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L'Anatomie de Gray | le muscle mylohyo dien et le ventre ant rieur du muscle digastrique. Le nerf alv olaire inf rieur passe en avant dans le canal mandibulaire de la m choire inf rieure. Le canal mandibulaire et son contenu sont inf rieurs aux racines des molaires, et les racines peuvent parfois s'incurver autour du canal, rendant l'extraction de ces dents difficile. Le nerf alv olaire inf rieur irrigue les trois molaires, la deuxi me pr molaire et les gencives labiales associ es, puis se divise en deux branches terminales : le nerf incisif, qui continue dans le canal mandibulaire pour alimenter la premi re pr molaire, l'incisive et la canine. les dents et les gencives associ es ; et le nerf mentonnier, qui sort de la mandibule par le foramen mentonnier et irrigue la l vre inf rieure et le menton (Fig. 8.149A, B). Le nerf mentonnier est palpable et parfois visible travers la muqueuse buccale adjacente aux racines des pr molaires. Chorda tympani et petit nerf p treux Les branches de deux nerfs cr niens rejoignent les branches du nerf mandibulaire [V3] dans la fosse infratemporale (Fig. 8.150). Il s'agit de la branche de la corde tympanique du nerf facial [VII] et du nerf petit p treux, une branche du plexus tympanique de l'oreille moyenne, qui tire son origine d'une branche du nerf glossopharyng [IX] (voir Fig. 8.125, p.953). La corde tympanique (Fig. 8.150) transporte le go t des deux tiers ant rieurs de la langue et l'innervation parasympathique jusqu' toutes les glandes salivaires situ es au-dessous du niveau de la fissure buccale. La corde tympanique provient du nerf facial [VII] dans l'os temporal et, en association avec la paroi masto de de l'oreille moyenne, passe en avant par un petit canal et p n tre dans la face lat rale de l'oreille moyenne. Comme il se poursuit vers l'avant travers l'oreille moyenne, il est s par de la membrane tympanique par le manche du marteau. Il quitte l'oreille moyenne par l'extr mit m diale de la fissure p trotympanique, p n tre dans la fosse infratemporale, descend en dedans jusqu' l' pine du sph no de puis jusqu'au muscle pt rygo dien lat ral et rejoint le nerf lingual. Fibres parasympathiques pr ganglionnaires transport es dans la synapse de la corde tympanique avec des fibres parasympathiques postganglionnaires dans le ganglion sous-maxillaire, qui accroche le nerf lingual dans le plancher de la cavit buccale (Fig. 8.150). Les fibres parasympathiques postganglionnaires quittent le ganglion sous-maxillaire et soit : r int grent le nerf lingual pour voyager avec ses branches terminales pour atteindre les tissus cibles, soit passent directement du ganglion sous-maxillaire aux glandes (Fig. 8.150). Les fibres gustatives (SA) ne traversent pas le ganglion et sont distribu es avec les branches terminales du nerf lingual. Le nerf petit p treux transporte principalement des fibres parasympathiques destin es la glande parotide (Fig. 8.150). Les fibres parasympathiques pr ganglionnaires sont situ es dans le nerf glossopharyng [IX] sa sortie du foramen jugulaire la base du cr ne. Le nerf tympanique part du nerf glossopharyng [IX], l'int rieur ou imm diatement l'ext rieur du foramen jugulaire (Fig. 8.150B). Le nerf tympanique r int gre l'os temporal par un petit foramen sur la cr te osseuse s parant le foramen jugulaire du canal carotide et monte travers un petit canal osseux (canalicule tympanique inf rieur) jusqu'au promontoire situ sur la paroi labyrinthique (m diale) du milieu. oreille. Ici il participe la formation du plexus tympanique. Le nerf petit p treux est une branche de ce plexus (Fig. 8.150B). Le nerf petit p treux contient principalement des fibres parasympathiques pr ganglionnaires. Il quitte l'oreille moyenne et p n tre dans la fosse cr nienne moyenne par une petite ouverture sur la surface ant rieure de la partie p treuse de l'os temporal juste lat rale et inf rieure l'ouverture du nerf grand p treux, une branche du nerf facial [VII]. Le nerf petit p treux passe ensuite m dialement et descend par le foramen ovale avec le nerf mandibulaire [V3]. Dans la fosse infratemporale, les fibres parasympathiques pr ganglionnaires se synapsent avec les corps cellulaires des fibres parasympathiques postganglionnaires du ganglion otique situ sur la face m diale du nerf mandibulaire [V3] autour de l'origine du nerf pt rygo dien m dial. Les fibres parasympathiques postganglionnaires quittent le ganglion otique et rejoignent le nerf auriculotemporal qui les transporte jusqu' la glande parotide. L'art re maxillaire est la plus grande branche de l'art re carotide externe du cou et constitue une source majeure de apport sanguin la cavit nasale, la paroi lat rale et au toit de la cavit buccale, toutes les dents et la dure-m re de la cavit cr nienne. Il traverse et alimente la fosse infratemporale puis p n tre dans la fosse pt rygopalatine, o il donne naissance aux branches terminales (Fig. 8.151). L'art re maxillaire prend naissance dans la s |
L'Anatomie de Gray | ubstance de la glande parotide puis passe vers l'avant, entre le col de la mandibule et le ligament sph nomandibulaire, dans la fosse infratemporale. Il monte obliquement travers la fosse infratemporale pour p n trer dans la fosse pt rygopalatine en passant par la fissure pt rygomaxillaire. Cette partie du vaisseau peut passer lat ralement ou m dialement la t te inf rieure du pt rygo dien lat ral. Si elle passe en dedans de la t te inf rieure, l'art re maxillaire s'enroule ensuite lat ralement entre les t tes sup rieure et inf rieure du pt rygo dien lat ral pour acc der la fissure pt rygomaxillaire. Les branches de l'art re maxillaire sont les suivantes (Fig. 8.151) : La premi re partie de l'art re maxillaire (la partie situ e entre le col de la mandibule et le ligament sph nomandibulaire) donne naissance deux branches principales (les art res m ning es moyennes et alv olaires inf rieures) et un certain nombre de branches plus petites (auriculaire profonde, tympanique ant rieure et m ning e accessoire). La deuxi me partie de l'art re maxillaire (la partie li e au muscle pt rygo dien lat ral) donne naissance des branches temporales profondes, mass t riques, buccales et pt rygo diennes, qui cheminent avec les branches du nerf mandibulaire [V3]. La troisi me partie de l'art re maxillaire se trouve dans la fosse pt rygopalatine (voir Fig. 8.158). L'art re m ning e moyenne monte verticalement partir de l'art re maxillaire et traverse le foramen spinosum pour p n trer dans la cavit cr nienne (Fig. 8.151). Dans la fosse infratemporale, il passe sup rieurement entre le ligament sph nomandibulaire du c t m dial et le muscle pt rygo dien lat ral du c t lat ral. Juste en dessous du foramen spinosum, il passe entre les deux racines du nerf auriculotemporal leur origine partir du nerf mandibulaire [V3] (Fig. 8.151). L'art re m ning e moyenne est le plus gros des vaisseaux m ning s et alimente une grande partie de la dure-m re, des os et de la moelle osseuse associ e des parois de la cavit cr nienne. Dans la cavit cr nienne, l'art re m ning e moyenne et ses branches se d placent dans la couche p riost e (externe) de la dure-m re, qui adh re troitement aux parois osseuses. tant donn que les principales branches de l'art re m ning e moyenne traversent sup rieurement les parois de la cavit cr nienne, elles peuvent tre endommag es par des coups lat raux port s la t te. Lorsque les vaisseaux sont d chir s, le sang qui s' coule, sous pression art rielle, s pare lentement la dure-m re de son attachement l'os, entra nant un h matome extradural. L'art re alv olaire inf rieure descend de l'art re maxillaire pour p n trer dans le foramen mandibulaire et le canal avec le nerf alv olaire inf rieur (Fig. 8.151). Il est distribu avec le nerf alv olaire inf rieur et alimente toutes les dents inf rieures et contribue l'alimentation des gencives buccales, du menton et de la l vre inf rieure. Avant d'entrer dans la mandibule, l'art re alv olaire inf rieure donne origine une petite branche mylohyo dienne, qui accompagne le nerf mylohyo dien. Art res auriculaires profondes, tympaniques ant rieures et art res m ning es accessoires Les art res m ning es auriculaires profondes, tympaniques ant rieures et accessoires sont de petites branches de la premi re partie de l'art re maxillaire et contribuent respectivement l'apport sanguin du m at acoustique externe, de la surface profonde de la membrane tympanique et de la dure-m re cr nienne. La branche m ning e accessoire fournit galement de petites branches aux muscles environnants dans la fosse infratemporale avant de remonter travers le foramen ovale dans la cavit cr nienne pour alimenter la dure-m re. Branches de la deuxi me partie Les art res temporales profondes, g n ralement au nombre de deux, proviennent de la deuxi me partie de l'art re maxillaire et voyagent avec les nerfs temporaux profonds pour alimenter le muscle temporal de la fosse temporale (Fig. 8.151). De nombreuses art res pt rygo diennes proviennent galement de la deuxi me partie de l art re maxillaire et irriguent les muscles pt rygo diens. L'art re mass t rique, galement issue de la deuxi me partie de l'art re maxillaire, accompagne lat ralement le nerf mass t rique travers l' chancrure mandibulaire pour alimenter le muscle mass ter. L'art re buccale est distribu e avec le nerf buccal et irrigue la peau, les muscles et la muqueuse buccale de la joue. Le plexus pt rygo dien est un r seau de veines entre les muscles pt rygo diens m dial et lat ral, et entre les muscles pt rygo diens lat raux et temporaux (Fig. 8.152). Les veines qui drainent les r gions aliment es par les art res partant de l'art re maxillaire dans la fosse infratemporale et la fosse pt rygopalatine se connectent au plexus pt rygo dien. Ces veines tributaires comprennent celles qui drainent la cavit nasale, le toit et la paroi lat rale de la cavit buccale, toutes les dents, les muscles de la fosse |
L'Anatomie de Gray | infratemporale, les sinus paranasaux et le nasopharynx. De plus, la veine ophtalmique inf rieure de l orbite peut s couler travers la fissure orbitaire inf rieure jusqu au plexus pt rygo dien. De mani re significative, les petites veines missaires relient souvent le plexus pt rygo dien de la fosse infratemporale au sinus caverneux de la cavit cr nienne. Ces veines missaires, qui passent par le foramen ovale, par le cartilage qui remplit le foramen lacerum et par un petit foramen sph no dal sur la face m diale de la plaque lat rale de l'apophyse pt rygo dienne la base du cr ne, constituent une voie par laquelle les infections peuvent se propager dans la cavit cr nienne partir de structures, telles que les dents, drain es par le plexus pt rygo dien. De plus, comme il n'y a pas de valvules dans les veines de la t te et du cou, un anesth sique inject par inadvertance sous pression dans les veines du plexus pt rygo dien peut refluer dans les tissus ou dans la cavit cr nienne. Le plexus pt rygo dien se connecte : en arri re, via une courte veine maxillaire, la veine r tromandibulaire du cou ; et en avant, via une veine faciale profonde, avec la veine faciale sur le visage. La fosse pt rygopalatine est un espace invers en forme de larme entre les os sur la face lat rale du cr ne, imm diatement en arri re du maxillaire (Fig. 8.153). Bien que de petite taille, la fosse pt rygopalatine communique via des fissures et des foramens dans ses parois avec : la fosse cr nienne moyenne, la fosse infratemporale, le plancher de l'orbite, la paroi lat rale de la cavit nasale, l'oropharynx et le toit de la cavit buccale. De par sa situation strat gique, la fosse pt rygopalatine est un site de distribution majeur du nerf maxillaire [V2] et de la partie terminale de l'art re maxillaire. Il contient galement le ganglion pt rygopalatin o les fibres parasympathiques pr ganglionnaires provenant du nerf facial [VII] se synapsent avec les fibres parasympathiques postganglionnaires et ces fibres, ainsi que les fibres sympathiques provenant du niveau de la moelle pini re T1, rejoignent les branches du nerf maxillaire [V2]. Toutes les dents sup rieures re oivent leur innervation et leur apport sanguin du nerf maxillaire [V2] et du partie terminale de l'art re maxillaire, respectivement, qui traverse la fosse pt rygopalatine. Les parois de la fosse pt rygopalatine sont form es par des parties des os palatin, maxillaire et sph no de (Fig. 8.153) : La paroi ant rieure est form e par la face post rieure du maxillaire. La paroi m diale est form e par la surface lat rale de l'os palatin. La paroi post rieure et le toit sont form s par des parties de l'os sph no de. La partie de l'os sph no de qui contribue la formation de la fosse pt rygopalatine est la surface ant ro-sup rieure de l'apophyse pt rygo dienne (Fig. 8.154). Sur cette surface s'ouvrent deux grands foramens : Le nerf maxillaire [V2] traverse le plus lat ral et sup rieur d'entre eux, le foramen rotundum, qui communique en arri re avec la fosse cr nienne moyenne (Fig. 8.154B). Le nerf grand p treux du nerf facial [VII] et les fibres sympathiques du plexus carotide interne se rejoignent pour former le nerf du canal pt rygo dien qui passe dans la fosse pt rygopalatine travers le foramen plus m dial et inf rieur - l'ouverture ant rieure du canal pt rygo dien. . Le canal pt rygo dien (Fig. 8.154A) est un canal osseux qui traverse horizontalement la racine de l'apophyse pt rygo dienne de l'os sph no de. Il s'ouvre en avant dans la fosse pt rygopalatine. En arri re, il continue travers le cartilage remplissant le foramen lacerum et s'ouvre dans la fosse cr nienne moyenne juste en avant de l'art re carotide interne lorsque le vaisseau p n tre dans la cavit cr nienne par le canal carotide (Fig. 8.154B). Sept foramens et fissures fournissent des ouvertures par lesquelles les structures entrent et sortent de la fosse pt rygopalatine (Fig. 8.155) : Le foramen rond et le canal pt rygo dien communiquent avec la fosse cr nienne moyenne et s'ouvrent sur la paroi post rieure. Un petit canal palatovaginal d bouche sur la paroi post rieure et m ne au nasopharynx. Le canal palatin m ne au toit de la cavit buccale (palais dur) et s'ouvre vers le bas. Le foramen sph nopalatin s'ouvre sur la paroi lat rale de la cavit nasale et se trouve dans la paroi m diale. La face lat rale de la fosse pt rygopalatine est en continuit avec la fosse infratemporale via un grand espace (la fissure pt rygomaxillaire) entre la surface post rieure du maxillaire et l'apophyse pt rygo dienne de l'os sph no de. La face sup rieure de la paroi ant rieure de la fosse s'ouvre sur le plancher de l'orbite via la fissure orbitaire inf rieure. Le nerf maxillaire [V2] et la partie terminale de l'art re maxillaire p n trent et se ramifient dans la fosse pt rygopalatine. De plus, le nerf du canal pt rygo dien p n tre dans la fosse en transportant : des fibres parasympathiques pr ganglionn |
L'Anatomie de Gray | aires provenant de la grande branche p treuse du nerf facial [VII], et des fibres sympathiques postganglionnaires provenant de la branche p treuse profonde du plexus carotide. Les fibres parasympathiques pr ganglionnaires se synapsent dans le ganglion pt rygopalatin et les fibres parasympathiques sympathiques et postganglionnaires passent avec les branches du nerf maxillaire [V2] hors de la fosse et dans les r gions adjacentes. En plus des nerfs et des art res, les veines et les lymphatiques traversent galement la fosse pt rygopalatine. Le nerf maxillaire [V2] est purement sensoriel. Il provient du ganglion trijumeau dans la cavit cr nienne, sort de la fosse cr nienne moyenne et p n tre dans la fosse pt rygopalatine par le foramen rotundum (Fig. 8.156). Il traverse ant rieurement la fosse et sort sous forme de nerf infra-orbitaire par la fissure orbitaire inf rieure. En passant par la fosse pt rygopalatine, le nerf maxillaire [V2] donne naissance au nerf zygomatique, au nerf alv olaire post ro-sup rieur et deux branches ganglionnaires (Fig. 8.156). Les deux branches ganglionnaires naissent de sa face inf rieure et traversent le ganglion pt rygopalatin. Les fibres parasympathiques postganglionnaires, issues du ganglion pt rygopalatin, rejoignent les branches sensorielles g n rales du nerf maxillaire [V2] dans le ganglion pt rygopalatin, tout comme les fibres sympathiques postganglionnaires du plexus carotide. Les trois types de fibres quittent le ganglion sous forme de branches orbitales, palatines, nasales et pharyng es. Branches orbitales. Les branches orbitaires sont petites et traversent la fissure orbitaire inf rieure pour contribuer l'alimentation de la paroi orbitaire et des sinus sph no dal et ethmo dal. Nerfs grand et petit palatins. Les nerfs grand et petit palatin (Fig. 8.156) passent en bas du ganglion pt rygopalatin, p n trent et traversent le canal palatin et p n trent dans la surface buccale du palais par les trous grand et petit palatin. Le nerf grand palatin passe vers l'avant sur le toit de la cavit buccale pour innerver la muqueuse et les glandes du palais dur et la gencive adjacente, presque aussi loin que les incisives. Dans le canal palatin, le nerf grand palatin donne naissance aux nerfs nasaux post ro-inf rieurs, qui traversent m dialement de petits foramens dans la plaque perpendiculaire de l'os palatin et contribuent l'innervation de la paroi nasale lat rale. Apr s avoir travers le petit foramen palatin, le nerf petit palatin passe en arri re pour alimenter le palais mou. Nerfs nasaux. Les nerfs nasaux (Fig. 8.156), au nombre d'environ sept, traversent m dialement le foramen sph nopalatin pour p n trer dans la cavit nasale. La plupart passent vers l'avant pour alimenter la paroi lat rale de la cavit nasale, tandis que d'autres traversent le toit pour alimenter la paroi m diale. L'un des nerfs traversant le toit pour alimenter la paroi m diale de la cavit nasale (le nerf naso-palatin) est le plus gros des nerfs nasaux et passe en avant dans la cloison nasale, travers le canal incisif et la fosse du palais dur pour p n trer dans le toit de la cavit buccale et alimente la muqueuse, la gencive et les glandes adjacentes aux incisives. Nerf pharyng . Le nerf pharyng (Fig. 8.156) passe en arri re du ganglion pt rygopalatin et quitte la fosse par le canal palatovaginal, d'o il sort ensuite pour alimenter la muqueuse et les glandes du nasopharynx. Nerf zygomatique. Le nerf zygomatique (Fig. 8.156) provient directement du nerf maxillaire [V2] dans la fosse pt rygopalatine, qu'il quitte pour entrer dans l'orbite par la fissure orbitaire inf rieure. a passe en avant sur la paroi orbitaire lat rale et se divise en branches zygomaticotemporales et zygomaticofaciales : La branche zygomaticotemporale continue vers l'avant la base de la paroi orbitaire lat rale, traverse un petit canal osseux dans l'os zygomatique pour p n trer dans la fosse temporale par un petit foramen dans la marge orbitaire lat rale sur la surface post rieure du processus frontal de l'os zygomatique. , et passe superficiellement pour fournir de la peau sur la tempe. La branche zygomaticofaciale passe galement vers l'avant la base de la paroi orbitaire lat rale et sort par un petit canal osseux, dans la marge orbitaire, qui s'ouvre via de multiples petits foramens sur la surface ant rolat rale de l'os zygomatique, et ses branches irriguent la peau adjacente. Nerf alv olaire post ro-sup rieur. Le nerf alv olaire post ro-sup rieur (Fig. 8.156) prend naissance partir du nerf maxillaire [V2] dans la fosse pt rygopalatine et sort lat ralement de la fosse par la fissure pt rygomaxillaire pour p n trer dans la fosse infratemporale. Il continue lat ralement et vers le bas pour p n trer dans la surface post rieure du maxillaire travers un petit foramen alv olaire approximativement mi-chemin entre la derni re molaire et la fissure orbitaire inf rieure. Il passe ensuite en bas, juste en profon |
L'Anatomie de Gray | deur, jusqu' la muqueuse du sinus maxillaire pour rejoindre le plexus dentaire sup rieur. Le nerf alv olaire post ro-sup rieur alimente les molaires et les gencives buccales adjacentes et contribue l'alimentation du sinus maxillaire. Nerf infra-orbitaire. Le nerf infra-orbitaire (Fig. 8.156) est le prolongement ant rieur du nerf maxillaire [V2] qui quitte la fosse pt rygopalatine par la fissure orbitaire inf rieure. Il se situe d'abord dans le sillon infra-orbitaire du plancher de l'orbite, puis continue vers l'avant dans le canal infra-orbitaire. Dans le sillon et le canal infra-orbitaire, le nerf infra-orbitaire donne respectivement naissance aux nerfs alv olaires moyen et ant ro-sup rieur, qui rejoignent finalement le plexus alv olaire sup rieur pour alimenter les dents sup rieures : Le nerf alv olaire sup rieur moyen irrigue galement le sinus maxillaire. Le nerf alv olaire ant ro-sup rieur donne galement naissance une petite branche nasale, qui traverse m dialement la paroi lat rale de la cavit nasale pour alimenter certaines zones du plancher et des parois nasales. Le nerf infra-orbitaire sort du canal infra-orbitaire par le foramen infra-orbitaire inf rieur au bord orbitaire et se divise en branches nasales, palp brales et labiales sup rieures : Les branches nasales fournissent de la peau sur la face lat rale du nez externe et une partie de la cloison nasale. Les branches palp brales irriguent la peau de la paupi re inf rieure. Les branches labiales sup rieures fournissent la peau de la joue et de la l vre sup rieure, ainsi que la muqueuse buccale associ e. Nerf du canal pt rygo dien et ganglion pt rygopalatin Le nerf du canal pt rygo dien (Fig. 8.157) est form dans la fosse cr nienne moyenne par l'union du nerf p treux majeur (une branche du nerf facial [VII]) et du nerf p treux profond (une branche du nerf facial [VII]). plexus carotidien). Le nerf du canal pt rygo dien passe dans la fosse pt rygopalatine et rejoint le ganglion pt rygopalatin. Il transporte principalement des fibres sympathiques pr ganglionnaires parasympathiques et postganglionnaires. Le nerf grand p treux, qui provient du ganglion g nicul du nerf facial [VII] dans l'os temporal, sort de l'os temporal par un petit canal qui s'ouvre via une fissure sur la surface ant rieure de la partie p treuse de l'os temporal. Il passe ant ro-m dialement le long de la marge post rieure de la fosse cr nienne moyenne puis sous l'art re carotide interne pour atteindre la surface sup rieure du cartilage remplissant le foramen lacerum. Lorsque le nerf grand p treux passe sous l art re carotide interne, il est rejoint par le nerf p treux profond pour former le nerf du canal pt rygo dien. Le nerf grand p treux transporte l'innervation parasympathique vers toutes les glandes situ es au-dessus de la fissure buccale, notamment : les glandes muqueuses de la cavit nasale, les glandes salivaires de la moiti sup rieure de la cavit buccale et la glande lacrymale de l'orbite. Le nerf grand p treux transporte galement certaines fibres gustatives (SA) du palais mou vers le petit nerf palatin. Le nerf p treux profond est form de fibres sympathiques postganglionnaires qui proviennent du ganglion sympathique cervical sup rieur du cou et quittent le ganglion pour former le nerf carotide interne. Les fibres pr ganglionnaires qui font synapse dans le ganglion proviennent du nerf spinal T1. Le nerf carotide interne forme le plexus carotide interne autour de l'art re carotide interne lorsque l'art re carotide interne traverse le cr ne et p n tre dans la cavit cr nienne. Certaines fibres du plexus carotide interne convergent pour former le nerf p treux profond, qui quitte le plexus carotide interne dans la fosse cr nienne moyenne et rejoint la grande branche p treuse du nerf facial [VII]. Le nerf p treux profond transporte des fibres sympathiques postganglionnaires destin es principalement aux vaisseaux sanguins. Le nerf du canal pt rygo dien p n tre dans la surface sup rieure du cartilage qui remplit le foramen lacerum et traverse ant rieurement le cartilage pour p n trer dans le canal pt rygo dien situ la racine du processus pt rygo dien de l'os sph no de. Il traverse le canal et p n tre dans la fosse pt rygopalatine o il rejoint le ganglion pt rygopalatin form autour des branches du nerf maxillaire [V2] (Fig. 8.157). Le ganglion pt rygopalatin est le plus gros des quatre ganglions parasympathiques de la t te et est form par les corps cellulaires des neurones postganglionnaires associ s aux fibres parasympathiques pr ganglionnaires du nerf facial [VII] port es par le nerf grand p treux et le nerf du canal pt rygo dien. . Les fibres parasympathiques postganglionnaires qui proviennent du ganglion pt rygopalatin, ainsi que les fibres sympathiques postganglionnaires traversant le ganglion, rejoignent les fibres des branches ganglionnaires du nerf maxillaire [V2] pour former des branches orbitales, palatines, nasales et pharyng es, |
L'Anatomie de Gray | qui quittent le ganglion. . D'autres fibres parasympathiques et sympathiques postganglionnaires traversent sup rieurement les branches ganglionnaires du nerf maxillaire [V2] pour p n trer dans le tronc principal du nerf maxillaire et se distribuer avec les nerfs zygomatiques, alv olaires post rieurs sup rieurs et infra-orbitaux. Parmi celles-ci, les fibres parasympathiques et sympathiques postganglionnaires qui passent dans l'orbite du nerf zygomatique sont particuli rement importantes car elles innervent finalement la glande lacrymale. Innervation de la glande lacrymale Approximativement mi-chemin le long de la paroi orbitaire, les fibres parasympathiques et sympathiques postganglionnaires quittent la branche zygomaticotemporale du nerf zygomatique et forment un nerf autonome sp cial, qui remonte la paroi orbitaire lat rale pour rejoindre le nerf lacrymal (Fig. 8.157 ; voir aussi Fig. 8.87). Le nerf lacrymal est une branche sensorielle g n rale majeure du nerf ophtalmique [V1], qui passe vers l'avant dans l'orbite la limite entre la paroi lat rale et le toit. Les fibres parasympathiques et sympathiques postganglionnaires passent avec le nerf lacrymal jusqu' la glande lacrymale. Une l sion n'importe o le long du trajet des fibres parasympathiques qui quittent le cerveau en tant que partie du nerf facial [VII] et sont finalement transport es vers la glande lacrymale le long des branches du nerf ophtalmique [V1] entra ne une s cheresse oculaire et peut ventuellement conduire perte de vision dans l il affect . L'art re maxillaire est une branche majeure de l'art re carotide externe du cou. Il prend naissance c t du col de la mandibule, traverse la fosse infratemporale, puis p n tre dans la fosse pt rygopalatine par la fissure pt rygomaxillaire (Fig. 8.158). La partie de l'art re maxillaire dans la fosse pt rygopalatine (la troisi me partie) est ant rieure au ganglion pt rygopalatin et donne origine aux branches qui accompagnent les branches du nerf maxillaire [V2] et le ganglion pt rygopalatin. Les branches de l'art re maxillaire comprennent les art res alv olaire post ro-sup rieure, infra-orbitaire, grande palatine, pharyng e et sph nopalatine, ainsi que l'art re du canal pt rygo dien (Fig. 8.158). Collectivement, ces branches alimentent une grande partie de la cavit nasale, le toit de la cavit buccale et toutes les dents sup rieures. De plus, ils contribuent l apport sanguin des sinus, de l oropharynx et du plancher de l orbite. Art re alv olaire post rieure sup rieure. L'art re alv olaire post ro-sup rieure (Fig. 8.158) na t de l'art re maxillaire lorsqu'elle traverse la fissure pt rygomaxillaire. Il rencontre le nerf alv olaire post ro-sup rieur, l'accompagne travers le foramen alv olaire sur la surface infratemporale du maxillaire et alimente les molaires et les pr molaires, la gencive adjacente et le sinus maxillaire. Art re infra-orbitaire. L'art re infra-orbitaire (Fig. 8.158) avance avec le nerf infra-orbitaire et quitte la fosse pt rygopalatine par la fissure orbitaire inf rieure. Avec le nerf infra-orbitaire, il se situe dans le sillon infra-orbitaire et le canal infra-orbitaire, et merge par le foramen infra-orbitaire pour alimenter certaines parties du visage. Au sein du canal infra-orbitaire, l'art re infra-orbitaire donne origine : aux branches qui contribuent l'apport sanguin des structures proches du plancher de l'orbite : les muscles droits inf rieurs et obliques inf rieurs, ainsi que le sac lacrymal ; et les art res alv olaires ant ro-sup rieures (Fig. 8.158), qui irriguent les incisives et les canines ainsi que le sinus maxillaire. Grande art re palatine. L'art re grande palatine (Fig. 8.158) passe en bas avec les nerfs palatins dans le canal palatin. Il donne naissance une petite branche palatine (Fig. 8.158), qui traverse le petit foramen palatin pour alimenter le palais mou, puis continue travers le grand foramen palatin pour alimenter le palais dur. Ce dernier vaisseau passe vers l'avant sur la surface inf rieure du palais pour p n trer dans la fosse incisive et traverse sup rieurement le canal incisif pour alimenter la face ant rieure de la paroi septale de la cavit nasale. Branche pharyng e. La branche pharyng e (Fig. 8.158) de l'art re maxillaire se d place vers l'arri re et quitte la fosse pt rygopalatine par le canal palatovaginal avec le nerf pharyng . Il alimente la face post rieure du toit de la cavit nasale, le sinus sph no dal et le tube pharyngotympanique. Art re sph nopalatine. L'art re sph nopalatine (Fig. 8.158) est la branche terminale du maxillaire art re. Elle sort m dialement de la fosse pt rygopalatine par le foramen sph nopalatin et accompagne les nerfs nasaux en d gageant : des art res nasales lat rales post rieures, qui irriguent la paroi lat rale de la cavit nasale et contribuent l'alimentation des sinus paranasaux ; et les branches septales post rieures, qui se d placent m dialement travers le toit pour aliment |
L'Anatomie de Gray | er la cloison nasale - la plus grande de ces branches passe en avant vers le bas du toit. septum anastomoser avec l extr mit de l art re grande palatine. Art re du canal pt rygo dien. L'art re du canal pt rygo dien passe en arri re dans le canal pt rygo dien. Il irrigue les tissus environnants et se termine, apr s avoir travers inf rieurement le cartilage remplissant le foramen lacerum, dans la muqueuse du nasopharynx. Les veines qui drainent les zones aliment es par les branches de la partie terminale de l'art re maxillaire voyagent g n ralement avec ces branches vers la fosse pt rygopalatine. Les veines fusionnent dans la fosse pt rygopalatine puis traversent lat ralement la fissure pt rygomaxillaire pour rejoindre le plexus pt rygo dien des veines dans la fosse infratemporale (Fig. 8.159). La veine infra-orbitaire, qui draine la face inf rieure de l'orbite, peut passer directement dans la fosse infratemporale par la face lat rale de la fissure orbitaire inf rieure, contournant ainsi la fosse pt rygopalatine. Le cou est un tube assurant la continuit de la t te jusqu'au tronc. Il s' tend en avant du bord inf rieur de la mandibule jusqu' la surface sup rieure du manubrium du sternum, et en arri re de la ligne nucale sup rieure sur l'os occipital du cr ne jusqu'au disque intervert bral entre les vert bres CVII et TI. A l'int rieur du tube, quatre compartiments assurent l'organisation longitudinale (Fig. 8.160) : Le compartiment visc ral est ant rieur et contient des parties des syst mes digestif et respiratoire ainsi que plusieurs glandes endocrines. Le compartiment vert bral est post rieur et contient les vert bres cervicales, la moelle pini re, les nerfs cervicaux et les muscles associ s la colonne vert brale. Les deux compartiments vasculaires, un de chaque c t , sont lat raux et contiennent les principaux vaisseaux sanguins et le nerf vague [X]. Tous ces compartiments sont contenus dans des couches uniques du fascia cervical. des fins descriptives, le cou est divis en triangles ant rieur et post rieur (Fig. 8.161) : Les limites du triangle ant rieur sont le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien, le bord inf rieur de la mandibule et la ligne m diane du cou. Les limites du triangle post rieur sont le bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien, le bord ant rieur du muscle trap ze et le tiers m dian de la clavicule. Le fascia du cou pr sente un certain nombre de caract ristiques uniques. Le fascia superficiel du cou contient une fine couche de muscle (le platysma), qui commence dans le fascia superficiel du thorax, monte vers le haut pour s'attacher la mandibule et se fondre avec les muscles du visage, est innerv par la branche cervicale du le nerf facial [VII], et ne se trouve qu' cet endroit. Profond ment jusqu'au fascia superficiel, le fascia cervical profond est organis en plusieurs couches distinctes (Fig. 8.160). Ceux-ci comprennent : une couche d investissement qui entoure toutes les structures du cou ; la couche pr vert brale, qui entoure la colonne vert brale et les muscles profonds associ s au dos ; la couche pr trach ale, qui entoure les visc res du cou ; et les gaines carotides, qui re oivent une contribution des trois autres couches fasciales et entourent les deux principaux faisceaux neurovasculaires de chaque c t du cou. La couche d'enveloppement entoure compl tement le cou et enferme les muscles trap ze et sternocl idomasto dien (Fig. 8.162). S'attachant en arri re au ligament nuchae et l'apophyse pineuse de la vert bre CVII, cette couche fasciale se divise lorsqu'elle passe vers l'avant pour enfermer le muscle trap ze, se r unit en une seule couche lorsqu'elle forme le toit du triangle post rieur, se divise nouveau pour entourer le sternocl idomasto dien. muscle, et se r unit nouveau pour rejoindre son jumeau de l'autre c t . En avant, le fascia investisseur fusionne avec le fascia entourant les muscles infrahyo diens. Le fascia investissant est attach : sup rieurement la protub rance occipitale externe et la ligne nuchale sup rieure, lat ralement l'apophyse masto de et l'arc zygomatique, et inf rieurement l' pine de la scapula, l'acromion, la clavicule et au manubrium du sternum. Les veines jugulaires externe et ant rieure, ainsi que les nerfs petit occipital, grand auriculaire, cervical transversal et supraclaviculaire, toutes branches du plexus cervical, percent le fascia investisseur. La couche pr vert brale est une couche cylindrique de fascia qui entoure la colonne vert brale et les muscles qui lui sont associ s (Fig. 8.162). Les muscles de ce groupe comprennent les muscles pr vert braux, les muscles scal nes ant rieur, moyen et post rieur et les muscles profonds du dos. Le fascia pr vert bral est attach en arri re le long du ligament nuchae et forme sup rieurement une ligne circulaire continue se fixant la base du cr ne. Ce cercle commence : en avant lorsque le fascia s'attache la partie basilaire d |
L'Anatomie de Gray | e l'os occipital, la zone du foramen jugulaire et au canal carotide ; continue lat ralement, s'attachant l'apophyse masto de ; et continue en arri re le long de la ligne nuchale sup rieure se terminant la protub rance occipitale externe, o elle s'associe son partenaire du c t oppos . En avant, le fascia pr vert bral est attach aux surfaces ant rieures des apophyses transverses et aux corps des vert bres CI CVII. Le fascia pr vert bral passant entre les points d'attache des apophyses transverses est unique. cet endroit, il se divise en deux couches, cr ant un espace fascial longitudinal contenant du tissu conjonctif l che qui s' tend de la base du cr ne jusqu'au thorax (Fig. 8.162 et 8.163). Il existe une sp cialisation suppl mentaire du fascia pr vert bral dans la r gion inf rieure du cou. Le fascia pr vert bral en position ant rolat rale s' tend des muscles scal nes ant rieur et moyen pour entourer le plexus brachial et l'art re sous-clavi re lorsque ces structures passent dans l'aisselle. Cette extension fasciale est la gaine axillaire. La couche pr trach ale est constitu e d'un ensemble de fascias qui entourent la trach e, l' sophage et la glande thyro de (Fig. 8.162). En avant, il se compose d'un fascia pr trach al qui traverse le cou et entoure les muscles infrahyo diens, et recouvre la trach e et la glande thyro de. Le fascia pr trach al commence en haut au niveau de l'os hyo de et se termine en bas dans la cavit thoracique sup rieure. Lat ralement, ce fascia entoure la glande thyro de et, plus en arri re, continue avec le fascia qui entoure l' sophage. En arri re du pharynx, la couche pr trach ale est appel e fascia buccopharyng et s pare le pharynx de la couche pr vert brale (Fig. 8.163). Le fascia buccopharyng commence en haut la base du cr ne et se confond avec le fascia recouvrant l' sophage qui continue ensuite en bas dans la cavit thoracique. Chaque gaine carotide est une colonne de fascia qui entoure l'art re carotide commune, l'art re carotide interne, la veine jugulaire interne et le nerf vague lorsque ces structures traversent le cou (Fig. 8.162). Il re oit des contributions des couches investisseuse, pr vert brale et pr trach ale, bien que l tendue de la contribution de chaque composant varie. La disposition des diff rentes couches du fascia cervical organise le cou en quatre compartiments longitudinaux (Fig. 8.160) : Le premier compartiment est le plus grand, comprend les trois autres et constitue la zone entour e par la couche d'investissement. Le deuxi me compartiment est constitu de la colonne vert brale et des muscles profonds associ s cette structure, et constitue la zone contenue dans la couche pr vert brale. Le troisi me compartiment (le compartiment visc ral) contient le pharynx, la trach e, l' sophage et la glande thyro de, qui sont entour s par la couche pr trach ale. Enfin, il existe un compartiment (la gaine carotidienne) constitu des structures neurovasculaires qui passent de la base du cr ne la cavit thoracique, et la gaine entourant ces structures re oit les apports des autres fascias cervicaux. Entre les couches fasciales du cou se trouvent des espaces qui peuvent permettre la propagation des infections du cou au m diastin. (Fig. 8.163) : Le premier est l'espace pr trach al entre la couche investissante du fascia cervical recouvrant la surface post rieure des muscles infrahyo diens et le fascia pr trach al (couvrant la surface ant rieure de la trach e et de la glande thyro de), qui passe entre le cou et la partie ant rieure du m diastin sup rieur. Le second est l'espace r tropharyng entre le fascia buccopharyng (sur la surface post rieure du pharynx et de l' sophage) et le fascia pr vert bral (sur la surface ant rieure des apophyses transverses et des corps des vert bres cervicales), qui s' tend de la base du cr ne. la partie sup rieure du m diastin post rieur. Le troisi me espace se trouve dans la couche pr vert brale recouvrant la surface ant rieure des apophyses transverses et des corps des vert bres cervicales. Cette couche se divise en deux lames pour cr er un espace fascial qui commence la base du cr ne et s' tend travers le m diastin post rieur jusqu'au diaphragme. Les veines jugulaires externes et jugulaires ant rieures sont les principaux canaux veineux du drainage veineux superficiel du cou (Fig. 8.164). La veine jugulaire externe se forme en arri re de l'angle de la mandibule lorsque la veine auriculaire post rieure et la veine r tromandibulaire se rejoignent : La veine auriculaire post rieure draine le cuir chevelu derri re et au-dessus de l'oreille. La veine r tromandibulaire se forme lorsque les veines temporales superficielles et maxillaires se rejoignent dans la substance de la glande parotide et descend jusqu' l'angle de la mandibule, o elle se divise en une division ant rieure et une division post rieure (Fig. 8.164) ; la division post rieure rejoint la veine auriculaire post rieure pour former la |
L'Anatomie de Gray | veine jugulaire externe, et la division ant rieure rejoint la veine faciale pour former la veine faciale commune, qui passe en profondeur et devient un affluent de la veine faciale interne. veine jugulaire. Une fois form e, la veine jugulaire externe descend directement dans le cou dans le fascia superficiel et est superficielle par rapport au muscle sternocl idomasto dien tout au long de son trajet, le traversant en diagonale lors de sa descente. Atteignant la partie inf rieure du cou, juste au-dessus de la clavicule et imm diatement en arri re du muscle sternocl idomasto dien, la veine jugulaire externe perce la couche investissante du fascia cervical, passe profond ment jusqu' la clavicule et p n tre dans la veine sous-clavi re. Les affluents re us par la veine jugulaire externe tout au long de son parcours comprennent la veine jugulaire externe post rieure (drainant les zones superficielles de la nuque) et les veines cervicales transversales et suprascapulaires (drainant la r gion scapulaire post rieure). Les veines jugulaires ant rieures, bien que variables et incoh rentes, sont g n ralement d crites comme drainant la face ant rieure du cou (Fig. 8.164). Ces canaux veineux appari s, qui commencent par de petites veines, se rejoignent au niveau ou juste au-dessus de l'os hyo de. Une fois form e, chaque veine jugulaire ant rieure descend de part et d autre de la ligne m diane du cou. En bas, pr s de l'attache m diale du muscle sternocl idomasto dien, chaque veine jugulaire ant rieure perce la couche investissante du fascia cervical pour p n trer dans la veine sous-clavi re. Parfois, la veine jugulaire ant rieure peut p n trer dans la veine jugulaire externe imm diatement avant que la veine jugulaire externe n'entre dans la veine sous-clavi re. Souvent, les veines jugulaires ant rieures droite et gauche communiquent entre elles, tant reli es par un arc veineux jugulaire au niveau de l' chancrure suprasternale. Triangle ant rieur du cou Le triangle ant rieur du cou est d limit lat ralement par le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien, en haut par le bord inf rieur de la mandibule et en m dial par la ligne m diane du cou (Fig. 8.166). Il est ensuite subdivis en plusieurs triangles plus petits comme suit : Le triangle sous-maxillaire est d limit par le bord inf rieur de la mandibule en haut et les ventres ant rieur et post rieur du muscle digastrique en bas. Le triangle sous-mentonnier est d limit par l'os hyo de en bas, le ventre ant rieur du muscle digastrique lat ralement et la ligne m diane. Le triangle musculaire est d limit par l'os hyo de en haut, le ventre sup rieur du muscle omohyo dien, le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien lat ralement et la ligne m diane. Le triangle carotidien est d limit par le ventre sup rieur du muscle omohyo dien en avant, le muscle stylohyo dien et le ventre post rieur du digastrique en haut, et le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien en arri re. Chacun de ces triangles contient de nombreuses structures qui peuvent tre identifi es comme tant l'int rieur d'un triangle sp cifique, passant dans un triangle sp cifique depuis l'ext rieur de la zone, provenant d'un triangle et passant un autre triangle, ou en passant par plusieurs triangles en traversant la r gion. Une discussion sur le triangle ant rieur du cou doit donc combiner une approche syst mique, d crivant les muscles, les vaisseaux et les nerfs de la r gion, avec une approche r gionale, d crivant le contenu de chaque triangle. Les muscles du triangle ant rieur du cou (Tableau 8.12) peuvent tre regroup s selon leur localisation par rapport l'os hyo de : Les muscles sup rieurs l'hyo de sont class s comme muscles suprahyo diens et comprennent le stylohyo dien, le digastrique, le mylohyo dien et le g niohyo dien. Les muscles inf rieurs l'hyo de sont des muscles infrahyo diens et comprennent l'omohyo dien, le sternohyo dien, le thyrohyo dien et le sternothyro dien. Les quatre paires de muscles suprahyo diens sont li es aux triangles sous-mentonnier et sous-maxillaire (Fig. 8.166). Ils passent dans une direction sup rieure de l'os hyo de au cr ne ou la mandibule et soul vent l'hyo de, comme cela se produit lors de la d glutition. Le muscle stylo-hyo dien na t de la base du processus stylo de et passe vers l'avant pour s'attacher la zone lat rale du corps de l'os hyo de (Fig. 8.167). Lors de la d glutition, il tire l'os hyo de vers l'arri re et il est innerv par le nerf facial [VII]. Le muscle digastrique poss de deux ventres reli s par un tendon, qui s'attache au corps de l'os hyo de (Fig. 8.167) : Le ventre post rieur na t de l'encoche masto de situ e sur la face m diale de l'apophyse masto de de l'os temporal. Le ventre ant rieur na t de la fosse digastrique situ e l'int rieur inf rieur de la mandibule. Le tendon entre les deux ventres, qui est attach au corps de l'os hyo de, est le point d'insertion des deux ventres. Gr ce cette dispo |
L'Anatomie de Gray | sition, le muscle a de multiples actions selon l'os qui est fix : Lorsque la mandibule est fix e, le muscle digastrique soul ve l'os hyo de. Lorsque l'os hyo de est fix , le muscle digastrique ouvre la bouche en abaissant la mandibule. L'innervation du muscle digastrique provient de deux nerfs cr niens diff rents. L'innervation du ventre post rieur du muscle digastrique se fait par le nerf facial [VII], tandis que le ventre ant rieur du muscle est innerv par la division mandibulaire [V3] du nerf trijumeau [V]. Le muscle mylo-hyo dien est sup rieur au ventre ant rieur du digastrique et forme avec son partenaire du c t oppos le plancher de la bouche (Fig. 8.167). Il provient de la ligne mylohyo dienne sur la surface m diale du corps de la mandibule et s'ins re dans l'os hyo de et se m lange galement avec le muscle mylohyo dien du c t oppos . Ce muscle mylohyo dien soutient et l ve le plancher de la bouche et l ve l'os hyo de. Il est innerv par la division mandibulaire [V3] du nerf trijumeau [V]. Le muscle g nio-hyo dien est sup rieur au plancher de la cavit buccale et n'est g n ralement pas consid r comme un muscle du triangle ant rieur du cou ; cependant, il peut tre consid r comme un muscle suprahyo dien. C'est le dernier muscle du groupe suprahyo dien (Fig. 8.167). Muscle troit, il est sup rieur la partie m diale de chaque muscle mylohyo dien. Les muscles de chaque c t sont c te c te sur la ligne m diane. Le g niohyo dien na t de l' pine mentonni re inf rieure de la mandibule et passe vers l'arri re et le bas pour s'ins rer sur le corps de l'os hyo de. Il a deux fonctions selon l'os fix : La fixation de la mandibule l ve et tire l'os hyo de vers l'avant. La fixation de l'os hyo de tire la mandibule vers le bas et vers l'int rieur. Le g nio-hyo dien est innerv par une branche issue de la branche ant rieure de C1 port e le long du nerf hypoglosse [XII]. Les quatre muscles infrahyo diens sont li s au triangle musculaire (Fig. 8.166). Ils attachent l'os hyo de aux structures inf rieures et enfoncent l'os hyo de. Ils fournissent galement un point d attache stable pour les muscles suprahyo diens. En raison de leur apparence, ils sont parfois appel s muscles de la sangle . Le muscle sterno-hyo dien est un muscle long et fin provenant de la face post rieure de l'articulation sterno-claviculaire et du manubrium adjacent du sternum (Fig. 8.168). Il monte pour s'ins rer sur le corps de l'os hyo de. Il d prime l'os hyo de et est innerv par les branches ant rieures de C1 C3 travers l'ansa cervicalis. Lat ralement au muscle sternohyo dien se trouve le muscle omohyo dien (Fig. 8.168). Ce muscle est constitu de deux ventres avec un tendon interm diaire dans les triangles post rieur et ant rieur du cou : Le ventre inf rieur commence sur le bord sup rieur de la scapula, en dedans de l' chancrure suprascapulaire, et passe vers l'avant et vers le haut travers le triangle post rieur se terminant au tendon interm diaire. Le ventre sup rieur commence au tendon interm diaire et monte pour s'attacher au corps de l'os hyo de juste lat ralement l'attache du sternohyo dien. Le tendon interm diaire est attach la clavicule, pr s de son extr mit m diale, par une charpe fasciale. L'omohyo dien d prime et fixe l'os hyo de. Il est innerv par les branches ant rieures de C1 C3 en passant par l'anse cervicale. Le muscle thyrohyo dien est profond jusqu'aux parties sup rieures de l'omohyo dien et du sternohyo dien (Fig. 8.168). Partant de la ligne oblique de la lame du cartilage thyro de, il passe vers le haut pour s'ins rer dans la grande corne et la face adjacente du corps de l'os hyo de. Le muscle thyro-hyo dien a des fonctions variables selon l'os fix . G n ralement, il abaisse l'hyo de, mais lorsque l'hyo de est fix , il soul ve le larynx (par exemple, lorsque des notes aigu s sont chant es). Il est innerv par les fibres de la branche ant rieure de C1 qui voyagent avec le nerf hypoglosse [XII]. Situ sous le sternohyo dien et en continuit avec la thyrohyo dien, le sternothyro dien est le dernier muscle du groupe infrahyo dien (Fig. 8.168). Il na t de la surface post rieure du manubrium du sternum et monte vers le haut pour s'attacher la ligne oblique de la lame du cartilage thyro de. Le muscle sternothyro dien tire le larynx (cartilage thyro dien) vers le bas et est innerv par les branches ant rieures de C1 C3 travers la anse cervicale. Traversant le triangle ant rieur du cou se trouvent les art res carotides communes et leurs branches, les art res carotides externes et internes. Ces vaisseaux alimentent toutes les structures de la t te et du cou. ce syst me art riel sont associ s la veine jugulaire interne et ses affluents. Ces vaisseaux re oivent le sang de toutes les structures de la t te et du cou. Les art res carotides communes constituent le d but du syst me carotide (Fig. 8.169) : L'art re carotide commune droite provient du tronc brachioc phalique imm d |
L'Anatomie de Gray | iatement en arri re de l'articulation sternoclaviculaire droite et se trouve enti rement dans le cou tout au long de son parcours. L'art re carotide commune gauche commence dans le thorax comme une branche directe de la crosse de l'aorte et passe vers le haut pour p n trer dans le cou pr s de l'articulation sternoclaviculaire gauche. Les art res carotides communes droite et gauche montent travers le cou, juste lat ralement la trach e et l' sophage, l'int rieur d'un compartiment fascial (la gaine carotide). Ils ne d gagent aucune branche lorsqu'ils traversent le cou. Pr s du bord sup rieur du cartilage thyro de, chaque art re carotide commune se divise en deux branches terminales : les art res carotides externe et interne (Fig. 8.170). La partie sup rieure de chaque art re carotide commune et sa division en art res carotides externes et internes se trouvent dans le triangle carotide (Fig. 8.170), qui est une subdivision du triangle ant rieur du cou (voir Fig. 8.166). A la bifurcation, l'art re carotide commune et le d but de l'art re carotide interne sont dilat s. Cette dilatation est le sinus carotidien (Fig. 8.171) et contient des r cepteurs qui surveillent les changements de pression art rielle et sont innerv s par une branche du nerf glossopharyng [IX]. Une autre accumulation de r cepteurs dans la zone de bifurcation est responsable de la d tection des changements dans la chimie du sang, principalement dans la teneur en oxyg ne. Il s'agit du corps carotidien et il est innerv par des branches des nerfs glossopharyng [IX] et vague [X]. Apr s son origine, l'art re carotide interne monte vers la base du cr ne (Fig. 8.171). Il ne d gage aucune branche dans le cou et p n tre dans la cavit cr nienne par le canal carotide dans la partie p treuse de l'os temporal. Les art res carotides internes irriguent les h misph res c r braux, les yeux et le contenu des orbites, ainsi que le front. Les art res carotides externes commencent produire des branches imm diatement apr s la bifurcation des art res carotides communes (Fig. 8.171 et Tableau 8.13), comme suit : L'art re thyro dienne sup rieure est la premi re branche : elle na t de la surface ant rieure proximit ou au niveau de la bifurcation et passe vers le bas et l'avant pour atteindre le p le sup rieur de la glande thyro de. L'art re pharyng e ascendante est la deuxi me et la plus petite branche : elle na t de la face post rieure de l'art re carotide externe et monte entre l'art re carotide interne et le pharynx. L'art re linguale na t de la surface ant rieure de l'art re carotide externe juste au-dessus de l'art re thyro dienne sup rieure au niveau de l'os hyo de, passe en profondeur jusqu'au nerf hypoglosse [XII] et passe entre le constricteur moyen du pharynx et les muscles hyoglossus. L'art re faciale est la troisi me branche ant rieure de l'art re carotide externe : elle na t juste au-dessus de l'art re linguale, passe en profondeur jusqu'au stylo-hyo dien et au ventre post rieur des muscles digastriques, continue en profondeur entre la glande sous-maxillaire et la mandibule et merge au-dessus du bord de l'art re carotide externe. la mandibule juste en avant du muscle mass ter, pour p n trer dans le visage. L'art re occipitale na t de la surface post rieure de l'art re carotide externe, pr s du niveau d'origine de l'art re faciale, passe vers le haut et vers l'arri re jusqu'au ventre post rieur du muscle digastrique et merge sur la face post rieure du cuir chevelu. L'art re auriculaire post rieure est une petite branche naissant de la surface post rieure de l'art re carotide externe et passe vers le haut et vers l'arri re. L'art re temporale superficielle est l'une des branches terminales et appara t comme une continuation vers le haut de l'art re carotide externe : commen ant en arri re du col de la mandibule, elle passe en avant de l'oreille, traverse le processus zygomatique de l'os temporal et au-dessus de celle-ci. la pointe se divise en branches ant rieures et post rieures. L'art re maxillaire est la plus grande des deux branches terminales de l'art re carotide externe : elle na t en arri re du col de la mandibule, elle traverse la glande parotide, continue en dedans du col de la mandibule et dans la fosse infratemporale, et continue travers cette zone dans la fosse pt rygopalatine. Recueillant le sang du cr ne, du cerveau, du visage superficiel et de certaines parties du cou, la veine jugulaire interne commence comme une continuation dilat e du sinus sigmo de, qui est un sinus veineux dural. Cette partie dilat e initiale est appel e bulbe sup rieur de la veine jugulaire et re oit un autre sinus veineux dural (le sinus p treux inf rieur) peu de temps apr s sa formation. Il sort du cr ne par le foramen jugulaire associ aux nerfs glossopharyng [IX], vague [X] et accessoire [XI], et p n tre dans la gaine carotide. La veine jugulaire interne traverse le cou l'int rieur de la gaine carotide, initialement post rieure |
L'Anatomie de Gray | l'art re carotide interne, mais passe vers une position plus lat rale plus bas. Il reste lat ral l'art re carotide commune travers le reste du cou avec le nerf vague [X] en arri re et partiellement entre les deux vaisseaux. Les paires de veines jugulaires internes se joignent aux veines sous-clavi res post rieures l'extr mit sternale de la clavicule pour former les veines brachioc phaliques droite et gauche (Fig. 8.169). Les affluents de chaque veine jugulaire interne comprennent le sinus p treux inf rieur et les veines faciale, linguale, pharyng e, occipitale, thyro dienne sup rieure et thyro dienne moyenne. De nombreux nerfs cr niens et p riph riques : traversent le triangle ant rieur du cou tout en continuant vers leur destination finale, envoient des branches vers des structures situ es dans ou formant des limites du triangle ant rieur du cou, et, dans le triangle ant rieur du cou, envoient des branches aux structures voisines. Les nerfs cr niens de ces cat gories comprennent le facial [VII], le glossopharyng [IX], le vague [X], l'accessoire [XI] et l'hypoglosse [XII]. Les branches des nerfs spinaux de ces cat gories comprennent le nerf cervical transverse du plexus cervical et les racines sup rieures et inf rieures de l'ansa cervicalis. Apr s avoir merg du foramen stylomasto dien, le nerf facial [VII] d gage des branches qui innervent deux muscles associ s au triangle ant rieur du cou : le ventre post rieur du digastrique et le stylo-hyo dien. Le nerf facial [VII] innerve galement le muscle platysma qui recouvre le triangle ant rieur et une partie du triangle post rieur du cou. Le nerf glossopharyng [IX] quitte la cavit cr nienne par le foramen jugulaire. Il commence sa descente entre l'art re carotide interne et la veine jugulaire interne, en profondeur jusqu'au processus stylo de et aux muscles associ s au processus stylo de. mesure que le nerf glossopharyng [IX] ach ve sa descente, il passe entre les art res carotides interne et externe et s'incurve autour du bord lat ral du muscle stylopharyng (Fig. 8.172). ce stade, il continue dans une direction ant rieure, en profondeur jusqu au muscle hyoglosse, pour atteindre la base de la langue et la zone de l amygdale palatine. Lorsque le nerf glossopharyng [IX] traverse la zone du triangle ant rieur du cou, il innerve le muscle stylopharyng , envoie une branche au sinus carotidien et alimente les branches sensorielles du pharynx. Le nerf vague [X] sort de la cavit cr nienne par le foramen jugulaire entre les nerfs glossopharyng [IX] et accessoire [XI]. l'ext rieur du cr ne, le nerf vague [X] p n tre dans la gaine carotide et descend travers le cou enferm dans cette structure, en dedans de la veine jugulaire interne et en arri re des art res carotide interne et carotide commune (Fig. 8.173). Les branches du nerf vague [X] lorsqu'il traverse le triangle ant rieur du cou comprennent une branche motrice vers le pharynx, une branche vers le corps carotidien, le nerf laryng sup rieur (qui se divise en branches laryng es externe et interne), et ventuellement une branche cardiaque. Le nerf accessoire [XI] est le plus post rieur des trois nerfs cr niens sortant de la cavit cr nienne par le foramen jugulaire. Il commence sa descente au niveau m dial par rapport la veine jugulaire interne, mergeant entre la veine jugulaire interne et l'art re carotide interne pour traverser la surface lat rale de la veine jugulaire interne lorsqu'elle passe vers le bas et vers l'arri re pour dispara tre soit dans, soit sous le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien (Fig. 8.174). Le nerf accessoire ne d gage aucune branche lorsqu'il traverse le triangle ant rieur du cou. Le nerf hypoglosse [XII] quitte la cavit cr nienne par le canal hypoglosse et se trouve en dedans de la veine jugulaire interne et de l'art re carotide interne imm diatement l'ext rieur du cr ne. En descendant, il passe vers l'ext rieur entre la veine jugulaire interne et l'art re carotide interne (Fig. 8.175). ce stade, il passe vers l'avant, s'accrochant autour de l'art re occipitale, travers les surfaces lat rales des art res carotides internes et externes et de l'art re linguale, puis continue profond ment jusqu'au ventre post rieur des muscles digastriques et stylo-hyo diens. Il passe la surface du muscle hyoglosse et dispara t profond ment dans le muscle mylohyo dien. Le nerf hypoglosse [XII], qui irrigue la langue, ne d gage aucune branche lorsqu'il traverse le triangle ant rieur du cou. Le nerf cervical transverse est une branche du plexus cervical issue des branches ant rieures des nerfs cervicaux C2 et C3. Il merge sous le bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien, pr s du milieu du muscle, et s'enroule autour du sternocl idomasto dien pour traverser sa surface ant rieure en un mouvement circulaire. direction transversale (Fig. 8.176). Il se poursuit dans tout le cou et assure l'innervation cutan e de cette zone. La ansa cervic |
L'Anatomie de Gray | alis est une boucle de fibres nerveuses allant des nerfs cervicaux C1 C3 qui innervent les muscles de la sangle dans le triangle ant rieur du cou (Fig. 8.177). Cela commence lorsque les branches du nerf cervical C1 rejoignent le nerf hypoglosse [XII] peu apr s sa sortie du cr ne. Alors que le nerf hypoglosse [XII] termine sa descente et commence traverser les art res carotides internes et externes, certaines des fibres nerveuses cervicales le quittent et descendent entre la veine jugulaire interne et les art res carotides internes, puis communes. Ces fibres nerveuses constituent la racine sup rieure de l'ansa cervicalis et innervent le ventre sup rieur du muscle omohyo dien ainsi que les parties sup rieures des muscles sternohyo dien et sternothyro dien. La boucle est compl t e par une branche directe du plexus cervical contenant des fibres nerveuses provenant des deuxi me et troisi me nerfs cervicaux C2 et C3 (Fig. 8.177). C'est la racine inf rieure de l'ansa cervicalis. Elle descend soit m dialement, soit lat ralement la veine jugulaire interne avant de tourner m dialement pour rejoindre la racine sup rieure. cet endroit, l'ansa cervicalis d gage des branches qui innervent le ventre inf rieur de l'omohyo dien et les parties inf rieures des muscles sternohyo dien et sternothyro dien. l ments du gastro-intestinal L' sophage, la trach e, le pharynx et le larynx se trouvent dans le cou et sont li s aux triangles ant rieurs. L' sophage fait partie du syst me gastro-intestinal et n'a qu'un court trajet dans la partie inf rieure du cou. Il commence au niveau vert bral CVI, o il se continue avec le pharynx au-dessus et s' tend vers le bas pour passer par l'entr e thoracique. Il se situe directement en avant de la colonne vert brale (Fig. 8.178B). La trach e fait partie des voies respiratoires inf rieures et, comme l' sophage, commence au niveau vert bral CVI, o elle se continue avec le larynx au-dessus (Fig. 8.178B). La trach e se situe directement en avant de l sophage et passe vers le bas sur la ligne m diane pour p n trer dans le thorax. Le pharynx est une voie commune pour l'air et la nourriture, et la t te poss de des compartiments similaires dans le bas du cou (voir pp. 1029-1041). Le larynx est l'extr mit sup rieure des voies respiratoires inf rieures. Elle se continue avec la trach e en dessous et le pharynx en arri re-sup rieur (voir pp. 1041-1058). Les glandes thyro de et parathyro de sont des glandes endocrines situ es en avant du cou. Les deux glandes commencent comme des excroissances pharyng es qui migrent caudalement vers leur position finale mesure que le d veloppement se poursuit. La glande thyro de est une grosse glande non appari e, tandis que les glandes parathyro des, g n ralement au nombre de quatre, sont petites et se trouvent sur la surface post rieure de la glande thyro de. La glande thyro de est situ e en avant du cou, en dessous et lat ralement au cartilage thyro de (Fig. 8.178). Il se compose de deux lobes lat raux (qui recouvrent les surfaces ant rolat rales de la trach e, le cartilage crico de et la partie inf rieure du cartilage thyro de) avec un isthme qui relie les lobes lat raux et traverse les surfaces ant rieures des deuxi me et troisi me cartilages trach aux. Situ e profond ment dans les muscles sternohyo dien, sternothyro dien et omohyo dien, la glande thyro de se trouve dans le compartiment visc ral du cou. Ce compartiment comprend galement le pharynx, la trach e et l' sophage et est entour par les couches pr trach ales du fascia. La glande thyro de appara t comme une excroissance m diane du plancher du pharynx, pr s de la base de la langue. Le foramen caecum de la langue indique le site d'origine et le canal thyroglosse marque le chemin de migration de la glande thyro de vers son emplacement adulte final. Le canal thyr oglosse dispara t g n ralement au d but du d veloppement, mais des restes peuvent persister sous forme de kyste ou de connexion au foramen caecum (c'est- -dire une fistule). Il peut galement y avoir une glande thyro de fonctionnelle : associ e la langue (une thyro de linguale), n'importe o le long du chemin de migration de la glande thyro de, ou s' tendant vers le haut partir de la glande le long du chemin du canal thyroglosse (un lobe pyramidal). Deux art res principales irriguent la glande thyro de. Art re thyro dienne sup rieure. L'art re thyro dienne sup rieure est la premi re branche de l'art re carotide externe (Fig. 8.179). Il descend en longeant le bord lat ral du muscle thyro-hyo dien, pour atteindre le p le sup rieur du lobe lat ral de la glande o il se divise en branches glandulaires ant rieure et post rieure : La branche glandulaire ant rieure longe le bord sup rieur de la glande thyro de et s'anastomose avec sa jumelle du c t oppos travers l'isthme (Fig. 8.179). La branche glandulaire post rieure passe la face post rieure de la glande et peut s'anastomoser avec l'art re thyro dienne inf rieure |
L'Anatomie de Gray | (Fig. 8.180). Art re thyro dienne inf rieure. L'art re thyro dienne inf rieure est une branche du tronc thyrocervical qui na t de la premi re partie de l'art re sous-clavi re (Fig. 8.179 et 8.180). Il monte le long du bord m dial du muscle scal ne ant rieur, passe en arri re jusqu' la gaine carotide et atteint le p le inf rieur du lobe lat ral de la glande thyro de. Au niveau de la glande thyro de, l'art re thyro dienne inf rieure se divise en une branche inf rieure, qui irrigue la partie inf rieure de la glande thyro de et s'anastomose avec la branche post rieure de l'art re thyro dienne sup rieure, et une branche ascendante, qui irrigue les glandes parathyro des. Parfois, une petite art re ima thyro dienne na t du tronc brachioc phalique ou de la crosse de l'aorte et monte sur la surface ant rieure de la trach e pour alimenter la glande thyro de. Trois veines drainent la glande thyro de (Fig. 8.179) : La veine thyro dienne sup rieure draine principalement la zone irrigu e par l'art re thyro dienne sup rieure. Les veines thyro diennes moyennes et inf rieures drainent le reste de la glande thyro de. Les veines thyro diennes sup rieure et moyenne se jettent dans la veine jugulaire interne et les veines thyro diennes inf rieures se jettent respectivement dans les veines brachioc phaliques droite et gauche. Le drainage lymphatique de la glande thyro de s'effectue vers les ganglions situ s c t de la trach e (ganglions paratrach aux) et vers les ganglions cervicaux profonds inf rieurs au muscle omohyo dien le long de la veine jugulaire interne. La glande thyro de est troitement li e aux nerfs laryng s r currents. Apr s s' tre ramifi s partir du nerf vague [X] et avoir boucl autour de l'art re sous-clavi re droite et de la crosse de l'aorte gauche, les nerfs laryng s r currents montent dans un sillon situ entre la trach e et l' sophage (Fig. 8.180). Ils p n trent profond ment jusqu' la surface post ro-m diale des lobes lat raux de la glande thyro de et p n trent dans le larynx en passant profond ment jusqu'au bord inf rieur du constricteur inf rieur du pharynx. Avec les branches des art res thyro diennes inf rieures, les nerfs laryng s r currents sont clairement li s aux ligaments, un de chaque c t , et peuvent les traverser, qui lient la glande thyro de la trach e et au cartilage crico de du larynx. Ces relations doivent tre prises en compte lors de l ablation chirurgicale ou de la manipulation de la glande thyro de. Les glandes parathyro des sont deux paires de petites structures ovo des jaun tres situ es sur la surface profonde des lobes lat raux de la glande thyro de. Elles sont d sign es comme glandes parathyro des sup rieures et inf rieures (Fig. 8.180). Cependant, leur position est assez variable et peut se situer n'importe o depuis la bifurcation carotidienne en haut jusqu'au m diastin en bas. D riv es des troisi me (glandes parathyro des inf rieures) et quatri me (glandes parathyro des sup rieures) poches pharyng es, ces structures appari es migrent vers leurs positions adultes finales et sont nomm es en cons quence. Les art res irriguant les glandes parathyro des sont les art res thyro diennes inf rieures, et le drainage veineux et lymphatique suit celui d crit pour la glande thyro de. Localisation des structures dans diff rentes r gions du triangle ant rieur du cou La localisation r gionale des principales structures du triangle ant rieur du cou est r sum e dans le tableau 8.14. Les structures peuvent tre identifi es comme se trouvant dans une subdivision sp cifique, passant dans une subdivision sp cifique depuis l'ext rieur de la zone, provenant d'une subdivision et passant une autre subdivision, ou traversant plusieurs subdivisions en traversant la r gion. Triangle post rieur du cou Le triangle post rieur du cou se situe sur la face lat rale du cou en continuit directe avec le membre sup rieur (Fig. 8.183). Il est bord : en avant par le bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien, en arri re par le bord ant rieur du muscle trap ze, la base par le tiers m dian de la clavicule, et apicalement par l'os occipital juste en arri re de l'apophyse masto de o se trouvent les attaches. du trap ze et du sternocl idomasto dien se rejoignent. Le toit du triangle post rieur est constitu d'une couche investissante de fascia cervical qui entoure les muscles sternocl idomasto dien et trap ze lors de son passage dans la r gion. Le plancher musculaire du triangle post rieur est recouvert par la couche pr vert brale du fascia cervical ; et du sup rieur l'inf rieur comprend le spl nius de la t te, le releveur de l'omoplate et les muscles scal nes post rieur, moyen et ant rieur. De nombreux muscles participent la formation des bords et du plancher du triangle post rieur du cou (Tableau 8.15). De plus, le muscle omohyo dien traverse la partie inf rieure du triangle post rieur avant de dispara tre sous le muscle sternocl idomasto dien et d' merger dans le triangle ant |
L'Anatomie de Gray | rieur (Fig. 8.184). Il est enferm dans la couche investissante du fascia cervical et traverse le triangle post rieur du lat ral au m dial en continuant dans une direction sup rieure. Il prend naissance sur le bord sup rieur de la scapula, juste en dedans de l' chancrure scapulaire et s'ins re finalement dans le bord inf rieur du corps de l'os hyo de. Il comporte deux ventres reli s par un tendon, ancr par une charpe fasciale la clavicule : Le ventre sup rieur est dans le triangle ant rieur. Le ventre inf rieur traverse le triangle post rieur, le subdivisant en un petit triangle omoclaviculaire ou sous-clavier en bas et un triangle occipital beaucoup plus grand en haut. L'omohyo dien est innerv par les branches de l'ansa cervicalis (rameaux ant rieurs de C1 C3) et d prime l'os hyo de. L'une des structures les plus superficielles traversant le triangle post rieur du cou est la veine jugulaire externe (Fig. 8.185). Cette grosse veine se forme pr s de l'angle de la mandibule, lorsque la branche post rieure des veines r tromandibulaires et auriculaires post rieures se rejoignent, et descend travers le cou dans le fascia superficiel. Apr s avoir travers le muscle sternocl idomasto dien, la veine jugulaire externe p n tre dans le triangle post rieur et poursuit sa descente verticale. Dans la partie inf rieure du triangle post rieur, la veine jugulaire externe perce la couche investissante du fascia cervical et se termine dans la veine sous-clavi re. Les affluents de la veine jugulaire externe lorsqu'elle traverse le triangle post rieur du cou comprennent les veines cervicales transversales, suprascapulaires et jugulaires ant rieures. Plusieurs art res se trouvent dans les limites du triangle post rieur du cou. La plus grande est la troisi me partie de l'art re sous-clavi re lorsqu'elle traverse la base du triangle post rieur (Fig. 8.186). La premi re partie de l'art re sous-clavi re monte jusqu'au bord m dial du muscle scal ne ant rieur soit depuis le tronc brachioc phalique du c t droit, soit directement depuis la crosse de l'aorte du c t gauche. Elle poss de de nombreuses succursales. La deuxi me partie de l'art re sous-clavi re passe lat ralement entre les muscles scal nes ant rieur et moyen, et une branche peut en d couler. La troisi me partie de l'art re sous-clavi re merge entre les muscles scal nes ant rieur et moyen pour traverser la base du triangle post rieur (Fig. 8.186). Elle s' tend du bord lat ral du muscle scal ne ant rieur jusqu'au bord lat ral de la c te I o elle devient l'art re axillaire et se poursuit dans le membre sup rieur. Une seule branche (l'art re scapulaire dorsale) peut na tre de la troisi me partie de l'art re sous-clavi re. Cette branche passe post ro-lat ralement pour atteindre l'angle sup rieur de la scapula o elle descend le long du bord m dial de la scapula en arri re des muscles rhombo des. Deux autres petites art res traversent galement la base du triangle post rieur. Il s'agit des art res cervicales transverses et suprascapulaires (Fig. 8.186). Ce sont deux branches du tronc thyrocervical, qui na t de la premi re partie de l'art re sous-clavi re. Apr s s' tre ramifi e partir du tronc thyrocervical, l'art re cervicale transverse traverse lat ralement et l g rement en arri re la base du triangle post rieur, en avant du muscle scal ne ant rieur et du plexus brachial. Atteignant la surface profonde du muscle trap ze, il se divise en branches superficielles et profondes : La branche superficielle se poursuit sur la surface profonde du muscle trap ze. La branche profonde se poursuit sur la surface profonde des muscles rhombo des pr s du bord m dial de la scapula. L'art re suprascapulaire, galement une branche du tronc thyrocervical, traverse lat ralement, l g rement vers le bas, travers la partie la plus basse du triangle post rieur et se termine en arri re de la clavicule (Fig. 8.186). En approchant de la scapula, il passe sur le ligament scapulaire transverse sup rieur et distribue des branches aux muscles de la face post rieure de la scapula. Des veines accompagnent toutes les art res d crites pr c demment. La veine sous-clavi re est une continuation de la veine axillaire et commence au bord lat ral de la c te I. En traversant la base du triangle post rieur, la veine jugulaire externe et, ventuellement, les veines cervicales suprascapulaire et transversale y p n trent (Fig. 8.185). ). Elle se termine par se joindre la veine jugulaire interne pour former la veine brachioc phalique pr s de l'articulation sternoclaviculaire. Dans le triangle post rieur, il est ant rieur et l g rement inf rieur l'art re sous-clavi re et passe en avant du muscle scal ne ant rieur. Les veines transversales cervicales et suprascapulaires voyagent avec chacune des art res portant le m me nom. Ces veines deviennent des affluents soit de la veine jugulaire externe, soit de la partie initiale de la veine sous-clavi re. Divers nerfs traversent ou se trouvent da |
L'Anatomie de Gray | ns le triangle post rieur. Ceux-ci incluent le nerf accessoire [XI], les branches du plexus cervical, les composants formant le plexus brachial et les branches du plexus brachial. Le nerf accessoire [XI] sort de la cavit cr nienne par le foramen jugulaire. Il descend travers le cou en direction post rieure, pour atteindre le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien. Traversant profond ment ou traversant et innervant le muscle sternocl idomasto dien, le nerf accessoire [XI] continue de descendre et p n tre dans le triangle post rieur (Fig. 8.187). Il traverse le triangle post rieur, toujours dans une direction oblique vers le bas, dans la couche investissante du fascia cervical lorsque ce fascia croise les muscles sternocl idomasto dien et trap ze. Lorsque le nerf accessoire [XI] atteint le bord ant rieur du muscle trap ze, il se poursuit sur la surface profonde du trap ze et l'innerve. La localisation superficielle du nerf accessoire lorsqu'il traverse le triangle post rieur le rend vuln rable aux blessures. Le plexus cervical est form par les branches ant rieures des nerfs cervicaux C1 C4 (Fig. 8.188). Le plexus cervical se forme dans la substance des muscles composant le plancher du triangle post rieur au sein de la couche pr vert brale du fascia cervical et est constitu : de branches musculaires (ou profondes) et de branches cutan es (ou superficielles). Les branches cutan es sont visibles dans le triangle post rieur mergeant sous le bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien (Fig. 8.187). Les branches musculaires (profondes) du plexus cervical se r partissent sur plusieurs groupes de muscles. Une branche majeure est le nerf phr nique, qui assure l'innervation sensorielle et motrice du diaphragme (Fig. 8.188). Il provient des branches ant rieures des nerfs cervicaux C3 C5. S'accrochant autour du bord lat ral sup rieur du muscle scal ne ant rieur, le nerf continue vers le bas travers la surface ant rieure du scal ne ant rieur l'int rieur du fascia pr vert bral pour p n trer dans le thorax (Fig. 8.189). Lorsque le nerf descend dans le cou, il est pingl au muscle scal ne ant rieur par les art res cervicales transversales et suprascapulaires. Plusieurs branches musculaires du plexus cervical alimentent les muscles vert braux pr vert braux et lat raux, notamment le droit de la t te ant rieur, le droit de la t te lat rale, le long du col et le long de la t te (Fig. 8.189 et Tableau 8.16). Le plexus cervical contribue galement la formation des racines sup rieure et inf rieure de l'ansa cervicalis (Fig. 8.188). Cette boucle nerveuse re oit les contributions des branches ant rieures du col de l'ut rus. nerfs C1 C3 et innerve les muscles infrahyo diens. Les branches cutan es (superficielles) du plexus cervical sont visibles dans le triangle post rieur lorsqu'elles s' tendent vers l'ext rieur partir du bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien (Fig. 8.187 et 8.188) : Le nerf petit occipital est constitu des contributions du nerf cervical C2 (Fig. 8.188), monte le long du bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien et se distribue la peau du cou et du cuir chevelu en arri re de l'oreille. Le nerf grand auriculaire est constitu de branches des nerfs cervicaux C2 et C3, merge du bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien et monte travers le muscle jusqu' la base de l'oreille, irriguant la peau de la r gion parotide, l'oreille et la masto de. zone. Le nerf cervical transverse est constitu de branches des nerfs cervicaux C2 et C3, passe autour de la partie m diane du muscle sternocl idomasto dien et continue horizontalement travers le muscle pour alimenter les parties lat rales et ant rieures du cou. Les nerfs supraclaviculaires sont un groupe de nerfs cutan s issus des nerfs cervicaux C3 et C4 qui, apr s avoir merg sous le bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien, descendent et irriguent la peau de la clavicule et de l' paule jusqu'en bas jusqu' la c te II. Le plexus brachial se forme partir des branches ant rieures des nerfs cervicaux C5 C8 et du nerf thoracique T1. Les contributions de chacun de ces nerfs, qui se situent entre les muscles scal nes ant rieur et moyen, sont les racines du plexus brachial. Lorsque les racines mergent entre ces muscles, elles forment le composant suivant du plexus brachial (les troncs) comme suit : les branches ant rieures de C5 et C6 forment le tronc sup rieur, la branche ant rieure de C7 forme le tronc m dian, les branches ant rieures de C8 et T1 forment le tronc inf rieur. Les troncs traversent la base du triangle post rieur (voir Fig. 8.186). Plusieurs branches du plexus brachial peuvent tre visibles dans le triangle post rieur (voir Fig. 7.54, p. 730). Il s'agit notamment du nerf scapulaire dorsal des muscles rhombo des, du nerf thoracique long du muscle dentel ant rieur, du nerf du muscle sous-clavier et du nerf suprascapulaire des muscles sus- pineux et infra- pineux. Racine du c |
L'Anatomie de Gray | ou La racine du cou (Fig. 8.190) est la zone imm diatement sup rieure l'ouverture thoracique sup rieure et aux entr es axillaires. Il est d limit par : le sommet du manubrium du sternum et le bord sup rieur de la clavicule en avant, et le sommet de la vert bre thoracique TI et le bord sup rieur de la scapula jusqu'au processus coraco de en arri re. Il contient des structures passant entre le cou, le thorax et le membre sup rieur. Il existe galement une extension de la cavit thoracique faisant saillie dans la racine du cou (Fig. 8.190). Il s'agit d'une projection vers le haut de la cavit pleurale, des deux c t s, et comprend la partie cervicale de la pl vre pari tale (cupula) et la partie apicale du lobe sup rieur de chaque poumon. En avant, la cavit pleurale s' tend au-dessus du sommet du manubrium du sternum et du bord sup rieur de la c te I, tandis qu'en arri re, en raison de la pente descendante de l'ouverture thoracique sup rieure, la cavit pleurale reste en dessous du sommet de la vert bre TI. Les art res sous-clavi res des deux c t s se courbent vers le haut hors du thorax pour p n trer dans la racine du cou (Fig. 8.191). L'art re sous-clavi re droite commence en arri re de l'articulation sternoclaviculaire comme l'une des deux branches terminales du tronc brachioc phalique. Il se cambre sup rieurement et lat ralement pour passer en avant de l'extension de la cavit pleurale la racine du cou et en arri re du muscle scal ne ant rieur. Continuant lat ralement travers la c te I, elle devient l'art re axillaire lorsqu'elle traverse son bord lat ral. L'art re sous-clavi re gauche commence plus bas dans le thorax que l'art re sous-clavi re droite en tant que branche directe de la crosse de l'aorte. Situ en arri re de l'art re carotide commune gauche et lat ralement la trach e, il monte et se cambre lat ralement, passant en avant de l'extension de la cavit pleurale et en arri re du muscle scal ne ant rieur. Elle continue lat ralement sur la c te I et devient l'art re axillaire lorsqu'elle traverse le bord lat ral de la c te I. Les deux art res sous-clavi res sont divis es en trois parties par le muscle scal ne ant rieur (Fig. 8.191) : La premi re partie s' tend de l'origine de l'art re jusqu'au muscle scal ne ant rieur. La deuxi me partie est la partie de l art re post rieure au muscle scal ne ant rieur. La troisi me partie est la partie lat rale au muscle scal ne ant rieur avant que l'art re n'atteigne le bord lat ral de la c te I. Toutes les branches des art res sous-clavi res droite et gauche naissent de la premi re partie de l'art re, l'exception d'une branche (le tronc costo-cervical) du c t droit (Fig. 8.191). Les branches comprennent l'art re vert brale, le tronc thyrocervical, l'art re thoracique interne et le tronc costocervical. L'art re vert brale est la premi re branche de l'art re sous-clavi re lorsqu'elle p n tre dans la racine du cou (Fig. 8.191). Grande branche, issue de la premi re partie de l'art re sous-clavi re m diale par rapport au muscle scal ne ant rieur, elle monte et p n tre dans le foramen dans l'apophyse transverse de la vert bre CVI. En continuant passer vers le haut, l'art re vert brale traverse les foramens des vert bres CV jusqu' CI. Au bord sup rieur de la vert bre CI, l'art re tourne m dialement et traverse l'arc post rieur de la vert bre CI. De l , il traverse le foramen magnum pour entrer dans la fosse cr nienne post rieure. La deuxi me branche de l'art re sous-clavi re est le tronc thyrocervical (Fig. 8.191). Il na t de la premi re partie de l'art re sous-clavi re m diale par rapport au muscle scal ne ant rieur et se divise en trois branches : la thyro de inf rieure, les art res cervicales transverses et les art res suprascapulaires. Art re thyro dienne inf rieure. L'art re thyro dienne inf rieure (Fig. 8.191) est le prolongement sup rieur du tronc thyrocervical. Il monte, en avant du muscle scal ne ant rieur, et finit par tourner m dialement, traversant en arri re de la gaine carotide et son contenu et en avant de l'art re vert brale. Atteignant la surface post rieure de la glande thyro de, il alimente la glande thyro de. Lorsque l'art re thyro dienne inf rieure tourne m dialement, elle d gage une branche importante (l'art re cervicale ascendante), qui continue de monter sur la face ant rieure des muscles pr vert braux, irriguant ces muscles et envoyant des branches vers la moelle pini re. Art re cervicale transversale. La branche m diane du tronc thyrocervical est l'art re cervicale transverse (Fig. 8.191). Cette branche passe lat ralement, travers la surface ant rieure du muscle scal ne ant rieur et du nerf phr nique, et p n tre et traverse la base du triangle post rieur du cou. Il se poursuit jusqu' la surface profonde du muscle trap ze, o il se divise en branches superficielles et profondes : La branche superficielle se poursuit sur la surface profonde du muscle trap ze. La branche profonde se poursuit sur la surface profond |
L'Anatomie de Gray | e des muscles rhombo des pr s du bord m dial du muscle rhombo de. omoplate. Art re suprascapulaire. La branche la plus basse du tronc thyrocervical est l'art re suprascapulaire (Fig. 8.191). Cette branche passe lat ralement et traverse en avant le muscle scal ne ant rieur, le nerf phr nique, la troisi me partie de l'art re sous-clavi re et les troncs du plexus brachial. Au bord sup rieur de la scapula, il traverse le ligament scapulaire transverse sup rieur et p n tre dans la fosse supra- pineuse. La troisi me branche de l'art re sous-clavi re est l'art re thoracique interne (Fig. 8.191). Cette art re part du bord inf rieur de l art re sous-clavi re et descend. Il passe en arri re de la clavicule et des grosses veines de la r gion et en avant de la cavit pleurale. Il p n tre dans la cavit thoracique en arri re des c tes et en avant du muscle transverse de la poitrine et continue de descendre en d gageant de nombreuses branches. La derni re branche de l'art re sous-clavi re la racine du cou est le tronc costo-cervical (Fig. 8.191). Il se pr sente dans une position l g rement diff rente, selon le c t : gauche, il na t de la premi re partie de l art re sous-clavi re, juste en dedans du muscle scal ne ant rieur. A droite, elle na t de la deuxi me partie de l'art re sous-clavi re. Des deux c t s, le tronc costocervical monte et passe en arri re au-dessus du d me de la cavit pleurale et continue en direction post rieure derri re le muscle scal ne ant rieur. Finalement, elle se divise en deux branches : les art res cervicales profondes et les art res intercostales supr mes : L'art re cervicale profonde monte la nuque et s'anastomose avec la branche descendante de l'art re occipitale. L'art re intercostale supr me descend en avant de la c te I et se divise pour former les art res intercostales post rieures pour les deux premiers espaces intercostaux. De nombreuses veines traversent la racine du cou. De petites veines accompagnent chacune des art res d crites ci-dessus et les grosses veines forment les principaux canaux de drainage. Les veines sous-clavi res commencent au bord lat ral de la c te I dans le prolongement des veines axillaires. Passant m dialement de chaque c t , juste en avant des muscles scal nes ant rieurs, chaque veine sous-clavi re est rejointe par la veine jugulaire interne pour former les veines brachioc phaliques. Le seul affluent de chaque veine sous-clavi re est une veine jugulaire externe. Les veines accompagnant les nombreuses art res de cette r gion se jettent dans d'autres veines. Plusieurs nerfs et composants du syst me nerveux passent par la racine du cou. Les nerfs phr niques sont des branches du plexus cervical et naissent de chaque c t lorsque les contributions des branches ant rieures des nerfs cervicaux C3 C5 se rejoignent. En contournant le bord lat ral sup rieur de chaque muscle scal ne ant rieur, les nerfs phr niques se prolongent vers le bas travers la surface ant rieure de chaque muscle scal ne ant rieur, l'int rieur de la couche pr vert brale du fascia cervical (Fig. 8.192). En quittant le bord inf rieur du muscle scal ne ant rieur, chaque nerf phr nique passe entre la veine sous-clavi re et l'art re pour p n trer dans le thorax et continuer jusqu'au diaphragme. Les nerfs vagues [X] descendent travers le cou l'int rieur de la gaine carotide, en arri re et juste entre l'art re carotide commune et la veine jugulaire interne. Dans la partie inf rieure du cou, les nerfs vagues [X] d gagent des branches cardiaques qui se poursuivent vers le bas et m dialement, passant en arri re des art res sous-clavi res pour dispara tre dans le thorax. la racine du cou, chaque nerf vague [X] passe en avant de l'art re sous-clavi re et en arri re de la veine sous-clavi re lorsqu'il p n tre dans le thorax (Fig. 8.192). Les nerfs laryng s r currents droit et gauche sont visibles lorsqu'ils naissent (le nerf laryng r current droit) ou traversent (le nerf laryng r current gauche) la racine du cou. Le nerf laryng r current droit est une branche du nerf vague droit [X] lorsqu'il atteint le bord inf rieur de la premi re partie de l'art re sous-clavi re la racine du cou. Il passe autour de l'art re sous-clavi re et vers le haut et m dialement dans un sillon entre la trach e et l' sophage en se dirigeant vers le larynx. Le nerf laryng r current gauche est une branche du nerf vague gauche [X] car il traverse la crosse de l'aorte dans le m diastin sup rieur. Il passe au-dessous et derri re la crosse de l'aorte et remonte le long de la trach e jusqu'au larynx (Fig. 8.192). Divers composants du syst me nerveux sympathique sont visibles lorsqu'ils traversent la racine du cou (Fig. 8.193). Ceux-ci comprennent : la partie cervicale du tronc sympathique, les ganglions associ s la partie cervicale du tronc sympathique et les nerfs cardiaques partant de la partie cervicale du tronc sympathique. Les troncs sympathiques sont deux cordons parall les qui vont de la |
L'Anatomie de Gray | base du cr ne au coccyx. En chemin, ils sont ponctu s de ganglions, qui sont des ensembles de corps cellulaires neuronaux situ s en dehors du SNC. Partie cervicale du tronc sympathique La partie cervicale du tronc sympathique est ant rieure aux muscles longus colli et longus capitis, et post rieure l'art re carotide commune dans la gaine carotide et l'art re carotide interne. Il est reli chaque nerf spinal cervical par une branche communicante grise (Fig. 8.194). Il n'y a pas de rameaux communicants blancs dans la r gion cervicale. Trois ganglions sont g n ralement d crits le long du tronc sympathique dans la r gion cervicale, et dans ces ganglions, les fibres sympathiques pr ganglionnaires ascendantes des niveaux sup rieurs de la moelle pini re thoracique se synapsent avec les fibres sympathiques postganglionnaires. Les fibres sympathiques postganglionnaires sont r parties dans les branches de ces ganglions. Ganglion cervical sup rieur. Un tr s gros ganglion cervical sup rieur au niveau des vert bres cervicales CI et CII marque l' tendue sup rieure du tronc sympathique (Fig. 8.193 et 8.194). Ses branches passent aux art res carotides internes et carotides externes, formant des plexus autour de ces vaisseaux, aux nerfs spinaux cervicaux C1 C4 en passant par les branches communicantes grises, au pharynx et au c ur en tant que nerfs cardiaques sup rieurs. Ganglion cervical moyen. Un deuxi me ganglion inf rieur au ganglion cervical sup rieur le long du tronc sympathique (le ganglion cervical moyen) se rencontre peu pr s au niveau de la vert bre cervicale CVI (Fig. 8.193 et 8.194). Les branches de ce ganglion passent aux nerfs spinaux cervicaux C5 et C6 via les branches communicantes grises et au c ur en tant que nerfs cardiaques moyens. Ganglion cervical inf rieur. l'extr mit inf rieure de la partie cervicale du tronc sympathique se trouve un autre ganglion (le ganglion cervical inf rieur), qui devient tr s volumineux lorsqu'il se combine avec le premier ganglion thoracique et forme le ganglion cervicothoracique (ganglion toil ). Le ganglion cervical inf rieur (Fig. 8.193 et 8.194) est ant rieur au col de la c te I et l'apophyse transverse de la vert bre cervicale CVII, et post rieur la premi re partie de l'art re sous-clavi re et l'origine de l'art re vert brale. Les branches de ce ganglion passent aux nerfs spinaux C7 T1 en passant par les branches communicantes grises, l'art re vert brale, formant un plexus associ ce vaisseau, et au c ur en tant que nerfs cardiaques inf rieurs. Ce ganglion peut galement recevoir des rameaux communicants blancs du nerf spinal thoracique T1 et occasionnellement de T2. Le canal thoracique est un canal lymphatique majeur qui commence dans l'abdomen, traverse le thorax en haut et se termine dans les canaux veineux du cou. Elle traverse la cavit thoracique inf rieure sur la ligne m diane avec : l'aorte thoracique gauche, la veine azygos droite et l' sophage en avant. A peu pr s au niveau de la vert bre thoracique TV, le canal thoracique passe vers la gauche et continue de monter juste gauche de l' sophage. Il traverse le m diastin sup rieur et p n tre dans la racine du cou gauche de l' sophage (Fig. 8.195). Courb lat ralement, il passe en arri re de la gaine carotide et tourne vers le bas en avant du tronc thyrocervical, du nerf phr nique et de l'art re vert brale. Le canal thoracique se termine la jonction entre la veine jugulaire interne gauche et la veine sous-clavi re gauche (Fig. 8.195). Pr s de sa jonction avec le syst me veineux, il est rejoint par : le tronc jugulaire gauche, qui draine la lymphe du c t gauche de la t te et du cou, le tronc sous-clavier gauche, qui draine la lymphe du membre sup rieur gauche, et occasionnellement, le tronc bronchom diastinal gauche. tronc, qui draine la lymphe de la moiti gauche des structures thoraciques (Fig. 8.196). Une confluence similaire de trois troncs lymphatiques se produit du c t droit du corps. Les veines jugulaires internes droites et sous-clavi res droites se jettent la jonction : le tronc jugulaire droit de la t te et du cou, le tronc sous-clavier droit du membre sup rieur droit et, occasionnellement, le tronc bronchom diastinal droit transportant la lymphe des structures de droite. moiti de la cavit thoracique et les espaces intercostaux sup rieurs droits (Fig. 8.196). Il existe une variabilit dans la mani re dont ces troncs p n trent dans les veines. Ils peuvent se combiner en un seul canal lymphatique droit pour entrer dans le syst me veineux ou former trois troncs distincts. Lymphatique du cou Une description de l organisation du syst me lymphatique du cou devient un r sum du syst me lymphatique de la t te et du cou. Il est impossible de s parer les deux r gions. Les composants de ce syst me comprennent des n uds superficiels autour de la t te, des n uds cervicaux superficiels le long de la veine jugulaire externe et des n uds cervicaux profonds forma |
L'Anatomie de Gray | nt une cha ne le long de la veine jugulaire interne (Fig. 8.197). Le sch ma de base du drainage consiste drainer les vaisseaux lymphatiques superficiels vers les n uds superficiels. Certains d entre eux s coulent vers les ganglions cervicaux superficiels avant de se diriger vers les ganglions cervicaux profonds, tandis que d autres s coulent directement vers les ganglions cervicaux profonds. Cinq groupes de ganglions lymphatiques superficiels forment un anneau autour de la t te et sont principalement responsables du drainage lymphatique du visage et du cuir chevelu. Leur sch ma de drainage est tr s similaire l aire de r partition des art res proximit de leur emplacement. Commen ant en arri re, ces groupes (Fig. 8.197) sont : les ganglions occipitaux situ s pr s de l'attache du muscle trap ze au cr ne et associ s l'art re occipitale ; le drainage lymphatique provient du cuir chevelu post rieur. et le cou ; ganglions masto diens (ganglions r tro-auriculaires/auriculaires post rieurs) post rieurs l'oreille pr s de l'attache du muscle sternocl idomasto dien et associ s l'art re auriculaire post rieure - le drainage lymphatique provient de la moiti post rolat rale du cuir chevelu ; ganglions pr -auriculaires et parotidiens ant rieurs l'oreille et associ s aux art res faciales temporales superficielles et transversales - le drainage lymphatique provient de la surface ant rieure de l'oreillette, du cuir chevelu ant rolat ral, de la moiti sup rieure du visage, des paupi res et des joues ; n uds sous-maxillaires inf rieurs au corps de la mandibule et associ s l'art re faciale - le drainage lymphatique provient des structures situ es le long du trajet de l'art re faciale jusqu'au front, ainsi que des gencives, des dents et de la langue ; ganglions sous-mentaux inf rieurs et post rieurs au menton : le drainage lymphatique s'effectue partir de la partie centrale de la l vre inf rieure, du menton, du plancher de la bouche, du bout de la langue et des incisives inf rieures. Le flux lymphatique de ces ganglions lymphatiques superficiels s'effectue dans plusieurs directions : Le drainage des ganglions occipitaux et masto diens passe aux ganglions cervicaux superficiels le long de la veine jugulaire externe. Le drainage des ganglions pr -auriculaires et parotidiens, des ganglions sous-mandibulaires et des ganglions sous-mentonnaires passe aux ganglions cervicaux profonds. Les ganglions cervicaux superficiels sont un ensemble de ganglions lymphatiques situ s le long de la veine jugulaire externe, sur la surface superficielle du muscle sternocl idomasto dien (Fig. 8.197). Ils re oivent principalement le drainage lymphatique des r gions post rieures et post rolat rales du cuir chevelu travers les ganglions occipitaux et masto diens, et envoient les vaisseaux lymphatiques en direction des ganglions cervicaux profonds. Les ganglions cervicaux profonds sont un ensemble de ganglions lymphatiques qui forment une cha ne le long de la veine jugulaire interne (Fig. 8.197). Ils sont divis s en groupes sup rieur et inf rieur o le tendon interm diaire du muscle omohyo dien traverse l'art re carotide commune et la veine jugulaire interne. Le n ud le plus sup rieur du groupe cervical profond sup rieur est le n ud jugulodigastrique (Fig. 8.197). Ce gros n ud est l'endroit o le ventre post rieur du muscle digastrique traverse la veine jugulaire interne et re oit le drainage lymphatique des amygdales et de la r gion amygdalienne. Un autre gros n ud, g n ralement associ au groupe cervical profond inf rieur parce qu'il se trouve au niveau ou juste en dessous du tendon interm diaire du muscle omohyo dien, est le n ud jugulo-omohyo dien (Fig. 8.197). Ce n ud re oit le drainage lymphatique de la langue. Les ganglions cervicaux profonds re oivent finalement tout le drainage lymphatique de la t te et du cou, soit directement, soit par l'interm diaire de groupes r gionaux de ganglions. partir des ganglions cervicaux profonds, les vaisseaux lymphatiques forment les troncs jugulaires droit et gauche, qui se jettent dans le canal lymphatique droit du c t droit ou dans le canal thoracique du c t gauche. Le pharynx est un demi-cylindre musculo-fascial qui relie les cavit s buccales et nasales de la t te au larynx et l' sophage du cou (Fig. 8.198). La cavit pharyng e est une voie commune pour l air et la nourriture. Le pharynx est attach en haut la base du cr ne et se continue en bas, approximativement au niveau de la vert bre CVI, avec le sommet de l' sophage. Les parois du pharynx sont attach es en avant aux bords des cavit s nasales, de la cavit buccale et du larynx. Sur la base de ces relations ant rieures, le pharynx est subdivis en trois r gions, le nasopharynx, l'oropharynx et le laryngopharynx : Les ouvertures post rieures (choanes) des cavit s nasales s'ouvrent dans le nasopharynx. L'ouverture post rieure de la cavit buccale (isthme oropharyng ) d bouche dans l'oropharynx. L'ouverture sup rieu |
L'Anatomie de Gray | re du larynx (entr e laryng e) s'ouvre sur le laryngopharynx. En plus de ces ouvertures, la cavit pharyng e est en relation ant rieure avec le tiers post rieur de la langue et avec la face post rieure du larynx. Les tubes pharyngotympaniques d bouchent dans les parois lat rales du nasopharynx. Les amygdales linguales, pharyng es et palatines se trouvent la surface profonde des parois pharyng es. Le pharynx est s par de la colonne vert brale positionn e en arri re par un mince espace r tropharyng contenant du tissu conjonctif l che. Bien que le palais mou soit g n ralement consid r comme faisant partie du toit de la cavit buccale, il est galement li au pharynx. Le palais mou est attach au bord post rieur du palais dur et est un type de valve flottante qui peut : pivoter vers le haut (s' lever) pour fermer l'isthme pharyng , et isoler le nasopharynx de l'oropharynx, et basculer vers le bas (abaisser). ) pour fermer l'isthme oropharyng et isoler la cavit buccale de l'oropharynx. Les bords sup rieur et ant rieur de la paroi pharyng e sont attach s aux os et au cartilage ainsi qu'aux ligaments. Les deux c t s de la paroi pharyng e sont soud s ensemble en arri re sur la ligne m diane par un ligament en forme de cordon orient verticalement (le raph pharyng ). Cette structure de tissu conjonctif descend du tubercule pharyng la base du cr ne jusqu'au niveau de la vert bre cervicale CVI o le raph se confond avec le tissu conjonctif de la paroi post rieure de l' sophage. Il existe une ligne irr guli re en forme de C de fixation la paroi pharyng e la base du cr ne (Fig. 8.200). La partie ouverte du C fait face aux fosses nasales. Chaque bras du C commence au bord post rieur de la plaque m diale du processus pt rygo dien de l'os sph no de, juste en dessous de la partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique. La ligne passe en dessous du tube pharyngotympanique puis passe sur la partie p treuse de l'os temporal o elle est juste en dedans de la rugosit d'attache de l'un des muscles (levator veli palatini) du palais mou. partir de l , la ligne oscille m dialement sur l os occipital et rejoint la ligne de l autre c t au niveau d une l vation pro minente de l os sur la ligne m diane (le tubercule pharyng ). Ligne verticale ant rieure d'attache des parois lat rales du pharynx La ligne verticale d'attache des parois lat rales du pharynx aux structures li es aux cavit s nasale et buccale et au larynx est discontinue et en trois parties (Fig. 8.201). De chaque c t , la ligne ant rieure d'attache de la paroi pharyng e lat rale commence en haut sur le bord post rieur de la plaque pt rygo dienne m diale de l'os sph no de juste en dessous de l'endroit o le tube pharyngotympanique repose contre cette plaque. Il se poursuit vers le bas le long du bord de la plaque m diale du processus pt rygo dien et sur l'hamulus pt rygo dien. De ce point, la ligne descend le long du raph pt rygomandibulaire jusqu' la mandibule o se termine cette partie de la ligne. Le raph pt rygomandibulaire est un ligament de tissu conjonctif lin aire en forme de cordon qui s' tend sur la distance entre la pointe de l'hamulus pt rygo dien et une rugosit triangulaire imm diatement post rieure la troisi me molaire de la mandibule. Il relie un muscle de la paroi pharyng e lat rale (constricteur sup rieur) un muscle de la paroi lat rale de la cavit buccale (buccinateur). La deuxi me partie de la ligne d attache de la paroi pharyng e lat rale est li e l os hyo de. Il commence sur la face inf rieure du ligament stylo-hyo dien, qui relie la pointe du processus stylo de du de l'os temporal la petite corne de l'os hyo de. La ligne continue sur la petite corne, puis tourne et s' tend vers l'arri re sur toute la surface sup rieure de la grande corne de l'hyo de o elle se termine. La partie la plus inf rieure et la troisi me de la ligne d'attache de la paroi pharyng e lat rale commence en haut sur le tubercule sup rieur du cartilage thyro de et descend le long de la ligne oblique jusqu'au tubercule inf rieur. partir du tubercule inf rieur, la ligne d'attache continue sur le muscle cricothyro dien le long d'un paississement tendineux du fascia jusqu'au cartilage crico de o elle se termine. La paroi pharyng e est form e de muscles squelettiques et de fascias. Les espaces entre les muscles sont renforc s par le fascia et permettent aux structures de traverser le mur. Les muscles du pharynx sont organis s en deux groupes en fonction de l'orientation des fibres musculaires. Les muscles constricteurs ont des fibres orient es dans une direction circulaire par rapport la paroi pharyng e, tandis que les muscles longitudinaux ont des fibres orient es verticalement. Les trois muscles constricteurs de chaque c t contribuent largement la structure de la paroi pharyng e (Fig. 8.202 et Tableau 8.17) et leurs noms indiquent leur position : muscles constricteurs sup rieur, moyen et inf rieur. En arri re, les muscle |
L'Anatomie de Gray | s de chaque c t sont r unis par le raph pharyng . En avant, ces muscles s'attachent aux os, cartilages et ligaments li s aux bords lat raux des cavit s nasales et buccales et au larynx. Les muscles constricteurs se chevauchent d'une mani re qui ressemble aux parois de trois pots de fleurs empil s les uns sur les autres. Les constricteurs inf rieurs chevauchent les bords inf rieurs des constricteurs moyens et, de la m me mani re, les constricteurs moyens chevauchent les constricteurs sup rieurs. Collectivement, les muscles contractent ou r tr cissent la cavit pharyng e. Lorsque les muscles constricteurs se contractent s quentiellement de haut en bas, comme lors de la d glutition, ils d placent un bolus de nourriture travers le pharynx et dans l' sophage. Tous les constricteurs sont innerv s par la branche pharyng e du nerf vague [X]. Les muscles constricteurs sup rieurs encadrent ensemble la partie sup rieure de la cavit pharyng e (Fig. 8.202). Chaque muscle est attach en avant l'hamulus pt rygo dien, au raph pt rygomandibulaire et l'os adjacent de la mandibule. partir de ces attaches, le muscle se d ploie vers l'arri re et rejoint son muscle partenaire de l'autre c t au niveau du raph pharyng . Une bande musculaire sp ciale (le sphincter palatopharyng ) provient de la surface ant rolat rale du palais mou et entoure la face interne de la paroi pharyng e, se fondant avec la face interne du constricteur sup rieur. Lorsque le constricteur sup rieur se contracte pendant la d glutition, il forme une cr te pro minente sur la face profonde de la paroi pharyng e qui attrape le bord du palais mou sur lev , qui ferme ensuite l'isthme pharyng entre le nasopharynx et l'oropharynx. Les muscles constricteurs moyens sont attach s la face inf rieure du ligament stylo-hyo dien, la petite corne de l'os hyo de et toute la surface sup rieure de la grande corne de l'os hyo de (Fig. 8.202). Comme les constricteurs sup rieurs, les muscles constricteurs moyens se d ploient vers l'arri re et s'attachent au raph pharyng . La partie post rieure des constricteurs moyens chevauche les constricteurs sup rieurs. Les muscles constricteurs inf rieurs s'attachent en avant la ligne oblique du cartilage thyro de, au cartilage crico de et un ligament qui s' tend entre ces deux attaches au cartilage et traverse le muscle cricothyro dien (Fig. 8.202). Comme les autres muscles constricteurs, les muscles constricteurs inf rieurs s' tendent vers l'arri re et s'attachent au raph pharyng . La partie post rieure des constricteurs inf rieurs chevauche les constricteurs moyens. En bas, les fibres musculaires se m langent et s'attachent la paroi de l' sophage. Les parties des constricteurs inf rieurs attach es au cartilage crico de encadrent la partie la plus troite de la cavit pharyng e. Les trois muscles longitudinaux de la paroi pharyng e (Fig. 8.203 et Tableau 8.18) sont nomm s en fonction de leurs origines : le stylopharyngeus issu de l'apophyse stylo de de l'os temporal, le salpingopharyng issu de la partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique (salpinx signifie tube en grec). ), et le palato-pharyng du palais mou. Depuis leur site d origine, ces muscles descendent et s attachent la paroi pharyng e. Les muscles longitudinaux l vent la paroi pharyng e ou, lors de la d glutition, tirent la paroi pharyng e vers le haut et au-dessus d'un bolus de nourriture d plac travers le pharynx et dans l' sophage. Le muscle stylopharyng cylindrique (Fig. 8.203A) prend naissance la base de la surface m diale du processus stylo de de l'os temporal et descend entre les muscles constricteurs sup rieur et moyen pour se d ployer et se fondre dans la surface profonde du pharynx. mur. Il est innerv par le nerf glossopharyng [IX]. Le salpingopharyng (Fig. 8.203B) est un petit muscle provenant de la face inf rieure du tube pharyngotympanique, descendant et se fondant dans la surface profonde de la paroi pharyng e. Il est innerv par le nerf vague [X]. Le palatopharyng (Fig. 8.203B), en plus d' tre un muscle du pharynx, est galement un muscle du palais mou (voir pp. 1098-1099). Il est attach la surface sup rieure de l'apon vrose palatine et passe en arri re et en bas pour se confondre avec la surface profonde de la paroi pharyng e. Le palatopharyng forme un pli important dans la muqueuse sus-jacente (l'arc palatopharyng ). Cet arc est visible travers la cavit buccale et constitue un rep re pour localiser l'amygdale palatine, qui se trouve imm diatement en avant sur la paroi oropharyng e. En plus d' lever le pharynx, le palatopharyng participe la fermeture de l'isthme oropharyng en abaissant le palais et en d pla ant le sillon palatopharyng vers la ligne m diane. Le palato-pharyng est innerv par le nerf vague [X]. Le fascia pharyng est s par en deux couches, qui prennent en sandwich les muscles pharyng s entre elles : une fine couche (fascia buccopharyng ) recouvre l'ext rieur de la |
L'Anatomie de Gray | partie musculaire de la paroi et constitue un composant de la couche pr trach ale du fascia cervical (voir p. 991). Une couche beaucoup plus paisse (fascia pharyngobasilaire) tapisse la surface interne. Le fascia renforce la paroi pharyng e l o le muscle est d ficient. Ceci est particuli rement vident au-dessus du niveau du constricteur sup rieur, o la paroi pharyng e est presque enti rement constitu e de fascia (Fig. 8.203). Cette partie de la paroi est renforc e ext rieurement par les muscles du palais mou (tenseur et releveur veli palatini). Lacunes dans la paroi pharyng e et structures qui les traversent Les espaces entre les muscles de la paroi pharyng e constituent des voies importantes pour les muscles et les tissus neurovasculaires (Fig. 8.204). Au-dessus du bord du constricteur sup rieur, la paroi pharyng e est d ficiente en muscle et compl t e par un fascia pharyng . Les muscles tenseurs et l vateurs veli palatini du palais mou descendent initialement de la base du cr ne et sont lat raux au fascia pharyng . Dans cette position, ils renforcent la paroi pharyng e : Le releveur veli palatini traverse le fascia pharyng inf rieur au tube pharyngotympanique et p n tre dans le palais mou. Le tendon du tenseur veli palatini tourne m dialement autour de l'hamulus pt rygo dien et passe par l'origine du muscle buccinateur pour p n trer dans le palais mou. L'une des ouvertures les plus grandes et les plus importantes de la paroi pharyng e se situe entre les muscles constricteurs sup rieurs et moyens du pharynx et le bord post rieur du muscle mylohyo dien, qui forme le plancher de la bouche (Fig. 8.204). Cet espace de forme triangulaire (triangle oropharyng ) permet non seulement au stylo-pharyng de se glisser dans la paroi pharyng e, mais galement aux muscles, nerfs et vaisseaux de passer entre les r gions lat rales la paroi pharyng e et la cavit buccale, notamment la langue. L'espace entre les muscles constricteurs moyens et inf rieurs permet aux vaisseaux laryng s internes et aux nerfs d'acc der l'ouverture de la membrane thyrohyo dienne pour p n trer dans le larynx. Les nerfs laryng s r currents et les vaisseaux laryng s inf rieurs qui les accompagnent p n trent dans le larynx en arri re de la corne inf rieure du cartilage thyro de, jusqu'au bord inf rieur du muscle constricteur inf rieur. Le nasopharynx se situe derri re les ouvertures post rieures (choanes) des cavit s nasales et au-dessus du niveau du palais mou (Fig. 8.205). Son plafond est form par la base inclin e du cr ne et est constitu de la partie post rieure du corps de l'os sph no de et de la partie basale de l'os occipital. Le plafond et les parois lat rales du nasopharynx forment une vo te en forme de d me au sommet de la cavit pharyng e qui est toujours ouverte. La cavit du nasopharynx se continue en dessous avec la cavit de l'oropharynx au niveau de l'isthme pharyng . La position de l'isthme pharyng est marqu e sur la paroi pharyng e par un pli muqueux provoqu par le sphincter palatopharyng sous-jacent, qui fait partie du muscle constricteur sup rieur. L' l vation du palais mou et la constriction du sphincter palatopharyng ferment l'isthme pharyng lors de la d glutition et s parent le nasopharynx de l'oropharynx. Il existe une grande collection de tissu lympho de (l amygdale pharyng e) dans la muqueuse recouvrant le toit du nasopharynx. L' largissement de cette amygdale, connue alors sous le nom d'ad no des, peut obstruer le nasopharynx de sorte que la respiration n'est possible que par la cavit buccale (Fig. 8.205A). Les caract ristiques les plus marquantes de chaque paroi lat rale du nasopharynx sont : l ouverture pharyng e du tube pharyngotympanique, ainsi que les l vations et les plis muqueux recouvrant l extr mit du tube pharyngotympanique et les muscles adjacents. L'ouverture du tube pharyngotympanique est post rieure et l g rement au-dessus du niveau du palais dur, et lat rale au sommet du palais mou (Fig. 8.205A). tant donn que le tube pharyngotympanique fait saillie dans le nasopharynx depuis une direction post ro-lat rale, son bord post rieur forme une l vation ou un renflement sur la paroi pharyng e. Post rieurement cette l vation tubaire (torus tubarius) se trouve un videment profond ( videment pharyng ) (Fig. 8.205A). Les plis muqueux li s au tube pharyngotympanique comprennent : le petit pli salpingopharyng vertical, qui descend de l' l vation tubaire et recouvre le muscle salpingopharyng , et un large pli ou l vation (torus levatorius) qui semble merger juste sous l'ouverture du tube pharyngotympanique. , continue m dialement sur la surface sup rieure du palais mou et recouvre le releveur veli palatini muscle. L'oropharynx est post rieur la cavit buccale, inf rieur au niveau du palais mou et sup rieur au bord sup rieur de l' piglotte (Fig. 8.205). Les plis palatoglosses (arcs), un de chaque c t , qui recouvrent les muscles palatoglosses, marquent la limite e |
L'Anatomie de Gray | ntre la cavit buccale et l'oropharynx. L'arc L'ouverture entre les deux plis est l'isthme oropharyng . Juste en arri re et en dedans de ces plis se trouvent une autre paire de plis (arcs), les plis palatopharyng s, un de chaque c t , qui recouvrent les muscles palatopharyng s. La paroi ant rieure de l'oropharynx inf rieure l'isthme oropharyng est form e par la partie sup rieure du tiers post rieur ou partie pharyng e de la langue. De grandes collections de tissu lympho de (les amygdales linguales) se trouvent dans la muqueuse recouvrant cette partie de la langue. Une paire de poches muqueuses (vall cules), une de chaque c t de la ligne m diane, entre la base de la langue et l' piglotte, sont des d pressions form es entre un pli muqueux m dian et deux plis lat raux qui relient la langue l' piglotte. Les amygdales palatines se trouvent sur les parois lat rales de l'oropharynx. De chaque c t , il existe une grande collection ovo de de tissu lympho de dans la muqueuse tapissant le muscle constricteur sup rieur et entre les arcs palatoglosse et palatopharyng . Les amygdales palatines sont visibles travers la cavit buccale juste en arri re des plis palatoglosses. Lors de la r tention de liquides ou de solides dans la cavit buccale, l'isthme oropharyng est ferm par l'enfoncement du palais mou, l' l vation de l'arri re de la langue et le mouvement vers la ligne m diane des plis palatoglossaux et palatopharyng s. Cela permet une personne de respirer tout en m chant ou en manipulant du mat riel dans la cavit buccale. Lors de la d glutition, l'isthme oropharyng est ouvert, le palais est sur lev , la cavit laryng e est ferm e et la nourriture ou le liquide est dirig vers l' sophage. Une personne ne peut pas respirer et avaler en m me temps car les voies respiratoires sont ferm es deux endroits : l isthme pharyng et le larynx. Le laryngopharynx s' tend du bord sup rieur de l' piglotte jusqu'au sommet de l' sophage au niveau de la vert bre CVI (Fig. 8.205). L'entr e laryng e d bouche dans la paroi ant rieure du laryngopharynx. Inf rieure l'entr e laryng e, la paroi ant rieure est constitu e de la face post rieure du larynx. Il existe une autre paire de r cessus muqueux (fosses piriformes) entre la partie centrale du larynx et la lame la plus lat rale du cartilage thyro de. Les fosses piriformes forment des canaux qui dirigent les solides et les liquides de la cavit buccale autour de l'entr e laryng e sur lev e et dans l' sophage. Les collections de tissu lympho de dans la muqueuse du pharynx entourant les ouvertures des cavit s nasales et buccales (anneau amygdalien de Waldeyer) font partie du syst me de d fense de l organisme. Les plus grandes de ces collections forment des masses distinctes (amygdales). Les amygdales se trouvent principalement dans trois zones (Fig. 8.205) : L'amygdale pharyng e, connue sous le nom d'ad no des lorsqu'elle est largie, se trouve sur la ligne m diane sur le toit du nasopharynx. Les amygdales palatines se trouvent de chaque c t de l'oropharynx, entre les arcs palatoglosse et palatopharyng , juste en arri re de l'isthme oropharyng . (Les amygdales palatines sont visibles travers la bouche ouverte d'un patient lorsque la langue est d prim e.) Les amygdales linguales d signent collectivement de nombreux nodules lympho des situ s sur le tiers post rieur de la langue. De petits nodules lympho des apparaissent galement dans le tube pharyngotympanique pr s de son ouverture dans le nasopharynx et sur la surface sup rieure du palais mou. De nombreux vaisseaux irriguent la paroi pharyng e (Fig. 8.206). Les art res qui irriguent les parties sup rieures du pharynx comprennent : l art re pharyng e ascendante, les branches ascendantes palatines et amygdaliennes de l art re faciale et de nombreuses branches des art res maxillaires et linguales. Tous ces vaisseaux proviennent de l'art re carotide externe. Les art res qui irriguent les parties inf rieures du pharynx comprennent les branches pharyng es de l'art re thyro dienne inf rieure, qui proviennent du tronc thyrocervical de l'art re sous-clavi re. L'apport sanguin principal l'amygdale palatine provient de la branche amygdalienne de l'art re faciale, qui p n tre dans le muscle constricteur sup rieur. Les veines du pharynx forment un plexus qui se jette en haut dans le plexus pt rygo dien de la fosse infratemporale, et en bas dans les veines faciales et jugulaires internes (Fig. 8.207). Les vaisseaux lymphatiques du pharynx se jettent dans les ganglions cervicaux profonds et comprennent les ganglions r tropharyng s (entre le nasopharynx et la colonne vert brale), paratrach aux et infrahyo diens (Fig. 8.207). Les amygdales palatines se drainent travers la paroi pharyng e vers les ganglions jugulodigastriques dans la r gion o la veine faciale se jette dans la veine jugulaire interne (et inf rieure au ventre post rieur du muscle digastrique). L'innervation motrice et sensorielle ( l'exception de la |
L'Anatomie de Gray | r gion nasale) du pharynx passe principalement par les branches des nerfs vague [X] et glossopharyng [IX], qui forment un plexus dans le fascia externe de la paroi pharyng e (Fig. 8.208A). . Le plexus pharyng est form par : la branche pharyng e du nerf vague [X], les branches du nerf laryng externe de la branche laryng e sup rieure du nerf vague [X] et les branches pharyng es du nerf glossopharyng [IX]. La branche pharyng e du nerf vague [X] provient de la partie sup rieure de son ganglion inf rieur au-dessus de l'origine du nerf laryng sup rieur et constitue le nerf moteur majeur du pharynx. Tous les muscles du pharynx sont innerv s par le nerf vague [X] principalement travers le plexus pharyng , l'exception du stylo-pharyng qui est innerv directement par une branche du nerf glossopharyng [IX] (Fig. 8.208B). Chaque subdivision du pharynx poss de une innervation sensorielle diff rente : Le nasopharynx est innerv par une branche pharyng e du nerf maxillaire [V2] qui prend sa source dans la fosse pt rygopalatine et traverse le canal palatovaginal de l'os sph no de pour atteindre le toit du pharynx. L'oropharynx est innerv par le nerf glossopharyng [IX] via le plexus pharyng . Le laryngopharynx est innerv par le nerf vague [X] via la branche interne du nerf laryng sup rieur. Le nerf glossopharyng [IX] est li au pharynx sur la majeure partie de son parcours en dehors de la cavit cr nienne. Apr s tre sorti du cr ne par le foramen jugulaire, le nerf glossopharyng [IX] descend sur la face post rieure du muscle stylo-pharyng (Fig. 8.208B), passe sur la face lat rale du stylo-pharyng , puis passe en avant travers l'espace (triangle oropharyng ) entre les les muscles constricteur sup rieur, constricteur moyen et mylohyo dien pour finalement atteindre la face post rieure de la langue. Le nerf glossopharyng [IX] passant sous le bord libre du constricteur sup rieur, il est juste inf rieur l'amygdale palatine situ e sur la surface profonde du constricteur sup rieur. Les branches pharyng es du plexus pharyng et une branche motrice du muscle stylopharyng font partie des branches qui proviennent du nerf glossopharyng [IX] dans le cou. Parce que l'innervation sensorielle de l'oropharynx se fait par le nerf glossopharyng [IX], ce nerf transporte l'innervation sensorielle de l'amygdale palatine et est galement la branche aff rente du r flexe naus eux (voir En clinique la p. 889). Le larynx est une structure musculo-ligamentaire creuse dot e d'une charpente cartilagineuse qui coiffe les voies respiratoires inf rieures. La cavit du larynx se continue en bas avec la trach e et s'ouvre au-dessus dans le pharynx imm diatement en arri re et l g rement en dessous de la langue et de l'ouverture post rieure (isthme oropharyng ) de la cavit buccale (Fig. 8.209A, B). Le larynx est la fois une valve (ou sphincter) permettant de fermer les voies respiratoires inf rieures et un instrument permettant de produire du son. Il est compos de : trois gros cartilages non appari s (crico de, thyro de et piglotte), trois paires de cartilages plus petits (aryt no de, cornicul et cun iforme), ainsi qu'une membrane fibro- lastique et de nombreux muscles intrins ques. Le larynx est suspendu l'os hyo de au-dessus et attach la trach e en dessous par des membranes et des ligaments. Il est tr s mobile dans le cou et peut tre d plac de haut en bas, d'avant en arri re par l'action de muscles extrins ques qui s'attachent soit au larynx lui-m me, soit l'os hyo de. Pendant la d glutition, les mouvements spectaculaires du larynx vers le haut et vers l avant facilitent la fermeture du larynx. entr e laryng e et ouverture de l' sophage. L'innervation motrice et sensorielle du larynx est assur e par le nerf vague [X]. Le cartilage crico de est le plus inf rieur des cartilages laryng s et entoure compl tement les voies respiratoires (Fig. 8.210). Il a la forme d'une chevali re avec une large lame de cartilage crico de en arri re des voies respiratoires et un arc beaucoup plus troit de cartilage crico de encerclant vers l'avant. La surface post rieure du limbe est caract ris e par deux d pressions ovales peu profondes s par es par une cr te verticale. L' sophage est attach la cr te et les d pressions servent l'attachement des muscles crico-aryt no des post rieurs. Le cartilage crico de poss de deux facettes articulaires de chaque c t pour l'articulation avec les autres cartilages laryng s : Une facette se trouve sur la surface sup rolat rale inclin e de la lame et s'articule avec la base d'un cartilage aryt no de. L'autre facette se trouve sur la surface lat rale de la lame pr s de sa base et sert l'articulation avec la surface m diale de la corne inf rieure du cartilage thyro de. Le cartilage thyro de (Fig. 8.211) est le plus gros des cartilages laryng s. Il est form d'une lame droite et d'une lame gauche, largement s par es en arri re, mais convergeant et se rejoignant en avan |
L'Anatomie de Gray | t. Le point le plus sup rieur du site de fusion entre les deux larges lames plates se projette vers l avant sous forme de pro minence laryng e (pomme d Adam). L'angle entre les deux lames est plus aigu chez l'homme (90 ) que chez la femme (120 ), de sorte que la pro minence laryng e est plus apparente chez l'homme que chez la femme. Juste au-dessus de la pro minence laryng e, l' chancrure thyro dienne sup rieure s pare les deux lames en divergeant lat ralement. L'incision thyro dienne sup rieure et la pro minence laryng e sont des rep res palpables dans le cou. Il existe une encoche thyro dienne inf rieure moins distincte sur la ligne m diane le long de la base du cartilage thyro de. Le bord post rieur de chaque lame du cartilage thyro de est allong pour former une corne sup rieure et une corne inf rieure : La surface m diale de la corne inf rieure pr sente une facette d'articulation avec le cartilage crico de. La corne sup rieure est reli e par un ligament thyro-hyo dien lat ral l'extr mit post rieure de la grande corne de l'os hyo de. La surface lat rale de chaque lame thyro dienne est marqu e par une cr te (la ligne oblique), qui s'incurve vers l'avant depuis la base de la corne sup rieure jusqu' un peu moins de mi-chemin le long du bord inf rieur de la lame. Les extr mit s de la ligne oblique sont largies pour former des tubercules thyro diens sup rieurs et inf rieurs. La ligne oblique est un site d'attache pour les muscles extrins ques du larynx (sternothyro dien, thyrohyo dien et constricteur inf rieur). L' piglotte est un cartilage en forme de feuille attach par sa tige la face post rieure du cartilage thyro de au niveau de l'angle (Fig. 8.212) et fait saillie post ro-sup rieure partir de son attachement au cartilage thyro de. L'attachement se fait via le ligament thyro- piglottique sur la ligne m diane, peu pr s mi-chemin entre la pro minence laryng e et l'encoche thyro dienne inf rieure. Le bord sup rieur de l piglotte se situe derri re la partie pharyng e de la langue. La moiti inf rieure de la face post rieure de l piglotte est l g rement sur lev e pour former un tubercule piglottique. Les deux cartilages aryt no des sont des cartilages de forme pyramidale trois surfaces, une base de cartilage aryt no de et un sommet de cartilage aryt no de (Fig. 8.213) : La base est concave et s'articule avec la facette articulaire inclin e sur la surface sup rolat rale de la lame du cartilage crico de. L'apex s'articule avec un cartilage cornicul . La surface m diale de chaque cartilage fait face l'autre. La surface ant rolat rale pr sente deux d pressions, s par es par une cr te, pour la fixation des muscles (vocal) et des ligaments (ligament vestibulaire). La face post rieure est recouverte par le muscle aryt no de transverse (voir Fig. 8.223). L'angle ant rieur de la base est allong en un processus vocal auquel le ligament vocal est attach . L'angle lat ral est galement allong en un processus musculaire pour la fixation des muscles crico-aryt no des post rieurs et lat raux. Les cartilages cornicul s (Fig. 8.214) sont deux petits cartilages coniques dont les bases s'articulent avec les sommets des cartilages aryt no des. Leurs sommets se projettent post ro-m dialement l'un vers l'autre. Ces deux petits cartilages en forme de massue (Fig. 8.214) se situent en avant des cartilages cornicul s et sont suspendus dans la partie de la membrane fibro- lastique du larynx qui attache les cartilages aryt no des au bord lat ral de l' piglotte. La membrane thyro-hyo dienne est un ligament fibro- lastique r sistant qui s' tend entre le bord sup rieur du cartilage thyro de en dessous et l'os hyo de au-dessus (Fig. 8.215). Il est attach au bord sup rieur des lames thyro diennes et aux bords ant rieurs adjacents des cornes sup rieures, et monte en dedans des grandes cornes et en arri re du corps de l'os hyo de pour s'attacher aux bords sup rieurs de ces structures. Une ouverture dans la partie lat rale de la membrane thyrohyo dienne de chaque c t est destin e l'art re laryng e sup rieure, la branche interne du nerf laryng sup rieur et aux lymphatiques. Les bords post rieurs de la membrane thyrohyo dienne sont paissis pour former les ligaments thyrohyo diens lat raux. La membrane est galement paissie en avant sur la ligne m diane pour former le ligament thyro-hyo dien m dian. Parfois, il y a un petit cartilage (cartilage tritic ) dans chaque ligament thyro-hyo dien lat ral. Le ligament hyo- piglottique (Fig. 8.215) s' tend de la ligne m diane de l' piglotte, en direction ant ro-sup rieure jusqu'au corps de l'os hyo de. Le ligament cricotrach al (Fig. 8.215) s' tend du bord inf rieur du cartilage crico de jusqu'au bord sup rieur adjacent du premier cartilage trach al. Membrane fibro- lastique du larynx La membrane fibro- lastique du larynx relie entre eux les cartilages laryng s et compl te la charpente architecturale de la cavit laryng e. Il est compos de deux partie |
L'Anatomie de Gray | s : un c ne lastique inf rieur et une membrane quadrangulaire sup rieure. Le c ne lastique (Fig. 8.216) est attach l'arc du cartilage crico de et s' tend vers le haut pour se terminer par une marge sup rieure libre dans l'espace d limit par le cartilage thyro de. De chaque c t , cette marge libre sup rieure s'attache : en avant au cartilage thyro de, et en arri re aux apophyses vocales des cartilages aryt no des. La marge libre entre ces deux points d'attache s' paissit pour former le ligament vocal, qui se trouve sous la corde vocale (v ritable corde vocale) du larynx. Le c ne lastique est galement paissi en avant sur la ligne m diane pour former un ligament cricothyro dien m dian distinct, qui s' tend sur la distance entre l'arc du cartilage crico de et l'encoche thyro dienne inf rieure et la surface profonde adjacente du cartilage thyro de jusqu' l'attache des ligaments vocaux. Dans les situations d'urgence, lorsque les voies respiratoires sont bloqu es au-dessus du niveau des cordes vocales, le ligament cricothyro dien m dian peut tre perfor pour tablir une voie a rienne. l'exception de petits vaisseaux et de la pr sence occasionnelle d'un lobe pyramidal de la glande thyro de, il existe normalement peu de structures entre le ligament cricothyro dien m dian et la peau. La membrane quadrangulaire de chaque c t s' tend entre le bord lat ral de l' piglotte et la surface ant rolat rale du cartilage aryt no de du m me c t (Fig. 8.217). Il est galement attach au cartilage cornicul , qui s'articule avec l'apex du cartilage aryt no de. Chaque membrane quadrangulaire pr sente un bord sup rieur libre, entre le sommet de l' piglotte et le cartilage cornicul , et un bord inf rieur libre. La marge inf rieure libre est paissie pour former le ligament vestibulaire sous le pli vestibulaire (fausse corde vocale) du larynx. Le ligament vestibulaire est attach en arri re la d pression sup rieure de la surface ant rolat rale du cartilage aryt no de et en avant l'angle thyro dien juste au-dessus de l'attache du ligament vocal. De chaque c t , le ligament vestibulaire de la membrane quadrangulaire est s par du ligament vocal du ligament cricothyro dien situ en dessous par un espace. tant donn que le ligament vestibulaire s'attache la surface ant rolat rale du cartilage aryt no de et que le ligament vocal s'attache au processus vocal du m me cartilage, le ligament vestibulaire est lat ral au ligament vocal vu de dessus (Fig. 8.218). Les articulations entre les cornes inf rieures du cartilage thyro de et le cartilage crico de, ainsi qu'entre le cartilage crico de et les cartilages aryt no des sont synoviales. Chacune est entour e d'une capsule et est renforc e par des ligaments associ s. Les articulations cricothyro diennes permettent au cartilage thyro de d'avancer et de s'incliner vers le bas sur le cartilage crico de (Fig. 8.219). Parce que les ligaments vocaux passent entre la face post rieure de l'angle thyro dien et les cartilages aryt no des qui reposent sur la lame du cartilage crico de, le mouvement vers l'avant et la rotation vers le bas du cartilage thyro de sur le cartilage crico de allongent et exercent efficacement une tension sur les ligaments vocaux. Les articulations crico-aryt no des entre les facettes articulaires des surfaces sup rolat rales du cartilage crico de et les bases des cartilages aryt no des permettent aux cartilages aryt no des de glisser l'un vers l'autre et de tourner de sorte que les processus vocaux pivotent vers ou loin de la ligne m diane. . Ces mouvements enl vent et adduitent les ligaments vocaux (Fig. 8.220). Cavit du larynx La cavit centrale du larynx (Fig. 8.221) est tubulaire et tapiss e de muqueuse. Son support architectural est assur par la membrane fibro- lastique du larynx et par les cartilages laryng s auxquels elle est rattach e. L'ouverture sup rieure de la cavit (entr e laryng e) s'ouvre sur la face ant rieure du pharynx juste en dessous et en arri re de la langue (Fig. 8.221A) : Son bord ant rieur est form par une muqueuse recouvrant le bord sup rieur de l' piglotte. Ses bords lat raux sont form s par des plis muqueux (plis ary- piglottiques), qui entourent les bords sup rieurs des membranes quadrangulaires et des tissus mous adjacents, et deux tubercules sur le bord le plus post ro-lat ral de l'entr e laryng e de chaque c t marquent les positions du sous-jacent. cartilages cun iformes et cornicul s. Son bord post rieur sur la ligne m diane est form par un pli muqueux qui forme une d pression ( chancrure interaryt no de) entre les deux tubercules cornicul s. L'ouverture inf rieure de la cavit laryng e est en continuit avec la lumi re de la trach e, est compl tement encercl e par le cartilage crico de et est en position horizontale contrairement l'entr e laryng e, qui est oblique et pointe post ro-sup rieure dans le pharynx. De plus, l'ouverture inf rieure est ouverte en permanence, tandis que l'entr e laryng e peut |
L'Anatomie de Gray | tre ferm e par un mouvement descendant de l' piglotte. Deux paires de plis muqueux, les cordes vestibulaires et vocales, qui font saillie m dialement partir des parois lat rales de la cavit laryng e, la resserrent et la divisent en trois r gions principales : le vestibule, une chambre m diane et la cavit infraglottique (Fig. 8.221B). ) : Le vestibule est la chambre sup rieure de la cavit laryng e entre l'entr e laryng e et les plis vestibulaires, qui entoure les ligaments vestibulaires et les tissus mous associ s. La partie m diane de la cavit laryng e est tr s fine et se situe entre les plis vestibulaires au-dessus et les cordes vocales en dessous. L'espace infraglottique est la chambre la plus inf rieure de la cavit laryng e et se situe entre les cordes vocales (qui entourent les ligaments vocaux et les tissus mous associ s) et l'ouverture inf rieure du larynx. De chaque c t , la muqueuse de la cavit m diane se gonfle lat ralement travers l'espace entre les ligaments vestibulaire et vocal pour produire un espace largi en forme de creux (un ventricule laryng ) (Fig. 8.221A). Une extension tubulaire allong e de chaque ventricule (saccule laryng ) fait saillie ant ro-sup rieure entre le pli vestibulaire et le cartilage thyro de et peut atteindre le sommet du cartilage thyro de. l int rieur des parois de ces saccules laryng s se trouvent de nombreuses glandes muqueuses. Le mucus s cr t dans les saccules lubrifie les cordes vocales. Vu de dessus (Fig. 8.221C, D), il y a une ouverture triangulaire (le rima vestibuli) entre les deux plis vestibulaires adjacents l'entr e de la chambre m diane de la cavit laryng e. Le sommet de l'ouverture est ant rieur et sa base est form e par la paroi post rieure de la cavit laryng e. Inf rieures aux cordes vestibulaires, les cordes vocales (vraies cordes vocales) et les parties adjacentes recouvertes de muqueuse des cartilages aryt no des forment les parois lat rales d'une ouverture triangulaire similaire, mais plus troite (la rima glotte entre les deux cordes vocales adjacentes). Cette ouverture s pare la chambre m diane au-dessus de la cavit infraglottique en dessous. La base de cette ouverture triangulaire est form e par le pli de muqueuse (pli interaryt no de) au fond de l' chancrure interaryt no de. La rima glottidis et la rima vestibuli peuvent tre ouvertes et ferm es par le mouvement des cartilages aryt no des et des membranes fibro- lastiques associ es. Les muscles intrins ques du larynx (Tableau 8.19) ajustent la tension des ligaments vocaux, ouvrent et ferment le rima glottidis, contr lent les dimensions internes du vestibule, ferment le rima vestibuli et facilitent la fermeture de l'entr e laryng e. Ils y parviennent principalement en : agissant sur les articulations cricothyro diennes et crico-aryt no des, en ajustant la distance entre l' piglotte et les cartilages aryt no des, en tirant directement sur les ligaments vocaux et en for ant les tissus mous associ s aux membranes quadrangulaires et aux ligaments vestibulaires vers la ligne m diane. Les muscles cricothyro diens en forme d' ventail sont attach s aux surfaces ant rolat rales de l'arc du cartilage crico de et s' tendent vers le haut et vers l'arri re pour s'attacher au cartilage thyro de (Fig. 8.222). Chaque muscle poss de une partie oblique et une partie droite : La partie oblique s' tend dans une direction post rieure depuis l'arc du cartilage crico de jusqu' la corne inf rieure du cartilage thyro de. La partie droite s' tend plus verticalement depuis l'arc du cartilage crico de jusqu'au bord post ro-inf rieur de la lame thyro dienne. Les muscles cricothyro diens d placent les articulations cricothyro diennes. Ils tirent le cartilage thyro de vers l avant et le font pivoter vers le bas par rapport au cartilage crico de. Ces actions allongent les cordes vocales. Les muscles cricothyro diens sont les seuls muscles intrins ques du larynx innerv s par les branches laryng es sup rieures des nerfs vagues [X]. Tous les autres muscles intrins ques sont innerv s par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. Il existe un muscle crico-aryt no dien post rieur droit et gauche (Fig. 8.223). Les fibres de chaque muscle proviennent d'une grande d pression peu profonde sur la surface post rieure de la lame du cartilage crico de et s' tendent vers le haut et lat ralement pour converger vers les processus musculaires du cartilage aryt no de. Les muscles crico-aryt no des post rieurs enl vent et font tourner ext rieurement (lat ralement) les cartilages aryt no des, ouvrant ainsi la rima glottidis. Ces muscles sont les principaux ravisseurs des cordes vocales. Ils sont innerv s par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. Le muscle crico-aryt no de lat ral de chaque c t prend naissance la surface sup rieure de l'arc du cartilage crico de et s' tend vers l'arri re et le haut pour s'ins rer sur l'apophyse musculaire du cartilage aryt no de (Fig. 8.223). |
L'Anatomie de Gray | Les muscles crico-aryt no des lat raux font tourner int rieurement les cartilages aryt no des. Ces mouvements entra nent des cordes vocales en adduction (ferm es). Les crico-aryt no des lat raux sont innerv s par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. L'unique muscle aryt no de transverse couvre la distance entre les marges lat rales adjacentes des cartilages aryt no des et recouvre les surfaces post rieures de ces cartilages (Fig. 8.223). Il adduit les cartilages aryt no des et est innerv par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. Chacun des deux muscles aryt no des obliques s' tend de la surface post rieure de l'apophyse musculaire d'un cartilage aryt no de jusqu'au sommet du cartilage aryt no de de l'autre c t (Fig. 8.223). Certaines fibres musculaires se prolongent lat ralement autour du bord du cartilage aryt no de et dans le pli ary- piglottique. o ils continuent comme partie ary- piglottique du muscle (Fig. 8.224). Les aryt no des obliques peuvent r tr cir l'entr e laryng e en r duisant la distance entre les cartilages aryt no des et l' piglotte. Ils sont innerv s par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. Les muscles vocaux sont des muscles allong s lat raux et parall les chaque ligament vocal (Fig. 8.223). Les fibres de chaque muscle sont attach es en arri re la surface lat rale du processus vocal et la d pression adjacente sur la surface ant rolat rale du cartilage aryt no de, et s'ins rent en avant le long du ligament vocal jusqu' l'angle thyro dien. Les muscles vocaux ajustent la tension dans les cordes vocales et sont innerv s par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. Les deux muscles thyro-aryt no diens sont de larges muscles plats lat raux la membrane fibro- lastique du larynx et aux ventricules et saccules laryng s (Fig. 8.224). Chaque muscle s' tend d'une ligne d'origine verticale sur la moiti inf rieure de l'angle thyro dien et la surface externe adjacente du ligament cricothyro dien jusqu' la surface ant rolat rale du cartilage aryt no de. Certaines fibres peuvent continuer dans le pli ary- piglottique et atteindre le bord de l' piglotte. Ces fibres constituent la partie thyro- piglottique du muscle. Parce que les muscles thyro-aryt no diens sont larges et lat raux par rapport la membrane quadrangulaire, ils agissent comme un sphincter du vestibule en poussant les tissus mous m diaux par rapport aux muscles vers la ligne m diane. Les muscles r tr cissent galement l'entr e laryng e en tirant les cartilages aryt no des vers l'avant tout en tirant simultan ment l' piglotte vers les cartilages aryt no des. Les muscles thyro-aryt no diens sont innerv s par les branches laryng es r currentes des nerfs vagues [X]. Fonction du larynx Le larynx est un sphincter labor pour les voies respiratoires inf rieures et fournit un m canisme de production de sons. Les ajustements de la taille de la cavit centrale du larynx r sultent de changements dans les dimensions de la rima glottidis, de la rima vestibuli, du vestibule et de l'entr e laryng e (Fig. 8.225). Ces changements r sultent des actions musculaires et de la m canique laryng e. Pendant une respiration calme, l'entr e laryng e, le vestibule, la rima vestibuli et la rima glottidis sont ouverts. Les cartilages aryt no des sont en abduction et la rima glotte est de forme triangulaire (Fig. 8.225A). Lors d'une inspiration forc e (Fig. 8.225B), les cartilages aryt no des sont soumis une rotation lat rale, principalement sous l'action des muscles crico-aryt no diens post rieurs. En cons quence, les cordes vocales sont enlev es et la rima glotte s' largit pour prendre une forme rhombo de, ce qui augmente efficacement le diam tre des voies respiratoires laryng es. Lors de la phonation, les cartilages aryt no des et les cordes vocales sont en adduction et l'air est forc travers la jante ferm e de la glotte (Fig. 8.225C). Cette action fait vibrer les cordes vocales les unes contre les autres et produit des sons, qui peuvent ensuite tre modifi s par les parties sup rieures des voies respiratoires et de la cavit buccale. La tension dans les cordes vocales peut tre ajust e par les muscles vocaliques et cricothyro diens. La fermeture par effort du larynx (Fig. 8.225D) se produit lorsque l'air est retenu dans la cavit thoracique pour stabiliser le tronc, par exemple lors du levage de charges lourdes, ou dans le cadre du m canisme d'augmentation de la pression intra-abdominale. Lors de l'effort de fermeture, la rima glottidis est compl tement ferm e, tout comme la rima vestibuli et les parties inf rieures du vestibule. Le r sultat est de fermer compl tement et avec force les voies respiratoires. Lors de la d glutition, la rima glottidis, la rima vestibuli et le vestibule sont ferm s et l'entr e laryng e est r tr cie. De plus, le larynx monte et avance. Cette action provoque le balancement de l' piglotte vers le bas vers les cartilages aryt no des et |
L'Anatomie de Gray | pour r tr cir ou fermer efficacement l'entr e laryng e (Fig. 8.225E). Le mouvement ascendant et avanc du larynx ouvre galement l sophage, qui est attach la face post rieure de la lame du cartilage crico de. Toutes ces actions r unies emp chent les solides et les liquides de p n trer dans les voies respiratoires et facilitent leur mouvement travers les fosses piriformes jusqu l sophage. L'apport sanguin principal au larynx se fait par les art res laryng es sup rieure et inf rieure (Fig. 8.226) : L'art re laryng e sup rieure prend naissance pr s du bord sup rieur du cartilage thyro de partir de la branche thyro dienne sup rieure de l'art re carotide externe et accompagne la branche interne du nerf laryng sup rieur travers la membrane thyrohyo dienne pour atteindre le larynx. L'art re laryng e inf rieure provient de la branche thyro dienne inf rieure du tronc thyrocervical de l'art re sous-clavi re situ e bas dans le cou et, avec le nerf laryng r current, monte dans le sillon situ entre l' sophage et la trach e. Elle p n tre dans le larynx en passant profond ment jusqu'au marge du muscle constricteur inf rieur du pharynx. Des veines drainant le larynx accompagnent les art res : Les veines laryng es sup rieures se jettent dans les veines thyro diennes sup rieures, qui leur tour se jettent dans les veines jugulaires internes (Fig. 8.227). Les veines laryng es inf rieures se jettent dans les veines thyro diennes inf rieures, qui se jettent dans la veine brachioc phalique gauche. Les lymphatiques drainent les r gions situ es au-dessus et au-dessous des cordes vocales : Celles situ es au-dessus des cordes vocales suivent l'art re laryng e sup rieure et se terminent par des ganglions cervicaux profonds associ s la bifurcation de l'art re carotide commune. Ceux situ s sous les cordes vocales se drainent vers des n uds profonds associ s l'art re thyro dienne inf rieure ou vers des n uds associ s l'avant du ligament cricothyro dien ou la trach e sup rieure. L'innervation sensorielle et motrice du larynx est assur e par deux branches des nerfs vagues [X] : les nerfs laryng s sup rieurs et les nerfs laryng s r currents (Fig. 8.228). Les nerfs laryng s sup rieurs proviennent des ganglions vagaux inf rieurs situ s haut dans le cou (Fig. 8.228). De chaque c t , le nerf descend en dedans de l'art re carotide interne et se divise en branches internes et externes juste au-dessus du niveau de la corne sup rieure de l'os hyo de : La branche externe (nerf laryng externe) descend le long de la paroi lat rale du pharynx pour alimenter et p n trer le constricteur inf rieur du pharynx et se termine par irriguer le muscle cricothyro dien. La branche interne (nerf laryng interne) passe en avant pour p n trer dans la membrane thyro-hyo dienne ; elle est principalement sensorielle et irrigue la cavit laryng e jusqu'au niveau des cordes vocales. Les nerfs laryng s r currents sont (Fig. 8.228) : sensoriels pour la cavit laryng e situ e en dessous du niveau des cordes vocales, et moteurs pour tous les muscles intrins ques du larynx l'exception de la cricothyro de. Le nerf laryng r current gauche prend naissance dans le thorax, tandis que le nerf laryng r current droit prend naissance la racine du cou. Les deux nerfs montent g n ralement dans le cou dans le sillon situ entre l' sophage et la trach e et p n trent profond ment dans le larynx jusqu'au bord du constricteur inf rieur. Ils peuvent passer m dialement, lat ralement ou travers le ligament lat ral de la glande thyro de, qui attache la glande thyro de la trach e et la partie inf rieure du cartilage crico de de chaque c t . Les deux cavit s nasales constituent les parties sup rieures des voies respiratoires et contiennent les r cepteurs olfactifs. Ce sont des espaces allong s en forme de coin avec une grande base inf rieure et un sommet sup rieur troit (Fig. 8.229 et 8.230) et sont maintenus ouverts par une charpente squelettique constitu e principalement d'os et de cartilage. Les plus petites r gions ant rieures des cavit s sont entour es par le nez externe, tandis que les plus grandes r gions post rieures sont plus centrales dans le cr ne. Les ouvertures ant rieures des fosses nasales sont les narines, qui s'ouvrent sur la surface inf rieure du nez. Les ouvertures post rieures sont les choanes, qui s'ouvrent dans le nasopharynx. Les cavit s nasales sont s par es : les unes des autres par une cloison nasale m diane, de la cavit buccale en dessous par le palais dur et de la cavit cr nienne au dessus par des parties des os frontal, ethmo de et sph no de. Les orbites sont lat rales aux cavit s nasales. Chaque cavit nasale poss de un fond, un toit, une paroi m diale et une paroi lat rale (Fig. 8.230A). La paroi lat rale est caract ris e par trois tablettes osseuses incurv es (conques), superpos es et faisant saillie m dialement et inf rieurement travers la cavit nasale (Fig. 8.230B). Les bords m dial, ant rieur et post r |
L'Anatomie de Gray | ieur des conques sont libres. Les conques divisent chaque cavit nasale en quatre canaux a riens (Fig. 8.230C, D) : un m at nasal inf rieur entre la conque inf rieure et le plancher nasal, un m at nasal moyen entre la conque inf rieure et moyenne, un m at nasal sup rieur entre la conque inf rieure et le plancher nasal. et conque sup rieure, et un videment sph no-ethmo dal entre la conque sup rieure et le toit nasal. Ces conques augmentent la surface de contact entre les tissus de la paroi lat rale et l'air respir . Les ouvertures des sinus paranasaux, qui sont des extensions de la cavit nasale qui s' rodent dans les os environnants pendant l'enfance et au d but de l' ge adulte, se trouvent sur la paroi lat rale et le toit des cavit s nasales (Fig. 8.231). De plus, la paroi lat rale contient galement l ouverture du canal lacrymo-nasal, qui draine les larmes de l il vers la cavit nasale. Chaque cavit nasale se compose de trois r gions g n rales : le vestibule nasal, la r gion respiratoire et la r gion olfactive (Fig. 8.232) : Le vestibule nasal est un petit espace dilat juste l int rieur des narines, tapiss de peau et contenant des follicules pileux. La r gion respiratoire constitue la plus grande partie de la cavit nasale, poss de un riche apport neurovasculaire et est tapiss e d'un pith lium respiratoire compos principalement de cellules cili es et muqueuses. La r gion olfactive est petite, se trouve au sommet de chaque cavit nasale, est bord e d' pith lium olfactif et contient les r cepteurs olfactifs. En plus d'h berger des r cepteurs pour l'odorat (olfaction), les cavit s nasales ajustent la temp rature et l'humidit de l'air respir par l'action d'un riche apport sanguin, et pi gent et liminent les particules des voies respiratoires en filtrant l'air travers les cheveux. le vestibule et en capturant les corps trangers dans un mucus abondant. Le mucus est normalement d plac vers l'arri re par les cils des cellules pith liales des cavit s nasales et est aval . L'innervation des fosses nasales se fait par trois nerfs cr niens : L'olfaction est port e par le nerf olfactif [I]. La sensation g n rale est v hicul e par le nerf trijumeau [V], la r gion ant rieure par le nerf ophtalmique [V1] et la r gion post rieure par le nerf maxillaire [V2]. Toutes les glandes sont innerv es par des fibres parasympathiques du nerf facial [VII] (nerf grand p treux), qui rejoignent les branches du nerf maxillaire [V2] dans la fosse pt rygopalatine. Les fibres sympathiques sont finalement d riv es du Niveau moelle pini re T1. Elles font synapse principalement dans le ganglion sympathique cervical sup rieur, et les fibres postganglionnaires atteignent les cavit s nasales le long des vaisseaux sanguins, ou en rejoignant les branches du nerf maxillaire [V2] dans la fosse pt rygopalatine. L'apport sanguin aux cavit s nasales se fait par : les branches terminales des art res maxillaires et faciales, qui proviennent de l'art re carotide externe, et les branches ethmo dales de l'art re ophtalmique, qui proviennent de l'art re carotide interne. Les os qui contribuent la structure squelettique des cavit s nasales comprennent : les os ethmo de, sph no de, frontal et vomer non appari s, ainsi que les os nasaux, maxillaires, palatins et lacrymaux appari s et les conques inf rieures. De tous les os associ s aux fosses nasales, l ethmo de est un l ment cl . L'os ethmo de unique est l'un des os les plus complexes du cr ne. Il contribue au toit, la paroi lat rale et la paroi m diale des deux cavit s nasales et contient les cellules ethmo dales (sinus ethmo daux). L'os ethmo de est de forme g n rale cubo de (Fig. 8.233A) et est compos de deux labyrinthes ethmo daux rectangulaires en forme de bo te, un de chaque c t , unis sup rieurement sur la ligne m diane par une feuille d'os perfor e (la plaque cribl e). Une deuxi me feuille d'os (la plaque perpendiculaire) descend verticalement dans le plan sagittal m dian partir de la plaque cribl e pour faire partie de la cloison nasale. Chaque labyrinthe ethmo dal est compos de deux feuilles osseuses d licates qui prennent en sandwich entre elles les cellules ethmo dales. La feuille osseuse lat rale (la plaque orbitaire) est plate et fait partie de la paroi m diale de l'orbite. La feuille m diale d'os forme la partie sup rieure de la paroi lat rale de la cavit nasale et est caract ris e par deux processus et un gonflement (Fig. 8.233B) - les deux processus sont des tag res osseuses incurv es (les conques sup rieure et moyenne), qui se projettent travers la cavit nasale et se courbent vers le bas se terminant par des marges m diales libres, tandis qu'inf rieures l'origine de la conque moyenne, les cellules ethmo dales moyennes forment un renflement pro minent (la bulle ethmo dale), sur la paroi m diale du labyrinthe. S' tendant ant ro-sup rieur juste sous la bulle se trouve un sillon (l'infundibulum ethmo dal), qui continue vers le haut et se r t |
L'Anatomie de Gray | r cit pour former un canal qui p n tre dans le labyrinthe ethmo dal et s'ouvre dans le sinus frontal. Ce canal est destin au canal frontonasal, qui draine le sinus frontal. La surface sup rieure du labyrinthe ethmo dal s'articule avec l'os frontal, qui compl te g n ralement le toit des cellules ethmo dales, tandis que la surface ant rieure s'articule avec l'apophyse frontale du maxillaire et avec l'os lacrymal. La face inf rieure s'articule avec le bord m dial sup rieur du maxillaire. Une d licate projection de forme irr guli re (le processus uncin ) sur la face ant rieure de la surface inf rieure du labyrinthe ethmo dal s' tend post ro-inf rieure travers un grand d faut (hiatus maxillaire) dans la paroi m diale du maxillaire pour s'articuler avec la conque inf rieure. La plaque cribl e se trouve au sommet des cavit s nasales et remplit l'encoche ethmo dale de l'os frontal (Fig. 8.233) et s pare les cavit s nasales situ es en dessous de la cavit cr nienne situ e au-dessus. De petites perforations dans l'os permettent aux fibres du nerf olfactif [I] de passer entre les deux r gions. Un grand processus triangulaire (la crista galli) sur la ligne m diane de la surface sup rieure de la plaque cribriforme ancre un pli (falx cerebri) de la dure-m re dans la cavit cr nienne. La plaque perpendiculaire de l'os ethmo de est de forme quadrangulaire, descend sur la ligne m diane partir de la plaque cribl e et forme la partie sup rieure de la cloison nasale m diane (Fig. 8.233). Il s'articule : en arri re avec la cr te sph no dale sur le corps de l'os sph no de, en avant avec l' pine nasale sur l'os frontal et avec le site d'articulation sur la ligne m diane entre les deux os nasaux, et en bas et en avant avec le cartilage septal et en arri re. avec le vomer. Le nez externe prolonge les fosses nasales sur le devant du visage et positionne les narines de mani re ce qu'elles pointent vers le bas (Fig. 8.234). Il est de forme pyramidale avec son sommet ant rieur. L'angle sup rieur du nez entre les ouvertures des orbites est en continuit avec le front. Comme les r gions post rieures, les parties ant rieures des cavit s nasales situ es l'int rieur du nez sont maintenues ouvertes par une structure squelettique compos e en partie d'os et principalement de cartilage : Les parties osseuses sont l o le nez est en continuit avec le cr ne ; ici, les os nasaux et des parties des maxillaires et des os frontaux fournissent un soutien. En avant et de chaque c t , le soutien est assur par les processus lat raux du cartilage septal, des cartilages alaires majeurs et trois ou quatre cartilages alaires mineurs, ainsi que par un seul cartilage septal sur la ligne m diane qui forme la partie ant rieure de la cloison nasale. Il existe quatre sinus a riens paranasaux : les cellules ethmo dales et les sinus sph no dal, maxillaire et frontal (Fig. 8.235A, B). Chacun est nomm selon l'os dans lequel il se trouve. Les sinus paranasaux se d veloppent comme des excroissances des cavit s nasales et s rodent dans les os environnants. Tous les sinus paranasaux : sont tapiss s de muqueuse respiratoire cili e et s cr tant du mucus, s'ouvrent dans les cavit s nasales et sont innerv s par des branches du nerf trijumeau [V]. Les sinus frontaux, un de chaque c t , sont de taille variable et constituent les sinus les plus sup rieurs (Fig. 8.235A C). Chacun est de forme triangulaire et se trouve dans la partie de l'os frontal situ e sous le front. La base de chaque sinus triangulaire est orient e verticalement dans l'os au niveau de la ligne m diane au-dessus de l'ar te du nez et le sommet se trouve lat ralement environ un tiers de la distance le long de la marge sup rieure de l'orbite. Chaque sinus frontal se draine sur la paroi lat rale du m at moyen via le canal frontonasal, qui p n tre dans le labyrinthe ethmo dal et se poursuit comme infundibulum ethmo dal l'extr mit avant du hiatus semi-lunaire. Les sinus frontaux sont innerv s par des branches du nerf supra-orbitaire issues du nerf ophtalmique [V1]. Leur apport sanguin provient des branches des art res ethmo dales ant rieures. Les cellules ethmo dales de chaque c t remplissent le labyrinthe ethmo dal (Fig. 8.235A,B). Chaque amas de cellules est s par de l'orbite par la fine plaque orbitale du labyrinthe ethmo dal, et de la cavit nasale par la paroi m diale du labyrinthe ethmo dal. Les cellules ethmo dales sont form es d'un nombre variable de chambres air individuelles, qui sont divis es en cellules ethmo dales ant rieures, moyennes et post rieures en fonction de l'emplacement de leurs ouvertures sur la paroi lat rale de la cavit nasale : Les cellules ethmo dales ant rieures s'ouvrent dans l'infundibulum ethmo dal ou le canal frontonasal. Les cellules ethmo dales moyennes s'ouvrent sur la bulle ethmo dale, ou sur la paroi lat rale juste au-dessus de cette structure. Les cellules ethmo dales post rieures s'ouvrent sur la paroi lat rale du m at nasal sup rieur |
L'Anatomie de Gray | . tant donn que les cellules ethmo dales s' rodent souvent en os au-del des limites du labyrinthe ethmo dal, leurs parois peuvent tre compl t es par les os frontal, maxillaire, lacrymal, sph no de et palatin. Les cellules ethmo dales sont innerv es par : les branches ethmo dales ant rieures et post rieures du nerf nasociliaire issues du nerf ophtalmique [V1], et le nerf maxillaire [V2] via les branches orbitales issues du ganglion pt rygopalatin. Les cellules ethmo dales re oivent leur apport sanguin par les branches des art res ethmo dales ant rieures et post rieures. Les sinus maxillaires, un de chaque c t , sont les plus grands des sinus paranasaux et remplissent compl tement le corps des maxillaires (Fig. 8.235A, B). Chacune est de forme pyramidale avec le sommet dirig lat ralement et la base profond ment enfonc e dans la paroi lat rale de la cavit nasale adjacente. La paroi m diale ou base du sinus maxillaire est form e par le maxillaire et par des parties de la conque inf rieure et de l'os palatin qui recouvrent le hiatus maxillaire. L'ouverture du sinus maxillaire se trouve pr s du sommet de la base, au centre du hiatus semi-lunaire, qui rainure la paroi lat rale du m at nasal moyen. Les relations du sinus maxillaire sont les suivantes : La surface sup rolat rale (toit) est li e ci-dessus l'orbite. La surface ant rolat rale est reli e en dessous aux racines des molaires sup rieures et des pr molaires et en avant au visage. La paroi post rieure est reli e en arri re la fosse infratemporale. Les sinus maxillaires sont innerv s par les branches infra-orbitales et alv olaires du nerf maxillaire [V2], et re oivent leur sang par l'interm diaire de branches provenant des branches infra-orbitales et alv olaires sup rieures des art res maxillaires. Les sinus sph no daux, un de chaque c t du corps du sph no de, s'ouvrent dans le toit de la cavit nasale via des ouvertures sur la paroi post rieure du r cessus sph no-ethmo dal (Fig. 8.235C, D). Les ouvertures sont situ es en hauteur sur les parois ant rieures des sinus sph no daux. Les sinus sph no daux sont reli s : en haut la cavit cr nienne, notamment l'hypophyse et au chiasma optique, lat ralement, la cavit cr nienne, en particulier aux sinus caverneux, et en bas et en avant, aux fosses nasales. tant donn que seules de fines tag res osseuses s parent les sinus sph no daux des cavit s nasales en dessous et de la fosse hypophysaire au-dessus, l'hypophyse peut tre approch e chirurgicalement travers le toit des cavit s nasales en passant d'abord par la face ant ro-inf rieure de l'os sph no de et dans les sinus sph no daux. puis travers le sommet de l'os sph no de jusqu' la fosse hypophysaire. L'innervation des sinus sph no daux est assur e par : la branche ethmo dale post rieure du nerf ophtalmique [V1], et le nerf maxillaire [V2] via les branches orbitaires du ganglion pt rygopalatin. Les sinus sph no daux sont aliment s par des branches des art res pharyng es issues des art res maxillaires. Murs, sol et toit La paroi m diale de chaque cavit nasale est la surface recouverte de muqueuse de la fine cloison nasale, qui est orient e verticalement dans le plan sagittal m dian et s pare les cavit s nasales droite et gauche l'une de l'autre. La cloison nasale (Fig. 8.236) comprend : le cartilage septal nasal en avant et en arri re, principalement le vomer et la plaque perpendiculaire de l'os ethmo de, de petites contributions des os nasaux l o ils se rejoignent sur la ligne m diane, et l' pine nasale de l'os ethmo de. l'os frontal et les contributions des cr tes nasales des os maxillaires et palatins, du rostre de l'os sph no de et de la cr te incisive du maxillaire. Le fond de chaque cavit nasale (Fig. 8.237) est lisse, concave et beaucoup plus large que le toit. Il se compose des tissus mous du nez externe, de la surface sup rieure de l'apophyse palatine du maxillaire et de la plaque horizontale de l'os palatin, qui forment ensemble le palais dur. Le naris s'ouvre en avant dans le plancher et l'ouverture sup rieure du canal incisif est profonde par rapport la muqueuse imm diatement lat rale la cloison nasale, pr s de l'avant du palais dur. Le toit de la cavit nasale est troit et culmine dans les r gions centrales o il est form par la plaque cribl e de l'os ethmo de (Fig. 8.238). Ant rieur la plaque cribl e, le toit est inclin vers le bas par rapport aux narines et est form par : l' pine nasale de l'os frontal et les os nasaux, et les apophyses lat rales du cartilage septal et des cartilages alaires majeurs du nez externe. Post rieurement, le toit de chaque cavit est inclin vers le bas par rapport la choane et est form par : la surface ant rieure de l'os sph no de, l'aile du vomer et l'apophyse sph no dale adjacente de l'os palatin, et l'apophyse vaginale de la plaque m diale du pt rygo de. processus. Sous la muqueuse, le toit est perfor sup rieurement par des ouvertures dans la plaque cribl e, e |
L'Anatomie de Gray | t en avant de ces ouvertures par un foramen s par pour le nerf ethmo dal ant rieur et les vaisseaux. L'ouverture entre le sinus sph no dal et le renfoncement sph no-ethmo dal se situe sur la pente post rieure du toit. La paroi lat rale de chaque cavit nasale est complexe et est form e d'os, de cartilage et de tissus mous. Le support osseux de la paroi lat rale (Fig. 8.239A) est assur par : le labyrinthe ethmo dal, la conque sup rieure, la conque moyenne et l'apophyse uncin e, la plaque perpendiculaire de l'os palatin, la plaque pt rygo dienne m diale de l'os sph no de, les surfaces m diales de l'os palatin. les os lacrymaux et les maxillaires, ainsi que la conque inf rieure. Dans le nez externe, la paroi lat rale de la cavit est soutenue par du cartilage (apophyse lat rale du cartilage septal et des cartilages alaires majeurs et mineurs) et par des tissus mous. La surface de la paroi lat rale a un contour irr gulier et est interrompue par les trois conques nasales. Les conques inf rieure, moyenne et sup rieure (Fig. 8.239B) s' tendent m dialement travers la cavit nasale, la s parant en quatre canaux a riens, un m at inf rieur, moyen et sup rieur et un videment sph no-ethmo dal. Les conques ne s' tendent pas vers l'avant dans le nez externe. L'extr mit ant rieure de chaque conque se courbe vers le bas pour former une l vre qui recouvre l'extr mit du m at associ . Imm diatement inf rieure l'attache de la conque moyenne et juste en avant du point m dian de la conque, la paroi lat rale du m at moyen s' l ve pour former la bulle ethmo dale en forme de d me (Fig. 8.239C). Celui-ci est form par les cellules ethmo dales moyennes sous-jacentes, qui largissent la paroi m diale du labyrinthe ethmo dal. Inf rieure la bulle ethmo dale se trouve une goutti re incurv e (le hiatus semi-lunaire), qui est form e par la muqueuse recouvrant la paroi lat rale car elle recouvre un d faut de la paroi osseuse entre la bulle ethmo dale au-dessus et le processus uncin en dessous. L'extr mit ant rieure du hiatus semi-lunaire forme un canal (l'infundibulum ethmo dal), qui se courbe vers le haut et continue comme canal frontonasal travers la partie ant rieure du labyrinthe ethmo dal pour s'ouvrir dans le sinus frontal. Le canal lacrymo-nasal et la plupart des sinus paranasaux d bouchent sur la paroi lat rale de la cavit nasale (Fig. 8.239C) : Le canal lacrymo-nasal s'ouvre sur la paroi lat rale du m at nasal inf rieur, sous la l vre ant rieure de la conque inf rieure. Il draine les larmes du sac conjonctival de l' il vers la cavit nasale et prend sa source l'extr mit inf rieure du sac lacrymal, sur la paroi ant ro-m diale. de l'orbite. Le sinus frontal s' coule via le canal frontonasal et l'infundibulum ethmo dal dans l'extr mit ant rieure du hiatus semi-lunaire sur la paroi lat rale du m at nasal moyen - les cellules ethmo dales ant rieures se drainent dans le canal frontonasal ou l'infundibulum ethmo dal (dans certains cas, le sinus frontal s' coule directement dans l extr mit ant rieure du m at nasal moyen et le canal frontonasal se termine aveugl ment dans les cellules ethmo dales ant rieures). Les cellules ethmo dales moyennes s'ouvrent sur ou juste au-dessus de la bulle ethmo dale. Les cellules ethmo dales post rieures s'ouvrent g n ralement sur la paroi lat rale du m at nasal sup rieur. Le grand sinus maxillaire s'ouvre dans le hiatus semi-lunaire, g n ralement juste en dessous du centre de la bulle ethmo dale - cette ouverture se trouve pr s du toit du sinus maxillaire. Le seul sinus paranasal qui ne se jette pas sur la paroi lat rale de la cavit nasale est le sinus sph no dal, qui s'ouvre g n ralement sur le toit post rieur en pente de la cavit nasale. Les narines sont des ouvertures ovales situ es sur la face inf rieure du nez externe et constituent les ouvertures ant rieures des cavit s nasales (Fig. 8.240A). Ils sont maintenus ouverts par les cartilages alaires et septaux environnants, ainsi que par l' pine nasale inf rieure et les bords adjacents des maxillaires. Bien que les narines soient continuellement ouvertes, elles peuvent tre largies davantage par l'action des muscles associ s l'expression faciale (muscles nasaux, abaisseurs septiques et l vateurs des l vres sup rieures alaeque nasi ; Figure 8.240B). Les choanes sont les ouvertures de forme ovale situ es entre les cavit s nasales et le nasopharynx (Fig. 8.241). Contrairement aux narines, qui pr sentent des bords flexibles de cartilage et de tissus mous, les choanes sont des ouvertures rigides enti rement entour es d'os, et leurs bords sont form s : en bas par le bord post rieur de la plaque horizontale de l'os palatin, lat ralement par le bord post rieur de l'os palatin. la plaque m diale du processus pt rygo dien et m dialement par le bord post rieur du vomer. Le toit des choanes est form : en avant par l'aile du vomer et le processus vaginal de la plaque m diale du processus pt rygo dien, et en arri re par le |
L'Anatomie de Gray | corps de l'os sph no de. Il existe un certain nombre de voies par lesquelles les nerfs et les vaisseaux entrent et sortent des tissus mous tapissant chaque cavit nasale (Fig. 8.242), notamment la plaque cribl e, le foramen sph nopalatin, le canal incisif et les petits foramens de la paroi lat rale et autour. le bord des narines. Les fibres du nerf olfactif [I] sortent de la cavit nasale et p n trent dans la cavit cr nienne par les perforations de la plaque cribl e. De plus, de petits foramens entre la plaque cribl e et l os environnant permettent au nerf ethmo dal ant rieur, une branche du nerf ophtalmique [V1], et aux vaisseaux qui l accompagnent de passer de l orbite la cavit cr nienne puis la cavit nasale. De plus, chez certains individus, il existe une connexion entre les veines nasales et le sinus sagittal sup rieur de la cavit cr nienne par l'interm diaire d'un foramen pro minent (le foramen caecum) situ sur la ligne m diane entre la crista galli et l'os frontal. L une des voies les plus importantes par lesquelles les nerfs et les vaisseaux entrent et sortent de la cavit nasale est le foramen sph nopalatin situ dans la paroi post rolat rale du m at nasal sup rieur. Ce foramen est juste au-dessus de l'attache de l'extr mit post rieure de la conque nasale moyenne et est form par l'encoche sph nopalatine de l'os palatin et du corps de l'os sph no de. Le foramen sph nopalatin est une voie de communication entre la cavit nasale et la fosse pt rygopalatine. Les principales structures passant par le foramen sont : la branche sph nopalatine de l'art re maxillaire, la branche naso-palatine du nerf maxillaire [V2] et les branches nasales sup rieures du nerf maxillaire [V2]. Une autre voie par laquelle les structures entrent et sortent des cavit s nasales consiste passer par le canal incisif situ dans le plancher de chaque cavit nasale. Ce canal est imm diatement lat ral la cloison nasale et juste post ro-sup rieur la racine de l'incisive centrale du maxillaire. Les deux canaux incisifs, un de chaque c t , s'ouvrent tous deux dans la fosse incisive unique non appari e situ e dans le toit de la cavit buccale et transmettent : le nerf naso-palatin de la cavit nasale la cavit buccale, et l'extr mit terminale de l'art re grande palatine de la cavit buccale dans la cavit nasale. Petits foramens dans la paroi lat rale D autres voies par lesquelles les vaisseaux et les nerfs entrent et sortent de la cavit nasale comprennent les narines et les petits foramens de la paroi lat rale : Les branches nasales internes du nerf infra-orbitaire du nerf maxillaire [V2] et les branches alaires de l'art re nasale de l'art re faciale s'enroulent autour du bord de la narine pour acc der la paroi lat rale de la cavit nasale depuis le visage. Les branches nasales inf rieures de la branche grande palatine du nerf maxillaire [V2] p n trent dans la paroi lat rale de la cavit nasale depuis le canal palatin en passant par de petits foramens sur la paroi lat rale. Les cavit s nasales disposent d'un riche apport vasculaire permettant de modifier l'humidit et la temp rature de l'air respir . En fait, la sous-muqueuse de la r gion respiratoire, en particulier celle li e aux conques et au septum, est souvent d crite comme rectile ou caverneuse car le tissu grossit ou r tr cit en fonction de la quantit de sang circulant dans le syst me. Les art res qui irriguent la cavit nasale comprennent des vaisseaux provenant la fois des art res carotides internes et externes (Fig. 8.243) : Les vaisseaux provenant des branches de l'art re carotide externe comprennent les art res sph nopalatine, grande palatine, labiale sup rieure et nasale lat rale. Les vaisseaux issus des branches de l'art re carotide interne sont les art res ethmo dales ant rieure et post rieure. Le plus gros vaisseau irriguant la cavit nasale est l'art re sph nopalatine (Fig. 8.243), qui est la branche terminale de l'art re maxillaire dans la fosse pt rygopalatine. Il quitte la fosse pt rygopalatine et p n tre dans la cavit nasale en passant m dialement par le foramen sph nopalatin et sur la paroi lat rale de la cavit nasale. Les branches nasales lat rales post rieures irriguent une grande partie de la paroi lat rale et s'anastomosent en avant avec des branches des art res ethmo dales ant rieure et post rieure, et avec des branches nasales lat rales de l'art re faciale. Les branches septales post rieures de l'art re sph nopalatine passent sur le toit de la cavit et sur la cloison nasale o elles contribuent l'apport sanguin de la paroi m diale. L'une de ces derni res branches continue vers l'avant le long de la cloison nasale pour s'anastomoser avec l'extr mit terminale de l'art re grande palatine et les branches septales de l'art re labiale sup rieure. L'extr mit terminale de l'art re grande palatine p n tre dans la face ant rieure du plancher de la cavit nasale en remontant par le canal incisif depuis le toit de |
L'Anatomie de Gray | la cavit buccale (Fig. 8.243). Comme l'art re sph nopalatine, l'art re grande palatine na t dans la fosse pt rygopalatine en tant que branche de l'art re maxillaire. Il passe d'abord sur le toit de la cavit buccale en passant par le canal palatin et le grand foramen palatin jusqu' la face post rieure du palais, puis passe vers l'avant sur la face inf rieure du palais, et remonte travers la fosse incisive et le canal pour atteindre le plancher de la cavit nasale. L'art re grande palatine alimente les r gions ant rieures de la paroi m diale et du plancher adjacent de la cavit nasale, et s'anastomose avec la branche septale de l'art re sph nopalatine. L'art re labiale sup rieure et l'art re nasale lat rale proviennent de l'art re faciale situ e sur le devant du visage. L'art re labiale sup rieure provient de l'art re faciale pr s de l'extr mit lat rale de la fissure buccale et passe m dialement dans la l vre, irriguant la l vre et donnant naissance des branches qui irriguent le nez et la cavit nasale. Une branche alaire alimente la r gion autour de la face lat rale de la narine et une branche septale passe dans la cavit nasale et alimente les r gions ant rieures de la cloison nasale. L'art re nasale lat rale provient de l'art re faciale en association avec le bord du nez externe et contribue l'apport sanguin du nez externe. Les branches alaires contournent le bord lat ral de la narine et alimentent le vestibule nasal. Les art res ethmo dales ant rieure et post rieure (Fig. 8.243) prennent leur origine dans l'orbite partir de l'art re ophtalmique, qui prend naissance dans la cavit cr nienne en tant que branche majeure de l'art re carotide interne. Ils traversent les canaux de la paroi m diale de l'orbite entre le labyrinthe ethmo dal et l'os frontal, irriguent les sinus paranasaux adjacents, puis p n trent dans la cavit cr nienne imm diatement lat rale et sup rieure la plaque cribl e. L'art re ethmo dale post rieure descend dans la cavit nasale travers la plaque cribl e et pr sente des branches vers les parties sup rieures des parois m diale et lat rale. L'art re ethmo dale ant rieure passe vers l'avant, avec le nerf ethmo dal ant rieur qui l'accompagne, dans une rainure sur la plaque cribl e et p n tre dans la cavit nasale en descendant travers un foramen en forme de fente imm diatement lat ral la crista galli. Il donne naissance des branches qui alimentent la paroi m diale (septale) et lat rale de la cavit nasale puis se poursuit vers l'avant sur la surface profonde de l'os nasal, et se termine en passant entre l'os nasal et le cartilage nasal lat ral pour merger sur le nez externe. comme branche nasale externe pour alimenter la peau et les tissus adjacents. Les vaisseaux qui alimentent les cavit s nasales forment entre eux de vastes anastomoses. Ceci est particuli rement vident dans la r gion ant rieure de la paroi m diale o se trouvent des anastomoses entre les branches des art res grande palatine, sph nopalatine, labiale sup rieure et ethmo dale ant rieure, et o les vaisseaux sont relativement proches de la surface (Fig. 8.243B). Cette zone est le site principal des saignements de nez, ou pistaxis. Les veines drainant les fosses nasales suivent g n ralement les art res (Fig. 8.244) : Les veines qui passent avec des branches qui proviennent finalement de l'art re maxillaire se drainent dans le plexus pt rygo dien des veines de la fosse infratemporale. Les veines des r gions ant rieures des cavit s nasales rejoignent la veine faciale. Chez certains individus, une veine nasale suppl mentaire passe sup rieurement travers une ouverture m diane (le foramen caecum), dans l'os frontal ant rieur la crista galli, et rejoint l'extr mit ant rieure du sinus sagittal sup rieur. Parce que cette veine nasale relie un sinus veineux intracr nien aux veines extracr niennes, elle est class e comme veine missaire. Les veines missaires sont en g n ral des voies par lesquelles les infections peuvent se propager depuis les r gions p riph riques jusqu' la cavit cr nienne. Les veines qui accompagnent les art res ethmo dales ant rieure et post rieure sont des affluents de la veine ophtalmique sup rieure, qui est l'une des plus grandes veines missaires et se jette dans le sinus caverneux de chaque c t de la fosse hypophysaire. Les nerfs qui innervent les fosses nasales (Fig. 8.245) sont : le nerf olfactif [I] pour l'olfaction, et les branches des nerfs ophtalmique [V1] et maxillaire [V2] pour la sensation g n rale. L'innervation s cr tomotrice des glandes muqueuses des fosses nasales et des sinus paranasaux se fait par les fibres parasympathiques du nerf facial [VII], qui rejoignent principalement les branches du nerf maxillaire [V2] dans la fosse pt rygopalatine. Le nerf olfactif [I] est compos d'axones provenant de r cepteurs situ s dans l' pith lium olfactif au sommet de chaque cavit nasale. Des faisceaux de ces axones passent sup rieurement travers les perforati |
L'Anatomie de Gray | ons de la plaque cribl e pour se synapser avec les neurones du bulbe olfactif du cerveau. Branches du nerf ophtalmique [V1] Les branches du nerf ophtalmique [V1] qui innervent la cavit nasale sont les nerfs ethmo daux ant rieur et post rieur, qui proviennent du nerf nasociliaire de l'orbite. Le nerf ethmo dal ant rieur (Fig. 8.245) voyage avec l'art re ethmo dale ant rieure et quitte l'orbite par un canal entre le labyrinthe ethmo dal et l'os frontal. Il traverse et alimente les cellules ethmo dales adjacentes et le sinus frontal, puis p n tre dans la cavit cr nienne imm diatement lat ralement et au-dessus de la plaque cribriforme. Il se d place ensuite vers l'avant dans une rainure sur la plaque cribl e et p n tre dans la cavit nasale en descendant travers un foramen en forme de fente imm diatement lat ral la crista galli. Il comporte des branches vers la paroi m diale et lat rale de la cavit nasale, puis continue vers l'avant sur la surface inf rieure de l'os nasal. Il passe sur la surface externe du nez en voyageant entre l'os nasal et le cartilage nasal lat ral, puis se termine par le nerf nasal externe, qui irrigue la peau autour de la narine, dans le vestibule nasal et sur le bout du nez. Comme le nerf ethmo dal ant rieur, le nerf ethmo dal post rieur quitte l'orbite par un canal similaire dans la paroi m diale de l'orbite. Il se termine en irriguant la muqueuse des cellules ethmo dales et du sinus sph no dal et ne s' tend normalement pas dans la cavit nasale elle-m me. Branches du nerf maxillaire [V2] Un certain nombre de branches nasales du nerf maxillaire [V2] innervent la cavit nasale. Beaucoup de ces branches nasales (Fig. 8.245) proviennent de la fosse pt rygopalatine, qui est juste lat ralement la paroi lat rale de la cavit nasale, et quittent la fosse pour entrer dans la cavit nasale en passant m dialement travers le foramen sph nopalatin ou travers des foramens plus petits dans la paroi lat rale : Un certain nombre de ces nerfs (nerfs nasaux lat raux post ro-sup rieurs) traversent et irriguent la paroi lat rale de la cavit nasale. D'autres (nerfs nasaux m diaux post ro-sup rieurs) traversent le toit jusqu' la cloison nasale et irriguent ces deux r gions. Le plus gros de ces nerfs est le nerf naso-palatin, qui traverse la paroi m diale de la cavit nasale pour traverser le canal incisif jusqu'au toit de la cavit buccale et se termine en irriguant la muqueuse buccale post rieure aux incisives. D'autres nerfs nasaux (nerfs nasaux post ro-inf rieurs) proviennent du nerf grand palatin, descendant de la fosse pt rygopalatine dans le canal palatin juste lat ralement la cavit nasale, et traversent de petits foramens osseux pour innerver la paroi lat rale de la cavit nasale. Un petit nerf nasal provient galement de la branche alv olaire ant ro-sup rieure du nerf infra-orbitaire et passe m dialement travers le maxillaire pour alimenter la paroi lat rale pr s de l'extr mit ant rieure de la conque inf rieure. L'innervation s cr tomotrice des glandes de la muqueuse de la cavit nasale et des sinus paranasaux est assur e par des fibres parasympathiques pr ganglionnaires transport es dans la grande branche p treuse du nerf facial [VII]. Ces fibres p n trent dans la fosse pt rygopalatine et se synapsent dans le ganglion pt rygopalatin (voir Fig. 8.157 et pp. 986-987). Les fibres parasympathiques postganglionnaires rejoignent ensuite les branches du nerf maxillaire [V2] pour quitter la fosse et finalement atteindre les glandes cibles. L'innervation sympathique, principalement impliqu e dans la r gulation du flux sanguin dans la muqueuse nasale, provient du niveau T1 de la moelle pini re. Les fibres sympathiques pr ganglionnaires p n trent dans le tronc sympathique et montent jusqu' la synapse dans le ganglion sympathique cervical sup rieur. Les fibres sympathiques postganglionnaires passent sur l'art re carotide interne, p n trent dans la cavit cr nienne, puis quittent l'art re carotide interne pour former le nerf p treux profond, qui rejoint le nerf p treux majeur du nerf facial [VII] et p n tre dans la fosse pt rygopalatine (voir Fig. . 8.156 et 8.157 et pp. 984-986). Comme les fibres parasympathiques, les fibres sympathiques suivent les branches du nerf maxillaire [V2] jusque dans la cavit nasale. La lymphe des r gions ant rieures des fosses nasales s' coule vers le visage en contournant les bords des narines (Fig. 8.246). Ces lymphatiques se connectent finalement aux n uds sous-mandibulaires. La lymphe des r gions post rieures de la cavit nasale et des sinus paranasaux s' coule vers les ganglions cervicaux profonds sup rieurs. Une partie de cette lymphe passe d abord par les ganglions r tropharyng s. La cavit buccale est inf rieure aux cavit s nasales (Fig. 8.247A). Il poss de un toit, un plancher et des parois lat rales, s'ouvre sur le visage par la fissure buccale et se continue avec la cavit du pharynx au niveau de l'isthme oropharyng . Le toit de la |
L'Anatomie de Gray | cavit buccale est constitu du palais dur et mou. Le plancher est constitu principalement de tissus mous, parmi lesquels un diaphragme musculaire et la langue. Les parois lat rales (joues) sont muscl es et se confondent en avant avec les l vres entourant la fissure buccale (l'ouverture ant rieure de la cavit buccale). L'ouverture post rieure de la cavit buccale est l'isthme oropharyng , qui s'ouvre sur la partie buccale du pharynx. La cavit buccale est s par e en deux r gions par les arcades dentaires sup rieure et inf rieure constitu es des dents et de l'os alv olaire qui les soutient (Fig. 8.247B) : Le vestibule oral externe, en forme de fer cheval, se situe entre les arcades dentaires et les surfaces profondes des joues et des l vres. La fissure buccale s'y ouvre et peut tre ouverte et ferm e par les muscles de l'expression faciale et par les mouvements de la m choire inf rieure. . La cavit buccale interne proprement dite est entour e par les arcades dentaires. Le degr de s paration entre les arcades sup rieure et inf rieure est tabli en levant ou en abaissant la m choire inf rieure (mandibule) au niveau de l'articulation temporo-mandibulaire. L'isthme oropharyng situ l'arri re de la cavit buccale proprement dite peut tre ouvert et ferm par les tissus mous environnants, notamment le palais mou et la langue. La cavit buccale a de multiples fonctions : C'est l'entr e du syst me digestif impliqu dans la transformation initiale des aliments, qui est aid par les s cr tions des glandes salivaires. Il manipule les sons produits par le larynx et l'un des r sultats est la parole. Il peut tre utilis pour respirer car il s ouvre dans le pharynx, qui est une voie courante pour la nourriture et l air. Pour cette raison, les m decins peuvent utiliser la cavit buccale pour acc der aux voies respiratoires inf rieures, et les dentistes utilisent des digues en caoutchouc pour emp cher les d bris tels que des fragments de dents de passer travers l isthme oropharyng et le pharynx dans l sophage ou les voies respiratoires inf rieures. Plusieurs nerfs innervent la cavit buccale L'innervation sensorielle g n rale est assur e principalement par les branches du nerf trijumeau [V] : les parties sup rieures de la cavit , y compris le palais et les dents sup rieures, sont innerv es par les branches du nerf trijumeau. nerf maxillaire [V2]. Les parties inf rieures, incluant les dents et la partie buccale de la langue, sont innerv es par des branches du nerf mandibulaire [V3]. Le go t (aff rent sp cial [SA]) de la partie buccale ou des deux tiers ant rieurs de la langue est port par des branches du nerf facial [VII], qui se rejoignent et se distribuent avec les branches du nerf trijumeau [V]. Les fibres parasympathiques des glandes de la cavit buccale sont galement transport es par des branches du nerf facial [VII], qui sont distribu es avec les branches du nerf trijumeau [V]. Les fibres sympathiques de la cavit buccale proviennent en fin de compte du niveau T1 de la moelle pini re, de la synapse du ganglion sympathique cervical sup rieur, et sont finalement distribu es dans la cavit buccale le long des branches du nerf trijumeau [V] ou directement le long des vaisseaux sanguins. Tous les muscles de la langue sont innerv s par le nerf hypoglosse [XII], l'exception du palatoglosse qui est innerv par le nerf vague [X]. Tous les muscles du palais mou sont innerv s par le nerf vague [X], l'exception du tenseur veli palatini, qui est innerv par une branche du nerf mandibulaire [V3]. Le muscle (mylohyo dien) qui forme le plancher de la cavit buccale est galement innerv par le nerf mandibulaire [V3]. Les os qui contribuent la charpente squelettique de la cavit buccale ou sont li s l'anatomie des structures de la cavit buccale comprennent : les os maxillaires, palatins et temporaux appari s, ainsi que les os mandibulaires, sph no des et hyo des non appari s. De plus, les parties cartilagineuses des tubes pharyngotympaniques situ es sur la face inf rieure de la base du cr ne sont li es l'attache des muscles du palais mou. Les deux maxillaires contribuent substantiellement l architecture du toit de la cavit buccale. Les parties impliqu es sont les processus alv olaires et palatins (Fig. 8.248A). Le processus palatin est une tag re horizontale qui fait saillie partir de la surface m diale de chaque maxillaire. Il prend naissance juste au-dessus de la face m diale du processus alv olaire et s' tend jusqu' la ligne m diane o il est reli , par une suture, au processus palatin de l'autre c t . Ensemble, les deux processus palatins forment les deux tiers ant rieurs du palais dur. Sur la ligne m diane de la surface inf rieure du palais dur et l'extr mit ant rieure de la suture intermaxillaire se trouve une seule petite fosse (fosse incisive) juste derri re les incisives. Deux canaux incisifs, un de chaque c t , s' tendent post ro-sup rieurement depuis le toit de |
L'Anatomie de Gray | cette fosse pour s'ouvrir sur le plancher de la cavit nasale. Les canaux et fosses permettent le passage des grands vaisseaux palatins et des nerfs naso-palatins. Les parties de chaque os palatin en forme de L qui contribuent au toit de la cavit buccale sont la plaque horizontale et le processus pyramidal (Fig. 8.248A). La plaque horizontale fait saillie m dialement partir de la face inf rieure de l'os palatin et est reli e par des sutures son partenaire sur la ligne m diane et, du m me c t , au processus palatin du maxillaire en avant. Une seule pine nasale post rieure est form e sur la ligne m diane, l o les deux plaques horizontales se rejoignent et fait saillie vers l'arri re partir du bord du palais dur. Le bord post rieur des plaques horizontales et l' pine nasale post rieure sont associ s l'attachement du palais mou. Le foramen grand palatin, form principalement par la plaque horizontale de l'os palatin et compl t lat ralement par la partie adjacente du maxillaire, s'ouvre sur la face post ro-lat rale de la plaque horizontale. Ce foramen est l'ouverture inf rieure du canal palatin, qui se poursuit vers le haut dans la fosse pt rygopalatine et transmet le nerf grand palatin et les vaisseaux au palais. Le petit foramen palatin s'ouvre galement sur l'os palatin. Ce foramen est l'ouverture inf rieure du court canal palatin inf rieur, qui part du canal grand palatin et transmet le nerf palatin inf rieur et les vaisseaux au palais mou. Le processus pyramidal se projette vers l'arri re et remplit l'espace entre les extr mit s inf rieures des plaques m diale et lat rale du processus pt rygo dien de l'os sph no de. Les apophyses pt rygo diennes et les pines de l'os sph no de sont associ es des structures li es au palais mou, qui fait partie du toit de la cavit buccale (Fig. 8.248A). Les processus pt rygo diens descendent, un de chaque c t , de la face lat rale du corps de l'os sph no de. Chaque processus a une plaque m diale et lat rale. Ces deux plaques orient es verticalement font saillie depuis la face post rieure du processus. L'espace en forme de V qui se produit en bas entre les deux plaques est combl par le processus pyramidal de l'os palatin. Une structure allong e en forme de crochet (l'hamulus pt rygo dien) fait saillie post rolat ralement partir du bord inf rieur de la plaque m diale du processus pt rygo dien. Cet hamulus est situ imm diatement derri re l'arc alv olaire et inf rieur au bord post rieur du palais dur. Il s'agit : d'une poulie pour l'un des muscles (tensor veli palatini) du palais mou, et du site d'attache de l'extr mit sup rieure du raph pt rygomandibulaire, qui s'attache en dessous la mandibule et relie le constricteur sup rieur du palais mou. pharynx et le muscle buccinateur de la joue. la racine de la plaque m diale de l'apophyse pt rygo de la base du cr ne se trouve une petite fosse en forme de cano (fosse scapho de), qui commence juste en dedans du foramen ovale et descend en avant et en dedans jusqu' la racine de la plaque m diale de le processus pt rygo dien (Fig. 8.248A). Cette fosse est destin e l'attachement d'un des muscles du palais mou (tenseur veli palatini). Les pines du sph no de, une de chaque c t , sont des projections verticales des surfaces inf rieures des grandes ailes de l'os sph no de (Fig. 8.248A). Chaque pine est imm diatement post rom diale au foramen spinosum. La face m diale de la colonne vert brale assure la fixation de la partie la plus lat rale du muscle tenseur veli palatini du palais mou. Le processus stylo de et la face inf rieure de la partie p treuse de l'os temporal assurent respectivement la fixation des muscles associ s la langue et au palais mou. Le processus stylo de fait saillie ant ro-inf rieure depuis la face inf rieure de l'os temporal. Il peut mesurer jusqu' 2,5 cm de long et pointe vers la petite corne de l'os hyo de laquelle il est attach par le ligament stylo-hyo dien (Fig. 8.248B). La racine du processus stylo de est imm diatement ant rieure au foramen stylomasto dien et lat rale au foramen jugulaire. Le muscle styloglosse de la langue s attache la surface ant rolat rale du processus stylo de. La face inf rieure de l'os temporal pr sente une zone rugueuse triangulaire imm diatement ant ro-interne par rapport l'ouverture du canal carotide (Fig. 8.248A). Le muscle releveur veli palatini du palais mou est attach ici. Partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique La partie cartilagineuse en forme de trompette du tube pharyngotympanique se trouve dans une rainure situ e entre le bord ant rieur de la partie p treuse de l'os temporal et le bord post rieur de la grande aile du sph no de (Fig. 8.248A). Les parois m diale et lat rale de la partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique sont form es principalement de cartilage, tandis que la paroi la plus inf rolat rale est plus fibreuse et est connue sous le nom de lame membraneuse. Le sommet de la partie cartilagineus |
L'Anatomie de Gray | e du tube pharyngotympanique se connecte lat ralement l'ouverture de la partie osseuse de l'os temporal. L'extr mit m diale largie de la partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique est imm diatement post rieure au bord sup rieur de la plaque m diale de l'apophyse pt rygo dienne et s'ouvre dans le nasopharynx. La partie cartilagineuse du tube pharyngotympanique est lat rale l'attache du muscle releveur veli palatini et m diale par rapport la colonne vert brale du sph no de. Le muscle tenseur veli palatini est attach , en partie, la lame membraneuse. La mandibule est l'os de la m choire inf rieure (Fig. 8.249). Il se compose d'un corps de parties droite et gauche, qui sont fusionn es ant rieurement sur la ligne m diane (symphyse mandibulaire), et de deux branches. Le site de fusion est particuli rement visible sur la surface externe de l os sous la forme d une petite cr te verticale sur la ligne m diane. La surface sup rieure du corps de la mandibule porte l'arc alv olaire (Fig. 8.249B), qui ancre les dents inf rieures, et sur sa surface externe de chaque c t se trouve un petit foramen mentonnier (Fig. 8.249B). Post rieurement la symphyse mandibulaire, sur la surface interne de la mandibule se trouvent deux paires de petites pines, une paire imm diatement au-dessus de l'autre paire. Ce sont les pines mentales sup rieures et inf rieures ( pines g niales sup rieures et inf rieures) (Fig. 8.249A, C), et sont des sites d'attache pour une paire de muscles qui passent dans la langue et une paire de muscles qui relient la mandibule l'hyo de. os. S' tendant partir de la ligne m diane et commen ant en dessous des pines mentonni res se trouve une ligne ou cr te sur lev e (la ligne mylohyo dienne) (Fig. 8.249C), qui s' tend en arri re et en haut le long de la surface interne de chaque c t du corps de la mandibule pour se terminer juste en dessous du niveau de la derni re molaire. Au-dessus du tiers ant rieur de la ligne mylohyo dienne se trouve une d pression peu profonde (la fosse sublinguale) (Fig. 8.249C), et au-dessous des deux tiers post rieurs de la ligne mylohyo dienne se trouve une autre d pression (la fosse sous-maxillaire) (Fig. 8.249C). ). Entre la derni re molaire et la ligne mylohyo dienne se trouve un sillon peu profond pour le nerf lingual. Imm diatement apr s la derni re molaire, sur la surface sup rieure m diale du corps de la mandibule, se trouve une petite d pression triangulaire (triangle r tromolaire) (Fig. 8.249A, C). Le raph pt rygomandibulaire s'attache juste en dedans du sommet de ce triangle et s' tend d'ici jusqu' la pointe de l'hamulus pt rygo dien au-dessus. La branche de la mandibule, une de chaque c t , est de forme quadrangulaire et orient e dans le plan sagittal. Sur la surface m diale de la branche se trouve un grand foramen mandibulaire pour la transmission du nerf alv olaire inf rieur et des vaisseaux (Fig. 8.249C). L'os hyo de est un petit os en forme de U situ dans le cou entre le larynx et la mandibule. Il poss de un corps ant rieur constitu d'os hyo de et deux grandes cornes, une de chaque c t , qui font saillie vers l'arri re et sup rieurement du corps (Fig. 8.250). Il y a deux petites cornes coniques sur la surface sup rieure, l o les plus grandes cornes se joignent au corps. Les ligaments stylo-hyo diens s'attachent aux sommets des petites cornes. L'os hyo de est un os cl du cou car il relie le plancher de la cavit buccale en avant au pharynx en arri re et au larynx en dessous. Murs : les joues Les parois de la cavit buccale sont form es par les joues. Chaque joue est constitu e d'un fascia et d'une couche de muscle squelettique prise en sandwich entre la peau l'ext rieur et la muqueuse buccale l'int rieur. La fine couche de muscle squelettique situ e l int rieur des joues est principalement le muscle buccinateur. Le muscle buccinateur est l'un des muscles de l'expression faciale (Fig. 8.251). Il se situe dans le m me plan que le muscle constricteur sup rieur du pharynx. En fait, le bord post rieur du muscle buccinateur est reli au bord ant rieur du muscle constricteur sup rieur par le raph pt rygomandibulaire, qui s' tend entre la pointe de l'hamulus pt rygo dien de l'os sph no de au-dessus et une zone osseuse rugueuse imm diatement derri re le dernier. molaire sur la mandibule en dessous. Les muscles buccinateur et constricteur sup rieur assurent donc la continuit entre les parois des cavit s buccale et pharyng e. Le muscle buccinateur, en plus d' tre issu du raph pt rygomandibulaire, provient galement directement de la partie alv olaire de la mandibule et du processus alv olaire du maxillaire. partir de ses trois sites d'origine, les fibres musculaires du buccinateur courent vers l'avant pour se m langer celles du muscle orbiculaire et s'ins rer dans le modiolus, qui est un petit nodule de tissu conjonctif en forme de bouton l'interface entre les muscles du muscle buccinateur. l vres et joues de chaque |
L'Anatomie de Gray | c t . Le muscle buccinateur maintient les joues contre les arcs alv olaires et maintient les aliments entre les dents lors de la mastication. Le buccinateur est innerv par la branche buccale du nerf facial [VII]. La sensation g n rale de la peau et de la muqueuse buccale des joues est v hicul e par la branche buccale du nerf mandibulaire [V3]. Le plancher de la cavit buccale proprement dite est form principalement de trois structures : un diaphragme musculaire, qui remplit l'espace en forme de U entre les c t s gauche et droit du corps de la mandibule et est compos de muscles mylohyo diens appari s ; deux muscles g nio-hyo diens en forme de cordon au-dessus du diaphragme, qui s' tendent de la mandibule en avant jusqu' l'os hyo de en arri re ; et la langue, qui est sup rieure aux muscles g nio-hyo diens. Les glandes salivaires et leurs conduits sont galement pr sents dans le plancher de la cavit buccale proprement dite. Les plus grosses de ces glandes, de chaque c t , sont la glande sublinguale et la partie buccale de la glande sous-maxillaire. Les deux minces muscles mylohyo diens (Tableau 8.20), un de chaque c t , forment ensemble un diaphragme musculaire qui d finit la limite inf rieure du plancher de la cavit buccale (Fig. 8.252A). Chaque muscle est de forme triangulaire avec son sommet point vers l'avant. Le bord lat ral de chaque muscle triangulaire est attach la ligne mylohyo dienne du c t m dial du corps de la mandibule. partir de l , les fibres musculaires descendent l g rement jusqu' la marge m diale sur la ligne m diane, o les fibres sont reli es celles du muscle partenaire de l'autre c t par un raph . Le raph s' tend de la face post rieure de la symphyse mandibulaire en avant jusqu'au corps de l'os hyo de derri re. Le bord post rieur de chaque muscle mylohyo dien est libre l'exception d'une petite attache m diale l'os hyo de. Les muscles mylo-hyo diens : apportent un soutien structurel au plancher de la cavit buccale, participent l' l vation et la traction vers l'avant de l'os hyo de, et donc du larynx qui y est attach , lors des premi res tapes de la d glutition, et lorsque l'os hyo de est fix en position, abaissent le mandibule et ouvrir la bouche. Comme les muscles de la mastication, les muscles mylohyo diens sont innerv s par le nerf mandibulaire [V3]. La branche sp cifique qui innerve les muscles mylohyo diens est le nerf mylohyo dien issu du nerf alv olaire inf rieur. Les muscles g nio-hyo diens (Tableau 8.20) sont des muscles en forme de corde qui s' tendent, un de chaque c t de la ligne m diane, depuis les pines mentonni res inf rieures sur la surface post rieure de la symphyse mandibulaire jusqu' la surface ant rieure du corps de l'os hyo de (Fig. 8.20). . 8.252B,C). Ils sont imm diatement sup rieurs aux muscles mylo-hyo diens du plancher buccal et inf rieurs aux muscles g nioglosses qui font partie de la racine de la langue. Les muscles g nio-hyo diens : tirent principalement l'os hyo de, et donc le larynx qui y est attach , vers le haut et vers l'avant lors de la d glutition ; et parce qu'ils passent en arri re de la mandibule l'os hyo de, lorsque l'os hyo de est fix , ils peuvent agir avec les muscles mylohyo diens pour abaisser la mandibule et ouvrir la bouche. Contrairement aux autres muscles qui d placent la mandibule au niveau de l'articulation temporo-mandibulaire, les muscles g nio-hyo diens sont innerv s par une branche du nerf cervical C1, qui fait du stop depuis le cou le long du nerf hypoglosse [XII] jusqu'au plancher de la cavit buccale. Passerelle vers le plancher de la cavit buccale En plus de d finir la limite inf rieure du plancher de la cavit buccale, le bord post rieur libre du muscle mylohyo dien de chaque c t forme l'un des trois bords d'une grande ouverture triangulaire (triangle oropharyng ), qui constitue une voie majeure par laquelle les structures dans la partie sup rieure du cou et la fosse infratemporale de la t te passent vers et depuis les structures du plancher de la cavit buccale (Fig. 8.253). Les deux autres muscles qui compl tent les bords de l ouverture sont les muscles constricteurs sup rieur et moyen du pharynx. La plupart des structures qui traversent l'ouverture sont associ es la langue et comprennent des muscles (hyoglossus, styloglosse), des vaisseaux (art re et veine linguales), des nerfs (lingual, hypoglosse [XII], glossopharyng [IX]) et des lymphatiques. Une grosse glande salivaire (la glande sous-maxillaire) est accroch e autour du bord post rieur libre du muscle mylohyo dien et passe donc galement par l'ouverture. La langue est une structure musculaire qui fait partie du plancher de la cavit buccale et de la paroi ant rieure de l'oropharynx (Fig. 8.254A). Sa partie ant rieure se trouve dans la cavit buccale et est de forme quelque peu triangulaire avec un sommet de la langue mouss . L'apex est dirig vers l'avant et se trouve imm diatement derri re les incisives. La |
L'Anatomie de Gray | racine de la langue est attach e la mandibule et l'os hyo de. La surface sup rieure des deux tiers oraux ou ant rieurs de la langue est orient e dans le plan horizontal. La surface pharyng e ou le tiers post rieur de la langue se courbe vers le bas et s'oriente davantage. dans le plan vertical. Les surfaces buccale et pharyng e sont s par es par un sillon terminal de la langue en forme de V. Ce sillon terminal forme le bord inf rieur de l'isthme oropharyng entre les cavit s buccale et pharyng e. Au sommet du sulcus en forme de V se trouve une petite d pression (le foramen caecum de la langue), qui marque le site de l'embryon o l' pith lium s'est invagin pour former la glande thyro de. Chez certaines personnes, un canal thyroglosse persiste et relie le foramen caecum de la langue la glande thyro de du cou. La surface sup rieure de la partie buccale de la langue est recouverte de centaines de papilles (Fig. 8.254B) : Les papilles filiformes sont de petites projections coniques de la muqueuse qui se terminent par une ou plusieurs pointes. Les papilles fongiformes sont de forme plus ronde et plus grandes que les papilles filiformes, et ont tendance tre concentr es le long des bords de la langue. Les plus grandes papilles sont les papilles vallates, qui sont des invaginations de papilles cylindriques extr mit s arrondies la surface de la langue. Il n'y a qu'environ 8 12 papilles vallates sur une seule ligne en forme de V imm diatement ant rieure au sillon terminal de la langue. Les papilles foliaires sont des plis lin aires de muqueuse sur les c t s de la langue, pr s du sillon terminal de la langue. Les papilles augmentent en g n ral la zone de contact entre la surface de la langue et le contenu de la cavit buccale. Tous, sauf les papilles filiformes, ont des papilles gustatives leur surface. Face inf rieure de la langue La face inf rieure de la partie buccale de la langue est d pourvue de papilles, mais pr sente un certain nombre de plis muqueux lin aires (voir Fig. 8.265). Un seul pli m dian (le frein de la langue) continue avec la muqueuse recouvrant le plancher de la cavit buccale et recouvre le bord inf rieur d'un septum sagittal m dian, qui s pare int rieurement les c t s droit et gauche de la langue. De chaque c t du frein se trouve une veine linguale et lat ralement chaque veine se trouve un pli fimbri rugueux. La muqueuse recouvrant la surface pharyng e de la langue a un contour irr gulier en raison des nombreux petits nodules de tissu lympho de dans la sous-muqueuse. Ces nodules constituent collectivement l'amygdale linguale. Il n'y a pas de papilles la surface pharyng e. La majeure partie de la langue est compos e de muscles (Fig. 8.254 et Tableau 8.21). La langue est compl tement divis e en moiti s gauche et droite par un septum sagittal m dian compos de tissu conjonctif. Cela signifie que tous les muscles de la langue sont appari s. Il existe des muscles linguaux intrins ques et extrins ques. l'exception du palatoglosse qui est innerv par le nerf vague [X], tous les muscles de la langue sont innerv s par le nerf hypoglosse [XII]. Les muscles intrins ques de la langue (Fig. 8.255) naissent et s'ins rent dans la substance de la langue. Ils sont divis s en muscles longitudinaux sup rieurs, longitudinaux inf rieurs, transversaux et verticaux, et ils modifient la forme de la langue en : l'allongeant et le raccourcissant, en courbant et en d roulant son sommet et ses bords, et en aplatissant et arrondissant sa surface. Travaillant par paires ou d'un c t la fois, les muscles intrins ques de la langue contribuent aux mouvements pr cis de la langue n cessaires la parole, l'alimentation et la d glutition. Les muscles extrins ques de la langue (Fig. 8.255 et Tableau 8.21) proviennent de structures ext rieures la langue et s'ins rent dans la langue. Il y a quatre muscles extrins ques majeurs de chaque c t , le g nioglosse, l'hyoglosse, le styloglosse et le palatoglosse. Ces muscles font saillie, se r tractent, abaissent et l vent la langue. Les muscles g nioglosses pais en forme d ventail apportent une contribution substantielle la structure de la langue. Ils se produisent de chaque c t du septum m dian qui s pare les moiti s gauche et droite de la langue. Les muscles g nioglosses proviennent des pines mentonni res sup rieures situ es sur la face post rieure de la symphyse mandibulaire, imm diatement sup rieures l'origine des muscles g nio-hyo diens des pines mentonni res inf rieures (Fig. 8.256). A partir de ce petit site d'origine, chaque muscle se dilate vers l'arri re et le haut. Les fibres les plus inf rieures s'attachent l'os hyo de. Les fibres restantes s' tendent vers le haut pour se fondre dans les muscles intrins ques sur pratiquement toute la longueur de la langue. Les muscles g nioglosses : abaissent la partie centrale de la langue et font sortir la partie ant rieure de la langue de la fissure buccale (c'est- -dire sortir |
L'Anatomie de Gray | la langue). Comme la plupart des muscles de la langue, les muscles g nioglosses sont innerv s par les nerfs hypoglosses [XII]. Demander un patient de tirer la langue peut tre utilis comme test pour les nerfs hypoglosses [XII]. Si les nerfs fonctionnent normalement, la langue doit d passer uniform ment sur la ligne m diane. Si le nerf d un c t n est pas enti rement fonctionnel, le bout de la langue pointe vers ce c t . Les muscles hyoglosses sont de fins muscles quadrangulaires lat raux aux muscles g nioglosses (Fig. 8.257). Chaque muscle hyoglosse provient de toute la longueur de la grande corne et de la partie adjacente du corps de l'os hyo de. A son origine partir de l'os hyo de, le muscle hyoglosse est lat ral l'attache du muscle constricteur moyen du pharynx. Le muscle passe sup rieurement et ant rieurement travers l'espace (triangle oropharyng ) entre le constricteur sup rieur, le constricteur moyen et le mylohyo dien pour s'ins rer dans la langue lat ralement au g nioglosse et m dialement au styloglosse. Le muscle hyoglosse abaisse la langue et est innerv par le nerf hypoglosse [XII]. Un rep re important. Le muscle hyoglosse est un rep re important dans le plancher de la cavit buccale : L'art re linguale de l'art re carotide externe du cou p n tre dans la langue profond ment jusqu' l'hyoglosse, entre l'hyoglosse et le g nioglosse. Le nerf hypoglosse [XII] et le nerf lingual (branche du nerf mandibulaire [V3]), respectivement issus du cou et de la fosse infratemporale de la t te, p n trent dans la langue sur la surface externe de l'hyoglossus. Les muscles styloglosses proviennent de la surface ant rieure des processus stylo des des os temporaux. partir de l , chaque muscle passe inf rieurement et m dialement travers l'espace (triangle oropharyng ) entre les muscles constricteur moyen, constricteur sup rieur et mylohyo dien pour p n trer dans la surface lat rale de la langue o ils se confondent avec le bord sup rieur de l'hyoglosse et avec les muscles intrins ques. (Fig. 8.258). Les muscles styloglosses r tractent la langue et tirent l arri re de la langue vers le haut. Ils sont innerv s par les nerfs hypoglosses [XII]. Les muscles palatoglosses sont des muscles du palais mou et de la langue. Chacun est originaire du face inf rieure de l'apon vrose palatine et passe en avant vers le c t lat ral de la langue (Fig. 8.259). Les muscles palatoglosses : l vent l arri re de la langue, d placent les arcs palatoglosses de la muqueuse vers la ligne m diane et abaissent le palais mou. Ces mouvements facilitent la fermeture de l'isthme oropharyng et s parent ainsi la cavit buccale de l'oropharynx. Contrairement aux autres muscles de la langue, mais comme la plupart des autres muscles du palais mou, les muscles palatoglosses sont innerv s par les nerfs vagues [X]. L'art re principale de la langue est l'art re linguale (Fig. 8.260). De chaque c t , l'art re linguale provient de l'art re carotide externe du cou adjacente la pointe de la grande corne de l'os hyo de. Il forme un coude vers le haut, puis fait une boucle vers le bas et vers l'avant pour passer profond ment jusqu'au muscle hyoglossus, et accompagne le muscle travers l'ouverture (triangle oropharyng ) form e par les marges des muscles mylohyo dien, constricteur sup rieur et constricteur moyen, et p n tre dans le sol. de la cavit buccale. L'art re linguale se d place ensuite dans le plan compris entre les muscles hyoglosse et g nioglosse jusqu'au sommet de la langue. En plus de la langue, l'art re linguale irrigue la glande sublinguale, la gencive et la muqueuse buccale du plancher de la cavit buccale. La langue est drain e par les veines linguales dorsales et linguales profondes (Fig. 8.260). Les veines linguales profondes sont visibles travers la muqueuse situ e sous la langue. Bien qu'elles accompagnent les art res linguales dans les parties ant rieures de la langue, elles sont s par es des art res post rieures par les muscles hyoglossus. De chaque c t , la veine linguale profonde chemine avec le nerf hypoglosse [XII] sur la surface externe du muscle hyoglosse et sort du plancher de la cavit buccale travers l'ouverture (triangle oropharyng ) form e par les bords du muscle mylo-hyo dien sup rieur. muscles constricteurs et constricteurs moyens. Elle rejoint la veine jugulaire interne du cou. La veine linguale dorsale suit l'art re linguale entre les muscles hyoglosse et g nioglosse et, comme la veine linguale profonde, se jette dans la veine jugulaire interne du cou. L'innervation de la langue est complexe et implique un certain nombre de nerfs (Fig. 8.260 et 8.261). Le go t (SA) et la sensation g n rale de la partie pharyng e de la langue sont v hicul s par le nerf glossopharyng [IX]. Le nerf glossopharyng [IX] quitte le cr ne par le foramen jugulaire et descend le long de la surface post rieure du muscle stylopharyng . Il contourne la surface lat rale du stylo-pharyng puis glisse travers |
L'Anatomie de Gray | la face post rieure de l'espace (triangle oropharyng ) entre les muscles constricteur sup rieur, constricteur moyen et mylohyo dien. Le nerf passe ensuite vers l'avant sur la paroi oropharyng e juste en dessous du p le inf rieur de l'amygdale palatine et p n tre dans la partie pharyng e de la langue jusqu'aux muscles styloglosse et hyoglosse. En plus du go t et de la sensation g n rale sur le tiers post rieur de la langue, des branches rampent en avant du sillon terminal de la langue pour transporter le go t (SA) et la sensation g n rale des papilles vallates. L'innervation sensorielle g n rale des deux tiers ant rieurs ou de la partie buccale de la langue est assur e par le nerf lingual, qui est une branche majeure du nerf mandibulaire [V3]. Il prend naissance dans la fosse infratemporale et passe en avant dans le plancher de la cavit buccale en passant par l'espace (triangle oropharyng ) entre les muscles mylo-hyo dien, constricteur sup rieur et constricteur moyen (Fig. 8.262). Lorsqu'il traverse l'espace, il passe imm diatement en dessous de l'attache du constricteur sup rieur la mandibule et continue vers l'avant sur la surface m diale de la mandibule, adjacente la derni re molaire et profond ment jusqu' la gencive. Dans cette position, le nerf peut tre palp contre l os en pla ant un doigt dans la cavit buccale. Le nerf lingual continue ensuite ant ro-m dialement travers le plancher de la cavit buccale, passe sous le canal sous-maxillaire et monte dans la langue sur la surface externe et sup rieure du muscle hyoglosse. En plus de la sensation g n rale de la partie buccale de la langue, le nerf lingual transporte galement la sensation g n rale de la muqueuse du plancher de la cavit buccale et de la gencive associ e aux dents inf rieures. Le nerf lingual transporte galement les fibres parasympathiques et gustatives de la partie buccale de la langue qui font partie du nerf facial [VII]. Le go t (SA) de la partie buccale de la langue est transport dans le syst me nerveux central par le nerf facial [VII]. Les fibres sensorielles sp ciales (SA) du nerf facial [VII] quittent la langue et la cavit buccale pour former le nerf lingual. Les fibres p n trent ensuite dans la corde tympanique, une branche du nerf facial [VII] qui rejoint le nerf lingual dans la fosse infratemporale (Fig. 8.262 ; voir aussi p. 976). Tous les muscles de la langue sont innerv s par le nerf hypoglosse [XII] l'exception du muscle palatoglosse qui est innerv par le nerf vague [X]. Le nerf hypoglosse [XII] quitte le cr ne par le canal hypoglosse et descend presque verticalement dans le cou jusqu' un niveau juste en dessous de l'angle de la mandibule (Fig. 8.263). Ici, il s'incline brusquement vers l'avant autour de la branche sternocl idomasto dienne de l'art re occipitale, traverse l'art re carotide externe et continue vers l'avant, traversant l'anse de l'art re linguale, pour atteindre la surface externe du tiers inf rieur du muscle hyoglosse. Le nerf hypoglosse [XII] suit le muscle hyoglosse travers l'espace (triangle oropharyng ) entre les muscles constricteur sup rieur, constricteur moyen et mylohyo dien pour atteindre la langue. Dans la partie sup rieure du cou, une branche de la branche ant rieure de C1 rejoint le nerf hypoglosse [XII]. La plupart de ces fibres C1 quittent le nerf hypoglosse [XII] comme racine sup rieure de la ansa cervicalis (Fig. 8.263). Pr s du bord post rieur du muscle hyoglosse, les fibres restantes quittent le nerf hypoglosse [XII] et forment deux nerfs : la branche thyrohyo dienne, qui reste dans le cou pour innerver le muscle thyrohyo dien, et la branche g niohyo dienne, qui passe dans le plancher de la cavit buccale pour innerver le g nio-hyo dien. Tous les vaisseaux lymphatiques de la langue se drainent finalement dans la cha ne cervicale profonde de n uds le long de la veine jugulaire interne : La partie pharyng e de la langue s' coule travers la paroi pharyng e directement dans le n ud jugulodigastrique de la cha ne cervicale profonde. La partie buccale de la langue s' coule la fois directement dans les ganglions cervicaux profonds et indirectement dans ces ganglions en passant d'abord par le muscle mylohyo dien et dans les ganglions sous-mentonniers et sous-mandibulaires. Les n uds sous-mentonniers sont inf rieurs aux muscles mylo-hyo diens et entre les muscles digastriques, tandis que les n uds sous-mandibulaires se trouvent sous le plancher de la cavit buccale, le long de la face interne des marges inf rieures. de la mandibule. La pointe de la langue s' coule travers le muscle mylohyo dien vers les n uds sous-mentonniers, puis principalement vers le n ud jugulo-omohyo dien de la cha ne cervicale profonde. Les glandes salivaires sont des glandes qui s'ouvrent ou s cr tent dans la cavit buccale. La plupart sont de petites glandes situ es dans la sous-muqueuse ou la muqueuse de l' pith lium buccal qui tapissent la langue, le palais, les joues et les l vres et |
L'Anatomie de Gray | s'ouvrent dans la cavit buccale directement ou via de petits conduits. En plus de ces petites glandes, il existe des glandes beaucoup plus grandes, qui comprennent les glandes parotides, sous-maxillaires et sublinguales appari es. La glande parotide (voir pp. 900-901) de chaque c t est enti rement l'ext rieur des limites de la cavit buccale dans une tranch e peu profonde de forme triangulaire (Fig. 8.264) form e par : le muscle sternocl idomasto dien en arri re, la branche montante de la mandibule en avant. , et sup rieurement, la base de la tranch e est form e par le m at acoustique externe et la face post rieure de l'arc zygomatique. La glande s' tend normalement en avant sur le muscle mass ter et en bas sur le ventre post rieur du muscle digastrique. Le canal parotide traverse ant rieurement la surface externe du muscle mass ter, puis tourne m dialement pour p n trer dans le muscle buccinateur de la joue et s'ouvre dans la cavit buccale adjacente la couronne de la deuxi me molaire sup rieure. La glande parotide entoure l'art re carotide externe, la veine r tromandibulaire et l'origine de la partie extracr nienne du nerf facial [VII]. Les glandes sous-maxillaires allong es sont plus petites que les glandes parotides mais plus grandes que les glandes sublinguales. Chacun est en forme de crochet (Fig. 8.265A, B) : Le plus grand bras du crochet est dirig vers l'avant dans le plan horizontal sous le muscle mylohyo dien et se trouve donc en dehors des limites de la cavit buccale. Cette plus grande partie superficielle de la glande est directement contre une empreinte peu profonde du c t m dial de la mandibule (sous-maxillaire). fosse) inf rieure la ligne mylohyo dienne. Le plus petit bras du crochet (ou partie profonde) de la glande s'enroule autour de la marge post rieure du muscle mylohyo dien pour p n trer et se situer dans le plancher de la cavit buccale o il est lat ral la racine de la langue sur la surface lat rale du muscle hyoglosse. Le canal sous-maxillaire merge du c t m dial de la partie profonde de la glande dans la cavit buccale et passe vers l'avant pour s'ouvrir sur le sommet d'une petite caroncule sublinguale (papille) c t de la base du frein de la langue (Fig. 8.265C, D). Le nerf lingual s'enroule sous le canal sous-maxillaire, traversant d'abord le c t lat ral puis le c t m dial du canal, alors que le nerf descend ant ro-m dialement travers le plancher de la cavit buccale, puis remonte dans la langue. Les glandes sublinguales sont la plus petite des trois principales glandes salivaires appari es. Chacun est en forme d'amande et est imm diatement lat ral au canal sous-mandibulaire et au nerf lingual associ dans le plancher de la cavit buccale (Fig. 8.265). Chaque glande sublinguale repose directement contre la surface m diale de la mandibule o elle forme un sillon peu profond (fosse sublinguale) sup rieur au tiers ant rieur de la ligne mylohyo dienne. Le bord sup rieur de la glande sublinguale soul ve un pli allong de muqueuse (pli sublingual), qui s' tend de la face post ro-lat rale du plancher de la cavit buccale jusqu' la papille sublinguale c t de la base du frein de la langue sur la ligne m diane en avant (Fig. . 8.265D). La glande sublinguale s' coule dans la cavit buccale via de nombreux petits canaux (conduits sublinguaux mineurs) qui s'ouvrent sur la cr te du pli sublingual. Parfois, la partie la plus ant rieure de la glande est drain e par un canal (canal sublingual majeur) qui s'ouvre avec le canal sous-maxillaire sur la caroncule sublinguale. Les vaisseaux qui irriguent la glande parotide proviennent de l'art re carotide externe et de ses branches adjacentes la glande. Les glandes sous-maxillaires et sublinguales sont aliment es par des branches des art res faciales et linguales. Les veines de la glande parotide se jettent dans la veine jugulaire externe, et celles des glandes sous-mandibulaires et sublinguales se jettent dans les veines linguales et faciales. Les vaisseaux lymphatiques de la glande parotide se drainent vers les n uds situ s sur ou dans la glande. Ces ganglions parotidiens se drainent ensuite vers les ganglions cervicaux superficiels et profonds. Les lymphatiques des glandes sous-mandibulaires et sublinguales s' coulent principalement dans les ganglions sous-mandibulaires puis dans les ganglions cervicaux profonds, en particulier le n ud jugulo-omohyo dien. L'innervation parasympathique de toutes les glandes salivaires de la cavit buccale se fait par les branches du nerf facial [VII], qui relient les branches des nerfs maxillaire [V2] et mandibulaire [V3] pour atteindre leurs destinations cibles. La glande parotide, enti rement situ e l'ext rieur de la cavit buccale, re oit son innervation parasympathique de fibres qui voyageaient initialement dans le nerf glossopharyng [IX], qui rejoignaient finalement une branche du nerf mandibulaire [V3] dans la fosse infratemporale (Fig. 8.266). . Toutes les gland |
L'Anatomie de Gray | es salivaires situ es au-dessus du niveau de la fissure buccale, ainsi que toutes les glandes muqueuses du nez et la glande lacrymale de l'orbite, sont innerv es par des fibres parasympathiques transport es dans la grande branche p treuse du nerf facial [VII] (Fig. 8.266). ). Les fibres parasympathiques pr ganglionnaires transport es dans ce nerf p n trent dans la fosse pt rygopalatine et font synapse avec les fibres parasympathiques postganglionnaires du ganglion pt rygopalatin form autour des branches du nerf maxillaire [V2]. Les fibres parasympathiques postganglionnaires rejoignent les branches sensorielles g n rales du nerf maxillaire, comme les nerfs palatins, destin s au toit de la cavit buccale, pour atteindre leurs glandes cibles. Toutes les glandes situ es sous le niveau de la fissure buccale, qui comprennent les petites glandes du plancher de la cavit buccale, de la l vre inf rieure et de la langue, ainsi que les plus grandes glandes sous-maxillaires et sublinguales, sont innerv es par des fibres parasympathiques transport es dans la corde. branche tympanique du nerf facial [VII] (Fig. 8.266). La corde tympanique rejoint la branche linguale du nerf mandibulaire [V3] dans la fosse infratemporale et passe avec elle dans la cavit buccale. Sur la surface externe du muscle hyoglosse, les fibres parasympathiques pr ganglionnaires quittent la face inf rieure du nerf lingual pour se synapser avec les fibres parasympathiques postganglionnaires du ganglion sous-maxillaire, qui semble pendre du nerf lingual (Fig. 8.267). Les fibres parasympathiques postganglionnaires quittent le ganglion et passent directement aux glandes sous-mandibulaires et sublinguales tandis que d'autres remontent sur le nerf lingual et voyagent avec les branches du nerf lingual pour cibler les glandes. L innervation sympathique des glandes salivaires se fait partir du niveau T1 de la moelle pini re. Les fibres sympathiques pr ganglionnaires p n trent dans le tronc sympathique et montent jusqu' la synapse du ganglion sympathique cervical sup rieur (Fig. 8.268). Les fibres postganglionnaires sautent sur les vaisseaux sanguins et les nerfs adjacents pour atteindre les glandes. Le toit de la cavit buccale est constitu du palais, qui comporte deux parties : un palais dur ant rieur et un palais mou post rieur (Fig. 8.269). Le palais dur s pare la cavit buccale des cavit s nasales. Il est constitu d'une plaque osseuse recouverte en haut et en bas de muqueuse : Au-dessus, il est recouvert de muqueuse respiratoire et forme le plancher des fosses nasales. En dessous, il est recouvert d'une couche troitement li e de muqueuse buccale et forme une grande partie du toit de la cavit buccale (Fig. 8.269). Les processus palatins des maxillaires forment les trois quarts ant rieurs du palais dur. Les plaques horizontales des os palatins forment le quart post rieur. Dans la cavit buccale, l arc alv olaire sup rieur borde le palais dur en avant et lat ralement. En arri re, le palais dur est en continuit avec le palais mou. La muqueuse du palais dur de la cavit buccale poss de de nombreux plis palatins transversaux (rugae palatin) et une cr te longitudinale m diane (raph palatin), qui se termine ant rieurement par une petite l vation ovale (papille incisive). La papille incisive (Fig. 8.269) recouvre la fosse incisive form e entre les plaques horizontales des maxillaires imm diatement derri re les incisives. Le palais mou (Fig. 8.269) se prolonge en arri re du palais dur et agit comme une valve qui peut tre : abaiss e pour aider fermer l'isthme oropharyng , et sur lev e pour s parer le nasopharynx de l'oropharynx. Le palais mou est form et d plac par quatre muscles et est recouvert d'une muqueuse qui continue avec la muqueuse tapissant le pharynx et les cavit s buccales et nasales. La petite projection musculaire en forme de larme qui pend du bord libre post rieur du palais mou est la luette. Muscles du palais mou Cinq muscles (Tableau 8.22) de chaque c t contribuent la formation et au mouvement du palais mou. Deux d'entre eux, le tenseur veli palatini et le levator veli palatini, descendent dans le palais depuis la base du cr ne. Deux autres, le palatoglosse et le palatopharyngeus, montent respectivement dans le palais partir de la langue et du pharynx. Le dernier muscle, le musculus uvulae, est associ la luette. Tous les muscles du palais sont innerv s par le nerf vague [X], l'exception du tenseur veli palatini, qui est innerv par le nerf mandibulaire [V3] (via le nerf pt rygo dien m dial). Tensor veli palatini et apon vrose palatine Le muscle tenseur veli palatini est compos de deux parties : une partie musculaire verticale et une partie fibreuse plus horizontale, qui forme l'apon vrose palatine (Fig. 8.270A). La partie verticale du tenseur veli palatini est fine et de forme triangulaire avec sa base attach e au cr ne et son sommet point vers le bas. La base est attach e le long d'une ligne oblique qu |
L'Anatomie de Gray | i commence m dialement au niveau de la fosse scapho de pr s de la racine du processus pt rygo dien de l'os sph no de et se poursuit lat ralement le long de la partie membraneuse du tube pharyngotympanique jusqu' la colonne vert brale de l'os sph no de. Le tenseur veli palatini descend verticalement le long de la surface lat rale de la plaque m diale de l'apophyse pt rygo dienne et de la paroi pharyng e jusqu' l'hamulus pt rygo dien o les fibres convergent pour former un petit tendon (Fig. 8.270A). Le tendon s'enroule 90 m dialement autour de l'hamulus pt rygo dien, p n trant l'origine du muscle buccinateur et se dilate comme un ventail pour former la partie horizontale fibreuse du muscle. Cette partie fibreuse est continue sur la ligne m diane avec son partenaire de l'autre c t pour former l'apon vrose palatine. L'apon vrose palatine est attach e en avant au bord du palais dur, mais n'est pas attach e en arri re o elle se termine par un bord libre. Cette apon vrose expansive est l l ment structurel majeur du palais mou auquel s attachent les autres muscles du palais. Le tenseur veli palatini : tend (raffermit) le palais mou pour que les autres muscles attach s au palais puissent travailler plus efficacement, et ouvre le tube pharyngotympanique lorsque le palais bouge lors du b illement et de la d glutition du fait de son attachement sup rieur la membrane. partie du tube pharyngotympanique. Le tenseur veli palatini est innerv par le nerf pt rygo dien m dial partir du nerf mandibulaire [V3]. Le muscle releveur veli palatini part de la base du cr ne et descend jusqu' la surface sup rieure de l'apon vrose palatine (Fig. 8.270B). Sur le cr ne, il provient d'une zone rugueuse de la partie p treuse de l'os temporal imm diatement ant rieure l'ouverture du canal carotide. Certaines fibres proviennent galement de parties adjacentes du tube pharyngotympanique. Le releveur veli palatini traverse ant ro-inf rieurement le fascia de la paroi pharyng e, passe en dedans du tube pharyngotympanique et s'ins re sur l'apon vrose palatine (Fig. 8.270B). Ses fibres s'entrelacent sur la ligne m diane avec celles du levator veli palatini de l'autre c t . Contrairement aux muscles tenseurs veli palatini, les muscles releveurs veli palatini ne passent pas autour de chaque hamulus pt rygo dien, mais s' tendent directement de la base du cr ne la surface sup rieure de l'apon vrose palatine. Par cons quent, ce sont les seuls muscles capables d lever le palais au-dessus de la position neutre et de fermer l isthme pharyng entre le nasopharynx et l oropharynx. Le releveur veli palatini est innerv par le nerf vague [X] travers la branche pharyng e jusqu'au plexus pharyng . Cliniquement, le levator veli palatini peut tre test en demandant un patient de dire ah . Si les muscles de chaque c t fonctionnent normalement, le palais s l ve uniform ment sur la ligne m diane. Si un c t ne fonctionne pas, le palais s carte du c t anormal. Le muscle palatopharyng prend naissance la surface sup rieure de l'apon vrose palatine et passe post ro-lat ralement sur son bord pour descendre et devenir l'un des muscles longitudinaux de la paroi pharyng e (Fig. 8.270C). Il est attach l'apon vrose palatine par deux lamelles plates s par es par le muscle releveur veli palatini. La plus ant rieure et lat rale de ces deux lamelles est attach e au bord post rieur du palais dur ainsi qu' l'apon vrose palatine. Les deux muscles palatopharyng s, un de chaque c t , sous-tendent les arcs palatopharyng s sur la paroi oropharyng e. Les arcs palatopharyng s se situent en arri re et en dedans des arcs palatoglosses vus ant rieurement travers la cavit buccale (Fig. 8.271). De chaque c t , l'amygdale palatine se situe entre les arcs palatopharyng et palatoglosse sur la paroi oropharyng e lat rale (Fig. 8.271A). Les muscles palatopharyng s : abaissent le palais et d placent les arcs palatopharyng s vers le ligne m diane comme des rideaux - ces deux actions aident fermer l'isthme oropharyng ; et lever le pharynx lors de la d glutition. Le palatopharyng est innerv par le nerf vague [X] travers la branche pharyng e jusqu'au plexus pharyng . Le muscle palatoglosse s'attache la surface inf rieure (orale) de l'apon vrose palatine et passe en bas et en avant dans la surface lat rale de la langue (Fig. 8.272). Le muscle palatoglosse est sous-jacent un pli de muqueuse qui s' tend du palais mou la langue. Ces arcs palatoglosses, un de chaque c t , sont lat raux et ant rieurs aux arcs palatopharyng s et d finissent les marges lat rales de l'isthme oropharyng (Fig. 8.271A). L'amygdale palatine se situe entre les arcs palatoglosse et palatopharyng sur la paroi oropharyng e lat rale (Fig. 8.271 et 8.272). Les muscles palatoglosses abaissent le palais, d placent les arcs palatoglosses vers la ligne m diane comme des rideaux et l vent l'arri re de la langue. Ces actions contribuent fermer l isthme oropharyng . L |
L'Anatomie de Gray | e palatoglosse est innerv par le nerf vague [X] travers la branche pharyng e jusqu'au plexus pharyng . Le musculus luette provient de l' pine nasale post rieure sur le bord post rieur du palais dur et passe directement en arri re sur la face dorsale de l'apon vrose palatine pour s'ins rer dans le tissu conjonctif sous-jacent la muqueuse de la luette (Fig. 8.272). Il passe entre les deux lamelles du palatopharyng sup rieure l'attache du releveur veli palatini. Le long de la ligne m diane, la luette musculus se confond avec son partenaire de l autre c t . La luette musculus l ve et r tracte la luette. Cette action paissit la partie centrale du palais mou et aide les muscles l vateurs veli palatini fermer l'isthme pharyng entre le nasopharynx et l'oropharynx. La luette musculus est innerv e par le nerf vague [X] travers la branche pharyng e jusqu'au plexus pharyng . Les art res du palais comprennent la branche grande palatine de l'art re maxillaire, la branche palatine ascendante de l'art re faciale et la branche palatine de l'art re pharyng e ascendante. Les art res maxillaire, faciale et pharyng e ascendante sont toutes des branches qui naissent dans le cou partir de l'art re carotide externe (Fig. 8.273). L'art re palatine ascendante de l'art re faciale monte le long de la surface externe du pharynx. La branche palatine s'enroule m dialement au-dessus du muscle constricteur sup rieur du pharynx pour p n trer dans le fascia pharyng avec le muscle releveur veli palatini et suivre le releveur veli palatini jusqu'au palais mou. La branche palatine de l'art re pharyng e ascendante suit le m me trajet que la branche palatine de l'art re palatine ascendante issue de l'art re faciale et peut remplacer le vaisseau. L'art re grande palatine provient de l'art re maxillaire dans la fosse pt rygopalatine. Il descend dans le canal palatin o il donne naissance une petite branche palatine inf rieure, puis continue travers le grand foramen palatin jusqu' la surface inf rieure du palais dur (Fig. 8.274). L'art re grande palatine passe vers l'avant sur le palais dur puis quitte le palais vers le haut par le canal incisif. pour p n trer dans la paroi m diale de la cavit nasale o elle se termine. L'art re grande palatine est l'art re principale du palais dur. Il fournit galement la gencive palatine. La petite branche palatine traverse le petit foramen palatin juste en arri re du grand foramen palatin et contribue l'apport vasculaire du palais mou. Les veines du palais suivent g n ralement les art res et finissent par se d verser dans le plexus pt rygo dien des veines de la fosse infratemporale (Fig. 8.275 ; voir aussi pp. 980-981), ou dans un r seau de veines associ l'amygdale palatine, qui se jettent dans le plexus pharyng des veines ou directement dans la veine faciale. Les vaisseaux lymphatiques du palais se drainent vers les ganglions cervicaux profonds (Fig. 8.275). Le palais est irrigu par les nerfs grand et petit palatin et par le nerf naso-palatin (Fig. 8.274 et 8.276). proviennent de la fosse pt rygopalatine du nerf maxillaire [V2]. palais), les fibres d'une branche du nerf facial [VII] rejoignent les nerfs de la fosse pt rygopalatine, tout comme les sympathiques (principalement des vaisseaux sanguins) d riv s finalement du niveau de la moelle pini re T1. Les nerfs grand et petit palatin descendent par la fosse pt rygopalatine et le canal palatin pour atteindre le palais (Fig. 8.276) : Le nerf grand palatin traverse le foramen grand palatin et se tourne vers l avant pour alimenter le palais dur et la gencive jusqu la premi re pr molaire. Le nerf petit palatin passe post ro-m dialement pour alimenter le palais mou. Le nerf naso-palatin prend galement sa source dans la fosse pt rygopalatine, mais passe m dialement dans la cavit nasale. Il continue m dialement sur le toit de la cavit nasale pour atteindre la paroi m diale, puis en avant et obliquement le long de la paroi pour atteindre le canal incisif du plancher ant rieur, et descend travers le canal incisif et la fosse pour atteindre la surface inf rieure du palais dur. (Fig. 8.276). Le nerf naso-palatin alimente la gencive et la muqueuse adjacentes aux incisives et aux canines. La fissure buccale est l'ouverture en forme de fente entre les l vres qui relie le vestibule buccal l'ext rieur (Fig. 8.277). Il peut tre ouvert et ferm , et sa forme modifi e par les mouvements des muscles d'expression faciale associ s aux l vres et aux r gions environnantes, ainsi que par les mouvements de la m choire inf rieure (mandibule). Les l vres sont enti rement compos es de tissus mous (Fig. 8.277B). Ils sont tapiss s int rieurement par la muqueuse buccale et recouverts ext rieurement par la peau. l ext rieur, il existe une zone de transition entre la peau plus paisse qui recouvre le visage et la peau plus fine qui recouvre les bords des l vres et se poursuit sous forme de muqueuse buccale sur les surfaces profondes d |
L'Anatomie de Gray | es l vres. Les vaisseaux sanguins sont plus proches de la surface dans les zones o la peau est fine et par cons quent il existe une bordure vermillon qui recouvre le bord des l vres. La l vre sup rieure pr sente une rainure verticale peu profonde sur sa surface externe (le philtrum) prise en sandwich entre deux cr tes cutan es sur lev es (Fig. 8.277A). Le philtrum et les cr tes sont form s embryologiquement par fusion des processus nasaux m diaux. Sur la face interne des deux l vres, un pli de muqueuse (le frein labial m dian) relie la l vre la gomme adjacente. Les l vres entourent le muscle orbiculaire, les tissus neurovasculaires et les glandes labiales (Fig. 8.277B). Les petites glandes labiales en forme de pois se situent entre le tissu musculaire et la muqueuse buccale et s'ouvrent dans le vestibule buccal. Un certain nombre de muscles d expression faciale contr lent la forme et la taille de la fissure buccale. Le plus important d entre eux est le muscle orbiculaire, qui entoure l orifice et agit comme un sphincter. Un certain nombre d'autres muscles d'expression faciale se fondent dans l'orbiculaire ou dans d'autres tissus des l vres et ouvrent ou ajustent les contours de la fissure buccale. Ceux-ci incluent le buccinateur, le releveur des l vres sup rieures, le majeur et le mineur zygomatiques, le releveur de l'anguli oris, le d presseur des l vres inf rieures, le d presseur de l'anguli oris et le platysma (voir pp. 897-899). L'isthme oropharyng est l'ouverture entre la cavit buccale et l'oropharynx (voir Fig. 8.271). Il est form : lat ralement par les arcs palatoglosses ; sup rieurement par le palais mou ; et en bas par le sulcus terminalis de la langue qui divise la surface buccale de la langue (deux tiers ant rieurs) de la surface pharyng e (un tiers post rieur). L'isthme oropharyng peut tre ferm par l vation de la face post rieure de la langue, abaissement du palais et mouvement m dial des arcs palatoglosses vers la ligne m diane. Le mouvement m dial des arcs palatopharyng s m dial et post rieur aux arcs palatoglosses est galement impliqu dans la fermeture de l'isthme oropharyng . En fermant l'isthme oropharyng , la nourriture ou le liquide peuvent tre retenus dans la cavit buccale pendant la respiration. Les dents sont attach es aux alv oles (alv oles) dans deux arcs osseux sur lev s sur la mandibule en dessous et sur les maxillaires au-dessus (arcs alv olaires). Si les dents sont retir es, l os alv olaire se r sorbe et les arcades disparaissent. Les gencives (gencives) sont des r gions sp cialis es de la muqueuse buccale qui entourent les dents et recouvrent les r gions adjacentes de l'os alv olaire. Les diff rents types de dents se distinguent sur la base de leur morphologie, de leur position et de leur fonction (Fig. 8.278A). Chez l adulte, il y a 32 dents, 16 dans la m choire sup rieure et 16 dans la m choire inf rieure. De chaque c t des arcs maxillaires et mandibulaires se trouvent deux incisives, une canine, deux pr molaires et trois molaires. Les incisives sont les dents de devant et ont une racine et une couronne en forme de ciseau, qui coupe . Les canines sont post rieures aux incisives, sont les dents les plus longues, ont une couronne avec une seule cuspide pointue et saisissent . Les dents pr molaires (pr molaires) ont une couronne avec deux cuspides pointues, l'une du c t buccal (joue) de la dent et l'autre du c t lingual (langue) ou palatin (palais), ont g n ralement une racine (mais la premi re sup rieure la pr molaire c t de la canine peut en avoir deux) et broyer . Les molaires se trouvent derri re les pr molaires, ont trois racines et des couronnes avec trois cinq cuspides et grincent . Deux s ries de dents successives se d veloppent chez l'homme, les dents de lait (dents de lait) (Fig. 8.278B) et les dents permanentes (dents d'adulte). Les dents de lait sortent de la gencive entre six mois et et deux ans. Les dents permanentes commencent merger et remplacent les dents de lait vers l ge de six ans et peuvent continuer merger jusqu l ge adulte. Les 20 dents de lait se composent de deux incisives, d une canine et de deux molaires de chaque c t des m choires sup rieure et inf rieure. Ces dents sont remplac es par les incisives, les canines et les pr molaires des dents permanentes. Les molaires permanentes clatent en arri re des molaires de lait et n cessitent que les m choires s'allongent vers l'avant pour les accueillir. Toutes les dents sont aliment es par des vaisseaux qui partent directement ou indirectement de l'art re maxillaire (Fig. 8.279). Toutes les dents inf rieures sont aliment es par l'art re alv olaire inf rieure, qui provient de l'art re maxillaire dans la fosse infratemporale. Le vaisseau p n tre dans le canal mandibulaire de la mandibule, passe en avant dans les vaisseaux osseux alimentant les dents les plus post rieures et se divise en face de la premi re pr molaire en branches incisives et men |
L'Anatomie de Gray | tonni res. La branche mentonni re quitte le foramen mentonnier pour alimenter le menton, tandis que la branche incisive continue dans l'os pour alimenter les dents ant rieures et les structures adjacentes. Toutes les dents sup rieures sont aliment es par les art res alv olaires sup rieures ant rieure et post rieure. L'art re alv olaire post rieure sup rieure provient de l'art re maxillaire juste apr s que l'art re maxillaire entre dans la fosse pt rygopalatine et quitte la fosse par la fissure pt rygomaxillaire. Il descend sur la surface post rolat rale du maxillaire, se ramifie et p n tre dans les petits canaux de l'os pour alimenter les molaires et les pr molaires. L'art re alv olaire ant ro-sup rieure provient de l'art re infra-orbitaire, qui na t de l'art re maxillaire dans la fosse pt rygopalatine. L'art re infra-orbitaire quitte la fosse pt rygopalatine par la fissure orbitaire inf rieure et p n tre dans le sillon et le canal orbitaire inf rieur du plancher de l'orbite. L'art re alv olaire ant ro-sup rieure provient de l'art re infra-orbitaire dans le canal infra-orbitaire. Il traverse les os et les branches pour alimenter les incisives et les canines. Les gencives sont aliment es par plusieurs vaisseaux et la source d pend du c t de chaque dent o se trouve la gencive : le c t faisant face au vestibule buccal ou la joue (c t vestibulaire ou buccal), ou le c t faisant face la langue ou au palais (c t lingual ou palatin). : La gencive buccale des dents inf rieures est aliment e par des branches de l'art re alv olaire inf rieure, tandis que la face linguale est aliment e par des branches de l'art re linguale de la langue. La gencive buccale des dents sup rieures est aliment e par des branches des art res alv olaires ant rieures et post rieures sup rieures. La gencive palatine est aliment e par des branches des art res naso-palatines (incisives et canines) et du grand palatin (dents pr molaires et molaires). Les veines des dents sup rieures et inf rieures suivent g n ralement les art res (Fig. 8.279). Les veines alv olaires inf rieures des dents inf rieures et les veines alv olaires sup rieures des dents sup rieures se drainent principalement dans le plexus pt rygo dien des veines de la fosse infratemporale, bien qu'un certain drainage des dents ant rieures puisse se faire via les affluents de la veine faciale. Le plexus pt rygo dien se draine principalement dans la veine maxillaire et finalement dans la veine r tromandibulaire et le syst me veineux jugulaire. De plus, les petits vaisseaux communicants passent vers le haut, partir du plexus, et traversent de petits foramens missaires la base du cr ne pour se connecter au sinus caverneux dans la partie sup rieure du cr ne. cavit cr nienne. L infection provenant des dents peut p n trer dans la cavit cr nienne par ces petites veines missaires. Le drainage veineux des dents peut galement se faire via des vaisseaux qui traversent le foramen mentonnier pour se connecter la veine faciale. Les veines des gencives suivent galement les art res et finissent par se d verser dans la veine faciale ou dans le plexus pt rygo dien des veines. Les vaisseaux lymphatiques des dents et des gencives se drainent principalement vers les ganglions sous-mandibulaires, sous-mentaux et cervicaux profonds (Fig. 8.280). Tous les nerfs qui innervent les dents et les gencives sont des branches du nerf trijumeau [V] (Fig. 8.281 et 8.282). Les dents inf rieures sont toutes innerv es par des branches du nerf alv olaire inf rieur, qui prennent leur origine dans la fosse infratemporale du nerf mandibulaire [V3] (Fig. 8.281 et 8.282). Le nerf alv olaire inf rieur et les vaisseaux qui l'accompagnent p n trent dans le foramen mandibulaire sur la surface m diale de la branche montante de la mandibule et voyagent vers l'avant travers l'os dans le canal mandibulaire. Branches jusqu'aux dents du fond proviennent directement du nerf alv olaire inf rieur. Adjacent la premi re dent pr molaire, le nerf alv olaire inf rieur se divise en branches incisives et mentonni res : La branche incisive innerve la premi re pr molaire, la canine et les incisives, ainsi que la gencive vestibulaire (buccale) associ e. Le nerf mentonnier sort de la mandibule par le foramen mentonnier et innerve le menton et la l vre inf rieure. Sup rieur ant rieur, moyen et post rieur Toutes les dents sup rieures sont innerv es par les nerfs alv olaires ant rieur, moyen et post rieur sup rieur, qui proviennent directement ou indirectement du nerf maxillaire [V2] (Fig. 8.281 et 8.282). Le nerf alv olaire post rieur sup rieur provient directement du nerf maxillaire [V2] dans la fosse pt rygopalatine, sort de la fosse pt rygopalatine par la fissure pt rygomaxillaire et descend sur la surface post rolat rale du maxillaire. Il p n tre dans le maxillaire par un petit foramen approximativement mi-chemin entre la fissure pt rygomaxillaire et la derni re molaire, et traverse l'os de la paroi |
L'Anatomie de Gray | du sinus maxillaire. Le nerf alv olaire post rieur sup rieur innerve ensuite les molaires travers le plexus alv olaire sup rieur form par les nerfs alv olaires post rieur, moyen et ant rieur. Les nerfs alv olaires moyen et ant ro-sup rieur proviennent de la branche infra-orbitaire du nerf maxillaire [V2] au niveau du plancher de l'orbite : Le nerf alv olaire sup rieur moyen na t du nerf infra-orbitaire dans le sillon infra-orbitaire, traverse l'os de la paroi lat rale du sinus maxillaire et innerve les pr molaires via le plexus alv olaire sup rieur. Le nerf alv olaire ant ro-sup rieur provient du nerf infra-orbitaire dans le canal infra-orbitaire, traverse le maxillaire dans la paroi ant rieure du sinus maxillaire et, via le plexus alv olaire sup rieur, irrigue les canines et les incisives. Innervation des gencives Comme les dents, les gencives sont innerv es par des nerfs qui proviennent finalement du nerf trijumeau [V] (Fig. 8.282) : La gencive associ e aux dents sup rieures est innerv e par des branches d riv es du nerf maxillaire [V2]. La gencive associ e aux dents inf rieures est innerv e par des branches du nerf mandibulaire [V3]. La gencive du c t buccal des dents sup rieures est innerv e par les nerfs alv olaires ant rieur, moyen et sup rieur, qui innervent galement les dents adjacentes. La gencive du c t palatin (lingual) des m mes dents est innerv e par les nerfs naso-palatin et grand palatin : Le nerf naso-palatin innerve la gencive associ e aux incisives et aux canines. Le nerf grand palatin alimente la gencive associ e aux dents restantes. La gencive associ e au c t (buccal) de l'incisive mandibulaire, des canines et des pr molaires est innerv e par la branche mentonni re du nerf alv olaire inf rieur. La gencive du c t buccal des molaires mandibulaires est innerv e par le nerf buccal, qui prend sa source dans la fosse infratemporale partir du nerf mandibulaire [V3]. La gencive adjacente la surface linguale de toutes les dents inf rieures est innerv e par le nerf lingual. Les rep res squelettiques de la t te et du cou sont utilis s pour localiser les principaux vaisseaux sanguins, glandes et muscles, ainsi que pour localiser les points d'acc s aux voies respiratoires. L'examen neurologique des nerfs cr niens et cervicaux sup rieurs est r alis en valuant la fonction de la t te et du cou. En outre, des informations sur l tat g n ral de sant du corps peuvent souvent tre obtenues en valuant les caract ristiques de la surface, de l il et de la cavit buccale, ainsi que les caract ristiques de la parole. Position anatomique de la t te La t te est en position anatomique lorsque les bords inf rieurs des orbites osseuses et les bords sup rieurs des m ats acoustiques externes sont dans le m me plan horizontal (plan de Francfort). Outre le m at acoustique externe et le bord osseux de l'orbite, d'autres caract ristiques palpables comprennent la t te de la mandibule, l'arcade zygomatique, l'os zygomatique, l'apophyse masto de et la protub rance occipitale externe (Fig. 8.283). La t te de la mandibule est ant rieure l'oreille externe et derri re et inf rieure l'extr mit post rieure de l'arc zygomatique. Il est pr f rable de le trouver en ouvrant et en fermant la m choire et en palpant la t te de la mandibule alors qu'elle avance vers le tubercule articulaire puis revient dans la fosse mandibulaire, respectivement. L'arc zygomatique s' tend vers l'avant depuis la r gion de l'articulation temporo-mandibulaire jusqu' l'os zygomatique, qui forme une pro minence osseuse lat rale au bord inf rieur de l'ouverture ant rieure de l'orbite. L apophyse masto de est une grosse protub rance osseuse facilement palpable en arri re de la face inf rieure du m at acoustique externe. L'extr mit sup rieure du muscle sternocl idomasto dien s'attache l'apophyse masto de. La protub rance occipitale externe est palpable sur la ligne m diane en arri re, l o se trouve le contour du cr ne. se courbe brusquement vers l'avant. Ce rep re marque superficiellement le point o la nuque rejoint la t te. Une autre caract ristique cliniquement utile de la t te est le sommet. Il s'agit du point le plus lev de la t te en position anatomique et marque le point approximatif sur le cuir chevelu o se produit la transition de l'innervation cervicale l'innervation cr nienne du cuir chevelu. En avant du vertex, le cuir chevelu et la face sont innerv s par le nerf trijumeau [V]. En arri re du sommet, le cuir chevelu est innerv par des branches provenant des nerfs spinaux cervicaux. Visualisation des structures aux niveaux vert braux CIII/CIV et CVI Deux niveaux vert braux dans le cou sont associ s des caract ristiques anatomiques importantes (Fig. 8.284). Le disque intervert bral entre les vert bres CIII et CIV se trouve dans le m me plan horizontal que la bifurcation de l'art re carotide commune en art res carotides interne et externe. Ce niveau se situe approximativement au bord sup rieur du car |
L'Anatomie de Gray | tilage thyro de. Le niveau vert bral CVI marque la transition du pharynx l' sophage et du larynx la trach e. Le niveau vert bral CVI marque donc les extr mit s sup rieures de l' sophage et de la trach e et se situe approximativement au niveau du bord inf rieur du cartilage crico de. Comment tracer les triangles ant rieur et post rieur du cou Les limites des triangles ant rieur et post rieur de chaque c t du cou sont facilement tablies l'aide de rep res osseux et musculaires bien visibles (Fig. 8.285). La base de chaque triangle ant rieur est le bord inf rieur de la mandibule, le bord ant rieur est la ligne m diane du cou et le bord post rieur est le bord ant rieur du muscle sternocl idomasto dien. Le sommet de chaque triangle ant rieur pointe vers le bas et se trouve au niveau de l'encoche suprasternale. Les triangles ant rieurs sont associ s des structures telles que les voies respiratoires et le tube digestif, ainsi qu'aux nerfs et vaisseaux qui passent entre le thorax et la t te. Ils sont galement associ s aux glandes thyro de et parathyro de. La base de chaque triangle post rieur correspond au tiers m dian de la clavicule. La marge m diale est le bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien et la marge lat rale est le bord ant rieur du muscle trap ze. L'apex pointe vers le haut et est imm diatement post ro-inf rieur au processus masto de. Les triangles post rieurs sont associ s aux nerfs et aux vaisseaux qui entrent et sortent des membres sup rieurs. Comment localiser le ligament cricothyro dien Une structure importante localiser dans le cou est le ligament cricothyro dien m dian (Fig. 8.286), car la p n tration artificielle de cette membrane dans des situations d'urgence peut donner acc s aux voies respiratoires inf rieures lorsque les voies respiratoires sup rieures au-dessus du niveau des cordes vocales sont bloqu es. Le ligament peut tre facilement trouv en utilisant les caract ristiques palpables du larynx comme rep res. En utilisant un doigt pour palper doucement les structures laryng es sur la ligne m diane, trouvez d abord l encoche thyro dienne dans la marge sup rieure du cartilage thyro de, puis d placez le doigt vers le bas sur la pro minence laryng e et vers le bas de la surface ant rieure de l angle thyro dien. Lorsque le doigt traverse le bord inf rieur du cartilage thyro de sur la ligne m diane, une l g re d pression est ressentie avant que le doigt ne glisse sur l'arcade du crico de. cartilage, qui est dur. La d pression molle entre le bord inf rieur du cartilage thyro de et l arc du crico de correspond la position du ligament cricothyro dien m dian. Un tube passant travers le ligament cricothyro dien m dian p n tre dans les voies respiratoires juste en dessous de la position des cordes vocales du larynx. Les structures qui peuvent appara tre ou traverser la ligne m diane entre la peau et le ligament cricothyro dien m dian comprennent respectivement le lobe pyramidal de la glande thyro de et les petits vaisseaux. Inf rieur au cartilage crico de, le cartilage sup rieur du larynx peut parfois tre palp au-dessus du niveau de l'isthme de la glande thyro de qui traverse la trach e en avant. Les rep res utilis s pour rechercher le ligament cricothyro dien sont similaires chez l'homme et la femme ; cependant, comme les lames du cartilage thyro de se rejoignent selon un angle plus aigu chez l'homme, les structures sont plus pro minentes chez l'homme que chez la femme. Comment trouver la glande thyro de Les lobes gauche et droit de la glande thyro de se trouvent dans les triangles ant rieurs de la partie inf rieure du cou, de chaque c t des voies respiratoires et du tube digestif, inf rieurs la position de la ligne oblique du cartilage thyro de (Fig. 8.287). En effet, les muscles sternothyro diens, qui s'attachent sup rieurement aux lignes obliques, se situent en avant des lobes de la glande thyro de et emp chent les lobes de remonter vers le haut dans le cou. Les lobes de la glande thyro de peuvent tre palp s plus facilement en trouvant la pro minence thyro dienne et l'arc du cartilage crico de, puis en palpant post ro-lat ralement le larynx. L'isthme de la glande thyro de passe en avant de l'extr mit sup rieure de la trach e et peut tre facilement palp sur la ligne m diane inf rieure l'arc du crico de. La pr sence de l'isthme de la glande thyro de rend difficile la palpation des cartilages trach aux au niveau du cou. En outre, la pr sence de l'isthme de la glande thyro de et des vaisseaux associ s situ s dans la ligne m diane et la traversant rend difficile l'entr e artificielle dans les voies respiratoires par la trach e. Cette proc dure, une trach otomie, est une intervention chirurgicale. Estimation de la position du milieu L'art re m ning e moyenne (Fig. 8.288) est une branche de l'art re maxillaire situ e dans la fosse infratemporale. Il p n tre dans le cr ne par le foramen spinosum et se trouve dans la dure-m re tapissant la cavit |
L'Anatomie de Gray | cr nienne. Lors de coups lat raux port s la t te, l'art re m ning e moyenne peut tre rompue, entra nant une h morragie extradurale et ventuellement la mort si elle n'est pas trait e. La branche ant rieure de l'art re m ning e moyenne est la partie du vaisseau la plus souvent d chir e. Cette branche se trouve dans la r gion des tempes de la t te, approximativement mi-chemin entre le bord sup rieur de l'orbite et la partie sup rieure de l'oreille externe dans la r gion du pt rion. Le pt rion est une petite zone circulaire entourant la r gion o se rejoignent les os sph no de, frontal, pari tal et temporal du cr ne. Les coups lat raux port s la t te peuvent fracturer la table osseuse interne du cr ne et d chirer l'art re m ning e moyenne dans la couche externe de la dure-m re qui est fusionn e au cr ne. Le sang sous pression art rielle pulsatile s' chappe du vaisseau et s pare progressivement la dure-m re de l'os, formant un h matome extradural de plus en plus gros. Principales caract ristiques du visage Les principales caract ristiques du visage sont celles li es aux ouvertures ant rieures de l'orbite, aux fosses nasales et la cavit buccale (Fig. 8.289). Les fissures palp brales se situent entre les paupi res sup rieures et inf rieures et peuvent tre ouvertes et ferm es. La fissure buccale est l'espace entre les l vres sup rieures et inf rieures et peut galement tre ouverte et ferm e. Les muscles du sphincter des fissures buccales et palp brales sont respectivement les muscles orbiculaires oris et orbiculaires oculi. Ces muscles sont innerv s par le nerf facial [VII]. Les narines sont les ouvertures ant rieures des cavit s nasales et sont continuellement ouvertes. Le sillon vertical sur la ligne m diane entre le nez externe et la l vre sup rieure est le philtrum. L'innervation sensorielle du visage est assur e par le nerf trijumeau [V]. Les trois divisions de ce nerf sont repr sent es sur le visage et peuvent tre test es en touchant le front (le nerf ophtalmique [V1]), la joue ant rieure (le nerf maxillaire [V2]) et la peau du corps ant rieur de la mandibule ( le nerf mandibulaire [V3]). L'oeil et l'appareil lacrymal Les principales caract ristiques de l' il comprennent la scl re, la corn e, l'iris et la pupille (Fig. 8.290). La corn e est en continuit avec la scl re et constitue la r gion circulaire transparente du rev tement externe de l' il travers laquelle la pupille et l'iris sont visibles. La scl re n'est pas transparente et est normalement blanche. Les paupi res sup rieures et inf rieures de chaque il enferment entre elles la fissure palp brale. Les paupi res se rejoignent au niveau des commissures palp brales m diales et lat rales de chaque c t de chaque il. Sur le c t m dial de la fissure palp brale et lat ralement la commissure palp brale m diale se trouve une petite structure triangulaire de tissus mous (le lac lacrymal). Le monticule de tissu sur lev sur la face m diale du lac lacrymal est la caroncule lacrymale, et la marge lat rale recouvrant la scl re est le pli lacrymal. L'appareil lacrymal est constitu de la glande lacrymale et du syst me de conduits et de canaux qui recueillent les larmes et les vacuent dans la cavit nasale. Les larmes hydratent et maintiennent la transparence de la corn e. La glande lacrymale est associ e la paupi re sup rieure et se trouve dans une petite d pression dans le toit lat ral de l'orbite, juste en arri re du bord orbitaire. Les multiples petits conduits de la glande s'ouvrent dans la marge sup rieure du sac conjonctival, qui constitue le mince espace entre la surface profonde de la paupi re et la corn e. Les larmes sont balay es m dialement sur l' il par le clignement et sont collect es dans de petites ouvertures (point lacrymal), une sur chacune des paupi res sup rieures et inf rieures, pr s du lac lacrymal. Chaque point lacrymal se trouve sur un petit monticule de tissu sur lev (une papille lacrymale) et constitue l'ouverture d'un petit canal (canalicule lacrymal) qui se connecte au sac lacrymal. Le sac lacrymal se trouve dans la fosse lacrymale du c t m dial de l'orbite. Du sac lacrymal, les larmes s' coulent via le canal lacrymo-nasal dans la cavit nasale. L'oreille externe (Fig. 8.291) est constitu e du pavillon et du m at acoustique externe. L'oreillette est soutenue par du cartilage et recouverte de peau. Le m at acoustique externe est proche du bord ant rieur de l'oreillette. L'oreillette est caract ris e par un certain nombre de d pressions, d' minences et de plis. Le bord externe pli de l'oreillette est l'h lice, qui se termine en bas par le lobule. Un pli plus petit (l'antih lix) est parall le au contour de l'h lice et en est s par par une d pression (la fosse scapho de). Le tragus est une petite minence ant ro-inf rieure au m at acoustique externe. En face du tragus et l'extr mit de l'antih lix se trouve une autre minence (l'antitragus). La d pression entre le tragus et l'antitragus est l |
L'Anatomie de Gray | 'incisure intertragique. La d pression la plus profonde (la conque) est encadr e par l'antih lix et m ne au m at acoustique externe. D'autres d pressions comprennent la fosse triangulaire et la cymba conchae. Les pouls art riels peuvent tre ressentis quatre endroits de la t te et du cou (Fig. 8.292). Pouls carotide : l art re carotide commune ou externe peut tre palp e dans le triangle ant rieur du cou. C est l une des impulsions les plus fortes du corps. Le pouls peut tre obtenu en palpant soit l'art re carotide commune post ro-lat rale au larynx, soit l'art re carotide externe imm diatement lat rale au pharynx, mi-chemin entre le bord sup rieur du cartilage thyro de en dessous et la grande corne de l'hyo de. os ci-dessus. Pouls facial : l'art re faciale peut tre palp e lorsqu'elle traverse le bord inf rieur de la mandibule imm diatement adjacent au bord ant rieur du muscle mass ter. Pouls temporal : l'art re temporale superficielle peut tre palp e en avant de l'oreille et imm diatement en arri re de la position de l'articulation temporo-mandibulaire. Pouls temporal : la branche ant rieure de l'art re temporale superficielle peut tre palp e en arri re du processus zygomatique de l'os frontal lorsqu'elle passe lat ralement au fascia temporal et dans les r gions ant rolat rales du cuir chevelu. Chez certains individus, les pulsations de l'art re temporale superficielle peuvent tre observ es travers la peau. Fig. 8.1 Principaux compartiments de la t te et du cou. Fig. 8.2 Zones de transition d'un compartiment de la t te un autre. Fosse infratemporalePlaque lat rale de l'apophyse pt rygo dienneNerf mandibulaire [V3]Fosse pt rygopalatineNerf maxillaire [V2]Ramus de la mandibule Fig. 8.3 Muscles du visage. Fig. 8.4 Limites du cou. Vert bre CVIIMandibleProcessus masto dienLigne nucale sup rieureAcromionManubrium du sternumClavicule Fig. 8.5 Principaux compartiments du cou. Fig. 8.6 Structures sp cialis es du cou. A. Vue conceptuelle. B. Vue anatomique. Fig. 8.7 Cr ne. R. Des os. B. Sutures. C. Fontanelles et suture lambdo de. Fig. 8.8 Vert bres cervicales. A. Caract ristiques typiques. B. Atlas vert bre CI (vue sup rieure). C. Axe vert bre CII (vue ant rieure). D. Atlas et axe (vue ant rolat rale). E. Articulation atlanto-occipitale (vue post rieure). Foramen transversariumTubercule ant rieurTubercule post rieurArcFacette articulaire sup rieureCorpsApophyse transversaleApophyse pineuseTerreArc ant rieurFacette articulaire pour tani reMasse lat raleSurface articulaire sup rieure (pour condyle occipital)Arc post rieurCorpsAtlas (CI)Axe (CII)Facette articulaire pour densABCDForamenmagnumCondyle occipitalOs occipitalLigament apical des tani resBande longitudinale sup rieure du ligament cruciformeBande longitudinale inf rieure du ligament cruciformeligament transversal de l'atlasLigaments alairesETMembrane lectorale (partie sup rieure du ligament longitudinal post rieur ligament) ligament longitudinal post rieur Fig. 8.9 Hyo de. A. Os. B. Pi ces jointes. ABPetite corneGrande corneCorps de l'os hyo dePlancher de la bouche (muscle mylo-hyo dien)Membrane thyro-hyo dienneLigament stylo-hyo dienMuscle constricteur pharyng moyenMuscle constricteur pharyng inf rieur piglotte Fig. 8.10 Palais mou. A.Position. B.Muscles. Fig. 8.11 Ouverture thoracique sup rieure et entr es axillaires. Fig. 8.12 Niveaux vert braux importants CIII/CIV et CV/CVI. Fig. 8.13 Larynx et structures associ es dans le cou. Fig. 8.14 Nerfs cr niens et innervation parasympathique. Fig. 8.15 Nerfs cervicaux. A.Structure. B. Dermatomes. Nerf phr niquePlexus brachial (C5 T1)Plexus cervical (C1 C4)Nerfs cutan sAnsa cervicalis tostrapmusclesAC3C4C2C2C3C4Nerf ophtalmique [V1]Nerf trijumeau [V]Nerf maxillaire [V2]Nerf mandibulaire [V3] Rameaux ant rieurs (C2 C4) ClaviculeAcromion Rameaux post rieurs (C2 C4)Protub rance occipitale externeB Fig. 8.16 Larynx, palais mou, piglotte et isthme oropharyng . A. Conception globale. B. Respiration normale. C. Respirer avec de la nourriture ou un liquide dans la cavit buccale. D. Avaler. E. Chez un nouveau-n . Palais mou (ouvre et ferme l'isthme oropharyng ) Cavit cr nienne Oreilles Choanae Nasopharynx Niveau vert bral CVI Pharynx sophage Omoplate Entr e axillaire Clavicule Ouverture thoracique sup rieure (entr e thoracique) Manubrium du sternum Trach e Cordes vocales (avec d'autres structures de tissus mous ouvertes et ferm es cavit du larynx) piglotte (ouvre et ferme entr e laryng e)Isthme oropharyng Cavit buccaleCaves nasalesOrbitesARib IVert bre TIOropharynxLaryngopharynxEntr e laryng eLarynx Entr e laryng e et cavit laryng e ouvertes Dos de la langue sur lev , palais d prim Oropharyng alisthme ferm Larynx et hyo de tir s vers le haut et vers l'avant, entra nant l'ouverture de l' sophage piglotte ferm e entr e sus-laryng eOropharyng alisthme ouvertOuverture entre les parties nasales et buccales du pharynx ferm e par le palais mouPalais mouen pos |
L'Anatomie de Gray | ition neutreVoie lact eTrach eCave nasaleEE sophagePalais mouLaryng entr eBCD Fig. 8.17 Triangles ant rieur et post rieur du cou. Fig. 8.18 Vue ant rieure du cr ne. GlabelleOs nasalOs frontalArc sourcilierEncoche supra-orbitaire (foramen)Processus zygomatique (de l'os frontal)Os zygomatiqueProcessus frontal (du maxillaire)Foramen infra-orbitaireConcha nasal inf rieurMaxilleLigne obliqueMandibuleForamen mentalTubercule mentalProtub rance mentaleAngle de la mandibulePartie alv olaire de la mandibuleProcessus zygomatique (de maxillaire)NasionCr te nasaleOuverture piriformeProcessus alv olaireRamus de la mandibuleCorps de la mandibule pine nasale ant rieure Fig. 8.19 Vue lat rale du cr ne. Suture sph nopari taleSuture coronaleOs frontalPt rionSuture sph nosquameuseGrande aile (de l'os sph no de)Foramen zygomatique-facialOs zygomatiqueMaxillaireForamen mentalCorps de la mandibuleProcessus temporal (de l'os zygomatique)Partie alv olaire (de la mandibule)Processus condylienAngleProcessus zygomatique (de l'os temporal)Processus corono de Ramus de la mandibuleStylo de processusProcessus masto dienPartie tympanique (de l'os temporal)Partie masto de de l'os temporalOccipito-masto diensutureOs occipitalAsterionLambdo desuturePari tomasto desutureOs pari talSuture squameusePartie squameuse (de l'os temporal)Os nasalLacrimal osZygomaticotemporalforamen (sur la surface profonde de l'os zygomatique) Fig. 8.20 Vue post rieure du cr ne. Fig. 8.21 Vue sup rieure du cr ne. Figue. 8.22 Cr nes Fig. 8.23 Vue inf rieure du cr ne. Fosse incisivePalais dur (maxillaire)Palais dur (os palatin)Grand foramen palatinHamulusPetit foramen palatinPlaque lat rale du processus pt rygo dienPlaque m diale du processus pt rygo dienVomerCorps du sph no deTubercule articulaireFosse mandibulaireForamen ovaleForamen spinosumPartie p treuse de l'os temporalPartie squameuse de l'os temporalStylo de processusForamen stylomasto dienForamen jugulaireCanal carotidienLigne nucale inf rieureCondyle occipitalProtub rance occipitale externeLigne nucale sup rieureCr te occipitale externeForamen magnumTubercule pharyng Canal hypoglosseApophyse masto dienneEncoche masto diennePartie basilaire de l'os occipitalForamen lacerumSillon pour tube auditifOuverture du pt rygo de canalApophyse pt rygo dienneFosse scapho deFosse pt rygo dienneGrande aile (de l'os sph no de)Ouverture nasale post rieure (choane)Apophyse pyramidale de l'os palatinArc alv olaire pine nasale post rieure Fig. 8.24 Toit de la cavit cr nienne. Os frontal Cr te frontale Rainure pour sinus agittal sup rieur Bregma Fov oles granulaires Suture sagittale Suture lambdo de Os occipital Lambda Os pari tal Rainures pour art re m ning e moyenne Suture coronale Rainure pour branche ant rieure de l'art re m ning e moyenne Fig. 8.25 Fosse cr nienne ant rieure. Foramen caecumForamina de la plaque cribriformeCorps du (sph no de)Cr te frontalePartie orbitale (du frontal os) Crista galliPlaque cribriforme (de l'os ethmo de) Petite aile (du sph no de) Processus clino de ant rieur Fig. 8.26 Fosse cr nienne moyenne. Canal optiqueFissure orbitaire sup rieureGrande aile (du sph no de)Foramen rotundumSillon pour art re m ning e moyenneForamen ovaleForamen spinosumForamen lacerumTegmen tympaniDorsum sellaeProcessus clino de moyenSulcus pr chiasmatiqueTuberculum sellaeFosse hypophysaireProcessus clino de post rieurGrainure et hiatus pour le petit nerf p treuxGrainure et hiatus pour le nerf grand p treux minence arqu eImpression du trijumeauOuverture du canal carotide Fig. 8.27 Fosse cr nienne post rieure. Bord sup rieur de la partie p treuse de l'os temporal M at acoustique interne Foramen jugulaire Canal hypoglosse Foramen magnum Clivus Tubercule jugulaire Rainure pour sinus sigmo de Rainure pour sinus p treux inf rieur Rainure pour sinus transverse Cr te occipitale interne Protub rance occipitale interne Fig. 8.28 R sum des foramens et des fissures par lesquels les principales structures entrent et sortent de la cavit cr nienne. A. Plancher de la cavit cr nienne. Sont galement indiqu es les r gions entre lesquelles communique chaque foramen ou fissure. B. Face inf rieure du cr ne. Foramen ovale : [V3] Division mandibulaire de [V] (nerf trijumeau)Foramen jugulaire : [IX] Nerf glossopharyng [X] Nerf vague [XI] Nerf accessoire Veine jugulaire interneForamen magnum : Moelle pini re Art res vert brales Les racines du nerf accessoire [XI] passent de la r gion sup rieure de la moelle pini re travers le foramen magnum jusqu' la cavit cr nienne, puis quittent la cavit cr nienne. travers le foramen jugulaireForamen spinosum : Art re m ning e moyenneForamen stylomasto dien : [VII] Nerf facialCanal carotide : Art re carotide interneCanal hypoglosse : [XII] Nerf hypoglossePlaque cribriforme : (fosse cr nienne ant rieure/cavit nasale) [I] Nerfs olfactifs Canal optique :(fosse/orbite cr nienne moyenne) [II] Optique nerf Art re ophtalmiqueFissure orbitaire sup rieure :(fosse/orbite |
L'Anatomie de Gray | cr nienne moyenne) [V1] Division ophtalmique de [V] (nerf trijumeau) [III] Nerf oculomoteur [IV] Nerf trochl aire [VI] Nerf abductif Veine ophtalmique sup rieureForamen rotundum :(fosse cr nienne moyenne/fosse pt rygopalatine) [V2] Division maxillaire de [V] (nerf trijumeau)Foramen ovale :(fosse cr nienne moyenne/fosse infratemporale) [V3] Division mandibulaire de [V] (nerf trijumeau)Foramen lacerum (rempli de cartilage dans la vie)Foramen jugulaire :(fosse cr nienne post rieure/cou) [ IX] Nerf glossopharyng [X] Nerf vague [XI] Nerf accessoire Veine jugulaire interneABForamen magnum :(post rieur fosse cr nienne/cou) Moelle pini re Art res vert brales Les racines du nerf accessoire [XI] passent de la r gion sup rieure de la moelle pini re travers le foramen magnum jusqu' la cavit cr nienne, puis quittent la cavit cr nienne par le foramen jugulaire Foramen spinosum :(fosse cr nienne moyenne /fosse infratemporale) Art re m ning e moyenneCanal carotidien :(fosse cr nienne moyenne/cou) Carotide interne art reCanal hypoglosse :(fosse cr nienne post rieure/cou) [XII] Nerf hypoglosseM at acoustique interne :(fosse cr nienne post rieure/oreille et cou via le foramen stylomasto dien) [VII] Nerf facial [VIII] Nerf vestibulocochl aireArt re et veine labyrinthiques Fig. 8.29 Fracture du cr ne observ e sur une radiographie du cr ne (patient en d cubitus dorsal). Fig. 8.30 chographies. A. Bifurcation carotidienne normale. B. St nose de l'art re carotide interne. Fig. 8.31 M ninges cr niennes. A. Vue coronale sup rieure. B. Continuit avec les m ninges spinales. Structure veineuse intracr nienne (sinus sagittal sup rieur) Couche p riost e externe de la dure-m re Couche m ning e interne de la dure-m re Arachno de m re Pia m re Partition durale (fausse c r brale) Cr ne Dure-m re Espace sous-arachno dien AB Couche m ning e de la dure-m re Foramen magnum Couche p riost e de la dure-m re m reCr neP riosteDure-m re spinaleEspace extradural spinalVertebra CI Fig. 8.32 Cloisons durales. A. Diagramme. B. Dissection. Fig. 8.33 Alimentation art rielle durale. Art re m ning e moyennePosition du pt rionBranche m ning e (de l'art re occipitale)Branche m ning e (de l'art re vert brale)Art re m ning e post rieure (de l'art re pharyng e ascendante)Branche m ning e (de l'art re pharyng e ascendante)Art re m ning e moyenneArt re occipitaleArt re pharyng e ascendanteArt re carotide externeMaxillaire art reArt res m ning es ant rieures (des art res ethmo dales) Fig. 8.34 Innervation durale. Division ophtalmique du nerf trijumeau [V1] Division ophtalmique du nerf trijumeau [V1] (tentorium cerbelli) Division maxillaire du nerf trijumeau [V2] Division mandibulaire du nerf trijumeau [V3] Nerfs cervicaux Division ophtalmique du nerf trijumeau [V1] (falx cerebri) Fig. 8.35 Disposition des m ninges et des espaces. Fig. 8.36 Vue lat rale du cerveau. Fig. 8.37 Coupe sagittale du cerveau. Fig. 8.38 Apport art riel au cerveau. A. Diagramme. B. Angiographie par r sonance magn tique montrant les art res carotides et vert brales normales. C. Scanner am lior des vaisseaux carotidiens. Fig. 8.39 Art res la base du cerveau. Fig. 8.40 Diff rentes modalit s d'imagerie utilis es pour valuer un accident vasculaire c r bral (fl ches). A. Tomodensitom trie. B. TDM pond r T2. C. Image pond r e en diffusion (DWI). D. Image du coefficient de diffusion apparent (ADC). Fig. 8.41 An vrisme de la pointe basilaire. A. Tomodensitom trie cr nienne tridimensionnelle en coupe. B. Vue agrandie de l'an vrisme. Fig. 8.42 An vrisme communicant ant rieur. A. Angiographie de la carotide gauche. B. Angiographie carotidienne gauche apr s embolisation. Fig. 8.43 Sinus veineux duraux. Fig. 8.44 Veines, m ninges et sinus veineux dural. Sinus sigmo deSinus sagittal inf rieurSinus p treux sup rieurSinus basilaireSinus sph nopari talSinus intercaverneuxSinus caverneuxVeine ophtalmiquePlexus pt rygo dien des veinesSinus p treux sup rieurSinus sigmo deSinus p treux inf rieurSinus transversal droitGrande veine c r braleConfluence des sinusSinus droitSinus sagittal sup rieur Fig. 8.45 Sinus caverneux. Glande pituitaireArt re carotide interneDure-m reNerf abducteur [VI]Division maxillaire du nerf trijumeau [V2]Sinus caverneux (veineux)Sinus sph no daux (paranasaux)Division ophtalmique du nerf trijumeau [V1] Nerf trochl aire [IV] Nerf oculomoteur [III] Diaphragme de la selle Fig. 8.46 Vue lat rale du sinus caverneux droit avec la couche m ning e de la dure-m re retir e pour montrer son contenu. Nerf trochl e [IV]Nerf abductif [VI]Nerf abductif [VI]Nerf oculomoteur [III]Nerf oculomoteur [III]Infundibulum (tige de l'hypophyse)Processus clino de ant rieurProcessus clino de post rieurTentorium cerveletBord coup de la dure-m reNerf maxillaire [V2]Nerf ophtalmique [V1 ]Ganglion trijumeauNerf mandibulaire [V3]Art re carotide interneOptique nerf [III]Nerf trochl e [IV]Nerf trijumeau [V] Fig. 8.47 Cuir chevelu et m ninges. Faisceau neurovasculaire |
L'Anatomie de Gray | V1V2Connect ensemble en tant que structure unit PeauApon vroseP rioste1234OsExt rieurTableInnertableDiplo Art re c r brale ant rieureCarotide interneart reVeine diplo queSinus sagittal sup rieurSinus caverneuxVoies optiquesDureCouche p riostialeCouche m ning eArachno deEspace sous-arachno dienPiaVeine missaire : peut propager une infection du cuir chevelu dans la cavit cr nienneTissu conjonctif : contient les principaux nerfs et vaisseaux de la cuir cheveluFractureTissu conjonctif l che (zone de danger) Dans les blessures du scalping, c'est la couche dans laquelle la s paration se produit. L'infection peut facilement se propager dans cette couche. Un traumatisme contondant peut entra ner une h morragie dans cette couche (le sang peut se propager vers le visage, entra nant en yeux noirs ). La rupture de l'art re m ning e moyenne (branches) par fracture de la table osseuse interne entra ne un h matome extradural. Sous pression, le sang s pare progressivement la dure-m re de l'os. An vrisme Rupture d'an vrismes des vaisseaux du cercle art riel c r bral h morragie directement dans l'espace sous-arachno dien et le LCR. Une d chirure de la veine c r brale o elle traverse la dure-m re pour entrer dans le sinus veineux cr nien peut entra ner un h matome sous-dural. . La d chirure s pare une fine couche de dure-m re m ning e de celle qui reste attach e la couche p riost e. En cons quence, l'h matome est recouvert par une membrane limitante interne d riv e d'une partie de la dure-m re m ning e. H matome extraduralH matome sous-duralVIIVIII1234 Fig. 8.48 H matome extradural. Scanner axial du cerveau. D placement de la faux c r braleH matome extradural Fig. 8.49 H matome sous-dural chronique (de faible densit ). Scanner axial du cerveau. Fig. 8.50 H morragie sous-arachno dienne. Scanner axial du cerveau. Fig. 8.51 L'IRM du cerveau montre des l sions tuberculeuses p riph riquement rehauss es dans le lobe temporal gauche et le p doncule c r bral. Fig. 8.52 L'IRM du cerveau r v le une malformation accidentelle de Chiari I avec hernie des amygdales c r belleuses travers le foramen magnum, donnant naissance une forme de c ne. Fig. 8.53 Nerfs cr niens sortant de la cavit cr nienne. Fig. 8.54 Nerfs cr niens la base du cerveau. Fig. 8.56 Muscles du visage. Fig. 8.57 Groupe orbital de muscles faciaux. Fig. 8.58 Groupe nasal de muscles faciaux. Fig. 8.59 Groupe oral de muscles faciaux. Fig. 8.60 Muscle buccinateur. Fig. 8.61 Muscles auriculaires. Fig. 8.62 Glande parotide. A. Vue lat rale. B. Coupe transversale. Fig. 8.63 Tumeur de la glande parotide. Scanner axial. Fig. 8.64 Nerf trijumeau [V] sortant du cr ne. Fig. 8.65 Distribution cutan e du nerf trijumeau [V]. Troisi me occipital (de la branche post rieure de C3) Petit occipital et grande auriculaire (du plexus cervical) Nerf grand auriculaire (de la branche ant rieure de C2 et C3) Nerf occipital inf rieur Nerfs zygomatico-temporaux Nerf orbitaire supra Nerf auriculotemporal Grand occipital ( de la branche post rieure de C2) Nerf supratrochl aire Nerf ophtalmique [V1] Nerf maxillaire [V2] Nerf mandibulaire [V3] Nerf nasal externe Nerf infratrochl aire Nerf zygomatique nerf infra-orbitaire Nerf buccal Nerf mental Cervical transversal ( partir de la branche ant rieure de C2 et C3) Cervical transversal Fig. 8.66 Nerf facial [VII] sur le visage. A. Branches terminales. B. Branches avant d'entrer dans la glande parotide. Fig. 8.67 Syst me vasculaire du visage. A. Vue lat rale. B. Branches de l'art re maxillaire. Fig. 8.68 Connexions veineuses intracr niennes. Fig. 8.69 Drainage lymphatique du visage. Figure 8.70 CUIR CHEVELU. Fig. 8.71 Couches du cuir chevelu. Fig. 8.72 Muscle occipitofrontal. A. Ventre frontal. B. Ventre occipital. Fig. 8.73 Innervation du cuir chevelu. Fig. 8.74 Syst me vasculaire du cuir chevelu. Fig. 8.75 Drainage lymphatique du cuir chevelu. Fig. 8.76 Os de l'orbite. Canal optiqueOs frontalForamen ethmo dalOs ethmo deGrain lacrymalOs lacrymalOs palatinMaxillaireFissure orbitaire inf rieureOs zygomatiqueGrande aile du sph no deFissure orbitaire sup rieurePetite aile du sph no de Fig. 8.77 Paupi res. P riosteMuscle releveur des palp bres sup rieuresFornix conjonctival sup rieurConjonctiveTarseGlande s bac e des cilsGlande tarsienneSeptum orbitaireMuscle tarsien sup rieur (muscle lisse)Tendon du muscle releveur des palp bres sup rieuresOrbiculaire oculimuscle Figue. 8.78 Muscle orbiculaire de l' il. Fig. 8.79 Septum orbitaire. P riosteSeptum orbitaireSeptum orbitaireP riosteTendon du muscle releveur des palp bres sup rieures Fig. 8,80 Plaques tarsiennes. Tendon du muscle releveur des palp bres sup rieuresTarse sup rieurCr te lacrymale ant rieureLigament palp bral m dialTarse inf rieurSeptum orbitaireLigament palp bral lat ralSeptum orbitaire Fig. 8.81 Syst me vasculaire des paupi res. Fig. 8.82 Innervation des paupi res. Fig. 8.83 Glande lacrymale, vue ant rieure. M dialPunctaSac lacrymalCanal nasol |
L'Anatomie de Gray | acrymalLacrimalcanaliculiGlande lacrymaleTendon du muscle l vateur de la palpebrae sup rieur Figue. 8.84 Glande lacrymale et releveur de la paupi re sup rieure. Partie orbitale de la glande lacrymaleVaisseaux lacrymaux et nerfPartie palp brale de la glande lacrymaleTendon de l' l vateur des palp bres sup rieuresSeptum orbitaire Fig. 8.85 Le sac lacrymal. Fig. 8.86 Position du sac lacrymal. Ligament palp bral m dialPartie lacrymale du muscle orbiculaire de l'oeilSeptum orbitaire Cr te lacrymale post rieureSac lacrymalCr te lacrymale ant rieureP riosteAnt riopost rieurLat ral Fig. 8.87 Innervation de la glande lacrymale. Nerf lacrymalGlande lacrymaleForamen rotundumNerf maxillaire [V2]Canal pt rygo dienNerf p treux majeurNerf p treux profondNerf du canal pt rygo dienPlexus sympathiqueArt re carotide interneBranche du nerf zygomaticotemporalNerf zygomatiqueGanglion pt rygopalatinFibres sensoriellesFibres postganglionnaires sympathiquesParasympathique fibres pr ganglionnairesFibres postganglionnaires parasympathiquesNerf zygomaticotemporalNerf zygomaticofacial Fig. 8.88 Ouvertures dans l'orbite osseuse. Canal nasolacrymalFissure orbitaire inf rieureCanal optiqueOs frontalForamen ethmo dalOs ethmo deOs lacrymalOs palatinMaxillaireGrain infra-orbitaireOs zygomatiqueGrande aile du sph no deFissure orbitaire sup rieurePetite aile du sph no de Fig. 8.89 Canal optique et fissure orbitaire sup rieure. Branche lacrymale du nerf ophtalmique [V1]Branche nasociliaire du nerf ophtalmique [V1]Branche frontale du nerf ophtalmique [V1]Nerf optiqueCanal optiqueVeine ophtalmique inf rieureVeine ophtalmique sup rieureArt re ophtalmiqueBranche inf rieure du nerf oculomoteur [III]Nerf abductif [VI]Nerf trochl aire [IV]Branche sup rieure du nerf oculomoteur [III]Fissure orbitaire sup rieureFissure orbitaire inf rieureLat ralM dial Fig. 8.90 P riorbite. A. Vue lat rale. B. Anneau tendineux commun. Fig. 8.91 Gaine fasciale du globe oculaire. Fig. 8.92 V rifiez les ligaments. A. Vue ant rieure. B. Vue sup rieure. Muscle droit m dialMuscle droit m dialMuscle droit lat ralMuscle droit lat ralMuscle droit inf rieurMuscle oblique inf rieurLigament de contr le m dialV rification du ligament du muscle droit m dialV rification du ligament du muscle droit lat ralLigament de contr le lat ralLigament suspenseurLigament suspenseurLigament suspenseurGaine fascialeGaine fascialeP riosteP riorbitaSac lacrymalAB Fig. 8.93 Mouvements du globe oculaire. Fig. 8.94 Axes du globe oculaire et de l'orbite. Axe du globe oculaireAxe de l'orbiteM dial Fig. 8.95 Muscles du globe oculaire. A. Vue sup rieure. B. Vue lat rale. C. Image de r sonance magn tique coronale travers l il. Fig. 8.96 Origines des muscles du globe oculaire, vue coronale. Fissure orbitaire sup rieureFissure orbitaire inf rieureNerf lacrymalNerf frontalNerf nasociliaireNerf optiqueDroit lat ralM dial Droit sup rieurOblique sup rieurLevator palpebrae sup rieurisDroit inf rieurVeine ophtalmique inf rieureArt re ophtalmiqueDivision inf rieure du nerf oculomoteur [III]Division sup rieure du nerf oculomoteur [III]Nerf abducent [VI]Nerf trochl aire [IV]Lat ralM dial Fig. 8.97 Actions des muscles du globe oculaire. A. Action des muscles individuels (action anatomique). B. Mouvement de l' il lors du test d'un muscle sp cifique (tests cliniques). AbductionAdduction l vationD pressionInf rieurobliqueSuperiorobliqueSup rieurrectusInferiorrectusLatera lrectusMedialrectusMuscle test Direction pour bouger il lors du testmuscleSuperiorrectusInf rieur droitLat ral droitM dial droitInf rieur obliqueSup rieur obliqueRegarder lat ralement et vers le hautRegarder lat ralement et vers le basRegarder lat ralementRegarder m dialementRegarder m dialement et vers le hautRegarder m dialement et vers le basABM dialLat ral Fig. 8.98 Le test H . Oeil droitDroit lat ral [VI]Droit sup rieur [III]Droit inf rieur [III]Droit m dial [III]Oblique sup rieur [IV]Oblique inf rieur [III]1.2.3.4.5.6.Droit m dial [III]Oblique inf rieur [III]Oblique sup rieur [ 4]Droit lat ral [6]Droit inf rieur [III]Droit sup rieur [III] il gauche142635 Fig. 8.99 Alimentation art rielle de l'orbite et du globe oculaire. Fig. 8.100 Drainage veineux de l'orbite et du globe oculaire. Fig. 8.101 Innervation de l'orbite et du globe oculaire. Branche lacrymale du nerf ophtalmique [V1]Branche nasociliaire du nerf ophtalmique [V1]Branche frontale du nerf ophtalmique [V1]Nerf optiqueCanal optiqueVeine ophtalmique inf rieureVeine ophtalmique sup rieureOphtalmique art reBranche inf rieure du nerf oculomoteur [III]Branche sup rieure du nerf oculomoteur [III]Nerf abductif [VI]Nerf trochl aire [IV]Anneau tendineux communLat ralM dial Fig. 8.102 Nerf oculomoteur [III] et ses divisions. Fig. 8.103 Nerf trochl aire [IV] dans l'orbite. Fig. 8.104 Nerf ophtalmique [V1] et ses divisions. Fig. 8.105 Relation entre le nerf ophtalmique [V1] et ses divisions et les muscles du globe oculaire. Fig. 8.106 Trajet du nerf nasociliaire (de |
L'Anatomie de Gray | [V1]) dans l'orbite. Nerfs ciliaires longsNerfs ciliaires courtsGlande lacrymaleNerf lacrymal (de [V1])Droit lat ralGanglion ciliaireNerf abducteur[VI]Branche inf rieure du nerf oculomoteur [III]Branche sup rieure du nerf oculomoteur [III]Muscle droit m dialNerf nasociliaire (de [V1])Post riel nerf ethmo dalNerf ethmo dal ant rieurNerf infratrochl aireLat ral Fig. 8.107 Ganglion ciliaire. Figure 8.108 Globe oculaire. Fig. 8.109 Vue ophtalmoscopique de la chambre post rieure de l' il droit. Fig. 8.110 Corps ciliaire. Fig. 8.111 Couches de la r tine dans un il sain. A. Scan HD-OCT d un il sain. B. Sch ma indiquant les couches de la r tine sur un scan HD-OCT d'un il sain. C. Sch ma illustrant les couches de la r tine. Fig. 8.112 Tomographie par coh rence optique haute d finition (HD-OCT). A. Oeil malade. B. Oeil sain. Fig. 8.113 Oreille droite. Fig. 8.114 Auricule. Fig. 8.115 Innervation sensorielle de l'oreillette. Branche auriculotemporale du nerf mandibulaire [V3] Nerf grand auriculaire (C2, C3) Nerf facial [VII] Nerf vague [X] Nerf occipital inf rieur (C2) Fig. 8.116 M at acoustique externe. Fig. 8.117 Oreille moyenne. Fig. 8.118 Membrane tympanique (oreille droite). A. Diagramme. B. Vue otoscopique. ABPars flaccidaPli mall olaire post rieurPoign e du marteauUmboC ne de lumi rePli mall olaire ant rieurProcessus lat ral (du marteau) Fig. 8.119 Parties de l'oreille moyenne. Fig. 8.120 Limites de l'oreille moyenne droite. Tegmen tympaniMuscle tenseur du tympanTube pharyngotympaniqueNerf p treux inf rieurBranche du plexus carotidien internePlexus sympathiqueArt re carotide interneNerf de la corde tympaniqueBranche tympanique du nerf glossopharyng [IX]Veine jugulaire internePromontoireFen tre rondeNerf facial [VII]Nerf de la corde tympaniquePyramidale minenceAditus tomasto de antrePro minence du canal facialPro minence du canal semi-circulaire lat ralFen tre ovale Fig. 8.121 Antre masto dien et os environnant. A. Diagramme. B. Scanner haute r solution de l'oreille gauche (os temporal p treux). BAditus l'antre masto deTegmen tympani pitympaniqueTub pharyngotympaniqueOreille moyenneProcessus masto deCochl eOreille moyenneM at auditif externeCellules air masto diennesCellules air masto diennesAntre masto deA Fig. 8.122 Tube pharyngotympanique. Figue. 8.123 Ossicules auditifs. A. Marteau B. Incus. C. Agrafes T te du marteauCou du marteauABCAprocessus ant rieurPoign e du marteauProcessus lat ralArticulation de l'enclumeMembre courtArticulation du marteauMembre longCorps de l'enclumeBase de l' trierMembre ant rieurT te de l' trierMembre post rieur Fig. 8.124 Muscles associ s aux osselets auditifs (oreille droite). MalleusIncus minence pyramidaleTendon du muscle stap dienBase de l' trierTympanTube pharyngotympaniqueMuscle tenseur du tympan Fig. 8.125 Innervation de l'oreille moyenne. Pro minence du canal lat ral semi-circulaire Muscle tenseur du tympan Promontoire Nerf p treux inf rieur Tube pharyngotympanique Branche du plexus carotide interne (nerf caroticotympanique) Nerf tympanique (du nerf glossopharyng [IX]) Plexus tympanique Fen tre ronde trier Pro minence du canal facial Fig. 8.126 Rainures et hiatus pour les nerfs p treux grand et petit. Fig. 8.127 Localisation de l'oreille interne dans l'os temporal. Fig. 8.128 Oreille interne. Fig. 8.129 Labyrinthe osseux. SacculeH licotremaDure-m reCochl eCanal cochl aireScala tympaniScala vestibuliTube pharyngotympaniqueFen tre rondeOuverture du canalicule cochl aireMembrane tympaniqueVestibuleUtriculeAmpouleCanal et conduit semi-circulaire ant rieurAqueduc vestibulaireCanal et conduit semi-circulaire lat ralCanal et conduit semi-circulaire post rieur tapes dans la fen tre ovale Fig. 8.130 Cochl e. ModiolusScala vestibuliScalatympaniCanal cochl aireLamine du modiolusNerf cochl aireGanglion spiral H licotrema Fig. 8.131 Labyrinthe membraneux. Fig. 8.132 Labyrinthe membraneux, coupe transversale. Membrane vestibulaireScala vestibuliModiolusLamina du modiolusScala tympaniMembrane basilaireLigament spiralOrgane spiral Fig. 8.133 A. Nerf facial dans l'os temporal. B. Chorda tympani dans l'os temporal. Fig. 8.134 Transmission du son. Figue. 8.135 Fosse temporale et infratemporale. Arc zygomatiqueTubercule articulaireFosse mandibulaireSillon pour art re temporale m dianeRamus de la mandibuleAcoustique externem atCr te supramasto dienneFosse temporaleFosse infratemporaleMuscle mass ter Fig. 8.136 Caract ristiques osseuses li es aux fosses temporales et infratemporales. Grande aile de l'os sph no de Os frontal Processus frontal du zygomatique osZygomaticofacialforamenZygomaticotemporalforamen (sur la surface profonde de l'os zygomatique)Surface post rieure du maxillaireOs zygomatiqueProcessus maxillaire de l'os zygomatiquePlaque lat rale du processus pt rygo dien de l'os sph no deOs palatinPt rygopalatinfossaFissure tympanomasto dienneProcessus masto dePlaque tympanique pine du sph no deStylo de processusFissure pt rygomaxil |
L'Anatomie de Gray | laire (menant la fosse pt rygopalatine)Pt rygo dhamulusAcoustique externem atCr te supramasto dienneGrainure pour l'art re temporale moyenneFosse mandibulaireTubercule articulaireForamen spinosumCr te infratemporaleForamen ovaleSurface infratemporale du maxillaireForamen alv olaireFissure p trotympaniquePartie squameuse de l'os temporal Fig. 8.137 Mandibule. A. Vue lat rale du c t gauche. B. Vue m diale du c t gauche. Fig. 8.138 Articulation temporo-mandibulaire. A. Bouche ferm e. B. Bouche ouverte. ABUcavit articulaire sup rieureDisque articulaireTubercule articulaireFibrocartilage sursurface articulaireCapsuleCavit articulaire inf rieureMembrane synovialeFosse mandibulaireMouvement vers l'avant du disque et de la mandibule au niveau de l'articulation sup rieureMuscle pt rygo dien lat ralProtrusionD pressionMouvement de la charni re au niveau de l'articulation inf rieure Fig. 8.139 Ligaments associ s l'articulation temporo-mandibulaire. Fig. 8.140 Mouvements de l'articulation temporo-mandibulaire. Protrusion Pt rygo dien lat ral assist par le pt rygo dien m dialR traction Fibres post rieures du temporal, partie profonde du mass ter, g nio-hyo dien et digastriqueD pression Gravit Muscles digastriques, g nio-hyo diens et mylohyo diens l vation Temporalis, mass ter, pt rygo dien m dial Fig. 8.141 Muscle mass ter. Fig. 8.142 Fosse temporale. A. Vue lat rale. B. Vue lat rale montrant la fosse infratemporale. Fig. 8.143 Muscle temporal. Vue lat rale. Fig. 8.144 Nerfs et art res de la fosse temporale. Fascia temporalNerf zygomaticotemporal (branche du nerf maxillaire [V2])Temporal profond art resNerf mandibulaire [V3]Nerfs temporaux profondsNerf zygomatique-facialCr te infratemporaleArt re maxillaire dans la fosse infratemporaleArt re carotide externeArt re temporale superficielleArt re temporale moyenneMuscle temporal Fig. 8.145 Bordures de la fosse infratemporale. Foramen spinosumCr te infratemporaleForamen ovaleTensor veli palatiniLevator veli palatiniForamen alv olairePlaque lat rale du processus pt rygo dienFissure pt rygomaxillaire (menant la fosse pt rygopalatine)Surface post rieure du maxillaireFosse pt rygopalatineGrande aile de l'os sph no deMasseterMylohyo deHyoglossusMilieu constricteurConstricteur sup rieurPharynx pine du sph no deT te et col de la mandibuleFissure p trotympaniqueRaph pt rygomandibulaire Fig. 8.146 Muscle pt rygo dien m dial. Foramen spinosumCr te infratemporaleForamen ovaleTensor veli palatiniLevator veli palatiniT te profondePt rygo dien m dialT te superficiellept rygo dien m dial pine du sph no deFissure p trotympaniqueLingulaCanal mandibulaireLigament sph nomandibulaire Fig. 8.147 Muscle pt rygo dien lat ral. Cr te infratemporale T te sup rieure du pt rygo dien lat ral T te profonde pt rygo dien m dial T te superficielle Pt rygo dien m dial T te inf rieure pt rygo dien lat ral Capsule Disque articulaire Ligament sph nomandibulaire Fig. 8.148 Nerf mandibulaire [V3] tronc ant rieur. Branche m ning e et nerf pt rygo dien m dial. T te profonde pt rygo de m dial Ganglion trijumeau Pt rygo de lat ral sup rieur de la t te (coup ) Pt rygo de lat ral inf rieur de la t te (coup ) Nerf au pt rygo de m dial Branche au tenseur veli palatini Branche m ning e Tronc post rieur Branche au tenseur tympanique Tronc ant rieur Nerfs temporaux profonds Nerf buccal Nerf au pt rygo de lat ral Nerf mass t rique Fig. 8.149 Nerf mandibulaire [V3] tronc post rieur. A. Vue lat rale. B. Vue ant rieure. C. Vue ant rom diale. Fissure p trotympaniqueNerf de la corde tympaniqueNerf lingualANerf incisifNerf mentalNerf vers mylohyo dienNerf alv olaire inf rieurNerf auriculotemporal Muscle pt rygo dien m dialLingulaNerf lingualNerf mentalNerf incisifNerf alv olaire inf rieurLigament sph nomandibulaireChorda tympaniNerf alv olaire inf rieurLigament sph nomandibulaireMuscle constricteur sup rieurGanglion sous-mandibulaireNerf vers mylo-hyo dienGrandes cornes de l'os hyo deMuscle HyoglossusMuscle g nioglosseMuscle g nio-hyo dienNerf lingualTemporalis tendonRaph pt rygomandibulaire (coup )Nerf buccal (branche du tronc ant rieur)BCNerf facial [VII]Nerf trijumeau [V]Nerf mandibulaire [V3] Fig. 8.150 Chorda tympani et petits nerfs p treux. A. Cours apr s la sortie du cr ne. B. Evolution des fibres parasympathiques. AFissure p trotympaniqueNerf corde tympanique de [VII]Nerf p treux inf rieur [IX]Nerf lingualGanglion otique (m dial [V3])LangueNerf lingualGlande sublingualeMylohyo deGlande sous-mandibulaireGanglion sous-mandibulaireFibres parasympathiques pr ganglionnaires du nerf glossopharyng [IX]Fibres parasympathiques postganglionnaires de l'otique ganglionFibres parasympathiques pr ganglionnaires du nerf facial [VII]Fibres parasympathiques postganglionnaires du ganglion sous-maxillaireAuriculotemporal nerfHaut de la glande parotideNerf auriculotemporal Fibres parasympathiques pr ganglionnaires du nerf glossopharyng [IX] Fibres parasympathiques postganglionnaires du gan |
L'Anatomie de Gray | glion otique Fibres parasympathiques pr ganglionnaires du nerf facial [VII] Fibres parasympathiques postganglionnaires du ganglion sous-mandibulaire Plexus tympanique Nerf petit p treux Ganglion otique Chorda tympani (porte le go t des 2/3 ant rieurs du Langue) Glande sublinguale Glande sous-mandibulaire Chorda tympani porte une innervation parasympathique toutes les glandes situ es sous la fissure buccale Ganglion sous-mandibulaire Nerf lingual Nerf auriculotemporal Glande parotide Membrane tympanique Chorda tympani Nerf tympanique Ganglion inf rieur Nerf p treux majeur BG Nerf glossopharyng [IX] Nerf facial [VII] Nerf mandibulaire [V3]Nerf maxillaire [V2]Nerf ophtalmique [V1]Nerf trijumeau [V] Fig. 8.151 Art re maxillaire. Branches de la m ning e moyenne dans la cavit cr nienneArt re m ning e moyenneArt re au mass terT te sup rieure du pt rygo de lat ral (coup e)Art re pt rygo dienneFosse pt rygopalatineT te inf rieure du pt rygo de lat ral (coup e)Art re buccaleArt re mentaleArt re alv olaire inf rieureCarotide externeArt re maxillaireNerf auriculotemporalArt re temporale superficielleArt res temporales profondes Fig. 8.152 Plexus pt rygo dien des veines. Veine maxillaireVeines missaires (se connecter au sinus caverneux)Veine ophtalmique inf rieureVeine faciale profondeVeine facialeVeine alv olaire inf rieureVeine temporale superficielleVeine jugulaire externeVeine jugulaire interneVeine auriculaire post rieureVeine r tromandibulaire Fig. 8.153 Fosse pt rygopalatine. A. Vue ant rolat rale. B. Vue lat rale. Fig. 8.154 Os sph no de. A. Vue ant rieure. B. Vue post ro-sup rieure. AForamen rotundumFosse pt rygo dienne sup rieure li e la surfaceCanal pt rygo dienGrain palatovaginalBLPetite aileGrande aileForamen rotundumOuverture post rieure de la partie osseuse du canal pt rygo dienProcessus pt rygo dienPartie du canal pt rygo dien dans le cartilage du foramen lacerumCartilage remplissant le foramen lacerumNerf maxillaire sup rieur du VIINerf maxillaire [V2]Carotide interne art reFissure orbitaire sup rieure Fig. 8.155 Portes de la fosse pt rygopalatine. Cavit foramennasale sph nopalatineFissure orbitaire inf rieurefond de l'orbiteFissure pt rygomaxillairefosse infratemporaleCanal palatinToit de la cavit buccale (palais)Canal pt rygo diencavit cr nienne (fosse cr nienne moyenne)Foramen rotundumcr nien (fosse cr nienne moyenne)Canal palatovaginalnasopharynx Fig. 8.156 Nerf maxillaire [V2]. A. Branches terminales. B. En relation avec le ganglion pt rygopalatin. Fig. 8.157 Nerf du canal pt rygo dien. A. Aper u. B. En relation avec le ganglion pt rygopalatin. ABNerf lacrymalGlande lacrymaleNerfs parasympathiques de la branche du nerf zygomaticotemporalNerf zygomatiqueNerf du canal pt rygo dienCartilage remplissant le foramen lacerumNerf p treux profondNerf carotide interneNerf facial [VII]Nerfs sympathiques pr ganglionnaires de T1Ganglion sympathique cervical sup rieurTronc sympathiqueGanglion g nicul Nerf p treux majeurCarotide interne plexus[V1][V2][V3]Art re carotide interneFosse pt rygopalatineFissure orbitale inf rieureNerf infra-orbitaireNerfs parasympathiques pr ganglionnairesNerfs parasympathiques postganglionnairesNerfs sympathiques pr ganglionnairesNerfs sympathiques postganglionnairesNerf du canal pt rygo dien Fig. 8.158 Art re maxillaire dans la fosse pt rygopalatine. Art re pharyng eArt re sph nopalatineArt re infra-orbitairePartie septale de l'art re grande palatineArt re alv olaire ant rieure sup rieureArt re alv olaire sup rieure post rieureArt re palatine mineureArt re palatine inf rieureArt re maxillaire dans la fosse infratemporaleNasopharynxArt re du canal pt rygo dienCartilage remplissant le foramen lacerum Fig. 8.159 Veines de la fosse pt rygopalatine. Fig. 8.160 Compartiments du cou. Fig. 8.161 Triangles ant rieur et post rieur du cou. Bord inf rieur de la mandibuleTriangle ant rieurMuscle sternocl idomasto dienClaviculeMuscle trap zeTriangle post rieur Fig. 8.162 Fascia du cou, vue transversale. Fig. 8.163 Fascia du cou, vue sagittale. Couche d'investissementMuscles infrahyo diensFascia pr trach alManubrium du sternumEspace pr trach alEspace fascia dans la couche pr vert braleEspace r tropharyng Couche pr vert braleFascia buccopharyng (partie post rieure de la couche pr trach ale) Fig. 8.164 Veines superficielles du cou. Fig. 8.165 Mise en place d'un cath ter veineux central dans le cou. A. Proc dure clinique. B. Radiographie thoracique montrant que l'extr mit du cath ter se trouve l'origine de l'oreillette droite. Fig. 8.166 Bordures et subdivisions du triangle ant rieur du cou. Triangle sous-maxillaireVentre ant rieur du muscle digastriqueTriangle sous-mentonnaireOs hyo deVentre sup rieur du muscle omohyo dienTriangle musculaireMuscle sternocl idomasto dienMuscle trap zeTriangle post rieurTriangle carotidienMuscle styloho dienVentre post rieur du muscle digastrique Fig. 8.167 Muscles suprahyo diens. A. Vue lat rale. B. Vue inf rieure. Fig. 8.168 Mus |
L'Anatomie de Gray | cles infrahyo diens. Fig. 8.169 Origine des art res carotides communes. Trach e sophage Art re carotide commune gauche Veine jugulaire interne gauche Art re sous-clavi re gauche Veine sous-clavi re gauche Clavicule Veine cave sup rieure Veine sous-clavi re droite Art re sous-clavi re droite Veine jugulaire interne droite Art re carotide commune droite Arc de l'aorte Veine brachio-c phalique gauche Veine brachioc phalique droite Fig. 8.170 Triangle carotidien. Muscle sternocl idomasto dienTriangle carotidienVentre sup rieur du muscle omohyo dienArt re carotide communeVentre post rieur du muscle digastriqueArt re carotide interneArt re carotide externe Fig. 8.171 Syst me carotidien. Fig. 8.172 Nerf glossopharyng [IX] dans le triangle ant rieur du cou. Fig. 8.173 Nerf vague [X] dans le triangle ant rieur du cou. Fig. 8.174 Nerf accessoire [XI] dans le triangle post rieur du cou. Fig. 8.175 Nerf hypoglosse [XII]. A. Vue chirurgicale du nerf hypoglosse dans le triangle ant rieur du cou. B. Diagramme. Muscle hyoglossusCarotide externeRacine sup rieure de l'ansa cervicalisArt re thyro dienne sup rieureVeine jugulaire interneVeine jugulaire interneVentre post rieur du muscle digastrique (coup )Muscle styloho dienSternocl idomasto dienbranche de l'art re occipitaleNerf hypoglosseNerf hypoglosseBranche sternocl idomasto dienne de l'art re occipitaleVentre post rieur du digastrique muscleArt re occipitalAB Fig. 8.176 Nerf cervical transverse dans le triangle ant rieur du cou. Figure 8.177 Anse cervicale. Nerf hypoglosseC1C3C2Racine sup rieure de l'ansa cervicalisRacine inf rieure de l'ansa cervicalisMuscle omohyo dien (ventre sup rieur)Muscle sternohyo dienMuscle sternothyro dienMuscle thyrohyo dienMuscle omohyo dien (ventre inf rieur) Fig. 8.178 Glande thyro de dans le triangle ant rieur du cou. A. Vue ant rieure. B. Vue transversale. C. chographie : vue axiale compos e du cou. D. chographie vue axiale du cou. E. Scanner de m decine nucl aire : absorption thyro dienne normale du pertechn tate dans le cou. Fig. 8.179 Syst me vasculaire de la thyro de : vue ant rieure. Fig. 8.180 Art res thyro diennes sup rieures et inf rieures, nerfs laryng s r currents gauche et droit et glandes thyro de et parathyro de. A. Vue post rieure. B. Vue chirurgicale (ant rolat rale) de la glande parathyro de avec lobe gauche de la thyro de r tract . BLobe gauche de la glande thyro deGlande parathyro de Fig. 8.181 Vue chirurgicale du lobe gauche d'une thyro de hypertrophi e (goitre) r tract pour montrer une association troite avec le nerf laryng r current. Lobe gauche de la glande thyro deNerf laryng r current gauche Fig. 8.182 Ad nome parathyro dien ectopique du m diastin sup rieur. Tomodensitom trie/tomographie par mission de photons uniques hybrides sans contraste (SPECT/CT). A. Vue transversale. B. Vue sagittale. C. Vue coronale. Fig. 8.183 Bordures du triangle post rieur du cou. Muscle sternocl idomasto dienMuscle trap zeTriangle omoclaviculaire ou sous-clavierTriangle occipitalOs hyo deTriangle post rieurVentre sup rieur du muscle omohyo dienVentre inf rieur du muscle omohyo dien Fig. 8.184 Muscles du triangle post rieur du cou. Muscle sternocl idomasto dienClaviculeVentre inf rieur du muscle omohyo dienAcromion de l'omoplateMuscle trap zeMuscle scal ne ant rieurMuscle scal ne moyenMuscle scal ne post rieurScapula l vateur muscleMuscle spl nius de la t te Fig. 8.185 Veine jugulaire externe dans le triangle post rieur du cou. Fig. 8.186 Art res du triangle post rieur du cou. Muscle trap zeMuscle scal ne moyenArt re cervicale transversalePlexus brachialArt re suprascapulaire3 me partie de l'art re sous-clavi reNerf phr niqueMuscle scal ne ant rieurVeine sous-clavi reVeine jugulaire externeVeine jugulaire interneClavicle1 re partie de l'art re sous-clavi reNerf vagueArt re carotide communeTronc thyrocervicalArt re thyro dienne inf rieureMuscle sternocl idomasto dien Fig. 8.187 Nerf accessoire et branches cutan es du plexus cervical dans le triangle post rieur du cou. Fig. 8.188 Plexus cervical. Fig. 8.189 Muscles pr vert braux et vert braux lat raux aliment s par le plexus cervical. Fig. 8.190 Racine du cou. Trach eC te IManubrium du sternumPl vre cervicaleVertebre TI sophage Fig. 8.191 Syst me vasculaire de la racine du cou. Fig. 8.192 Nerfs la racine du cou. Fig. 8.193 Composants du syst me nerveux sympathique la racine du cou. Fig. 8.194 Partie cervicale du tronc sympathique. Fig. 8.195 Canal thoracique la racine du cou. Fig. 8.196 Terminaison des troncs lymphatiques la racine du cou. Fig. 8.197 Syst me lymphatique du cou. Figure 8.198 Pharynx. Fig. 8.199 R gions du cou (niveaux) utilis es cliniquement pour valuer les ganglions lymphatiques. Fig. 8.200 Ligne d'attache du pharynx la base du cr ne. Position cartilagineuse du tube pharyngotympanique Choanae (ouvertures post rieures des cavit s nasales) Hamulus pt rygo dien Ligne d'attache du pharynx Rugosit de la partie p |
L'Anatomie de Gray | treuse de l'os temporal pour la fixation du releveur veli palatini M at acoustique externe Tubercule pharyng Foramen jugulaire Canal carotidien Plaque m diale du processus pt rygo dien du sph no de Partie p treuse de l'os temporal Scapho de fosse sur l'os sph no de (pour la fixation du tenseur veli palatini) Fig. 8.201 Attaches de la paroi pharyng e lat rale. Fig. 8.202 Muscles constricteurs du pharynx. A. Vue lat rale. B. Vue post rieure. ABPosition du sphincteron palatopharyng surface profonde du constricteur sup rieurConstricteur sup rieurConstricteur moyenConstricteur inf rieur sophageTubercule pharyng Fascia pharyng Ligament stylo-hyo dienMuscle stylopharyng Raph pharyng Processus stylo de Fig. 8.203 Muscles longitudinaux du pharynx. A. Muscle stylopharyng . B. Vue m diale. Fig. 8.204 Espaces entre les muscles de la paroi pharyng e. Fascia pharyng StylopharyngeusConstricteur sup rieurConstricteur moyenInf rieur constricteurTriangle oropharyng : structures (muscles, nerfs, vaisseaux) entrant et sortant de la cavit buccaleNerf et vaisseaux laryng s internes sophageNerf et vaisseaux laryng s r currentsTrach eMylohyo dienBuccinateur Fig. 8.205 Caract ristiques muqueuses du pharynx. A. Vue lat rale. B. Vue post rieure avec la paroi pharyng e ouverte. C. Vue sup rieure. ABCPliage sus-jacentpalatopharyng alsphincterTorus levatorius (pli sus-jacentlevator veli palatini)Torus tubarius videment pharyng Amygdale pharyng eOuverture pharyng e du tube pharyngotympaniquePli salpingopharyng Amygdale palatinePalatopharyng Arc (au-dessus du muscle palatopharyng ) Entr e laryng e sophage Trach e Vall cule Amygdales linguales Arc palatoglosse (marge de l'isthme oropharyng ) Langue Nasale cavit NasopharynxOropharynxLaryngopharynxOropharyng alisthmeAmygdale pharyng eChoanaeTorus tubariusTorus levatoriusPalais mouArc palatopharyng Arc palatopharyng Amygdale palatineVall cules (ant rieures l' piglotte)Entr e laryng e sophageFosse piriformeAmygdale lingualeAmygdale lingualePalatine amygdale piglotteVall culeFosse piriformeSalpingopharyng pli pharynx videments nasalsCavit buccaleTrach eLarynxPharynx sophage Fig. 8.206 Alimentation art rielle du pharynx. Branche pharyng e (alimente le toit du nasopharynx) Art re temporale superficielle Art re palatine ascendante Art re pharyng e ascendante Art re carotide interne Art re carotide commune Branches pharyng es Art re thyro dienne inf rieure Tronc thyrocervical Art re sous-clavi re Art re linguale Art re carotide externe Art re faciale Branche amygdalienne Art re maxillaire Fig. 8.207 Drainage veineux et lymphatique du pharynx. Fig. 8.208 Innervation du pharynx. A. Vue lat rale. B. Vue post rieure montrant l innervation du muscle stylo-pharyng . ABBranche pharyng e du [V2]Nasopharynx sensoriel [V2]Oropharynx sensoriel [IX]Laryngopharynx sensoriel [X]Nerf laryng sup rieurOrgane inf rieur de [X]Nerf laryng externe (branche du nerf laryng sup rieur de [X])Nerf laryng interne (branche du nerf laryng sup rieur de [X])Nerf laryng interne (branche du nerf laryng sup rieur nerfde [X])Branche pharyng e de [IX]Branche pharyng e de [X][IX][V2]IXBranche motrice vers stylopharyng Figure 8.209 Larynx. A. Relation avec d'autres cavit s. B. Vue lat rale. Fig. 8.210 Cartilage crico de. A. Vue ant rolat rale. B. Vue post rieure. Facette pour l'articulation avec le cartilage aryt no deFacette pour l'articulation avec la corne inf rieure du cartilage thyro deTrach eCartilage crico deLaminaArchVoies respiratoiresAFacet pour l'articulation avec le cartilage aryt no deCr teFacette pour l'articulation avec la corne inf rieure du cartilage thyro dienD pressionsB Fig. 8.211 Cartilage thyro dien. A. Vue ant rolat rale. B. Vue sup rieure. Fig. 8.212 piglotte. A. Vue ant rolat rale. B. Surface post rieure. Crico deTrach eTubercule piglottiqueLigament thyro- piglottiqueLame thyro dienne droiteSurface ant rieure de l' piglotteSurface post rieure de l' piglotteAB Fig. 8.213 Cartilages aryt no des. ApexSurface post rieureSurface m dialeCr te sur la surface ant rolat raleMusculaire processus Cartilage aryt no de D pression pour l'attachement des muscles vocaux D pression pour l'attachement du ligament vestibulaire Base (concave - pour l'articulation avec crico de) Processus vocal Facette articulaire pour cartilage cornicul Surface ant rolat rale Fig. 8.214 Cartilages cornicul s et cun iformes. Fig. 8.215 Ligaments extrins ques du larynx. Ligaments thyro-hyo diens lat rauxOuverture pour la branche interne du nerf laryng sup rieur et l'art re associ eMembrane thyrohyo dienneLigament cricotrach alLigament thyrohyo dien m dianLigament hyo- piglottiqueOs hyo deCartilage tritic al Fig. 8.216 Ligament cricothyro dien. Fig. 8.217 Membrane quadrangulaire. Fig. 8.218 Membrane fibro- lastique du larynx (vue sup rieure). piglotteLigament vestibulaireMembrane quadrangulaireConus elasticusProcessus musculaire de l'aryt no deProcessus vocal de l'aryt no deCartilage cornicul Li |
L'Anatomie de Gray | gament vocal Fig. 8.219 Mouvements des articulations cricothyro diennes. Fig. 8.220 Mouvements des articulations crico-aryt no diennes. Fig. 8.221 Cavit laryng e. A. Vue post ro-lat rale. B. Vue post rieure (coup e). C. Vue sup rieure travers l entr e laryng e. D. Photographie tiquet e du larynx, vue sup rieure. piglotte piglotte piglottePli ary- piglottiquePli ary- piglottiqueBord coup de la muqueuseSaccule laryng VestibuleVestibuleBord coup de la lame thyro dienne droiteVentricule laryng Espace infraglottiqueEncoche interaryt no deTubercule cornicul Tubercule cornicul Tubercule cun iformeTubercule cun iformeCuneiforme tubercule Entr e laryng e Entr e laryng e Pli vestibulaire (muqueuse recouvrant le ligament vestibulaire) Pli vestibulaire (fausse corde vocale) Pli vocal (muqueuse sus-jacente du ligament vocal) Pli vocal (vraie corde vocale) Trach e Arc crico de Partie m diane de la cavit Saccule laryng Rima vestibuli Rima glottidis Rima glottidis (ouverture entre les cordes vocales) Interaryt no de Pli Tubercule cornicul Pli vestibulaire Pli ary- piglottique Pli vocal ABCDLaryngopharynx (ferm ) videment piriforme Langue Ant rieur Post rieur Fig. 8.222 Muscle cricothyro dien. Fig. 8.223 Muscles crico-aryt no diens, aryt no des obliques et transversaux et muscles vocaux. Fig. 8.224 Muscle thyro-aryt no dien. Encoche thyro dienne sup rieurePartie ary- piglottique du muscle aryt no de obliqueSacculeMuscle thyro-aryt no deThyro- piglottiquepartie du muscle thyro-aryt no de Fig. 8.225 Fonction laryng e. A. Respiration tranquille. B. Inspiration forc e. C. Phonation. D. Cl ture de l effort. E. Avaler. Respiration silencieuseInspiration forc ePhonationFermeture de l'effortAvalerPli vocalPodes vocaux ferm sPli vestibulairePlis vestibulaires ferm sPli ary- piglottiqueEntr e laryng eEntr e laryng e r tr cieL' piglotte descend vers les aryt no des piglotte Cordes vocales enlev es et rima glotte grande ouverte Vestibule ouvert Cordes vocales adduct es et stridulantes au fur et mesure que l'air est forc s entre eux Vestibule ouvert Cordes vocales et plis vestibulaires en adduction Rima glottidis et vestibule ferm s ABCDE Fig. 8.226 Alimentation art rielle du larynx, vue lat rale gauche. Fig. 8.227 Drainage veineux du larynx, vue ant rieure. Veine laryng e sup rieureVeine thyro dienne moyenneVeine thyro dienne sup rieureMembrane thyrohyo dienneLigament cricothyro dien m dianVeine thyro dienne inf rieureGlande thyro deManubrium du sternumVeine sous-clavi re droiteVeine laryng e inf rieureVeine jugulaire interne droiteOs hyo de Fig. 8.228 Innervation du larynx. Ganglion vagal inf rieurNerf vague gaucheMembrane thyrohyo diennePosition des cordes vocalesLigament cricothyro dien m dianNerf laryng r current gaucheTrach eArt re sous-clavi re gaucheArc aortiqueArt re pulmonaire gaucheArt re pulmonaire droiteLigamentum arteriosumTronc pulmonaire sophageManubriumArt re sous-clavi re droiteNerf laryng r current droitMuscle Cricothyro dienNerf vague droitExterne nerf laryng Nerf laryng sup rieurNerf laryng interne Fig. 8.229 Cavit s nasales (vue ant rolat rale). Relation avec d'autres cavit s. Fig. 8.230 Cavit s nasales. A. Plancher, toit et murs lat raux. B. Conchae sur les parois lat rales. C. Coupe coronale. D. Canaux d'air dans la cavit nasale droite. Fig. 8.231 Sinus paranasaux et canal lacrymo-nasal. Fig. 8.232 R gions des cavit s nasales. Fig. 8.233 Os ethmo de. A. Forme g n rale. B. Coupe coronale travers le cr ne. ABAnt rieurPost rieurCrista galliLabyrinthe ethmo dal gauchePlaque orbitaireProcessus uncin Conque moyennePlaque perpendiculaireCanal pour canal fronto-nasalouverture dans le sinus frontalLabyrinthe ethmo dal droitPlaque cribriformeConque sup rieureBulle ethmo daleConcha moyenneProcessus uncin InfundibulumCavit cr niennePlaque cribriformePlaque perpendiculaireCaves nasalesOrbiteOrbiteCellules ethmo dales moyennesSup rieure conchaBulle ethmo daleConcha moyenneProcessus uncin Conque inf rieureVomerCavit buccaleProcessus palatin de l'os maxillaireSinus maxillaireSinus maxillairePlaque orbitale du labyrinthe ethmo dalPlaque orbitale de l'os frontalCrista galli Fig. 8.234 Nez externe. Os nasalProcessus frontal du maxillaireOs lacrymalSillon nasolacrymalCartilages alaires mineursCartilage septalNarisCartilage alaire majeurMarge sup rieure du cartilage septalProcessus lat ral du cartilage septal Fig. 8.235 Sinus paranasaux. A. Vue ant rieure. B. Radiographie post ro-ant rieure du cr ne. C. Vue param diane de la cavit nasale droite. D. Radiographie lat rale du cr ne. ABEcellules ethmo dalesSinus frontauxProcessus zygomatique de l'os frontalFissure orbitaire sup rieureSinus frontauxCellules ethmo dalesSinus maxillairesSinus maxillaireRacines des molaires post rieures sup rieuresPlaque orbitaire de l'os ethmo deSeptum nasalForamen rotundum Fig. 8.236 Paroi m diale de la cavit nasale : la cloison nasale. pine nasale de l'os frontal Plaque perpendiculaire de l'os ethm |
L'Anatomie de Gray | o de Fosse pituitaire Sinus sph no dal Vomer Cr te nasale des os maxillaires et palatins Cr te incisive Cartilage septal Os nasal Fig. 8.237 Plancher de la cavit nasale (vue sup rieure). Cartilage septalNaris pine nasale ant rieureCanal incisifProcessus palatin du maxillairePlaque horizontale du palatinPalais mouCr tes nasalesSinus maxillaire Fig. 8.238 Toit de la cavit nasale. Plaque cribl eOuverture du sinus sph no dalAla du vomerVomerRostrume sph no dal (s'articule sur la ligne m diane avec le vomer)Os nasaux pine nasale de l'os frontal Fig. 8.239 Paroi lat rale de la cavit nasale. R. Des os. B. Couvert de muqueuse. C. Conchae rompues au niveau de la fixation la paroi lat rale. AProcessus frontal du maxillaire Conque sup rieur Conque moyen Plaque pt rygo dienne m diale de l'os sph no de Processus uncin de l'ethmo de Plaque perpendiculaire de l'os palatin Conque inf rieure Cartilage alaire mineur Cartilage alaire majeur Processus lat ral du cartilage septal Os lacrymal Os nasal BCOuverture du tube pharyngotympaniqueNasopharynxPalais mouConque inf rieureConque moyenneConque sup rieureOuverture des cellules ethmo dales post rieures dans la paroi lat rale du m at sup rieurOuverture du sinus sph no dal dans le r cessus sph no-ethmo dalOuverture des cellules ethmo dales moyennes sur la bulle ethmo daleHiatus semi-lunaireOuverture du sinus maxillaire dans le plancher du hiatus semi-lunaire canal lacrymo-nasalOuverture infundibulum du canal frontonasal qui draine le sinus frontal et les cellules ethmo dales ant rieures Figure 8.240 Nares. A. Vue inf rieure. B. Muscles associ s. NaresACartilage alaire majeurCartilages alaires mineurs pine nasale inf rieure du maxillaireTissu conjonctifCartilage septalBOOrbiteFixation au processus frontal du maxillaireMuscle nasalFixation au maxillaire Fig. 8.241 Choanae (vue post rieure). A. Aper u. B. Vue agrandie. Ala du vomerRostrume sph no dalApophyse sph no dale de l'os palatinOs palatinMaxilleCanal palatin-vaginalVomerBAVomerOs sph no dePlaque pt rygo dienne m diale du sph no dePlaque horizontale de l'os palatinApophyse pyramidale de l'os palatinCavit buccaleChoanaeChoanaeApophyse vaginale de la plaque pt rygo dienne m diale Fig. 8.242 Passerelles vers les cavit s nasales. Fig. 8.243 Alimentation art rielle des fosses nasales. A. Paroi lat rale de la cavit nasale droite. B. Septum (paroi m diale de la cavit nasale droite). ABArt re ethmo dale ant rieureArt re ethmo dale post rieureC ne sup rieureConque moyenneConque inf rieureArt re palatine sup rieureBranches nasales lat rales post rieures de l'art re sph nopalatineArt re sph nopalatineBranche alaire de l'art re nasale lat raleArt re nasale externe de l'art re ethmo dale ant rieureBranche septale de l'art re ethmo dale ant rieureBranche septale de l'art re ethmo dale post rieureZone de Anastomoses significatives (saignements de nez)Branche septale post rieure de l'art re sph nopalatinePartie terminale de l'art re palatineBranche septale de l'art re nasale partir de l'art re labiale sup rieure Fig. 8.244 Drainage veineux des fosses nasales. Veine nasale dans le foramen caecumDrainage vers le sinus caverneux dans la cavit cr nienneDrainage vers la fosse infratemporale du plexus pt rygo deDrainage vers la veine faciale Fig. 8.245 Innervation des fosses nasales. A. Paroi lat rale de la cavit nasale droite. B. Paroi m diale de la cavit nasale droite. ABNerfs nasaux lat raux post rieurs-infra-orbitauxBranches nasales internes du nerf infra-orbitaireBranche nasale externe du nerf ethmo dal ant rieurBranche septale du nerf ethmo dal ant rieurNerf olfactif [I] (branches septales) Bulbe olfactifNerf ethmo dal ant rieurNerf olfactif [I]Foramen sph nopalatinNerfs nasaux lat raux sup rieurs post rieursBranche nasale du nerf alv olaire ant ro-sup rieurNerf nasopalatin Fig. 8.246 Drainage lymphatique des fosses nasales. Fig. 8.247 Cavit buccale. A. Relation avec d'autres cavit s. B. Vestibule buccal et cavit buccale proprement dite. Fig. 8.248 Base et aspects lat raux du cr ne. A. Caract ristiques de la base du cr ne li es aux structures associ es la cavit buccale. B. Processus stylo de de l'os temporal. Partie p treuse de l'os temporalFosse scapho deForamen ovale pine du sph no deOuverture la partie osseuse du tube pharyngotympaniqueForamen spinosumCanal carotidienProcessus stylo de de l'os temporalProcessus masto dienForamen stylomasto dienForamen jugulaireRoughening pour la fixation du releveur veli palatiniForamen lacerum (ferm par le cartilage)Partie cartilagineuse du pharyngotympanique tubeGrande aile du sph no deLame membraneuse de la partie cartilagineuse du tube pharyngotympaniqueAFosse incisiveProcessus palatin du maxillaireProcessus alv olaire du maxillairePlaque horizontale de l'os palatinGrand foramen palatinPetit foramen palatinPlaque lat rale du processus pt rygo dienPlaque m diale du processus pt rygo dienSuture intermaxillaire pine nasale post rieureProcessus pyramidal du os p |
L'Anatomie de Gray | alatinhamulus pt rygo dien Fig. 8.249 Mandibule. A. Vue sup rieure. B. Vue lat rale. C. Vue m diale. Fig. 8.250 Os hyo de. A. Vue ant rieure. B. Vue lat rale. Fig. 8.251 Muscle buccinateur. Attachement au maxillaire Constricteur sup rieurRaph pt rygomandibulaireAttachement la mandibuleBuccinatorOrbiculaire orisModiolus Fig. 8.252 A. Muscles mylohyo diens. B. Muscles g nio-hyo diens. C. Vue lat rale. pines mentonni res sup rieures G niohyo dien G niohyo dien Mylohyo dien Mylohyo dien pines mentonni res sup rieures Ligne mylohyo dienne pines mentonni res inf rieures Raphe Grande corne Corps de l'hyo de Marge post rieure libre Fosse sous-mandibulaire Fosse sublinguale ABC Fig. 8.253 Passerelle vers le plancher de la cavit buccale. Constricteur sup rieur du pharynx Constricteur moyen du pharynx Mylohyo dien Ouverture triangulaire (triangle oropharyng ) entre le mylohyo dien, le constricteur sup rieur et le constricteur moyen Figure 8.254 Langue. A. Coupe sagittale param diane. B. Vue sup rieure. APartie buccale (deux tiers ant rieurs)Foramen caecum et sulcus terminalPartie pharyng e (un tiers post rieur)Os hyo deRacine de la langueMuscle mylo-hyo dienMuscle g nio-hyo dienMandibuleSurface inf rieureL vre inf rieureVestibule buccalPapilles filiformesSulcus terminalForamen caecumBOropharynxPartie pharyng e de la languePapilles vallatesPapilles foliairesPapilles fongiformes Fig. 8.255 Muscles de la langue. Fig. 8.256 Muscles g nioglosses. A. Vue post rieure. B. Vue lat rale (gauche). Fig. 8.257 Muscles hyoglossus. A. Vue post rieure. B. Vue lat rale (gauche). Fig. 8.258 Muscles styloglosses. Fig. 8.259 Muscles palatoglosses. Palais durApon vrose palatine du palais mouMuscle palatoglosse (sous-jacent l'arcade palatoglosse de la muqueuse) Luette Fig. 8.260 Art res, veines et nerfs de la langue. Nerf lingual (de [V3]) Corde tympanique (de [VII]) Nerf hypoglosse [XII]Art re occipitaleBranche sternocl idomasto dienne de l'art re occipitaleArt re lingualeArt re carotide communeVeine jugulaire interneVeine linguale dorsaleVeine linguale profondeHyoglossusGlossopharyngealnerf [IX] Fig. 8.261 Innervation de la langue. Fig. 8.262 Nerf lingual dans le plancher de la cavit buccale (vue m diale). Fig. 8.263 Nerf hypoglosse et fibres C1. Nerf hypoglosseFibres C1C1C3C2Thyro-hyo dienRacine sup rieure de la anse cervicaleNerf vers thyro-hyo dien (C1)G nio-hyo dienNerf vers g nio-hyo dien (C1) Fig. 8.264 Glande parotide. MasseterBuccinatorCanal parotidien (p n tre le buccinateur en face de la couronne de la 2 me molaire sup rieure)Sternocl idomasto dienGlande parotideM at acoustique externe Fig. 8.265 Glandes sous-mandibulaires et sublinguales. A. Vue m diale. B. Vue post rieure. C. Vue ant rieure. D. Vue ant ro-sup rieure. Muscle constricteur sup rieurRaph pt rygomandibulairePetits conduits de la glande sublingualeCanal sous-mandibulaireGlande sublingualeGlande sublingualeCanal sous-mandibulaireMuscle g nioglosseMuscle HyoglossusSuperficielProfondSuperficielProfondGlande sous-mandibulaireNerf lingualABSCanal sous-mandibulairePli sublingual recouvrant la glande sublingualeCaroncle sublingualeOuverture du canal sous-mandibulaireOuverture du canal sous-mandibulaire gaucheCaroncules sublingualesVeine lingualeFr nulum de la langueOuverture des canaux de la glande sublingualeCDVeine linguale profondePli fimbri Fr nulum de la langue Fig. 8.266 R sum de l'innervation parasympathique (s cr tomotrice) des glandes de la t te. Glande lacrymaleGlandes du palaisGanglion pt rygopalatinNerf palatinGlandes labialesGlandes lingualesGlande sublingualeGlande sous-mandibulaireGanglion sous-mandibulaireGanglion otique (de [V3])Glande parotide innerv e par [IX]Corda tympani[V][VII][IX]Fibres parasympathiques pr ganglionnaires de [IX]Nerf grand p treuxToutes les glandes au-dessus du niveau de la fissure buccale innerv e par le grand p treux de [VII] Toutes les glandes situ es en dessous du niveau de la fissure buccale innerv es par la corde tympanique de [VII] Fig. 8.267 Parcours des fibres parasympathiques transport es dans la corde tympanique. Fig. 8.268 R sum de l'innervation sympathique des glandes de la t te. Figure 8.269 Palais. Figue. 8.270 A. Muscles tenseurs veli palatini et apon vrose palatine. B. Muscles releveurs du voile palatin. C. Muscles palato-pharyng s. Partie musculaire du tenseur veli palatiniPartie cartilagineuse du tube pharyngotympaniquePartie fibreuse du tube pharyngotympaniqueApon vrose palatineHamulus pt rygo dienPosition du palatopharyng sphincterRaph pharyng Constricteur sup rieur du pharynxRaph pt rygomandibulaireMuscle buccinateurFosse pt rygopalatineABCNavit nasalePlaque pt rygo dienne m dialePlaque pt rygo dienne lat raleSeptum nasalLevator veli palatiniPalatopharyngeus Fig. 8.271 Bouche ouverte avec palais mou. A. Isthme oropharyng ouvert. B. Isthme oropharyng ferm . ABPArc palatoglosseArc palatopharyng Paroi post rieure de l'oropharynxPalais mouPalais mouLangueUvulaAmy |
L'Anatomie de Gray | gdale palatineMarge ant rieure de l'isthme oropharyng (arc palatoglosse)Fermeture de l'isthme oropharyng Mouvement m dial et descendant des arcs palatoglosses Mouvement m dial et descendant des arcs palatopharyng s Mouvement vers le haut de la langue Mouvement vers le bas et vers l avant du palais mou Figue. 8.272 Muscles palatoglosses et luettes musculus. Musculus uvulaePalatoglossusdu dessous de l'apon vroseAmygdale palatine Fig. 8.273 Art res du palais. Fig. 8.274 Nerfs et art res palatins. Fosse incisiveNerf naso-palatinNerf grand palatinForamen palatin inf rieurForamen palatin inf rieurNerf palatin inf rieurUvuleBranches de l'art re palatine ascendante de l'art re faciale et branche palatine de l'art re pharyng e ascendantePetite art re palatineGrande art re palatine Fig. 8.275 Drainage veineux et lymphatique du palais. Fig. 8.276 Innervation du palais. Nerf p treux majeur (parasympathique pr ganglionnaire et [go t] sensoriel sp cial)[VII]Nerf p treux profond (sympathique postganglionnaire)Ganglion sympathique cervical sup rieurSympathique troncPr ganglionnairesympathique de T1UvuleArt re carotide interneNerf du canal pt rygo dienNerf petit palatinPetit foramen palatinNerf grand palatinNerf nasopalatinGrand foramen palatinCanal palatinGanglion pt rygopalatinNerf nasopalatinNerf maxillaire[V] Fig. 8.277 Fissure buccale et l vres. A. Vue ant rieure. B. Coupe sagittale. PhiltrumVestibuleMuscle orbiculaire de l'orisFissure buccaleBord vermillon de la l vreArt re facialeArt res labiales sup rieures et inf rieuresABGlandes salivaires labialesArt re et veineBordures vermillonMuscle orbiculaire de l'orisMuscle buccinateur Figure 8.278 Dents. A. Dents permanentes sup rieures et inf rieures adultes. B. Dents de lait ( de lait ). AIncisivesCaninesPr molairesMolairesMolairesPr molairesCaninesIncisivesSinus maxillaireRacines li es au sinus maxillairePr molaires3212132121Racines li es mandibulaire canalMolairesCaninesIncisivesSup rieureInf rieureMolairesIncisivesCaninesBUSup rieureInf rieure Fig. 8.279 Art res et veines des dents. Sinus caverneux cavit cr nienneVeines missairesArt re et veine infra-orbitalesArt re et veine alv olaire sup rieure post rieureArt re et veine alv olaire sup rieure ant rieureArt re et veine alv olaire inf rieure dans le canal mandibulaireVeine facialeVeine jugulaire interneVeine jugulaire externeArt re carotide externePlexus pt rygo dien des veinesVeine r tromandibulaireVeine maxillaireArt re maxillaire Fig. 8.280 Drainage lymphatique des dents et des gencives. Fig. 8.281 Innervation des dents. Fig. 8.282 Innervation des dents et des gencives. DentsNerf alv olaire ant ro-sup rieur (de [V2])Nerf alv olaire sup rieur moyen (de [V2])Nerf alv olaire sup rieur post rieur (de [V2])Sup rieurInf rieurTronc principal du nerf alv olaire inf rieur (de [V3])Branche incisive du nerf alv olaire inf rieur (de [V3] )Nerf naso-palatin (de [V2])Nerf grand palatin (de [V2])GingivaeNerf alv olaire sup rieur ant rieur (de [V2])Nerf alv olaire sup rieur moyen (de [V2])Nerf alv olaire sup rieur post rieur (de [V2])Nerf lingual (de [V3])Nerf buccal (de [V3])Nerf mental du nerf alv olaire inf rieur (de [V3]) Fig. 8.283 Position anatomique de la t te et principaux rep res. T te et cou lat raux d'un homme. Protub rance occipitale externeNerfs spinaux cervicauxM at acoustique externeMuscle sternocl idomasto dienAngle de la mandibuleApophyse masto dienneVertexOs zygomatiqueLigne de FrancfortMarge inf rieure de l'orbitePosition de la t te de la mandibulePosition de l'arc zygomatique[V1][V2][V3] Fig. 8.284 Visualisation des structures aux niveaux vert braux CIII/IV et CVI. T te et cou lat raux d'un homme. Niveau vert bral CVI Arc du cartilage crico de Extr mit sup rieure de l' sophage Extr mit sup rieure de la trach eNiveau vert bral CIII/IV Marge sup rieure du cartilage thyro de Bifurcation de la carotide commune art reBifurcation de la carotide communeLigne de Francfort sophageArc du crico dePharynx Fig. 8.285 Comment tracer les triangles ant rieur et post rieur du cou. A. Chez une femme, vue ant rolat rale. Le triangle ant rieur gauche est indiqu . B. Chez un homme, vue ant rieure du triangle post rieur. ABMigne m diane du couMarge ant rieure du sternocl idomasto dienMarge ant rieure du trap zeClavicleMarge post rieure du sternocl idomasto dienTriangle post rieurTriangle ant rieurMarge inf rieure de la mandibuleLes structures s' tendant entre la t te et le thorax sont associ es aux triangles ant rieursLes structures s' tendant entre le thorax/le cou et les membres sup rieurs sont associ es aux triangles post rieurs Fig. 8.286 Comment localiser le ligament cricothyro dien m dian. A. Chez un homme, vue lat rale de la t te et du cou. B. Chez une femme, vue lat rale de la t te et du cou. C. Chez l'homme, cou ant rieur avec le menton relev . D. Chez une femme, cou ant rieur avec menton relev . ABEncoche thyro diennePro minence laryng ePosition du ligament m dianncricothyro d |
L'Anatomie de Gray | ienArc du cartilage crico de Encoche thyro diennePro minence laryng ePosition du ligament cricothyro dien m dianArc du cartilage crico deIsthme de la glande thyro deCD Fig. 8.287 Comment trouver la glande thyro de. A. Chez une femme, vue ant rieure du cou. B. Chez un homme, vue ant rieure du cou. Position de la ligne oblique sur le cartilage thyro deOs hyo deEncoche thyro diennePro minence laryng eCricothyro deligament m dianArc du crico deLobe gauche de la glande thyro deLobe droit de la glande thyro deIsthme de la glande thyro deAB Fig. 8.288 Estimation de la position de l'art re m ning e moyenne. T te et cou lat raux d'un homme. Oreille externeM at acoustique externePt rionLigne de FrancfortMarge inf rieure de l'orbiteMarge sup rieure de l'orbite Fig. 8.289 Principales caract ristiques de la face. T te et cou ant rieurs d'une femme. R gion tester [V1]Fissure palp braleFissure buccaleNarine[V1][V2][V3]R gion de fortting [V2]R gion testersensorielle de [V3]Orbiculaire orisPhiltrumOrbiculaire oculi Fig. 8.290 Appareil oculaire et lacrymal. A. Visage de femme. L'appareil lacrymal et l' coulement des larmes sont indiqu s. B. il gauche et structures environnantes. C. il gauche et structures environnantes avec paupi re inf rieure abaiss e pour r v ler la papille lacrymale et le point lacrymal. AGlande lacrymale coulement des larmesCanal nasolacrymalCanalicule inf rieurSac lacrymalPaupi re sup rieurePaupi re inf rieure Lac lacrymalScl ralePupilleFissure palp bralePli lacrymalCaroncle lacrymaleIrisCommissure m dialeCommissure lat ralePapille lacrymalePoint lacrymalBC Fig. 8.291 Oreille externe. Vue lat rale de l'oreille droite d'une femme. Fig. 8.292 O prendre les pouls art riels de la t te et du cou. Fig. 8.293 Scanner coronal d montrant une fracture orbitale par ruption. eFig. 8.294 Echographie (vue axiale) montrant un calcul dans un canal parotide dilat . eFig. 8.295 IRM coronale montrant un macroad nome hypophysaire. Tableau 8.1 Foramens externes du cr ne Tableau 8.2 Foramens internes du cr ne Tableau 8.3 Sinus veineux duraux Tableau 8.4 Composants fonctionnels du nerf cr nien Autre terminologie utilis e pour d crire les composants fonctionnels : *Sensoriel sp cial ou aff rent visc ral sp cial (SVA) : odeur, go t. Aff rence somatique sp ciale (SSA) : vision, audition, quilibre. **Sp cial eff rent visc ral (SVE) ou moteur branchial. Tableau 8.5 Nerfs cr niens (voir Tableau 8.4 pour les abr viations) Tableau 8.6 Ganglions parasympathiques de la t te Tableau 8.7 Muscles du visage Tableau 8.8 Muscles extrins ques (extra-oculaires) Tableau 8.9 Muscles intrins ques de l' il Tableau 8.10 Muscles de l'oreille moyenne Tableau 8.11 Muscles de la mastication Tableau 8.12 Triangle ant rieur du cou (muscles suprahyo diens et infrahyo diens) Tableau 8.13 Branches de l'art re carotide externe Tableau 8.14 Subdivisions du triangle ant rieur du cou une approche r gionale Tableau 8.15 Muscles associ s au triangle post rieur du cou ; les parenth ses indiquent une implication possible Tableau 8.16 Muscles pr vert braux et vert braux lat raux Tableau 8.17 Muscles constricteurs du pharynx Tableau 8.18 Muscles longitudinaux du pharynx Tableau 8.19 Muscles intrins ques du larynx Tableau 8.20 Muscles du plancher de la cavit buccale Tableau 8.21 Muscles de la langue Tableau 8.22 Muscles du palais mou la clinique Certains b b s peuvent na tre avec une fusion ossifi e (synostose) d une ou plusieurs sutures cr niennes. Cela peut entra ner une forme irr guli re de la t te, car le sch ma et la direction de la croissance du cr ne sont modifi s. Dans la majorit des cas, la cause est inconnue et, dans une minorit de cas, elle peut tre provoqu e par un syndrome g n tique. la clinique Imagerie m dicale de la t te Jusqu' r cemment, la m thode standard d'imagerie de la t te tait la radiographie simple. Les radiographies sont prises selon trois projections standards : la vue post ro-ant rieure, la vue lat rale et la vue de Towne (axiale ant ropost rieure [AP] t te en position anatomique). Des vues suppl mentaires sont obtenues pour valuer les foramens la base du cr ne et les os du visage. Actuellement, les radiographies du cr ne sont utilis es en cas de traumatisme, mais cette utilisation est en d clin. Les fractures du cr ne sont relativement faciles d tecter (Fig. 8.29). Le patient est valu et le traitement est bas sur les complications neurologiques sous-jacentes ou potentielles. Depuis le d veloppement de la tomodensitom trie (TDM), la tomodensitom trie c r brale est devenue le cheval de bataille de l examen neuroradiologique. Il est id alement utilis en cas de traumatisme cr nien, car le cerveau et ses enveloppes peuvent tre examin s facilement et rapidement et le sang est facilement d tect . En modifiant l'algorithme math matique de l'ensemble de donn es, les os peuvent galement tre d montr s. Avec un contraste intraveineux, l'angiographie CT peut tre utilis e po |
L'Anatomie de Gray | ur d montrer la position et la taille d'un an vrisme intrac r bral avant un traitement endovasculaire. L'imagerie par r sonance magn tique (IRM) est in gal e par les autres techniques d'imagerie en termes de r solution de contraste. Le cerveau et ses enveloppes, le liquide c phalo-rachidien (LCR) et la colonne vert brale peuvent tre examin s facilement et rapidement. Des s quences d'imagerie plus r centes permettent la suppression du LCR pour d finir les l sions p riventriculaires. L'angiographie par r sonance magn tique a t extr mement utile pour d terminer l'int gralit du syst me vasculaire intracr nien (cercle de Willis), ce qui est n cessaire dans certaines conditions chirurgicales. L IRM est galement un outil puissant dans l valuation de la st nose carotidienne. Il est d sormais possible de r aliser des tudes Doppler intracr niennes, qui permettent un chirurgien de d tecter si un patient pr sente une embolisation c r brale due une plaque carotidienne. L' chographie extracr nienne est extr mement importante pour le bilan d'extension d'une tumeur et pour l' valuation des masses cervicales et de la bifurcation carotidienne (Fig. 8.30). L' chographie est utile chez les enfants car ils disposent d'une fen tre acoustique travers les fontanelles. la clinique Fractures de la vo te cr nienne La vo te cr nienne est une structure remarquablement solide car elle prot ge notre organe le plus vital, le cerveau. La forme de la vo te cr nienne est d une importance cruciale et sa biom canique vite les fractures. D'un point de vue clinique, les fractures du cr ne alertent les cliniciens sur la nature et la force d'une blessure et sur ses complications potentielles. La fracture elle-m me a g n ralement peu de cons quences (contrairement, par exemple, une fracture du tibia). Il est primordial de minimiser l tendue des l sions c r brales primaires et de traiter les complications secondaires potentielles, plut t que de se concentrer sur la fracture du cr ne. Les fractures du cr ne qui ont une importance particuli re comprennent les fractures du cr ne d prim es, les fractures ouvertes et les fractures du pt rion. Dans une fracture du cr ne d prim , un fragment osseux est d prim en dessous de la convexit normale du cr ne. Cela peut entra ner des l sions art rielles et veineuses secondaires avec formation d'h matomes. Une l sion c r brale primaire peut galement r sulter de ce type de fracture. Dans une fracture ouverte, il y a une fracture de l'os accompagn e d'une br che de la peau, ce qui peut permettre une infection de p n trer. Ces fractures sont g n ralement associ es des lac rations du cuir chevelu et peuvent g n ralement tre trait es avec des antibiotiques. Les complications importantes des fractures ouvertes comprennent la m ningite, qui peut tre mortelle. Un type plus subtil de fracture ouverte implique des fractures travers les sinus. Ceux-ci peuvent ne pas tre appr ci s au premier examen, mais constituent une cause potentielle importante de morbidit et doivent tre pris en compte chez les patients qui d veloppent des infections intracr niennes secondaires un traumatisme. Le pt rion est un point clinique important sur la face lat rale du cr ne. Au pt rion, les os frontal, pari tal, grande aile du sph no de et temporaux se rejoignent. Il est important de noter que l art re m ning e moyenne se trouve au plus profond de cette structure. Une blessure ce point du cr ne est extr mement grave car une l sion de ce vaisseau peut produire un h matome extradural important, qui peut tre mortel. la clinique L'hydroc phalie est une dilatation du syst me ventriculaire c r bral, due soit une obstruction du flux du LCR, soit une surproduction de LCR, soit un chec de r absorption du LCR. Le liquide c phalo-rachidien est s cr t par le plexus choro de dans les ventricules lat ral, troisi me et quatri me du cerveau. Au fur et mesure de sa production, il passe des ventricules lat raux travers les foramens interventriculaires (les foramens de Monro) pour entrer dans le troisi me ventricule. Du troisi me ventricule, il passe par l'aqueduc c r bral (aqueduc de Sylvius) dans le quatri me ventricule, et de l il passe dans l'espace sous-arachno dien via le foramen m dian ou les deux foramens lat raux (foramen de Magendie et foramen de Luschka). Le LCR circule dans la moelle pini re en bas, enveloppe le cerveau en haut et est absorb par les granulations arachno diennes situ es dans les parois des sinus veineux duraux. Chez les adultes, pr s d un demi-litre de LCS est produit par jour. Chez l'adulte, la cause la plus fr quente de l'hydroc phalie est une interruption de l'absorption normale du LCR par les granulations arachno diennes. Cela se produit lorsque le sang p n tre dans l espace sous-arachno dien apr s une h morragie sous-arachno dienne, traverse le cerveau et interf re avec l absorption normale du LCR. Pour pr venir une hydroc phalie grave, il peut tre n cessaire de p |
L'Anatomie de Gray | lacer un petit cath ter travers le cerveau jusqu'au syst me ventriculaire pour soulager la pression. D'autres causes d'hydroc phalie comprennent l'obstruction cong nitale de l'aqueduc de Sylvius et diverses tumeurs (par exemple, une tumeur du m senc phale), o la masse obstrue l'aqueduc. Les causes rares incluent les tumeurs du plexus choro de qui s cr tent du LCR. Chez l enfant, l hydroc phalie est toujours dramatique ses stades ult rieurs. L'hydroc phalie augmente la taille et les dimensions du ventricule et, par cons quent, le cerveau s'agrandit. Parce que les sutures du cr ne ne sont pas fusionn es, la t te se dilate. Une hypertrophie cr nienne in utero peut rendre impossible un accouchement vaginal, et l'accouchement doit alors se faire par c sarienne. La tomodensitom trie et l'IRM permettent au radiologue de d terminer le site de l'obstruction et, dans la plupart des cas, la cause de l'obstruction. l'obstruction. Une distinction doit tre faite entre l'hypertrophie ventriculaire due l'hydroc phalie et celle due diverses autres causes (par exemple, atrophie c r brale). la clinique Une fuite de LCR de l'espace sous-arachno dien peut survenir apr s toute intervention dans et autour du cerveau, de la moelle pini re et des membranes m ning es. Ces proc dures comprennent la chirurgie de la colonne lombaire, l'injection p ridurale et l'aspiration du LCR. Dans le syndrome de fuite de liquide c phalorachidien , le LCR s chappe de l espace sous-arachno dien et travers la dure-m re sans raison apparente. Les cons quences cliniques comprennent des tourdissements, des naus es, de la fatigue et un go t m tallique dans la bouche. D autres effets incluent galement une faiblesse du nerf facial et une vision double. la clinique La m ningite est une infection rare des leptom ninges (les leptom ninges sont une combinaison de l'arachno de m re et de la pie-m re). L'infection des m ninges se produit g n ralement par voie sanguine, bien que dans certains cas, elle puisse se propager directement (par exemple, un traumatisme) ou depuis les cavit s nasales travers la plaque cribl e de l'os ethmo de. Certains types d'inflammation bact rienne des m ninges sont si virulents qu'une inflammation excessive et une septic mie accompagn e d'une irritation c r brale peuvent provoquer le passage rapide du patient dans le coma et sa mort. La m ningite se traite g n ralement avec des antibiotiques. Certains types de bact ries responsables de la m ningite produisent d autres effets ; par exemple, l'h morragie sous-cutan e (ecchymoses) est une caract ristique de la m ningite m ningocoque. L histoire typique de la m ningite n est pas sp cifique au d but. Le patient peut ressentir de l gers maux de t te, de la fi vre, de la somnolence et des naus es. mesure que l infection progresse, une photophobie (intol rance la lumi re) et des ecchymoses peuvent survenir. Le fait de lever la jambe droite provoque des douleurs et un inconfort marqu s au cou (signe de Kernig) et une hospitalisation d urgence est justifi e. Le traitement imm diat consiste en des antibiotiques intraveineux tr s haute dose et en une prise en charge de soutien. la clinique La d termination de la structure anatomique l'origine d'une tumeur est de la plus haute importance, en particulier lorsqu'elle appara t dans la vo te cr nienne. Une mauvaise interpr tation de la localisation d'une l sion et de son site d'origine peut avoir des cons quences d vastatrices pour le patient. Lors de l valuation d une l sion c r brale, il est important de d finir si elle est intra-axiale ( l int rieur du cerveau) ou extra-axiale ( l ext rieur du cerveau). Les tumeurs extra-axiales typiques comprennent les m ningiomes (tumeurs des m ninges) et les neurinomes de l'acoustique. Les m ningiomes proviennent g n ralement des m ninges, avec des sites pr f r s comprenant des r gions situ es au niveau et autour de la faux c r brale, le bord libre de la tente c r brale et le bord ant rieur de la fosse cr nienne moyenne. Les n vromes acoustiques se situent g n ralement au niveau et autour du nerf vestibulocochl aire [VIII] et dans l'angle ponto-c r belleux. Les l sions intra-axiales sont soit primaires, soit secondaires. Les l sions c r brales secondaires, qui sont dans la plupart des cas des d p ts tumoraux m tastatiques, sont de loin les plus courantes. Les l sions tumorales m tastatiques se retrouvent g n ralement chez les patients atteints d'un carcinome du sein ou d'un carcinome du poumon, bien que de nombreuses autres tumeurs malignes puissent donner lieu des m tastases c r brales. Les l sions c r brales primaires sont rares et vont des tumeurs b nignes aux l sions extr mement agressives de mauvais pronostic. Ces tumeurs proviennent de diff rentes lign es cellulaires et comprennent les gliomes, les oligodendrocytomes et les tumeurs du plexus choro de. Les tumeurs c r brales primitives peuvent survenir tout ge, bien qu'il existe un l ger pic d'i |
L'Anatomie de Gray | ncidence au cours des premi res ann es de la vie, suivi d'un pic plus tard au d but et l' ge moyen. la clinique Un accident vasculaire c r bral, ou accident vasculaire c r bral (AVC), est d fini comme l'interruption du flux sanguin vers le cerveau ou le tronc c r bral entra nant une alt ration de la fonction neurologique durant plus de 24 heures. Une d ficience neurologique qui dispara t dans les 24 heures est connue sous le nom d accident isch mique transitoire (AIT) ou de mini-AVC. Sur la base de leur tiologie, les accidents vasculaires c r braux sont g n ralement class s comme isch miques ou h morragiques. Les accidents vasculaires c r braux isch miques sont divis s en ceux provoqu s par des ph nom nes thrombotiques ou emboliques. Ce dernier est de loin le type d'accident vasculaire c r bral le plus courant et est souvent provoqu par des emboles provenant de plaques d'ath roscl rose situ es dans les art res carotides qui migrent dans les petits vaisseaux intracr niens et les bloquent. Les accidents vasculaires c r braux h morragiques sont caus s par la rupture des vaisseaux sanguins. Les facteurs de risque d accident vasculaire c r bral sont ceux des maladies cardiovasculaires, comme le diab te, l hypertension et le tabagisme. Chez les patients plus jeunes, des troubles de la coagulation sous-jacents, l'utilisation de contraceptifs oraux et l'abus de substances illicites (telles que la coca ne) sont des causes suppl mentaires. Les sympt mes et les signes d'un accident vasculaire c r bral d pendent de la r partition de la perfusion c r brale alt r e. Les pr sentations courantes comprennent une h mipar sie ou une perte h misensorielle d'apparition rapide, des d ficits du champ visuel, une dysarthrie, une ataxie et une diminution du niveau de conscience. L AVC est une urgence neurologique. Il est donc important d tablir le diagnostic le plus t t possible afin qu un traitement urgent et potentiellement salvateur puisse tre administr . De puissants m dicaments thrombolytiques ( claircissant le sang) peuvent restaurer le flux sanguin c r bral et am liorer les r sultats pour le patient s ils sont administr s dans les 3 4,5 heures suivant l apparition des sympt mes du patient. Apr s un premier recueil des ant c dents cliniques et un examen neurologique, tous les patients suspect s d'avoir subi un accident vasculaire c r bral doivent subir d'urgence une imagerie c r brale avec tomodensitom trie (TDM). Il s'agit d'identifier les accidents vasculaires c r braux h morragiques pour lesquels le traitement thrombolytique est contre-indiqu et d'exclure un diagnostic alternatif tel qu'une tumeur maligne. Lors d'un accident vasculaire c r bral isch mique, l'imagerie tomodensitom trique pr coce peut sembler normale ou montrer une zone relativement plus sombre de faible densit qui correspond la r gion de perfusion c r brale anormale. En raison de l' d me et du gonflement ult rieurs du cerveau, le cerveau affect perd galement son trac sulcal normal (Fig. 8.40A). Si une thrombolyse est r alis e, un scanner de suivi de 24 heures est syst matiquement effectu pour valuer les complications telles qu'une h morragie intracr nienne. Un bilan diagnostique suppl mentaire de l'AVC comprend des analyses de sang h matologiques et biochimiques pour identifier des causes telles que l'hypoglyc mie ou des troubles de la coagulation sous-jacents. Un examen toxicologique peut tre utile pour identifier une intoxication une substance, qui peut imiter un accident vasculaire c r bral. L tendue compl te des l sions neurologiques peut tre valu e lors d une imagerie par r sonance magn tique (IRM) ult rieure du cerveau, qui pr sente une meilleure r solution des tissus mous que la tomodensitom trie. L'IRM est galement utile pour identifier les accidents vasculaires c r braux qui peuvent tre trop petits pour tre d tect s par un scanner. Les examens IRM sont produits l'aide d'algorithmes complexes qui cr ent une s rie d'images, galement appel es s quences. Diff rentes s quences peuvent tre obtenues pour valuer diff rentes propri t s anatomiques et physiologiques du cerveau. Un accident vasculaire c r bral, qu'il soit aigu ou chronique, appara tra comme une r gion lumineuse sur une s quence sensible au liquide (pond r e en T2) (Fig. 8.40B). Pour identifier Si un accident vasculaire c r bral est aigu, d'autres s quences sont obtenues, connues sous le nom d'imagerie pond r e en diffusion (DWI) (Fig. 8.40C) et de carte du coefficient de diffusion apparent (ADC) (Fig. 8.40D). Ceux-ci valuent la diffusion des mol cules d eau dans le cerveau. Si la r gion anormale appara t claire sur la s quence DWI et sombre sur la carte ADC, on parle de diffusion restreinte, compatible avec un accident vasculaire c r bral aigu. Ces changements peuvent persister jusqu' une semaine apr s l'insulte initiale. L'imagerie des art res carotides et vert brales est galement r alis e pour valuer toute modification ath roscl reuse et st nose |
L'Anatomie de Gray | traitables. Cela peut tre fait par chographie, tomodensitom trie ou, moins fr quemment, IRM. La prise en charge d'un accident vasculaire c r bral est multidisciplinaire. Un traitement de soutien pour stabiliser le patient est une priorit . Les sp cialistes de l AVC, les orthophonistes, les ergoth rapeutes et les physioth rapeutes jouent un r le cl dans la r adaptation des patients. L'utilisation long terme de m dicaments antiplaquettaires tels que l'aspirine et la modification des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires sont importantes dans la pr vention secondaire des accidents vasculaires c r braux. la clinique L'endart riectomie est une intervention chirurgicale visant liminer la plaque ath romateuse des art res. Les plaques d'ath rome apparaissent dans la couche sous-endoth liale des vaisseaux et sont constitu es de macrophages charg s de lipides et de d bris de cholest rol. La plaque en d veloppement finit par accumuler du tissu conjonctif fibreux et se calcifie. La plaque appara t g n ralement autour des bifurcations des vaisseaux, limitant le flux sanguin et peut emboliser les organes distaux. Lors de l'endart riectomie, la plaque est retir e et le vaisseau rouvert. Dans de nombreux cas, une pi ce de mat riau est cousue sur le trou dans le vaisseau, permettant un meilleur coulement et emp chant le r tr cissement d la suture du vaisseau. la clinique Les an vrismes c r braux proviennent des vaisseaux situ s dans et autour du cercle art riel c r bral (de Willis). Ils surviennent g n ralement dans et autour de l'art re communicante ant rieure, de l'art re communicante post rieure, des branches de l'art re c r brale moyenne, de l'extr mit distale de l'art re basilaire (Fig. 8.41) et de l'art re c r belleuse post ro-inf rieure. mesure que les an vrismes s agrandissent, ils pr sentent un risque important de rupture. En g n ral, les patients n ont aucune id e qu il y a quelque chose qui ne va pas. Lorsque l an vrisme se rompt, le patient se plaint d un mal de t te soudain en coup de tonnerre qui produit une raideur de la nuque et peut provoquer des vomissements. Chez un certain nombre de patients, la mort s'ensuit, mais de nombreux patients parviennent l'h pital, o le diagnostic est tabli. Un premier scanner montre du sang dans l'espace sous-arachno dien, ce qui peut tre associ un saignement intrac r bral. La prise en charge ult rieure comprend g n ralement une angiographie c r brale, qui permet au radiologue de d terminer le site, la taille et l'origine de l'an vrisme. Habituellement, les patients subissent une intervention chirurgicale complexe pour ligaturer le col de l'an vrisme. Plus r cemment, l'intervention radiologique a remplac la prise en charge de certains an vrismes dans des sites sp cifiques. Ce traitement implique une canulation de l'art re f morale et la mise en place d'un long cath ter travers l'aorte dans la circulation carotide et de l dans la circulation c r brale. L'extr mit du cath ter est plac e l'int rieur de l'an vrisme et est remplie de fines microspires (Fig. 8.42), qui scellent la rupture. la clinique R sum des relations et de la signification clinique du cuir chevelu et des m ninges (Fig. 8.47). la clinique Le traumatisme cr nien est une blessure courante et constitue une cause importante de morbidit et de d c s. Un traumatisme cr nien peut survenir de mani re isol e, mais le patient souffre souvent d'autres blessures ; il doit toujours tre suspect chez les patients pr sentant des blessures multiples. Parmi les patients polytraumatis s, 50 % d c dent des suites d'un traumatisme cr nien. Au moment du traumatisme cr nien initial, deux processus ont lieu. Premi rement, la l sion c r brale primaire peut impliquer des l sions axonales et cellulaires primaires, r sultant des forces de d c l ration de cisaillement l int rieur du cerveau. Ces blessures ne sont g n ralement pas r parables. D'autres l sions c r brales primaires comprennent l'h morragie intrac r brale et les l sions p n trantes, qui peuvent d truire directement la mati re grise et blanche. Les blessures secondaires sont des s quelles du traumatisme initial. Ils comprennent une lac ration du cuir chevelu, une fracture de la vo te cr nienne, une perturbation des art res et des veines intrac r brales, un d me intrac r bral et une infection. Dans la plupart des cas, ceux-ci peuvent tre trait s s ils sont diagnostiqu s t t, et un traitement rapide et efficace am liorera consid rablement le r tablissement et le pronostic du patient. la clinique Types d'h morragie intracr nienne Les nombreuses causes d'une h morragie c r brale primaire comprennent la rupture d'un an vrisme, l'hypertension (h matome intrac r bral secondaire une hypertension art rielle) et les saignements apr s un infarctus c r bral. Une h morragie extradurale (Fig. 8.48) est caus e par une l sion art rielle et r sulte d'une d chirure des branches de l'art re m ning e moyenne, qui se |
L'Anatomie de Gray | produit g n ralement dans la r gion du pt rion. Le sang s'accumule entre la couche p riost e de la dure-m re et la calvaire et se dilate lentement sous la pression art rielle. L'histoire typique est celle d'un coup port la t te (souvent lors d'une activit sportive) qui entra ne une l g re perte de conscience. Apr s la blessure, le patient reprend g n ralement conscience et b n ficie d'un intervalle de lucidit pendant plusieurs heures. Ensuite, une somnolence et une perte de conscience rapides s'ensuivent, pouvant entra ner la mort. Un h matome sous-dural (Fig. 8.49) r sulte d'un saignement veineux, g n ralement provenant de veines c r brales d chir es l'endroit o elles p n trent dans le sinus sagittal sup rieur. La d chirure et l'infiltration de sang qui en r sulte s parent la fine couche de cellules de la bordure durale du reste de la dure-m re mesure que l'h matome se d veloppe. Les patients les plus risque de d velopper un h matome sous-dural sont les jeunes et les personnes g es. L'augmentation de l'espace du LCR chez les patients pr sentant une atrophie c r brale entra ne une contrainte sup rieure la normale sur les veines c r brales entrant dans le sinus sagittal. L histoire clinique comprend g n ralement une blessure insignifiante suivie d une perte de conscience insidieuse ou d une alt ration de la personnalit . Une h morragie sous-arachno dienne (Fig. 8.50) peut survenir chez les patients ayant subi un traumatisme c r bral important, mais elle r sulte g n ralement d'une rupture d'an vrisme intrac r bral provenant des vaisseaux irriguant et entourant le cercle art riel (de Willis). la clinique Tuberculose du syst me nerveux central La tuberculose (TB) peut envahir le syst me nerveux central, notamment le cerveau, la moelle pini re et les m ninges (Fig. 8.51). Les sympt mes de la tuberculose c r brale comprennent des maux de t te, une raideur de la nuque, une perte de poids et de la fi vre. Sympt mes de La tuberculose de la moelle pini re comprend une faiblesse des jambes et une incontinence f cale et urinaire. La m ningite peut entra ner une alt ration de l' tat mental, de la fi vre et des convulsions. Le traitement n cessite g n ralement un cocktail de m dicaments pendant 1 an, mais le traitement de la tuberculose c r brale peut n cessiter 2 ans. la clinique Les veines missaires relient les veines extracr niennes aux veines intracr niennes et sont importantes sur le plan clinique car elles peuvent constituer un conduit par lequel les infections peuvent p n trer dans la cavit cr nienne. Les veines missaires sont d pourvues de valvules, tout comme la majorit des veines de la t te et du cou. la clinique La commotion c r brale (traumatisme cr nien l ger [MTBI]) est le type de traumatisme cr nien le plus courant. La blessure r sulte g n ralement d'une d c l ration rapide de la t te ou d'une rotation du cerveau dans la cavit cr nienne. Les sympt mes g n raux du TCCL peuvent inclure une amn sie post-traumatique, une confusion, une perte de conscience, des maux de t te, des tourdissements, des vomissements, un manque de coordination motrice et une sensibilit la lumi re. Le diagnostic de commotion c r brale, ou TCCL, repose sur l' v nement, l' tat neurologique actuel et l' tat de conscience du patient. la clinique valuation clinique des patients traumatis s cr niens L valuation clinique des patients souffrant d un traumatisme cr nien semble toujours relativement simple. En r alit , c est g n ralement loin d tre simple. Les patients peuvent pr senter un large ventail de modes de blessures, depuis une simple chute jusqu' des traumatismes multiples complexes. L' ge du patient et sa capacit communiquer sur les blessures sont des facteurs importants. Les circonstances dans lesquelles la blessure a pu survenir doivent tre document es, car certaines blessures la t te r sultent d'une agression grave, et le m decin peut tre tenu de t moigner devant un tribunal. Il peut tre difficile de d terminer la gravit d'un traumatisme cr nien, car certaines blessures surviennent la suite ou en association avec une intoxication alcoolique. M me lorsque le diagnostic a t pos et que la prise en charge appropri e a t instaur e, les circonstances dans lesquelles la blessure s'est produite et l'environnement dans lequel le patient retournera apr s le traitement doivent tre r examin s pour viter d'autres blessures (par exemple, une personne g e tr buchant sur un v hicule libre). moquette dans un escalier). Un examen clinique approfondi inclut tous les syst mes, mais avec un accent particulier sur les syst mes nerveux central et p riph rique. Le niveau de conscience doit galement tre valu et document avec pr cision l'aide de l' chelle de Glasgow, qui permet aux cliniciens d'attribuer une valeur num rique au niveau de conscience afin que toute d t rioration ou am lioration puisse tre mesur e et quantifi e. L' chelle de Glasgow a t propos e en 1974 et |
L'Anatomie de Gray | est d sormais largement accept e dans le monde entier. Il existe un score total de 15 points, tel que 15/15 indique que le patient est alerte et parfaitement orient , tandis que 3/15 indique un coma s v re et profond. Le score comprend la meilleure r ponse motrice (total de 6 points), la meilleure r ponse verbale (total de 5 points) et la meilleure r ponse de mouvement oculaire (total de 4 points). la clinique Traitement d'un traumatisme cr nien Le traitement des l sions c r brales primaires est extr mement limit . La perturbation axonale et la mort cellulaire sont g n ralement irr cup rables. Chaque fois que le cerveau est bless , comme la plupart des tissus, il gonfle. Parce que le cerveau est enferm dans un espace fixe (le cr ne), le gonflement alt re la fonction c r brale et a deux autres effets importants. Premi rement, le gonflement comprime l apport sanguin dans le cr ne, entra nant une augmentation physiologiquement dramatique de la pression art rielle. Deuxi mement, le gonflement c r bral peut tre diffus, finissant par comprimer le cerveau et le tronc c r bral travers le foramen magnum (conique). Cette compression et cette perturbation du tronc c r bral peuvent entra ner une perte de la fonction cardiorespiratoire de base et entra ner la mort. L' d me c r bral focal peut provoquer une hernie d'un c t du cerveau sous la faux c r brale (hernie falcine). Des mesures simples pour pr venir le gonflement comprennent l'hyperventilation (qui modifie l' quilibre acido-basique intrac r bral et diminue le gonflement) et les corticost ro des intraveineux (bien que leur action soit souvent retard e). L'h matome extrac r bral peut tre retir chirurgicalement. L issue des patients souffrant d un traumatisme cr nien d pend de la mani re dont le traumatisme secondaire est g r . M me en cas de blessure primaire grave, les patients peuvent se r tablir et mener une vie normale. la clinique Le cr ne est un compartiment osseux ferm et le cerveau et le liquide c phalo-rachidien sont maintenus physiologiquement dans une plage troite de pression intracr nienne. Toute nouvelle l sion occupant de l'espace, comme un h matome, une blessure entra nant un gonflement du cerveau ou une tumeur c r brale, peut augmenter la pression intracr nienne et comprimer le cerveau. Dans les cas graves, le cerveau peut tre enfonc dans le foramen magnum, lui donnant une forme de c ne, appel e hernie c r brale ou conique . Cela peut son tour comprimer le tronc c r bral et la moelle pini re cervicale sup rieure, ce qui peut tre mortel. Une hernie cong nitale ou une conicit des amygdales c r belleuses travers le foramen magnum peut galement se produire si la fosse post rieure est trop petite, une condition connue sous le nom de malformation de Chiari I (Fig. 8.52). Cela ne pose souvent aucun probl me pendant l enfance et ne peut commencer provoquer des sympt mes qu l ge adulte. la clinique la clinique Aper u des nerfs cr niens Aff rent Nerf trijumeau (CN V) Eff rent Nerf facial (CN VII) Aff rent Nerf glossopharyng (CN IX) Eff rent Nerf vague (CN X) Aff rent nerf optique (CN II) Nerf eff rent-oculomoteur (CN III) Fig. 8.55 Vue d'ensemble des nerfs cr niens. Nerf glossopharyng [IX] Sensoriel sp cial go t (1/3 post rieur de la langue) Sensoriel somatique 1/3 post rieur de la langue, oropharynx, amygdale palatine, oreille moyenne, tube pharyngotympanique et cellules a riennes masto diennes Moteur branchial stylopharyng Moteur visc ral (parasympathique) s cr tomoteur vers la glande parotide Sensoriel visc ral du corps carotidien et sinusNerf facial [VII] Moteur branchial tous les muscles de l'expression faciale, etstapedius, stylohyo dien et ventre post rieur du digastriqueFibres eff rentes (motrices)V3V3V2V1Fibres aff rentes (sensorielles)Nerf facial [VII] (nerf interm diaire)Sensoriel sp cial go t (2/3 ant rieur de langue)Somatique sensoriel - partie du m at acoustique externe et parties plus profondes de l'oreilletteMoteur visc ral (parasympathique) s cr tomoteur de toutes les glandes salivaires l'exception de la glande parotide ; toutes les glandes muqueuses associ es aux cavit s buccales et nasales ; glande lacrymaleNerf vestibulocochl aire [VIII]Sensoriel sp cial audition et quilibreNerf olfactif [I]Sensoriel sp cial odoratNerf optique [II]Sensoriel sp cial visionNerf trijumeau [V] racine sensorielleSomatique sensoriel yeux, contenu orbital, visage, sinus, dents, fosses nasales, cavit buccale, 2/3 ant rieurs de la langue, nasopharynx, dure-m re, partie ant rieure de l'oreille externe et partie de l'acoustique externe m atNerf trijumeau [V] racine motriceMoteur branchial - les quatre muscles de la mastication (pt rygo dien m dial, pt rygo dien lat ral, mass ter, temporal) et mylohyo dien, ventre ant rieur du digastrique, tenseur tympanique et tenseur veli palatiniNerf oculomoteur [III]Moteur somatique - cinq extra oculaires muscles (droit sup rieur, droit |
L'Anatomie de Gray | m dial, oblique inf rieur, droit inf rieur et releveur des palpebrae sup rieur)Moteur visc ral muscles ciliaires et muscles du sphincter pupillaireNerf trochl aire [IV]Moteur somatique un muscle extra-oculaire (oblique sup rieur)Nerf abducteur [VI]Moteur somatique un muscle extraoculaire (droit lat ral)Nerf hypoglosse [XII]Moteur somatique tous les muscles de la langue sauf le palatoglosseNerf accessoire [XI]Moteur branchial sternocl idomasto dien et trap ze Nerf vague [X] Sensoriel somatique larynx, laryngopharynx, parties plus profondes de l'oreillette et partie du m at acoustique externe Sensoriel sp cial go t de l' piglotte et du pharynx Moteur branchial tous les muscles du pharynx l'exception du stylo-pharyng ; tous les muscles du palais mou l'exception du tenseur veli palatini, tous les muscles intrins ques du larynx Moteur visc ral (parasympathique) visc res thoraciques et visc res abdominaux jusqu' l'extr mit de l'intestin moyen Sensoriel visc ral visc res thoraciques et visc raux abdominaux l'extr mit de l'intestin moyen, chimio et baror cepteurs (et dans certains cas carotidiens corps) la clinique La chirurgie de lifting (rhytidectomie) vise soulever et retirer la peau de la moiti inf rieure du visage et du cou pour rendre le visage plus tendu. Il est important de placer soigneusement les incisions pour garantir l absence de distorsion de la peau ou du visage et pour viter la chute des cheveux. Les incisions les plus courantes sont pratiqu es dans la r gion temporale de chaque c t , s' tendant jusqu'aux h lices des oreilles, puis se dirigeant derri re le tragus, autour des lobes des oreilles, puis jusqu' l'occiput. Le Botox est d riv de la toxine produite par la bact rie Clostridium botulinum, qui bloque les jonctions neuromusculaires entra nant une relaxation musculaire. Il est utilis dans de nombreuses th rapies, notamment pour le strabisme (yeux louches), o il est inject dans les muscles extra-oculaires. Son injection est galement utilis e pour traiter les clignements incontr l s (bl pharospasme), les affections musculaires spastiques et les troubles de la vessie hyperactive, ainsi que pour d tendre les muscles du visage afin d'am liorer l'apparence esth tique des rides et ridules et pour traiter les patients pr sentant une transpiration excessive (hyperhidrose). la clinique La glande parotide est la plus grande des glandes salivaires appari es et est enferm e dans la couche d'enveloppe divis e du fascia cervical profond. La glande parotide produit une salive aqueuse et de l'amylase salivaire, n cessaires la formation du bolus alimentaire, la digestion orale et au passage en douceur du bolus dans le tractus gastro-intestinal sup rieur. Tumeurs de la glande parotide Les tumeurs de la glande parotide les plus fr quentes (Fig. 8.63) sont b nignes et touchent g n ralement la partie la plus superficielle de la glande. Ceux-ci incluent l'ad nome pl omorphe et l'ad nolymphome. Leur importance est li e leur position anatomique. La relation entre toute tumeur et les branches du nerf facial [VII] doit tre d finie car la r section de la tumeur peut endommager le nerf. Il n est pas rare que des calculs se d veloppent dans la glande parotide. Ils surviennent g n ralement au confluent principal des conduits et au sein du canal parotide principal. Le patient se plaint g n ralement d'une douleur intense en salivant et a tendance viter les aliments qui produisent ce sympt me. La douleur peut tre facilement reproduite en clinique en injectant du jus de citron dans la bouche du patient. La chirurgie d pend de l'endroit o se trouve la pierre. S'il se situe dans la face ant rieure du canal, une simple incision de la muqueuse buccale avec une sphinct rotomie peut permettre son retrait. Si le calcul est plus en retrait dans le conduit principal, une excision compl te de la glande peut tre n cessaire. la clinique La complexit du nerf facial [VII] est d montr e par les diff rents processus pathologiques et les sites o ces processus se produisent. Le nerf facial [VII] est form partir des noyaux du tronc c r bral mergeant la jonction du pont et de la moelle. Il p n tre dans le m at acoustique interne, passe au ganglion g nicul (qui donne naissance d'autres branches) et merge de la base du cr ne apr s un parcours complexe dans l'os temporal, sortant par le foramen stylomasto dien. Il p n tre dans la glande parotide et donne naissance cinq groupes terminaux de branches qui alimentent les muscles du visage et un certain nombre de branches suppl mentaires qui alimentent les muscles plus profonds ou plus post rieurs. Une s rie de l sions peut affecter le nerf tout au long de son parcours, et il est possible, avec une bonne expertise clinique, de d terminer le site exact de la l sion par rapport au parcours du nerf. Une l sion primaire du tronc c r bral affectant le noyau moteur du nerf facial [VII] entra nerait une faiblesse homolat ra |
L'Anatomie de Gray | le (du m me c t ) de l'ensemble du visage. Cependant, comme la partie sup rieure du noyau re oit des signaux moteurs des h misph res c r braux gauche et droit, une l sion apparaissant au-dessus du noyau entra ne une faiblesse faciale inf rieure controlat rale. Dans cet exemple, l innervation motrice de la face sup rieure est pargn e car la partie sup rieure du noyau re oit les informations des deux h misph res. La pr servation et la perte des fonctions sp ciales sont d termin es par l' tendue de la l sion. L sions au niveau et autour du ganglion g nicul G n ralement, les l sions au niveau et autour du ganglion g nicul s'accompagnent d'une perte de la fonction motrice sur l'ensemble du c t homolat ral (m me) du visage. Le go t des deux tiers ant rieurs de la langue, le larmoiement et une certaine salivation sont galement susceptibles d' tre affect s car la l sion est proximale aux grandes branches p treuses et la corde tympanique du nerf. L sions au niveau et autour du foramen stylomasto dien Les l sions au niveau et autour du foramen stylomasto dien constituent l'anomalie la plus fr quente du nerf facial [VII] et r sultent g n ralement d'une inflammation virale du nerf situ l'int rieur du canal osseux avant de sortir par le foramen stylomasto dien. G n ralement, le patient pr sente une perte homolat rale de la fonction motrice sur tout le c t du visage. Non seulement cela produit une apparence inhabituelle, mais cela complique galement la mastication des aliments. Le larmoiement et le go t peuvent ne pas tre affect s si la l sion reste distale par rapport aux grandes branches p treuses et la corde tympanique qui prennent leur origine profond ment dans l'os temporal. la clinique La n vralgie du trijumeau (tic douloureux) est un trouble sensoriel complexe de la racine sensorielle du nerf trijumeau. G n ralement, la douleur se situe dans la r gion des nerfs mandibulaires [V3] et maxillaires [V2], et est g n ralement d'apparition soudaine, est de nature atroce et peut tre d clench e en touchant une r gion sensible de la peau. L' tiologie de la n vralgie du trijumeau est inconnue, bien que des vaisseaux sanguins anormaux adjacents la voie sensorielle des nerfs maxillaire [V2] et mandibulaire [V3] puissent tre impliqu s. Si les sympt mes persistent et ne r pondent pas aux soins m dicaux, une exploration chirurgicale du nerf trijumeau (qui n'est pas sans risque) peut tre n cessaire pour retirer les vaisseaux aberrants. la clinique Le cuir chevelu dispose d un apport sanguin extr mement riche provenant des art res carotides externes, de sorte que les lac rations du cuir chevelu ont tendance saigner abondamment. Il est important de noter que les saignements du cuir chevelu sont principalement art riels, pour deux raisons. Premi rement, en position rig e, la pression veineuse est extr mement faible. Deuxi mement, les vaisseaux ne se r tractent pas et ne se ferment pas lorsqu'ils sont lac r s car le tissu conjonctif dans lequel ils se trouvent les maintient ouverts. la clinique Les fractures de l'orbite ne sont pas rares et peuvent impliquer les marges orbitaires avec extension aux os maxillaires, frontaux et zygomatiques. Ces fractures font souvent partie de fractures complexes du visage. Les fractures au sein de l'orbite se produisent fr quemment dans le sol et la paroi m diale ; cependant, des fractures des parois sup rieure et lat rale se produisent galement. Les fractures du plancher orbitaire inf rieur sont l un des types de blessures les plus courants. Ces fractures peuvent entra ner le muscle oblique inf rieur et les tissus associ s dans la ligne de fracture. Dans ces cas, les patients peuvent pr senter une d faillance du regard vers le haut (diplopie du regard vers le haut) dans l il affect . Les fractures de la paroi m diale montrent g n ralement de l'air dans l'orbite sur les radiographies. Ceci est d une fracture du labyrinthe ethmo dal, permettant une continuit directe entre l'orbite et les sinus paranasaux ethmo daux. Parfois, les patients ressentent une sensation de pl nitude dans l orbite lorsqu ils se mouchent. la clinique Le syndrome de Claude Bernard-Horner est caus par toute l sion entra nant une perte de la fonction sympathique de la t te. Elle se caract rise par trois signes typiques : une constriction pupillaire due une paralysie du muscle dilatateur des pupilles, une ptose partielle (affaissement de la paupi re sup rieure) due une paralysie du muscle tarsien sup rieur et une absence de transpiration du c t ipsilat ral du visage et du cou en raison de l absence d innervation des glandes sudoripares. Les changements secondaires peuvent galement inclure : une vasodilatation ipsilat rale due la perte du contr le sympathique normal des vaisseaux sanguins sous-cutan s et une nophtalmie (affaissement de l' il) - qui r sulterait probablement d'une paralysie du muscle orbital, bien qu'il s'agisse d'une caract ristique rare du syndrome de Hor |
L'Anatomie de Gray | ner. . Le muscle orbitaire recouvre la fissure orbitaire inf rieure et aide maintenir la position avanc e du contenu orbitaire. La cause la plus fr quente du syndrome de Horner est une tumeur rodant le ganglion cervicothoracique, qui est g n ralement une tumeur pulmonaire apicale. Un syndrome de Horner induit chirurgicalement peut tre n cessaire chez les patients souffrant d hyperhidrose s v re (transpiration). Cette maladie souvent d bilitante peut tre si grave que les patients sont confin s leur domicile pendant peur de l'embarras. Le traitement est relativement simple. Le patient est anesth si et une sonde endotrach ale bifurqu e est plac e dans les bronches principales gauche et droite. Une petite incision est pratiqu e dans l espace intercostal du c t appropri et un pneumothorax induit chirurgicalement est cr . Le patient est ventil par le poumon controlat ral. l'aide d'un endoscope, le sommet de la cavit thoracique peut tre observ de l'int rieur et le ganglion cervico-thoracique peut tre facilement identifi . Les techniques oblit rantes comprennent la thermocoagulation et l'excision chirurgicale. Une fois le ganglion d truit, l endoscope est retir , le poumon est regonfl et le petit trou est sutur . la clinique Examen de l'oeil L'examen de l' il comprend l' valuation des capacit s visuelles, de la musculature extrins que et de sa fonction, ainsi que des processus pathologiques pouvant affecter l' il de mani re isol e ou dans le cadre d'un processus syst mique. L'examen de l' il comprend des tests d'acuit visuelle, d'astigmatisme, de champs visuels et d'interpr tation des couleurs (pour exclure le daltonisme) dans diverses circonstances. Le m decin value galement la r tine, le nerf optique et ses rev tements, le cristallin et la corn e. Les muscles extrins ques sont aliment s par le nerf abducent [VI], le nerf trochl aire [IV] et le nerf oculomoteur [III]. Les muscles extrins ques travaillent en synergie pour fournir des mouvements oculaires appropri s et conjugu s : droit lat ral nerf abducteur [VI], oblique sup rieur nerf trochl aire [IV] et reste nerf oculomoteur [III]. L' il peut tre affect dans les maladies syst miques. Le diab te sucr affecte g n ralement les yeux et peut provoquer des cataractes, des maladies maculaires et des h morragies r tiniennes, qui alt rent toutes la vision. Parfois, une paralysie unilat rale des muscles extra-oculaires se produit et est due une l sion du tronc c r bral ou une l sion nerveuse directe, qui peut tre associ e une compression tumorale ou un traumatisme. La paralysie d'un muscle est facilement d montr e lorsque le patient tente de d placer l' il dans la direction associ e l'action normale de ce muscle. G n ralement, le patient se plaint d'une vision double (diplopie). Perte d'innervation des muscles autour de l' il La perte de l'innervation de l'orbiculaire oculi par le nerf facial [VII] entra ne une incapacit fermer herm tiquement les paupi res, permettant la paupi re inf rieure de s'affaisser, provoquant un coulement de larmes. Cette perte de larmes permet un ass chement de la conjonctive, qui peut s'ulc rer, permettant ainsi une surinfection. La perte d'innervation de l' l vateur des palp bres sup rieures par l sion du nerf oculomoteur [III] entra ne une incapacit de la paupi re sup rieure s' lever, produisant un ptosis complet. Habituellement, les l sions du nerf oculomoteur [III] sont caus es par un traumatisme cr nien grave. La perte d'innervation du muscle tarsien sup rieur par les fibres sympathiques provoque un ptosis partiel constant. Toute l sion le long du tronc sympathique peut provoquer cela. Une tumeur maligne pulmonaire apicale doit toujours tre suspect e car le ptosis peut faire partie du syndrome de Horner (voir En clinique p. 920). la clinique Le test H Une formule simple pour m moriser les nerfs qui innervent les muscles extraoculaires est LR6SO4 et tous les autres sont 3 (droit lat ral [VI], oblique sup rieur [IV], tous les autres, y compris les releveurs de la palpe sup rieure, sont [III]). La fonction de tous les muscles extrins ques et de leurs nerfs [III, IV, VI] qui d placent le globe oculaire dans les deux orbites peut facilement tre test e en m me temps en faisant suivre au patient, sans bouger la t te, un objet tel que le la pointe d un stylo ou un doigt s est d plac selon un motif en H , en partant de la ligne m diane entre les deux yeux (Fig. 8.98). la clinique La pression intraoculaire augmentera si le cycle normal de production et d absorption du liquide de l humeur aqueuse est perturb , de sorte que la quantit de liquide augmente. Cette condition est le glaucome et peut entra ner divers probl mes visuels, notamment la c cit , qui r sulte de la compression de la r tine et de son apport sanguin. la clinique Avec l ge et dans certains tats pathologiques, le cristallin de l il devient opaque. L augmentation de l opacit entra |
L'Anatomie de Gray | ne une augmentation de la d ficience visuelle. Une op ration courante est l excision du cristallin trouble et son remplacement par un nouveau cristallin artificiel. la clinique La visualisation directe de la chambre postr male (vitr e) de l' il est possible dans la plupart des contextes cliniques. Elle est r alis e l'aide d'un ophtalmoscope, qui est une petite lampe fonctionnant sur batterie et dot e d'une minuscule lentille qui permet une visualisation directe de la chambre postr male (vitr e) et de la paroi post rieure de l' il travers la pupille et le cristallin. Il est parfois n cessaire de placer un m dicament directement sur l il pour dilater la pupille et permettre une meilleure visualisation. Le nerf optique, observ comme disque optique, est facilement visible. Les quatre branches typiques de l'art re centrale de la r tine et de la fov a sont galement visibles. Gr ce l'ophtalmoscopie, le m decin peut rechercher des maladies du nerf optique, des anomalies vasculaires et des modifications de la r tine (Fig. 8.109). la clinique La tomographie par coh rence optique haute d finition (HD-OCT) (Fig. 8.111) est une proc dure utilis e pour obtenir des images souterraines de mat riaux translucides ou opaques. C'est similaire l' chographie, sauf qu'elle utilise la lumi re au lieu du son pour produire des images transversales haute r solution. Il est particuli rement utile dans le diagnostic et la gestion des maladies du nerf optique et de la r tine. Une membrane pir tinienne (Fig. 8.112) est une fine couche de tissu fibreux qui se d veloppe la surface de la r tine, au niveau de la macula, et peut provoquer des probl mes visuels. Si les probl mes visuels sont importants, une ablation chirurgicale de la membrane peut tre n cessaire. la clinique La trompe d'Eustache relie l'oreille moyenne et le pharynx et quilibre la pression entre l'oreille externe et l'oreille moyenne. Les rhumes et les allergies, en particulier chez les enfants, peuvent entra ner un gonflement de la muqueuse de l'Eustache. tube, ce qui peut alors nuire au drainage normal du liquide de l oreille moyenne. Le liquide s accumule ensuite derri re la membrane tympanique, offrant un environnement propice la croissance des bact ries et des virus et provoquant une otite moyenne. Si elle n'est pas trait e, l'otite moyenne peut entra ner une perforation de la membrane tympanique, une perte auditive, une m ningite et un abc s c r bral. la clinique Examen de l'oreille L'oreille comprend trois l ments : l'oreille externe, moyenne et interne. Un examen clinique est r alis pour valuer l'audition et l' quilibre. Un examen plus approfondi implique l'utilisation d'un otoscope ou d'autres techniques d'imagerie. L'oreille externe s'examine facilement. Le m at acoustique externe et la membrane tympanique n cessitent un examen otoscopique (Fig. 8.118B). Un otoscope est un appareil travers lequel la lumi re peut tre projet e et l'image agrandie pour inspecter le m at acoustique externe et la membrane tympanique. L'examen commence par saisir la face post ro-sup rieure de l'oreille et la r tracter doucement pour redresser le m at auditif externe. La membrane tympanique normale est relativement translucide et pr sente une teinte gris-rouge tre. Le manche du marteau est visible pr s du centre de la membrane. la position 5 heures, un c ne de lumi re est toujours affich . L'oreille moyenne est tudi e par tomodensitom trie et IRM pour visualiser le marteau, l'enclume et l' trier. La relation entre ces os et la cavit de l'oreille moyenne est d termin e et les masses ventuelles identifi es. L'oreille interne est galement valu e par tomodensitom trie et IRM. la clinique L oreille du nageur, souvent appel e otite externe, est une affection douloureuse r sultant d une infection du m at acoustique externe. Cela se produit fr quemment chez les nageurs. la clinique L oreille du surfeur, qui est r pandue chez les individus qui surfent ou nagent dans l eau froide, r sulte du d veloppement d une bosse osseuse dans le m at acoustique externe. La croissance de la masse finit par resserrer le m at et r duit l'audition dans l'oreille affect e. la clinique Bien que la perforation de la membrane tympanique (tympan) ait de nombreuses causes, les traumatismes et les infections sont les plus courants. Les ruptures de la membrane tympanique ont tendance gu rir spontan ment, mais une intervention chirurgicale peut tre n cessaire si la rupture est importante. Parfois, il peut tre n cessaire de p n trer dans l oreille moyenne par la membrane tympanique. tant donn que la corde tympanique s' tend dans le tiers sup rieur de la membrane tympanique, les incisions sont toujours en dessous de ce niveau. L apport sanguin plus riche la face post rieure de la membrane tympanique d termine l approche chirurgicale standard dans la face post ro-inf rieure. L'otite moyenne (infection de l'oreille moyenne) est fr quente et peut en |
L'Anatomie de Gray | tra ner une perforation de la membrane tympanique. L'infection peut g n ralement tre trait e avec des antibiotiques. Si l'infection persiste, le changement inflammatoire chronique peut endommager la cha ne ossiculaire et d'autres structures de l'oreille moyenne et produire une surdit . la clinique L infection de l antre masto dien et des cellules masto diennes est g n ralement secondaire une infection de l oreille moyenne. Les cellules masto diennes constituent un excellent milieu de culture pour l infection. Une infection des os (ost omy lite) peut galement se d velopper et se propager la fosse cr nienne moyenne. Le drainage du pus dans les cellules masto diennes est n cessaire et il existe de nombreuses approches pour y parvenir. Lors de ce type de chirurgie, il est extr mement important de veiller ne pas endommager la paroi masto de de l'oreille moyenne afin d' viter des l sions du nerf facial [VII]. Toute br che de la table interne de la vo te cr nienne peut permettre aux bact ries de p n trer dans la cavit cr nienne et entra ner une m ningite. la clinique Une l sion du nerf lingual proximit de l'endroit o la corde tympanique la rejoint dans la fosse infratemporale entra nera une perte de sensation g n rale des deux tiers ant rieurs de la langue, de la muqueuse buccale, des gencives, de la l vre inf rieure et du menton. Si une l sion du nerf lingual est distale par rapport au site o elle est rejointe par la corde tympanique, la s cr tion des glandes salivaires situ es sous la fissure buccale et le go t des deux tiers ant rieurs de la langue seront galement perdus. la clinique L'anesth sie du nerf alv olaire inf rieur est largement pratiqu e par la plupart des dentistes. Le nerf alv olaire inf rieur est l'une des plus grandes branches du nerf mandibulaire [V3], transporte les branches sensorielles des dents et de la mandibule et re oit les informations sensorielles de la peau sur la majeure partie de la mandibule. Le nerf alv olaire inf rieur passe dans le canal mandibulaire, traverse le corps de la mandibule et merge finalement par le foramen mentonnier jusqu'au menton. du nerf alv olaire inf rieur sous anesth sie locale. Pour anesth sier ce nerf, l'aiguille est plac e lat ralement l'arcade ant rieure de l'abside (arcade palatoglosse) dans la cavit buccale et est avanc e le long du bord m dial autour du tiers inf rieur de la branche montante de la mandibule afin que l'anesth sique puisse tre d pos dans cette r gion. . Il est galement possible d'anesth sier les nerfs infra-orbitaires et buccaux, selon l'endroit o l'anesth sie est n cessaire. la clinique Dans la plupart des cas, l'acc s aux veines p riph riques du bras et de la jambe suffira pour administrer des m dicaments et des liquides par voie intraveineuse et pour obtenir du sang des fins d'analyse ; cependant, dans certaines circonstances, il est n cessaire de placer des cath ters de plus gros calibre dans les veines centrales, par exemple pour la dialyse, la nutrition parent rale ou l'administration de m dicaments ayant tendance produire une phl bite. La ponction aveugle des veines sous-clavi res et jugulaires pour obtenir un acc s veineux central tait autrefois une pratique courante. Cependant, la ponction de la veine sous-clavi re n est pas sans complications. Lorsque la veine sous-clavi re passe en bas, en arri re de la clavicule, elle passe au-dessus de l'apex du poumon. Tout garement d'une aiguille dans ou travers cette structure, il peut perforer la pl vre apicale, produisant un pneumothorax. Une ponction art rielle accidentelle et une lac ration veineuse peuvent galement produire un h mopneumothorax. Une ponction de la veine jugulaire interne (Fig. 8.165) comporte moins de risques, mais un h matome local et une l sion de l'art re carotide constituent l encore des complications importantes. La pratique actuelle consiste identifier les gros vaisseaux par chographie et obtenir un acc s veineux central sous vision directe pour viter toute complication importante. la clinique Le pouls veineux jugulaire est un signe clinique important qui permet au m decin d' valuer la pression veineuse et la forme d'onde et refl te le fonctionnement du c t droit du c ur. la clinique La glande thyro de se d veloppe partir d une petite r gion de tissu situ e pr s de la base de la langue. Ce tissu descend sous forme de canal thyroglosse depuis le foramen caecum dans la face post rieure de la langue pour passer c t de la face ant rieure du milieu de l'os hyo de. Le tissu thyro dien continue de migrer vers le bas et finit par se reposer sur la face ant rieure de la trach e, la racine du cou. Par cons quent, la migration du tissu thyro dien peut tre arr t e n importe o au cours de la descente embryologique de la glande. Le tissu thyro dien ectopique est relativement rare. Le changement kystique qui provient du canal thyr oglosse est plus fr quemment observ . Le sympt me habituel d |
L'Anatomie de Gray | un kyste du canal thyr oglosse est une masse m diane. L' chographie d montre facilement sa nature et sa position, et le traitement repose sur une excision chirurgicale. L'ensemble du canal ainsi qu'une petite partie de la face ant rieure de l'os hyo de doivent tre excis s pour viter les r cidives. la clinique Une thyro dectomie est une intervention chirurgicale courante. Dans la plupart des cas, il s agit de l excision d une partie ou de la majeure partie de la glande thyro de. Cette intervention chirurgicale est g n ralement pratiqu e pour des maladies b nignes, telles que le goitre multinodulaire et le cancer de la thyro de. Compte tenu de la localisation de la glande thyro de, il existe un risque d'endommager d'autres structures lors de la r alisation d'une thyro dectomie, savoir les glandes parathyro des et le nerf laryng r current (Fig. 8.181). L' valuation des cordes vocales est n cessaire avant et apr s une chirurgie thyro dienne, car les nerfs laryng s r currents sont troitement li s aux ligaments qui lient la glande au larynx et peuvent tre facilement traumatis s lors d'interventions chirurgicales. la clinique La pathologie de la glande thyro de est extr mement complexe. Essentiellement, la pathologie de la glande thyro de doit tre valu e de deux points de vue. Premi rement, la glande thyro de peut pr senter une hypertrophie diffuse ou focalis e, pour de nombreuses causes. Deuxi mement, la glande thyro de peut sous-s cr ter ou surs cr ter l hormone thyroxine. L'un des troubles de la glande thyro de les plus courants est le goitre multinodulaire, qui est une hypertrophie irr guli re et diffuse de la glande thyro de avec des zones d'hypertrophie thyro dienne et de formation de kystes collo des. La plupart des patients sont euthyro diens (c'est- -dire qu'ils ont des taux s riques de thyroxine normaux). Le sympt me typique est une masse diffuse dans le cou, qui peut tre prise en charge m dicalement ou n cessiter une excision chirurgicale si la masse est suffisamment importante pour affecter la vie du patient ou provoquer des probl mes respiratoires. Les nodules isol s dans la glande thyro de peuvent tre un nodule dominant dans une glande multinodulaire ou ventuellement un nodule tumeur isol e de la glande thyro de. Les tumeurs isol es peuvent ou non s cr ter de la thyroxine selon leur morphologie cellulaire. Le traitement repose g n ralement sur l'excision. Les maladies immunologiques peuvent affecter la glande thyro de et la stimuler de mani re excessive pour produire un exc s de thyroxine. Ces maladies peuvent tre associ es d autres manifestations extrathyro diennes, notamment l exophtalmie, le myx d me pr tibial et les modifications des ongles. D autres causes de stimulation diffuse de la thyro de comprennent la thyro dite virale. Certaines maladies peuvent provoquer une atrophie de la glande thyro de, entra nant une sous-s cr tion de thyroxine (myx d me). la clinique Les glandes parathyro des se d veloppent partir des troisi me et quatri me poches pharyng es et se d placent vers leurs emplacements les plus adultes au cours du d veloppement. La position des glandes peut tre tr s variable, tant parfois situ es haut dans le cou ou dans le thorax. Les tumeurs se d veloppent dans n'importe lequel de ces endroits (Fig. 8.182). la clinique Des l sions du nerf laryng r current droit ou gauche peuvent conduire initialement une voix rauque et finalement une incapacit parler. La paralysie r currente du nerf laryng peut survenir la suite d'une perturbation des nerfs n'importe o au cours de leur parcours. De plus, l'interruption des nerfs vagues avant la division des nerfs laryng s r currents peut galement produire des sympt mes vocaux. Le cancer du poumon situ l apex du poumon droit peut affecter le nerf laryng r current droit, tandis que les cancers qui s infiltrent dans la zone situ e entre l art re pulmonaire et l aorte, une zone connue cliniquement sous le nom de fen tre aortopulmonaire , peuvent affecter le nerf laryng r current gauche. La chirurgie thyro dienne peut galement traumatiser les nerfs laryng s r currents. la clinique Drainage lymphatique clinique de la t te et du cou L'hypertrophie des ganglions lymphatiques du cou (lymphad nopathie cervicale) est une manifestation courante de processus pathologiques qui surviennent dans la t te et le cou. C'est galement une manifestation courante de maladies diffuses du corps, notamment le lymphome, la sarco dose et certains types d'infections virales telles que la fi vre glandulaire et l'infection par le virus de l'immunod ficience humaine (VIH). L' valuation des ganglions lymphatiques cervicaux est extr mement importante pour d terminer la nature et l' tiologie du processus pathologique primaire qui a produit une hypertrophie ganglionnaire. L' valuation clinique comprend une valuation g n rale de l' tat de sant , notamment relative aux sympt mes de la t te et du cou. L'examen des gang |
L'Anatomie de Gray | lions eux-m mes donne souvent au clinicien un indice sur la nature du processus pathologique. Des ganglions lymphatiques mous, sensibles et enflamm s sugg rent un processus inflammatoire aigu, qui est tr s probablement infectieux. Des ganglions caoutchouteux multinodulaires fermes et de grand volume sugg rent souvent un diagnostic de lymphome. L'examen doit galement inclure une valuation minutieuse des autres r gions nodales, notamment les fosses supraclaviculaires, les aisselles, le r trop ritoine et les r gions inguinales. Un examen plus approfondi peut inclure une endoscopie du tube digestif, une radiographie thoracique et une tomodensitom trie corporelle. La plupart des ganglions lymphatiques cervicaux sont facilement palpables et conviennent une biopsie pour tablir un diagnostic tissulaire. Une biopsie peut tre r alis e l'aide d'ultrasons titre indicatif et de bons chantillons de ganglions lymphatiques peuvent tre obtenus. Le drainage lymphatique du cou est quelque peu complexe sur le plan clinique. Un syst me relativement simple de niveau d' largissement des ganglions a t con u et s'av re extr mement utile pour valuer la propagation des ganglions lymphatiques des tumeurs primaires de la t te et du cou. Une fois le nombre de niveaux de ganglions d termin et la taille des ganglions lymphatiques, le meilleur mode de traitement peut tre instaur . Cela peut inclure la chirurgie, la radioth rapie et la chimioth rapie. Le niveau ganglionnaire permet galement de faire un pronostic. Les niveaux sont les suivants (Fig. 8.199) : Niveau I : depuis la ligne m diane du triangle sous-menton jusqu'au niveau de la glande sous-maxillaire. Niveau II : de la base du cr ne jusqu'au niveau de l'os hyo de en avant du bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien. Niveau III : la face inf rieure de l'os hyo de jusqu' l'arc crico de inf rieur et en avant du bord post rieur du sternocl idomasto dien jusqu' la ligne m diane. Niveau IV : de la face inf rieure du crico de jusqu'au sommet du manubrium du sternum et en avant du bord post rieur du muscle sternocl idomasto dien. Niveau V : post rieur au muscle sternocl idomasto dien et ant rieur au muscle trap ze au-dessus du niveau de la clavicule. Niveau VI : sous l'os hyo de et au-dessus de l'encoche jugulaire (sternale) sur la ligne m diane. Niveau VII sous le niveau de l'encoche jugulaire (sternale). la clinique Dans les situations d'urgence, lorsque les voies respiratoires sont bloqu es au-dessus du niveau des cordes vocales, le ligament cricothyro dien m dian peut tre perfor et un petit tube ins r dans l'incision pour tablir une voie a rienne. l'exception de petits vaisseaux et de la pr sence occasionnelle d'un lobe pyramidal de la glande thyro de, il existe normalement peu de structures entre le ligament cricothyro dien m dian et la peau. la clinique Une trach otomie est une intervention chirurgicale au cours de laquelle un trou est pratiqu dans la trach e et un tube est ins r pour permettre la ventilation. Une trach otomie est g n ralement r alis e en cas d'obstruction du larynx r sultant de l'inhalation d'un corps tranger, d'un d me grave secondaire une r action anaphylactique ou d'un traumatisme grave de la t te et du cou. La situation typique dans laquelle une trach otomie est r alis e est l atmosph re calme d une salle d op ration. Une petite incision transversale est pratiqu e dans le tiers inf rieur du cou en avant. Les muscles de la sangle sont d vi s lat ralement et la trach e peut tre facilement visualis e. Parfois, il est n cessaire de diviser l'isthme de la glande thyro de. Une incision est pratiqu e dans les deuxi me et troisi me anneaux trach aux et un petit tube de trach otomie ins r . Une fois que la trach otomie est rest e en place pendant le temps requis, elle est simplement retir e. Le trou par lequel il a t ins r se ferme presque in vitablement sans aucune intervention. Les patients ayant subi une trach otomie long terme sont incapables de vocaliser car aucun air ne passe par les cordes vocales. la clinique La laryngoscopie est une proc dure m dicale utilis e pour inspecter le larynx. Les fonctions de la laryngoscopie comprennent l' valuation des patients ayant des difficult s avaler, l' valuation des cordes vocales et l' valuation du larynx la recherche de tumeurs, de masses et d'une voix faible. Le larynx est g n ralement visualis l'aide de deux m thodes. La laryngoscopie indirecte implique le passage d'un petit miroir mont sur tige (un peu comme un miroir dentaire) dans l'oropharynx, permettant une visualisation indirecte du larynx. La laryngoscopie directe peut tre r alis e l'aide d'un appareil dot d'une pointe m tallique incurv e qui maintient la langue et l' piglotte vers l'avant, permettant une inspection directe du larynx. Cette proc dure ne peut tre r alis e que chez le patient inconscient ou chez un patient chez qui le r flexe naus eux n'est pas intact. D'autr |
L'Anatomie de Gray | es m thodes d'inspection comprennent le passage d'endoscopes fibre optique travers la cavit buccale ou la cavit nasale. la clinique La cloison nasale est g n ralement situ e sur la ligne m diane ; cependant, une d viation septale d un c t ou de l autre n est pas rare et est dans de nombreux cas secondaire un traumatisme direct. Une d viation septale extr me peut produire une occlusion nasale. La d viation peut tre corrig e chirurgicalement. la clinique La plupart des cancers de la cavit buccale, de l'oropharynx, du nasopharynx, du larynx, des sinus et des glandes salivaires proviennent des cellules pith liales qui les tapissent, entra nant un carcinome pidermo de. La majorit d entre eux sont li s aux dommages cellulaires caus s par le tabagisme et la consommation d alcool. Certains virus sont galement li s aux cancers de la t te et du cou, notamment le virus du papillome humain (VPH) et le virus d'Epstein-Barr (EBV). Une femme de 50 ans en surpoids s'est pr sent e chez le m decin en se plaignant d'une voix enrou e et d'une respiration bruyante. Elle tait galement pr occup e par l augmentation de la taille de son cou. l examen, elle avait un pouls lent (45 battements par minute). Elle pr sentait galement une masse noueuse irr guli re sur la face ant rieure du bas du cou, qui d viait la trach e vers la droite. Un diagnostic clinique de goitre multinodulaire et d'hypothyro die a t pos . L'hypertrophie de la glande thyro de est due une s cr tion accrue d'hormone stimulant la thyro de, qui est g n ralement secondaire une diminution de la production d'hormones thyro diennes. La thyro de conna t des p riodes d'activit et de r gression, pouvant conduire la formation de nodules, certains solides et d'autres sont partiellement kystiques (kystes collo des). Cette formation de nodules est aggrav e par des zones de fibrose au sein de la glande. Les autres causes du goitre multinodulaire comprennent la carence en iode et, dans certaines circonstances, les m dicaments qui interf rent avec le m tabolisme et la production de thyroxine. Le sympt me typique d un goitre est un gonflement indolore de la glande thyro de. Il peut tre lisse ou nodulaire et parfois s' tendre dans le m diastin sup rieur sous la forme d'un goitre r trosternal. La trach e tait d vi e. L'hypertrophie de la glande thyro de due un goitre multinodulaire peut ne pas tre sym trique. Dans ce cas, il y avait une hypertrophie asym trique significative du lobe gauche de la thyro de d viant la trach e vers la droite. Le patient avait une voix rauque et une respiration bruyante. Si l hypertrophie de la glande thyro de est importante, elle peut comprimer la trach e, la r tr cissant tel point qu un chant de chant se fait entendre lors de l inspiration (stridor). D'autres causes possibles d'enrouement incluent la paralysie de la corde vocale due la compression du nerf laryng r current gauche par le goitre. La possibilit d'une alt ration maligne au sein du goitre envahissant directement le nerf laryng r current est pr occupante. Heureusement, les modifications malignes sont rares au sein de la glande thyro de. Lorsque les patients ont une production relativement faible de thyroxine, telle que le taux m tabolique de base est r duit, ils deviennent plus sensibles aux infections, notamment aux infections de la gorge et des voies respiratoires sup rieures. l'examen, la glande thyro de bougeait pendant la d glutition. De mani re caract ristique, une hypertrophie de la glande thyro de se manifeste par une masse cervicale apparaissant d un ou des deux c t s de la trach e. La glande thyro de, hypertrophi e, se d place lors de la d glutition car elle est attach e au larynx par le fascia pr trach al. Le patient tait hypothyro dien. L'hypothyro die fait r f rence l' tat clinique et biochimique dans lequel la glande thyro de est sous-active (l'hyperthyro die fait r f rence une glande thyro de hyperactive). Certains patients ont des masses thyro diennes et aucune anomalie clinique ou biochimique : ces patients sont euthyro diens. L'hormone thyroxine contr le le taux m tabolique de base ; par cons quent, de faibles niveaux de thyroxine affectent le pouls au repos et peuvent produire d autres changements, notamment une prise de poids et, dans certains cas, une d pression. Le patient insistait pour une intervention chirurgicale. Apr s discussion sur les risques et les complications, une thyro dectomie subtotale a t r alis e. Apr s l'intervention, la patiente s'est plainte de picotements dans les mains, les pieds et autour de la bouche, ainsi que de spasmes carpop diens. Ces sympt mes sont typiques de la t tanie et sont provoqu s par de faibles taux de calcium s rique. L' tiologie de la faible calc mie tait un traumatisme et des contusions des quatre glandes parathyro des laiss es en place apr s l'op ration. Il ne fait aucun doute que le traumatisme provoqu par l ablation d une si grosse glande thyro de |
L'Anatomie de Gray | a provoqu une modification au sein de la glande parathyro de, qui n a pas fonctionn correctement. La s cr tion d'hormone parathyro dienne a rapidement diminu au cours des 24 heures suivantes, entra nant une augmentation de l'excitabilit des nerfs p riph riques, se manifestant par un spasme carpop dien et des picotements orofaciaux. Des spasmes musculaires peuvent galement tre provoqu s en tapotant le nerf facial [VII] lorsqu il merge de la glande parotide pour produire des contractions des muscles du visage (signe de Chvostek). Le patient s'est r tabli de ces sympt mes en raison d'un faible taux de calcium au cours des 24 heures suivantes. son retour la clinique, la patiente a t plac e sous thyroxine orale suppl mentaire, n cessaire apr s l'ablation de la glande thyro de. Le patient se plaignait galement d'une voix rauque. L tiologie de sa voix rauque tait une l sion du nerf laryng r current. Le nerf laryng r current se situe proximit de la glande thyro de. Elle peut tre endommag e lors d'interventions chirurgicales difficiles, ce qui peut produire un spasme unilat ral de la corde vocale ipsilat rale produisant une voix rauque. Depuis la thyro dectomie et l'instauration du traitement la thyroxine, le patient a perdu du poids et ne se plaint plus. Un homme de 33 ans jouait au cricket pour son quipe locale du dimanche. Alors que le nouveau lanceur lan ait la balle trop courte, celle-ci a rebondi plus haut que pr vu et l'a frapp sur le c t de la t te. Il est imm diatement tomb au sol, inconscient, mais apr s environ 30 secondes, on l'a aid se relever et il s'est senti par ailleurs bien. Il a t not qu'il avait des ecchymoses autour de la tempe. Il a d cid de ne pas continuer jouer et est all regarder le match de c t . Au cours de l'heure suivante, il est devenu extr mement somnolent et a finalement t incapable de se r veiller. Il a t transport d'urgence l'h pital. Lors de son admission l h pital, la respiration du patient tait superficielle et irr guli re et il a fallu l intuber. Une radiographie du cr ne a montr une fracture au niveau du pt rion. Aucune autre anomalie n a t d montr e autre que des contusions mineures des tissus mous au-dessus de la fosse temporale gauche. Un scanner a t r alis . Le scanner a mis en vidence une zone lentiforme de haute densit au sein de la fosse cr nienne gauche. Un diagnostic d'h morragie extradurale a t pos . Les fractures au niveau du pt rion sont extr mement dangereuses. Une division de l'art re m ning e moyenne p n tre profond ment dans cette structure et est sujette des lac rations et des perturbations, notamment en conjonction avec une l sion du cr ne dans cette r gion. Dans ce cas, l art re m ning e moyenne s est d chir e et a commenc saigner, produisant un gros caillot extradural. La tension art rielle du patient a commenc augmenter. Dans le cr ne, il y a un volume fixe et il est clair que ce qui entre doit sortir (par exemple le sang, le liquide c phalo-rachidien). S'il existe une l sion occupant de l'espace, telle qu'un h matome extradural, il n'y a aucun espace dans lequel elle peut se d compresser. mesure que la l sion s tend, le cerveau se comprime et la pression intracr nienne augmente. Cette pression comprime les vaisseaux, abaissant ainsi la pression de perfusion c r brale. Pour lutter contre cela, les m canismes hom ostatiques du corps augmentent la pression art rielle afin de surmonter l augmentation de la pression intrac r brale. Malheureusement, l augmentation de la pression intracr nienne est aggrav e par l d me c r bral qui survient au moment et apr s l agression initiale. Une intervention chirurgicale urgente a t r alis e. Des trous de fraises ont t plac s autour de la r gion de l'h matome et celui-ci a t vacu . La petite branche de l'art re m ning e moyenne a t ligatur e et le patient a pass quelques jours en r animation. Heureusement, le patient s est r tabli sans incident. Un homme de 35 ans a t impliqu dans une bagarre et a re u un coup de poing sur l'orbite droite. Il est arriv aux urgences avec une vision double. La vision double n' tait que dans un seul plan. L'examen des orbites a r v l que lorsqu'on demandait au patient de regarder vers le haut, l' il droit tait incapable de bouger vers le haut lorsqu'il tait en adduction. Il y avait une certaine limitation des mouvements oculaires g n raux. valuation du muscle droit lat ral (nerf abducteur [VI]), du muscle oblique sup rieur (nerf trochl aire [IV]), et le reste des muscles oculaires (nerf oculomoteur [III]) taient autrement sans particularit . Le patient a subi un scanner. Un scanner des os du visage a mis en vidence une fracture traversant le plancher de l'orbite (Fig. 8.293). Un examen attentif de ce scanner a d montr que le muscle oblique inf rieur avait t tir vers le bas avec le fragment d'os dans la fracture. Cela a produit un effet d'attache, de sorte que lorsqu'on a demand a |
L'Anatomie de Gray | u patient de regarder vers le haut, l' il gauche tait capable de le faire, mais l' il droit en tait incapable en raison du muscle oblique inf rieur attach . Le patient a subi une exploration chirurgicale pour sur lever le petit fragment osseux et remettre l oblique inf rieur dans sa position appropri e. Au suivi, la patiente n'a pr sent aucune complication. Un homme de 25 ans s est plaint d un gonflement important devant son oreille droite avant et autour des repas. Ce gonflement tait associ une douleur consid rable, provoqu e par l'ingestion de bonbons au citron. l'examen, il pr sentait une sensibilit autour de la r gion parotide droite et un nodule dur tait mis en vidence dans la muqueuse buccale adjacente aux molaires sup rieures droites. Un diagnostic de calcul du canal parotide a t pos . La formation de calculs dans les glandes salivaires n'est pas rare, mais elle est plus probable dans la glande sous-maxillaire que dans la glande parotide car la salive est plus mucineuse et le canal a un long parcours ascendant partir du plancher de la bouche. N anmoins, des calculs se forment dans la glande parotide et les canaux parotidiens. Notamment, la plupart des calculs du canal parotide et du canal sous-maxillaire se produisent dans des bouches pr sentant une excellente hygi ne dentaire et une excellente muqueuse. Une chographie a t r alis e. Une premi re chographie a mis en vidence un calcul l'extr mit distale du canal parotide droit avec des signes de dilatation canalaire (eFig. 8.294). L' valuation de la glande a galement mis en vidence des conduits dilat s l'int rieur de la glande et des signes d'ad nopathie intraparotidienne. Le patient a t trait avec des antibiotiques. Une cure d'antibiotiques a t administr e pour liminer les bact ries l'origine de l'inflammation. Au retour chez le m decin quelques jours plus tard, la glande tait de taille normale et il n'y avait aucun signe d'inflammation ou d'infection. Une op ration tait n cessaire. Le calcul se trouvait l'extr mit distale du canal parotide et il semblerait logique et simple de pratiquer une petite incision au niveau du sphincter de la muqueuse buccale et de d livrer le calcul, permettant ainsi la glande de s' couler normalement. Malheureusement, dans le cas de ce patient, la glande a t consid rablement d truite par l obstruction chronique et l infection bact rienne. De plus, des calculs plus petits ont galement t mis en vidence dans la glande l' chographie. Lors d'un interrogatoire direct, il est apparu que le patient avait eu de nombreuses crises au cours des 4 5 ann es pr c dentes et il a t d cid que la glande parotide devait tre retir e chirurgicalement. Le patient a consenti l'ablation de la glande parotide et une discussion sur la possibilit d'une perte de la fonction faciale et d'une paralysie faciale a eu lieu avec le patient ce moment-l . Au sein de la glande parotide, le nerf facial [VII] se divise en cinq branches terminales. En fonctionnement, le La glande parotide est expos e et une dissection extr mement minutieuse est n cessaire pour d coller la glande parotide des branches du nerf facial [VII]. Cette proc dure tait rendue plus difficile par le changement inflammatoire chronique au sein de la glande. Apr s l'intervention, le patient s'est bien r tabli, m me s'il y avait une l g re paralysie de tout le c t droit du visage. Il est important de noter que le go t des deux tiers ant rieurs de la langue a t pr serv . Les fibres gustatives des deux tiers ant rieurs de la langue se d placent dans la corde tympanique, qui est une branche du nerf facial [VII]. Ce nerf quitte le nerf facial [VII] pour rejoindre le nerf lingual proximal la glande parotide ; par cons quent, toute l sion du nerf facial [VII] dans la glande parotide n affecte pas la sensation particuli re (go t). Au cours de la semaine suivante, la paralysie s'est am lior e et tait probablement due des contusions nerveuses survenues lors de l'intervention. Le patient est rest asymptomatique. Une femme de 60 ans a t amen e aux urgences avec une faiblesse aigu du c t droit, principalement au niveau du membre sup rieur, qui a dur 24 heures. Elle s'est r tablie sans incident, mais elle tait extr mement pr occup e par la nature de sa maladie et est all e consulter son m decin local. Un diagnostic d'accident isch mique transitoire (AIT) a t pos . Un AIT est un d ficit neurologique qui se r sorbe en 24 heures. C'est un type d'accident vasculaire c r bral. Les d ficits neurologiques peuvent tre permanents ou transitoires. La plupart des v nements transitoires se r solvent en 21 jours ; tout chec de r solution au-del de 21 jours est un accident vasculaire c r bral av r . Une enqu te sur la cause de l'AIT a t entreprise. Quatre-vingt-cinq pour cent de tous les accidents vasculaires c r braux r sultent d'un infarctus c r bral, dont la plupart sont dus une embolisation. Un examen Doppler |
L'Anatomie de Gray | duplex des vaisseaux carotidiens a t r alis . La majorit des emboles proviennent de plaques qui se d veloppent au niveau et autour de la bifurcation carotidienne. Les emboles sont constitu s d'agr gats plaquettaires, de cholest rol et de d bris ath romateux. Les embolies peuvent galement provenir du c ur, secondairement des tumeurs cardiaques ou un infarctus du myocarde. La l sion au cerveau tait du c t gauche. Le cortex moteur de tout le c t droit du corps est repr sent dans la bande motrice gauche du cerveau, situ e sur le gyrus pr central. L' chographie Doppler duplex a d montr un r tr cissement significatif (st nose) de l'art re carotide interne gauche avec des signes de formation de plaque et un coulement anormal dans cette r gion. Le r tr cissement tait d'environ 90 %. Le traitement n cessitait une op ration. Une endart riectomie carotidienne (ablation de la st nose et de la plaque d'ath rome) tait pr vue. Cette intervention est indiqu e en pr sence d'une plaque ulc reuse avec st nose. L intervention a t r alis e sous anesth sie g n rale et une incision curviligne a t pratiqu e sur le c t gauche du cou. Les art res carotide commune, carotide externe et carotide interne ont t affich es. Tous les vaisseaux ont t clamp s et un shunt a t plac de l'art re carotide commune vers l'art re carotide interne pour maintenir le flux sanguin c r bral pendant la proc dure. L'art re carotide interne a t ouverte et la plaque excis e. Apr s l intervention, le patient s est extr mement bien comport et n a subi aucun autre v nement c r bral. Cependant, un Un nouvel tudiant en m decine a examin le patient le lendemain et a fait un certain nombre de d couvertes int ressantes. Ceux-ci comprenaient une alt ration de la sensation cutan e inf rieure la mandibule gauche, une alt ration de la sensation sur le c t gauche du palais mou, une corde vocale gauche paralys e, une incapacit hausser l' paule gauche et une langue qui d viait vers la gauche. L' tiologie de ces blessures tait due un traumatisme nerveux localis . Cette constellation de d ficits neurologiques peut s expliquer par un traumatisme des nerfs proches de la bifurcation carotide. Les modifications de la sensation cutan e peuvent tre expliqu es par une neurapraxie due des l sions des nerfs cervicaux. L'alt ration de la sensation au niveau du palais mou est due une neurapraxie du nerf glossopharyng [IX]. La paralysie de la moelle gauche r sulte d'une neurapraxie du nerf laryng r current, tandis que l'impossibilit de hausser l' paule est due une neurapraxie du nerf accessoire [XI]. La d viation de la langue peut tre expliqu e par une atteinte du nerf hypoglosse [XII]. La plupart de ces changements sont transitoires et sont g n ralement dus des blessures par traction survenues au cours de l'intervention chirurgicale. Une femme de 33 ans en bonne sant s'est pr sent e aux urgences en se plaignant d'une vision double et de douleurs derri re l' il droit. Elle n'avait aucun autre sympt me. l examen de l il droit, la pupille tait dilat e. Il y avait un l ger ptosis. L'examen des mouvements oculaires a r v l que l' il tait tourn vers le bas et vers l'ext rieur et que le r flexe pupillaire n' tait pas pr sent. Ces r sultats ont r v l que le patient pr sentait une paralysie homolat rale du troisi me nerf (paralysie du nerf oculomoteur [III]). Le nerf oculomoteur [III] est le principal nerf moteur des muscles oculaires et extra-oculaires. Il na t du m senc phale et perce la dure-m re pour p n trer dans la paroi lat rale du sinus caverneux. Le nerf oculomoteur [III] quitte la cavit cr nienne et entre dans l'orbite par la fissure orbitaire sup rieure. Au sein de cette fissure, il se divise en divisions sup rieure et inf rieure. Le site de la l sion nerveuse doit tre valu . La paralysie du troisi me nerf peut toucher le noyau du nerf oculomoteur [III], qui pargne g n ralement la pupille et est indolore. Les r flexes pupillaires sont aliment s par les fibres autonomes du noyau Edinger-Westphal, qui traversent le ganglion ciliaire. La l sion ne peut pas tre une l sion nucl aire primaire du nerf oculomoteur [III]. Comme les r flexes pupillaires et la vision sont affect s, la l sion est susceptible de se situer le long du nerf oculomoteur [III]. Des conditions m dicales telles que le diab te sucr et les maladies vasculaires peuvent produire une l sion isol e du nerf oculomoteur [III], mais elles ne sont pas associ es de la douleur. La l sion a t provoqu e par un an vrisme. L'une des causes les plus courantes de paralysie du troisi me nerf est la pression exerc e sur le nerf par un an vrisme de l'art re communicante post rieure, qui est parall le au nerf sur la face ant rieure du tronc c r bral. L'an vrisme tant adoss l'ext rieur du nerf oculomoteur [III], il implique les fibres parasympathiques, ce qui entra ne une pr dominance de la perte de la fonction pupillaire sur la fonction g n rale |
L'Anatomie de Gray | . L'an vrisme a t visualis par angiographie. Le patient a d abord b n fici d un scanner et d une IRM. Actuellement, le test d finitif pour l' valuation des an vrismes provenant du cercle de Willis et de ses branches est une angiographie num rique par soustraction. Le L'angiographie a d montr l'an vrisme de l'art re communicante post rieure. Le patient a t op r et s est parfaitement r tabli. Un gar on de 10 ans a t amen chez un chirurgien ORL (chirurgien des oreilles, du nez et de la gorge) pour une pistaxis (saignement de nez). Le saignement tait associ son habitude de se curer le nez. Cependant, le saignement tait abondant et a n cessit deux reprises une hospitalisation et un pansement nasal. Lors de l'inspection, une zone indur e a t constat e. Les signes typiques sont une zone indur e dans la face ant ro-inf rieure de la cloison nasale (zone de Kiesselbach). Il s agit d une zone tr s vasculaire qui comporte un nombre consid rable de veines, souvent traumatis es lors du curage du nez. Le patient a suivi un traitement. Le traitement typique est la caut risation de ces veines saillantes dans la r gion de Kiesselbach, qui est g n ralement r alis e par une simple analg sie locale et l'application de nitrate d'argent. Malheureusement, le gar on a t impliqu dans une bagarre le lendemain et a de nouveau d velopp une pistaxis grave, difficile contr ler. Non seulement il existe un riche plexus veineux autour de la r gion de Kiesselbach, mais il existe galement un apport art riel important, assur par les branches septales nasales des art res ethmo dales post rieures et ant rieures et les branches de l'art re grande palatine. Celles-ci sont compl t es par les branches septales de l'art re labiale sup rieure. Dans la plupart des cas, le traitement est conservateur. Le traitement conservateur consiste g n ralement compacter la cavit nasale jusqu' l'arr t du saignement et corriger toute anomalie du saignement. Chez les patients pr sentant des saignements r fractaires au traitement m dical, une s rie de man uvres ont t utilis es, notamment la ligature des art res ethmo dales ant rieures et post rieures par une incision m diale dans l'orbite du canthus, ou la ligature d'autres art res majeures irriguant la cavit nasale. Malheureusement, bon nombre de ces proc dures chouent en raison de l origine riche et diversifi e de l apport sanguin la cavit nasale. La d termination du site sp cifique du saignement peut tre r alis e par radiologie. En pla ant un cath ter de l'art re f morale travers l'aorte et dans la circulation carotide, l'art re sph nopalatine peut tre facilement canul e partir de la branche maxillaire de l'art re carotide externe. Un saignement peut g n ralement tre d montr et le vaisseau peut tre embolis l'aide de petites particules. Heureusement, dans le cas de ce jeune gar on, le saignement s est arr t apr s une prise en charge m dicale plus pouss e et il est rest asymptomatique. Une femme de 30 ans s'est pr sent e chez son m decin avec des ant c dents d'am norrh e (absence de r gles) et de galactorrh e (production de lait maternel). Elle n tait pas enceinte et semblait par ailleurs en bonne forme. La prolactine s rique a t mesur e. La prolactine est une hormone produite par l'hypophyse et n cessaire la production de lait maternel apr s l'accouchement. Cette hormone tait nettement lev e. D'autres tests cliniques ont d montr des d fauts du champ visuel. Le patient s'est rendu chez un optom triste qui a r alis une valuation du champ visuel et a d montr une r duction des aspects lat raux du champ visuel normal. C tait bilat ral et sym trique une h mianopsie temporale bilat rale. Les voies visuelles ont d sormais d termin le site de la l sion. Les informations visuelles des champs temporels sont projet es bilat ralement sur la face m diale de la r tine. Les informations visuelles provenant des faces m diales de la r tine sont transport es dans des fibres qui traversent la ligne m diane travers le chiasma optique jusqu'au c t oppos . La l sion se situe au niveau du chiasma optique. Toute perturbation du chiasma optique produit le d faut de champ de l'h mianopie bitemporale. Les tumeurs du chiasma optique sont inhabituelles, bien que des gliomes surviennent. Le plus souvent, la compression du chiasma optique par des tumeurs voisines est la cause habituelle d'h mianopie bitemporale. Une tumeur hypophysaire a t diagnostiqu e. Le chiasma optique est ant rieur et extr mement proche de l hypophyse. tant donn que le patient produit des quantit s excessives de prolactine (une tumeur hypophysaire) et qu'il y a une perte de fonction du chiasma, l'explication clinique la plus probable est une tumeur hypophysaire exophytique comprimant le chiasma optique. Une IRM a t r alis e et a mis en vidence une grosse tumeur (macroad nome) de l'hypophyse. Un traitement m dicamenteux a t commenc et la tumeur a r tr ci (eFig. 8.29 |
L'Anatomie de Gray | 5). Les effets endocrinologiques de la s cr tion de prolactine se sont galement arr t s. Des analyses de suivi ont t effectu es. Au cours des ann es qui ont suivi, la tumeur a diminu . Malheureusement, le patient a recommenc s cr ter de la prolactine et une intervention chirurgicale a t r alis e. Une approche transsph no dale a t entreprise. Avec une pr cision m ticuleuse, une s rie d'instruments tr s fins ont t pass s travers la cavit nasale jusqu' l'os sph no de. L'os a t for et, par cette approche, l'hypophyse a t retir e. Des pr cautions extr mes doivent tre prises car des deux c t s de l'hypophyse se trouve le sinus caverneux travers lequel passent l'art re carotide interne, le nerf oculomoteur [III], le nerf trochl aire [IV], le nerf trijumeau [V] et le nerf abducent [VI]. 1121.e2 1121.e1 Fig. 8.7, suite Cr ne. Aper u conceptuel Relation avec d'autres r gions Fig. 8.16, suite la clinique suite la clinique suite la clinique suite la clinique suite la clinique suite Tableau 8.5 Nerfs cr niens (voir le tableau 8.4 pour les abr viations) suite la clinique suite Tableau 8.7 Muscles du visage suite la clinique suite la clinique suite Fig. 8.149, suite la clinique suite Fig. 8.235, suite Fig. 8.239, suite Anatomie de la surface Visualisation des structures aux niveaux vert braux CIII/CIV et CVI Anatomie de la surface Comment localiser le ligament cricothyro dien Anatomie de la surface Principales caract ristiques du visage La neuroanatomie et les neurosciences sont des domaines scientifiques qui cherchent expliquer le d veloppement embryonnaire, l'organisation structurelle et la fonction physiologique du syst me nerveux. Les deux domaines travaillent ensemble pour aider identifier les questions simples aux plus complexes concernant les fonctions sensorielles, motrices, comportementales et cognitives sup rieures de l humain. L'objectif de ce chapitre est de pr senter les structures et fonctions de base des composants individuels et syst miques du syst me nerveux humain. Partie I : Syst me nerveux L'organisation du syst me nerveux humain est structurellement divis e en syst me nerveux central (SNC) et syst me nerveux p riph rique (PNS) (eFig. 9.1). Les composants du SNC sont le cerveau et la moelle pini re, qui sont enferm s dans la cavit cr nienne et la colonne vert brale du squelette axial. Les structures du syst me nerveux p riph rique comprennent les nerfs cr niens, les nerfs spinaux, les nerfs autonomes et le syst me nerveux ent rique. Au cours de la troisi me semaine de d veloppement, la couche la plus externe de l'embryon, l'ectoderme, s' paissit pour former une plaque neurale (eFig. 9.2A). Cette plaque d veloppe un sillon neural longitudinal, qui s'approfondit de sorte qu'il est flanqu de chaque c t par des plis neuraux (eFig. 9.2B). Ces plis se d veloppent davantage et finissent par fusionner au cours d'un processus appel neurulation pour former une longue structure tubulaire appel e tube neural avec une lumi re interne appel e canal neural (eFig. 9.3). La fusion du tube commence au milieu et s' tend cr nialement et caudalement de sorte que le tube soit compl tement form la quatri me semaine. La prolif ration continue des cellules l'extr mit c phalique provoque la dilatation du tube neural et la formation des trois v sicules c r brales primaires (eFig. 9.4) : le prosenc phale (cerveau ant rieur), le m senc phale (cerveau moyen) et le rhombenc phale (cerveau post rieur), qui donnent ensuite naissance aux structures du cerveau. Caudalement, le tube neural s'allonge et se r tr cit pour former la moelle pini re. Le canal neural forme les cavit s du syst me ventriculaire dans le cerveau et le canal central de la moelle pini re (eTableau 9.1). Le syst me nerveux p riph rique comprend les nerfs cr niens, les nerfs spinaux, les ganglions spinaux, le syst me ent rique et les ganglions autonomes. Le syst me nerveux p riph rique est form de fibres nerveuses qui s' tendent hors du syst me nerveux central et de neurones et de leurs fibres qui se d veloppent partir de cellules migratrices de la cr te neurale (eFig. 9.4A). Comme le tube neural, les cellules de la cr te neurale proviennent de l ectoderme de surface et se trouvent initialement de chaque c t du SNC en d veloppement. Plusieurs termes sont utilis s pour identifier l'orientation et l'emplacement des structures neuronales. La nomenclature d'orientation est assez simple chez les organismes tels que les poissons et les reptiles, qui poss dent un syst me nerveux lin aire. Pour ces animaux, ventral (latin pour ventre ) est orient vers le sol, dorsal (latin pour dos ) vers le ciel, rostral (latin pour bec ) vers le museau et caudal (latin pour queue ). vers la queue (eFig. 9.5). Parce que les humains sont bip des et maintiennent une posture droite, le syst me nerveux effectue une courbure obligatoire de 80 90 degr s la jon |
L'Anatomie de Gray | ction m senc phale-dienc phalique. Pour cette raison, les r f rences directionnelles telles que ventrale, dorsale, rostrale et caudale ont des significations diff rentes selon les emplacements des structures du SNC (eFig. 9.6A). Un ensemble suppl mentaire de termes qui restent constants dans leur r f rence l'orientation des structures du syst me nerveux est ant rieur, post rieur, sup rieur et inf rieur. Lorsqu'il est tudi par imagerie ou en histopathologie, le syst me nerveux est observ dans des coupes d coup es dans l'un des trois plans diff rents : un plan coronal, qui divise le syst me nerveux en parties ant rieure et post rieure ; le plan sagittal, qui est orient angle droit par rapport au plan coronal et divise le syst me nerveux en parties gauche et droite ; et un plan horizontal ( galement appel axial ou transversal), qui divise le syst me nerveux en parties sup rieure et inf rieure (eFig. 9.6). Notez qu un plan sagittal passant par la ligne m diane peut galement tre appel section m dio-sagittale, alors qu une section prise juste lat ralement par rapport la ligne m diane est appel e section parasagittale. Les cellules nerveuses (neurones) et les cellules gliales sont les principaux composants cellulaires du syst me nerveux. La signalisation neurochimique s'effectue principalement par une s rie complexe de connexions physiologiques entre neurones adjacents. Les cellules gliales participent une constellation de fonctions vitales au bon fonctionnement du cerveau. Leur contribution historiquement appr ci e la fonction neuronale s'est largie pour inclure la reconnaissance de leur r le dans la r gulation du contenu de l'espace extracellulaire et la r gulation des neurotransmetteurs au niveau de la jonction synaptique. Les neurones sont constitu s d'un corps cellulaire (ou soma), qui contient le noyau cellulaire, de courts processus appel s dendrites pour recevoir les informations d'autres neurones, et de longs processus appel s axones, qui loignent les signaux du corps cellulaire (eTableau 9.2). Selon leur localisation, la morphologie neuronale peut tre assez variable. La majorit des neurones des mammif res sont multipolaires, ce qui indique qu'il existe plusieurs dendrites une extr mit et un seul axone qui se ramifie largement son extr mit (eFig. 9.7). Certains types neuronaux suppl mentaires sont bipolaires, unipolaires et pseudounipolaires (figure 9.8). Pour viter la perte de propagation lin aire du signal, les cellules gliales forment une couche d'isolation base de phospholipides appel e gaine de my line sur toute la longueur de l'axone (eFig. 9.7). La gaine de my line est form e d'oligodendrocytes dans le SNC et de cellules de Schwann dans le SNP. Intercal s entre les segments de my line se trouvent des segments expos s de l'axone appel s n uds de Ranvier, qui poss dent une grande population de canaux ioniques voltage-d pendants. La pr sence des canaux ioniques facilite la conduction rapide du potentiel d'action (un changement de tension transitoire dans la membrane axonale) d'un n ud l'autre dans un processus appel conduction saltatoire (eFig. 9.7). Fonctionnellement, le syst me nerveux est organis en un syst me nerveux somatique et un syst me nerveux visc ral. Le syst me nerveux somatique est constitu de nerfs qui transportent les sensations conscientes des r gions p riph riques vers le SNC et de nerfs qui sortent du SNC pour innerver les muscles volontaires (squelettiques). En revanche, le visc ral Le syst me nerveux est constitu de nerfs qui transportent les informations sensorielles vers le SNC et l'innervation motrice (autonome) pour r guler les fonctions hom ostatiques. Une discussion plus approfondie sur les syst mes nerveux somatique et visc ral sera pr sent e dans le contexte de la section suivante Moelle pini re . Partie II : Cerveau Ext rieurement, la surface externe du cerveau, ou cortex c r bral, est compos e de six couches de corps cellulaires appel es mati re grise. l int rieur, les processus axonaux my linis s de ces cellules s tendent jusqu aux h misph res c r braux. En raison de l aspect blanch tre de ces gros faisceaux d axones my linis s, on les appelle mati re blanche. Dans le cerveau, la mati re grise est principalement situ e sur la surface corticale et la substance blanche coule profond ment l'int rieur des h misph res c r braux ; l inverse est vrai pour la moelle pini re, o la substance blanche est superficielle par rapport la mati re grise. Topographiquement, la surface des h misph res c r braux pr sente une s rie d' l vations appel es gyri et de replis appel s sulci, qui augmentent tous deux consid rablement la surface du cerveau. Structurellement, chaque h misph re c r bral est divis en quatre lobes anatomiques principaux : frontal, pari tal, occipital et temporal (eFig. 9.9A). Les lobes frontaux sont situ s en avant et sont s par s du lobe pari tal le plus post rieur par le sillon central (sillon de Rolando) (eF |
L'Anatomie de Gray | ig. 9.9A). Lat ralement, le lobe frontal est s par du lobe temporal par le sillon lat ral (fissure de Sylvius). Bien qu'il n'y ait pas de d marcation sp cifique entre les lobes pari tal et occipital lat ralement, le long de la face m diale des h misph res, les deux lobes sont s par s par le sillon pari to-occipital (eFig. 9.9B). Le long de la ligne m diane, les h misph res c r braux sont s par s les uns des autres par la fissure longitudinale (fissure interh misph rique, fissure sagittale). Dissimulant lat ralement une petite zone du cortex appel e insula se trouvent des parties des lobes frontal, pari tal et temporal collectivement appel es opercule (latin pour couvercle ) (eFig. 9.10). L'insula repr sente la fusion du t lenc phale et du dienc phale et peut tre vue en ouvrant doucement le sillon lat ral. Le chemin vers et depuis le cortex c r bral s'effectue par diverses voies de substance blanche qui parcourent la moelle pini re, le tronc c r bral et les h misph res c r braux. Sous la mati re grise de la surface corticale se trouve une expansion de mati re blanche appel e couronne radi e. Ce chemin de substance blanche se condense pour former la capsule interne, une structure en forme de V vue en coupes horizontales qui contient des axones traversant vers et depuis diverses structures corticales et nucl aires profondes (eFig. 9.11). La capsule interne est divis e en trois parties en fonction des connexions avec diff rentes parties du cortex et des structures sous-jacentes. La partie la plus ant rieure de cette voie de substance blanche est le membre ant rieur, qui est d limit m dialement par la t te du caud et lat ralement par le globus pallidus et le putamen. Le membre ant rieur se transforme en genu (latin pour genou ) au niveau du foramen interventriculaire (de Monro) et termine son parcours en tant que membre post rieur, situ lat ralement au thalamus et m dial au globus pallidus et au putamen. En plus de ce flux plus vertical de connexions axonales se trouve le corps calleux s' tendant horizontalement. Le corps calleux (eFig. 9.12) est form d'axones my linis s reliant horizontalement les deux h misph res c r braux entre eux, et il est divis en une tribune, un g nu, un corps et un spl nium (eFig. 9.12). Le syst me ventriculaire est d riv de la lumi re interne du tube neural en d veloppement. mesure que le cerveau continue de cro tre, les cavernes et les canaux du syst me ventriculaire s'adaptent la forme des h misph res c r braux, du dienc phale, du pont, de la moelle et du cervelet, qui forment les parois environnantes (eFig. 9.13). Inf rieur et lat ral au corps calleux se trouvent deux grandes cavit s remplies de liquide qui repr sentent le d but du syst me ventriculaire. Ces cavit s les plus rostrales sont les deux ventricules lat raux en forme de C, situ s l'int rieur des h misph res c r braux (eFig. 9.14). Comme les ventricules lat raux s' tendent travers tous les lobes des h misph res c r braux, ils sont divis s en cinq parties nomm es. Dans le lobe frontal se trouve la corne ant rieure (frontale), qui fait la transition vers le corps au sein des lobes frontal et pari tal (eFig. 9.15). La corne post rieure (occipitale) fait saillie dans le lobe occipital (eFig. 9.15). Une corne finale s' tend vers le bas et vers l'avant comme la corne inf rieure (temporale) dans le lobe temporal (eFig. 9.15). Pr s du spl nium du corps calleux, le corps, les cornes post rieures et inf rieures se rejoignent au niveau de l'oreillette/trigone des ventricules lat raux (eFig. 9.15). Le plexus choro de recouvre la plupart des ventricules (eFig. 9.16), une s rie de cellules pendymaires modifi es responsables de la production de 0,5 L de liquide c phalo-rachidien (LCR) par jour chez l'adulte. Depuis les ventricules lat raux, le LCR s' coule travers le foramen interventriculaire (de Monro) jusqu'au troisi me ventricule en forme de fente, qui est entour par le thalamus et l'hypothalamus (eFig. 9.15). Le troisi me ventricule communique avec le quatri me ventricule via l'aqueduc c r bral (aqueduc de Sylvius), qui traverse le m senc phale (eFig. 9.15). Entour par le pont et la moelle en avant et le cervelet en arri re, le quatri me ventricule envoie le LCR hors du syst me ventriculaire et dans l'espace sous-arachno dien via les foramens lat raux de Luschka et le foramen m dian de Magendie (eFig. 9.15). Dans l enveloppe osseuse du cr ne et de la colonne vert brale, le SNC est entour de trois tissus conjonctifs concentriques appel s m ninges (du mot grec meninx pour membrane ), qui agissent pour soutenir et stabiliser le cerveau et la moelle pini re. Cette section se concentrera sur les m ninges cr niennes. Les m ninges spinales, qui ont une configuration l g rement diff rente, seront abord es dans la section Moelle pini re . L enveloppe la plus externe est la dure-m re (du latin pour dur ) mater (du latin pour m re ), une feuille fibreuse r sistante compos e de deux couches. |
L'Anatomie de Gray | La couche p riost e externe adh re au cr ne et la couche m ning e interne repose contre l'arachno de sous-jacente (eFig. 9.17). Bien que ces deux couches adh rent troitement l'une l'autre, elles se s parent dans certaines r gions pour former des sinus veineux duraux, qui re oivent le drainage veineux c r bral (eFig. 9.18). L anatomie des sinus veineux sera abord e dans la section Vasculature c r brale . Il existe deux espaces potentiels : l'espace p ridural (extradural), superficiel par rapport la couche p riost e, et l'espace sous-dural, profond par rapport la couche durale m ning e. Ces espaces peuvent se remplir de sang lors d'un traumatisme vasculaire (eTableau 9.3). Dans la cavit cr nienne, la couche m ning e de la dure-m re se replie sur elle-m me en plusieurs zones pour former des r flexions durales, ou septa. Ces r flexions sont connues sous le nom de faux du cerveau (du latin faucille ) entre les h misph res c r braux, de tente du cervelet entre les h misph res c r braux et le cervelet, et de fausse cervelet entre les h misph res c r belleux (eFig. 9.17). Un reflet plus petit, le diaphragme sellae, recouvre la fosse pituitaire et l'hypophyse sous-jacente. Au plus profond de la dure-m re se trouve l'arachno de (du mot grec arachn signifiant toile d'araign e ). La couche externe de l'arachno de m re est compos e de plusieurs couches de cellules aplaties adjacentes la couche m ning e de la dure-m re (eFig. 9.19). Des brins de tissu conjonctif s' tendent partir de cette couche externe pour former des trab cules arachno diennes, qui se connectent int rieurement la pie-m re (eFig. 9.19). La pie-m re forme une fine couche semblable un voile qui suit de pr s les gyri et les sillons la surface du cerveau. La pie et la mati re arachno dienne sont s par es par un espace sous-arachno dien qui contient le LCR et les principaux vaisseaux sanguins irriguant le cerveau. L'apport vasculaire au cerveau est divis en circulation ant rieure provenant des art res carotides internes et circulation post rieure provenant des art res vert brales (eFig. 9.20). Les art res carotides internes proviennent de la ramification des art res carotides communes au niveau de la quatri me vert bre cervicale. Bilat ralement, les art res traversent le cou pour p n trer dans la fosse cr nienne moyenne par le canal carotide. Les art res effectuent ensuite une s rie de tours pour traverser la partie p treuse de l'os temporal et le sinus caverneux avant d'entrer dans l'espace sous-arachno dien juste lat ralement au chiasma optique. la sortie du sinus caverneux, l'art re carotide interne donne naissance l'art re ophtalmique puis continue vers le haut pour d gager l'art re communicante post rieure et les art res choro diennes ant rieures avant de se terminer par les art res c r brales ant rieure et moyenne (eFig. 9.21). Les deux art res c r brales ant rieures s'anastomosent de mani re proximale via l'art re communicante ant rieure, en avant du chiasma optique (eFig. 9.22). Distale par rapport cette connexion, l'art re c r brale ant rieure (ACA) s' tend le long de la face m diale de l'h misph re c r bral l'int rieur de la fissure longitudinale et suit la section sup rieure. bordure du corps calleux jusqu' la partie ant rieure du lobe pari tal. Tout au long de son parcours, deux grandes branches apparaissent : l'art re callosomarginale, qui suit le sillon cingulaire, et l'art re p ricalleuse, qui est imm diatement adjacente au corps calleux (eFig. 9.23). Compte tenu de son parcours et de ses branches, l'ACA perfuse la majeure partie de la face m diale du cerveau, du lobe frontal la partie ant rieure du lobe pari tal. Se ramifiant lat ralement partir de l'art re carotide interne, l'art re c r brale moyenne (ACM) p n tre dans la fissure lat rale et d gage les art res stri es lenticulostri es (eFig. 9.24) avant de se bifurquer en divisions sup rieure et inf rieure, qui s'enroulent largement le long de l'insula et de l'opercule frontal avant d' merger. sur la convexit lat rale du cerveau. La division sup rieure perfuse le cortex au-dessus de la fissure lat rale, y compris le lobe frontal lat ral et une petite partie du lobe pari tal ant rieur (eFig. 9.21). La division inf rieure perfuse le cortex situ sous la fissure lat rale, y compris le lobe temporal et la partie ant rolat rale du lobe pari tal. Le cortex c r bral post rieur re oit un apport vasculaire du syst me art riel vert bral-basilaire. Ce syst me commence bilat ralement par les art res vert brales, qui proviennent des art res sous-clavi res et montent travers le foramen transversarium des vert bres cervicales du cou. Apr s avoir p n tr dans le foramen magnum au niveau de la jonction pontom dullaire, les art res se rejoignent pour former l'art re basilaire, qui s' tend le long de la ligne m diane du tronc c r bral ventral (eFig. 9.20). Au niveau du m senc phale, l'art re basilaire donne naissance l'art re c r brale post rieure (APC), q |
L'Anatomie de Gray | ui s'oriente vers l'arri re et donne naissance des branches qui perfusent les lobes temporaux et occipitaux inf rieur et m dial. galement au niveau de l'ACP, une art re de connexion, l'art re communicante post rieure, se ramifie et se connecte l'art re carotide interne (eFig. 9.22). Le drainage veineux des h misph res c r braux suit un syst me de veines profondes, de veines superficielles et de sinus veineux duraux avant d'atteindre la veine jugulaire interne. Avant d'atteindre les veines jugulaires internes, les veines superficielles et profondes se connectent aux sinus dural situ s entre les couches p riost es et m ning es de la dure-m re. Aucun des vaisseaux de ce r seau ne poss de de valve dans sa lumi re. Le sinus sagittal sup rieur longe le bord sup rieur de la faux c r brale. Le sinus sagittal sup rieur continue post rieurement s' couler bilat ralement dans les sinus transversaux (eFig. 9.25A). Chaque sinus transverse se tourne vers le bas pour former le sinus sigmo de, qui sort du foramen jugulaire pour devenir la veine jugulaire interne. Le long du bord inf rieur de la faux c r brale se trouve le sinus sagittal inf rieur (eFig. 9.25B). En arri re, le sinus sagittal inf rieur rejoint la grande veine de Galien pour former le sinus droit. Le point de jonction du sinus droit, du sinus sagittal sup rieur et du sinus occipital est appel confluence des sinus (eFig. 9.25B). La confluence des sinus est drain e par les sinus transverses. De chaque c t de la fosse hypophysaire se trouve un plexus de veines appel sinus caverneux (eFig. 9.26). En plus de recevoir le drainage des autres sinus, le sinus caverneux re oit galement les veines ophtalmiques. Le sinus caverneux est drain par le sinus p treux sup rieur dans le sinus transverse et par les sinus p treux inf rieurs dans la veine jugulaire interne. Le drainage veineux des veines superficielles est principalement re u par le sinus sagittal sup rieur et le sinus caverneux. Bien que le sch ma des veines superficielles traversant l'espace sous-arachno dien partir du cortex c r bral soit assez variable, trois veines semblent tre assez constantes. La veine c r brale moyenne superficielle, parall le la fissure lat rale, se jette dans le sinus caverneux partir du lobe temporal (eFig. 9.25A). La veine anastomotique sup rieure (de Trolard) se connecte perpendiculairement la veine c r brale moyenne superficielle (eFig. 9.25A). Cette veine traverse le lobe pari tal vers le haut pour se jeter dans le sinus sagittal sup rieur. La veine anastomotique inf rieure (de Labb ) est galement reli e perpendiculairement la veine c r brale moyenne superficielle (eFig. 9.25A). La veine anastomotique inf rieure passe vers le bas le long du lobe temporal pour se drainer dans le sinus transverse. Contrairement aux veines superficielles, les veines profondes sont plus constantes dans leur organisation. La plupart des veines profondes finissent par se drainer dans la grande veine c r brale (de Galien) avant d'entrer dans les sinus veineux duraux. (eFig. 9.27). c t de l'ACA et du MCA se trouvent la veine c r brale ant rieure et la veine c r brale moyenne profonde. Ces veines profondes se rejoignent pour former la veine basale (de Rosenthal), qui se poursuit autour de la face lat rale du m senc phale. Les veines c r brales internes sont form es au niveau du foramen interventriculaire par la jonction bilat rale des veines septale et thalamostri e (eFig. 9.27). En arri re du m senc phale, les veines c r brales internes et les veines basales se rejoignent pour former la grande veine c r brale (de Galien) (eFig. 9.27). De l , la grande veine c r brale rejoint le sinus sagittal inf rieur pour former le sinus droit. Partie III : Thalamus Le thalamus (du grec chambre int rieure ) est une grande masse de mati re grise en forme d' uf d riv e du dienc phale du cerveau en d veloppement (voir le tableau 9.1). Le r le le plus important du thalamus est celui de relais synaptique pour les voies se projetant vers le cortex c r bral. Cependant, le thalamus agit galement comme un gardien pour emp cher ou am liorer le transfert d informations, en fonction de l tat comportemental. Les signaux sensoriels, moteurs, limbiques et modulateurs provenant des circuits comportementaux et d' veil ont tous des relais synaptiques dans les noyaux thalamiques. En raison de son emplacement profond dans le cerveau, le thalamus est voisin par plusieurs structures ainsi que par des parties du syst me ventriculaire. En avant, le thalamus s' tend vers l'avant pour entrer en contact avec le foramen interventriculaire, qui relie les ventricules lat ral et troisi me (eFig. 9.28). Ensemble, les masses nucl aires thalamiques et l'hypothalamus situ ventralement constituent les parois lat rales du troisi me ventricule. Imm diatement lat ralement au thalamus se trouve le membre post rieur de la capsule interne (eFig. 9.29). Le corps du ventricule lat ral est reli la face dorsale du thalamus e |
L'Anatomie de Gray | t la partie m senc phalique du tronc c r bral s' tend caudalement (eFig. 9.28). Sur la ligne m diane du troisi me ventricule, les deux masses thalamiques sont reli es entre elles par l'adh sion interthalamique. Sur la base de leur relation avec la lame m dullaire interne, une bande d'axones my linis s en forme de Y s' tendant de mani re rostro-caudale travers le thalamus, les noyaux thalamiques sont class s en quatre groupes : (1) ant rieur, (2) m dial, (3) lat ral et ( 4) intralaminaire (eFig. 9.30). En plus de cette cat gorisation structurelle, les noyaux sont divis s en trois grandes classes fonctionnelles : (1) relais, (2) intralaminaire et (3) r ticulaire. Comme mentionn pr c demment, la majeure partie du thalamus est compos e de noyaux relais qui ont des connexions excitatrices r ciproques avec le cortex. Les noyaux relais sont subdivis s en sp cifiques et non sp cifiques en fonction de leurs projections vers des zones sp cifiques du cortex sensoriel et moteur primaire ou des projections corticales plus diffuses. La majorit des noyaux relais sp cifiques r sident dans le thalamus lat ral. En fait, toutes les modalit s sensorielles, l'exception de l'olfaction, ont des relais dans le thalamus lat ral avant d'atteindre leur cible corticale principale. Les d tails des noyaux sp cifiques et non sp cifiques et de leurs connexions corticales peuvent tre examin s dans le tableau lectronique 9.4. Les noyaux intralaminaires r sident dans la lame m dullaire interne et pr sentent de nombreuses projections r ciproques, principalement avec les noyaux gris centraux et la formation r ticulaire (eFig. 9.30). Il existe deux r gions fonctionnelles principales des noyaux intralaminaires : rostrale et caudale. Les noyaux intralaminaires rostraux ont des connexions r ciproques avec les noyaux gris centraux et relaient galement les entr es du syst me d'activation r ticulaire ascendant. Les noyaux intralaminaires caudaux, qui comprennent le grand noyau centrom dian, sont principalement impliqu s dans les circuits des noyaux gris centraux. Le noyau r ticulaire du thalamus est une fine structure en forme de feuille situ e le long de la face lat rale du thalamus, juste en dedans du membre post rieur de la capsule interne (eFig. 9.30). Contrairement au reste des noyaux thalamiques, le noyau r ticulaire n'envoie pas de projections vers le cortex c r bral, mais re oit plut t des informations provenant d'autres noyaux thalamiques et du cortex, qui se projettent vers le thalamus. Fonctionnellement, cette organisation des entr es et sorties, ainsi que les neurones GABAergiques du noyau r ticulaire, lui permettent de r guler assez efficacement l'activit thalamique. L'apport vasculaire au thalamus provient des branches p n trantes de l'ACA, art re choro dienne ant rieure. ramification des art res carotides internes, lenticulostri es de l'art re c r brale moyenne et des art res thalamoperforatrices des art res c r brales post rieures. Partie IV : Tronc c r bral Le tronc c r bral est une structure en forme de tige situ e dans la fosse cr nienne post rieure du cr ne, reliant le cerveau ant rieur et la moelle pini re (eFig. 9.31). De rostral caudal, le tronc c r bral comprend le m senc phale, le pont et la moelle allong e. D'une mani re g n rale, le tronc c r bral a trois fonctions principales : (1) il est un conduit pour les voies ascendantes et descendantes travers le SNC ; (2) il abrite les noyaux des nerfs cr niens III XII ( noter que le CNXI se trouve dans la moelle pini re cervicale) ; et (3) c'est l'emplacement des centres r flexes li s la respiration, la fonction cardiovasculaire et la r gulation de la conscience. Ext rieurement, chaque partie du tronc c r bral a une apparence distincte et des caract ristiques structurelles qui d finissent ses nombreux r les fonctionnels. D'une longueur d'environ 2 cm, le m senc phale relie le cerveau ant rieur au pont caudalement et au cervelet en arri re (eFig. 9.32A). Le long de la ligne m diane de la surface ant rieure se trouve une profonde d pression, la fosse interp donculaire, qui pr sente plusieurs perforations sur sa surface o de petits vaisseaux perforent le fond de la fosse. De chaque c t de la fosse interp donculaire se trouvent les crus cerebri (eFig. 9.32B). Le nerf cr nien III, le nerf oculomoteur (eFig. 9.33A), fait saillie m dialement partir de la crus. Les caract ristiques les plus saillantes de la face post rieure sont les colliculi sup rieur et inf rieur (eFig. 9.32A). Entre les colliculi inf rieurs, le nerf cr nien IV, le nerf trochl aire, merge, traverse la ligne m diane et s'enroule autour de la face lat rale du m senc phale (eFig. 9.32A). Lat ralement, le brachium sup rieur et le brachium inf rieur peuvent tre vus car ils se projettent dans une direction ant rolat rale partir des colliculi sup rieur et inf rieur. Caudal par rapport au m senc phale, le pont mesure environ 2,5 cm de long et relie le m senc phale la moelle (eFig. 9.32 |
L'Anatomie de Gray | B). La ligne m diane de la face ant rieure pr sente un sillon peu profond, le sillon basilaire, o r side l'art re basilaire le long de son parcours (eFig. 9.32B). De chaque c t du sillon basilaire, le pont a une forme convexe pro minente en raison du grand nombre de fibres reliant le pont au cervelet via le p doncule c r belleux moyen. Le long de la surface ant rolat rale du pont, merge le nerf cr nien V, la racine motrice et sensorielle du nerf trijumeau (eFig. 9.33B). la jonction du pont et de la moelle, de m dial lat ral, mergent les nerfs cr niens VI (abducent), VII (facial) et VIII (vestibulocochl aire) (eFig. 9.33C). La surface post rieure du pont fait face au cervelet et forme le plancher du quatri me ventricule (eFig. 9.32A). Le long de la ligne m diane de la surface post rieure se trouve une bosse pro minente, le colliculus facial, qui repr sente la relation entre les fibres du nerf facial lorsqu'elles s'enroulent autour du noyau du nerf abducent (eFig. 9.33C). La moelle est la partie la plus longue du tronc c r bral, mesurant environ 3 cm de longueur (eFig. 9.32A). Au niveau de la connexion rostrale de la moelle pini re au pont, il a une large forme conique qui se r tr cit caudalement avant de se connecter la moelle pini re au niveau du foramen magnum. Le long de la ligne m diane de la surface ant rieure se trouve la fissure m diane ant rieure, qui se poursuit jusqu' la surface ant rieure de la moelle pini re (eFig. 9.33B). Lat ralement la fissure se trouvent les pyramides m dullaires compos es de fibres motrices descendant du cortex c r bral (eFig. 9.33B). En continuant caudalement, les pyramides finissent par c der la place la d cussation des pyramides o la majorit des fibres motrices d cussent du c t oppos . c t des pyramides se trouvent les olives, qui repr sentent les noyaux olivaires inf rieurs sous-jacents. C'est la jonction de la pyramide et de l'olivier qu' mergent les radicelles du nerf cr nien XII, le nerf hypoglosse (eFig. 9.33D). Les p doncules c r belleux inf rieurs sont orient s en arri re des olives, qui forment une connexion entre le cervelet et la moelle (eFig. 9.33D). la jonction des p doncules olive et c r belleux inf rieur, du rostral au caudal, mergent des radicelles des nerfs cr niens IX (glossopharyng ), X (vague) et XI (accessoire spinal). Comme le pont, la surface post rieure de la moelle forme le plancher du quatri me ventricule (eFig. 9.32A). Le long de la ligne m diane de la moelle post rieure se trouve le sillon m dian post rieur, qui se poursuit dans la moelle pini re. De chaque c t du sulcus se trouvent les tubercules graciles et cun iformes, form s par le noyau gracile et les noyaux cun iformes sous-jacents (eFig. 9.32A). Les structures internes du tronc c r bral peuvent tre identifi es par leur emplacement g n ral dans le tectum (latin pour toit ), le tegmentum (latin pour couverture ) ou la base (eFig. 9.34). Pour identifier les structures pr sentes chaque niveau du tronc c r bral, il est pr f rable de visualiser des coupes en s rie color es pour la my line. De cette fa on, les groupes nucl aires et les axones my linis s peuvent tre plus facilement distingu s les uns des autres. Le tectum est le rep re le plus vident du m senc phale, car il se compose des colliculi sup rieurs pro minents, des colliculi inf rieurs et de l'aqueduc c r bral sous-jacent. Compte tenu de la courte longueur du m senc phale, les coupes en s rie color es incluent g n ralement soit les colliculi sup rieurs, situ s rostralement, soit les colliculi inf rieurs, qui sont caudaux. En plus des colliculi sup rieurs, dans une section rostrale du m senc phale, des noyaux pro minents tels que les noyaux oculomoteurs, les noyaux d'Edinger-Westphal, les noyaux rouges, les noyaux m senc phaliques du nerf cr nien V et la substance noire peuvent tre observ s (eFig. 9.35). Dans les sections caudales du m senc phale, le colliculus inf rieur, le noyau trochl aire, les noyaux m senc phaliques du nerf cr nien V et la substance noire sont pr sents (eFig. 9.36). Les sections du pont rostral sont significatives pour les noyaux pontiques et les multiples fibres pontoc r belleuses orient es transversalement en route vers le cervelet controlat ral. Entre ces axones s' tendant horizontalement se trouvent des fibres corticospinales s' tendant longitudinalement (eFig. 9.37). Dorsal cet ensemble de faisceaux de fibres, le lemnisque m dial est orient horizontalement, formant une structure en forme de bordure entre la partie basale et tegmentale du pont (eFig. 9.37). Au bord lat ral du lemnisque m dial, on peut voir le tractus spinothalamique, car il est voisin du p doncule c r belleux sup rieur (eFig. 9.37). Pr s de la ligne m diane, le fascicule longitudinal m dial r side juste ventral par rapport la mati re grise p riaqueducale. Aux niveaux mi-pontiques, les p doncules cerbelleux sup rieurs forment les parois lat rales du quatri me ventricule en expansion (eFig. 9.3 |
L'Anatomie de Gray | 8). galement ce niveau, les p doncules c r belleux moyens pro minents peuvent galement tre vus, ainsi que le noyau moteur et le noyau sensoriel principal du nerf cr nien V, le nerf trijumeau. Dans la face caudale du pont, le noyau abducteur peut tre appr ci juste lat ralement au fascicule longitudinal m dial (eFig. 9.39). Le noyau vestibulaire m dial est galement pr sent ce niveau en plus des noyaux cochl aires ant rieur et post rieur. De rostral caudal, les structures internes de la moelle seront bri vement d crites partir de trois niveaux : (1) niveau du noyau olivaire inf rieur, (2) d cussation des fibres arqu es internes et (3) d cussation des pyramides. Les noyaux visibles sur une coupe transversale au niveau du noyau olivaire inf rieur comprennent ceux associ s aux nerfs cr niens VIII (vestibulocochl aire), IX (glossopharyng ), X (vague), XI (accessoire spinal) et XII (hypoglosse) (eFig. 9.40 ). ce niveau, le lemnisque m dial maintient une position verticale imm diatement adjacente la ligne m diane. Dorsalement au lemniscus m dial se trouvent le fascicule longitudinal m dial et le noyau hypoglosse. Une grande structure distinctive ce niveau rostral est le p doncule c r belleux inf rieur orient lat ralement, qui se connecte au cervelet en arri re. Continuant caudalement au niveau des fibres arqu es internes, la face dorsale de la moelle est peupl e m dialement par le noyau gracile, suivi lat ralement par le noyau cun iforme et trijumeau spinal. Ventraux par rapport aux noyaux cun iformes et graciles, leurs axones neuronaux peuvent tre vus se d cussant sous forme de fibres arqu es internes pour former le lemnisque m dial pr s de la ligne m diane de la moelle. Lat ralement aux fibres arqu es internes et ventralement au tractus trijumeau spinal, les tractus spinoc r belleux et ant rolat ral sont visibles le long du p rim tre de la moelle (eFig. 9.41). Avant la transition vers la moelle pini re, la d cussation pyramidale peut tre observ e le long de la ligne m diane de la moelle caudale (eFig. 9.36). Dorsalement ces fibres d cussantes, les noyaux graciles et cun iformes commencent merger tandis que leurs fascicules continuent vers la rostrale. Notez que le noyau accessoire spinal (CN XI) est situ dans la moelle pini re cervicale et non dans la moelle pini re. L'apport vasculaire au tronc c r bral et d'autres structures de la fosse cr nienne post rieure est assur par se ramifie partir du syst me vert brobasilaire des art res. Comme mentionn dans la section Syst me vasculaire c r bral , le syst me vert brobasilaire commence bilat ralement par les art res vert brales, qui naissent des art res sous-clavi res et montent travers le foramen transversaire des vert bres cervicales C6 C2 dans le cou. la jonction pontom dullaire, les art res vert brales fusionnent pour former l art re basilaire unique. L'art re basilaire continue rostralement et se termine par les art res c r brales post rieures appari es la jonction pontom senc phalique. Avant de fusionner et de former l'art re basilaire, chaque art re vert brale donne naissance une art re c r belleuse post ro-inf rieure (PICA) et une art re spinale post rieure et contribue la formation de l'art re spinale ant rieure (eFig. 9.42). Le PICA perfuse la face lat rale de la moelle et la partie inf rieure du cervelet. Les parties m diale et ant rieure de la moelle re oivent un apport vasculaire provenant des branches param dianes des art res vert brales et spinales ant rieures. Au niveau du pont caudal, l'art re c r belleuse ant ro-inf rieure (AICA) part de l'art re basilaire et perfuse la partie lat rale du pont caudal (eFig. 9.43A). Les niveaux rostraux du pont lat ral sont perfus s par les branches circonf rentielles de l'art re basilaire (eFig. 9.43A et B). Les parties m diales du pont sont perfus es par des branches param dianes partant de l'art re basilaire alors qu'elles continuent rostralement vers le m senc phale. Juste avant le m senc phale, les art res c r belleuses sup rieures partent de l'art re basilaire et alimentent les p doncules c r belleux sup rieurs et la face caudale du m senc phale dorsal avant d'atteindre la partie sup rieure des h misph res c r belleux. Les branches param dianes de l'art re basilaire alimentent la face m diale du m senc phale (eFig. 9.43C). Les derni res branches mergeant du sommet de l'art re basilaire sont les PCA, qui perfusent la face lat rale du m senc phale avant d'atteindre le thalamus, l'occipital m dial et les lobes temporaux inf rieurs (eFig. 9.43C et D). Partie V : Moelle pini re La moelle pini re est en continuit avec la moelle allong e pr s du foramen magnum la base du cr ne. De forme cylindrique, il occupe le canal vert bral de la colonne vert brale jusqu'au niveau vert bral LI et LII chez l'adulte (eFig. 9.44). De nombreuses voies axonales ascendantes et descendantes parcourent la moelle pini re et se connectent au cerveau pour transmettre des |
L'Anatomie de Gray | informations sensorielles (aff rentes) et motrices (eff rentes) pour faciliter le mouvement, les r flexes, les entr es sensorielles et les m canismes de r troaction. Comme le cerveau, la moelle pini re est entour e de trois m ninges concentriques : la dure-m re, l arachno de et la pie-m re. La dure-m re spinale continue avec la couche m ning e interne de la dure-m re cr nienne et s' tend vers le bas jusqu' la surface post rieure du corps vert bral de S2 (eFig. 9.45). Il est s par du canal vert bral osseux par l'espace p ridural/extradural (eFig. 9.45). De plus, contrairement la cavit cr nienne, l'arachno de sous-jacente n'adh re pas troitement la dure-m re et poss de la place un plan th orique ou un espace potentiel appel espace sous-dural. Bien que l'arachno de-m re de la moelle pini re ait une relation moins adh rente avec la dure-m re que dans la cavit cr nienne, la structure globale de l'arachno de-m re est la m me (eFig. 9.46A). L'espace sous-arachno dien cr par la relation l che entre l'arachno de et la pie-m re sous-jacente s' tend vers le bas jusqu'au niveau de la vert bre SII (eFig. 9.45). tant donn que la moelle pini re se termine pr s des vert bres LI LII, ce point de terminaison inf rieur de l'espace sous-arachno dien cr e un espace s r et largi pour acc der au LCR en milieu clinique (eFig. 9.45). La pie-m re la plus interne est une couche hautement vasculaire qui adh re la surface de la moelle pini re. mi-chemin entre les racines ant rieure et post rieure, la pie-m re forme une feuille plate et continue, le ligament denticul (eFig. 9.46B). Au niveau des radicelles post rieures et ant rieures, des projections en forme de manchon du ligament denticul s' tendent travers l'arachno de pour se fixer sur la dure-m re. Ces des attaches d licates ancrent et positionnent la moelle pini re dans la zone centrale de l espace sous-arachno dien. Les surfaces ant rieure et post rieure de la moelle pini re pr sentent plusieurs fissures et sillons longitudinaux. Le long de la ligne m diane de la surface ant rieure de la moelle pini re se trouve une s paration profonde, la fissure m diane ant rieure (eFig. 9.47). En arri re, la moelle pini re pr sente une s paration moins profonde, le sillon m dian post rieur, qui est flanqu de chaque c t par un sillon post rolat ral (eFig. 9.47). Une s rie de radicelles mergent de la moelle pini re, qui fusionnent pour former des racines ant rieures et post rieures au niveau du segment m dullaire correspondant (eFig. 9.48). Ces racines ant rieures et post rieures convergent pour former 31 paires de nerfs spinaux, qui s' tendent sur toute la longueur de la moelle pini re (eFig. 9.44). Le long de la moelle pini re, deux r gions sont largies pour accueillir les nombreux neurones innervant les membres sup rieurs et inf rieurs. L' largissement cervical s' tend de C5 T1 et innerve les membres sup rieurs, tandis que l' largissement lombaire s' tend de L2 S3 et innerve les membres inf rieurs (eFig. 9.44). Une coupe transversale de la moelle pini re r v le une mati re grise interne en forme de H constitu e de corps cellulaires neuronaux et une mati re blanche externe compos e d'axones neuronaux my linis s. Les cornes ventrales ou ant rieures de la mati re grise contiennent des corps cellulaires de motoneurones, tandis que les cornes dorsales ou post rieures contiennent des corps cellulaires recevant des informations sensorielles (eFig. 9.47). Un largissement de la partie lat rale de la substance grise, appel e colonne cellulaire interm dialat rale, peut tre observ dans la r gion T1 L2 de la moelle pini re (eFig. 9.49). Cette r gion s'agrandit pour accueillir les corps cellulaires pr ganglionnaires du syst me nerveux sympathique. Pour mieux d finir la cytoarchitecture diversifi e de la mati re grise, celle-ci est divis e en 10 zones appel es lames de Rexed (eFig. 9.50). Ceux-ci seront mentionn s car ils se rapportent des discussions ult rieures sur les voies ascendantes et descendantes de la moelle pini re. Le funicule ant rieur de la substance blanche est constitu d'axones moteurs, tandis que le funicule post rieur est constitu d'axones transmettant des informations sensorielles (eFig. 9.47). Le funicule lat ral poss de un m lange d axones transmettant des informations la fois sensorielles et motrices. Les informations sensorielles entrant dans le SNC partir des r cepteurs sensoriels p riph riques sont transmises via une s rie de neurones qui se synapsent avec des cibles situ es dans la moelle pini re, le cortex c r bral et d'autres structures c r brales. Les modalit s sensorielles v hicul es par ces voies comprennent la douleur, la temp rature, les entr es tactiles et proprioceptives. La perception consciente des apports sensoriels est transmise par des voies neuronales, qui atteignent la r gion somatosensorielle primaire du cortex c r bral. En plus des entr es sensorielles conscientes, il existe des entr es senso |
L'Anatomie de Gray | rielles subconscientes, qui sont transmises d'autres structures telles que le cervelet. Par souci de simplicit , dans cette section, nous passerons en revue les voies sensorielles qui atteignent la perception consciente et discuterons des voies transmettant les entr es sensorielles subconscientes dans la section sur le cervelet. Deux voies somatosensorielles montent dans la moelle pini re pour atteindre le cortex : (1) les voies ant rolat rales, qui transmettent des sensations de douleur, de temp rature et de toucher brutal ; et (2) la voie lemniscale colonne post rieure-m diane, qui transmet des sensations de toucher discriminatif ou fin, de vibration et de proprioception consciente (eFig. 9.51). Ces deux voies transmettent des informations via une s rie de trois neurones. Nous examinerons dans un premier temps la voie ant rolat rale. Les voies ant rolat rales sont compos es de trois voies : les voies spinothalamique, spinor ticulaire et spinom senc phalique. Diff rents aspects de la douleur sont transmis par le tractus spinothalamique, nous suivrons donc d'abord l' volution de ces neurones. Le corps cellulaire neuronal de premier ordre des axones formant le tractus spinothalamique est situ dans un ganglion spinal (eFig. 9.52). Les axones p n trent ensuite dans la moelle pini re par la racine post rieure pour atteindre la corne post rieure. partir de l , les axones ont deux parcours : certains se synapsent imm diatement sur les neurones de second ordre dans la mati re grise de la corne post rieure (lamines I et V), et d'autres ont des collat rales axonales qui montent ou descendent d'un deux segments de la moelle pini re dans le tractus post rolat ral de Lissauer. avant de cr er des synapses avec les neurones du second ordre de la substance grise (eFig. 9.51). Les axones des neurones du second ordre se croisent ensuite obliquement sur deux trois segments de la moelle pini re au sein de la commissure ant rieure de la moelle pini re pour rejoindre le tractus ant rolat ral du c t controlat ral (eFig. 9.52). Ces axones de deuxi me ordre montent travers le SNC pour atteindre les corps cellulaires neuronaux de troisi me ordre dans le noyau ventral post ro-lat ral du thalamus (eFig. 9.52). Les axones des neurones du troisi me ordre se projettent ensuite travers le membre post rieur de la capsule interne pour atteindre le cortex somatosensoriel primaire (eFig. 9.52). Les voies spinor ticulaire et spinom senc phalique ont un d but similaire celui de la voie spinothalamique. La principale diff rence r side dans la structure cible des axones de second ordre. Plut t que de se projeter vers le thalamus comme le fait le tractus spinothalamique, le tractus spinor ticulaire se projette vers la formation r ticulaire du tronc c r bral pour transmettre les aspects motionnels et d' veil de la douleur (eFig. 9.52), et le tractus spinom senc phalique se projette vers la mati re grise p riaqueducale et sup rieure. colliculi dans le m senc phale pour la modulation centrale de la douleur (eFig. 9.52). Les corps de cellules neuronales de premier ordre de la voie lemniscale colonne post rieure-m diane sont situ s dans un ganglion spinal (eFig. 9.53). Les axones p n trent ensuite dans la moelle pini re par la racine post rieure pour atteindre soit le fascicule gracile (gracile signifie fin ), qui transporte les informations provenant du membre inf rieur et du tronc, soit le fascicule cun iforme (cun signifie en forme de coin ), qui transporte les informations provenant du membre inf rieur et du tronc. informations provenant du membre sup rieur et du cou. Ces axones de premier ordre montent ensuite ipsilat ralement jusqu' la moelle caudale et font synapse avec les corps cellulaires neuronaux de deuxi me ordre situ s dans le noyau gracilis et le noyau cuneatus (eFig. 9.53). Les axones de ces neurones de second ordre se croisent ensuite sous forme de fibres arqu es internes pour former le lemnisque m dial dans la moelle controlat rale (eFig. 9.53). Ces axones de deuxi me ordre montent travers le tronc c r bral pour atteindre les corps cellulaires neuronaux de troisi me ordre dans le noyau ventral post ro-lat ral du thalamus (eFig. 9.53). Les axones des neurones du troisi me ordre se projettent ensuite travers le membre post rieur de la capsule interne pour atteindre le cortex somatosensoriel primaire (eFig. 9.53). Les voies descendantes travers la moelle pini re sont impliqu es dans des mouvements volontaires ; mouvements posturaux; et la coordination des mouvements de la t te, du cou et des yeux. Ces voies proviennent du cortex c r bral et du tronc c r bral et sont influenc es par les circuits d entr e sensorielle et de r troaction du cervelet et des noyaux gris centraux. Les structures qui influencent la r gulation de la planification motrice et le contr le volontaire seront abord es dans les sections suivantes. Dans cette section, nous passerons en revue les voies des syst mes moteurs m dia |
L'Anatomie de Gray | l et lat ral. Les voies de chacun de ces syst mes sont compos es d'un motoneurone sup rieur avec des corps cellulaires situ s dans le cortex c r bral ou le tronc c r bral et d'un motoneurone inf rieur avec des corps cellulaires situ s dans la mati re grise de la moelle pini re. Nous commencerons par explorer les voies du syst me moteur lat ral. Les voies du syst me moteur lat ral comprennent le tractus corticospinal lat ral et le tractus rubrospinal. Les deux sont situ s dans la colonne lat rale de la substance blanche de la moelle pini re et font synapse sur les corps cellulaires des motoneurones inf rieurs dans la face lat rale de la mati re grise de la corne ant rieure. Cliniquement, le tractus le plus important est le tractus corticospinal lat ral, car il est responsable du contr le des mouvements des membres sup rieurs et inf rieurs. Les corps cellulaires des motoneurones sup rieurs formant ce tractus sont situ s dans le cortex moteur primaire (eFig. 9.54). Les axones de ces motoneurones sup rieurs convergent dans la couronne radi e et descendent travers le membre post rieur de la capsule interne pour atteindre le tronc c r bral du m senc phale. Ces axones continuent travers la face ant rieure du pont sous forme de petits faisceaux pour accueillir les fibres pontoc r belleuses transversales, qui sont galement pr sentes cet endroit. Une fois que les fibres atteignent la moelle, elles sont nouveau regroup es et forment un grand gonflement connu sous le nom de pyramide (eFig. 9.54). Au niveau de la moelle caudale, avant de passer la moelle pini re, la plupart des axones se d cussent vers le c t controlat ral pour former le tractus corticospinal lat ral (eFig. 9.54). Les axones restants resteront homolat raux et formeront le tractus corticospinal ant rieur, un tractus inclus dans les syst mes moteurs m diaux. Apr s avoir d cuss et form le tractus corticospinal lat ral, les axones descendent travers la moelle pini re pour faire synapse sur les corps cellulaires des motoneurones inf rieurs dans la partie lat rale de la mati re grise de la corne ant rieure. Les axones de ces motoneurones inf rieurs sortent ensuite de la moelle pini re par la racine ant rieure (eFig. 9.54). L'autre voie du syst me moteur lat ral est le tractus rubrospinal (eFig. 9.55). Les corps cellulaires des motoneurones sup rieurs de cette voie commencent dans le noyau rouge du m senc phale. Apr s avoir quitt le noyau rouge, les axones traversent la ligne m diane en tant que d cussation tegmentale ventrale et descendent en tant que tractus rubrospinal travers le tronc c r bral et la colonne lat rale de la substance blanche de la moelle pini re (eFig. 9.55). Ces axones descendent uniquement dans les r gions cervicales de la moelle pini re et se synapsent avec les interneurones de la mati re grise de la corne ant rieure pour faciliter l'activit des muscles fl chisseurs et inhiber l'activit des muscles extenseurs du membre sup rieur. Les voies du syst me moteur m dial r gulent les muscles axiaux ou tronculaires impliqu s dans le maintien de la posture, de l' quilibre, des mouvements automatiques li s la d marche et des mouvements d'orientation de la t te et du cou. Contrairement au syst me moteur lat ral, les voies de ce syst me se projettent principalement bilat ralement sur les interneurones de la moelle pini re. Cela rend difficile le test de chaque tractus individuellement dans le syst me clinique. Nous passerons bri vement en revue les quatre voies du syst me moteur m dial en commen ant par la voie corticospinale ant rieure. Le tractus corticospinal ant rieur est form par les motoneurones sup rieurs descendants restants qui ne se sont pas d cuss s dans la moelle caudale pour former le tractus corticospinal lat ral. Ces motoneurones sup rieurs, qui restent homolat raux pour former le tractus corticospinal ant rieur, descendent travers la face m diale de la moelle pini re ant rieure jusqu'au niveau de la r gion thoracique sup rieure (eFig. 9.54). Ces axones se projettent bilat ralement pour se synapser sur les corps cellulaires des motoneurones inf rieurs dans la partie m diale de la mati re grise de la corne ant rieure. Les axones de ces motoneurones inf rieurs sortent ensuite de la moelle pini re par la racine ant rieure. Les axones du tractus tectospinal proviennent de corps cellulaires situ s dans le colliculus sup rieur du m senc phale dorsal (eFig. 9.56). Ces axones se d cussent dans la d cussation tegmentale dorsale peu de temps apr s avoir quitt le noyau pour former le tractus tectospinal le long de la ligne m diane du tronc c r bral. Le tractus tectospinal continue travers le tronc c r bral pr s du fascicule longitudinal m dial et dans les r gions cervicales de la moelle pini re pr s de la fissure m diane ant rieure. Dans la moelle pini re cervicale, les axones se projettent bilat ralement pour former une synapse sur les corps cellulaires des interneurones de la mati re grise de la |
L'Anatomie de Gray | corne ant rieure. Comme le colliculus sup rieur re oit des informations visuelles, on pense que le tractus tectospinal module les mouvements posturaux r flexes en r ponse aux stimuli visuels. Les axones du tractus vestibulospinal proviennent des noyaux vestibulaires situ s dans le pont et la moelle. Le noyau vestibulaire m dial donne naissance au tractus vestibulospinal m dial, qui se projette bilat ralement vers les r gions thoraciques de la moelle pini re, et le noyau vestibulaire lat ral donne naissance au tractus vestibulospinal lat ral, qui descend ipsilat ralement sur toute la longueur de la moelle pini re pour former une synapse sur interneurones dans la mati re grise de la corne ant rieure (eFig. 9.57). tant donn que les noyaux vestibulaires re oivent des informations sensorielles de l'oreille interne et du cervelet, ce tractus facilite l'activit des muscles extenseurs/antigravitaires et inhibe l'activit des muscles fl chisseurs pour maintenir l' quilibre et une posture verticale. A titre d'exemple, le changement de position de la t te induit lors du tr buchement d clenche l'extension du membre sup rieur et/ou du membre inf rieur pour viter de tomber en avant. Les axones du tractus r ticulospinal proviennent de la formation r ticulaire du pont et de la moelle. Les axones des voies r ticulospinales pontiques et m dullaires descendent ipsilat ralement sur toute la longueur de la moelle pini re dans la substance blanche ant rieure et font synapse avec les interneurones dans la mati re grise de la corne ant rieure. On pense qu'ils fonctionnent dans la r gulation des mouvements volontaires dans l'activit r flexe et l' coulement autonome (Tableaux lectroniques 9.5 et 9.6). Les perfusions vasculaires de la moelle pini re sont assur es par trois vaisseaux longitudinaux et plusieurs branches segmentaires. Les vaisseaux s' tendant longitudinalement sont l'art re spinale ant rieure et les deux art res spinales post rieures. Les art res spinales post rieures proviennent de la cavit cr nienne en tant que branches de l'art re vert brale ou du PICA. Ces art res descendent le long de la moelle pini re post rieure sur le sillon post rolat ral. L'art re spinale ant rieure unique na t dans la cavit cr nienne de l'union de deux branches contributives des art res vert brales. L'art re spinale ant rieure descend le long de la moelle pini re ant rieure sur la fissure m diane ant rieure. Le renforcement de l'apport vasculaire ces vaisseaux longitudinaux est assur par huit dix art res m dullaires segmentaires. La plus grande art re m dullaire segmentaire est l'art re d'Adamkiewicz dans la r gion thoracique inf rieure ou lombaire sup rieure. Ce vaisseau se trouve g n ralement du c t gauche et contribue de mani re significative la perfusion de la partie inf rieure de la moelle pini re. Le drainage veineux de la moelle pini re se produit par une s rie de canaux longitudinaux qui se connectent aux veines spinales ant rieures et post rieures la surface de la moelle pini re. Partie VI : Noyaux basaux Les noyaux basaux sont un ensemble de structures de mati re grise nomm es en raison de leur emplacement profond dans la base du cerveau ant rieur. Sur le plan fonctionnel, les noyaux basaux jouent un r le important dans le contr le de la posture et des mouvements volontaires gr ce des connexions avec le thalamus, le cortex et les structures des noyaux basaux voisins. En plus de leur r le dans la posture et le mouvement, les noyaux basaux ont des connexions avec les voies du syst me limbique, qui r gissent l'expression de divers comportements et tats de motivation. Pour les besoins de cette section, nous nous concentrerons sur l'examen des structures des noyaux basaux et des voies impliqu es dans le contr le de la posture et des mouvements volontaires. Une vari t de terminologie est utilis e pour d signer les structures des noyaux basaux individuellement et en fonction de leur morphologie collective. Pour appr cier la forme tridimensionnelle des noyaux basaux et leur relation avec les structures environnantes, il est pr f rable de les visualiser dans des coupes c r brales horizontales et coronales prises diff rents niveaux du cerveau. Le corps striatum (du latin corps ray ) comprend le noyau caud et le noyau lentiforme. Cet ensemble de structures doit son nom l'aspect stri des bandes qui relient entre elles le noyau caud et le putamen du noyau lentiforme travers le membre ant rieur de la capsule interne (eFig. 9.58). Le noyau lentiforme (du latin en forme de lentille ) comprend le globus pallidus et le putamen, qui apparaissent en forme de lentille lorsqu'ils sont vus lat ralement. Ces deux structures sont lat rales la capsule interne, ce qui les s pare m dialement du thalamus et du noyau caud (eFig. 9.58). Lat ralement, le putamen est bord par la capsule externe, une fine couche de mati re blanche adjacente une fine couche de mati re grise appel e claustrum. Au-del du cl |
L'Anatomie de Gray | austrum se trouve la capsule externe, qui borde la substance blanche de l'insula (eFig. 9.58). Au milieu de la capsule interne se trouve le noyau caud . Le noyau caud est une grande structure en forme de C divis e en une t te, un corps et une queue, qui pouse troitement la forme du ventricule lat ral (eFig. 9.58). Rostralement, la t te du caud a une grande forme arrondie qui contribue la paroi lat rale de la corne ant rieure du ventricule lat ral (eFig. 9.58). ce niveau galement, la t te du caud est en continuit avec le putamen (eFig. 9.59). En raison de cette relation troite, le putamen et le caud sont appel s collectivement le striatum. Au niveau du foramen interventriculaire, la t te du caud passe au corps. Le corps du caud est long et se r tr cit consid rablement mesure qu'il passe de la t te la queue (eFig. 9.59). Tout au long de son parcours, le corps contribue au plancher du ventricule lat ral. Pr s du bord post rieur du thalamus, le corps du caud se transforme en queue. La queue continue vers l'avant dans le toit de la corne inf rieure du ventricule lat ral pour se terminer dans le noyau amygdalo de (eFig. 9.59). L'entr e dans les noyaux basaux est principalement re ue par le striatum (noyau caud et putamen), et la sortie provient principalement des feuilles du globus pallidus. De nombreuses structures envoient des informations au striatum, y compris toutes les zones du cortex c r bral, les noyaux thalamiques, le noyau sous-thalamique, le tronc c r bral et la substance noire. Pour comprendre comment les noyaux basaux int grent toutes ces informations entrantes pour influencer l'activit motrice, deux boucles neuronales simplifi es sont d crites : la voie directe et la voie indirecte. La voie directe comporte une s rie de connexions travers les noyaux basaux, ce qui entra ne une augmentation globale de l'activit motrice. Cette voie commence par une entr e dans le striatum, qui envoie des connexions axonales au globus pallidus (eFig. 9.60A). Le globus pallidus a alors des connexions de sortie vers le thalamus, qui compl te le circuit avec des connexions axonales vers le cortex. La voie indirecte suit un parcours similaire, avec l'ajout de connexions de sortie vers le noyau sous-thalamique, ce qui entra ne une diminution globale de l'activit motrice (eFig. 9.60B). Partie VII : Le cervelet Le cervelet est la plus grande structure du cerveau post rieur. Il r side dans la fosse cr nienne post rieure et est compos de deux grands h misph res reli s par le vermis sur la ligne m diane (eFig. 9.61). Sur le plan fonctionnel, le cervelet joue un r le dans le maintien de l' quilibre et dans l'influence de la posture et est responsable de la coordination des mouvements en synchronisant la contraction et la relaxation des muscles volontaires. Nous examinerons d abord l organisation structurelle du cervelet, puis examinerons comment ces structures contribuent aux circuits du cervelet. Dans la fosse cr nienne post rieure, le cervelet est recouvert par la tentoire cerveline de la dure-m re (eFig. 9.17) et se connecte la surface post rieure du tronc c r bral via les p doncules c r belleux sup rieur, moyen et inf rieur (eFig. 9.62). En avant, le cervelet forme le toit du quatri me ventricule (eFig. 9.14). sa surface, le cervelet pr sente plusieurs plis alambiqu s, ou folia, s par s par des fissures. Deux de ces fissures servent de rep res pour diviser le cervelet en trois lobes. Sup rieurement, la fissure primaire s pare le lobe ant rieur du lobe post rieur (eFig. 9.61). En avant et en bas, la fissure post rolat rale d finit les structures du lobe flocculonodulaire, qui comprend le flocculus de chaque h misph re et le nodule du vermis (eFig. 9.63). Une troisi me fissure, la fissure horizontale, borde les surfaces sup rieure et inf rieure du cervelet (eFig. 9.64). Chaque pli ou folia du cortex c r belleux poss de un noyau central de mati re blanche recouvert superficiellement d'une fine couche de mati re grise. Dans les coupes parall les au plan m dian, le motif de ramification du folia peut tre appr ci ; c'est ce que l'on appelle souvent l'arbor vitae (eFig. 9.28). Au plus profond de la substance blanche de chaque h misph re se trouvent quatre masses de noyaux c r belleux. Du lat ral au m dial, ils sont dent s, emboliformes, globuleux et fastigiaux (eFig. 9.65). Notez que les noyaux emboliformes et globuleux sont collectivement appel s noyaux interpos s. La production du cervelet provient de l'un de ces quatre complexes nucl aires avant de sortir principalement par le p doncule c r belleux sup rieur. En g n ral, la sortie de chaque h misph re c r belleux coordonne le mouvement du c t ipsilat ral du corps. Fonctionnellement, le cortex c r belleux peut tre divis en trois zones. Le vermis sur la ligne m diane influence les mouvements le long de l'axe du corps, y compris le cou, le tronc, l'abdomen et le bassin (eFig. 9.66). Adjacente au vermis, la zone interm diaire contr le les |
L'Anatomie de Gray | muscles des membres sup rieurs et inf rieurs distaux. La zone lat rale participe la planification motrice pour coordonner les mouvements s quentiels de l'ensemble du corps. Les entr es dans ces zones fonctionnelles du cortex c r belleux proviennent du cortex c r bral, de la moelle pini re et du tronc c r bral en passant principalement par les p doncules c r belleux moyens et inf rieurs. Les fibres p n trant dans le cervelet se pr sentent sous forme de fibres moussues (provenant de diverses r gions) ou de fibres grimpantes (provenant du noyau olivaire). Les fibres moussues forment des synapses excitatrices avec les dendrites des cellules granulaires, dans la couche cellulaire granulaire (eFig. 9.67). De l , les cellules granulaires envoient des axones vers la couche mol culaire, o ils se bifurquent en fibres parall les qui s' tendent longitudinalement dans le folia. Les fibres parall les se synapsent ensuite sur les cellules de Purkinje dans la couche cellulaire de Purkinje la plus externe (eFig. 9.67). Les fibres grimpantes se projettent vers la couche cellulaire de Purkinje et forment de puissantes connexions excitatrices avec les cellules de Purkinje. Les cellules de Purkinje se projettent ensuite vers les noyaux c r belleux profonds (eFig. 9.67). Comme mentionn pr c demment, le cervelet re oit des informations du cortex c r bral, du tronc c r bral et de la moelle pini re. L apport du cortex c r bral au cervelet est principalement impliqu dans le contr le musculaire volontaire et coordination des mouvements. Les projections axonales du cortex c r bral destin es au cervelet descendent travers la capsule interne et se terminent sur les noyaux pontins (eFig. 9.68). Les axones des noyaux pontiques se croisent ensuite sous forme de fibres transversales pour p n trer dans le cervelet controlat ral par le p doncule c r belleux moyen. Les informations transmises par la moelle pini re au cervelet transmettent des informations provenant des muscles et des articulations pour influencer le tonus musculaire et la posture. Les principales voies de la moelle pini re reli es au cervelet comprennent les voies spinoc r belleuses ant rieure ou ventrale et les voies spinoc r belleuses post rieures ou dorsales. Ces tracts proviennent de m canor cepteurs articulaires et cutan s et remontent travers la moelle pini re pour p n trer dans le cervelet homolat ral principalement par le p doncule c r belleux inf rieur (eFig. 9.69). Une derni re source d apport c r belleux provient des noyaux vestibulaires et de la formation r ticulaire du tronc c r bral. Les connexions sont principalement impliqu es dans le maintien r flexif de l quilibre. Ces noyaux envoient des projections axonales au cervelet homolat ral travers le p doncule c r belleux inf rieur. La production du cervelet provient de l un des quatre noyaux c r belleux profonds. La plus grande collection de fibres sortant du cervelet provient du noyau dent . Les axones de ce complexe nucl aire se projettent vers le noyau ventral controlat ral du thalamus apr s d cussation dans le p doncule c r belleux sup rieur. De l , les axones des noyaux thalamiques se projettent vers le cortex moteur (eFig. 9.70). Cette voie influence la posture et le mouvement. Les noyaux emboliformes et globuleux, ou noyaux interpos s, ont un parcours similaire celui des axones issus du dent , mais avec l'ajout d'une autre cible synaptique. Les axones des noyaux interpos s d cussent dans le p doncule c r belleux sup rieur pour faire synapse sur le noyau ventral controlat ral du thalamus et le noyau rouge controlat ral dans le m senc phale (eFig. 9.70). Les axones quittant le noyau rouge descendent vers le noyau olivaire inf rieur de la moelle. Les projections axonales des noyaux interpos s fonctionnent dans la surveillance et la correction de l'activit motrice des membres sup rieurs et inf rieurs. Les axones du noyau fastigial se projettent vers les noyaux vestibulaires, la formation r ticulaire, le noyau ventral controlat ral du thalamus et le tectum controlat ral. Les axones vestibulaires traversent le p doncule c r belleux inf rieur pour atteindre le noyau vestibulaire homolat ral et le fascicule uncin pour atteindre le noyau vestibulaire controlat ral (eFig. 9.70). Traversant galement le p doncule c r belleux inf rieur, des axones se dirigent vers la formation r ticulaire. Les axones qui montent dans les p doncules c r belleux sup rieurs se synapsent avec le tectum controlat ral et le noyau ventral controlat ral du thalamus. Le cervelet est perfus par le syst me art riel vert brobasilaire (eFig. 9.42). Avant de fusionner et de former l'art re basilaire, chaque art re vert brale donne naissance une PICA et une art re spinale post rieure et contribue la formation de l'art re spinale ant rieure (eFig. 9.71). Le PICA perfuse la partie inf rieure du cervelet. Au niveau du pont caudal, l'AICA part de l'art re basilaire et perfuse la partie ant rieure et lat rale du cerve |
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