sont attach s les uns aux autres par des sutures, sont immobiles et forment le cr ne. Le cr ne peut tre subdivis en : une partie sup rieure en forme de d me (la calvaria), qui recouvre la cavit cr nienne contenant le cerveau, une base constitu e du plancher de la cavit cr nienne et une partie ant rieure inf rieure, le squelette facial (visc rocr ne). Les os formant la calvaire sont principalement les os temporaux et pari taux appari s, ainsi que des parties des os frontaux, sph no des et occipitaux non appari s. Les os formant la base du cr ne sont principalement des parties des os sph no de, temporal et occipital. Les os formant le squelette facial sont les os nasaux appari s, les os palatins, les os lacrymaux, les os zygomatiques, les maxillaires et les conques nasales inf rieures et le vomer non appari . La mandibule ne fait pas partie du cr ne ni du squelette facial. La vue ant rieure du cr ne comprend le front en haut et en bas les orbites, la r gion nasale, la partie du visage situ e entre l'orbite et la m choire sup rieure, la m choire sup rieure et la m choire inf rieure (Fig. 8.18). Le front est constitu de l'os frontal, qui constitue galement la partie sup rieure du bord de chaque orbite (Fig. 8.18). Juste au-dessus du bord de l orbite de chaque c t se trouvent les arcades sourcili res sur lev es. Celles-ci sont plus prononc es chez les hommes que chez les femmes. Entre ces arcs se trouve une petite d pression (la glabelle). Le foramen supra-orbitaire (encoche supra-orbitaire ; tableau 8.1) est clairement visible dans la partie m diale du bord sup rieur de chaque orbite. M dialement, l'os frontal fait saillie vers le bas et forme une partie du bord m dial de l'orbite. Lat ralement, le processus zygomatique de l'os frontal se projette vers le bas, formant le bord lat ral sup rieur de l'orbite. Ce processus s'articule avec le processus frontal de l'os zygomatique. Le bord lat ral inf rieur de l'orbite, ainsi que la partie lat rale du bord inf rieur de l'orbite, sont form s par l'os zygomatique (la pommette). Sup rieurement, dans la r gion nasale, les os nasaux appari s s'articulent entre eux sur la ligne m diane et avec l'os frontal en haut. Le centre de la suture frontonasale form e par l'articulation des os nasaux et de l'os frontal est le nasion. Lat ralement, chaque os nasal s'articule avec le processus frontal de chaque maxillaire. En bas, l'ouverture piriforme est la grande ouverture dans la r gion nasale et l'ouverture ant rieure de la cavit nasale. Il est d limit sup rieurement par les os nasaux et lat ralement et inf rieurement par chaque maxillaire. Les cr tes nasales fusionn es, formant la partie inf rieure de la cloison nasale osseuse et se terminant en avant par l' pine nasale ant rieure, ainsi que les conques nasales inf rieures appari es sont visibles travers l'ouverture piriforme. La partie du visage situ e entre l'orbite et les dents sup rieures et chaque m choire sup rieure est form e par les maxillaires appari s. Sup rieurement, chaque maxillaire cont |
L'Anatomie de Gray | ribue aux bords inf rieur et m dial de l'orbite. Lat ralement, le processus zygomatique de chaque maxillaire s'articule avec l'os zygomatique et m dialement, le processus frontal de chaque maxillaire s'articule avec l'os frontal. En bas, la partie de chaque maxillaire, lat rale l'ouverture de la cavit nasale, constitue le corps du maxillaire. Sur la surface ant rieure du corps du maxillaire, juste en dessous du bord inf rieur de l'orbite, se trouve le foramen infra-orbitaire (Tableau 8.1). En bas, chaque maxillaire se termine par le processus alv olaire, qui contient les dents et forme la m choire sup rieure. La m choire inf rieure (mandibule) est la structure la plus inf rieure de la vue ant rieure du cr ne. Il se compose du corps de la mandibule en avant et de la branche de la mandibule en arri re. Ceux-ci se rejoignent en arri re l'angle de la mandibule. Toutes ces parties de la mandibule sont visibles, dans une certaine mesure, en vue ant rieure. Le corps de la mandibule est arbitrairement divis en deux parties : La partie inf rieure constitue la base de la mandibule. La partie sup rieure est la partie alv olaire de la mandibule. La partie alv olaire de la mandibule contient les dents et se r sorbe lorsque les dents sont retir es. La base de la mandibule pr sente un renflement m dian (la protub rance mentonni re) sur sa surface ant rieure, l o les deux c t s de la mandibule se rejoignent. Juste c t de la protub rance mentonni re, de chaque c t , se trouvent des bosses l g rement plus prononc es (tubercules mentonniers). Lat ralement, un foramen mentonnier (Tableau 8.1) est visible mi-chemin entre le bord sup rieur de la partie alv olaire de la mandibule et le bord inf rieur de la base de la mandibule. Au-del de ce foramen se trouve une cr te (la ligne oblique) passant de l'avant de la branche montante jusqu'au corps de la mandibule. La ligne oblique est un point d'attache pour les muscles qui abaissent la l vre inf rieure. La vue lat rale du cr ne comprend la paroi lat rale du cr ne, qui comprend les parties lat rales de la calvaire et du squelette facial, ainsi que la moiti de la m choire inf rieure (Fig. 8.19) : Les os formant la partie lat rale de la calvaire comprennent les os frontal, pari tal, occipital, sph no de et temporal. Les os formant la partie visible du squelette facial comprennent les os nasaux, maxillaires et zygomatiques. La mandibule constitue la partie visible de la m choire inf rieure. Partie lat rale de la calvaire La partie lat rale de la calvaire commence en avant avec l'os frontal. Dans les r gions sup rieures, l'os frontal s'articule avec l'os pari tal au niveau de la suture coronale. L'os pari tal s'articule alors avec l'os occipital au niveau de la suture lambdo de. Dans les parties inf rieures de la partie lat rale de la calvaire, l'os frontal s'articule avec la grande aile de l'os sph no de (Fig. 8.19), qui s'articule ensuite avec l'os pari tal au niveau de la suture sph nopari tale, et avec le bord ant rieur de l'os temporal. au niveau de la suture sph nosquameuse. La jonction o les os frontal, pari tal, sph no de et temporal sont tr s proches est le pt rion. Les cons quences cliniques d une fracture du cr ne dans cette zone peuvent tre tr s graves. L'os de cette zone est particuli rement fin et recouvre la division ant rieure de l'art re m ning e moyenne, qui peut tre d chir e par une fracture du cr ne dans cette zone, entra nant un h matome extradural. L'articulation finale dans la partie inf rieure de la partie lat rale de la calvaire se situe entre l'os temporal et l'os occipital au niveau de la suture occipito-masto dienne. L os temporal (Fig. 8.19), qui se compose de plusieurs parties, constitue un contributeur majeur la partie inf rieure de la paroi lat rale du cr ne : La partie squameuse a l'apparence d'une grande plaque plate, forme les parties ant rieure et sup rieure de l'os temporal, contribue la paroi lat rale du cr ne et s'articule en avant avec la grande aile de l'os sph no de au niveau de la suture sph nosquameuse, et avec l'os pari tal en haut au niveau de la suture squameuse. Le processus zygomatique est une projection osseuse ant rieure de la surface inf rieure de la partie squameuse de l'os temporal qui se projette initialement lat ralement puis se courbe vers l'avant pour s'articuler avec le processus temporel de l'os zygomatique pour former l'arc zygomatique. Imm diatement en dessous de l'origine du processus zygomatique de la partie squameuse de l'os temporal se trouve la partie tympanique de l'os temporal, et clairement visible la surface de cette partie se trouve l'ouverture acoustique externe menant au m at acoustique externe (conduit auditif). La partie p tromasto dienne, qui est g n ralement s par e en une partie p treuse et une partie masto de des fins descriptives. La partie masto de est la partie la plus post rieure de l'os temporal et est la seule partie de la partie p tromasto dienne de l'os |
L'Anatomie de Gray | temporal visible sur une vue lat rale du cr ne. Il se continue avec la partie squameuse de l'os temporal en avant et s'articule avec l'os pari tal en haut au niveau de la suture pari tomasto dienne, et avec l'os occipital en arri re au niveau de la suture occipito-masto dienne. Ces deux sutures sont continues entre elles, et la suture pari tomasto dienne est continue avec la suture squameuse. En bas, une grande pro minence osseuse (l'apophyse masto de) fait saillie partir du bord inf rieur de la partie masto de de l'os temporal. C'est un point d'attache pour plusieurs muscles. M dial par rapport l'apophyse masto de, l'apophyse stylo de fait saillie partir du bord inf rieur de l'os temporal. Partie visible du squelette facial Les os du visc rocr ne visibles sur une vue lat rale du cr ne comprennent les os nasaux, maxillaires et os zygomatiques (Fig. 8.19) comme suit : Un os nasal en avant. Le maxillaire avec son processus alv olaire contenant les dents formant la m choire sup rieure ; en avant, il s'articule avec l'os nasal ; sup rieurement, elle contribue la formation des bords inf rieurs et m diaux de l'orbite ; m dialement, son processus frontal s'articule avec l'os frontal ; lat ralement, son processus zygomatique s'articule avec l'os zygomatique. L'os zygomatique, un os de forme irr guli re avec une surface lat rale arrondie qui forme la pro minence de la joue, est une pi ce ma tresse visuelle dans cette vue : m dialement, il participe la formation du bord inf rieur de l'orbite gr ce son articulation avec le processus zygomatique. du maxillaire ; sup rieurement, son processus frontal s'articule avec le processus zygomatique de l'os frontal aidant la formation du bord lat ral de l'orbite ; lat ralement, visible bien en vidence dans cette vue du cr ne, le processus temporel horizontal de l'os zygomatique se projette vers l'arri re pour s'articuler avec le processus zygomatique de l'os temporal et former ainsi l'arc zygomatique. Habituellement, un petit foramen (le foramen zygomatico-facial ; tableau 8.1) est visible sur la surface lat rale de l'os zygomatique. Un foramen zygomaticotemporal est pr sent sur la surface m diale profonde de l'os. La derni re structure osseuse visible sur une vue lat rale du cr ne est la mandibule. En bas, dans la partie ant rieure de cette vue, il se compose du corps ant rieur de la mandibule, d'une branche post rieure de la mandibule et de l'angle de la mandibule o le bord inf rieur de la mandibule rencontre le bord post rieur de la branche (Fig. 8.19). ). Les dents se trouvent dans la partie alv olaire du corps de la mandibule et la protub rance mentonni re est visible sur cette vue. Le foramen mentonnier se trouve sur la surface lat rale du corps et, sur la partie sup rieure, les processus condyliens et corono des de la branche montante s' tendent vers le haut. Le processus condylien est impliqu dans l'articulation de la mandibule avec l'os temporal, et le processus corono de est le point d'attache du muscle temporal. Les os occipitaux, pari taux et temporaux sont visibles sur la vue post rieure du cr ne. Au centre, la partie plate ou squameuse de l'os occipital constitue la structure principale dans cette vue du cr ne (Fig. 8.20). Il s'articule sup rieurement avec les os pari taux appari s au niveau de la suture lambdo de et lat ralement avec chaque os temporal au niveau des sutures occipito-masto diennes. Le long de la suture lambdo de, de petits lots d'os (os suturaux ou os wormiens) peuvent tre observ s. Plusieurs rep res osseux sont visibles sur l'os occipital. Il existe une projection m diane (la protub rance occipitale externe) avec des lignes courbes s' tendant lat ralement (lignes nuchales sup rieures). Le point le plus saillant de la protub rance occipitale externe est l inion. Environ 1 pouce (2,5 cm) en dessous des lignes nuchales sup rieures, deux lignes suppl mentaires (les lignes nuchales inf rieures) se courbent lat ralement. La cr te occipitale externe s' tend vers le bas partir de la protub rance occipitale externe. Lat ralement, les os temporaux sont visibles sur la vue post rieure du cr ne, les apophyses masto des tant la caract ristique dominante (Fig. 8.20). Sur le bord inf ro-m dial de chaque apophyse masto de se trouve une encoche (l'encoche masto de), qui est un point d'attache pour le ventre post rieur du muscle digastrique. L'os frontal, les os pari taux et l'os occipital sont vus en vue sup rieure du cr ne (Fig. 8.21). Ces os constituent la partie sup rieure de la calvaria ou calva (calotte). Dans le sens ant ro-post rieur : L'os frontal non appari s'articule avec les os pari taux appari s au niveau de la suture coronale. Les deux os pari taux s'articulent entre eux sur la ligne m diane au niveau de la suture sagittale. Les os pari taux s'articulent avec l'os occipital non appari au niveau de la suture lambdo de. La jonction des sutures sagittales et coronales est le bregma, et la jonction des sutures |
L'Anatomie de Gray | sagittales et lambdo des est le lambda. Les seuls foramens visibles sur cette vue du cr ne peuvent tre les foramens pari taux appari s, en arri re, un sur chaque os pari tal, juste lat ralement la suture sagittale (Fig. 8.21). Les os composant la calvaire (Fig. 8.22) sont uniques par leur structure, constitu s de tables denses internes et externes d'os compact s par es par une couche d'os spongieux (le diplo ). La base du cr ne est vue en vue inf rieure et s' tend en avant depuis les incisives moyennes, en arri re jusqu'aux lignes nuchales sup rieures et lat ralement jusqu'aux apophyses masto des et aux arcs zygomatiques (Fig. 8.23). des fins descriptives, la base du cr ne est souvent divis e en : une partie ant rieure, qui comprend les dents et le palais dur, une partie m diane, qui s' tend de l'arri re du palais dur jusqu'au bord ant rieur du foramen magnum, et une partie post rieure. , qui s' tend du bord ant rieur du foramen magnum jusqu'aux lignes nuchales sup rieures. Les principales caract ristiques de la partie ant rieure de la base du cr ne sont les dents et le palais dur. Les dents font saillie sur les processus alv olaires des deux maxillaires. Ces processus sont regroup s dans un arc alv olaire en forme de U qui borde le palais dur sur trois c t s (Fig. 8.23). Le palais dur est compos des apophyses palatines de chaque maxillaire en avant et des plaques horizontales de chaque os palatin en arri re. Les appariements palatins de chaque maxillaire se rejoignent sur la ligne m diane au niveau de la suture intermaxillaire, les appari s maxillaires et les paires d'os palatins se rencontrent au niveau de la suture palatomaxillaire et les plaques horizontales appari es de chaque os palatin se rejoignent sur la ligne m diane au niveau de la suture interpalatine. Plusieurs caract ristiques suppl mentaires sont galement visibles lors de l'examen du palais dur : la fosse incisive situ e sur la ligne m diane ant rieure, imm diatement en arri re des dents, dont les parois contiennent des foramens incisifs (les ouvertures des canaux incisifs, qui sont des passages entre le palais dur et les voies nasales). cavit ); le de grands foramens palatins pr s du bord post rolat ral du palais dur de chaque c t , qui m nent aux grands canaux palatins ; juste en arri re du grand foramen palatin, le petit foramen palatin dans le processus pyramidal de chaque os palatin, qui m ne aux petits canaux palatins ; une projection m diane pointue (l' pine nasale post rieure) dans le bord post rieur libre du palais dur. La partie m diane de la base du cr ne est complexe : Les os vomer et sph no de forment la moiti ant rieure. La moiti post rieure est constitu e des os temporaux occipitaux et appari s. En avant, le petit vomer se trouve sur la ligne m diane et repose sur l'os sph no de (Fig. 8.23). Il contribue la formation de la cloison nasale osseuse s parant les deux choanes. La majeure partie de la partie ant rieure de la partie m diane de la base du cr ne est constitu e de l'os sph no de. L'os sph no de est constitu d'un corps plac au centre, d'ailes grandes et petites appari es se projetant lat ralement partir du corps et de deux processus pt rygo diens se projetant vers le bas, imm diatement lat raux chaque choane. Trois parties de l'os sph no de, le corps, les grandes ailes et les apophyses pt rygo diennes, sont visibles sur la vue inf rieure du cr ne (Fig. 8.23). La petite aile du sph no de n est pas visible en vue inf rieure. Le corps du sph no de est un cube osseux plac au centre contenant deux grands sinus a riens s par s par un septum. Il s'articule en avant avec les os vomer, ethmo de et palatin, en post ro-lat ral avec les os temporaux et en arri re avec l'os occipital. Les apophyses pt rygo des s' tendent vers le bas partir de la jonction du corps et des grandes ailes (Fig. 8.23). Chacun de ces processus consiste en une plaque m diale troite et une plaque lat rale plus large s par es par la fosse pt rygo dienne. Chaque plaque m diale du processus pt rygo dien se termine en bas par une projection en forme de crochet, l'hamulus pt rygo dien, et se divise en haut pour former la petite fosse scapho de peu profonde. Juste au-dessus de la fosse scapho de, la racine de la plaque m diale du processus pt rygo dien se trouve l'ouverture du canal pt rygo dien, qui passe vers l'avant depuis pr s du bord ant rieur du foramen lacerum. La grande aile du sph no de (Fig. 8.23) se trouve lat ralement la plaque lat rale de l'apophyse pt rygo de (Fig. 8.23), qui non seulement fait partie de la base du cr ne, mais continue galement lat ralement pour former une partie de la paroi lat rale du cr ne. Il s'articule lat ralement et post rieurement avec des parties de l'os temporal. Les caract ristiques importantes visibles la surface de la grande aile dans une vue inf rieure du cr ne sont le foramen ovale et le foramen spinosum sur le bord post rolat ral s' tendant vers l'ext rieur partir d |
L'Anatomie de Gray | e l'extr mit sup rieure de la plaque lat rale du processus pt rygo dien. Dans la moiti post rieure de la partie m diane de la base du cr ne se trouvent l'os occipital et les os temporaux appari s (Fig. 8.23). L'os occipital, ou plus pr cis ment sa partie basilaire, se trouve sur la ligne m diane imm diatement en arri re du corps du sph no de. Il s' tend en arri re jusqu'au foramen magnum et est d limit lat ralement par les os temporaux. Sur la partie basilaire de l'os occipital se trouve le tubercule pharyng , une protub rance osseuse permettant la fixation de parties du pharynx la base du cr ne (Fig. 8.23). Imm diatement lat ralement la partie basilaire de l'os occipital se trouve la partie p treuse de la partie p tromasto dienne de chaque os temporal. D'apparence cun iforme, avec son apex ant ro-m dial, la partie p treuse de l'os temporal est entre la grande aile du sph no de en avant et la partie basilaire de l'os occipital en arri re. L'apex forme l'une des limites du foramen lacerum, une ouverture irr guli re remplie de cartilage (Fig. 8.23). Les autres limites du foramen lacerum sont la partie basilaire de l'os occipital en dedans et le corps du sph no de en avant. Post rolat ralement partir du foramen lacerum, le long de la partie p treuse de l'os temporal, se trouve la grande ouverture circulaire du canal carotide. Entre la partie p treuse de l'os temporal et la grande aile du sph no de se trouve un sillon pour la partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique (tube auditif). Ce sillon se poursuit post ro-lat ralement dans un canal osseux dans la partie p treuse de l'os temporal pour le tube pharyngotympanique. Juste lat ralement la grande aile du sph no de se trouve la partie squameuse de l'os temporal, qui participe l'articulation temporo-mandibulaire. Il contient la fosse mandibulaire, qui est une concavit o la t te de la mandibule s'articule avec la base du cr ne. Une caract ristique importante de cette articulation est le tubercule articulaire pro minent, qui est la projection vers le bas du bord ant rieur de la fosse mandibulaire (Fig. 8.23). La partie post rieure de la base du cr ne s' tend du bord ant rieur du foramen magnum en arri re jusqu'aux lignes nuchales sup rieures (Fig. 8.23). Il se compose de parties de l'os occipital au centre et des os temporaux lat ralement. L'os occipital est l' l ment osseux majeur de cette partie de la base du cr ne (Fig. 8.23). Il comporte quatre parties organis es autour du foramen magnum, qui est une caract ristique importante de cette partie de la base du cr ne et travers laquelle le cerveau et la moelle pini re sont continus. Les parties de l'os occipital sont la partie squameuse, qui est post rieure au foramen magnum, les parties lat rales, qui sont lat rales au foramen magnum, et la partie basilaire, qui est ant rieure au foramen magnum (Fig. 8.23). Les parties squameuses et lat rales sont des composantes de la partie post rieure de la base du cr ne. La caract ristique la plus visible de la partie squameuse de l'os occipital lors de l'examen de la vue inf rieure du cr ne est une cr te osseuse (la cr te occipitale externe), qui s' tend vers le bas depuis la protub rance occipitale externe vers le foramen magnum. Les lignes nuchales inf rieures s'arctent lat ralement partir du milieu de la cr te. Imm diatement lat ralement au foramen magnum se trouvent les parties lat rales des os occipitaux, qui contiennent de nombreuses caract ristiques structurelles importantes. Sur chaque bord ant rolat ral du foramen magnum se trouvent les condyles occipitaux arrondis (Fig. 8.23). Ces structures appari es s'articulent avec l'atlas (vert bre CI). En arri re de chaque condyle se trouve une d pression (la fosse condylienne) contenant un canal condylien, et en avant et au-dessus de chaque condyle se trouve le grand canal hypoglosse. Lat ralement chaque canal hypoglosse se trouve un grand foramen jugulaire irr gulier form par opposition de l'encoche jugulaire de l'os occipital et de l'encoche jugulaire de l'os temporal. Lat ralement, dans la partie post rieure de la base du cr ne se trouve l'os temporal. Les parties de l'os temporal observ es cet endroit sont la partie masto de de la partie p tromasto dienne et l'apophyse stylo de (Fig. 8.23). Le bord lat ral de la partie masto dienne est identifi par le grand processus masto dien en forme de c ne d passant de sa surface inf rieure. Cette structure osseuse pro minente est le point d attache de plusieurs muscles. Sur la face m diale de l apophyse masto de se trouve l chancrure masto dienne profonde, qui est galement un point d attache pour un muscle. Ant rom dial au processus masto de se trouve le processus stylo de en forme d'aiguille qui d passe du bord inf rieur de l'os temporal. Le processus stylo de est galement un point d'attache pour de nombreux muscles et ligaments. Enfin, entre l apophyse stylo de et l apophyse masto de se trouve le foramen stylomasto dien. La |
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